Friday, May 29, 2009
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May 2009
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  Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

>> communiqué


Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






79ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
Le tournoi de Roland-Garros se déroulera du 24 mai au 7 juin 2009

La Fédération Française de Tennis prévoit de nombreuses animations, notamment l'opération "Roland-Garros dans la ville" en partenariat avec la ville de Paris.

À cette occasion, un court de tennis en terre battue sera installé sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, du samedi 30 mai au dimanche 7 juin.

Des exhibitions seront prévues sur ce court et on pourra aussi y jouer.
Les joueurs pourront tester la rapidité de leur service grâce à un smach corner.
Les plus petits pourront s'essayer à la petite balle jaune sur un terrain aménagé spécialement pour eux.
Inutile de venir équipé, l'opération a prévu de fournir les visiteurs gratuitement en raquettes et baskets.

Un écran géant de 55m² sera également installé sur le parvis pour suivre tous les matches à partir des quarts de finale. Cet événement permettra aux Parisiens et aux visiteurs de suivre les matches sur grand écran dans une ambiance conviviale.
Quelques grands noms du tennis feront le déplacement pour rencontrer le public. Au programme : séances d'autographes et initiations.

L'année dernière, l'opération avait réuni 20.000 personnes sur cinq jours.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
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13:00  
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16:00  
17:00  
18:00 [18:00] Exposition collective "FOCUS #1"
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : galerie@galeriemarquardt.com
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
dans le cadre du salon Backstage

première édition de "FOCUS"

un projet en parallèle du salon de mode et création, mettant en avant trois jeunes photographes : Abel Cézar + Keffer + Ludovic Etienne

vernissage le vendredi 29 mai 2009 à 18h

[18:00] Exposition collective "Suprême & Isthmes"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 29 mai au 5 juin 2009
Vernissage le 29 mai à partir de 18H

Avec Rodolphe DELAUNAY, Vicky FISCHER, Isabelle GIOVACCHINI, Michael JOURDET, Thomas KLIMOWSKI, Delphine RENAULT

Suprême & Isthmes, 2 termes comme un seul et même mot, un néologisme. Suprême comme une référence évidente au suprématisme, un au-delà de la représentation . Les isthmes pour ces bandes de terres qui relient des continents.

[18:00] Exposition d'Alain Wattebled
Location:
Office de Tourisme de Nanterre
4, rue du Marché
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 47 21 58 02
Fax : +33 (0)1 47 25 99 02
Mail : info@ot-nanterre.fr
Internet Site : www.ot-nanterre.fr
Description:
exposition du 26 mai au 12 juin
vernissage : le vendredi 29 mai à partir de 18 heures

[18:00] Vernissage FLASH / 4 interprétations graphiques de l'actualité
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
La Galerie Bannwarth présente « Flash », une exposition de 4 graphistes sur le thème de l'actualité avec Jean-Michel Valla, Stéphane Jourdain, Justine Lassus, Julie Debos et Hélène Marian.

A cette occasion, Jean-Michel Valla a collaboré avec Stéphane Jourdain, journaliste à l'AFP, et Justine Lassus avec la photographe Loren Leport. Invités, Geoffrey Dorne dévoile ses affiches à la galerie le temps de l'exposition, et le graphiste et illustrateur Jan KRSN Garet (D&D ) rejoint « Flash » le 18 Juin, pour le lancement de son livre Turnover.


[18:00-21:00] Vernissage d'Aurélien Froment "La légende vivante"
Location:
Galerie Lucile Corty
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 78 91 14
Mail : info@lucilecorty.com
Internet Site : www.lucilecorty.com
Description:
Vernissage Vendredi 29 Mai 18-21h
Exposition du 2 Juin au 18 Juillet 2009
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RDV

