Saturday, May 23, 2009
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23
May 2009
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  [Cannes] 62ème Festival International du Film de Cannes 2009
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Festival International du Film de Cannes 2009

Le Festival de Cannes, autrefois appelé Festival international du film, a été créé en 1946. C'est le Festival du cinéma le plus attendu et le plus médiatisé dans le monde. Pour cette 62ème édition, l'événement aura lieu du 13 au 24 mai.

Cette année, c'est l'actrice française Isabelle Huppert qui présidera le jury de ce 62e Festival de Cannes.

Pour cette nouvelle édition, parmi les 4272 films reçus, ont été retenu 56 longs métrages représentant 32 pays de productions différents (20 films en Compétition, 19 films à Un Certain Regard), 49 premières mondiales et 6 premiers films.
La présélection a également permis de proposer 26 courts métrages (9 en Compétition, 17 à la Cinéfondation), représentants 19 pays.

>> Private parties, soirées, events and photos at the 2009 FIF Cannes

Film d'ouverture
Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson

Films en compétition du Festival
A l'origine de Xavier Giannoli
Anti-Christ de Lars von Trier
Bright Star de Jane Campion
Etreintes brisées de Pedro Almodóvar
Fish Tank d'Andrea Arnold
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Looking for Eric de Ken Loach
Le ruban blanc de Michael Haneke
Les herbes folles d'Alain Resnais
Kinatay de Brillante Mendoza
Map of the Sound of Tokyo d'Isabel Coixet
Nuit d'ivresse printanière de Lou Ye
Soudain le vide de Gaspar Noé
Taking Woodstock d'Ang Lee
The Times That Remains d'Elia Suleiman
Thirst, ceci est mon sang... de Park Chan Wook
Un prophète de Jacques Audiard
Vengeances de Johnnie To
Vincere de Marco Bellochio
Visages de Tsai Ming-Liang

Films hors compétition
Agora d'Alejandro Amenabar
The Imaginarium of Doctor Parnassus de Terry Gilliam
Jusqu'en enfer de Sam Raimi
Panique au village de Vincent Patar et Stéphane Aubier

Film de clôture
Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen


62ème Festival de Cannes 2009

du 13 au 24 mai 2009

http://www.festival-cannes.fr

[Cannes] 62ème Festival International du Film de Cannes 2009

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11.50 €
Tarif moins de 18 ans : 7.50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

>> communiqué


Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

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16:00 [16:00-21:00] Vernissage de Duane Hanson "Illusions Perdues"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
23 mai - 11 juil. 2009

En représentant l"American Way of Life", Duane Hanson transporte des scènes de la vie quotidienne banale ou provocante dans des institutions et des musées, afin de les immortaliser.

"Le peuple, les ouvriers, les personnes âgées, tous ces gens que je vois avec de la sympathie et de l'affection. Ce sont ces gens qui se sont battus avec les affres de la vie et qui laissent apparaître la frustration et le dur labeur. Il s'agit de l'activité humaine, la vérité et nous en arrivons tous là."

Voici comment Duane Hanson, artiste phare du mouvement "hyperréaliste", qualifie son travail. Dès les années 60, il aborde des sujets sociaux de manière brutalement réaliste. Ces oeuvres élèvent les problématiques politiques et sociales à un niveau iconique.

En 1970, il évolue à la fois dans son style et dans le choix de ses personnages. Il représente des personnages de la vie de tous les jours: des personnages que personne ne remarque, désoeuvrés et désespérés. Il dépeint la condition humaine et traque la fragilité et la détresse.

Il traite des thématiques universelles comme la pauvreté, la maltraitance, le racisme, les sans-domicile-fixe ou la solitude. Duane Hanson crée ses personnages grandeur nature dans son atelier en effectuant directement des moulages sur ses modèles vivants.

Il privilégie la fibre de verre et la résine qui permet de reproduire, souvent de manière peu flatteuse, les moindres détails et finesses du corps humain. Il donne vie à ses personnages avec une crédibilité nouvelle. Il réussit parfois à créer l'illusion de la réalité.

En représentant l"American Way of Life", Duane Hanson transporte des scènes de la vie quotidienne banale ou provocante dans des institutions et des musées, afin de les immortaliser.

[16:00-21:00] Vernissage de Mariko Mori "White Hole"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
23 mai - 23 juil. 2009

L'oeuvre de Mariko Mori représente le simulacre de la mort et la vie. L'artiste nous amène à repenser l'univers multidimensionnel qu'est l'espace et son devenir funeste. La mort de l'univers laissera-t-elle place à un espace vide et infini ?

"Enveloppé dans un gaz lumineux, le centre de notre galaxie émet une intense lumière. Celle-ci correspond en réalité à la mort des étoiles qui sont déchirées et détruites par l'attraction gravitationnelle des trous noirs.

