Thursday, July 23, 2009
Public Access


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Category: All

23
July 2009
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  Fête nationale Égyptienne
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Révolution de 1952

Cinéma en plein air à la Villette
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
http://www.villette.com/fr/parc-villette-agenda/spectacles-tous/cinema-plein-air.htm

Cette année, le cinéma en plein air est de nouveau gratuit et le thème est : “De la découverte du «Nouveau monde» à la découverte de soi, du voyage métaphorique au parcours initiatique”.
Du 15 juillet au 16 août, munissez-vous de vos lunettes, d'une bouteille et une chaise longue et plongez dans ce programme fascinant :

Mercredi 15 juillet : Le Nouveau Monde – Terrence Malick – 2006 – 2h16 – USA
Jeudi 16 juillet : Hana-Bi, feux d'artifice – Takeshi Kitano – 1997 – 1h43 – Japon
Vendredi 17 juillet : Pirates des Caraïbes / La malédiction du Black Pearl – Gore Verbinski – 2003 – 2h20 – USA
Samedi 18 juillet : Profession : Reporter – Michelangelo D'Antonioni – Italie-France-Espagne – 1974 – 2h04
Dimanche 19 juillet : Vera Cruz – Robert Aldrich – 1954 – USA – 1h35
Mardi 21 juillet : Les Promesses de l'ombre – David Cronenberg – 2007 – 1h40 – USA
Mercredi 22 juillet : Voyage en famille – Pablo Trapero – 2004 – 1h43 – Argentine
Jeudi 23 juillet : Le Mariage de Tuya – Wang Quan An – 2006 – 1h32 – Chine
Vendredi 24 juillet : L'Aigle des mers – Michael Curtiz – 1940 – 2h02 – USA
Samedi 25 juillet : Into the Wild – Sean Penn – 2007 – 2h27 – USA
Dimanche 26 juillet : Little Sénégal – Rachid Bouchareb – 2000 – 1h38 – France
Mardi 28 juillet : L'Épouvantail – Jerry Schatzberg – 1972 – 1h52 – USA
Mercredi 29 juillet : Capitaine Achab – Philippe Ramos – 2007 – 1h45 – France
Jeudi 30 juillet : Planète interdite – Fred Mac Leod Wilcox – 1956 – 1h38 – USA
Vendredi 31 juillet : Broken Flowers – Jim Jarmush – 2005 – 1h45 – USA
Samedi 1er août : Le Secret de Brokeback Mountain – Ang Lee – 2004 – 2h14 – USA
Dimanche 2 août : Buud Yam – Gaston J.M. Kaboré – 1997 – 1h37 – Burkina-Fasso
Mardi 4 août : Mulholland Drive – David Lynch – 2001 – 2h26 – USA
Mercredi 5 août : Golden Door – Emmanuele Crialese – 2006 – 1h58 – Italien, Français
Jeudi 6 août : Little Miss Sunshine – Jonathan Dayton – Valerie Faris – 2005 – 1h40 – USA
Vendredi 7 août : America America - Elia Kazan – 1963 – 2h48 – USA
Samedi 8 août : Trois enterrements – Tommy Lee Jones – 2005- 2h
Dimanche 9 août : Le Grand Voyage – Ismaïl Ferroukhi – 2004 – 1h48 – France, Maroc
Mardi 11 août : Le Fanfaron – Dino Risi – 1962 – 1h45 – Italie
Mercredi 12 août : Macadam à deux voies – Monte Hellman – 1971- 1h42 – USA
Jeudi 13 août : In this world – Michael Winterbottom – 2003 – 1h28 – Grande-Bretagne
Vendredi 14 août : Monsieur Schmidt – Alexander Payne – 2002 – 2h05 – USA
Samedi 15 août : Amistad – Steven Spielberg – 1997 – 2h35 – USA
Dimanche 16 août : Fitzcarraldo – Werner Herzog – 1982 – 2h37 – Allemagne

Exposition de Gundula Weber "Têtes de..."
Location:
Galerie Antonine Catzéflis
23, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 86 02 58
Mobile : +33 (0)6 61 13 07 30
Mail : antoninecatzeflis@mac.com
Internet Site : www.antoninecatzeflis.com
Description:
du 3 juin au 28 septembre 2009
du mardi au samedi ou sur rendez-vous

La Galerie Antonine Catzéflis présente, du 3 juin au 28 septembre 2009, l'exposition “Têtes de...”, fruit de la rencontre entre la galériste Antonine Catzéflis, véritable tête chercheuse, et l'artiste Gundula Weber – Animalier Papier.



