Sunday, September 27, 2009
Public Access


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Category: All

27
September 2009
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  Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 - 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7.50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Jean Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Jean Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Salvador Dalí, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre




Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre-catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net

Exposition "Renoir au XXe siècle"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 23 septembre 2009 au 4 janvier 2010
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.

Organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d'Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art, l'exposition Renoir au XXème siècle sera sûrement l'exposition la plus en vue pour le dernier trimestre 2009, avant de partir à Los Angeles et à Philadelphie.
L'exposition est construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l'œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,...), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Elle rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir.

6ème Trophée Jean-Luc Lagardère
Location:
Bois de Boulogne
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte Dauphine, Les Sablons
France
Internet Site : www.paris.fr/pratique/paris-au-vert/bois-de-boulogne/p6567
Description:
Croix Catelan

UNE VOLEE DE VIP AU TROPHEE JEAN-LUC LAGARDERE

C'était hier et ce sera demain. La magie du Trophée Jean-Luc Lagardère est d'offrir aux passionnés de glorieux moments de l'histoire du tennis sans avoir à piocher dans les archives. Ni des revanches, ni des remakes, juste des retrouvailles entre VIP, Very Important Players. Celles entre Michael Chang et Stefan Edberg, qui s'étaient affrontés en 1989 lors d'une des finales mythiques de Roland-Garros, promettent de faire chavirer la Croix Catelan, entre les 24 et 27 septembre prochains à l'occasion de la sixième édition du tournoi dirigé par Guy Forget.

A cette occasion, le Suédois remettra en jeu le titre glané l'an passé au terme d'une levée de prestige, baignée par le soleil et suivie avec délectation par un public nourri. Pour lui succéder au palmarès, Stefan Edberg avait d'ailleurs battu Sergi Bruguera en finale. Un duel étincelant, indécis et passionnant, qui a encore démontré que les légendes de ce sport préservaient leur talent de l'usure du temps.

Sur les courts en terre battue de l'idyllique complexe parisien, niché dans la verdure du Bois de Boulogne, Michael Chang ne sera pas, lors de cette nouvelle édition, la seule étoile à découvrir le Trophée Jean-Luc Lagardère. Yevgeny Kafelnikov honorera également le tournoi de sa participation. Premier joueur de son pays à remporter un Grand Chelem, médaillé d'or olympique, vainqueur de la Coupe Davis et ancien n°1 mondial, le Russe présente une carte de visite qui lui permet d'emprunter le tapis rouge pour entrer dans le cercle des participants aux côtés de fidèles d'un rendez-vous devenu incontournable.

Les privilégiés présents à la Croix Catelan ainsi que les téléspectateurs de Direct 8, qui retransmettra le Trophée pour la seconde année d'affilée, pourront donc une nouvelle fois profiter de la classe de Mats Wilander, du punch de Thomas Muster, des revers délicieux de Cédric Pioline et Arnaud Boetsch, mais aussi du don d'ubiquité de Guy Forget, aussi précieux en coulisses pour orchestrer l'évènement qu'inspiré sur le court, où l'hospitalité trouve ses limites. Une simple question de respect entre ces gentlemen toujours désireux de donner leur meilleur.

Des champions d'exception réunis dans un cadre prestigieux, une quête du plaisir partagée par les joueurs et le public, les ingrédients parfaits pour passer quatre jours inoubliables. Quatre jours à graver. Pas dans les archives. Juste dans les mémoires…

http://www.tropheejeanluclagardere.com

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-14:00] Les Athlètes de la WWE pour Judgment Day 2009
Location:
Virgin Megastore Champs-Elysées
52/60, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 49 53 50 00
Fax : +33 (0)1 49 53 50 41
Internet Site : www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html?magasin=18
Description:
Séances de dédicaces exceptionnelles

Le phénomène du catch rencontre un succès étourdissant partout dans le monde. Les spectacles de catch de la WWE (World Wrestling Entertainment) provoquent un véritable engouement auprès des spectateurs et téléspectateurs qui vivent à 100% chaque histoire.
Dans le cadre du SmackDown/ECW Live Tour, les gladiateurs des temps modernes reviennent après le succès de leurs précédents shows en France. A l'affiche de ce grand rendez-vous, seront présentes quelques grandes pointures de la discipline comme Rey Mysterio, CM Punk, Matt Hardy, Michele Mc Cool, Christian, Melina, et bien d'autres encore...
À cette occasion, venez rencontrer les Athlètes de la WWE lors d'une séance de dédicaces exceptionnelle le vendredi 25 septembre à 16h au Virgin Megastore de Nice et le dimanche 26 septembre à 11h au Virgin Megastore Champs-Elysées.
Judgment Day 2009 (World Wrestling Entertainment / One Plus One)

400 pass seront distribués le matin même dans la file d'attente.


