Saturday, June 20, 2009
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Category: All

20
June 2009
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  Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antonine@catzeflis.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:
du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition “Têtes de...”, fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber – Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"… Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal…Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraine dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Salon du Bourget - Paris Air show 2009
Location:
Aéroport de Paris Le Bourget
Musée de l'Air et de l'Espace
BP 173
93350 Le Bourget Cedex
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 49 92 70 62
Fax : +33 (0)1 49 92 71 41
Mail : musee.air@mae.org
Internet Site : www.museedelair.org
Description:
www.salon-du-bourget.fr

5ème Festival des Cultures Juives
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Du 12 au 30 juin 2009

Le Festival des Cultures Juives est désormais inscrit au calendrier officiel des rendez-vous culturels de la Ville de Paris . Il propose 15 jours de concerts, expositions, films, conférences, théâtre, destinés à faire découvrir la diversité de la culture juive.

Initié par le Fonds Social Juif Unifié, avec les mairies des 3e et 4e arrondissements, les Ambassades de Pologne et d'Israël, ainsi que de nombreuses associations juives, le Festival s'intitule cette année « l'Amérique au cœur de Paris » et accueille à cette occasion un nouveau partenaire : l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique.

Une programmation riche et éclectique pour cette édition 2009 qui s'intéressera à la culture juive américaine dans toute sa vivacité. Inspirée, comme les années précédentes, du même souci d'ouverture et de dialogue entre les cultures, elle promet des rendez-vous forts et inattendus !

En ouverture le 12 juin : un hommage à Anne Frank à l'occasion du 80e anniversaire de sa naissance avec extrait du spectacle Anne le Musical au sein même du Jardin Anne Frank, dans le 3e arrondissement.

A ne pas manquer : le 16 juin un colloque en Sorbonne consacré à l'écrivain subversif et provocateur Philip Roth. Le 24 juin, la mairie du 3e fera honneur à la dérision du génial Woody Allen avec un spectacle d'humour le Woody's Comedy. Le 22 juin à la mairie du 4e un café-concert plongera le public dans l'univers de Broadway tandis que l'Hôtel de Sauroy présentera le concert de jazz Let Us Break Bread Together ou la rencontre entre le Jazz et la Synagogue !

A noter également le 23 juin à la Maison de la Poésie, l'adaptation théâtrale en avant-première du livre d'Isaac Metzker Estimable rédacteur en chef qui évoque la vie des immigrés juifs aux Etats-Unis. Invitée du 5e Festival, la Mairie du 11e proposera quant à elle le 24 juin un spectacle musical inédit Amalia Kuntz, ou l'itinéraire de la star du yiddish swing à Broadway.

Création spéciale pour le Festival le 29 juin au théâtre Déjazet : projection du film muet de Charlie Chaplin L'Emigrant sur une musique live composée pour le film.

La Fête de la Musique vibrera aux rythmes du rock psychédélique du groupe Izabo. Et la traditionnelle « Fête des associations » accueillera Yom, virtuose de la clarinette pour un hommage à Naftule Brandwein, pionnier mégalomaniaque du klezmer new-yorkais !

http://culture.fsju.org/festivalculturesjuives/

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

9e Edition des journées d'Architecture à Vivre
Description:
9ème édition des Journées d'Architectures à vivre les 12, 13, 14 et 19, 20, 21 juin

Plus de 400 maisons d'architectes à visiter partout en France

http://www.avivre.net

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-18:00] Swiss Art by Mövenpick
Location:
Seine 51
51, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 91 10
Fax : +33 (0)1 43 29 58 99
Mail : contact@seine51.com
Internet Site : www.seine51.com
Description:
Du 20 au 28 juin de 11h à 18h

Une sphère polysensorielle pour déguster des glaces

Le glacier Mövenpick partenaire d'événements dans l'univers de l'art et du design a invité pour la première fois à Paris huit artistes contemporains suisses autour d'une exposition éphémère à la Galerie 51.

Parmi ces designers, Claudio Colucci propose une nouvelle version de l'Ice Lounge, sphère polysensorielle dédiée à la dégustation des glaces. Conçu comme une volute en lévitation, cet espace unique a été revisité sous les couleurs de la nouvelle identité visuelle de Mövenpick le glacier suisse. Une exposition à ne pas rater pour les amateurs de design.