Les étonnantes têtes d'animaux entièrement réalisées par l'artiste en papier et mis en scène tels des trophées de chasse seront présentées pour la première fois en France. La Galerie présentera également le curieux et très réaliste bestiaire en papier de l'artiste (figurines, cabinets de curiosité (boîtes à insectes, reptiles sous cloches, etc.).



Il y a quelques années, Gundula Weber prend contact avec Antonine Catzéflis et lui envoie "pour éveiller sa curiosité", une petite boîte noire dans laquelle sont enfermés des échantillons de "la queue du tatou" du "poisson scie", de "la plume de Darwin"… Antonine Catzéflis n'y résiste pas et saute dans sa voiture pour se rendre à Sarrebrück où Gundula Weber vit et travaille, partageant son temps entre le théâtre, pour lequel elle crée des décors et son atelier dans lequel elle imagine ces animaux en papier pour (se) raconter ses histoires. Une première présentation des œuvres de Gundula Weber à Paris naît de cette rencontre et prouve avec succès qu'elle a un public dans la capitale. Mais Weber a déjà une autre idée en tête.



Il lui faudra presque trois ans de travail :
- 100 mètres carré de papier,
- 3 kilomètres de bandes de poils découpés et
- 5 millions de coups de ciseaux pour réaliser cette première exposition et proposer une cinquantaine de pièces uniques.



«Tout bout de papier peut avoir la chance de revivre un jour dans le bestiaire improbable que j'ai imaginé. Un emballage d'ordinateur peut, par exemple, se transformer en huître sur un plateau d'argent, un carton épais peut se découper en crinière de girafe ou devenir chevelure pour un animal…Tout devient possible quand l'imaginaire relève le défi et explore les limites de ce magnifique matériau qu'est le papier sous toutes ses formes. Il était inévitable qu'un jour les créatures que je façonne reçoivent un pelage fabriqué sur mesure en papier découpé. Ce travail fastidieux donne vie à une incroyable matière qui imite merveilleusement le véritable pelage. Chaque poil représente un coup de ciseaux. La relation entre les animaux et les humains me fascine et m'entraine dans un voyage de découvertes et d'explorations sans fin. Les musées d'Histoire Naturelle restent une source d'inspiration constante. Loin d'être des trophées ordinaires, ces créatures ont leur propre caractère grâce à la diversité des papiers utilisés. Chacune d'elles porte une histoire inspirée par les couleurs d'un animal, son intelligence, sa façon de se déplacer ou même de nous ignorer. Il existe dix mille raisons de célébrer les merveilles de la nature dans une approche attentionnée et respectueuse. C'est l'histoire de mes animaux de papier... d'Animalier Papier».
Gundula Weber, Animalier Papier




Paris Plage 2009
Description:
du 20 juillet au 20 août

Pendant plus de 30 jours, Paris Plages transforme la capitale en une station balnéaire avec plages de sable et base nautique, ateliers artistiques et initiations sportives, concerts pour tous les âges.

Exposition "Les trésors des icônes bulgares"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Sainte-Chapelle du château de Vincennes

Du 13 mai au 30 août 2009 : de 10 h à 18 h
Ouvert tous les jours, sauf le 21 juin 2009 (Fête de la musique)

Droits d'entrée durant la période de l'exposition
Gratuit pour les moins de 18 ans

Billet exposition à la Sainte-Chapelle
Plein tarif : 8 €
Pas de tarif groupe et professionnel
Tarif réduit : 5 €

Billet jumelé exposition à la Sainte-Chapelle et donjon
Plein tarif : 12 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 9 € par personne
Tarif réduit : 7 €

Billet donjon
Plein tarif : 8 €
Tarif groupes et professionnels adultes (à partir de 20 personnes) : 6 € par personne
Tarif groupe scolaires (entre 20 et 35 personnes) : 30 € par groupe
Tarif réduit : 5 €

