Thursday, May 21, 2009
Public Access


Category:
Category: All

21
May 2009
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
27 28 29 30 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

  Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11.50 €
Tarif moins de 18 ans : 7.50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

>> communiqué


[Cannes] 62ème Festival International du Film de Cannes 2009
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Festival International du Film de Cannes 2009

Le Festival de Cannes, autrefois appelé Festival international du film, a été créé en 1946. C'est le Festival du cinéma le plus attendu et le plus médiatisé dans le monde. Pour cette 62ème édition, l'événement aura lieu du 13 au 24 mai.

Cette année, c'est l'actrice française Isabelle Huppert qui présidera le jury de ce 62e Festival de Cannes.

Pour cette nouvelle édition, parmi les 4272 films reçus, ont été retenu 56 longs métrages représentant 32 pays de productions différents (20 films en Compétition, 19 films à Un Certain Regard), 49 premières mondiales et 6 premiers films.
La présélection a également permis de proposer 26 courts métrages (9 en Compétition, 17 à la Cinéfondation), représentants 19 pays.

>> Private parties, soirées, events and photos at the 2009 FIF Cannes

Film d'ouverture
Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson

Films en compétition du Festival
A l'origine de Xavier Giannoli
Anti-Christ de Lars von Trier
Bright Star de Jane Campion
Etreintes brisées de Pedro Almodóvar
Fish Tank d'Andrea Arnold
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Looking for Eric de Ken Loach
Le ruban blanc de Michael Haneke
Les herbes folles d'Alain Resnais
Kinatay de Brillante Mendoza
Map of the Sound of Tokyo d'Isabel Coixet
Nuit d'ivresse printanière de Lou Ye
Soudain le vide de Gaspar Noé
Taking Woodstock d'Ang Lee
The Times That Remains d'Elia Suleiman
Thirst, ceci est mon sang... de Park Chan Wook
Un prophète de Jacques Audiard
Vengeances de Johnnie To
Vincere de Marco Bellochio
Visages de Tsai Ming-Liang

Films hors compétition
Agora d'Alejandro Amenabar
The Imaginarium of Doctor Parnassus de Terry Gilliam
Jusqu'en enfer de Sam Raimi
Panique au village de Vincent Patar et Stéphane Aubier

Film de clôture
Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen


62ème Festival de Cannes 2009

du 13 au 24 mai 2009

http://www.festival-cannes.fr

[Cannes] 62ème Festival International du Film de Cannes 2009

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:30-13:30] [Cannes] Hommage à Sotigui Kouyaté
Location:
Village International Riviera
Plage des Palmes
Boulevard de la Croisette
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Description:
En présence d'Alain Joyandet (Secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie), Jean-Claude Carrière et Abderrahmane Sissako

Pavillon Les Cinémas du Monde

13:00
14:00  
15:00  
16:00 [16:00-17:00] [Cannes] Rencontre avec Souleymane Cissé
Location:
Village International Riviera
Plage des Palmes
Boulevard de la Croisette
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Description:
réalisateur (dont le film Min Ye, sélection officielle du Festival de Cannes, sera projeté en séance spéciale)

Pavillon Les Cinémas du Monde

17:00  
18:00 [18:00-22:00] Exposition de sculptures et bas-reliefs de Machat
Location:
Galerie Brasilia
19, rue Charlemagne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 72 38 84
Mobile : +33 (0)6 11 37 42 24
Mail : galeriebrasilia@galeriebrasilia.com
Internet Site : www.galeriebrasilia.com
Description:
du 22 mai au 6 juin


[18:00-21:00] Vernissage de Barbara D'Antuono "La Règle du Je"
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
Du 19 mai au 21 juin 2009
Vernissage LUDIQUE le 21 mai 2009 à partir de 18h

Un vernissage ludique, puisque vous êtes conviés avec venir jouer avec la nouvelle série de Barbara d'Antuono, une série de tableaux/jeux de société.
Jeux de société, au sens propre du terme, puisqu'ils nous parlent du monde qui nous entoure, de notre société si malmenée par la crise ; à l'exemple de cet intrigant jeu de l'oie contemporain, où la case ANPE, vous fait reculer de trois cases et où la case Centre de Rétention vous ramène à votre point de départ. La règle du jeu, la règle du je : « La vie se joue de nous. De nos plans sur la comète. Elle rit sous cape. Elle se moque de nos rêves de verre fêle... »
Barbara invente des jeux qui nous parlent de nous, de notre quotidien comme « Le Jeu de « la Maison Tordue du bonheur aléatoire », qui tel un kama-Sutra moderne nous invite à explorer la multiplicité des facettes de la vie de couple et de sa sexualité.

