Sunday, July 5, 2009
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05
July 2009
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  Fête nationale du Cap-Vert
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance en 1975 (anciennement portugais)

Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

Fête nationale de l'Île de Man
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Description:
solstice d'été dans le calendrier Julien, 1417

Fête nationale du Vénézuéla
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1811

Fête nationale de l'Algérie
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Description:
Indépendance du pays en 1962

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






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15:00 [15:00] Expo "Né dans la rue - Graffiti"
Location:
Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 42 18 56 50
Fax : +33 (0)1 42 18 56 52
Mail : vania.merhar@fondation.cartier.com
Internet Site : fondation.cartier.com
Description:
du 7 juillet au 29 novembre 2009
Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 20h

Entrée 6,50€/4,50€
Gratuit pour les moins de 18 ans le mercredi de 14h à 18h

Du 7 juillet au 29 novembre 2009, la Fondation Cartier pour l'art contemporain présente Né dans la rue – Graffiti, une exposition consacrée au graffiti et au street art. Se déployant dans les espaces d'exposition, sur la façade et dans le jardin de la Fondation Cartier, l'exposition met en lumière l'extraordinaire vitalité d'un mouvement artistique qui a pris son essor dans les rues de New York au début des années 1970 et qui est rapidement devenu un phénomène mondial.

[15:00] Exposition collective "L'ESPRIT DES LIEUX, ARTISTES EN RÉSIDENCE(S)"
Location:
Domaine départemental de Chamarande
38, rue du Commandant Arnoux
91730 Chamarande
M° RER C Chamarande
France
Phone : +33 (0)1 60 82 52 01
Fax : +33 (0)1 60 82 57 79
Mail : chamarande@essonne.fr
Internet Site : www.chamarande.essonne.fr
Description:
à l'Orangerie et dans le parc

Une navette partira de la Place du Châtelet, le même jour à 14h

du 5 juillet au 20 septembre 2009

L'exposition "L'esprit des lieux" rassemble une sélection d'œuvres de la collection du FDAC de l'Essonne et des propositions nouvelles, conçues spécifiquement pour le domaine départemental de Chamarande, dans le cadre de résidences*. L'exposition sera inaugurée à l'occasion du lancement du Festival "Parcours de danse" le 5 juillet à 15h.

Artistes : Nicolas Boulard*, Alain Declercq, Donuts, Miguel Egana, Anne Ferrer, Paul-Armand Gette, Jorge Pedro-Nunez*, Mick Peter*, Guillaume Pinard*, Philippe Ramette, Erik Samakh, Bert Theis, Laure Tixier*, Elmar Trenkwalder



[15:00] PAN! #22 / Estival Pan!
Location:
Maison du Cercle Pan!
45, rue du Faubourg du Temple
75010 Paris
M° Republique, Goncourt, Belleville
France
Internet Site : panblog.typepad.com
Description:
Ce fameux esprit Congés Payés, cette tendance camping caravaning sans glacière, cette touffeur sur toutes les lèvres, ces aoûtiens abhorrant ces juilletistes, cette amour soudain de la pétanque, cette passion anisée, ces longueurs de dos crawlé, ces peaux rougies jusqu'à la brûlure, ces danses de Saint-Guy saoules et fiévreuses, cette fringale toujours recommencée – cette absence de chips -, ces barbecues qui n'en sont pas, ces piscines gonflables fabriquées en Chine, cet art de vivre qui ronronne et crève, ces piqûres d'insectes et de leaders d'opinion, cette pesanteur pataude de la citronnelle, ces descentes de fleuve en canoë, ces bivouacs à la va-comme-je-te-pousse, cette trouille des froides profondeurs, ce snobisme qui part randonner par monts et par vaux, ce clapotis écoeurant, cette abstention monstrueuse, ces festivals au ticket exorbitant, ces petites parties de badminton à la fraîche, ces sempiternelles rediffusions télévisées, ce métropolitain qui sent le monoï, ce baccalauréat qui ne vaut plus un sou, ce président tordant, cet assassinat bien visible de la canadienne par l'igloo, cette location mensongère, ces péages animaux, cette omniprésence du papier hygiénique, ces autoroutes de la soif, cet exhibitionnisme inégalement excitant mais de mise, c'est inévitable, de Port-Vendres à Maubeuge, ces ghettos-blasters qui hurlent, cette crêperie alsacienne, ces épilations hasardeuses, ce terrific Michael et son automédication foireuse, cette légalisation du nu-pied pour hommes, cette portée aux cieux du night-club en plein air, ces amours de vacances, ces cris d'enfants, ces beignets, ces merguez, ces chèques en bois, ces pêcheurs bredouilles, ces tomates fadasses, ce soleil insolent, ces pickpockets aux anges, ces romans désastreux, ces magazines en fleurs, ces concours de transparence, ces sombres bals de pompiers, ces espadrilles puantes, cette sueur, ce fourmillement, ces glaces à la cannelle, cette haine stupide de la pluie… N'en jetons plus, en dix jours et trois coups de cuillère à pot, le Cercle Pan! règle son compte à la Vacance: le 05 juillet, c'est l'Estival Pan ! de 15h à minuit, le 11 à 19h D'autres saisons effacent l'été sans un remord et, de midi le 13 à 23h59 le 14, ce sont les 36h du Pan!, marathon artistique et épuisant au terme duquel, à l'évidence, le Cercle Pan! aura fait sa révolution. Les informations concernant la suite viendront en début de semaine prochaine, voici dès lors le programme de l'Estival (précisons que Mathilde Tixier et Mathieu Diebler sont les invités de l'émission Studio 168 sur France Culture jeudi soir 02 juillet de 0h10 à 1h00 pour évoquer le Cercle Pan!, les festivités qui viennent d'être décrites et leurs activités, ils donneront également chacun une lecture accompagnée par les musiciens Automne Lajeat, Michel Thiboult et Cheval Blanc) :