[11:30] Exposition de Marie Legros "Je trouve pas le nom des mots"
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
du 21 juin au 26 juillet
Vernissage le samedi 20 juin à partir de 11h30
Navette gratuite depuis Paris le jour du vernissage sur réservation au 01 64 65 70 ou par mail : leseglises@chelles.fr
Rendez-vous à Paris - Bastille (sur la place, entre le rue de Lyon et le Bd Bourdon)
Départ à 11h / Retour de Chelles vers Paris à 14h

Marie Legros aborde les gestes du quotidien à travers les représentations du corps, plus spécifiquement du corps féminin. Elle adopte un point de vue proche des positions féministes initiées dans les années 1970 considérant l'intime comme territoire politique. Marie Legros explore dans son oeuvre la porosité des frontières entre sphère privée et domaine public. Cette porosité trouve un écho dans la particularité du site des églises et de leurs vitraux transparents, dans le dialogue entre espaces intérieurs et extérieurs.

Pour cette exposition, Marie Legros présente projections vidéo, sculpture et oeuvres graphiques. Le titre "Je trouve pas le nom des mots" puise dans les difficultés à dire par le verbe, des perceptions ou des intuitions face auxquelles l'artiste privilégie les sensations, un geste ou une posture du corps comme mode de relation entre les individus et comme mode d'appréhension de notre environnement.

Les deux vidéos présentées s'inscrivent en continuité de sa production préexistante. Filmées en plan séquence, elles rendent compte d'actions simples effectuées par l'artiste dans une dimension essentiellement performative. S'il implique son propre corps, le travail de Marie Legros ne possède cependant pas de caractère autobiographique. Son corps intervient en tant qu'objet immédiatement accessible comme extrait citationnel d'un quotidien.

Marie Legros aime à rappeler qu'elle « découpe des éléments de cette réalité tangible et les place encore vivants dans le contexte de l'art ». Ainsi, la vidéo Solarisation répond à cette volonté de retour à des moyens évidents et directs. Dans une confrontation méthodique avec un objet qui pose les conditions de la mesure de son anatomie, elle établit des liens avec une histoire critique de la représentation du nu en art, réinterrogeant le lien entre l'artiste, son médium et son sujet.

Autre élément fondamental de cette vidéo, souvent présent dans son travail : le basculement de l'image filmée vient perturber notre mode de perception des espaces et relativiser nos systèmes habituels de représentation. Le corps y semble éprouver autrement le contrôle de la gravité, cette contrainte physique qui peut être assimilée aux contraintes sociales et politiques véhiculées par un discours dominant, le plus souvent masculin.

La seconde vidéo, C'est tout dans la tête, participe aussi de ce dispositif de renversement. Elle donne à voir le parcours quasi initiatique d'un très jeune enfant explorant l'espace d'un appartement, pieds au plafond. Par un resserrement de l'image sur cette partie du corps, cette oeuvre fonctionne sur un mode métonymique : le fragment incarne la personne. Basculement et cadrage soulignent l'attention portée par Marie Legros à la particularité de tout individu irréductible aux représentations normées du corps social.

Si ce dispositif ouvre une possibilité de liberté, il n'exclue pas la part d'hésitation et de déséquilibre qui l'accompagne. La notion de fragilité est présente dans une série de dessins que Marie Legros réunit sur les murs d'une cabane sommaire, un ensemble d'esquisses, d'idées comme épinglées. Cette fragilité n'est pas synonyme de faiblesse, mais bien le signe d'une sensibilité ouverte aux possibles.

L'implication du corps, la pratique du dessin, et la perception intime du temps qui passe, mise en jeu dans la sculpture Clepsydre, témoignent en effet chez cette artiste d'un réel choix de simplicité de moyens, allant à l'encontre des mécanismes médiatiques et sociaux s'appuyant sur une économie spectaculaire. Marie Legros met ainsi en place une forme de résistance accessible à chacun.

