Tuesday, May 26, 2009
Public Access


Category:
Category: All

26
May 2009
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
27 28 29 30 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
  Fête nationale de Géorgie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête de l'indépendance

Fête des Voisins
Description:
http://www.immeublesenfete.com

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

79ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
Le tournoi de Roland-Garros se déroulera du 24 mai au 7 juin 2009

La Fédération Française de Tennis prévoit de nombreuses animations, notamment l'opération "Roland-Garros dans la ville" en partenariat avec la ville de Paris.

À cette occasion, un court de tennis en terre battue sera installé sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, du samedi 30 mai au dimanche 7 juin.

Des exhibitions seront prévues sur ce court et on pourra aussi y jouer.
Les joueurs pourront tester la rapidité de leur service grâce à un smach corner.
Les plus petits pourront s'essayer à la petite balle jaune sur un terrain aménagé spécialement pour eux.
Inutile de venir équipé, l'opération a prévu de fournir les visiteurs gratuitement en raquettes et baskets.

Un écran géant de 55m² sera également installé sur le parvis pour suivre tous les matches à partir des quarts de finale. Cet événement permettra aux Parisiens et aux visiteurs de suivre les matches sur grand écran dans une ambiance conviviale.
Quelques grands noms du tennis feront le déplacement pour rencontrer le public. Au programme : séances d'autographes et initiations.

L'année dernière, l'opération avait réuni 20.000 personnes sur cinq jours.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30-18:30] L'équipe du tramway T3 invite ses voisins
Description:
17h30 et 18h30 • L'équipe du tramway T3 invite ses voisins à l'occasion de la fête des voisins
Riverains et voyageurs sont invités à faire connaissance avec leur futur voisin, le tramway, en présence des élus et des équipes techniques.
Au programme : des fanfares pour tous et des buffets dans une ambiance festive et conviviale.
Personnalités présentes : Annick Lepetit, adjointe chargée des transports, des déplacements et de l'espace public, et Gisèle Stievenard, adjointe chargée de la politique de la Ville
Annick Lepetit :
- 17h30 : Cours de Vincennes, à l'angle du boulevard Soult et de l'avenue de la Porte de Vincennes (12e)
- 18h30 : Porte de la Chapelle, entre la rue Queneau et la rue Boucry (18e)
Gisèle Stievenard :
- 17h30 : Porte de Bagnolet – Square Séverine (20e)
Contact presse : Stéphanie Véron

[17:30] Présentation du rapport d'innovation "ECO DESIGN : TENDANCES 2009"
Location:
Galerie Déborah Zafman
le laboratoire des suppositions
3-5, passage des Gravilliers
au niveau du 10, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 03 74
Fax : +33 (0)1 42 77 12 74
Mail : galerie@zafman.com
Internet Site : www.deborahzafman.com
Description:
La galerie Deborah Zafman accueille actuellement l'exposition La vie en vert (et contre tout)

Artistes présentés :
> Stéphane Pencréac'h, Li Tianbing, Ronan Barrot,
> Michel Gouéry, Raynald Driez , Laurent Betremieux


[18:00] 2ème édition des Trophées de l'Hospitalisation Privée
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Petit Auditorium

http://www.fhp.fr/index.php?ID=&LangueID=1&ThemeID=1&RubID=174

[18:00-21:00] Exposition "Mobilier Vintage et photos"
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrpublications.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
50soixante70 organise une exposition en hommage à l'industrie du début du siècle.

[18:00-20:00] Exposition "TOUS ARTISTES"
Location:
Mairie du 5ème arrondissement
21, place du Panthéon
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 56 81 75 05
Internet Site : www.mairie5.paris.fr
Description:
Salle Capitant

du 27 mai au 4 juin 2009
Vernissage : le mardi 26 mai de 18h à 20h

L'exposition TOUS ARTISTES présentera des œuvres variées — peintures, sculptures, dessins, céramiques…

http://www.la-traversee.org/Documents/TOUS%20ARTISTE.pdf

[18:00] Exposition "Visages d'ailleurs"
Location:
Espace Reverdy
Université Paris Ouest Nanterre La Défense
200, avenue de la République
8, rue Anatole France
Université Paris X, bâtiment L, rez-de-chaussée
92001 Nanterre
M° RER A Nanterre - Université
France
Phone : +33 (0)1 40 97 56 56
Fax : +33 (0)1 40 97 47 20
Mail : affaires.culturelles@u-paris10.fr
Internet Site : www.u-paris10.fr
Description:
du 25 mai 2009 au 29 mai 2009
Vernissage le Mardi 26 mai à 18h

L'envolée bleue a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition Images d'ici et d'ailleurs, réalisée par le collectif Lumanabriem.