De la même façon que les êtres vivants font face à leur fin inéluctable, l'univers finira son cycle de vie. La physique contemporaine formule l'hypothèse qu'à la mort de l'univers, toutes les étoiles seront littéralement avalées par les trous noirs et que toute chose existante disparaîtra, laissant photons, neutrinos et électrons flotter dans un espace infini en expansion.

Est ce que cette hypothèse signifie que la mort de l'univers laissera place à un espace vide et infini ?

J'imagine qu'après que les étoiles seront absorbées par les trous noirs, leur être métaphysique se régénérera et renaîtra en se réincarnant dans une autre dimension.

Tandis que les énergies matérielles seront détruites par les trous noirs et les enveloppes physiques extérieures perdues, les âmes seront transférées dans des trous blancs au travers de galeries formant les portes d'une autre dimension, comme des portails spaciaux-temporels.

La mort n'est pas la fin, c'est un renouveau. Une nouvelle naissance. (...) Si la tragédie de la vie, la mort et la réincarnation se développent dans des dimensions parallèles, il existe un temps et un univers éternel qui n'a ni début ni fin.

Mon oeuvre "Black Hole/White Hole" est conçue comme un couple lié par un lien conceptuel. J'espère que cette oeuvre représentant le simulacre de la mort et la vie, nous amène à repenser cet univers multidimensionnel qui défit l'imagination." Mariko Mori



[18:00-21:00] Exposition collective
Location:
Galerie Le Cheval de Sable
17, rue François Miron
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 48 87 19 67
Fax : +33 (0)1 41 10 96 00
Mail : chevaldesable@aol.com
Internet Site : www.curiositel.com/chevaldesable
Description:
du 14 au 31 mai 2009


[18:00-21:00] Exposition de Jérémie Gindre "Total Reflection & The Critical Angle"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Exposition jusqu'au 3 juillet 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h

Souvent, c'est en prenant appui sur l'objectivité des sciences dures que Jérémie Gindre développe des travaux bien documentés mais tout sauf documentaires. Ainsi l'analyse, tant encyclopédique qu'anecdotique, de ses sujets est régulièrement traitée par une technique aussi appliquée que saugrenue. La série de tableaux intitulée Les Précieux illustre certaines propriétés et modes de constitution des cristaux, par des schémas tracés au chalumeau sur de la toile goudronnée. La constellation Tucana est constituée d'un alignement de bouées marines dans lequel, comme le signalent les manuels d'astronomie, «il est difficile de reconnaître un toucan». Plus représentative encore de ces parallèles forcés, la publication éponyme de cette exposition met en lumière l'affection irraisonnée que, de tout temps, l'homme a porté aux minéraux.
L'ambivalence de cette approche est significative d'un recours à la science qui est à la fois une ruse et une étape, un détour nécessaire pour éluder quelques problèmes artistiques superflus et jeter les bases d'une recherche qui procéderait par feuilletage, sonde et carottage dans l'épaisseur du monde et, surtout, de ses représentations.


[18:00-21:00] Finissage d'Emilie Pitoiset
Location:
Galerie Lucile Corty
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 78 91 14
Mail : info@lucilecorty.com
Internet Site : www.lucilecorty.com
Description:
Exposition du 11 Avril au 23 Mai 2009

Avec une prédilection particulière pour les équilibres fragiles, les défigurations, les postures et les mouvements anti-naturels, Emilie Pitoiset reconstitue et invente des situations empreintes de cruauté, face auxquelles de simples réactions de compassion ou de scandale ne semblent pas suffire.
Son travail exprime une corporalité contrainte, proche de celle de la danse, de la chorégraphie et du dressage.
La narrativité des œuvres oscille entre le document et la pure invention, ce qui renvoie le visiteur à ses propres facultés de perception - elles aussi limitées par des contraintes accablantes, notamment le besoin de discerner à tout prix la vérité de l'illusion - en créant des points de fiction au moment même où le doute trouble sa vision.
Alors que la littéralité quelque peu embarrassante de la présentation bloque l'élément potentiellement violent et émotionnel des pièces (par choc, par banalité), des doutes concernant leur vérité, non moins troublants, prennent alors place. On y découvre une beauté anti-tragique, angoissante et sans véritable volonté de but.
Se font ainsi deviner, par confrontation, par frisson, et sans aucun élément cathartique, les éléments de la construction affective de nos réels.

[18:00-21:00] Vernissage de Dan Witz "Recent works"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Du 23 mai au 4 juillet 2009
Vernissage le samedi 23 mai de 18h à 21h

Dès les années 80, Dan Witz est reconnu internationalement pour sa pratique du Street Art. Il peint sur les murs de New York de petits trompe-l'œil tels ses « hoodies », personnages sans visage dissimulés sous leur capuche. Sa maîtrise parfaite de la peinture lui permet d'embellir les espaces urbains en les agrémentant d'oiseaux, de bateaux ou encore de personnages surgissant derrière des grilles. Ces œuvres murales nous proposent une vision poétique de la ville en nous adressant un message social teinté d'humour.

