Saturday, June 6, 2009
Public Access


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06
June 2009
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  Salon Art Shopping
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
les 6 et 7 juin de 11h à 20h

entrée : 7 euros

http://www.salon-artshoppping.com


Salon NATURALLY
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Hall 8

5 au 8 Juin 2009
Horaires : vendredi 5 juin de 11 h à 22 h - samedi 6, dimanche 7, lundi 8 juin de 11 h à 19 h

NATURALLY, le salon de la bio et des plaisirs nature,
une organisation VIVEZ NATURE

http://www.vivez-nature.com/naturally-infos-pratiques.html

http://www.vivez-nature.com/invitationnaturally.html


Un été nature au cœur de Paris - la Suisse à Paris
Description:
rues de Latran et Jean de Beauvais

Pendant quatre jours, du jeudi 4 juin au dimanche 7 juin, de 11h à 19h, la Suisse s'installe dans le 5e. En plus des chalets sortis tout droit de "Heidi", dans un décor 100 % naturel (1000 m2 de gazon avec sapins et edelweiss), il y aura un paquet d'animations gratuites : cors des Alpes, lanceurs de drapeaux et dégustations de fromages.

Tandis que pour les plus jeunes (de 6 à 14 ans), le sentier du petit randonneur leur permettra de découvrir la faune et la flore des montagnes suisses, comment protéger notre environnement. Et après un détour par la terrasse d'altitude pour se rafraîchir, ils pourront ensuite s'initier à l'escalade et au parcours aventure.

Toutes ces activités sont proposées par Au Vieux Campeur et Suisse Tourisme qui proposent également un grand jeu concours disponible sur place avec, à la clé, des séjours à gagner.

http://www.suisse.com

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antonine@catzeflis.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:
du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition “Têtes de...”, fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber – Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"… Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal…Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraine dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Affordable Art Fair
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
du 4 au 7 juin de 11h à 20h (le 4 juin jusqu'à 22h et le 7 juin jusqu'à 19h)

entrée 13 euros(gratuit pour les moins de 18 ans)

http://www.affordableartfair.fr

AFFORDABLE ART FAIR : 2e EDITION PARISIENNE
L'ART CONTEMPORAIN DE 100 A 5000 €

Après une première édition parisienne réussie, avec plus de 8000 visiteurs et un millier d'œuvres vendues, l'Affordable Art Fair Paris revient du 4 au 7 juin 2009 à l'Espace Champerret. Fidèle à son concept, cette foire d'art contemporain propose de nombreuses œuvres à des prix compris entre 100 et 5000 euros.

Cette deuxième édition française sera marquée par plusieurs nouveautés : un lieu totalement rénové permettant un accès facilité et un accueil encore plus convivial, un plus grand nombre de galeries présentes avec 80 exposants ainsi qu'un Tremplin consacré aux jeunes talents de demain. Une nocturne exceptionnelle est également organisée le jeudi : pendant la soirée une vente aux enchères au bénéfice de l'association Sol En Si sera proposée aux visiteurs de la foire.(dossier de presse ci-joint)


Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






79ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
Le tournoi de Roland-Garros se déroulera du 24 mai au 7 juin 2009

La Fédération Française de Tennis prévoit de nombreuses animations, notamment l'opération "Roland-Garros dans la ville" en partenariat avec la ville de Paris.

À cette occasion, un court de tennis en terre battue sera installé sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, du samedi 30 mai au dimanche 7 juin.

Des exhibitions seront prévues sur ce court et on pourra aussi y jouer.
Les joueurs pourront tester la rapidité de leur service grâce à un smach corner.
Les plus petits pourront s'essayer à la petite balle jaune sur un terrain aménagé spécialement pour eux.
Inutile de venir équipé, l'opération a prévu de fournir les visiteurs gratuitement en raquettes et baskets.

Un écran géant de 55m² sera également installé sur le parvis pour suivre tous les matches à partir des quarts de finale. Cet événement permettra aux Parisiens et aux visiteurs de suivre les matches sur grand écran dans une ambiance conviviale.
Quelques grands noms du tennis feront le déplacement pour rencontrer le public. Au programme : séances d'autographes et initiations.

