Wednesday, June 10, 2009
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June 2009
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  Fête nationale portugaise
Location:
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Description:
Célébration de la mort du poète Luis de Camões (1580)

Luís Vaz de Camões, dit le Camoëns, est un poète portugais né vers 1525 et mort en 1580 à Lisbonne.

Il est l'auteur de poèmes dans la tradition médiévale (redondilhas) ou pastorale, de sonnets inspirés de la Renaissance italienne, et de l'épopée nationale de Lusiades (en 1572 mais aurait déjà été achevée en 1556).

Grand poète, cet auteur fait l'objet d'un véritable culte de la part du peuple portugais en général, et des gens de Lettres en particulier. Un peu comme Shakespeare en Grande-Bretagne. Son nom est toujours cité avec révérence et gravité. L'épopée des "Lusiades" est associée au renforcement du sentiment national portugais et a contribué à son essor.

Il est considéré comme le plus grand poète du Portugal et un des plus grands de l'humanité. Son génie est comparable à celui de Virgile, de Dante ou de Shakespeare. Parmi ses œuvres, l'épopée des Lusiades est la plus représentative.

23ème Festival du Film de Cabourg 2009
Location:
Cabourg
Cabourg
14390 Cabourg
M° Gare SNCF de Dives - Cabourg
France
Internet Site : www.cabourg.net
Description:
du 10 au 14 juin

http://www.festival-cabourg.com

Sont attendus en 2009, entre autres, sous réserve de modification d'emplois du temps :
Bérangère Allaux, Frédérique Bel, Sandrine Bonnaire, Jérôme Bonnell, Didier Bourdon, Rachida Brakni, Bernard Campan, Cécile Cassel, Fred Cavayé, Marie-Anne Chazel, Jeanne Cherhal, Anaïs Demoustier, Emilie Dequenne, Mélanie Doutey, Jacques Fieschi, Patrick Fiori, Hélène De Fougerolles, Déborah François, Julie Gayet, Nicolas Giraud, Judith Godrèche, Sam Karmann, Jeremy Kapone, Guillaume Laurant, Vincent Lindon, Anne Marivin, Emmanuel Mouret, Sophie Quinton, Benoît Poelvoorde, Aurélien Recoing, Robin Renucci, Sonia Rolland, Mathilde Seigner, Zinedine Soualem, Sinclair, Sylvie Testud, François Vincentelli, Malik Zidi, et bien d'autres...

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

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Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

>> communiqué


Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antonine@catzeflis.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:


du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition "Têtes de...", fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber - Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"... Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal...Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraîne dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11.50 €
Tarif moins de 18 ans : 7.50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-15:00] Agneau Presto
Location:
6 Cité Roquette
Loft Bastille
6, Cité de la Roquette
75011 Paris
M° Bastille, Bréguet - Sabin
France
Description:
« Bistro Agneau Presto »

Du 8 au 14 juin 2009, le « Bistro Agneau Presto » ouvre ses portes à Paris. Entrée libre et dégustation gratuite au déjeuner, et soirées VIP à gagner !

Tous les jours de 12h à 15h, entrée libre pour déjeuner sur le pouce en moins de 30 minutes… humm, c'est délicieux, et c'est gratuit !

Du 11 au 13 juin, 3 soirées V.I.P. avec Julie Andrieu, Vincent Ferniot et Trish Deseine !
Les places sont limitées et sont à gagner du 11 mai au 9 juin, alors à vos agendas :

- à gagner du 11 au 20 mai :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du jeudi 11 juin avec Julie Andrieu.

- à gagner du 21 au 30 mai :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du vendredi 12 juin avec Vincent Ferniot.

- à gagner du 31 mai au 9 juin :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du samedi 13 juin avec Trish Deseine.

