Friday, June 12, 2009
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12
June 2009
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  Fête nationale de Russie
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'URSS en 1990

Fête nationale des Philippines
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Déclaration d'Indépendance en 1898

Festival du Film de Cabourg
Description:
du 10 au 14 juin

http://www.festival-cabourg.com

Sont attendus en 2009, entre autres, sous réserve de modification d'emplois du temps :
Bérangère Allaux, Frédérique Bel, Sandrine Bonnaire, Jérôme Bonnell, Didier Bourdon, Rachida Brakni, Bernard Campan, Cécile Cassel, Fred Cavayé, Marie-Anne Chazel, Jeanne Cherhal, Anaïs Demoustier, Emilie Dequenne, Mélanie Doutey, Jacques Fieschi, Patrick Fiori, Hélène De Fougerolles, Déborah François, Julie Gayet, Nicolas Giraud, Judith Godrèche, Sam Karmann, Jeremy Kapone, Guillaume Laurant, Vincent Lindon, Anne Marivin, Emmanuel Mouret, Sophie Quinton, Benoît Poelvoorde, Aurélien Recoing, Robin Renucci, Sonia Rolland, Mathilde Seigner, Zinedine Soualem, Sinclair, Sylvie Testud, François Vincentelli, Malik Zidi, et bien d'autres…

5ème Festival des Cultures Juives
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Du 12 au 30 juin 2009

Le Festival des Cultures Juives est désormais inscrit au calendrier officiel des rendez-vous culturels de la Ville de Paris . Il propose 15 jours de concerts, expositions, films, conférences, théâtre, destinés à faire découvrir la diversité de la culture juive.

Initié par le Fonds Social Juif Unifié, avec les mairies des 3e et 4e arrondissements, les Ambassades de Pologne et d'Israël, ainsi que de nombreuses associations juives, le Festival s'intitule cette année « l'Amérique au cœur de Paris » et accueille à cette occasion un nouveau partenaire : l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique.

Une programmation riche et éclectique pour cette édition 2009 qui s'intéressera à la culture juive américaine dans toute sa vivacité. Inspirée, comme les années précédentes, du même souci d'ouverture et de dialogue entre les cultures, elle promet des rendez-vous forts et inattendus !

En ouverture le 12 juin : un hommage à Anne Frank à l'occasion du 80e anniversaire de sa naissance avec extrait du spectacle Anne le Musical au sein même du Jardin Anne Frank, dans le 3e arrondissement.

A ne pas manquer : le 16 juin un colloque en Sorbonne consacré à l'écrivain subversif et provocateur Philip Roth. Le 24 juin, la mairie du 3e fera honneur à la dérision du génial Woody Allen avec un spectacle d'humour le Woody's Comedy. Le 22 juin à la mairie du 4e un café-concert plongera le public dans l'univers de Broadway tandis que l'Hôtel de Sauroy présentera le concert de jazz Let Us Break Bread Together ou la rencontre entre le Jazz et la Synagogue !

A noter également le 23 juin à la Maison de la Poésie, l'adaptation théâtrale en avant-première du livre d'Isaac Metzker Estimable rédacteur en chef qui évoque la vie des immigrés juifs aux Etats-Unis. Invitée du 5e Festival, la Mairie du 11e proposera quant à elle le 24 juin un spectacle musical inédit Amalia Kuntz, ou l'itinéraire de la star du yiddish swing à Broadway.

Création spéciale pour le Festival le 29 juin au théâtre Déjazet : projection du film muet de Charlie Chaplin L'Emigrant sur une musique live composée pour le film.

La Fête de la Musique vibrera aux rythmes du rock psychédélique du groupe Izabo. Et la traditionnelle « Fête des associations » accueillera Yom, virtuose de la clarinette pour un hommage à Naftule Brandwein, pionnier mégalomaniaque du klezmer new-yorkais !

http://culture.fsju.org/festivalculturesjuives/

Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.


Engbrox, Katrin with Handbag, 2008, huile sur toile, 180 x 140

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » – c'est même son essence – n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004
un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."


Engbrox, Man in an Armchair, 2007, huile sur toile, 140 x 110 cm

Engbrox parle de la peinture et de la photographie :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/peinture/photographie/269-29,18.html

Jean-Luc Chalumeau présente l'exposition de 2008 :
http://www.vivoequidem.net/artiste/engbrox/sylvester/videos/presentation/jean/luc/chalumeau/269-22,18.html

http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090303_Sylvester_Engbrox.pdf

9e Edition des journées d'Architecture à Vivre
Description:
9ème édition des Journées d'Architectures à vivre les 12, 13, 14 et 19, 20, 21 juin

Plus de 400 maisons d'architectes à visiter partout en France

http://www.avivre.net

Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antoninecatzeflis@mac.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:
du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition “Têtes de...”, fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber – Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"… Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal…Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraine dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-15:00] Agneau Presto
Location:
6 Cité Roquette
6, Cité de la Roquette
75011 Paris
M° Bastille, Bréguet - Sabin
France
Description:
« Bistro Agneau Presto »

Du 8 au 14 juin 2009, le « Bistro Agneau Presto » ouvre ses portes à Paris. Entrée libre et dégustation gratuite au déjeuner, et soirées VIP à gagner !

Tous les jours de 12h à 15h, entrée libre pour déjeuner sur le pouce en moins de 30 minutes… humm, c'est délicieux, et c'est gratuit !

Du 11 au 13 juin, 3 soirées V.I.P. avec Julie Andrieu, Vincent Ferniot et Trish Deseine !
Les places sont limitées et sont à gagner du 11 mai au 9 juin, alors à vos agendas :

- à gagner du 11 au 20 mai :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du jeudi 11 juin avec Julie Andrieu.

- à gagner du 21 au 30 mai :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du vendredi 12 juin avec Vincent Ferniot.

- à gagner du 31 mai au 9 juin :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du samedi 13 juin avec Trish Deseine.

>> Lien

[12:00-23:50] Les 24 heures du batiment
Location:
Palais Omnisports de Paris Bercy
POPB
8, boulevard de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)8 92 39 01 00
Internet Site : www.bercy.fr
Description:
www.24heuresdubatiment.fr/24heuresduBatiment.asp?m=prog&e=programme_agenda

A noter : vendredi soir concert Patrick Bruel



[14:30-22:30] 5ème convention de l'ARSEG
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Le 12 juin 2009, l'ARSEG (Association des Directeurs & Responsables de Services Généraux) organise au Pavillon Gabriel – Paris 8ème, sa 5ème convention !

Venez faire connaissance avec le 1er réseau professionnel dédié aux services généraux et à l'environnement de travail.

Au programme de la convention annuelle de l'Arseg :

- 14h30 : Café d'accueil

- 15h00/16h30 : Conférence sur « Le rôle des services généraux dans le contexte économique actuel », animée par Stéphane Soumier (rédacteur en chef et présentateur de « Good Morning Business » sur BFM Radio).
Intervenants à la conférence :
- François Delatouche , Président de l'Arseg et Directeur Immobilier et Services aux Collaborateurs chez Bouygues Telecom
- Bertrand Delerue, Directeur Logistique de Malakoff Médéric
- Dominique Denis, Directeur Axa France Supports
- Peter Jarrett, Chef de la Division des Etudes Nationales Département des Etudes Economiques de l'OCDE
- Fabienne Lemmens, Directrice des Achats et des Moyens Généraux de la Caisse d'Epargne Lorraine Champagne-Ardenne
- François Phulpin, Vice-présdident du Sypemi

Avec la participation de Michel Dieleman, Président de l'AFTM (Association Française des Travel Managers).

- 16h30 : Pause

- 17h00/18h30 : Assemblée générale annuelle de l'Arseg (réservée aux adhérents)

- 19h00 : Cocktail apéritif

- 20h00 : Dîner gastronomique et soirée de gala





[16:30] Mon Journal du Monde, Le bal/Le regard du monde/les amis de Magnum
Location:
Galerie Chappe
Highest Gallery in Paris
4, rue André Barsacq
21, rue Chappe
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 62 42 12
Mobile : +33 (0)6 70 71 46 30
Mail : galeriechappe@gmail.com
Internet Site : www.fotolog.com/galerie_chappe
Description:
Les ateliers "Mon Journal du Monde" s'exposent à la Galerie Chappe.

Les amis de Magnum/Le Bal/La Fabrique du regard vous invitent à venir découvrir les travaux réalisés par les collegiens aux cotés des artistes en résidence en 2008/2009. Les 7 ateliers: Jérôme Brésillon au collège Clémenceau, Benoît Grimbert au collège La Fontaine, Mohamed Bourouissa au collège Utrillo, Guillaume Herbaut au collège Mermoz, Pierre Leguillon au collège J.Ferry.







[18:00-23:55] 5ème édition des « ZaZ'Arts »
Location:
Parc Georges Brassens
104, rue Brançion
Place Jacques Marette
75015 Paris
M° Convention, Porte de Vanves, Porte de Versailles
France
Description:
Soirée festive des artistes peintres et sculpteurs du Quinzième : les Zaz'Arts (5e du nom) reviennent au parc Georges Brassens ! Maelström d'oeuvres des artistes du Quinzième, rencontres conviviales avec les artistes, occasion de découvrir les peintres, sculpteurs et autres musiciens de notre cher Quinzième...

ZaZ'Arts est le marché annuel des artistes dans le 15e. Les artistes y exposent et vendent leurs oeuvres dans un lieu et une ambiance conviviale : musique et repas de quartier. Chacun (artistes pas tristes ainsi que badauds badins) apporte quelques victuailles et boissons à partager entre tous, ainsi que sa bonne humeur. Mazette ! Il va donc falloir zigzaguer parmi tous ces zélés Quinzièmois pour zieuter toutes ces oeuvres en espérant éviter la zizanie et les inévitables zigotos ! Mais sur zone, au zénith de notre zénitude, l'on pourra déguster moult zakouskis en zigouillant quelques bouteilles... Paris15 vous le dit sans zézayer : vivent les ZaZ'Arts !

-Environ 180 artistes exposeront leurs créations
-performances en direct dont peintures sur toiles
-Des comédiens feront du théâtre d'improvisation
-Des orchestres, chanteurs et musiciens se relayeront, nous danserons
-50 tables accueilleront boissons et victuailles
-Et d'autres animations surprises…

http://paralibi.free.fr/zazarts.htm

[18:00-22:00] Exposition / Concours photos 3ème édition de "Reflets 2009"
Location:
Atelier Z
Centre Culturel Christiane Peugeot
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : atelier-z@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
sur le thème "la nature dans la ville"

vendredi 12 juin 2009 de 18 à 22 heures

Commissaire : Benoit de Senneville

http://atelierz.reflechissons.net/site/index.php?option=com_content&view=article&id=33:reflets-2009&catid=6:exposition&Itemid=14

[18:00] Exposition de BENT HOLSTEIN « Renverse du courant »
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
peinture et matière mixte

12.06 - 5.09.2009
mardi -samedi : 12h-19h
vernissage le vendredi 12 juin de 18h à 21h en présence de l'artiste

L'allusion à la mer et ses formations changeantes, l'eau, le ciel et la lumière sont des constants dans l'ouvre de Bent Holstein. 2001, année de l'exposition TIDELINES, inspirée d'un voyage dans l'archipel des Keys de la Floride a marqué un tournant dans sa peinture jusqu'à lors figurative à tendance « réaliste ». Amoureux et fin connaisseur de la nature, les ouvres de Bent Holstein expriment à la fois sa vision de et son sentiment devant ce « grand spectacle ». Lors de voyages fréquents dans des paysages lointains, exotiques il contemple, absorbe, enregistre pour exprimer et rendre ensuite un amalgame, une cumulation de vécu, d'impressions et de souvenirs.

[18:00] Exposition de JACQUES PYON "Pyon Play Power"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : www.myspace.com/lemontenlair
Description:


PYON PLAY POWER
UNE EXPOSITION DE JACQUES PYON

DU 12 JUIN AU 5 JUILLET 2009
VERNISSAGE LE VENDREDI 12 JUIN À PARTIR DE 18H



PYON
C'est la minuscule poussière sur le parquet ! Qui vous fait de l'oeil !
C'est Mickey en porte-jaretelles !!!
Par les têtes de morts et tous les haricots !
Moi qui n'aime personne (presque)
Mille sabords !!! J'aime ses dessins
Il est du même monde que mes héros Télé et Super Meuf !!!
Avec Pyon il n'y a plus d'inaccessible !!!
Moins triste que Mark Beyer
Plus alcoolique que Pascal Doury
C'est de la même veine de celles qui font les rivières
Les fleuves qui arrivent au c¦ur
Et dont les crises cardiaques sont à chaque seconde des feux d'artifices !!!
C'est la vie !
Parfois elle mérite d'être regardée !!!

Olivia Télé Clavel, 1995

http://jacquespyon.free.fr


[18:00] remise de la Légion d'Honneur à Françoise Dorocq
Location:
Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Site Duquesne
14, avenue Duquesne
8, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 40 56 60 00
Internet Site : www.sante-sports.gouv.fr
Description:
remise de la Légion d'Honneur par Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports à Françoise Dorocq, présidente de APTE (Autisme Piano Thérapie Éducative) en présence de Anne Hidalgo, première adjointe

[18:30] Exposition d'Ocsombre
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
du 12 au 19 juin
Mardi, jeudi, samedi, 14-18h








[19:00-23:00] Designer's Days : Parcours Rive-droite
Description:
Designer's Days : Parcours parisien du design - secrets de design Parcours Rive-droite

12 juin 2009 -> 15 juin 2009
Tous les jours de 10h à 19h, le dimanche de 11h à 19h
Vernissage le 12 juin de 19h à 23h

Sophie Rheims & Associés (SRA)
T : +33 1 40 21 04 88
sarah.hamon@srheims.com
www.designersdays.com

Depuis neuf ans, l'association Designer's Days propose un parcours parisien du design. Plus de trente show-room et boutiques dédiés au design, ouvrent leurs portes pendant 5 jours pour découvrir les scénographies éphémères réalisées par des designers sur un thème commun.

Les membres de l'association Designer's Days : Parcours rive droite :

Baccarat : « Le Rouge de 5 heures » par Maurizio Galante et Tal Lancman (11 place des Etats-Unis – 75016 Paris)

Bernardaud : « Le salon de porcelaine » par Andrea Branzi (11 rue Royale – 75008 Paris)

Bulthaup Etoile : « Basics Furoshiki » par Marianne Guély (6 avenue Carnot – 75017 Paris)

Christofle : « Silver Master » par l'Ecole Cantonale d'Art de Lausanne (ECAL) (9 rue Royale – 75008 Paris)

Lafayette Maison : « Rêves de design » par Alexis Georgacopoulos pour l'ECAL (35 Boulevard Haussmann – 75009 Paris)

Manufacture nationale de Sèvres : « The enemy of the good » par le Royal College of Art (Londres) sous la direction de Ron Arad, Julia Lohmann et Gabi Klasmer. (4 place André Malraux – 75001 Paris)

Modular : « Illuminati » par Christophe Perrichon (31 rue du Mail – 75002 Paris)

Pianos Pleyel : « Avant-garde traditionnelle » par Arnaud Marion (252 bis rue du Faubourg Saint-Honoré – 75008 Paris)

Saazs : « De la matière à la lumière » par Adrien Gardère (152 rue Saint-Honoré – 75001 Paris)

Saint-Louis : « Eclats de diamants » par Jean-Philippe le Picard sur les créations d'Eric Gizard (13 rue Royale – 75008 Paris)

Siltec – « Vivre en Matteograssi » par Spinach & Butterflies (51 rue Mirosmesnil – 75008 Paris)

Silvera : « La Prouesse de la Forme » par Ron Arad en collaboration avec Patrizia Moroso (41 avenue de Wagram – 75008 Paris)

Veronese : « Fusion et magie » par Pierre-Yves Rochon (184 Boulevard Haussmann – 75008 Paris)

http://www.designersdays.com/bo_pdf/Dossier-de-presse-2009.pdf


[19:00] Exposition « au pays Celte » de Marie Coutier et Michel Roy
Location:
Le Carré des Créateurs
square Denis Papin
52, rue Denis Papin
92700 Colombes
M° Gare SNCF Les Vallées
France
Mail : lecarredescreateurs@hotmail.fr
Internet Site : carredescreateur.canalblog.com
Description:
Exposition « au pays Celte » sculptures - Marie Coutier et photos - Michel Roy

« Après un long parcours pédagogique dans la danse, Marie COUTIER sculpteur, plasticienne enseigne la sculpture dans plusieurs ateliers (Paris, RUEIL, Colombes). également spécialisée dans l'animation d'ateliers peinture, sculpture, pour créer des liens dans l'entreprise par l'élaboration d'une œuvre d'art collective »

« Michel ROY est photographe spécialisée en architecture. Les photos présentées aujourd'hui sont des instants privilégiés, libres de toute demande. Il aime se ressourcer en Bretagne et sans but, ni contrainte, il prend le temps de regarder autrement. »

Vendredi 12 juin vernissage à partir de 19h
Samedi 13 juin de 14h à 19h
Dimanche 14 juin de 14h à 19h


[19:00-23:00] Moustache
Description:
Espace Modem - 25 rue Yves Toudic - 75010 Paris - T : +33 (0) 1 48 87 08 18










[20:00] Finissage de l'exposition collective "Nogo Voyages"
Location:
Association Ars Longa
67, avenue Parmentier
angle Passage Beslay
75011 Paris
M° Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 43 55 47 71
Fax : +33 (0)1 43 38 99 56
Mail : info.arslonga@gmail.com
Internet Site : www.arslonga.fr
Description:
Vernissage le mardi 5 mai à partir de 19h
Suivi de la performance Courage, dispositif sonore interactif d'Alexis Chazard et Michaël Sellam

Finissage vendredi 12 juin 2009 à partir de 20h
Performance en Langue des Signes Française de Céline Ahond

Exposition du mercredi 6 mai au vendredi 12 juin 2009

Nogo Voyages est un laboratoire de projets dont le voyage est l'atelier.

Le collectif explore le potentiel attractif des périphéries urbaines. Il produit des projets, des analyses et des réflexions sur l'espace public, réalise des textes, des films, des architectures fantastiques ainsi que des interventions in situ.
Le collectif conçoit des logiques exploratoires qui rendent possible le voyage, en associant une méthode à un lieu spécifique. L'exposition présente au public différentes expérimentations déjà réalisées, comme la vidéo Moillesulaz échelle 1, issue du dispositif de sons géolocalisés autour de la zone frontalière franco-suisse de Moillesulaz. L'exposition propose également une collection de voyages, invitant les spectateurs à y participer, ainsi que des ateliers et des performances en collaboration avec plusieurs artistes étrangers.
Avec Stéphane Degoutin, Alex Knapp, Gwenola Wagon (Nogo Voyages), Alexis Chazard et Michaël Sellam, Marika Dermineur (Upgrade! Paris), Lalya Gaye, Julien Levesque, Bertrand Clavez & Ben Patterson.

Calendrier des évènements

Samedi 30 mai, 14h-18h
Nogo Voyages, Les Halles
Architecture potentielle échelle 1 Atelier d'écriture géolocalisée par GPS autour du jardin du forum des Halles.

Jeudi 4 juin
Ars Longa accueille Upgrade! Paris avec Nogo Voyages & Julien Levesque.
Voyages dans les mondes persistants.

Vendredi 5 juin, 14h-19h
Lalya Gaye, atelier de captation sonore et mobilité urbaine.

Samedi 6 juin
Performance de Ben Patterson & conférence de Bertrand Clavez.
Déplacement collectif d'une centaine de participants entre Ars Longa et Futur en Seine, retransmise en temps réel par le dispositif Métacarte.

Pour plus d'informations sur les voyages proposés par le collectif : http://www.nogovoyages.com
Inscription obligatoire pour les ateliers : Judith Lavagna - judith.arslonga [at ] gmail.com

http://www.arslonga.fr/wp-content/uploads/2009/04/dossier-de-presse-nogo-voyages.pdf


Montagne du lac de Créteil, photomontage, © Nogo Voyages, 2008

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