L'année dernière, l'opération avait réuni 20.000 personnes sur cinq jours.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:30] Finissage de l'exposition "L'Abbé Nollet" de Raphaël Zarka
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
Performance de Jochen Dehn autour de l'exposition
Jochen Dehn, né en 1968, vit à Paris. Sa pratique de performer prend les formes variées de performances théâtrales en appartement (2004), de combats dans la boue (Mud, 2005), de pièce pour actrice et éléphant (2005), de jeu avec les détecteurs de présence du Louvre ( Liquid, 2006) ou d'un hommage à l'invention du velcro (I am you as an explosion, 2005). Par la mise en jeu du corps et de l'espace concret qui l'entoure, Jochen Dehn élabore des formes et des stratégies qui tendent à toujours mieux révéler des zones de contact et ainsi, à réduire la distance qui sépare les corps de ses possibles collisions. Il collabore régulièrement avec Frédéric Danos, Rekolonisation ou Gelitin entre autres. (source site de Bétonsalon)

http://www.betonsalon.net/spip.php?rubrique40
http://www.jochendehn.com

Performance suivie d'une rencontre avec l'artiste en présence de Mathieu Abonnenc, Cécilia Becanovic, Mathilde Villeneuve et Eric Degoutte.

L'exposition sera ouverte jusqu'au dimanche 7 juin.


Raphaël Zarka, l'Abbé Nollet, les églises centre d'art contemporain de la ville de Chelles, 2009.
Photographies : Aurélien Mole.

15:00 [15:00-19:00] Exposition d'Ola Abdallah, "Meshmose paradise"
Location:
La Réserve d'area
50, rue d’Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
du 6 au 20 juin





[17:00-21:00] Exposition collective “Rock-Paper-Scissors-New Art from Norway”
Location:
Galerie Susan Nielsen
14, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 07
Mail : info@susannielsen.fr
Internet Site : www.susannielsen.fr
Description:
Rock-Paper-Scissors – New Art from Norway à la Galerie Susan Nielsen

Du 6 juin au 18 juillet

Du 6 juin au 18 juillet, la Galerie Susan Nielsen propose un éclairage original sur la scène artistique contemporaine norvégienne, actuellement en pleine expansion. Les artistes Rune Olsen, Elise Storsveen, Christian Messel, Halvor Bodin, Cecilia Jiménez Ojeda, Lello//Arnell et Sofie Berntsen y présenteront leurs œuvres.

Energie, audace et talent : trois dénominateurs communs pour qualifier les travaux des huit artistes retenus dans le cadre de cette exposition collective. Chacun à sa manière, Rune Olsen, Elise Storsveen, Christian Messel, Halvor Bodin, Cecilia Jiménez Ojeda, Lello//Arnell et Sofie Berntsen questionnent l'existence de limites à ce qu'on peut explorer, percevoir et savoir à propos du monde.

L'exposition met l'accent sur deux points : le premier est l'utilisation du papier comme moyen de former et de redéfinir un point de vue, l'autre est un intérêt pour l'exploration scientifique, qu'il s'agisse d'enquêtes pseudo-scientifiques au cœur de la mécanique d'une machine, d'études zoologiques ou sociologiques sur les stéréotypes et les préférences sexuelles, ou encore de traçages systématiques de lignes générant des figures géométriques.
Le titre de l'exposition fait référence aux matériaux et techniques employés dans la plupart des œuvres, mais évoque également un jeu de main populaire souvent utilisé comme méthode de sélection aléatoire et impartiale, sur le même principe que pile ou face. Pourtant, comme dans le jeu Pierre-Papier-Ciseaux, la véritable objectivité et le hasard s'avèrent souvent aussi insaisissables qu'une ombre la nuit. Plusieurs des artistes participant à l'exposition explorent des domaines où art et science se rejoignent, leurs œuvres questionnent et remettent parfois en cause la notion d'objectivité scientifique. Ainsi, l'idée d'une sexualité animale qui ne soit pas liée à la reproduction va à l‘encontre des théories zoologiques, tout comme l'élaboration minutieuse d'une machinerie imaginaire où des chaînes causales brisées défient les principes de l'ingénierie et de la philosophie. En générant de nouveaux mondes d'images à partir de découpages, le collage est un autre moyen d'examiner comment le sens est définie par les images de publicités et de magazines qui peuplent notre vie quotidienne.