[12:00-18:00] Vernissage de Régis-R et Denis Robert "JUNK"
Location:
Galerie W
Eric Landau
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 54 80 24
Fax : +33 (0)1 42 55 58 00
Mail : info@galeriew.com
Internet Site : www.galeriew.com
Description:
du 24 septembre au 30 octobre 2009
Vernissages :
- jeudi 24 septembre 19/22h
- dimanche 27 septembre 12/18h

Ils ne sont pas de la même génération, ils ne vivent pas dans la même région, leurs histoires sont à douze mille lieues l'une de l'autre, leurs quotidiens aussi, les media qu'ils utilisent sont différents. Ils n'ont rien à voir et tout à voir. Ils se sont trouvés à W. La rencontre entre deux artistes n'est jamais fortuite : « il n'y a pas de hasard, il n'y a que des coïncidences louches » (Raymond Hains).

D'un côté, Régis-R travaille avec le JUNK le moins périssable - le plastique - et le plus visiblement nocif. Le matériau miracle de la fin de siècle est devenu le matériel à charge de notre société. L'évidence d'une pollution à très long terme. Régis-R travaille les plastiques, ceux qui ont déjà servi bien sûr. Son œuvre composée d'objets usagés amuse au premier abord, l'amusement fait vite place à l'interrogation, puis à la conscience retrouvée. Le plastique - chaque œuvre de Régis-R - devient pièce à conviction.

Le JUNK que l'on balaie est aujourd'hui un des maux (mots) majeurs de notre société. Régis-R recompose à partir de JUNK plastique. Il est devenu le créateur de la conscience retrouvée. Le sourire que l'on avait devant ses compositions s'est estompé pour laisser la place à de nouveaux apôtres, ce public qui reconnaît en lui l'artiste du 21ème siècle qui nous a alerté de manière prémonitoire. Les enfants, les jeunes, ne se trompent pas. Ils sont en tête de ses fans. L'œuvre de Régis-R leur parle. Notre terre est d'abord la leur.

ARTuro, sculpture monumentale de dix mètres composée de plastique translucide de récupération, squatte la Galerie W. Allongé sur un matelas, accompagné d'un cendrier, de médicaments et autres addictions, il souffre des maux de la société de consommation. Régis-R attire l'attention avec humour sur les déchets que nous produisons. Un hymne à « l'art de s'envoyer en l'air » sublimé par des objets montés en boites lumineuses et des croquis préparatoires (une trentaine d'œuvres).

De l'autre, Denis Robert a raconté ce qui était (alors) imprononçable (et loin des préoccupations de chacun) : le clearing, l'évasion fiscale, les paradis off shore... Pendant ce temps, réservé aux déchets, aux ordures, voire à « de la merde », le mot JUNK était déjà devenu monnaie courante dans le monde de la finance. Les JUNK bonds - « obligations pourries », à haut risque, spéculatives... - ont eu le temps de faire quelques ravages. Et puis la JUNK monnaie est sortie du placard, elle a fait son coming out.

Avant de donner vie à ses œuvres, de transmettre de la vie, avec ses craies grasses de toutes les couleurs, Denis Robert enrichit le support de la toile blanche en collant dessus les notes de ses investigations, de ce qui s'en suit, et de la vie qui a aussi une plus grande importance ailleurs. Des dizaines de pages de carnets annotés, des rendez-vous, des débuts de manuscrits, des photos, des lettres et coupures de presse, des morceaux accidentés de la vie souvent sauvée.

La différence est infime entre les signes du journaliste d'investigation (celui qui fait appel aussi à son instinct) et les sens des artistes plasticiens qui les guident vers la réalisation de leurs toiles. Leurs matières premières viennent de la même source, les sens de l'un sont proches des signes de l'autre. Depuis ma première rencontre avec Denis Robert, que j'ai tout de suite perçu comme artiste, je continue à avoir le sentiment, à chaque nouvelle toile (cinquante en l'occurrence) et à chaque nouvel accrochage, de vivre des moments capitaux comme s'il écrivait devant moi des pages de notre histoire au présent. L'humour y est sensible.

