Friday, May 22, 2009
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May 2009
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  Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

Fête nationale du Yémen
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Yémen

[Cannes] 62ème Festival International du Film de Cannes 2009
Description:
Festival International du Film de Cannes 2009

Le Festival de Cannes, autrefois appelé Festival international du film, a été créé en 1946. C'est le Festival du cinéma le plus attendu et le plus médiatisé dans le monde. Pour cette 62ème édition, l'événement aura lieu du 13 au 24 mai.

Cette année, c'est l'actrice française Isabelle Huppert qui présidera le jury de ce 62e Festival de Cannes.

Pour cette nouvelle édition, parmi les 4272 films reçus, ont été retenu 56 longs métrages représentant 32 pays de productions différents (20 films en Compétition, 19 films à Un Certain Regard), 49 premières mondiales et 6 premiers films.
La présélection a également permis de proposer 26 courts métrages (9 en Compétition, 17 à la Cinéfondation), représentants 19 pays.

>> Private parties, soirées, events and photos at the 2009 FIF Cannes

Film d'ouverture
Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson

Films en compétition du Festival
A l'origine de Xavier Giannoli
Anti-Christ de Lars von Trier
Bright Star de Jane Campion
Etreintes brisées de Pedro Almodovar
Fish Tank d'Andrea Arnold
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Looking for Eric de Ken Loach
Le ruban blanc de Michael Haneke
Les herbes folles d'Alain Resnais
Kinatay de Brillante Mendoza
Map of the Sound of Tokyo d'Isabel Coixet
Nuit d'ivresse printanière de Lou Ye
Soudain le vide de Gaspar Noé
Taking Woodstock d'Ang Lee
The Times That Remains d'Elia Suleiman
Thirst, ceci est mon sang… de Park Chan Wook
Un prophète de Jacques Audiard
Vengeances de Johnnie To
Vincere de Marco Bellochio
Visages de Tsai Ming-Liang

Films hors compétition
Agora d'Alejandro Amenabar
The Imaginarium of Doctor Parnassus de Terry Gilliam
Jusqu'en enfer de Sam Raimi
Panique au village de Vincent Patar et Stéphane Aubier

Film de clôture
Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen


du 13 au 24 mai 2009

http://www.festival-cannes.fr


Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00 [13:00-15:00] [Cannes] Amend Luncheon
Location:
Hôtel du Cap - Eden Roc
Boulevard JF Kennedy
06601 Antibes
M° Gare SNCF Antibes
France
Phone : +33 (0)4 93 61 39 01
Mail : reservation@hdcer.com
Internet Site : www.edenroc-hotel.fr
Description:
Hosted by Michelle Yeoh

14:00
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Internationale du Club Philatélique de l'Élysée
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Les 4 Jours du Marché aux timbres de Paris se déroulent du jeudi 21 au dimanche 24 mai, au Carré Marigny. Avec l'édition d'un bloc souvenir tiré à 3.000 exemplaires sur le thème de la traversée de la Manche par Louis Blériot, le 25 juillet 1909.

Les organisateurs prévoient toutes une série d'animations pour les jeunes et les moins jeunes.

Ces 4 jours seront marqués par la tenue du “1er Salon du Club philatélique de l'Elysée” (rappelons que le président de la République Nicolas Sarkozy ne s'est jamais caché d'être un pratiquant, un adepte…), les samedi 23 et dimanche 24 mai, au Pavillon Gabriel, 5, avenue Gabriel (75008 Paris), à 300 mètres du Carré Marigny.

Y participeront une quinzaine de négociants français et étrangers, la presse philatélique, La Poste bien sûr pour l'émission “premier jour” du bloc Chocolat (une façon pour les philatélistes de se retrouver “chocolat” avec plaisir) et le timbre sur la conférence postale Euro-Méditerranée).

L'entrée à ce salon est gratuite.

Trois collections de prestige (dont un ballon monté de 1870 qui a parcouru 19.700 kms de Paris à l'Australie, récemment acheté par Pascal Behr) seront présentées ainsi que deux vitrines de grandes raretés du Musée de La Poste de Paris (la feuille témoin du carnet non émis des personnages célèbres de 1986, avec le timbre Alfred Kastler; une feuille de 75 du 5F Empire lauré, etc.).

Club philatélique de l'Elysée, 10, rue de la Grange-Batelière, 75009 Paris. Tél.: 01 40 22 60 04.

18:00 [18:00] Expositions : Stefan Brüggemann + Robert Barry «World Lists»
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Du 22 mai au 18 juillet 2009

[18:00] LES ARTISTES DU 22 MAI • fête de "dé-résidence" des Mille Plateaux Associé
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancourt, Garbaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
Devenir/souvenir. Les Mille Plateaux déménagent. Danses, films, musiques, mots et facéties s'engouffrent dans le camion Mains d'Œuvres. Ça démarre, ça circule, ça trace, ça fait des embardées. Dans la nuit, dans le temps, dans une dérésidence. Les Mille Plateaux invitent des complices artistiques à les accompagner pour un transport, un transfert, une transhumance. Déterritorialiser, conseillait Mister Deleuze. Pour aller où ? Ça, c'est une autre histoire.