[17:00-20:00] finissage de l'exposition personnelle mOt1fs
Location:
Galerie Numeriscausa
53, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin
France
Phone : +33 (0)1 42 78 24 26
Mail : contact@numeriscausa.com
Internet Site : www.numeriscausa.com
Description:
LAb-[au], groupe d'artistes établis à Bruxelles, expose à la galerie numeriscausa une série d'œuvres génératives produites entre 2006 et 2009.

Réunis sous le titre mOt1fs, ces travaux font tous usage d'éléments simples dont les qualités principales sont d'être des unités de mesure indivisible, chacun définissant les mesures d'un espace déterminé : pixels, vecteurs, bits ou frames. Grâce à leur multiplication et à leur développement dans le temps, ces éléments mus par des règles simples et non chaotiques d'interaction entre eux ou entre un élément et son contexte spatial et temporel, décrivent des motifs complexes dont l'esthétique est une transposition directe des processus algorithmiques mis en œuvre.

[17:30] Exposition "DEUX FOIS LA MEME VILLE"
Description:
7 JUIN-23 AOÛT 2OO9
Vernissage samedi 6 Juin 2OO9 à 17h30
Le samedi 27 juin, navette gratuite au départ de Paris sur réservation au O3 86 9O 96 6O.

Commissaire: Géraldine Longueville (La galerie extérieure)
Projet initié par la Galerie Arko, Nevers, et le Parc Saint Léger Hors les Murs, Centre d'art contemporain, Pougues-les-Eaux.
Deux fois la même ville propose d'occuper sept vitrines de magasins fermés parmi celles que compte Nevers et dont la vacance permet l'apparition de formes artistiques.
Visibles depuis l'extérieur, les propositions sont exposées au regard de tous. La rue n'ayant pas de "public", la défocalisation de l'attention qui la distingue des centres d'art met à l'épreuve l'existence même des œuvres.
Jouant davantage sur un mode d'apparition que d'exposition, Deux fois la même ville interroge la visibilité de l'œuvre au sein d'une vision d'ensemble dissolue. Conçues et réalisées spécifiquement pour chaque lieu, les propositions des artistes sont conscientes de cette dégradation du regard tout en déjouant les pièges du "m'as-tu vu". Le projet s'inscrit dans une temporalité étirée, accessible à la vue de jour comme de nuit.
Son titre évoque la pensée d'Héraclite : « A ceux qui descendent dans les mêmes fleuves surviennent toujours d'autres et d'autres eaux. ». Ainsi la perception des œuvres évolue continuellement sans pour autant les changer. L'expérience de cette vision, vouée à se répéter, renouvelle à chaque fois l'appréhension de la ville.
Dans les années 80, Nevers a déjà été parcourue par différents projets d'expositions conçus par l'APAC (Association Pour l'Art Contemporain fondée par Yves Aupetitalot). Faute d'un lieu attitré, l'association déménagea à plusieurs reprises, transformant à chaque fois des espaces vacants en véritables lieux d'art contemporain.
Une sélection d'archives de ces activités sera exposée à la galerie Arko ainsi qu'une documentation sur les artistes et sur les projets en place dans les vitrines.

Artistes et lieux
Mark Geffriaud au 5 place Mossé / Julien Crepieux au 2 rue Albert Morlon / Claude Lévêque au 11 rue des Récollets / Dominique Blais au 7 rue du Fer / Chloé Dugit Gros au 30 rue Saint Etienne / Julien Discrit au 12 rue de la Barre / Aurélie Godard au 14 rue de la Barre / Galerie Arko au 3 place Mossé :
Arko accueille une sélection de documents sur les propositions des artistes ainsi que sur les activités passées de l'association l'APAC qui organisa dans les années 80 une programmation d'art contemporain dans différents lieux de la ville de Nevers.

