Saturday, November 14, 2009
Public Access


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Category: All

14
November 2009
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  Exposition "Astérix au musée de Cluny"
Location:
Musée de Cluny
Musée national du Moyen-Age - Thermes et hôtel de Cluny
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Saint-Michel - Notre-Dame
France
Phone : +33 (0)1 53 73 78 16
Mail : contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-moyenage.fr
Description:
Informations pratiques :
du 28 octobre 2009 au 3 janvier 2010
Tous les jours sauf le mardi, de 9h15 à 17h45
Fermeture de la caisse à 17h15
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Tarifs d'entrée :
Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 6 €
Moins de 26 ans : gratuit (pour les membres de la Communauté Européenne)
Gratuit pour tous le premier dimanche du mois

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la naissance du célèbre personnage Astérix, créé par René Goscinny et Albert Uderzo, rendez-vous est pris au musée de Cluny pour un événement inédit, la rencontre de deux monuments nationaux.

Dans le frigidarium récemment restauré des thermes gallo-romains du musée de Cluny, pour la première fois en France, et en exclusivité, sont présentés une trentaine de planches originales, et quelques tapuscrits ayant servi à la conception des albums d'Astérix. Il s'agit principalement de dessins, anciens ou récents, où s'exprime le talent d'Uderzo, associé au génie de Goscinny. C'est l'occasion de découvrir le processus de création et la naissance de ces pages d'albums tels qu'on les connaît, alors que sort le 34e album aux éditions Albert René.

Un dialogue insolite se crée entre le bâtiment de la Lutèce antique, exceptionnellement préservé, et Astérix, témoin d'une antiquité imaginaire. D'autres objets, comme la machine à écrire Keyston Royal de Goscinny, le premier numéro de Pilote (Editions Dargaud qui introduisent la bande-dessinée en France, et dans lequel est publiée la première série des aventures d'Astérix le Gaulois), etc… évoquent la complicité de ces deux créateurs de bandes dessinées qui, en se rencontrant en 1951 puis en imaginant un personnage de l'époque gallo-romaine, ont réussi à conquérir le monde entier (traduction en 107 langues et dialectes). Un écran de télévision permet de visualiser en 3D la réalisation des planches d'Astérix.

Enfin, à l'extérieur, à l'angle du boulevard Saint-Michel et du boulevard Saint-Germain, sur les grilles qui bordent le jardin du musée, sont accrochés des panneaux, qui mettent en parallèle des dessins d'Astérix et quelques-uns des plus célèbres chefs d'œuvre de l'art occidental… (cf. le Radeau de la Méduse de Géricault, qui fait dire à Astérix “Je suis médusé!”).
Parodie ou source d'inspiration ?
Les références historiques, voire anachroniques sont nombreuses dans les aventures du gaulois et Goscinny et Uderzo ont pris un plaisir à parodier de nombreuses scènes historiques (Vercingétorix jettant ses armes aux pieds de Jules César, ...).
Cette exposition est conçue et réalisée par la Réunion des musées nationaux, le musée de Cluny et les éditions Albert.



Critique :
L'exposition correspond parfaitement au lieu, vestige de la Lutèce gallo-romaine, et au frigidarium, qui offre de beaux volumes soigneusement éclairés parfaitement en adéquation avec la contemplation de l'exposition. Quelques curiosités comme la machine à écrire Keyston Royal de Goscinny et le premier numéro de Pilote attestent des premières marches du personnage devenu aujourd'hui un emblème national.
Le moins : même s'il ne s'agit pas de faire un Parc Astérix bis, quelques animations à la destination d'un public enfantin auraient été les bienvenues : dégustation de potion magique, animations sonores ou visuelles...


Exposition "Renoir au XXe siècle"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 23 septembre 2009 au 4 janvier 2010
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.

Organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d'Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art, l'exposition Renoir au XXème siècle sera sûrement l'exposition la plus en vue pour le dernier trimestre 2009, avant de partir à Los Angeles et à Philadelphie.
L'exposition est construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l'œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,...), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Elle rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir.

Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 - 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Jean Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Jean Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Salvador Dalí, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre




Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre-catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net

Exposition "L'âge d'or Hollandais - De Rembrandt à Vermeer"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
Du 7 octobre 2009 au 7 février 2010
Tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturne tous les premiers mercredis du mois jusqu'à 21h.

La Pinacothèque de Paris s'associe avec le Rijksmuseum d'Amsterdam pour présenter l'une des périodes les plus intéressantes de l'histoire de l'art : le XVIIe siècle hollandais.
L'exposition présentera un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d'œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu'une dizaine d'objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30-13:00] Avant-première du film "Food, Inc."
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
dans le cadre du Salon Marjolaine

Film de Robert KENNER. Produit par Eric Schlosser, journaliste d'investigation, auteur du célèbre ouvrage Fast Food Nation, première enquête sur les dessous de la restauration rapide et les dérives sanitaires de ce mode d'alimentation. Projection suivie d'un débat animé par PERICO LEGASSE, rédacteur en chef de la rubrique art de vivre à Marianne, auteur de nombreux ouvrages et réalisateur du documentaire « Ces fromages qu'on assassine » (sous réserve) et Christian JACQUIAU, auteur de « Les coulisses de la grande distribution ».

Avant-première du film "Food, Inc."


[12:00] "PARTIES PRENANTES / premier volet : Ecole ARTE de Conducta - Tania Bruguera"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet - BP 90415
75626 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
jusqu'au 22 novembre
Vernissage le samedi 14 novembre à partir de 12h

"PARTIES PRENANTES / premier volet : Ecole ARTE de Conducta - Tania Bruguera"
Commissaires : Mélanie Bouteloup, Julien Lanchet et Sara Martinetti

Le projet d'exposition Parties Prenantes réunit les acteurs de la ZAC Masséna Paris Rive Gauche (habitants, étudiants, enfants, commerçants, professeurs, salariés, associations, passants...) et des étudiants et professeurs de différentes écoles (l'Université Paris Diderot - Paris 7, l'ENSA Paris - Cergy, l'ENSBA Paris, le programme de recherche La forme des idées...), dans le but de créer des représentations complexes des enjeux à l'oeuvre dans ce quartier. Il sera ainsi question d'évaluer si et en quoi la représentation peut être à l'origine de transformations des perceptions, voire du quotidien d'un quartier. Prochains volets avec 'Art and Social Practice', Portland, USA - Harrell Fletcher et 'Ecole des arts politiques' à Paris, Sciences Po Paris – Bruno Latour.

www.betonsalon.net/partiesprenantes


[12:00-15:00] Bar à fromages suisses
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
http://www.barafromagesdesuisse.com

12:00
13:00
14:00
15:00 [15:00-21:00] Vernissage de Barbara Noiret "Vis de formes"
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
du 14 novembre au 23 décembre
vernissage samedi 14 novembre de 15h à 21h

Donner du relief - plastique comme mental - à ce qui semble, à première vue, ne pas en avoir : telle est l'une des recherches continuelles et salutaires de Barbara Noiret depuis le début des années 2000.
En effet, nombre de ses œuvres possèdent cette particularité d'arrêter notre regard sur des éléments du réel sans attrait spécifique ni apparent. Révélés par son intuition et son attention aux contextes qu'elle expérimente, ils sont alors relevés, mis en scène dans des photographies, des vidéos, des performances, des installations et des sculptures qui imaginent un nouveau rapport aux objets, aux œuvres et aux perceptions, qui leur confèrent consistance et intérêt.
Bas-relief propose ainsi la photographie d'un lustre dont le contrecollage en aluminium se déploie pour redonner matérialité et épaisseur à l'objet photographié. La photographie Recto/Verso (lustre), quant à elle, ne s'appréhende véritablement qu'en la prenant en main, devenant un objet à manipuler.
Pour sa seconde exposition personnelle à la Galerie Frédéric Giroux, Barbara Noiret réunit un corpus d'œuvres nouvelles, issues d'une pratique d'atelier ainsi que de certaines résidences - dispositif de création qu'elle affectionne particulièrement - menées ces dernières années. Le mélancolique Coucher de soleil témoigne ainsi de sa résidence à l'Institut Marcel-Rivière, Centre psychiatrique de la Verrière (2005-2006), tandis que Partition pour une routine a été filmé chez Eurogroup, entreprise de conseil située à La Défense, où elle vient de passer six mois en immersion (2009).