>> inscription

[12:00] « Le plaisir du goût et la garantie de proximité »
Location:
Ministère de l'Agriculture et de la Pêche
Hôtel de Villeroy
78, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 55 57 46
Internet Site : agriculture.gouv.fr
Description:
« Le plaisir du goût et la garantie de proximité » : Conférence de presse suivie d'une dégustation organisée par le label le Petit Producteur

13:00
14:00
15:00  
16:00  
17:00 [17:45] Inauguration de l'immeuble BNP Paribas
Location:
BNP Paribas Investment Partners
L'Atelier BNP Paribas
14, rue Bergère
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 58 97 70 00
Internet Site : www.bnpparibas-ip.com
Description:
Un chantier de trois ans prend fin au 14, rue Bergère, siège historique du Comptoir national d'escompte de Paris (Cnep). Visite guidée avec l'architecte Anthony Béchu, qui a mené ce projet de réhabilitation à bien.

Il s'agit du premier immeuble en France à obtenir la certification HQE (Haute qualité environnementale) en réhabilitation. Budget des travaux: 65 millions d'euros pour ce chantier sur une surface de 6.595 m2, comprenant la restauration de 3.000 m2 de zones conservées ou inscrites à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

L'architecte souligne que cette « œuvre de restauration » a favorisé la perpétuation des vieux métiers de par la formation de 150 à 200 jeunes compagnons.

Pour mémoire, le Cnep est l'un des ruisseaux qui a composé le groupe bancaire BNP Paribas que nous connaissons aujourd'hui: La Banque nationale de Paris (BNP) est née en 1966 de la fusion du Cnep et de la Banque nationale pour le commerce et l'industrie (BNCI).

La construction de l'« Hôtel du Comptoir » court sur plusieurs décennies. De l'installation du siège social du CNEP à cette adresse en 1851, à l'achat du terrain dix ans plus tard et à la reconstruction engagée par la suite, sous la direction tout d'abord de l'architecte Edouard Corroyer, ancien élève d'Eugène Viollet-le-Duc.

L'immeuble sous sa forme contemporaine est achevé en 1913. Avant que le chantier actuel n'y apporte son lot de construction neuve. La construction du 19e siècle occupe « les meilleurs artistes de l'époque pour un immeuble hors-pair », selon Anthony Béchu: Aimé Millet pour la statuaire, Edouard Didron pour les vitraux, Gian Domenico Faccina pour les mosaïques, entre autres. Ce dernier a également œuvré au Petit Palais, au Bon Marché ou au Palais Garnier.

BNP_paribas2La visite du chantier achevé révèle quelques somptueuses découvertes, témoignages d'une époque architecturale. Le hall monumental, surplombé d'une verrière, évoque les grandes constructions métalliques du 19e siècle tels les gares ou les grands magasins. On s'y sent si petit ! Sur les marches de l'escalier d'honneur, on se prend à rêver à Pierre Loti, comme nous y invite l'architecte, et à tous ces romantiques partis pour Istanbul, à la vue contemplative des dômes byzantins, tout de mosaïques dorées et de fresques aux motifs floraux.

Au 1er étage, le couloir aux murs de stuc mène à la salle du Conseil au décor de bois clair, et au bureau rond du Président. Situé à l'angle des rues du Conservatoire et Sainte-Cécile, ce dernier jouit d'une vue imprenable sur l'église Saint-Eugène. Il a conservé, détail pratique, un cabinet de toilettes privatif, dissimulé dans un réduit.

Les 1.600 nouveaux occupants de l'immeuble (contre 1.200 avant les travaux) seront, dès début avril pour les premiers d'entre eux, les salariés du métier de gestion d'actifs de BNP Paribas, actuellement logés Avenue Kléber, dans le 16e arrondissement. Ils y auront à disposition, au besoin, un cabinet médical ou une salle de fitness de 50 places.

[17:45] Remise du 40ème Prix Galien
Location:
Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Site Duquesne
14, avenue Duquesne
8, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 40 56 60 00
Internet Site : www.sante-sports.gouv.fr
Description:
Remise du 40ème Prix Galien

18:00 [18:00] Exposition de Lucie Ferlikova
Location:
Lagalerie
Association Actuel Art
27, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 15 85
Mobile : +33 (0)6 09 84 35 82
Mail : actuelart@gmail.com
Internet Site : actuel.art.free.fr
Description:
Cycle de trois expositions d'artistes tchèques, en partenariat avec Actuel'Art et Lagalerie, avec le soutien de Nela Pavlouskova (société Laipa), du Centre tchèque et de Roman Onderka, Maire de la ville de Brno.