ÉVÉNEMENTS AUTOUR DE L'EXPOSITION

Vernissage samedi 6 juin
18h : Rendez vous devant Arko, 3 place Mossé pour une visite guidée de Géraldine Longueville, commissaire de l'exposition.
19h30: Rendez-vous rue du Fer pour l'apéritif.
21h : concert d'Ava, Nevers Mind Ze Bollocks.
22h : Dj set les boxeurs français d'Aurélie Godard et Emmanuel Van der Meulen

Samedi 11 juillet
22h : Rendez-vous à Arko, 3 place Mossé, pour une visite nocturne proposée par Cécile Archambeaud et Isabelle Reiher dans le cadre du festival les Zaccros d'ma rue

Contacts
Galerie ARKO
3 place mossé 58000 Nevers
t 03 86 57 93 22 / arko58@yahoo.com

Parc Saint Léger, Centre d'art contemporain
avenue Conti 5832O Pougues-les-eaux / t O3 86 9O 96 6O / f O3 86 9O 96 61
contact@parcsaintleger.fr / www.parcsaintleger.fr

La galerie extérieure
www.lagaleriexterieure.com




[18:00] Expo "El Duende Furioso" du peintre Humberto Poblete-Bustamente
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrpublications.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
du 7 au 13 juin


[18:00] Exposition "Becoming Padme in Ishiiland"
Location:
Galerie Vanessa Quang
5 bis, rue de Beauce
angle 45 rue de Bretagne
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
06/06/2009 - 25/07/2009

Becoming Padme in ISHIILAND est née de nombreux échanges entre Stephen Sarrazin et le cinéaste-plasticien Katsuhito Ishii. Ishii propose un assemblage d'éléments qui composent un portrait de l'univers pop Japonais contemporain, du manga et de l'animation sous forme de dessins et objets. Cette exposition présente pour la première fois en Europe le travail plastique de ce créateur.

Pour cette exposition collective, la galerie Vanessa Quang inclura le travail de plusieurs de ses artistes. Les œuvres de Pascal Lièvre, Flavia Bigi et Kennedy James seront présentées dans le contexte d'une découverte des cultures du Japon et de liens sur le thème particulier du bondage.

[18:00-21:00] Exposition de Thomas LEON "Light Incident"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
du 6 juin au 8 juillet 2009

Les travaux de Thomas Léon, principalement des vidéos numériques, sont des installations complexes et condensées, explorant un environnement urbain antiromantique (habitats collectifs, urbanisme périphérique) investi d'une tension émotionnelle forte au travers d'images et de sons de synthèse.

[18:00] FIN - le soleil brille, les oiseaux chantent
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 29 mai au 6 juin 2009
Vernissage le 29 mai
Finissage le 6 juin - West digital

Avec Benoît Géhanne

le soleil brille, les oiseaux chantent / solèy la ka briyé, ti zozio ka chanté /
the sun is shining, the birds are singing / die Sonne schein, die Vögel singen /
el sol brilla, los pájaros cantan / il sole splende, gli uccelli cantano /
de zon schittert, de vogels zingen / o sol brilha, os pássaros canta /
solen skinner, fuglene synger /...

A propos des génériques :
FIN, The End, Fine, Ende, Slut… peut importe la traduction, chaque nouvel idiome ne fait que renforcer la raison d'être de cette série des Génériques. Voici des photographies. Qui se font passer pour des photogrammes. Et c'est là, précisément, que le jeu sur le terme de générique commence : chacune de ces « fin » de films fictifs, comme autant d'embrayeurs plaisamment frauduleux, invite à reconstruire un objet imaginaire a contrario, et force la critique des lieux communs. Alors, entre la déconvenue de l'attente initiale, de la reconnaissance du genre, et cet écart de regard ouvrant au-delà de la Prägnanz, de la « bonne forme », on se figure, on se raconte.
texte de Marion Delage de Luget


[18:00-21:00] Vernissage Shirley Kaneda et Paul Henry Ramirez
Location:
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : info@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
du 6 juin au 25 juillet




16:00
17:00
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19:00
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