Vernissage de Barbara D'Antuono "La Règle du Je"

[18:00-21:00] Vernissage de Monique Jacot, Carla van de Puttelaar, Kumi Oguro
Location:
Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris
M° Pasteur, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 44 83
Fax : +33 (0)1 43 21 45 03
Mail : contact@ewgalerie.com
Internet Site : www.ewgalerie.com
Description:
21.05.2009 - 07.07.2009
Vernissage : jeudi 21.05.2009, 18 - 21h

Carla van de Puttelaar et Kumi Oguro seront présentes pour la signature des livres.

[18:00-19:00] [Cannes] Remise du prix UCMF
Location:
Village International Riviera
Plage des Palmes
Boulevard de la Croisette
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Description:
(Union des Compositeurs de musiques de Films)

Pavillon Les Cinémas du Monde

[18:30-21:00] Vernissage de Zoltán Vancsó "Villes en regards : Budapest - Paris"
Location:
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 06 44
Fax : +33 (0)1 43 26 89 92
Mail : info@instituthongrois.fr
Internet Site : www.instituthongrois.fr
Description:
Salon André Kertész

du Jeudi 21 mai au 18 juillet 2009
Mardi-Samedi: 13h30-19h30
Vernissage : Jeudi 21 mai 2009 à 18h30

Visite guidée gratuite le 29 mai à 21h et le 19 juin à 19h

Des rues, des places, des personnages.
A Paris et à Budapest. Zoltán Vancsó parcourt le monde, un appareil photo à la main, et en fixe des instantanés. Il le fait « simplement », sans mise au point ni mise en scène quelconque, s'inspirant d'André Kertész, de Willy Ronis ou d'Henri Cartier-Bresson plutôt que de Brassaï. Sur ses photos, il nous montre la réalité comme il la voit, ou comme il voudrait la voir, car il existe autant de réalités que de personnes au monde : ce qui sera beau pour l'un sera kitch pour l'autre, divertira l'un et ennuiera l'autre, effrayera ou fera rire. Charlie Chaplin disait que « ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire », et cette constatation est absolument valable pour l'art de Zoltán Vancsó. Ses travaux sont saisissants justement parce que tout ce qu'il formule par l'intermédiaire de ses images, tout ce qu'il déploie à travers elles, n'est pas présenté comme la vérité absolue mais, bien au contraire, incite chacun de nous à y rechercher, découvrir sa propre réalité. Ses photos et celles qui vont par paires n'ont pas besoin de titres car elles racontent des histoires qui s'interprètent d'elles-mêmes, histoires qui peuvent même avoir plusieurs fins différentes.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Modernisme, activisme, Bauhaus"
Location:
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 06 44
Fax : +33 (0)1 43 26 89 92
Mail : info@instituthongrois.fr
Internet Site : www.instituthongrois.fr
Description:
Galerie Vasarely

Modernisme, activisme, Bauhaus. Tendances constructivistes dans l'art hongrois 1910-1930

du Jeudi 21 mai au 26 juin 2009
Mardi-Samedi: 13h30-19h30
Vernissage : Jeudi 21 mai 2009 à 18h30