La nouvelle exposition d'Aurélien Froment intitulée La légende vivante s'articule en partie autour du numéro dit de « mémoire prodigieuse » du magicien Benoît Rosemont. Ce tour consiste à mémoriser une série de mots au moment où ils sont énoncés par le public, au travers d'associations à degrés divers entre chiffres, mots et images. Ces images qui n'ont pas d'autre support que la mémoire de Benoît Rosemont, Aurélien Froment tente de s'en approcher et d'en explorer la construction.
L'artiste fait apparaître des images qui à défaut de sortir d'un chapeau, ou encore de ses poches, s'animent autour d'un paravent dont la structure offre un cadre à l'exposition. Les images s'en évadent pour prendre place sur les murs, gagnant alors une autonomie par rapport au support de présentation. Contribuant à faire circuler les images, le paravent défini également la circulation dans l'espace de la galerie. L'œuvre intervient alors à la fois comme l'amorce de récits et comme élément scénique.
Dans ce qui pourrait évoquer une mise en scène, avec création de plans et de perspectives ouvrant des possibilités de lecture, on retrouve l'usage récurant chez l'artiste du trompe l'œil et également son souhait de tromper l'œil en jouant avec les différents points de vue, les échelles, les cadrages. Aurélien Froment s'attache à donner d'autres dimensions aux images, comme dans la photographie dbqp (hors-série), 2008, où le corps de l'artiste traverse le passe-partout conçu précédemment par Pierre Leguillon, ou bien encore à accentuer leur planéité, comme dans The Palace of Fine Arts (Panama Pacific International Exposition, 1915), 2008.
Dans l'utilisation des images, c'est l'aspect documentaire plus que narratif qui intéresse Aurélien Froment. Il est en effet possible de considérer tout film de fiction, toute image, sous un axe documentaire. Cette relecture apporterait des éléments représentatifs d'une époque, d'un lieu ; il est alors possible d'en faire une analyse qui relèverait d'une sorte d'archéologie contemporaine - comme dans L'Homme de Rio de Philippe de Broca, où Françoise Dorléac et Jean-Paul Belmondo jouent leurs aventures dans une Brasilia à peine achevée.
C'est dans une architecture en images, et des images, que l'artiste nous invite à cheminer. En effet, Aurélien Froment ne s'intéresse pas tant au but qu'à la trajectoire. En cela il n'est pas de ceux qui pédalent le nez dans le guidon, mais bien de ceux qui tout en pédalant regardent le paysage.
Aurélien Froment utilise les images comme un langage commun, rassembleur de personnes éloignées dans l'espace et le temps. Explorant les représentations, il en présente une lecture empreinte de mobilité découlant des différents positionnements et places qu'il adopte en fonction de ses projets. Une place côté cour? Côté jardin? Ou encore celle du projectionniste? Une fois de plus, une question de point de vue.


Aurélien Froment, Debuilding (Daniel Buren, Murs de peinture, 1965-1977, collections du Musée d'art moderne de la ville
de Paris), 2009, hêtre peint, chaque élément: 2.5 x 5 x 1.25 cm

[18:00-22:00] Vernissage d'Elodie Lesourd "Bend Sinister"
Location:
Galerie Olivier Robert
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 25 31 87
Mail : info@galerieolivierrobert.com
Internet Site : www.galerieolivierrobert.com
Description:
30 MAI - 4 JUILLET 2009
Du mardi au samedi de 11h à 19h

VERNISSAGE VENDREDI 29 MAI 18H - 22H
CONCERT PERFORMANCE 20H

C'est le bureau vide et anonyme de Paranoïd Park de Gus Van Sant que l'on fixe alors que les acteurs parlent dans le fond. C'est la note glissée, trop loin, brisant l'harmonie du solo de The Man who sold the world de Nirvana, rayant l'équilibre de Bowie. Imperceptibles mais fondamentalement révélateurs. La nouvelle exposition d'Elodie Lesourd, Bend Sinister, fonctionne sur le même principe, utilisant à l'envers le « décentrement » photographique. Ses peintures rectifient notre vision par le décalage qui permet d'exposer le mystère et entrapercevoir ce qui nous était caché.

S'inspirant de la technique du « tiré » en guitare, le bending se veut ici le principe de glissement, de remise en question de l'œuvre, de son statut et de sa monstration. Passant de la transposition critique à la superposition narrative, les dernières pièces sont toujours à saisir d'un point de vue conceptuel. Ainsi, l'ensemble des peintures regroupées dans Only Rock, tentant une étude sociologique, ethnographique du rock, nous conforte dans l'idée que son travail est avant tout analytique, et perpétue sa pratique hyperrockaliste*.