JUNK. L'exposition. Nous avons choisi de les réunir dans le même espace, dans les mêmes espaces, de la galerie. En ponctuant l'accrochage, en créant des respirations, des inspirations, passant d'une pièce de l'un aux toiles de l'autre. Le mélange s'est très vite imposé dans l'élaboration de l'exposition. Il est devenu nécessaire, indispensable, évident. Le titre JUNK, qui flotte comme un drapeau, a pris tout son sens. Les films, les extraits de reportages, l'installation de l'immense squelette ARTuro, la musique de la finance qui se morcelle, le brut du plastique que l'on moule fabriquent une seule et même musique.

C'est la redéfinition du mot JUNK qui réunit ces deux artistes. Hier différents aujourd'hui liés. Leur JUNK pas cher d'hier n'a aujourd'hui pas de prix.

Vernissage de Régis-R et Denis Robert "JUNK"





[15:00-22:00] Happy Cube Day 2009
Location:
Le Cube - Centre de création numérique
Le Cube - ART3000
20, cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Tramway T2
France
Phone : +33 (0)1 58 88 30 00
Fax : +33 (0)1 58 88 30 10
Mail : contact@art3000.com
Internet Site : www.lesiteducube.com
Description:
Comme chaque année, Le Cube ouvre ses portes à tous pour un après-midi festif haut en couleurs, dédié à la création numérique.
Petits et grands y trouveront un panel d'activités multimédias, de présentations artistiques et de rencontres avec des professionnels qui apporteront des réponses à toutes vos questions sur les multiples facettes du numérique.
Le Cube, véritable passerelle entre les arts et les technologies multimédias, vous invite à découvrir et partager l'étonnant monde de la création numérique.

Une programmation artistique exceptionnelle
- 2 vernissages
«Strange days» Vidéos et installations de Defasten
«Lightning project» Photographies de Jadikan
- 1 performance musicale
«D.V.D» Drums Vidéo Drums: un ping-pong ludique entre musique et vidéo qui renouvelle le genre.


STRANGE DAYS
VIDÉOS ET INSTALLATIONS DE Defasten
Vernissage dimanche 27 septembre à partir de 15h
Exposition du dimanche 27 septembre 2009 au samedi 16 janvier 2010

Vous avez peut-être aperçu ses créations l'année dernière au Cube ou ce printemps au Forum des
Images pour le festival Némo ? Defasten, jeune artiste canadien, revient. Nous présentons ici pour la première fois une vision d'ensemble de son oeuvre, une première exposition personnelle d'art vidéo intitulée "Strange Days".
Réalisateur, chef opérateur, animateur, Defasten est un touche à tout de l'audiovisuel. Douze de ses oeuvres sont présentées ici. Et à travers elles, se dessine un fil conducteur :
D'abord, ses thèmes de prédilection : l'homme, la ville, le paysage, l'information. La place de l'un dans l'autre, de l'un sur l'autre...
Puis sa technique de découpage, de fragmentation des images ; l'absence de paroles, de dialogue. Mots et chiffres s'inscrivent sur l'image.
Enfin ses références aux maîtres, ou du moins ses hommages à des créateurs, des philosophes contemporains. Comme Jean Baudrillard avec Concv / Convx et sa mise en images de l'hyper-réalité : la sur-représentation du réel crée-t-elle une nouvelle réalité qui ne nous serait plus familière ? Ou Paul-André Fortier, chorégraphe canadien, avec Body Echoes et le corps à corps d'une ville et d'un homme, animation librement inspirée de la création de Fortier : 30x30 (30mn de danse pendant 30 jours en pleine ville).
À travers la variété de ses créations audiovisuelles (cinéma expérimental, animations, performances visuelles), Defasten cherche ainsi à construire un nouveau langage, une nouvelle forme de communication universelle, par-delà les langues et les alphabets.