Visite-ateliers tout public
Proposées les jeudis 14, 21 et 28 mai ; 4, 18 et 25 juin ; 2 et 9 juillet 2009.
Visite de l'exposition de 13 h 30 à 14 h 15 puis atelier de 14 h 15 à 16 h 15.
L'atelier, assuré par une personne spécialiste de la peinture d'icônes, portera sur une initiation à cette technique sur feuille ou carton avec des pigments naturels.
Tarif adultes : 11,50 €
Tarif moins de 18 ans : 7,50 €

A l'occasion de la réouverture de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, après deux années de restauration, le Centre des monuments nationaux présente en coproduction avec la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie une exposition exceptionnelle consacrée aux icônes bulgares.

Celle-ci rassemble des chefs-d'œuvre de l'art orthodoxe balkanique du IVe au XIXe siècles, dont 80 icônes issues des musées nationaux bulgares et principalement du département d'art médiéval de la Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie. Son directeur, Boris Danaïlov assure le commissariat de l'exposition.

Des musées bulgares prêtent pour la première fois à une institution étrangère, qui plus est un joyau de l'Occident catholique, 80 chefs d'œuvre de l'art orthodoxe! Les icônes sont accueillies dans le somptueux écrin de la Sainte-Chapelle du château de Vincennes, restaurée pendant trois ans après les dégâts de la tempête de 1999. Le château lui-même, dernier témoignage en France de la monarchie médiévale, doté du plus haut donjon d'Europe, a subi une cure de jouvence pendant dix ans et a rouvert ses portes en 2007.

La Sainte-Chapelle du château de Vincennes est fondée en 1379 sous Charles V et inaugurée en 1552 par Henri II. Son style unifié, simple et élancé, reproduit à l'identique, mais dans de moindres dimensions, la Sainte-Chapelle de Paris. Elle est construite selon le plan traditionnel des chapelles castrales [relatif à un château]: vaisseau unique, chœur formé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, deux oratoires (l'un pour le roi, l'autre pour la reine).

Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris
Sainte-Chapelle du château de Vincennes (c) Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux, Paris

Dès le porche franchit, le visiteur se glisse dans un cabanon boisé, qui accueille comme dans une galerie les icônes, ainsi protégées de la lumière. Si certaines pièces ont souffert, l'ensemble est relativement bien conservé, compte tenu de leur ancienneté.

L'exposition, chronologique, permet au visiteur d'observer l'évolution de l'art des icônes. Elles apparaissent au VIIe siècle dans le premier royaume bulgare (XIIe-XIIe siècle). L'image emblématique de cette période est celle de Saint Théodore, réalisée en céramique.

Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav
Saint Théodore. Xe siècle. Céramique. Provenance: monastère de Patleyna, Preslav (c) B. Tchernev / Musée Historique, Preslav

En 1018, l'Empire romain d'Orient envahit le royaume bulgare qui subit alors l'influence de l'art byzantin. Telle l'importation du cercle orthodoxe qui correspond au grand schisme d'Orient (1054).

Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Le Conseil des Archanges. Vers 1430. Détrempe sur bois. Provenance: église des Saints-Archanges du monastère de Batchkovo. Collection du monastère de Batchkovo (c) Lulin Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La fin de l'occupation byzantine se traduit par une production d'icônes variées et l'apparition de grands formats. Les proportions des corps s'allongent, les couleurs sont chaudes, les dessins sont précis (cf. icônes du Conseil des Archanges et de Saint Dimitrios).

Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Démétrios à cheval. 1617? Détrempe sur bois. Provenance: Véliko Tarnovo (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

La production artistique diminue un temps avec l'occupation ottomane de la fin du XIVe - début du XVe siècle. Si les centres d'art byzantin (Constantinople, Tessaloniky, Mistra) s'éteignent, des écoles artistiques régionales (Kostur, Ohrid) et des scriptoria de monastères (Rila, Batchkovo, Patleyna), se développent. En atteste la production des icônes de Saint Georges à cheval de Boyana (périphérie de Sofia) et l'évangile de Kremikovo.

Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Georges à cheval. Fin du XVe siècle. Détrempe sur bois. Provenance: Boyana (c) L. Ognianov / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Au sortir de ce premier cabanon en bois, le visiteur est guidé vers la lumière du fond de la chapelle. Forte symbolique mystique qui sert de transition historique.

A partir du XVIIIe siècle, l'icône joue un rôle fondamental dans la reconquête de l'identité nationale. Objet devenu politique, elle représente des personnalités patriotiques comme les saints frères Cyrille et Méthode. L'icône bulgare était jusque-là sacrée. Elle n'utilisait pas la perspective et ne tentait pas de reproduire la réalité.

Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia
Saint Stéphane. 1790. Détrempe sur bois (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulgarie, Sofia

Son art évolue de manière radicale au XVIIIe siècle - et ce pour la dernière fois avant son extinction. L'icône devient plus figurative - au point de donner l'impression que les visages des saints aient été photographiés tant leur teint paraît réel -, les artistes recourent à la perspective, aux effets de profondeur et s'entichent d'ornements baroques pittoresques. Apparaissent également des sujets profanes, des éléments urbains, des paysages et des portraits personnels.

Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia
Evangéliaire liturgique. 1552, reliure: seconde moitié du XVIIe siècle. Papier, bronze, émaux, pierre (ou verre coloré). Provenance: monastère de Batchkovo. Collection muséale du monastère de Batchkovo (c) B. Tchernev / Galerie Nationale des Beaux-Arts de Bulagarie, Sofia

Outre les icônes sont exposés de précieux manuscrits et quelques statues et reliquaires pour témoigner de l'influence du christianisme en Bulgarie dès le IIIe siècle.
Une musique monastique douce, solennelle mais délicatement enjouée, accompagne à merveille cette somptueuse exposition.

Le catalogue de l'exposition « Les Trésors des icônes bulgares » est publié aux Editions du patrimoine.

Communiqué de presse :
http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090512_Icones_bulgares.pdf






Exposition "Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
1er mai – 15 août 2009

Commissariat : Marina Ferretti Bocquillon

Le groupe impressionniste se disloque progressivement au cours des années 1880 et ses membres travaillent désormais isolés les uns des autres. L'apparente spontanéité qui avait caractérisé leurs travaux laisse place à un travail beaucoup plus médité et complexe. Après des années difficiles, la carrière de Claude Monet prend un cours favorable quand il s'installe en 1883 à Giverny. C'est alors qu'il commence à connaître un succès réel, et qu'il est reconnu comme un des peintres majeurs de son époque. Pour lui, une nouvelle vie commence et elle s'accompagne d'un renouvellement profond de son travail. Après avoir été l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe, Monet devient un des plus grands peintres français du XXe siècle et le jardin de Giverny est au coeur de cette évolution. En inventant un motif qu'il peindra par la suite, l'artiste inverse en effet la démarche traditionnelle du peintre paysagiste.
L'exposition s'organisera en trois sections, elle comportera une trentaine d'oeuvres peintes, des photographies et documents d'archives. Entièrement consacrée au jardin de Giverny, elle mettra en évidence cette phase essentielle du parcours artistique de Claude Monet. Des oeuvres remarquables seront présentées, dont certaines jamais exposées.
Cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée d'Orsay et du musée Marmottan Monet.

1. L'invention d'un paysage (1883‐1904)
À Giverny pour la première fois, Claude Monet, qui a toujours aimé et peint la nature et les jardins, a l'occasion d'en dessiner lui‐même les contours. Dans le Clos normand original, il organise des parterres d'une profusion florale inouïe. Il crée ensuite de toutes pièces un fascinant jardin d'eau où la nature et son reflet se mêlent inextricablement. L'élaboration en est lente et laborieuse : elle nécessite des acquisitions de terrains et des démarches administratives contraignantes.
Ces transformations durent près de vingt ans ‐ de 1883 à 1904 ‐ et l'artiste modifiera encore les contours de l'étang en 1910.
Au cours de cette période, Monet peint ses premières séries, les Peupliers, les Meules, les Cathédrales, les Matinées sur la Seine, aux environs de sa maison. Il voyage aussi pour trouver de nouveaux motifs : notamment à Bordighera, en Norvège, en Hollande ou à Londres. Mais, à l'exception d'un petit nombre d'oeuvres peintes entre 1887 et 1897, il n'explore pas encore les possibilités picturales du jardin. Son élaboration sera donc évoquée, étape par étape, par des photographies, des lettres et des documents d'archives mis en scène.