[18:00-21:00] Exposition Guy Peellaert "BYE BYE, BYE BABY, BYE BYE"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Verny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
27 mai – 28 septembre 2009

Entre 1954 et 1956, Roland Barthes écrivait les Mythologies, texte portant sur la culture de masse et proposant un démontage sémiologique de ces représentations collectives que sont les mythologies propres à notre société. Il analysait ainsi pêle-mêle la DS Citroën, les photos d'Harcourt ou l'Abbé Pierre dans une succession de textes courts particulièrement savoureux. D'une tout autre manière, Guy Peellaert en s'associant avec l'écrivain Nick Cohn choisit de peindre à partir des années 70 une série de planches mettant en scène les figures les plus célèbres du Rock'n'roll ainsi que du Rythm'n'blues. Peellaert veut mettre en scène les mythologies qui traversent ces musiques essentiellement populaires. Il imagine une sorte d'Olympe d'où gravitent ces dieux de la musique, montrant Elvis Presley avec ses apôtres, Tina Turner prête à dévorer le micro, Jerry Lee Lewis sur une affiche placée à côté de la jeune fille mineure qui lui coûta sa carrière.

Les oeuvres de Peellaert s'inscrivent dans une tradition de la figuration belge qui remonte aux proverbes historiés présents dans les tableaux de Breughel jusqu'aux bandes dessinées d'Hergé. En développant une ligne figurative à partir de l'aérographe, les planches de l'album Rock Dreams mettent en images les stars de la musique transformées en icônes d'un monde fantasmé.

L'exposition consacrée à Guy Peellaert au musée Maillol du 27 mai au 28 septembre 2009 s'intitule Bye Bye, Bye Baby, Bye Bye Guy Peellaert. Elle réunit 30 planches originales de l'album Rock Dreams.
Chacun de ces grands musiciens se trouve placé au centre de son propre mythe imaginé par Peellaert comme une mystification à laquelle nous sommes tous prêts à croire.


[18:00-21:30] Exposition collective "Hauts en couleur"
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
commissaire invitée pia setala, Paris-Helsinki
avec : henni alftan / ien lucas / delphine pouillé
vittorio roerade / jérôme touron

vernissage mardi 26 mai 2009, 18h à 21h30
exposition du 26.05.09 au 27.06.09

Pour ses 20 ans, la galerie la Ferronnerie/Brigitte Négrier a demandé à Pia Setala, (Paris-Helsinki) de choisir des artistes, parmi ceux exposés à la galerie, pour l'exposition Hauts en couleur.
Les photos de Delphine Pouillé –qui exposera pour la première fois à la galerie- sont le résultat de mises en scènes où elle met en situation des personnages entravés par des accessoires qu'elle a conçus au préalable, réalisés dans des matériaux colorés qui donnent à ces actions un aspect drolatique. Henni Alftan ‘Je me sers d'images simples, d'abécédaire, car ils ont la double fonction de montrer et nommer à la fois. Si je dessine un arbre il ressemble autant, sinon plus au mot arbre qu'à aucun arbre existant. Mes images représentent des choses banales et évidentes, mais non dépourvues de poésie.' On pourra voir ses œuvres à l'occasion de la Biennale itinérante de la Jeune Création Européenne, à partir d'octobre 2009.

Jérôme Touron propose un ensemble de nouvelles pièces de la série multipass Love-bloc –où le blanc du plâtre est souligné par des aplats de couleurs vives, ceux-ci diffractant un voile de couleur sur le support mural.
Il ajoute désormais leur titre sur certaines pièces, non sans malice, ainsi ‘Multipass Miami' rehaussé d'un savoureux rose bonbon. Ien Lucas combine les couleurs, matières, textures -huile, acrylique, cire, la toile brute du support- continuant ainsi les expériences informelles qui prennent dans ses nouvelles peintures un aspect organique
‘...There is no story, just the painting, the colours, the forms, the qualities of the material, It ‘s open for new impulses and ideas. And it always goes about the essence of painting…'
Vittorio Roerade, dans ses nouvelles œuvres, utilise les collages comme pour ses anciennes pièces à la cire de la fin des années 90, (Sleeping beauty) appuyant l'aspect précieux et baroque par l'emploi final d'une couche de résine époxy, comme une réminiscence des marqueteries raffinées des cabinets renaissance.

[18:00-21:30] Exposition d'Hélène La Forge "Affluence"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
6 mai au 20 juin 2009
vernissage le mardi 26 mai 2009 de 18h à 21h30

http://www.haut-pave.org/exposants/inside/LaForge.html

[18:00] Exposition de Barbara Noiret "8 rue Charlot"
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
dans la Vitrine

[18:00] Exposition de Frédéric BRANDON "Adieu Poissons"
Location:
Galerie Pascal Gabert
11 bis, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 09 44
Fax : +33 (0)1 44 54 09 45
Mail : galerie.gabert@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriepascalgabert.com
Description:
du 26 mai au 20 juin 2009

La galerie Pascal Gabert présente l'exposition « Adieu Poissons » de Fréderic Brandon dont l'objectif est d'interpeller le spectateur face à la probable disparition d'un bon nombre d'espèces de poissons. L'artiste souhaite participer à la possible sauvegarde « des poissons, de la presse écrite et des peintres ».