> Invitation
> Communiqué



[12:00-20:00] Exposition de Joël Shapiro "Works on Paper"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 20 juin au 25 juillet

[12:00-20:00] Exposition de Nobuyoshi Araki "Bondages"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 20 juin au 25 juillet




[14:00] Exposition "Dialogic Park I"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
jusqu'au 25 juillet
Vernissage le samedi 20 juin à partir de 14h
Cycle de conférences suivi d'une soirée festive

Architectes : V+, Nicolas Firket, Jean-Didier Bergilez, Adrien Verschuere, Anorak
Artistes : Simona Denicolai & Ivo Provoost, Sylvie Eyberg, Benoît Platéus, Marcel Berlanger, Xavier Mary
Designers : Atelier Blink, Anne Masson & Eric Chevalier, Diane Steverlynck, Big Game
Graphistes : Pierre Huyghebaert, Harrisson, Boy Vereecken, SalutPublic, PleaseLetMeDesign
Commissaires : Renaud Huberlant & Cédric Libert

Cette exposition réunit architectes, artistes, designers et graphistes de Bruxelles et de Wallonie (Communauté française de Belgique). Mais plutôt que de montrer un panorama de leurs travaux respectifs, Dialogic Park I les associe autour de processus de création collaboratifs in situ.

[14:30-18:00] 60 ans de Oui-Oui
Location:
Jardin d'Acclimatation
6, avenue du Mahatma Gandhi
Carrefour des Sablons
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Sablons
France
Phone : +33 (0)1 40 67 91 55
Fax : +33 (0)1 45 02 86 82
Internet Site : www.jardindacclimatation.fr
Description:





[15:00-18:00] Exposition de Ryûkyû Bingata (Okinawa)
Location:
Espace HATTORI
Centre Culturel Franco-Japonais
8, passage Turquetil
75011 Paris
M° Nation
France
Phone : +33 (0)1 43 48 83 64
Fax : +33 (0)1 43 48 00 38
Mail : infos@ccfj-paris.org
Internet Site : www.ccfj-paris.org
Description:
"Etoffes teintées au pochoir de Makoto FUJISAKI" - Voir la vie en couleur

du 18 au 30 juin 2009
du lundi au samedi, de 12h à 18h
Vernissage le samedi 20 juin de 15h à 18h
Démonstration les samedis : 20 et 27 juin à 15h
en présence de l'artiste

entrée libre

C'est une exposition de makoto FUJISAKI qui est un artiste de Ryûkyû Bingata – artisanat traditionnel d'Okinawa (sud du Japon) -
C'est une teinture originale d'Okinawa qui s'imspire du Kyô Yûzen (teinture de Kyôto) ainsi que de techniques venant d'Inde, du Batik (teinture de Jawa) et du pochoir chinois grâce aux échanges que l'île réalisa avec les pays d'Asie au 14ème et 15ème siècle.
Avec Mr. FUJISAKI, un nouveau monde s'ouvre sur le Bingata qui depuis toujours existe dans la vie quiotidienne à okinawa.
Une démonstration de fabrication de pochoir aura lieu.

[15:30] Performance Elshopo
Description:
Venez découvrir l'univers d'Elshopo, ce super collectif déluré et professionnel de la sérigraphie !!

Samedi 20 juin de 15h à 20h, c'est le collectif El Shopo spécialiste de l'expérimentation sérigraphique qui vient faire la présentation de son nouveau catalogue "Elshopo Cabinet - le laboratoire de la sérigraphie" lors d'un aprés-midi "goûter".
Vous pourrez déguster des crêpes sérigraphiées au chocolat et assister à une performance de la mascotte maison "Chienpo" à 17h30...
Venez vous amuser et découvrir l'univers loufoque d'El Shopo !






