Friday, June 5, 2009
Public Access


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Category: All

05
June 2009
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  79ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
Le tournoi de Roland-Garros se déroulera du 24 mai au 7 juin 2009

La Fédération Française de Tennis prévoit de nombreuses animations, notamment l'opération "Roland-Garros dans la ville" en partenariat avec la ville de Paris.

À cette occasion, un court de tennis en terre battue sera installé sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, du samedi 30 mai au dimanche 7 juin.

Des exhibitions seront prévues sur ce court et on pourra aussi y jouer.
Les joueurs pourront tester la rapidité de leur service grâce à un smach corner.
Les plus petits pourront s'essayer à la petite balle jaune sur un terrain aménagé spécialement pour eux.
Inutile de venir équipé, l'opération a prévu de fournir les visiteurs gratuitement en raquettes et baskets.

Un écran géant de 55m² sera également installé sur le parvis pour suivre tous les matches à partir des quarts de finale. Cet événement permettra aux Parisiens et aux visiteurs de suivre les matches sur grand écran dans une ambiance conviviale.
Quelques grands noms du tennis feront le déplacement pour rencontrer le public. Au programme : séances d'autographes et initiations.

L'année dernière, l'opération avait réuni 20.000 personnes sur cinq jours.

Un été nature au cœur de Paris - la Suisse à Paris
Description:
rues de Latran et Jean de Beauvais

Pendant quatre jours, du jeudi 4 juin au dimanche 7 juin, de 11h à 19h, la Suisse s'installe dans le 5e. En plus des chalets sortis tout droit de "Heidi", dans un décor 100 % naturel (1000 m2 de gazon avec sapins et edelweiss), il y aura un paquet d'animations gratuites : cors des Alpes, lanceurs de drapeaux et dégustations de fromages.

Tandis que pour les plus jeunes (de 6 à 14 ans), le sentier du petit randonneur leur permettra de découvrir la faune et la flore des montagnes suisses, comment protéger notre environnement. Et après un détour par la terrasse d'altitude pour se rafraîchir, ils pourront ensuite s'initier à l'escalade et au parcours aventure.

Toutes ces activités sont proposées par Au Vieux Campeur et Suisse Tourisme qui proposent également un grand jeu concours disponible sur place avec, à la clé, des séjours à gagner.

http://www.suisse.com

Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

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Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

>> communiqué

Salon Naturally
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Hall 8

5 au 8 Juin 2009
Horaires : vendredi 5 juin de 11h à 22h - samedi 6, dimanche 7, lundi 8 juin de 11h à 19h

NATURALLY, le salon de la bio et des plaisirs nature, une organisation VIVEZ NATURE

http://www.vivez-nature.com

Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antonine@catzeflis.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:


du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition "Têtes de...", fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber - Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"... Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal...Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraîne dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Affordable Art Fair
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
du 4 au 7 juin de 11h à 20h (le 4 juin jusqu'à 22h et le 7 juin jusqu'à 19h)

entrée 13 euros(gratuit pour les moins de 18 ans)

http://www.affordableartfair.fr

AFFORDABLE ART FAIR : 2e EDITION PARISIENNE
L'ART CONTEMPORAIN DE 100 A 5000 €

Après une première édition parisienne réussie, avec plus de 8000 visiteurs et un millier d'œuvres vendues, l'Affordable Art Fair Paris revient du 4 au 7 juin 2009 à l'Espace Champerret. Fidèle à son concept, cette foire d'art contemporain propose de nombreuses œuvres à des prix compris entre 100 et 5000 euros.

Cette deuxième édition française sera marquée par plusieurs nouveautés : un lieu totalement rénové permettant un accès facilité et un accueil encore plus convivial, un plus grand nombre de galeries présentes avec 80 exposants ainsi qu'un Tremplin consacré aux jeunes talents de demain. Une nocturne exceptionnelle est également organisée le jeudi : pendant la soirée une vente aux enchères au bénéfice de l'association Sol En Si sera proposée aux visiteurs de la foire.(dossier de presse ci-joint)


Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11.50 €
Tarif moins de 18 ans : 7.50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






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17:00 [17:00] Le Périgord à Montmartre
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
rue Azaïs - 75018 Paris