Lucie Ferlikova
du 10 juin au 20 juin – vernissage le 10 juin à 18h

[18:00-20:00] Exposition de Marie Voslion "L'apparition de la figure"
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Du 10 juin 2009 au 28 juin 2009
Du mercredi au vendredi à 19h
Les samedi et dimanche à 11h

Les tableaux de cette artiste sont le fruit de techniques mixtes où peinture, collage, grattage et déchirure s'harmonisant pour faire émerger des visages de l'inconscient. Vernissage le mercredi 10 juin de 18h à 20h sur la mezzanine de la Halle aux Oliviers.

http://www.marievoslion.fr

[18:00] Exposition de la fondation Gravix
Location:
Galerie Michele Broutta
31, rue des Bergers
75015 Paris
M° Javel - André Citroën, Boucicaut, Charles Michel
France
Phone : +33 (0)1 45 77 93 71
Fax : +33 (0)1 40 59 04 32
Mail : m.broutta@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebroutta.com
Description:
Vernissage le mercredi 10 juin à partir de 18 heures
désignation du lauréat 2009 à 19h30

Exposition du 10 juin au 18 juillet 2009
ouvert de 10 h à 13 h et de 14 h à 19 h sauf dimanche et lundi

Louis BOURSIER
Christian BOZON
Pierre CAMBON
Pablo-Martin FLAISZMAN
Jae-Im KIM
Mic TORN
Olivier MORIETTE
Philippe SPE
Daniel TIZIANI
Yong Bin ZHAO

[18:00-21:00] Lancement des nouveaux portfolios des éditions Chez Higgins
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Les photographes édités aux éditions Chez Higgins en 2008 seront également présents au vernissage pour vous présenter leurs portfolios.

>> invitation

[18:00-23:55] RESPECT PRÉSENTE "ÉTÉ D'AMOUR 2009"
Location:
Bateau Concorde Atlantique
face au 27, quai Anatole France
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Musée d'Orsay, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 05 71 03
Internet Site : www.concorde-atlantique.abcsalles.com
Description:
ETE D'AMOUR 2009, PREMIERE LE MERCREDI 27 MAI !
gratuit de 18 à 22 heures, 10 euros après

http://myspace.com/respectisburning


[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Cassigneul
Location:
Galerie Taménaga
18, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 61 94
Fax : +33 (0)1 47 42 99 14
Mail : gal.tamenaga@wanadoo.fr
Internet Site : www.tamenaga.com
Description:
10 juin > 1er juillet

[18:00-21:00] Vernissage de Marie-Jeanne Rodière "Résonances"
Location:
L'Entrepôt
7-9, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 45 40 07 50
Mail : lentrepot@lentrepot.fr
Internet Site : www.lentrepot.fr
Description:
pastels gras

Du mercredi 3 juin au jeudi 9 juillet
Vernissage le mercredi 10 juin à partir de 18h en présence de l'artiste

Marie-Jeanne Rodière vit et travaille à Paris. Avant tout musicienne, elle découvre les pastels vers l'âge de 20 ans. Absorbée par sa carrière de soliste, elle délaisse les arts plastiques et se consacre à la musique.
En 2000, l'artiste choisit de reprendre à travers le pastel, son travail plastique: un travail émaillé d'une sensibilité nourrie de nombreuses années de recherche musicale.
Qu'elle fasse vibrer les ors, les jaunes, les bleus, les rouges, chaque pièce nous transporte au coeur du sentiment qui rythme nos couleurs intérieures. Tout comme sa musique, les tableaux de Marie-Jeanne Rodière s'adressent directement à notre émotion brute.
"Jouant avec les craies comme avec un piano, elle conjugue les couleurs comme elle plaquerait des notes sur les touches du clavier. Les différentes nuances se superposent ainsi pour créer une ambiance singulière, ronde et pleine, à l'image des accords qui appellent chaque fois un sentiment unique" (Elia Rodière).