[16:00-21:00] "We would like to thank (again) the curators who wish to remain anonymous"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
du 20 juin au 25 juillet









[18:00-21:00] Exposition collective "Nous ne vieillirons pas ensemble"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Une initiative du label hypothese

Exposition du 20 juin au 25 juillet 2009
Vernissage le samedi 20 juin de 18h à 21h

> Guillaume Abdi, Cédric Alby, Guillaume Constantin, John Cornu, Lina Jabbour, Isabelle Lartault, Julien Mijangos, Nicolas Milhé, Pierre Paulin, Claude Rutault, Michel Verjux et Lawrence Weiner

Sur une initiative du label hypothèse*, « nous ne vieillirons pas ensemble » est une exposition athématique qui regroupe des artistes de différentes générations dont les formes de production interrogent la notion d'auteur et les différents modes d'existence de l'œuvre d'art.
Organisé en plusieurs temps et lieux, ce projet pointe certains champs d'action du commissaire d'exposition et les phénomènes de "post-production" (décisions scénographiques, dessaisissement de l'œuvre, réinterprétations et composition de l'exposition telle une méta-œuvre, etc.).
« nous ne vieillirons pas ensemble » se propose de recenser un ensemble non-exhaustif de distinctions ontologiques allant de la pièce unique à la pièce unique produite en série, à la sérigraphie, au multiple en tirage limité ou illimité, au document en libre service, à l'œuvre co-produite, en passant par l'œuvre virtuelle, les œuvres modes d'emploi, les œuvres situées jusqu'à des démarches déduites du lieu.
Certaines des pièces présentées seront de plus « identiques » à celles présentées dans le cadre de la première édition organisée l'année passée. D'autres se répondront dans les différents lieux du projet, d'autres encore se répéteront en fonction du nombre de leur tirage ou édition.
Nul thème fédérateur, nul médium privilégié donc et pourtant un même esprit général qui rassemble des préoccupations aussi bien minimales que narratives, favorise les rencontres, initie des rapprochements et des dialogues nouveaux et alimente notre réflexion sur le bon usage de l'art
contemporain.
Imaginé avec beaucoup de plaisir, ce projet met en avant la capacité de tous à œuvrer ensemble, à fédérer des forces et des spécificités individuelles, à fusionner des énergies et des réseaux.

> Dans le cadre de ce projet, Libelle présente ses premières éditions : Yona Friedman (février 2009), Rodney Graham (avril 2009) et Renaud Auguste-Dormeuil (juin 2009).
Libelle est édité par Rosascape - plateforme d'édition et de création contemporaine.

> Un catalogue paraît à cette occasion ainsi que le DVD « Lectures performées » d'Isabelle Lartault
(co-édition label hypothèse / D-Fiction).
Lancement le mardi 27 octobre chez Ofr - 20, rue Dupetit Thouars, 75003 Paris.

* Le label hypothèse est une structure collective de production, promotion et diffusion d'art contemporain.
Pour toute information : labelhypothese@gmail.com - www.labelhypothese.fr

[18:30] Lancement du n°52 de la revue Mouvement
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancourt, Garbaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
18h30 - table ronde : « L'artiste entrepreneur et l'entrepreneur artiste »
David Sanson dialoguera avec Christian Mayeur (Entrepart), Bénédicte Chevalier (Mécènes du Sud) et Alexandre Ovize (plasticien) sur les multiples liens pouvant exister entre artistes et le monde de l'entreprise.

A partir de 20h, avec :
Eléonore Didier, Laissez venir (performance) • Das Plateau, Le Cri de Jean (théâtre performance-musique) • Frédéric Sonntag, Atomic Alert (films re-mixés, et post-synchronisés par 5 acteurs) • Street level industries, Beaux rêves (concert-performance) • Céline Ahond, Maitre de cérémonie • Hello Geekette, web serie • Centenaire, concert pop folk • Jason Glasser, Pillars of fire (ciné-concert) • For your eyes only exposition

Entrée libre, de 18h30 à 2h du matin.









[19:30-23:50] M6 Mobile Music Live
Location:
Parc Départemental de l'Ile Saint-Germain
170, quai de Stalingrad
Pont D'issy les Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° RER C Issy - Val de Seine, T2 Jacques-Henri Lartigue
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 94
Description:
Avec
Alesha Dixon
Florent Pagny
Christophe Willem
Calogero
Justin Nozuka
Kelly Rowland
Eros Ramazzotti
Amandine Bourgeois
La Troupe de Mozart
Pascale Picard
La Nouvelle Star
Helmut Fritz...

ACCUEIL INVITÉS VIP M6

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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