2. Monet peintre du XXe siècle (1899‐1926)
Tout change au tournant du siècle. En 1899, Monet commence à peindre le jardin de Giverny qui devient rapidement son motif de prédilection. Les formats, ronds, carrés, allongés, sont de plus en plus variés et de plus en plus grands. Les compositions, souvent défocalisées, sont moins lisibles. Progressivement, Monet invente un nouveau langage pictural ; il travaille désormais avec lenteur et difficulté comme en témoigne sa correspondance. De moins en moins objectives, ces toiles sont achevées ou entièrement réalisées à l'atelier. Au début des années 1910, l'artiste se consacre aux Grandes Décorations peintes dont l'aboutissement sera l'ensemble de l'Orangerie.
Les peintres de l'abstraction américaine des années 1950 se sont justement proclamés ses héritiers, mais Monet n'a jamais rompu avec le sujet. L'immersion dans la nature, la proximité du jardin lui sont nécessaires et lui inspirent un lyrisme puissant, absent de ses premières oeuvres impressionnistes. À Giverny, Monet cesse d'être le peintre de la vie moderne et devient le chantre d'une nature foisonnante.

3. L'élaboration d'une image (1905‐1926)
Monet, qui avait inventé l'impressionnisme en peignant la Grenouillère côte à côte avec Renoir, a rarement permis aux autres peintres de représenter le jardin de Giverny qui est resté quasi exclusivement « son » motif. Les photographies de Monet dans son jardin sont en outre très nombreuses et furent largement diffusées.
C'est en 1905 que Louis Vauxcelles publie les premières photographies du jardin où l'artiste pose en gentleman‐farmer, une figure qui s'efface rapidement au profit de celle du patriarche de Giverny qui s'imposera à la postérité. Les dernières photographies de Monet dans son jardin sont prises par Nickolas Muray vers 1926. Le regard de l'artiste y est caché par des lunettes et elles évoquent irrésistiblement la figure d'Homère, le poète aveugle.
Une trentaine de photographies témoigneront de la mise en place de la nouvelle image de l'artiste.

Biographie
Claude MONET
(Paris, 1840 – Giverny, 1926)
Né à Paris en 1840, Claude Monet passe son adolescence au Havre où il fait la connaissance d'Eugène Boudin et de Johan Barthold Jongkind qui lui enseignent la peinture de plein air. En 1859, il s'inscrit à l'Académie Suisse à Paris où il rencontre Camille Pissarro, puis de 1862 à 1864, poursuit sa formation dans l'atelier de Charles Gleyre et se lie avec Auguste Renoir, Alfred Sisley, Frédéric Bazille.
De 1872 à 1878, il s'établit à Argenteuil. En 1874, Monet, Paul Cézanne, Armand Guillaumin, Berthe Morisot, Renoir, Pissarro, Sisley et Edgar Degas organisent l'exposition inaugurale du mouvement impressionniste dans l'ancien studio du
photographe Felix Nadar. Monet expose Impression, soleil levant (Paris, musée Marmottan Monet) et suscite l'ironie du critique Louis Leroy qui intitule son article « L'Exposition des impressionnistes ». En 1877, il commence la série de la Gare Saint‐Lazare. L'été 1878, il loue une maison à Vétheuil avec son épouse Camille, ses deux fils, Jean et Michel, et la famille Hoschedé. En 1881, après la mort de son épouse, Monet s'installe à Poissy avec Alice Hoschedé. Il explore sans relâche les différentes lumières du jour sur ce petit bras de la Seine.
En avril 1883 Claude Monet s'installe avec Alice Hoschedé dans le village de Giverny et y réside jusqu'à sa mort en 1926. Monet loue, puis achète en 1890 la maison du Pressoir entourée d'un parc de plus d'un hectare. Pendant les premières années, il continue de voyager en Normandie, en Bretagne, sur la Côte d'Azur ou dans la Creuse. Il reçoit fréquemment la visite de ses amis tels Renoir, Pissarro, Cézanne, Georges Clemenceau, Octave Mirbeau….