[17:30] Vernissage de l'exposition collective "Un peu de culture...Juste"
Location:
Galerie Cour Carrée
107, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 48 87 46 36
Mobile : +33 (0)6 11 93 93 20
Fax : +33 (0)1 48 87 46 36
Mail : remy@galeriecourcarree.com
Internet Site : www.galeriecourcarree.com
Description:
De 1914 à 2009, peintures, reliefs, sculptures, dessins, photographies

Du 3 juin au 11 juillet 2009

18:00 [18:00] "Chapitre 6" exposition collective de l'ENSAPC
Location:
Abbaye de Maubuisson
Site d'art contemporain en Val-d'Oise
Rue Richard de Tour
95310 Saint-Ouen-l'Aumône
M° RER Saint-Ouen-l'Aumône
France
Phone : +33 (0)1 34 64 36 10
Fax : +33 (0)1 30 37 16 69
Mail : abbaye.maubuisson@valdoise.fr
Internet Site : www.valdoise.fr/2013-abbaye-de-maubuisson.htm
Description:
6 > 29 juin 2009
VERNISSAGE le vendredi 5 juin 2009 à 18h

soirée festive avec les performances de Luc Kheradmand + Dancers in the Park + Lin Jung-Ju
+ sculpture de Cécile Bruzac

Pour la sixième année consécutive, l'abbaye de Maubuisson et l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy (ENSAPC) présente une exposition collective des étudiants de l'Ecole. Les œuvres de « Chapitre 6 / ORSOL » sont pensées en lien avec le site et offrent au public une nouvelle approche du parc de l'abbaye. Cette exposition représente pour ces jeunes artistes l'occasion de se confronter, parfois pour la première fois, à une logique de commande.

Le commissariat de cette sixième édition de « Chapitre » a été confié cette année à Bernard Marcadé, critique d'art et enseignant à l'école. Le projet d'exposition a fait l'objet d'un ARC (Atelier de Recherche et de Création) suivi par les étudiants toute l'année.

En réponse à la thématique « terre et territoire », l'exposition prend position hors-sol. Remettant en jeu les modalités d'appropriation du territoire, elle affirme que l'art ne peut s'inscrire dans le paysage que s'il procède lui-même d'une culture « hors sol ». Glissant vers l'artifice « ORSOL », elle décide de planter le décor autour d'une immense plate-forme, lame d'acier tranchant dans le paysage.

avec

Cécile Bruzac
Nicolas Carrier
Dancers in the Park
Lukasz Drygas
Alexis Guillier
Lin Jung-Ju
Luc Kheradmand
Thibault Polge
Nicolas Ramel
Capucine Vever
Cyril Verde

Commissariat : Bernard Marcadé

[18:00] Carte Blanche aux élèves de la classe préparatoire des ARCADES
Location:
Espace Icare
31, boulevard Gambetta
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Corentin Celton
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 50
Fax : +33 (0)1 40 93 46 07
Mail : infos@espace-icare.com
Internet Site : www.espace-icare.com
Description:
du vendredi 5 au samedi 13 juin
Vernissage le vendredi 5 juin à 18h

Moment privilégié pour les étudiants de la classe préparatoire des Arcades qui présentent au public leurs travaux réalisés spécifiquement pour cette carte blanche. Jouant avec les caractéristiques spatiales de l'Espace Icare, les élèves mettront en œuvre des travaux qui se confrontent au lieu d'exposition.

[18:00-21:00] Exposition / Dédicace "Rosalie Blum"
Location:
Librairie Apo(k)lyps
120, rue Legendre
75017 Paris
M° La Fourche, Brochant
France
Phone : +33 (0)1 42 28 01 50
Internet Site : librairieapoklyps.blogspot.com
Description:
Pour célébrer la parution du troisième tome de "Rosalie Blum", Actes Sud et la librairie galerie Apo(k)lyps organisent une exposition d'originaux de Camille Jourdy. A voir à la librairie des le 2 juin. Et Camille Jourdy sera en dédicace le vendredi 5 juin de 18h à 20h.