EXPOSITIONS : FRED PERIE (photographie) / DOM GARCIA (photographie) / JEM / Mathilde TIXIER (pastels)

+ 18h30_CONCERTS : EWEMEL ORBISOUL & BURIN DES ROSIERS / KEUKEUGEN / LA FONTA / LITTLE BALLROOM / TWIN TWIN / ELECTRIC WIND / PATRICK BIYIK / MUSIK MAGIK

+ 17h45_LECTURES : Caroline HAZARD accompagnée de Nicolas SABATHE lit Alexis DENUY / Leïla FARES / SYLVESTREL / Mathilde TIXIER / Mathieu DIEBLER

+ 23h : ITAH LIVE VIDEO

+ Dès 15h_*ECRIVAIN*TOI*MEME* : jeu littéraire d'un genre nouveau repris après six années d'absence par leurs initiateurs Stéphane Vallet et Mathilde Tixier où chacun peut être auteur, dans cette partie de cartes et de cordes, d'un texte écrit sur un rouleau de papier de caisse enregistreuse ensuite découvert puis lu à voix haute par un comédien, un lecteur, un passager ou quelqu'un qu'accompagne un ou plusieurs musiciens.

+ 0h00_PROJECTION DE C'est dimanche de Samir Guesmi avec Djemel Barek qui sera présent (production Kalo & Olivier Charvet)

Le Cerce Pan! vit ses dernières semaines dans la belle maison, il ne faudra pas venir se plaindre plus tard quand les gravats auront remplacé les notes et les sourires, faudra pas se nourrir de regrets, c'est imbécile, les regrets.

Vernissage et autres réjouissances le 05.07.09 de 15h à 0h00 / Exposition sur rdv à cerclepan@gmail.com jusqu'au 12.07 / Entrée libre


16:00  
17:00 [17:00] Finissage de JACQUES PYON "Pyon Play Power"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : www.myspace.com/lemontenlair
Description:


PYON PLAY POWER
UNE EXPOSITION DE JACQUES PYON

DU 12 JUIN AU 5 JUILLET 2009
VERNISSAGE LE VENDREDI 12 JUIN À PARTIR DE 18H
FINISSAGE LE DIMANCHE 5 JUILLET À PARTIR DE 17H



PYON
C'est la minuscule poussière sur le parquet ! Qui vous fait de l'oeil !
C'est Mickey en porte-jaretelles !!!
Par les têtes de morts et tous les haricots !
Moi qui n'aime personne (presque)
Mille sabords !!! J'aime ses dessins
Il est du même monde que mes héros Télé et Super Meuf !!!
Avec Pyon il n'y a plus d'inaccessible !!!
Moins triste que Mark Beyer
Plus alcoolique que Pascal Doury
C'est de la même veine de celles qui font les rivières
Les fleuves qui arrivent au c¦ur
Et dont les crises cardiaques sont à chaque seconde des feux d'artifices !!!
C'est la vie !
Parfois elle mérite d'être regardée !!!

Olivia Télé Clavel, 1995

http://jacquespyon.free.fr


18:00 [18:30-21:30] Bal des Martine
Location:
L'Alimentation Générale
ALG
64, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 43 55 42 50
Mobile : +33 (0)6 73 64 70 74
Mail : prod@alimentation-generale.net
Internet Site : www.alimentation-generale.net
Description:
Tous les premiers dimanches de chaque mois, retrouvez le Bal des Martine à l'Alimentation Générale. Dès 18h30, bal "live" des petits et des grands. A 20h, bal "live" des grands et des petits, avec couscous ou feijoada gratuit offert à tout le monde.

http://lebaldesmartine.com
+ 33 (0)146 06 15 66
+ 33 (0)613 45 75 32

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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