Visite guidée gratuite le 29 mai à 21h
Visite guidée gratuite le 19 juin à 19h

La cinquantaine de peintures et de dessins provenant de la collection du Musée Janus Pannonius de Pécs (Hongrie) donnent un aperçu des tendances de l'art hongrois qu'on appelle constructivistes au sens large du terme. A l'instar de la collection de Pécs, l'exposition présente un grand nombre d'œuvres relevant des styles antérieurs au constructivisme, considérés comme les précurseurs de celui-ci. Il s'agit principalement d'œuvres réalisées en Hongrie sous l'influence, dans un premier temps, des mouvements artistiques parisiens du début du vingtième siècle tels que la peinture de volume cézanienne. Ce sont des œuvres imprégnées d'une vision expressive et soumises aux principes de construction du cubisme comme celles de Berény, Galimberti, Nemes Lampérth, Szobotka et Tihanyi. Figureront encore dans le corpus de l'exposition les œuvres du cercle MA de Lajos Kassák, composé d'artistes engagés dans les mouvements de gauche, qui, dans leur travail, ont réuni l'esprit et la pratique du cubisme, de l'expressionnisme et du futurisme (Sándor Bortnyik). Ces derniers n'ignoraient pas les ouvrages théoriques de l'avant-garde soviétique, de Kasimir Malevitch, Tatline, El Lissitzky et Popova, dont ils appréciaient les travaux. Les architectures picturales de Bortnyik et de Kassák, ainsi que les analyses d'icônes de Béla Uitz sont nées grâce à ce lien. En même temps, par la position particulière de l'avant-garde hongroise, plusieurs artistes de ce mouvement ont activement participé à la vie artistique berlinoise, milieu qui au début des années 1920 est devenu un nouveau centre de l'art européen. Là, le travail des artistes hongrois a subi l'influence du néoplasticisme du groupe néerlandais De Stijl (Andor Weininger) et plusieurs ont rejoint l'école du Bauhaus qui, dirigé par Gropius, a contribué à l'épanouissement du mouvement constructiviste (László Moholy Nagy, Andor Weininger, Farkas Molnár, Gyula Pap).

[18:30-23:50] [Cannes] 16ème Dîner de l'amfAR
Location:
Hôtel du Cap-Eden-Roc
Boulevard JF Kennedy
06601 Antibes Cedex
M° Gare SNCF Antibes
France
Phone : +33 (0)4 93 61 39 01
Fax : +33 (0)4 92 93 32 00
Mail : reservation@hdcer.com
Internet Site : www.hotel-du-cap-eden-roc.com
Description:
The sixteenth annual Cinema Against AIDS in Cannes is a black-tie event featuring a cocktail reception, dinner, and a live auction.
Annie Lennox performs
Chaired by Sharon Stone, Harvey Weinstein, Carine Roitfeld, Michelle Yeoh, Donatella Versace, Michel Litvak, Vincent Roberti, Bruce Weber and the organisation chairman Kenneth Cole

6:30 p.m. Cocktails
8:00 p.m. Dinner and Auction
11:30 p.m. After Party



[20:00-23:55] [Cannes] Soirée De Grisogono
Location:
Hôtel Martinez
73, La Croisette
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 92 98 73 00
Fax : +33 (0)4 93 39 67 82
Internet Site : www.hotel-martinez.com
Description:
[Cannes] De Grisogono Party




[21:00-23:00] [Cannes] Icelandic party
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Scandinavian Terrace





[22:00-23:50] [Cannes] Soirée Michael Jackson / Diana Ross
Location:
Palm Beach Casino Cannes
V.I.P. Cannes au Palm Beach
Place Franklin Roosevelt
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 97 06 36 90
Mail : contact@lepalmbeach.com
Internet Site : www.lepalmbeach.com
Description:
anniversaire Christian Audigier
Christian Audigier a récemment obtenu que Michael Jackson fasse un discours à l'occasion de son cinquantième anniversaire, en échange de la somme de 150 000 dollars.


Le red carpet accueillait une pluie de stars : Eva Herzigova arrivée aux bras de Domenico Dolce et Stefano Gabbana, Solange Knowles, Kerry Washington, le fils de John Lennon, Julian Lennon, Paris Hilton et son boyfriend Doug Reinhardt, les créateurs de la marque DSquared, Dean et Dan Caten, Jean-Claude Van Damme, le fondateur de la marque Diesel, Renzo Rosso, Jean-Roch aux bras de sa compagne Alek Wek, le joaillier Fawaz Gruosi, le co-fondateur de Microsoft avec Bill Gates, Paul Allen, Dave Stewart, Ashton Kutcher accompagné de Vahina Giocante, Carine Roitfeld, Andréa Casiraghi, Saïd Taghmaoui et le producteur Tarak Ben Ammar, Valéry et Sandra Zeitoun, la créatrice Vanessa Bruno, Mademoiselle Agnès, Frédéric Beigbeder, Stéphane Ferrara, le journaliste Eric Naulleau, Pauline Lefèvre, Ophélie Winter, Marc Cerrone et Jill Cerrone, Patrick et Karine Partouche, Marie Sarah et son mari le publicitaire Christophe Lambert, l'éditeur Michel Lafon, le surfeur Robert Teriitehau, Sheryfa Luna, Afida Turner, Dita Von Teese.
Live de 50 Centset Lenny Kravitz.

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés