Saturday, June 13, 2009
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13
June 2009
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  Exposition de Sylvester Engbrox "Hyperceptions"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 5 mars au 13 juin
du lundi au samedi, de 14h à 19h30 et sur rendez-vous

Du 5 mars au 30 mai 2009, la galerie VivoEquidem présente une exposition de peintures de l'artiste d'origine allemande Sylvester Engbrox.

"ENGBROX, Hyperceptions" dévoilera une vingtaine de nouvelles toiles montrées lors d'accrochages successifs. Il s'agit de la deuxième manifestation consacrée à cet artiste après un premier événement organisé il y a tout juste un an à la galerie.

Figurative et ancrée dans notre monde actuel, la peinture de Sylvester Engbrox met en scène des personnages, souvent dénudés, évoluant dans des atmosphères étranges. De ces figures et décors inspirés par des images de notre quotidien (presse grand public, internet) ou des références plus personnelles (Andy Warhol, le cinéma de David Lynch), résultent une réalité réinventée par l'artiste. Il n'y a en effet aucun jugement ou constat dans les représentations d'Engbrox, et c'est de là que réside la force de sa peinture, parfaitement en phase avec cette ère numérique où les réalités sont multiples et polymorphes.

Natif de Kleve en Allemagne, Sylvester Engbrox s'installe en France au milieu des années 80. Photographe à ses débuts, il expérimente la peinture dans les années 90, puis dirige un temps un label indépendant de musique, avant de revenir pleinement à la peinture il y a trois ans. Nourri de toutes ces expériences, Sylvester Engbrox propose un art inclassable qui est à découvrir à la galerie VivoEquidem, le temps d'une exposition événement qui fera escale à Glasgow Art Fair en avril.


ENGBROX, Hyperceptions

Ceux qui ont eu l'occasion de voir la première exposition de Sylvester Engbrox en 2008 ont assurément pu assister à la genèse d'un artiste hors du commun.

Certes, quelques-unes des toiles avaient plus de dix ans, mais elles n'avaient jamais été montrées et la promiscuité de ces premières oeuvres avec celles de 2005, 2006 et 2007 (entre-temps, l'artiste avait cessé de peindre) constituait la « soupe originelle » d'un monde en formation dont nous avions alors sous les yeux tous les éléments primordiaux.

Aujourd'hui, l'univers de Sylvester Engbrox est en pleine expansion et dans la vingtaine de nouvelles toiles que nous exposerons trois mois durant, en plusieurs fois, entre le 4 mars et le 30 mai prochain à la galerie VivoEquidem (avec une étape à la Glasgow Art Fair, fin avril), nous verrons comment l'acte créateur d'Engbrox s'est déplacé d'une über-réalité à une über-perception.

Avec Jean-Luc Chalumeau, qui a rédigé la préface du catalogue de 2008, nous étions arrivés à la conclusion que Sylvester Engbrox n'appartenait en fait à aucune école, mais qu'il émanait directement de la complexité du monde contemporain, bombardé d'images, essentiellement numériques.

Cette über-réalité (sur/hyper-réalité) se caractérisait par l'absence de jugement et de constat dans les représentations d'Engbrox, et ce, malgré un réalisme intentionnel certain. Tous ses personnages évoluaient dans des environnements étranges, parfois hostiles (série des Air Disaster), inquiétants (Pool 1 et 2, Moni) souvent dénudés, mais sans que l'on puisse jamais attribuer à l'image (c'est-à-dire venant d'elle exclusivement) une sensation précise d'angoisse, d'attente ou d'érotisme, bien que les femmes de Sylvester soient physiquement attractives.

Evidemment, le fait que Sylvester Engbrox soit de la génération qui a grandi à Düsseldorf dans les années soixante-dix et quatre-vingt et qu'il ait reçu une très solide formation de photographe à Arles ne sont pas sans significations.

Pour lui, le monde visible de sa jeunesse, des reliquats de la Nouvelle Objectivité aux fulgurances de Gerhard Richter en passant par les images diffusées à grande échelle des actions de la RAF, a constitué un « fond » nourricier évident.

Là-dessus s'est ajouté tout Andy Warhol, le cinéma de David Lynch, la photographie des Becher et la musique de Kraftwerk.

Enfin, le « Sud » comme il le dit (en fait la France, où il habite, et la Grèce, où il va souvent), par opposition au « Nord » allemand qui se méfie de tout acte de séduction, a achevé la formation de ce regard particulier qui est le sien.

Ainsi, Sylvester Engbrox, en raison de sa culture d'origine et de sa formation de photographe, s'est toujours intéressé à une certaine projection de la réalité qu'il a mis aussitôt en doute puisque cette réalité mentait, trompait, cherchait à manipuler et se voulait surtout définitive. Lui qui, depuis des années, a compilé et classé méthodiquement des dizaines de milliers d'images tirées de la presse grand public, des magazines de télévision ou d'Internet, a assez vite su que le monde dans son domaine sensible, s'il existe bel et bien, n'est pas aussi vrai qu'on le dit ou qu'on cherche à nous le faire croire. En fin de compte, il a constaté puis accepté que le monde est la totalité des faits et non des choses.

L'ère numérique qu'Engbrox a quasiment vu naître et qu'il a accompagné au plus près a confirmé cet état de fait. En effet, la « chose numérique » - c'est même son essence - n'oublie rien, ne jette rien, elle accumule sans cesse toutes les réalités les unes après les autres, et toutes sont vraies, successivement. Aujourd'hui, grâce à la technologie, nous pouvons les retrouver presque instantanément, sous leur forme exacte telles qu'elles nous furent proposées initialement. Devant cette multitude, nous sommes alors obligés d'admettre qu'il n'existe pas de vérité « originelle », une doxa de la réalité.

Le regard d'artiste de Sylvester Engbrox est peut-être l'un des premiers à s'être adapté à ce nouvel horizon.

Sylvester Engbrox est né en 1964 à Kleve en Allemagne.
Il est admis à l'école des Arts décoratifs qu'il quitte en 1986 pour venir s'installer à Paris.
En 1991, il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure de photographie à Arles.
Correspondant pour deux magazines allemands le Select et The Manipulator.
Revient à la peinture dans les années quatre-vingt dix.
Chargé de la photothèque au cabinet de photographies anciennes du musée Rodin, il crée parallèlement jusqu'en 2004 un label de musique indépendant «Home Laboratoire Moderne» qui édite des CD de compilations d'artistes pop.

Depuis 2005 il reprend son activité de peintre.
En 2008, est organisée sa première exposition à la galerie VivoEquidem.


Relais (Extrait d'un entretien avec Max Torregrossa en octobre 2008)

"J'ai toujours considéré mon rôle dans la fabrication d'images comme celui d'un relais. Ce principe repose sur deux notions : réception et émission. Pour pouvoir émettre, si on ne se contente pas de s'émettre uniquement soi-même, il faut d'abord avoir une bonne capacité à recevoir. Et pour recevoir, il faut, dans un premier temps, mettre en arrière-plan sa propre personne. Un artiste peut complètement brouiller cette réception de signaux par ses pensées, ses ambitions, etc.

Mon processus de travail est basé sur l'accumulation d'images. Je range ces images physiquement, mais aussi mentalement. Les images qui m'intéressent le plus sont celles qui traversent le filtre de rangement de mon cerveau pour atterrir dans l'inconscient. Avant de peindre ces images, je dois aller pêcher ces images dans mon inconscient, un processus qui nécessite une certaine disponibilité pour recevoir. Quand Andy Warhol dit « I want to be a machine », j'entends par là qu'il voudrait entrer dans une sorte d'état de méditation qui lui permette de s'oublier lui-même et mieux voir ce sur quoi il travaille.

C'est ensuite que je donne à l'image le statut d'émetteur en la peignant. L'implication de ma personne dans ce processus de travail reste donc limitée. Elle se résume à la consommation d'images, à la réception d'une image inconsciente latente et à la décision de la peindre ou non.

On peut dire que je mène une recherche sur les images intérieures qui sont le symptôme d'un bombardement massif par des images extérieures. Si je cherche une généralisation de mon propos, je sais pertinemment que je suis limité malgré tout par une réalité que je ne peux pas contourner : je ne peux que partir de moi-même comme sujet d'étude. C'est à partir de mon propre prisme, de mon inconscient individuel, que je peux ensuite tendre vers une image collective."

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Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

>> communiqué


Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antonine@catzeflis.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:


du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition "Têtes de...", fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber - Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"... Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal...Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraîne dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11.50 €
Tarif moins de 18 ans : 7.50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






5ème Festival des Cultures Juives
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Du 12 au 30 juin 2009

Le Festival des Cultures Juives est désormais inscrit au calendrier officiel des rendez-vous culturels de la Ville de Paris . Il propose 15 jours de concerts, expositions, films, conférences, théâtre, destinés à faire découvrir la diversité de la culture juive.

Initié par le Fonds Social Juif Unifié, avec les mairies des 3e et 4e arrondissements, les Ambassades de Pologne et d'Israël, ainsi que de nombreuses associations juives, le Festival s'intitule cette année « l'Amérique au cœur de Paris » et accueille à cette occasion un nouveau partenaire : l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique.

Une programmation riche et éclectique pour cette édition 2009 qui s'intéressera à la culture juive américaine dans toute sa vivacité. Inspirée, comme les années précédentes, du même souci d'ouverture et de dialogue entre les cultures, elle promet des rendez-vous forts et inattendus !

En ouverture le 12 juin : un hommage à Anne Frank à l'occasion du 80e anniversaire de sa naissance avec extrait du spectacle Anne le Musical au sein même du Jardin Anne Frank, dans le 3e arrondissement.

A ne pas manquer : le 16 juin un colloque en Sorbonne consacré à l'écrivain subversif et provocateur Philip Roth. Le 24 juin, la mairie du 3e fera honneur à la dérision du génial Woody Allen avec un spectacle d'humour le Woody's Comedy. Le 22 juin à la mairie du 4e un café-concert plongera le public dans l'univers de Broadway tandis que l'Hôtel de Sauroy présentera le concert de jazz Let Us Break Bread Together ou la rencontre entre le Jazz et la Synagogue !

A noter également le 23 juin à la Maison de la Poésie, l'adaptation théâtrale en avant-première du livre d'Isaac Metzker Estimable rédacteur en chef qui évoque la vie des immigrés juifs aux Etats-Unis. Invitée du 5e Festival, la Mairie du 11e proposera quant à elle le 24 juin un spectacle musical inédit Amalia Kuntz, ou l'itinéraire de la star du yiddish swing à Broadway.

Création spéciale pour le Festival le 29 juin au théâtre Déjazet : projection du film muet de Charlie Chaplin L'Emigrant sur une musique live composée pour le film.

La Fête de la Musique vibrera aux rythmes du rock psychédélique du groupe Izabo. Et la traditionnelle « Fête des associations » accueillera Yom, virtuose de la clarinette pour un hommage à Naftule Brandwein, pionnier mégalomaniaque du klezmer new-yorkais !

http://culture.fsju.org/festivalculturesjuives/

9e Edition des journées d'Architecture à Vivre
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
9ème édition des Journées d'Architectures à vivre les 12, 13, 14 et 19, 20, 21 juin

Plus de 400 maisons d'architectes à visiter partout en France

http://www.avivre.net

23ème Festival du Film de Cabourg 2009
Location:
Cabourg
Cabourg
14390 Cabourg
M° Gare SNCF de Dives - Cabourg
France
Internet Site : www.cabourg.net
Description:
du 10 au 14 juin

http://www.festival-cabourg.com

Sont attendus en 2009, entre autres, sous réserve de modification d'emplois du temps :
Bérangère Allaux, Frédérique Bel, Sandrine Bonnaire, Jérôme Bonnell, Didier Bourdon, Rachida Brakni, Bernard Campan, Cécile Cassel, Fred Cavayé, Marie-Anne Chazel, Jeanne Cherhal, Anaïs Demoustier, Emilie Dequenne, Mélanie Doutey, Jacques Fieschi, Patrick Fiori, Hélène De Fougerolles, Déborah François, Julie Gayet, Nicolas Giraud, Judith Godrèche, Sam Karmann, Jeremy Kapone, Guillaume Laurant, Vincent Lindon, Anne Marivin, Emmanuel Mouret, Sophie Quinton, Benoît Poelvoorde, Aurélien Recoing, Robin Renucci, Sonia Rolland, Mathilde Seigner, Zinedine Soualem, Sinclair, Sylvie Testud, François Vincentelli, Malik Zidi, et bien d'autres...

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-15:00] Agneau Presto
Location:
6 Cité Roquette
Loft Bastille
6, Cité de la Roquette
75011 Paris
M° Bastille, Bréguet - Sabin
France
Description:
« Bistro Agneau Presto »

Du 8 au 14 juin 2009, le « Bistro Agneau Presto » ouvre ses portes à Paris. Entrée libre et dégustation gratuite au déjeuner, et soirées VIP à gagner !