[18:00-20:00] Vernissage de Philippe Laurent
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
Bar "116"

du 4 au 30 juin - 9h > 18h
VERNISSAGE Mercredi 10 juin - 18h > 20h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "LA MORT CA S'ORGANISE"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° T2 Musée de Sèvres, Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 10 au 14 juin 2009
Vernissage le 10 juin à 18h

Sur une idée de Chloé Julien

Vernissage de l'exposition "LA MORT CA S'ORGANISE"

[18:30] Prix de la stratégie d'entreprise
Location:
Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi
Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique
139, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.minefi.gouv.fr
Description:
Amphithéâtre Pierre Mendès-France

Les Prix de la Stratégie d'Entreprise seront remis à quatre dirigeants d'entreprise (Grandes entreprises, PME à capital ouvert, PME familiales et Start-up) et trois distinctions à des équipes d'étudiants pour le travail d'analyse accompli (Grandes écoles et Universités).

Cette cérémonie se déroulera sous le haut patronage et en présence de Monsieur Hervé Novelli, Secrétaire d'État en charge des PME.

Stéphane Jacquemet, Directeur associé de Noveria Partners
Thierry Chevalier, Directeur associé de Mar-Tech & Finance,
ont le plaisir de vous inviter à la remise du Prix de la Stratégie d'Entreprise.

http://inscription.prix-strategie.com

[18:30] Vernissage "Still Fighting"
Location:
Musée des Arts Derniers
28, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 49 95 70
Fax : +33 (0)1 40 92 98 39
Mail : museedesartsderniers@wanadoo.fr
Internet Site : www.art-z.net
Description:
Le Musée des Arts Derniers a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition "Still Fighting" qui réunira quatre sculpteurs du Zimbabwe (Fanizani Akuda, Witness Bonjisi, Colleen Madamombe, Lincoln Muteta) et Bruce Clarke (peintures).

Le vernissage aura lieu le mercredi 10 juin, à partir de 18h30.

[18:30-21:00] Vernissage de Colette Martin-Bouyer "Correspondances"
Location:
Centre Culturel Algérien
171, rue de la Croix-Nivert
75015 Paris
M° Boucicault
France
Phone : +33 (0)1 45 54 95 31
Fax : +33 (0)1 44 26 30 90
Mail : contact@cca-paris.com
Internet Site : www.cca-paris.com
Description:
Exposition de peinture de Colette MARTIN-BOUYER « Correspondances »

Du 10 juin au 06 juillet 2009
Vernissage mercredi 10 juin 2009 à 18h30

A quelques semaines de l'ouverture du second festival panafricain d'Alger, l'exposition de Colette MARTIN-BOUYER rend hommage à l'une des plus grandes figures du panafricanisme et de la Négritude, Léopold Sédar Senghor. Les œuvres de l'artiste peintre résonnent comme des correspondances baudelairiennes où couleurs, touches et impressions répondent au rythmes doucement cadencés de la prose de Senghor.


[19:00-20:00] 16ème édition du GRAND PRIX LVMH DES JEUNES CREATEURS
Description:
Hommage à Picasso. Presse LVMH / Tél 01 44 13 22 22.

[19:00] Sculpter le bois et la terre : Julian Schwarz et Nicholas Rena
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
sur invitation

du 11 juin 2009 au 4 octobre 2009

Réunis pour la première fois au sein de l'exposition « Sculpter le bois et la terre », deux créateurs anglais - le sculpteur sur bois Julian Schwarz et le céramiste Nicholas Rena - dialoguent avec leur maîtrise des matériaux très différents dans une même rigueur de la forme, un sens aigu du dessin, un amour de la force et du silence. Ils ont fait de l'épure, du surdimensionnement et d'une volonté sculpturale les principaux atouts de leurs créations. Sans connaissance préalable de leurs parcours respectifs, ils ont été inspirés l'un comme l'autre par la force constructive des formes d'usage issues d'une tradition millénaire, comme le pichet, la coupe ou le bol.