Dans Bend Sinister, comme à son habitude, le travail d'Elodie Lesourd fonctionne comme un mille-feuille de références, une gourmandise intellectuelle, un tourbillon artistique. Simple exercice : on retrouve dans Bend Sinister, l'héraldique, le roman éponyme de Nabokov, le titre d'un album de The Fall (reliés à la Chute) et, alors que vous commencez à apercevoir le réseau de références qui se tissent, vous comprenez soudain comment, par le décrochage, le déplacement, le décalage, le système vous entraîne, vous éclaire et vous perd. Surtout qu'avec un peu de chance vous devinerez la Nouvelle-Zélande, des Strokes criminels, des chevelus fantomatiques, des lustriers américains, des punks vaniteux, Morton Feldman en chemise à carreaux et bien d'autres choses ; pour un peu que vous creusiez à votre tour. L'avantage c'est que vous pouvez aussi parcourir ce dédale de possibilités simplement, les yeux fermés, guidés seulement par l'évidence esthétique de la peinture. C'est à vous de voir.

Comme un symbole, la galerie Olivier Robert elle aussi se décentre, se recentre même. Elle célèbrera, à l'occasion de l'exposition Bend Sinister d'Elodie Lesourd, l'ouverture de son nouvel espace, au 5 rue des Haudriettes à Paris.

*nom donné par l'artiste à son processus de transposition d'installations en peinture mêlant esthétique rock et rendu hyperréaliste.

Vernissage d'Elodie Lesourd "Bend Sinister"

[18:00-21:00] Vernissage de Benoît Géhanne "FIN - le soleil brille, les oiseaux chantent"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 29 mai au 6 juin 2009

le soleil brille, les oiseaux chantent
Avec Benoît Géhanne

> Vernissage le 29 mai
> Finissage le 6 juin - West digital

le soleil brille, les oiseaux chantent / solèy la ka briyé, ti zozio ka chanté /
the sun is shining, the birds are singing / die Sonne schein, die Vögel singen /
el sol brilla, los pájaros cantan / il sole splende, gli uccelli cantano /
de zon schittert, de vogels zingen / o sol brilha, os pássaros canta /
solen skinner, fuglene synger /...

A propos des génériques :
FIN, The End, Fine, Ende, Slut... peut importe la traduction, chaque nouvel idiome ne fait que renforcer la raison d'être de cette série des Génériques. Voici des photographies. Qui se font passer pour des photogrammes. Et c'est là, précisément, que le jeu sur le terme de générique commence : chacune de ces « fin » de films fictifs, comme autant d'embrayeurs plaisamment frauduleux, invite à reconstruire un objet imaginaire a contrario, et force la critique des lieux communs. Alors, entre la déconvenue de l'attente initiale, de la reconnaissance du genre, et cet écart de regard ouvrant au-delà de la Prägnanz, de la « bonne forme », on se figure, on se raconte.
texte de Marion Delage de Luget

Exposition de Benoît Géhanne "FIN - le soleil brille, les oiseaux chantent"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les plus grands artistes du XXème siècle"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
du 29 mai au 11 juillet

Vernissage de l'exposition "Les plus grands artistes du XXème siècle"

[18:30-20:30] Exposition de Khouloud et Souhair SIBAI & Zouheir HASSIB
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
du 30 mai au 8 juin 2009

artistes peintres syriens Khouloud et Souhair SIBAI & Zouheir HASSIB
"Peintures de Syrie"

[18:30] Exposition des ZAZA's (les ZArtistes Zarcueillais)
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
sur la thématique “Frontières”

Vernissage le 29 Mai 2009
Du 29 Mai 2009 au 31 Mai 2009
jeudi et vendredi 16h -19h
mercredi et samedi 14h -19h


[19:00] Peintres contemporains d'IRAN
Location:
Centre Culturel Iranien à Paris
Centre culturel islamique iranien - Centre culturel d'Iran
6, rue Jean Bart
75006 Paris
M° Rennes, Saint-Placide, Notre-Dame-des-Champs
France
Phone : +33 (0)1 40 69 79 22
Mail : cciran.paris@gmail.com
Internet Site : paris.icro.ir
Description:
29 mai au 12 juin