Le rôle de Monet dans l'instauration de Giverny comme village d'artistes est fondamental même si la colonie s'est constituée indépendamment de lui. Sa fameuse série de Meules de 1891 attire immédiatement l'attention de la communauté des artistes, et de nombreux visiteurs choisissent le même sujet, en hommage au maître français. À Argenteuil et à Vétheuil, Monet avait réalisé des vues de jardins cultivés par ses soins, mais à Giverny, cette entreprise prend une toute autre dimension. Il transforme le verger, appelé Clos normand, en jardin enclos de fleurs, puis en 1893, il achète une parcelle située de l'autre côté de la voie ferrée pour créer un jardin d'eau auquel il adjoint un pont japonais en 1895. En 1901, il fait l'acquisition d'un nouveau terrain pour élargir son bassin. De 1916 à 1926, Monet se consacre aux Grandes Décorations des Nymphéas pour l'Orangerie des Tuileries à Paris.
Monet s'éteint le 5 décembre 1926 à Giverny. Le 17 mai 1927, les Grandes Décorations sont inaugurées à l'Orangerie.

Catalogue
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ouvrage sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon
Contributions de Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen
24 x 29 cm
144 pages
100 illustrations couleur
édition française et anglaise coéditée avec 5 Continents
parution : avril 2009
Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Cet ouvrage raconte l'élaboration d'un jardin unique au monde et témoigne de son rôle essentiel dans l'évolution de l'art de Monet. Il est publié à l'occasion de l'exposition « Le Jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage » qui sera présentée au musée des impressionnismes, Giverny du 1er mai au 15 août 2009.
Il rassemble trois textes d'éminents spécialistes, Marina Ferretti Bocquillon, Françoise Heilbrun et Gabrielle van Zuylen, ainsi qu'une chronologie détaillée établie par Vanessa
Lecomte. Toutes les oeuvres présentées sont reproduites en pleine page couleur et sont complétées par une large sélection de documents et d'archives. http://agenda.germainpire.info/img/2009/20090501_Le_Jardin_de_Monet.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00 [15:00-18:00] Les Instants Sirops de Paris Plages
Location:
Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Description:
Bar à Eau du Parvis de l'Hôtel de Ville

20 juillet - 20 août 2009
Tous les jours sauf le lundi, de 15h à 18h

Pour la première fois, les sirops affichent leurs couleurs sur Paris Plages en s'associant en exclusivité à Eau de Paris !

Unique, convivial et 100% désaltérant, cet espace de dégustation d'eau présente la boisson la moins chère et la plus écologique du marché : l'incontournable et savoureux cocktail de l'été Sirop + Eau de Paris !

Un Colorama de sirops pour petits et grands à découvrir chaque jour

Avec leur palette de saveurs presque infinie, les sirops jouent sur les fameux grands classiques comme sur les parfums insolites. Affichés sur ardoise, les sirops du jour désaltèrent curieux et gourmands : pas besoin de prendre rendez-vous pour venir déguster des rafraîchissements en solo, en amoureux ou en famille et… sans modération !

Au menu : Les sirops bio (Menthe, Pomme/Grenade, Citron, Cerise griotte) - Nostalgiques et régressifs, les sirops-confiseries (Barbapapa, Fraise bonbon, Bubble gum, Grenadine d'amour) - Les saveurs de toujours (Grenadine, Menthe, Citron, Fraise) - Cap sur les parfums exotiques (Fruits de la passion, Kiwi, Tropical, Ananas) - Etonnants, les parfums de fleurs & plantes (Lavande, Anis, Orgeat, Violette, Réglisse) - Souffle d'agrumes (Citron vert, Pamplemousse rose, Pamplemousse jaune, Mandarine).

Paris Plages les rafraîchissements « écologiquement corrects » !

Parce qu'ils se diluent dans 7 fois leur volume d'eau, les sirops, avec Eau de Paris, participent à la diminution des emballages à la source. Pour symboliser et renforcer ce caractère écologique, le verre de dégustation remis sur place est consigné et recyclable. Et pour s'initier au bon dosage du sirop, ce gobelet se voit gradué d'une mesure.

