Friday, July 10, 2009
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10
July 2009
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  Vernissage "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai - 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883-1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui-même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans - de 1883 à 1904 - et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899-1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905-1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman-farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 - Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint-Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau....

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives.

>> communiqué


Fête nationale des Bahamas
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Indépendance du Royaume-Uni en 1973

Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antonine@catzeflis.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:


du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition "Têtes de...", fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber - Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"... Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal...Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraîne dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11.50 €
Tarif moins de 18 ans : 7.50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode.
L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






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18:00 [18:00] Festival des cultures urbaines "GIVE ME A WALL SO I CAN ESCAPE"
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
08 juil. - 26 juil. 2009

Le festival met à l'honneur le « Street art » et les cultures urbaines. Reparti sur deux lieux, il propose une exposition de photographies, une performance graphique accompagnée de musique live et une exposition de toiles.

Festival des cultures urbaines: performance graff, photos et projections
Sur les vestiges du mur de Berlin, ce graffiti à encre rouge dévoile le pouvoir des mots, des images. « Donne-moi un mur pour que je m'évade » est devenu un symbole du graff comme moyen d'expression et de revendication, brisant les limites qui s'imposent à lui-même.

Cet événement met à l'honneur le « Street art » et les cultures urbaines. En invitant les talents émergents ou confirmés de la nouvelle scène urbaine, Confluences et Frichez-nous la paix s'engagent auprès d'eux par la mise à disposition de leurs espaces.

Le festival s'installe autour de ces deux pôles en proposant une série d'événements qui se répondent. L'ambition commune est de laisser le champ libre aux collectifs d'artistes pour investir nos murs pendant trois semaines de juillet.

Le festival s'ouvre à Confluences avec une exposition photos regroupant une sélection d'oeuvres photographiées aux quatre coins de l'Europe. Suit une performance graphique qui consiste à réaliser une fresque grandeur nature sur toute la terrasse, accompagnée de musique live.

En parallèle, Frichez-nous la paix propose l'exposition de toiles d'artistes. Conscient que le graff est une pratique contestataire qui prend toute sa force dans la rue, la scénographie de ces expositions est conçue par les artistes eux-mêmes. Ils investissent autant l'intérieur que l'extérieur des locaux Un réel espace d'expression est laissé à nos activistes urbains.

Des soirées de projections de films et des ateliers d'initiation à l'art du graff viendront également ponctuer le festival, qui s'achèvera sur des airs de BeatBox et de Slam.

Les lieux du Festival
Confluences est un lieu intermédiaire qui se donne pour mission de promouvoir la richesse des formes d'expression en programmant des événements pluridisciplinaires. Ainsi des expositions photos côtoient théâtre, danse, projection de films, débats et lectures.

Frichez-nous la paix est une association qui se composait à l'origine de trois boutiques concédées en 2002 aux anciens squatteurs de la rue Blanche, par la Mairie de Paris. Depuis 2003, il n'en reste plus que deux situées rue Dénoyez au coeur de Belleville.

Le 22 bis rue Dénoyez ou "La Friche", s'est transformé en galerie d'expositions mais reste avant tout un lieu de rencontres et d'échanges entre créateurs pluridisciplinaires et promeneurs de tous pays, ouvert à tous. C'est aussi un mur, juste en face, espace de couleur urbain, où les artistes de la rue peuvent s'exprimer librement et qui vit au rythme des passions du quartier...

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Turkish Delights"
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Turkish Delights is a video selection by Melis Tezkan

Turkish Delights est une sélection de neuf œuvres vidéographiques de jeunes artistes Turcs.
Güneş Terkol, Başak Kaptan, Ahmet Albayrak, Ali İbrahim Öcal, Eran Hakim, Elif Öner, biriken

Du lundi 6 Juillet au dimanche 12 Juillet 2009, de 15h à 19h
Vernissage le vendredi 10 juillet 2009 à partir de 18h, puis fête chez udo à partir de 22h

[18:30] Finissage FLASH / 4 interprétations graphiques de l'actualité
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
La Galerie Bannwarth présente « Flash », une exposition de 4 graphistes sur le thème de l'actualité avec Jean-Michel Valla, Stéphane Jourdain, Justine Lassus, Julie Debos et Hélène Marian.

A cette occasion, Jean-Michel Valla a collaboré avec Stéphane Jourdain, journaliste à l'AFP, et Justine Lassus avec la photographe Loren Leport. Invités, Geoffrey Dorne dévoile ses affiches à la galerie le temps de l'exposition, et le graphiste et illustrateur Jan KRSN Garet (D&D ) rejoint « Flash » le 18 Juin, pour le lancement de son livre Turnover.


[18:30] Vernissage de Monica Alvarado Montealegre
Location:
La Caféothèque de Paris
Soluna Cafés
52, rue de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 83 84
Fax : +33 (0)1 42 78 35 48
Mail : contact@lacafeotheque.com
Internet Site : www.lacafeotheque.com
Description:
vernissage à la Caféothèque de Paris des oeuvres de l'artiste chilienne Monica Alvarado Montealegre


[19:00-21:00] [Cannes] Vernissage de Steph.Cop
Location:
Mamatoro
boutique galerie
35, rue Hoche
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 97 06 30 40
Internet Site : www.mamatoro.com
Description:
Steph.Cop expose ses créations du 10 juillet au 31 août 2009 à Cannes dans la galerie Mamatoro.

Paris, le 24 juin 2009, Steph.Cop, suite à son passage à la galerie d'Artoyz à Paris en juin dernier, embarque avec lui ses dernières créations pour une nouvelle exposition à Cannes dans la boutique -Galerie Mamatoro.

Connu et reconnu pour ses talents de designer, graphiste et styliste, Steph.Cop nous fait découvrir le Street Art, en re-sculptant pour l'occasion son personnage Wooden Aro- lors du vernissage qui se tiendra le 10 juillet à la boutique-galerie Mamatoro à 19h.

Co-fondateur de marque Streetwear comme Homecore ou Laysoul, le toy designer Steph.Cop se détourne de l'Urban Vynil, et du monde du Toy et décline son personnage Aro, dans un univers nettement plus artisanal. Aujourd'hui il se lance dans une sculpture moderne avec les Wooden Aro, taillés dans des poutres de charpentes issues d'arbres centenaires déracinés lors d'un ouragan en 1761 au plein cœur du Morvan. Il instaure donc un paradoxe des plus complet, au mélange d'un outil barbare, tel que la tronçonneuse, et cette matière noble revêtit d'une longue histoire, le bois.

Ainsi du 10 juillet au 31 août, Steph.Cop propose de découvrir ou redécouvrir ses œuvres lors de cette nouvelle exposition. En plus de ses sculptures exceptionnelles sur bois, l'artiste expose deux nouveaux supports édités en exclusivité par Mamatoro.

A cette occasion, nous retrouverons les principales œuvres de l'artiste :
- une dizaine de Wooden Aro sculptés à la tronçonneuse dans du chêne centenaire.
- une dizaine de Wacm de 40 cm, une pièce d'art d'ébénisterie, édités par le label Bonustoyz et signés par Steph Cop.
- une série dérivée en 33 exemplaires de lithographie signée par l'artiste sur le thème du WOODEN ARO, réalisée par le maître lithographe Mario Ferreri (dont les 33 ans de carrières ont été célébrés cette année).
- une sérigraphie sur le thème du WOOD CUTTER by Steph.Cop, fruit d'une nouvelle collaboration avec Charivari.
...et enfin le point de départ de toutes ses créations : le fameux Aro Version Vinyl, Allwhite & Clear.

19:00
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21:00  
22:00  
23:00  
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