Tous les jours de 12h à 15h, entrée libre pour déjeuner sur le pouce en moins de 30 minutes… humm, c'est délicieux, et c'est gratuit !

Du 11 au 13 juin, 3 soirées V.I.P. avec Julie Andrieu, Vincent Ferniot et Trish Deseine !
Les places sont limitées et sont à gagner du 11 mai au 9 juin, alors à vos agendas :

- à gagner du 11 au 20 mai :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du jeudi 11 juin avec Julie Andrieu.

- à gagner du 21 au 30 mai :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du vendredi 12 juin avec Vincent Ferniot.

- à gagner du 31 mai au 9 juin :
chaque jour, 3 places pour deux pour la soirée du samedi 13 juin avec Trish Deseine.

>> inscription



[14:00] Grand Prix du Président de la République
Location:
Hippodrome de Paris-Vincennes
2, route de la Ferme
75012 Paris
M° RER A Joinville-le-Pont
France
Phone : +33 (0)1 49 77 17 17
Description:
Grand Prix du Président de la République

[14:00-21:30] Vernissage de l'exposition collective "J'écris ton nom liberté"
Location:
Galerie Trafic
13, Cité de l'Ameublement
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 81 15
Mobile : +33 (0)6 03 07 20 23
Mail : traficgalerie@gmail.com
Internet Site : galerietrafic.free.fr
Description:
DU 13 JUIN AU 18 JUILLET
Vernissage le 13 juin de 14 heures a 21 heures

Avec : ROBERT COMBAS, VINCENT BIZIEN, KIT BROWN, TIM ERNST, CRISTINE GUINAMAND, CATHERINE JAMES, YOUCEF KORICHI, MYRIAM MIHINDOU, JUAN PORRERO, LYZANE POTVIN, BRANN RENAUD, RAPHAELLE RICOL, JEAN CHRISTOPHE ROBERT, MOO CHEW WONG





[16:00-19:00] Agio de Mathieu Nuss illustré par Jean-Marc Scanreigh
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Dédicaces de Mathieu Nuss et Jean-Marc Scanreigh
le samedi 13 juin 2009 de 16 à 19 heures

L'Agio : versets escortant les coutures craquantes du quotidien, les rapports si variés
si momentanés aux choses. On préfèrerait drôle à absurde. Investissement total
de miettes de langage, charriages et vracs effervescents récupérés dans la course,
symptômes qui montent en grade, ceux de quiconque peine à trouver ses repères,
statut plus spéculé que trouvable, d'où l'amer sentiment-besoin de froisser la langue
et les coutumes en vigueur.

Format 21 x 14 cm
64 pages
Texte de Mathieu Nuss
avec 7 vignettes de Jean-Marc Scanreigh dont 1 couleur
Couverture couleur à rabat.
collection vents contraires / chez VOIXéditions

Exemplaire courant : 13 €
Exemplaire de tête avec un dessin original : 50 €

Richard Meier a édité "pour son plaisir" 60 exemplaires de l'ensemble des mini-placards
réalisés par Scanreigh et Mathieu Nuss pour le livre AGIO.
Ce supplément intitulé Tête à deux sera également présenté le 13 juin.

Pour en savoir +
http://www.lecabinetdamateur.com/agio

Pour en savoir +
http://www.lecabinetdamateur.com/galerie/scanreigh.html

[16:00-20:00] Vernissage de Sam Griffin "The Olduvai Cliff"
Location:
Galerie Schirman & De Beaucé
7 bis/9, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 47 67 29
Mail : contact@schirman-debeauce.com
Internet Site : www.schirman-debeauce.com
Description:
Vernissage de Sam Griffin "The Olduvai Cliff"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Combinaison"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 13 juin au 25 juillet







[18:00-21:00] Signature design & littérature d'Esther Henwood
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
à l'occasion du parcours des designer's days

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Art, lumière et spiritualité..."
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : art-et-miss.site
Description:
du 4 au 28 juin

Art, lumière et spiritualité... trois notions riches de sens, trois notions qui peuvent être abordées sous des angles si différents. En témoigne la nouvelle exposition de la galerie Art'et Miss.