[19:00] Soirée d'Inauguration de Futur en Seine
Location:
Le Lieu du Design
11, rue de Cambrai
75019 Paris
M° Corentin Cariou, RER E Rosa Parks
France
Phone : +33 (0)1 40 41 51 02
Fax : +33 (0)1 40 41 51 01
Mail : contact@lelieududesign.com
Internet Site : www.lelieududesign.com
Description:
Cap Digital

Le 29 mai 2009, Cap Digital fête l'inauguration de Futur en Seine : rencontrez les développeurs des prototypes, les conférenciers, la communauté du logiciel... et faites la fête !

L'entrée est gratuite, mais l'inscription est obligatoire ici :
http://www.futur-en-seine.fr/inscription

Futur en Seine
Futur en Seine c'est une grande fête populaire autour des nouvelles technologies du 29 mai au 7 juin 2009 en Ile de France.

Pendant 10 jours, projetez-vous dans la ville numérique du futur : voir, toucher, essayer les innovations technologiques qui demain feront notre quotidien.

Futur en Seine c'est : 10 jours, 40 lieux, près de 300 événements dont 10 manifestations partenaires, 15 prototypes technologiques, 30 conférences, un village numérique, des événements internationaux, des portes ouvertes chez les acteurs du numérique, sans oublier les événements Off.

http://www.futur-en-seine.fr

[19:30-23:00] Projection en avant-première du film "l'Ecole des Sables"
Location:
SCAM
Société Civile des Auteurs Multimedia
5, avenue Vélasquez
75008 Paris
M° Villiers, Monceau
France
Phone : +33 (0)1 56 69 58 58
Fax : +33 (0)1 56 69 58 59
Mail : webmaster@scam.fr
Internet Site : www.scam.fr
Description:
L'école des sables
Un film documentaire écrit par Alain-Michel Blanc et Pierre Mathiote, réalisé par Pierre Mathiote
2009 - 60' - une production Cinérgie Productions et Al Jazeera Children's Channel

Moussa Ag Assarid, est un écrivain et conteur Touareg immigré en Fance. Il se bat pour permettre aux jeunes maliens d'avoir tous accès à l'école.
« L'école des sables », dirigée au Mali par son frère Ibrahim, est le résultat de leur combat. C'est un exemple louable et reflète le fruit d'un courage et un engagement sans faille des deux frères pour l'éducation au Mali.
L'activité d'écrivain et de conteur professionnel de Moussa dans les écoles et médiathèques françaises ainsi que des recettes d'acteur notamment dans un épisode de la série « Louis La Brocante » pour France 3, vont permettre à Moussa de retourner au Mali, revoir sa famille dans le désert et poursuivre le développement de son école du savoir.





[21:00-23:55] Soirée éclairée aux Arts et Métiers
Location:
Musée des Arts et Métiers
Conservatoire National des Arts et Métiers
60, rue Réaumur
292, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 53 01 82 00
Internet Site : www.arts-et-metiers.net
Description:
de 21h à 5h

Le temps d'une nuit, le musée des Arts et Métiers de Paris se retrouvera plongé dans le noir. A travers un concept audacieux, mis en place par la société Via Diffusio, les spectateurs pourront découvrir sous un autre œil les diverses inventions qu'on y trouve. C'est aussi par le biais d'un parcours lumineux que l'on pourra contempler les travaux de plusieurs artistes : Collectif 1980 (Alberto Vejarano), Fabien Guiraud, John Hamon, Alice Muller et Artoyz.
La musique sera aussi au rendez-vous. Pour cette soirée unique, le musée se transformera en un véritable dancefloor. Les diverses galeries seront alors animées par sept différents dj's. Les visiteurs pourront donc danser sur le sets de Cosmo Vitelli, de Radio Mentale, de Kiss the girl, Jee de Technorama, ou encore Tibo du Tsugi Crew.
Vous n'avez plus d'excuses pour ce vendredi soir.

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