[18:00] Inauguration du festival Courants d'arts
Location:
Service Culturel municipal de Gentilly
58/60, avenue Raspail
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Phone : +33 (0)1 41 24 27 10
Fax : +33 (0)1 41 24 27 19
Mail : culture.communication@ville-gentilly.fr
Internet Site : www.ville-gentilly.fr/sport-culture/culture/votre-service-culturel
Description:

[18:00-19:00] Masterclass exceptionnelle avec Eric Cantona
Location:
Fnac Paris - Forum (Châtelet les Halles)
1-7, rue Pierre Lescot
Centre commercial Forum des Halles
Porte Lescot, niveau -1
75001 Paris
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 41 40 00
Fax : +33 (0)1 40 41 40 81
Mail : forum@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=17
Description:
Espace Rencontres, niveau 2

« LOOKING FOR ERIC » de Ken Loach
Sélection Officielle au Festival de Cannes

A l'occasion de la sortie en salles du film « Looking for Eric » de Ken Loach, la Fnac Forum des Halles accueillera Eric Cantona pour une rencontre exceptionnelle. Le film fait partie de la Sélection Officielle du Festival de Cannes 2009.
« Looking for Eric » - le synopsis :
Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Sous son nez, ses deux beaux-fils excellent en petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur, et sa vie sentimentale est un désert.
Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n'y fait…
Un soir, Eric s'adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre, semble l'observer d'un œil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ?
Eric en est persuadé, le King Cantona peut l'aider à reprendre sa vie en mains.
Au cinéma le 27 mai

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 22 MAI AU 04 JUIN 2009
Vernissage mardi 26 MAI de 18 h à 21h

avec :
MICHEL FOLLIOT www.michel-folliot.com
MI YOU KIM
POLI
TATIANA IVANOVITCH
ELBAUM
SONIA MANDEL (ww.soniamandel.com)
PROMETHEA
PERRET
VICQ (www.acryom.com/article-10564-Exposition-vicq.html)

[18:30] Exposition d'Anne Thomann
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
Vernissage le mardi 26 Mai 2009 de 18h30 à 21h
Exposition du 23 au 29 mai
Lundi, mercredi, vendredi, 14h-19h
Mardi, jeudi, samedi, 14-18h


[18:30-21:00] Louis Paillard architecture Design et Urbanisme "Still alive !"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
du 22 mai au 20 juin 2009
vernissage le mardi 26 mai de 18h30 à 21h

www.louispaillard.com

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090526_Louis_Paillard_DP.pdf

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090526_Louis_Paillard_invitation.pdf



[19:00] Remise du deuxième Prix de l'Inaperçu
Location:
Café de l'Industrie
15, rue Saint-Sabin
75011 Paris
M° Bréguet-Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 13 53
Internet Site : www.cafedelindustrie.com
Description:
Comme l'année dernière, le deuxième Prix de l'Inaperçu récompensera les meilleurs romans – français et étrangers – parus entre juillet 2008 et mars 2009, et n'ayant que peu ou pas bénéficié d'une couverture médiatique. La principale différence par rapport à l'année passée est que les deux lauréats recevront chacun un chèque de 1000 euros.

La sélection et le jury 2009 sont à découvrir sur :
http://www.prixdelinapercu.fr

Le prix de l'Inaperçu 2009 a été remis à :
Prix de l'Inaperçu / Prix Ignatius J. Reilly
Dominique Conil
En espérant la guerre
Actes Sud

Prix de l'Inaperçu - Etranger
Kyong-suk Shin
La Chambre solitaire
Philippe Picquier

[19:00-23:00] Vernissage privé "Elles@centrepompidou"
Location:
Centre national d'art et de culture Georges Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
musée niveau 4 et 5

sur invitation

du 27 mai 2009 au 24 mai 2010

artistes femmes dans les collections du Centre Pompidou

[19:30] Trophées Marketing Magazine
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 67 93 00
Fax : +33 (0)1 40 67 97 25
Mail : armenonville@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com
Description:
Contact EDITIALIS : Anne-Laure ROZAN - 01 46 99 97 74
www.Trophees-MarketingMagazine.com




[20:00] Prix Elle
Location:
Salons France Amériques
Hôtel particulier du comte Le Marois
9/11, avenue Franklin D. Roosevelt
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 96 02
Fax : +33 (0)1 45 61 06 41
Internet Site : www.france-ameriques.fr
Description:
Prix Elle

[20:00] Soirée d'ouverture du festival « Sciences sur Seine »
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
Soirée d'ouverture du festival « Sciences sur Seine » : La Nuit Noire de la Science
Cette soirée de spectacles mêlera théâtre et sciences, maths et magie, musique et astronomie.
Le festival se déroulera du 26 au 31 mai, programme complet sur www.paris.fr
Personnalités présentes : Jean-Louis Missika, adjoint chargé de l'innovation, de la recherche et des universités, et Wendelin Werner, médaille Fields 2006, membre de l'Académie des Sciences et parrain du festival

Contact presse : Krystel Lessard

http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=5777&document_type_id=7&document_id=68880&portlet_id=12645

[20:30] Remise des insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur à Henri de RICHEMONT
Description:
Jockey Club - 2, rue Rabelais, Paris 8ème

Cérémonie de remise des insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur à Henri de RICHEMONT par Jean-Pierre RAFFARIN, ancien Premier Ministre

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2014 - Tous droits réservés