Halina H. joue avec la lumière qu'elle démultiplie avec ses collages de pierres. Laurent Vermeersch, lui aussi, travaille la lumière, ou plutôt la fait émerger de l'obscurité.Lumière et mystère, proche de l'ésotérisme, Sylvie Breysse invite dans un autre monde, presque féerique. Pascaline Mourier-Casile, également entre ésotérisme et mythologie utilise l'encre et le pliage pour des représentations symboliques hautes en couleurs. Ce qui mène vers la mythologie de Gulgameshe que Karim Saifou donne à découvrir par un travail de collage sur la thématique de la peau de serpent.L'aspect religieux de la thématique est abordé avec humour par Marie-Pierre Fontaine qui présente des madones toutes en dérision et en couleurs. Enfin, Maureen Rosilio est doublement présente. Elle expose "Art judaica" et une série sur "Les stars juives d'Hollywood".

Vernissage de l'exposition collective "Art, lumière et spiritualité..."

+ Léonid I. PETROUCHINE "Symphonie du nu"

Leonid Ivanovich Petrouchine, artiste russe d'origine estonienne est passé par différents genres en recevant à chaque fois la reconnaissance du monde artistique. Figuratif, portrait, art cinétique, il travaille depuis quelques années le nu et en propose une « Symphonie » actuellement et jusqu'au 28 juin à la galerie Art'et Miss.

Compositeur de la « Symphonie du nu », c'est avec les formes, les couleurs qu'il donne rythme et mélodie à une série vaste qui ne manque pas d'évoquer un orientalisme moderne.

Vernissage de l'exposition collective "Art, lumière et spiritualité..."









[20:00-23:00] Grand concert de lancement du DREPACTION
Location:
Le Zénith de Paris
181, boulevard Sérurier
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 44 52 54 60
Fax : +33 (0)1 42 49 84 77
Internet Site : www.zenith-paris.com
Description:
avec un plateau artistique prestigieux :
Jacob Desvarieux et Jean-Philippe Marthély de Kassav' Passi et le groupe Bisso Na Bisso Admiral TMedhy Custos Neg'Marrons avec le groupe Bamboolaz Shoubou de Tabou Combo, Soft Victor «O» Dominique Panol et bien d'autres.

Le DREPACTION 2009 (du 13 au 19 juin 2009) est la première édition d'une grande opération de sensibilisation auprès du grand public et d'appel aux dons pour la lutte contre la drépanocytose, organisée par Patrick Karam, délégué interministériel pour l'Egalité des chances des Français d'outre-mer. L'intégralité des bénéNces
sera reversée au Collectif «sEnsemble contre la drépanocytose» présidé par Jenny Hippocrate-Fixy. Cette maladie génétique méconnue est la plus répandue dans le monde et en France. Dans notre pays, elle touche particulièrement les familles ultramarines de l'Hexagone et d'Outre-mer, mais aussi les Français originaires d'Afrique sub-saharienne et d'Afrique du Nord.
Illustration de la mobilisation inédite pour cette cause, outre le patronage de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, un comité de parrainage composé de personnalités de premier plan dans tous les domaines a été créé avec notamment : Gérard Larcher, président du Sénat, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales, Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, Yves Jégo, secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer, Roger Karoutchi, secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Alain Juppé, ancien Premier ministre et maire de Bordeaux, Antoine Karam, président du Conseil régional de la Guyane, Victorin Lurel, président du Conseil régional de la Guadeloupe, Nassimah Dindar, présidente du Conseil général de La Réunion, mais aussi Christine Kelly, membre du CSA, ou encore Calixte Beyala, écrivain.
RFO et France Ô, chaîne de la diversité du groupe France Télévisions, ainsi que Tropiques FM, Beur TV, Beur FM et Africa n°1 soutiennent le DREPACTION et deviennent ses partenaires privilégiés en lui ouvrant leurs antennes pendant toute la durée de l'opération. RFO réalise la captation de la soirée de gala du 13 juin. Le concert sera diffusé sur France Ô le vendredi 19 juin en format 90' à 20h35, puis sur le réseau RFO. L'opération sera entre autres relayée sur France 2, TF1 et Trace TV.
Le groupe Bernard Hayot Nnance pour sa part une grande partie de l'opération. La compagnie aérienne Air Caraïbes s'engage quant à elle dans l'opération DREPACTION 2009 en prenant à sa charge le déplacement des artistes provenant des Antilles et de la Guyane à l'occasion du concert au Zénith de Paris.











[22:30-23:55] Soirée privée 'White Party 2009'
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
L'Open-Bar au Havana Club étant privé, seules les personnes avec leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Dress Code : White, White & White !

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI


13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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