Symboliquement, pour une artiste dont le principal médium demeure la photographie, la lumière et le processus de révélation se trouvent au cœur des œuvres présentées, à la fois thèmes et sujets des photographies et des objets-reliefs.
Dans les premières, la présence lumineuse peut être exacerbée, menaçante, crépusculaire ou pléthorique selon qu'il s'agisse de l'éclairage surréaliste d'un stand de foire dans Spotlight, des réserves du Musée de l'Assistance-Publique dans Drapé, du délabrement d'un pavillon abandonné d'un centre psychiatrique dans Coucher de soleil ou de la présentation commerciale de plafonniers dans Recto/Verso (lustre).
Dans les seconds, le fait lumineux - l'éclairage comme le processus de réverbération d'une image - n'est plus qu'un souvenir ou une obsolescence. On/Off présente un lustre en plâtre triplement inutile : sa matière, son interrupteur placé hors de portée et son aspect tronqué le rendent inutilisable. Murmure, autre sculpture en plâtre, ne semble que le souvenir fantomatique d'un cadre autrefois présent, désormais recouvert, comme les réserves de Drapé, d'un voile blanc. Coin-photo, enfin, est un dernier dispositif de mise en relief dont la finalité n'est qu'auto-référentielle, ne reflétant pas d'autre image que la sienne.
Nous-mêmes, spectateurs, ne voyons finalement que très peu les scènes éclairées par les lampes et autres lustres des photographies, devenues formes célibataires et inutiles. Les « vis de formes » montrent ainsi des situations et des objets, séduisant ou banals, sans fonction ou sans contexte, reposants et désuets, livrés à une vie autonome ou en attente d'être saisis.
Dans la seconde salle, l'installation vidéo Partition pour une routine semble enfin proposer un dialogue, un échange, apparemment musical. Dans un cube de verre, un musicien joue du violon. Autour du cube, salle de concert d'un genre inattendu, sont massés des personnes, spectateurs d'une représentation musicale advenue dans le contexte particulier d'une entreprise. Issue d'une performance réalisée chez Eurogroup, l'œuvre propose en fait la confrontation entre une bande-son, composée par l'artiste à partir de réunions de travail auxquelles elle a assisté pendant sa résidence, et l'improvisation du musicien, jouant en contrepoint. Deux langages rythmiques, très particuliers, se trouvent alors en écho, aussi indécidables l'un que l'autre.
Jouant des volumes, des reliefs, d'allers-retours entre la deuxième et la troisième dimension, des liens complexes entre apparence et usage, Barbara Noiret propose des images étonnantes, des bribes de sens, où la mise en scène de la lumière ne parvient pas à masquer l'étrangeté réelle et mémorielle des instants et des images saisis par l'artiste.

Clément Dirié


[15:00] Vernissage de Gayle Chong Kwan "The Grand Tour"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
du 17 novembre au 23 décembre 2009

L'Atlantide a été décrite pour la première fois par Platon autour de 360 avant J.C. comme une ville imaginaire ravagée par un tremblement de terre et un déluge. Nombreuses sont les références littéraires et philosophiques à cette cité engloutie qui est devenue partie intégrante de notre imaginaire collectif, mythe à part entière et dont la légende résonne du haut de ses temples énormes, de ses palais splendides et de sa végétation luxuriante. L'architecture d'Atlantis s'inspire de l'Hydropolis à Dubaï ou de la ville de la Grande-Motte de l'architecte Jean Balladur dont les bâtiments se réfèrent directement aux pyramides précolombiennes. L'Atlantis de Gayle Chong Kwan est en revanche issue de déchets alimentaires, restes que l'on retrouve aujourd'hui dans nos fleuves et dans la mer contaminés par l'homme, que Gayle Chong Kwan met en scène en réalisant un paysage, une ville mythique, qui devient une métaphore et une satire, tout comme Platon décrivant le récit fondateur d'une cité, des consommateurs d'art, de l'alimentation « globalisée », de la langue et de la culture.