DEFASTEN
Defasten aka Patrick Doan est né au Canada en 1983. Artiste numérique oeuvrant principalement dans le domaine de l'audiovisuel, Patrick Doan a étudié le design et l'architecture à Montréal à l'université McGill.
Il est principalement autodidacte dans son travail artistique. Ses créations ont été montrées dans de nombreux festivals et événements dans le monde : à Transmediale (Berlin), MUTEK (Montréal), Luster (New York), Siggraph (Boston), Elektra (Montréal), Némo (Paris)... Son dernier travail, « Openland », est un film réalisé en collaboration avec le musicien anglais Andrew Coleman (Thrill Jockey, Ninjatune) et distribué par le label COCOSOLIDCITI
www.openland.ca
www.defasten.com
www.cocosolidciti.com


LIGHTNING PROJECT
PHOTOGRAPHIES DE Jadikan
Du dimanche 27 septembre 2009 au samedi 16 janvier 2010
LE COULOIR - 2E ÉTAGE
Pendant les horaires d'ouverture du Cube

De ses sorties nocturnes, ses photographies en gardent la trace. Guilhem Nicolas aka Jadikan, (mot malaisien qui veut dire créer/transformer) travaille la nuit et expose le jour son « Lightning Project ».
C'est la nuit, dans des lieux obscurs, que ce jeune artiste de 28 ans sévit avec ses pinceaux lumineux : lampes, diodes, torches. Il peint, taggue l'espace, retrouve la trace d'un mouvement : chorégraphe, scénographe, taggueur de lumières.
Ses terrains de jeu sont les friches, les squats, les vieux manoirs mais aussi les décors naturels. Tout endroit vide, où, en quelques minutes, il peut s'élancer et réinventer l'espace.
Car Jadikan joue aussi avec le temps. Il n'a que quelques courts instants pour créer. Après il est trop tard.
La photo est prise. L'oeuvre est terminée.

Guilhem Nicolas aka JADIKAN
Vit et travaille à Paris. Économiste de formation, il joue du support photographique pour matérialiser les mouvements par la lumière. Sans utilisation de la retouche photo, les images du "Jadikan Lightning Project" sont le reflet d'une seule prise de vue dont la durée s'étend sur plusieurs minutes. À l'aide de sources lumineuses et d'environnements sombres, les espaces apparemment vides prennent vie.
www.jadikan-LP.com


D.V.D
PERFORMANCE AUDIOVISUELLE
D.V.D - pour "Drums Video Drums" - nous invite dans leurs jeux musicaux et visuels avec cette performance rafraîchissante proposée par ces enfants des video games.
Depuis son premier live en 2006, l'excentrique trio D.V.D attise la curiosité de tous, industrie du disque et milieux artistiques confondus. Sur scène, les images pop et flashy de Yamaguchi produisent une musique électronique en parfaite synchronisation avec les explosions de percussions hypnotiques d'Itoken et Jimanica.
Ce ping-pong ludique et astucieux déterre avec humour et légèreté la recherche entamée dans les années 40 par John Whitney et autres héros de l'animation graphique expérimentale.
Les trois acolytes ont déjà un solide passé. Itoken, batteur, est un expert de la création musicale à base de jouets et de jeux vidéos. Jimanica, le deuxième batteur, a accouché d'un premier album de musique électro intitulé « Entomophonic » » où il explore le monde des bruits. Quant à Takashi Yamaguchi, programmateur informatique touche à tout, il a d'abord travaillé dans le monde du jeu vidéo avant de se lancer comme free lance dans le design, l'animation graphique et l'art interactif.
Installés au coeur de Shibuya, ils viennent de sortir leur premier album où chaque titre est associé à un jeu vidéo.
Ensemble, ils proposent une performance aussi addictive qu'une partie de Tetris !

Happy Cube Day 2009







[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "WATCH THE WASTE"
Location:
Galerie Deborah Zafman
le laboratoire des suppositions
3-5, passage des Gravilliers
au niveau du 10, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 03 74
Fax : +33 (0)1 42 77 12 74
Mail : galerie@zafman.com
Internet Site : www.deborahzafman.com
Description:
WATCH THE WASTE
http://watchthewaste.free.fr/

venez souhaiter le bon voyage à trois courageux garçons qui partent pour 8 mois sur un bateau a voile de 10.5 m dans l'atlantique à la découverte des nouveaux continents de plastique...

performance sonore de dan dahan vers 19h
cocktail apéritif familial

'watch the waste' a pour objet la sensibilisation du plus grand nombre au problème des pollutions aquatiques

Vernissage de l'exposition "WATCH THE WASTE"

12:00
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22:00  
23:00  
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