Au programme, performances et formes courtes...

• L'objet et la danse / Geisha Fontaine Conférence ludique et décalée sur l'objet et la danse. La danse de l'objet. L'objet est le sujet de cette rencontre. Ou bien son ... objet ! Les rapports entre arts plastiques, danse, objet mobile et objet mû sont l'"objet" d'approches hétérogènes - présentation et projection des vidéos de danse où l'objet se déchaîne, des mots pour dire comment l'objet fait la paire avec le danseur et parfois se fait la malle.

• He's dead, Jim / Matthieu Bajolet & Judith Gars Ils vont se saisir de l'affaire, comme une lubie, et trouver ce qu'ils n'avaient sans doute pas imaginé, (ni) danse, (ni) théâtre ; découvrant un cadavre, exquis mais malmené, ils l'exhibent, sans son consentement, dépouillé de ses bijoux fantaisie...

•Selman / Gael Sesboué Selman V1 s'inscrit en extension du solo An selm créé au festival Faits d'hiver 2009. Gaël Sesboüé poursuit ici son travail sur la mémoire, non plus en prenant appui sur son parcours de danseur interprète, comme c'est le cas dans ce précédent solo, mais en faisant appel cette fois-ci à une mémoire structurelle, archaïque, au plus intime du corps.

• Cabriolet/ Valéria Giuga Cabriolet s'inspire du cinéma bollywood, de ses histoires d'amour doucereuses dont l'univers enchanteur craquèle au gré des sous-titres criblés d'accidents de langues qu'un traducteur peu zélé ou mal payé, laisse advenir...

• Moi / Geisha Fontaine & Pierre Cottreau Ce duo est une danse portative, qui arrive, passe et s'en va. Moi, c'est du voyage, un tout petit espace de danse, une figure vagabonde, un transfert, une histoire de valise.

• Agnieszka Ryskiewicz et Tomek Obloj / Reality Check Tolstoï ouvre Anna Karenina avec "Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune de leur façon." Mais aucune relation n'est heureuse ou malheureuse, la "relation" n'est pas, elle est un "devenir". Un avenir qui peut être ennuyant à regarder. Plus ennuyant que ce que l'on imaginerait...

...et musiques, avec :

• Milouda Chaqiq- Après avoir conquis le public dans « Je ne suis pas un artiste », Milouda Chaqiq retrouve Mille Plateaux Associés à Mains d'Œuvres. Aujourd'hui, elle slame, danse et fait sa parisienne.

• Alexandra et Frédéric Fleischer interprètent plusieurs chansons issues du spectacle chorégraphique de douze heures « Je ne suis pas un artiste ». Joaquim Latarjet en a composé la musique.

• In Delirium"va faire parler de lui dans les années à venir, c'est sûr. Avec un premier album de « délire » metal-fusion, le quartette fait l'effet d'un électrochoc musical et technique " dixit Guitar Live, février 2009. Formé en 2003, In Delirium, qui défend une musique rock délirante teintée de métal, de jazz et de blues, rassemble Martin Garcia, Julien Gallois, Julien Bresson et Gillian Diez.

Depuis janvier 2006, Mille Plateaux Associés avec Mains d'Œuvres ont :

- fêté le début de leur résidence avec le solo MOi de Giesha Fontaine, avec Viviana et Alexandre et Emile Plato (mars 2006)

- présenté le projet JE NE SUIS PAS UN ARTISTE - feuilleton de 12 heures et en 12 épisodes qui a réuni une trentaine d'artistes professionnels (danseurs et musiciens) sur scène et une soixantaine d'amateurs, qui a impliqué l'organisation d'une longue série d'ateliers avant et après les temps publics, un travail de longue haleine avec le tissu associatif de Saint Ouen et d'autres villes du département, et une sacrée complicité avec ces hommes et femmes qui ont joué le jeu de ce questionnement sur le beauté (janvier 2007, dans le cadre de Faits d'Hiver)

- concocté "une pièce mécanique". Le corps de ballet a été réfléchi et construit avec l'aide du Centre de Ressources Art Sensitif de Mains d'Œuvres et avec la complicité du pôle arts visuels;

[18:00] Vernissage de l'exposition de photos de Sara Davidmann IN/VISIBLE GENDERS
Location:
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Île-de-France
63, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 57 21 47
Mail : contact@centrelgbtparis.org
Internet Site : www.centrelgbtparis.org
Description:
Vernissage de l'exposition de photos de Sara Davidmann IN/VISIBLE GENDERS