[16:00-20:00] Breathing Space - part II
Location:
Galerie Susan Nielsen
14, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 07
Mail : info@susannielsen.fr
Internet Site : www.susannielsen.fr
Description:

[16:00] Expo/Live pour la sortie du livre du Photographe CTOF
Location:
La Miroiterie
88, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 43 58 28 01
Internet Site : lamiroit.free.fr
Description:
Expo/Live pour la sortie du livre du Photographe CTOF

[16:00-21:00] Vernissage d'Arno Nollen & Atelier Van Lieshout "New works"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
14.11. / 23.12.09
opening on saturday 14 november 2009 4 pm - 9 pm

[16:00-21:00] Vernissage d'Estefanía Peñafiel Loaiza "parallaxes"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
du 14 novembre au 23 décembre 2009
Vernissage le 14 novembre 2009, à partir de 16h

Estefanía Peñafiel Loaiza, artiste équatorienne, vit et travaille à Paris. Son œuvre parle de mémoire, de signes et de regard. Elle interroge les traces d'une réalité existant subrepticement, et déconstruit la manière dont elles s'inscrivent dans notre regard.
Entre février et mai 2009, Estefanía Peñafiel Loaiza a prélevé 200 pages de quotidiens internationaux. Sur les images de presse, les personnages qui n'existent que pour témoigner d'une masse - femmes, manifestants, sans-papiers - sont devenus des halos qui hantent de leur présence mais dont l'individualité échappe. Ils sont une ombre, des vestiges de corps irradiés. En contrepoint des images gommées, sont rassemblées les poussières du gommage dans autant de fioles. Elles constituent un laboratoire de présences et sont à nouveau des corps, à travers ces objets. Avec "sans titre (figurants)" (2009), Estefania Peñafiel Loaiza a constitué une archive a posteriori de ces figures qu'on ne distingue pas comme des personnes.

Il y a aussi des traces et des poussières dans l'oeuvre “présent, imparfait” (2009). Estefanía Peñafiel Loaiza a marqué dans de l'argile, rue de la Roquette à Paris, l'empreinte des pierres qui portèrent la guillotine au XIXème siècle. Il ne s'agit pas là de créer un monument ou de procéder à une commémoration, mais de constituer un nouvel objet, avec un destin propre. La mémoire n'est pas qu'un passé à conserver : elle se construit dans notre contemporanéité. Estefanía Peñafiel Loaiza anime donc une mémoire à partir de traces, elle en fait un présent qui se fissure, dont elle assume les bris et les craquelures. La façonner dans de la terre, par la lumière ou par la gomme, c'est signaler la persistance du passé dans l'instant qui sera, de toute façon, voué à disparaître.

Des mots qu'on lui confie et des secrets qu'ils renferment, Estefanía Peñafiel Loaiza fait des ombres et les matérialise dans un objet dont il faut chercher la signification. Là encore, comme dans les autres œuvres de l'exposition, il s'agit d'initier une réminiscence, de provoquer une autre perception. Le regard, déterminé par le positionnement du regardeur, révèle des lignes et une signification qui ont échappé. L'axe permet de saisir ce qu'on ne voyait pas, ou plus. Si la notion de présence active l'idée de mémoire, c'est ici le déplacement -physique ou mental- et son effet sur le regard qui importent. Parallaxes, donc.

Judith Souriau

[16:00-21:00] Vernissage de David Renaud "Pliage cosmique"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
7 novembre - 19 décembre 2009

Des étendues célestes, imposantes, piquées de mille points scintillants ; balises spécifiques d'un territoire encore vierge, d'une immensité à fouler. La perception d'un grand vide que l'on fantasme à combler, à organiser, à imaginer vivre. Des tours sans fenêtres, dont seule l'éjection sur le toit d'une improbable fumée révèle une hypothétique présence. Une occupation des sols, verticale, vers le haut, totalement irrationnelle, outrancièrement humaine.