[18:00-21:00] Finissage de François Cabrit
Location:
Galerie d'Est et d'Ouest
1, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 40 44 43 00
Fax : +33 (0)6 07 41 43 83
Mail : g.degaulle@estetouest.com
Internet Site : www.estetouest.com
Description:
peintures

du 6 mai au 6 juin 2009
du mardi au samedi de 14h30 à 19h
vernissage le mardi 5 mai à partir de 18h


Le Boï, 2008 - détrempe sur toile, 195 x 243 cm

[18:00] Inauguration de "l'atelier" par le collectif Jeanspezial
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
Inauguration de "l'atelier" par le collectif Jeanspezial qui presentera une nouvelle série de gravures et une sélection de dessins originaux.
Vernissage le 05 juin à partir de 18h

Dans l'espace Galerie, Qhuit a invité quelques artistes représentatifs de la marque : Mamzel et Maviou, Bus, Skwak, Earl...

[18:00-21:00] Vernissage de Devorah Sperber "Clin d'Oeil au Louvre"
Location:
Galerie Nordine Zidoun
41, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 43 53
Mail : contact@galeriezidoun.com
Internet Site : www.galeriezidoun.com
Description:
Du 5 Juin au 30 Juillet 2009, la galerie Nordine Zidoun, expose le travail de Devorah Sperber. Cette artiste New Yorkaise est déjà représentée dans les plus grands musées et institutions américaines. Fascinée par le processus d'analyse visuelle de notre cerveau, Devorah Sperber travaille sur l'optique pour offrir au visiteur une expérience de superposition de champs visuels. Elle propose une interprétation pixellisée de peintures célèbres et crée ensuite une version tridimensionnelle à l'aide de bobines de fils.

En corrélation avec cette exposition, une conférence de presse est organisée le vendredi 5 Juin dès 13H, à la galerie. Cet évènement sera l'occasion pour l'artiste de livrer au public sa vision et ses motivations picturales. Cette conférence de presse est réalisée en partenariat avec Respect Magazine et Art & You ; elle constitue la "preview" de l'exposition de Devorah Sperber. Si vous souhaitez assister à cette conférence, ou si d'autres membres de votre équipe désirent y participer, veuillez me confirmer votre présence au plus vite. Le vernissage débute, quant à lui, le même jour, dès 18H.

L'exposition "Clin d'Oeil au Louvre" peut se définir par une réinterprétation de toiles de grands maîtres. Devorah Sperber recrée des représentations iconiques en exploitant des matériaux inattendus telles que des bobines de fil. Une sphère d'observation en acrylique invite le visiteur à compléter sa vision de chaque image. Devorah Sperber insuffle une nouvelle vie à des icônes de l'art classique ainsi qu'à des « totems » de notre culture du 20ème siècle. Les images reproduites par des milliers de bobines de fil de couleurs assemblées, prennent soudain tout leur sens lorsqu'on les regarde au-travers de cette lentille « boule de cristal ».



[18:00-21:00] Vernissage de Karine Maire "Parcours"
Location:
Parc culturel de Rentilly
Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire
1, rue de l'Etang
Domaine de Rentilly Bussy-Saint-Martin BP 29
77607 Marne-la-Vallée Cedex 3
M° RER A Torcy
France
Phone : +33 (0)1 60 35 46 72
Mail : parcculturelrentilly@marneetgondoire.fr
Internet Site : www.parcculturelrentilly.fr
Description:
Du 6 au 26 juin 2009
tous les jours de 15h à 18h
Vernissage le vendredi 5 juin à 19h

Percevoir l'écoulement du temps à travers des formes évolutives tel est le dessein commun à ces interventions. La durée est envisagée sous différentes formes : une séquence photographique et la mise en situation des traces de cette action ; un écoulement au propre et au figuré ; un déroulement du paysage.

L'intervention dans l'environnement s'élabore en une interdépendance des différents éléments qui le constituent : les points de vue du domaine (prairie, mare, forêt, bâti) et les acteurs du lieu.

En résidence depuis plusieurs mois au Domaine de Soucy, Karine Maire nous Présente sa vision poétique du Domaine de Soucy à travers un parcours nous faisant découvrir des œuvres insolites composées parmi le paysage du Parc. A découvrir en famille au gré d'une belle balade.

Exposition réalisée avec le soutien du Conseil Général de l'Essonne

[18:30] Vernissage du 13ème prix de peinture Antoine Marin
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
du 05/06/2009 au 27/06/2009

Cette nouvelle édition du prix Antoine Marin rend hommage à Claude Viseux, sculpteur, décédé en novembre 2008.