Les sirops et Eau de Paris : une alliance très naturelle

Attachés au développement durable -l'une des valeurs phares de l'événement estival parisien- et au caractère festif et engagé du festival Solidays, les sirops ont rejoint cette année le réseau d'eau de la ville de Paris pour animer les Bars à Eau et rafraîchir les visiteurs de ces évènements en toute gourmandise. Ensemble, ils proposent la boisson la moins chère du marché.

16:00
17:00
18:00 [18:00-21:00] Exposition collective "Royal Cocorico"
Location:
Artydandy
1, rue de Furstemberg
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 54 00 36
Mail : shop@artydandy.com
Internet Site : www.artydandy.com
Description:
Du 24 juillet au 31 août

Citoyens,
venez découvrir les aquarelles de Sébastien LeGAL, les pièces de Jean-Charles de Castelbajac,
les bougeoirs de Régis R,
la maroquinerie de Vlieger & Vandam, la mode de Commune de Paris
et en avant première le t-shirt Paris by Teachheart & ARTYDANDY

[18:00-22:00] Exposition photo "Inde en Double Vue" de Xavier Viala
Location:
Galerie Sylvia Rhud
19, rue Fontaine
75009 Paris
M° Blanche
France
Phone : +33 (0)1 75 51 22 46
Mobile : +33 (0)6 82 25 36 01
Mail : sylvia.rhud@noos.fr
Internet Site : www.myspace.com/wall_painting
Description:
du 22 au 27 Juillet 2009
Ouvert de 10h-19h

Xavier VIALA a parcouru l'Inde durant plus d'un an et nous livre aujourd'hui ses chocs chromatiques où toute la palette des couleurs nous assaille : saris éclatants de vivacité et bijoux étincelants des femmes, turbans des hommes, murs bigarrés, ocres et verts des paysages, personnages au front enduit de pigments, effigies de dieux aux yeux perçants... Un univers où la décrépitude d'une plaque de rouille ou d'un mur rongé par la mousson révèle la noblesse d'un visage d'homme, où la matérialité du quotidien met en valeur la beauté éclatante des femmes.
Sylvia RHUD / Xavier VIALA

C'est toute l'Âme indienne ("Atma"), celle de ces hommes et de ces femmes, qui nous transporte instantanément dans un tourbillon de couleurs étudiées et de matières teintées d'un secret exotisme, celle de tant de regards véritables, d'expressions si vivantes fixées à jamais au sein même d'images marquées d'un inéluctable paradoxe métaphysique... Car, comme une mise en abîme picturale afin d'affuter notre perception plus en harmonie avec une dualité qu'il fait sienne, celle d'unir sur un même "plan symbiotique" la Matière et l'Humain, Xavier Viala a su très justement contenir toute cette subtile alchimie en de puissants et transcendants diptyques, sortes de mandalas photographiques en équilibres calculés entre le sacré et le profane, entre l'émotion simple et le complexe symbole... Pour qui sait bien regarder au cœur de ces représentations c'est une voie royale vers la compréhension du Monde qui nous est offerte; tout comme les lames d'un précieux Tarot de la Vie, certaines cartes de l'Existence nous sont ici exposées et partiellement décryptées.
Marc MALDINEZ



[19:00-22:00] Remise du Grand Prix du Pays de Caux
Location:
Espace Cinko
12-18, passage Choiseul
40, rue des Petits-Champs
75002 Paris
M° Pyramides, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 42 96 05 63
Mobile : +33 (0)6 08 07 77 11
Fax : +33 (0)1 42 96 86 29
Mail : contact@espacecinko.com
Internet Site : www.espacecinko.com
Description:
La cérémonie de la remise du « Grand Prix du Pays de Caux », décerné lors du premier Festival « Les Nuits Étoilées de Saint Valery en Caux », à la réalisatrice argentine Maria Victoria MENIS, pour son film “La Camara Oscura”, aura lieu le jeudi 23 juillet 09.

« La Camara Oscura » sortira en salle le 29 juillet prochain.


[19:30] Exposition de Gaël FOUCHER "O'CLOCK"
Location:
Galerie Charlotte Norberg
74, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 43 26 46 70
Mail : galerie.chnorberg@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriecharlottenorberg.com
Description:
Exposition de Gaël FOUCHER "O'CLOCK"

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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