Pour sa nouvelle exposition, David Renaud, dont le travail questionne la perception de la géographie et de ses représentations multiples (peintures, cartes, reliefs), s'interroge aujourd'hui sur le potentiel des panoramas fictifs. C'est en focalisant sur la science fiction, culture éminemment figurative, qu'il tente de cartographier l'inconnu.

Il y a d'abord le dessin, la représentation à plat des paysages. Négative Day On Mercury, diurne aride et constellé. One Night On Earth, évocation du froid spatial. Les perspectives astrales s'étirent d'un panneau à l'autre provoquant un effet hypnotique : au sol, les strates s'empilent en palier. Elles se superposent, soulignent un mouvement, une fuite. Quelque chose est à gravir ou à traverser. Le regard s'achemine sans se fixer. Les yeux s'élèvent sur une pluie astrale, canalisés par la luminosité stratifiée d'auréoles d'étoiles. L'esprit se perd au-delà de l'image, dans l'introspectif, pour figurer lui-même comme une réalité optique, un tracé, un pli. Un territoire mental. C'est peut être cet endroit présenté comme un dédale Borgésien, qu'on nous donne à explorer.

Et puis, il y a le volume, la représentation en trois dimensions. C'est en organisant un dispositif « architectone » à la Kasimir Malevitch que David Renaud poursuit son questionnement. Au centre de l'agencement, s'élèvent deux édifices monolithiques. Deux longs traits qui incitent à l'élévation, à la transcendance. Des tours apparemment impénétrables puisque sans ouverture. Et pourtant, les socles des constructions arborent des sillons, des rayures qui ressortent en creux. Une progression en strie, en angles droits qui révèle une possibilité de s'introduire, d'accéder à l'intérieur, au fondamental. Comme pour les deux panneaux, Négative Day On Mercury et One Night On Earth,c'est encore la ligne qui nous conduit en dedans. La ligne comme vecteur, la géométrie comme seule illustration de la raison. C'est paradoxalement l'aspect déshumanisé des tours, dont on ne sait si on y vit et dans quelle mesure on y existe, qui précise la singularité de l'humain et de son esprit devenu autonome, dégagé du corps qui le maintient. L'homme imagine, trace, dessine son environnement idéal. Il n'a plus à se représenter lui-même puisqu'il est devenu cet environnement, hors de son enveloppe physique, au-delà de ses limites corporelles.

Influencé par une science fiction post conquête spatiale, qui tend à accorder immensité cosmique et conscience humaine, David Renaud s'interroge sur la valeur de cette utopie. En essayant de cartographier un périmètre infini, au delà de la ligne et après le tracé, c'est la notion même de frontière qu'il questionne.

Frank Richard

[16:00-21:00] Vernissage de Motoi Yamamoto "Labyrinth"
Location:
L MD galerie
56, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 40 62 97 46
Mail : info@lmd-art.com
Internet Site : www.lmd-art.com
Description:
14 novembre-23 décembre 2009
Vernissage le samedi 14 novembre à partir de 16h

L MD galerie est heureuse d'annoncer la première exposition personnelle de Motoi Yamamoto en France, pour laquelle l'artiste réalisera une installation in situ en sel.

du 14 novembre au 23 décembre

Vernissage de Motoi Yamamoto "Labyrinth"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Green Factory"
Location:
Galerie Vanessa Quang
7, rue des Filles du Calvaire
Fond de cour, porte gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
Vernissage samedi 14/11/2009, 16h-20h
14/11/2009 - 06/12/2009

Artistes présentés : Nikolaj Bendix Skyum Larsen, Flavia Bigi, Katsuhito Ishii, Gilles Magnin, Martin Lord, Marion Dufau, Relja Penezic

Développement durable, recyclage, énergies renouvelables, autant de nouvelles problématiques qui s'imposent à nous quotidiennement. L'écologie est maintenant bien ancrée au cœur de nos préoccupations et nous entraîne vers une révolution culturelle.
Les artistes se sont emparés de cette thématique nous donnant ainsi à voir une nouvelle forme de nature.
Les artistes mettent en exergue l'impact de l'homme et de l'industrialisation sur notre environnement, les nouveaux choix nécessaires à l'homme pour recycler les matériaux qu'il a créés et l'envahissent mais ils illustrent également la beauté d'une nature encore intacte ou préservée de la main de l'homme.