Le prix Antoine Marin, en étroite collaboration avec la ville d'Arcueil, a accueilli, depuis sa création, en 1997, 144 jeunes créateurs. Cette politique d'aide à la jeune création enrichit la programmation des arts plastiques et devient un rendez-vous incontournable qui s'étend bien au-delà de la ville. Cette année, les grands formats seront encore privilégiés. A l'issue de la concertation du jury, les trois fameux prix seront remis aux jeunes artistes lors du vernissage, vendredi 5 juin à 18h30.

Les membres du jury sont composés de Daniel Breuiller, maire d'Arcueil, et des artistes : François Arnal, Herman Braun-Vega, Pancho Quilici, Gabriela Morawetz, et Jean Pollack.

Les jeunes artistes parrainés sont : Adrien Vermont - Claude Buraglio, Franck Garcia et Joel Godefroy, Maria Buil, Lisa Salamandra, Jad Salman, Marine Joatton, Thomas Ivernel, Mauro Bordin, Cristine Guinamand, Patrick Chambon, Axel Pahlavi et Cyril Ahmed.


[19:00-21:00] Vernissage de Jean-Paul Matifat "Angle-mort"
Location:
Parc culturel de Rentilly
Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire
1, rue de l'Etang
Domaine de Rentilly Bussy-Saint-Martin BP 29
77607 Marne-la-Vallée Cedex 3
M° RER A Torcy
France
Phone : +33 (0)1 60 35 46 72
Mail : parcculturelrentilly@marneetgondoire.fr
Internet Site : www.parcculturelrentilly.fr
Description:
Exposition ouverte au château du 27 mai au 12 juillet 2009
Vernissage de l'exposition, le vendredi 5 juin à partir de 19h

[19:00-22:00] Vernissage du Salon Art Shopping
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
Les 6 et 7 juin 2009

http://www.salon-artshopping.com

[19:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Projections Constructives"
Location:
L'Onde Théâtre Centre d'art
Micro Onde - Centre d'art contemporain de l'Onde
8 bis, avenue Louis Breguet
78140 Vélizy-Villacoublay
M° RER C Chaville - Vélizy
France
Phone : +33 (0)1 78 74 38 60
Mobile : +33 (0)6 19 77 32 89
Mail : microonde@londe.fr
Internet Site : www.londe.fr
Description:
Vernissage le vendredi 5 juin à partir de 19h30
Navette gratuite au départ de la place de la Concorde à 19h / retour 22h

Constantin Alexandrakis et Olivier Nourisson, Simon Boudvin, Matthieu Clainchard, Stéphane Couturier, Louise Crawford et Stéphan Guéneau, documentation Céline Duval, Christophe Bouder et Nicolas Fructus, Yona Friedman, Aurélien Froment et Colboc Franzen & Associés, Julien Pastor, Bruno Persat, Stéphane Pichard, Kristina Solomoukha

Une proposition de Sophie Auger

jusqu'au 11 juillet

L'exposition rassemble dix-sept artistes et architectes qui questionnent à travers leurs productions le geste constructeur et l'espace urbain. Le modèle architectural de la ville de Vélizy-Villacoublay devient le support de leurs projections concrètes ou fictives, qui investissent l'espace du centre d'art dans toutes ses dimensions. L'exposition est accompagnée d'une publication, Projections Constructives, support autonome de réflexion qui présente les contributions des artistes ainsi que des références en écho à leurs démarches. Les commentaires des urbanistes Claire Carriou et Grégory Busquet et de la critique d'art Alice Laguarda enrichissent l'ouvrage.



[20:45] Pierre Huygue au M.U.R.
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Pierre Huygue au M.U.R.





[22:00] Prix du Livre Rock
Location:
Le Motel
8, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 96 68 48
Mail : contact@lemotel.fr
Internet Site : www.lemotel.fr
Description:
Le saviez-vous ? L'esprit Rock hante les librairies l'Arbre à Lettres depuis longtemps. L'idée nous est donc venue d'un prix qui couronnerait le Livre Rock de l'année : biographie, roman, témoignage, bande dessinée, album ou autre création originale. Fondé par L'Arbre à Lettres, le Prix du Livre Rock récompensera un ouvrage paru entre septembre 2008 et mai 2009.

Le Prix du Livre Rock a été décerné, vendredi 5 juin, à Sonic Youth, Sensational Fix, dirigé par Roland Groenenboom et publié par Le LiFE.

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