Outre ce travail de rues, les toiles de Dan Witz nous dévoilent une vision très personnelle de la banlieue. L'atmosphère urbaine angoissante qu'elles reflètent rappelle la peinture des anciens maîtres flamands poussant le réalisme jusqu'au malaise. Utilisant toutes les ressources de la peinture à l'huile, l'artiste fait intervenir dans ses références urbaines issues de son expérience de la rue une culture très classique. Il en surgit un univers proche du chaos.



La série des « Mosh Pit », hordes d'hommes ou d'animaux en mouvement, renvoie à la chorégraphie punk rock qui ritualise la violence. Cet amas de corps sans humanité envahit tout l'espace de la toile et donne le vertige. Les toiles de Dan Witz expriment avec violence une vision de la nature humaine qui à la fois séduit et inconforte.



Autre approche, les « night paintings » restituent une banlieue sans âme à la facture en apparence classique et aux lignes épurées. Jaillissent de l'obscurité les façades de boutiques et de maisons dans la quiétude d'une lumière feutrée qui abandonne une impression de vide et de mystère. C'est que devenue outil et sujet principal de toutes les œuvres du peintre, la lumière lui permet de révéler les contours d'un monde flou et effrayant dans lequel chacun peut se perdre.



Dan Witz est aussi le portraitiste de ces icônes contemporaines à la présence fantomatique pieuse et silencieuse, de ces visages saisis par le seul faisceau de téléphones portables. Rarement, l'aliénation de notre mode de vie mêlant chaleur humaine et rayonnement artificiel ne nous aura été aussi subtilement révélée. Il s'agit là d'une approche résolument moderne qui transcende la représentation classique des madones dans leur halo de lumière pour saisir dangers et angoisses de la société actuelle.

A l'occasion de l'exposition qui se déroulera du 23 mai au 27 juin 2009, ADDICT Galerie vous invite à découvrir le monde fascinant de l'artiste, une œuvre qui projette un film noir sur la toile, une vision de la société qui à force d'intimité touche à l'essentiel de nos préoccupations.





[19:00-21:00] Vernissage de Darkbreeches
Location:
Lust
Fetish restaurant
8, rue de Beauce
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 40 27 99 83
Mail : contact@lust-paris.fr
Internet Site : www.lust-paris.com
Description:
Darkbreeches est né en 1976 à Caen (France). D'abord attiré par la bande dessinée, il commence très jeune à dessiner de longues fresques retraçant le débarquement en Normandie de juin 1944, fait historique marquant de sa région natale. Une attention particulière est déjà portée aux détails des uniformes... Après 6 ans de cours aux Beaux Arts, il entre dans l'atelier d'une artiste professionnelle régionale. Il apprend alors les techniques classiques du dessin, de l'aquarelle et de la peinture à l'huile. Paysages, natures mortes, portraits...On est alors bien loin de tout érotisme !

Parallèlement, Darkbreeches développe un fétichisme tout particulier pour le cuir sous toutes ses formes. Celui-ci devient la principale source d'inspiration, alliée à l'érotisme gay. La découverte de Tom of Finland est une étape importante dans le développement intime et artistique de Darkbreeches. C'est à la vue des dessins de Kake, tout vêtu de cuir noir, les fesses bien serrées dans ses breeches, que le surnom Darkbreeches est trouvé : le côté obscur d'une communauté gay occupant de plus en plus l'espace public et le symbole cuir d'une virilité agressive. Darkbreeches devient membre du BLUF.

La peinture de Darkbreeches allie les thèmes chers à la communauté cuir aux techniques les plus classiques. Il se démarque alors des autres héritiers de Tom of Finland, davantage tournés vers le monde de la bande dessinée.





[20:00] Inauguration de l'Open Space
Location:
Canal Saint-Martin
Canal Saint-Martin
Quai de Jemmapes
Quai de Valmy
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent, Louis Blanc, Jaurès, Colonel Fabien
France
Internet Site : www.paris.fr/pratique/Portal.lut?page_id=8625
Description:
L'Openspace - 48bis quai de Jemmapes

Soirée d'inauguration de l'Openspace (resto/Bar/Events) à partir de 20h, un verre de punch offert Entrée gratuite 21h30 Mystere Hyde (Electro/Hip Hop/Pop) 23h00 DJ Mixes Breack/Electro/Techno (DI.C.Dance/SWK Rec/DZ6Tem)

[20:00-23:00] [Cannes] Dîner Hommage
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
[Cannes] Dîner Hommage






[21:00-23:50] [Cannes] "CINEMA BEACH GALA"
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
final night of Cannes Film Festival

Programme

h. 21.00-22.00 Welcome Cocktail on the beach
h. 22.00-23.30 Dinner
h. 23.30-01.00 Champagnerie on the beach
h. 01.00-06.00 Party all night

Info & Reservations

http://www.lesetoiles.biz/next_events.html

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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