[17:00-20:30] Exposition de Frédéric Lecomte «À dessins perdus»
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
14 novembre – 23 décembre 2009
Vernissage le samedi 14 novembre de 17h à 20h30

[17:00-21:00] Vernissage d'Audrey Nervi "Hedonist N.E.E.T."
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
jusqu'au 5 janvier 2010
du mardi au samedi de 11h à 19h




[18:00-21:00] 41ème édition du prix international de peinture "Novembre à Vitry 2009"
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
Vernissage et annonce des lauréats le samedi 14 novembre à 18h

[18:00] Exposition d'Annie CARDIN
Location:
Espace Saint-Jean
26, Place Saint-Jean
77000 Melun
M° RER D Melun
France
Phone : +33 (0)1 64 52 10 95
Fax : +33 (0)1 64 09 11 46
Mail : espacesaintjean@ville-melun.fr
Internet Site : www.ville-melun.fr/Agenda/Espace-Saint-Jean
Description:
du 14 novembre au 14 janvier 2010

[18:00-23:55] Le Premier Grand Bal des Arts de Paris
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
POUR La première Edition
Thibault Courtois d'Aubery organise au profit de la Croix Rouge.
Le 1er Bal des arts de Paris
DANS LE CADRE EXCEPTIONNEL
Du Louvre

Le samedi 14 Novembre prochain, Thibault Courtois d'Aubery tient le pari fou d'organiser le premier dîner au profit de la Croix Rouge française, au sein du Louvre, pour une édition exceptionnelle du premier « Grand Bal des Arts de Paris ». Jamais une telle soirée n'a été donnée dans ce lieu mythique !
Créée et produite par Monsieur Thibault Courtois d'Aubery, la première édition du Grand « Bal des Arts de Paris » réunira des personnalités internationales de premier plan au Carrousel du Louvre et se tiendra sous le haut patronage de Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports et de Monsieur Jean-François Mattei, Conseiller d'Etat et Président de la Croix-Rouge française.
Thibault Courtois d'Aubery aura également l'honneur de recevoir Madame Adriana Karembeu, ambassadrice de la Croix Rouge.
Le Premier Grand Bal des Arts de Paris


L'ASSOCIATION
La Croix-Rouge, association choisie pour recueillir les gains de la vente aux enchères, agit quotidiennement sur de nombreux fronts sanitaire, social, médico-social et s'engage dans la formation des plus faibles. Entreprise à but non lucratif engagée depuis 1864 contre les précarités, elle regroupe plus de 17 000 salariés dans plus de 800 établissements et plus de 50 000 bénévoles.
La Croix-Rouge dépend pour 82% de la générosité du public pour financer ses actions.

LA SOIREE
Au total, plus de 650 personnes en provenance de 35 pays sont attendues à ce souper ainsi que 1800 convives pour le Bal.
Les personnalités ayant confirmé leur venue, ainsi que leur Haut Patronage, sont Juliette Binoche, Anouchka Delon, Axelle Laffont, Adriana Karembeu, Victoria Bouglione, Dina Baitasova, Jenny Sandoz, Christophe Girard, Michel Soyer, Alix Andlauer... Bien d'autres les rejoindront...
Thibault Courtois d'Aubery, s'est inspiré de l'art tzigane pour cette première édition. Toute la soirée sera centrée autour de ce thème avec, en ouverture, un spectacle illusoire du cirque Romanes, programmé par Victoria Bouglione.
Sur la piste ressemblant à un podium de défilé, pas de roulements de tambours... mais un orchestre tzigane qui vous déchirera le coeur !
Pas de prouesses vertigineuses... mais des numéros épurés qui vous charmeront...
Pas de fauves... mais une chèvre un peu décatie qui arrache des éclats de rire à un public pourtant au bord des larmes.
Par la suite, tous les invités pourront savourer le souper signé « Butard-Enescot », assisté par Olivier Poussier, élu Meilleur Sommelier du Monde en 2000.