[18:30] EXPOSITION SENTIER
Location:
Galerie JM'Arts
Art Contemporain de la Caraïbe & des Amériques
151, rue du chevaleret
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterand
France
Mobile : +33 (0)6 14 80 42 00
Mail : johanna.auguiac@wanadoo.fr
Internet Site : www.jm-arts.com
Description:
SENTIER
Fragments de rêves autonomes
(Je danse dans des rêves qui ne me surprennent plus)

23 Mai – 18 Juillet 2009
Vernissage 22 Mai 2009 à 18H30


[18:30] Inauguration de la foire Saint-Germain
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
Inauguration de la foire Saint-Germain

19:00 [19:30] Exposition "L'ALPHABET CYRILLIQUE"
Location:
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)1 43 59 20 52
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
21/05 – 29/05

Sous le patronage de Madame Irina BOKOVA
Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Bulgarie en France

L`ALPHABET CYRILLIQUE

Défilé – Vendredi, 22/05 à partir de 19h30

Le défilé est inspiré des lettres de l`alphabet cyrillique. La proportion, l'harmonie et la beauté de chacune des lettres sont le point de départ de différents arts plastiques et poétiques. La relation entre le volume, la forme et l`expression des différentes lettres, dévoilent leur aspect individuel, conçues comme habit, accessoire, chef d'œuvre.
La collection présente des robes uniques en matières expérimentales, réalisées en noir et blanc – expression graphique des caractères de l`alphabet cyrillique.
Le projet est créé par les étudiants de “Mode” de deuxième année à l`Académie des Beaux Arts du cours du professeur Maya Bogdanova auprès de la chaire de “Mode”, sous la direction du professeur Greddy Assa.
La spécialité “Mode” est fondée en 1999 auprès de l`Académie des Beaux Arts à Sofia. Les spécialistes dans le domaine de la mode sont formés par des professionnels et des artistes connus dans le monde artistique.
Les jeunes stylistes ont gagné des prix dans des concours prestigieux de Max Mara, Benetton, Triumph, Chevrolet et d`autres. Obtenus leur diplôme, ces jeunes créateurs trouvent leur réalisation dans différents domaines professionnels – production du prêt-àporter, revues spécialisées, étude et formation des tendances de mode, présentation de collections créatives.
Les noms des étudiants participants dans ce projet sons: Andrey Nikolov , Borislava Kamenova, Vesna Pevkeva, Veronica Slavcheva, Georgi Stoilov, Gloria Ivanova, Ina Chokova, Lilyana Petkova, Marta Pesheva, Mina Goleva, Nikolay Bozhilov, Rositsa Borshukova

20:00 [20:00-23:00] [Cannes] Dîner CINEFONDATION
Description:
[Cannes] Dîner CINEFONDATION

[20:00-23:50] [Cannes] Italian Vogue Maria Callas Foundation's Party
Description:
Terrazza Martini

[20:00-23:50] [Cannes] Soirée Chopard Party
Location:
Palm Beach Casino Cannes
V.I.P. Cannes au Palm Beach
Place Franklin Roosevelt
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 97 06 36 90
Mail : contact@lepalmbeach.com
Internet Site : www.lepalmbeach.com
Description:
Avec concert de Beyoncé

[20:00-23:00] [Cannes] Soirée Dior Elle
Description:
En l'honneur de Marion Cotillard



[22:00-23:50] [Cannes] D&G party
Description:
baoli's




[23:00] Anniversaire TéléMarais
Location:
La Loco
90, boulevard de Clichy
75018 Paris
M° Blanche, Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 53 41 88 89
Fax : +33 (0)1 53 41 88 90
Mail : laloco@laloco.com
Internet Site : www.laloco.com
Description:
Voilà maintenant un an que Télémarais sillonne avec succès les rues du Marais et de la capitale afin de vous faire vivre de manière très distinguée l'actualité Parisienne !

Un cocktail à la hauteur de l'événement est donc organisé ce soir, Vendredi 22 Mai 2009 à 23h précises dans la grande salle de la Loco.

Vous y êtes évidemment tous invités pour entourer l'équipe de Télémarais. Petits fours et boissons seront à profusion et n'attendent plus que vous !

Alors afin d'y goûter, et de passer un agréable moment en compagnie des animateurs (petits et grands ...), et de notre grande baronne :

MOT DE PASSE A L'ENTREE : Télémarais


[23:00-23:50] [Cannes] Copacabana beach party
Location:
Palm Beach Casino Cannes
V.I.P. Cannes au Palm Beach
Place Franklin Roosevelt
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 97 06 36 90
Mail : contact@lepalmbeach.com
Internet Site : www.lepalmbeach.com
Description:
Palm Beach Casino

21:00
22:00
23:00
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