[19:00-21:00] Vernissage de France de Griessen
Description:
Le Petit Châtelet - 9 rue Saint-Denis - 75001 Paris - M° Chatelet

Vernissage de France de Griessen

[19:00-21:00] Vernissage de Norma Rossetti "Naples, périphérie nord"
Location:
Istituto Italiano di Cultura de Paris
Institut Culturel Italien de Paris - Hôtel de Galliffet
73, rue de Grenelle
50, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 44 39 49 39
Mail : pubblico.iic.parigi@esteri.it
Internet Site : www.iicparigi.esteri.it
Description:
Jusqu'au 10 juillet 2009
de 10h à 13h et de 15h à 18h

Vernissage en présence de l'artiste et de Gabriel Baurel, Commissaire de l'exposition
Avec le soutien de la Maison Européenne de la Photographie
En partenariat avec iGuzzini et Canson Infinity

Deuxième parcours photographique du cycle « L'Or de Naples » : après le Naples des années 50 illustré par le regard lucide et tendre de Federico Garolla, « Naples, périphérie nord » de Norma Rossetti nous conduit aux limites extrêmes de la ville, dans un des quartiers les plus sensibles de sa périphérie, Scampia. Norma Rossetti y côtoie avec autant de respect que de prudence ses habitants. Des jeunes, par delà leur désœuvrement, cèdent à la tentation de la drogue et sans doute à celle de la criminalité. L'expression de la violence de l'existence se mêle à des attitudes plus nuancées, guidées par les sentiments ; la fierté et la détermination contrastent avec le doute, le renoncement ou la résignation.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Billy the Cat"
Location:
Galerie Daniel Maghen
Société Arts Graphiques
36, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Châtelet - Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 84 37 39
Mobile : +33 (0)6 07 30 31 66
Fax : +33 (0)1 42 22 77 86
Mail : info@danielmaghen.com
Internet Site : www.danielmaghen.com
Description:
du 20 mai au 10 juin
Vernissage le mercredi 10 juin 2009 à partir de 19 heures

Le dessinateur belge Stéphane Colman, co-créateur de Billy the Cat, vend pour la première fois les planches de sa célèbre série, adaptée en dessin animé.
A cette occasion l'auteur a réalisé des illustrations en exclusivité pour la galerie, à l'huile, à l'encre de chine et aux encres de couleur.
Billy the Cat raconte l'histoire d'un odieux petit garçon, qui se retrouve dans la peau d'un chaton.
Une vie de félin qui n'est pas rose tous les jours...

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Empreintes urbaines"
Location:
Espace Culturel André Malraux
ECAM
2, place Victor Hugo
94270 Le Kremlin-Bicêtre
M° Le Kremlin-Bicêtre
France
Phone : +33 (0)1 49 60 62 16
Fax : +33 (0)1 49 60 76 16
Mail : agecam@orange.fr
Internet Site : www.ecam-lekremlinbicetre.com
Description:
Photographies de Sylvain Boucault, Elisabeth Hering, Jean-François Jose, Nicole Ruffin

Du 9 au 20 juin 2009
Entrée libre du mardi au samedi de 14h à 19h
Vernissage le 10 juin à partir de 19h

à l'initiative du collectif Artkane

L'urbain, la ville est devenue la ruche de l'humanité. Un espace tour à tour imposé repris, détruit ou reconstruit, avec ses tracés d'autoroutes et ses diagonales d'immeubles. Chacun construit son rapport à l'habitat. Vient un quartier, puis un autre, sa couleur ses bruits et son graphisme, sa population. Cette population urbaine se rapproprie l'espace et y laisse ses empreintes. Des territoires qui marquent nos vies et nos regards. Des visions différentes que quatre photographes proposent de livrer. Artkane est un collectif de plasticiens ayant élu domicile au Kremlin-Bicêtre depuis 6-7 ans. Ouvert sur la ville et la diversité. En plus des travaux propres à chacun de nous, nous fonctionnons beaucoup avec les instances culturelles de notre commune (Mairie, Conservatoire, etc.) pour y aménager expositions et manifestations.

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