LA VENTE AUX ENCHÈRES
Dans le même temps, la vente aux enchères présidée par maître Jean-Claude Binoche assisté de sa nièce Juliette Binoche, aura pour vocation de réunir les fonds nécessaires à l'achat de matières premières et de matériels de première nécessité pour la Croix Rouge.
Les fonds récoltés serviront également à organiser un voyage de quatre périples, afin de soutenir trois missions de la Croix Rouge internationale :
- la lutte contre le SIDA ;
- l'accès à l'eau potable ;
- l'aide d'urgence suite a des catastrophes naturelles.
Thibault Courtois d'Aubery et son équipe partiront dans plusieurs pays, afin de sensibiliser la presse et l'opinion publique, et pour mettre en pratique les objectifs définis par la Croix-Rouge sur place.

LA MUSIQUE
Musicalement parlant, les invités se délecteront, en ouverture, des musiques tziganes de L'Orchestre Romanes programmé par Victoria Bouglione.
Lors du dîner, le jazz manouche envahira le Carrousel. Ils seront tous réunis pour une grande improvisation dans le pur style jazz manouche.
Béatrice Ardisson - dans un registre très différent, très actuel, sonorisera le bal qui suivra aux quelques 4000 présents.
Le Premier Grand Bal des Arts de Paris
Le 14 novembre 2009 au Louvre
La croix Rouge ? Qu'est ce ?
La Croix-Rouge française ; c'est 5 métiers fondamentaux Urgence et secourisme Action sociale Formation Santé Action internationale
La Croix-Rouge française est présente partout en France
Au travers d'un réseau très dense de délégations et d'établissements, la Croix-Rouge française est présente sur l'ensemble du territoire français y compris dans les départements et territoires d'outre-mer (DOM-TOM). Ce maillage lui permet d'intervenir au plus vite auprès des personnes en difficulté quelque soit le point du territoire ou le type d'intervention requis.
La Croix-Rouge française, autonome et auxiliaire des pouvoirs publics
La Croix-Rouge française est une association indépendante qui agit aux côtés des pouvoirs publics. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique depuis 1945.
Sa mission d'auxiliaire des pouvoirs publics : Apporter son aide dans toutes les calamités publiques. S'engager auprès des pouvoirs publics dans des missions de secours lors de situations d'exception nécessitant des moyens humains et logistiques importants. Médiateur entre les personnes assistées et les services compétents de l'Etat, des municipalités et des organismes spécialisés.

18h Spectacle du Cirque Romanes
Défilé Haute Couture
Concert tzigane
19h30 Cocktail de bienvenue
20h30 Dîner de bienfaisance
Concert de Jazz Manouche
Vente aux Enchères
Tombola (1er prix : un appartement d'une valeur de 120 000 euros)
23h30 Béatrice Ardisson mix le Gala
4h30 Fermeture

[18:00-21:00] Vernissage d'Helen Mirra "Conscience de pierre"
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:

[18:00-21:00] Vernissage d'Olivier Metzger "Nightshot"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
vernissage samedi 14 novembre de 18h à 21h
14 11 09 - 07 01 10

Que l'on prête une attention soutenue aux photographies d'Olivier Metzger et la perception en sera plus grande, plus ample et plus aiguë. Il apparaîtra dès lors un univers familier, connu somme toute et en même temps singulier ou étrange.
Malgré leurs apparentes simplicités, il se dégage en effet de ces images une impression qui mêle « le déjà vu » avec « un pas encore vu », qui mêle le documentaire à la fiction ou mieux qui se joue de ces deux postures, les rendant ainsi complices l'une de l'autre.
Un personnage quelconque et souvent isolé, un lieu la plupart du temps vide ou déserté, violemment éclairé ou pas, un objet détourné de sa fonction ou simplement là, presque en apparat, photographiés tour à tour ou tout ensemble, tel est ou serait le protocole récurrent du photographe. On pourrait le dire autrement : une dramaturgie ambiguë qui suppose de la part d'Olivier Metzger un regard attentif, scrutateur même, porté sur l'environnement contemporain.
Loin de toute critique bavarde et tapageuse à l'égard du monde actuel (le nôtre, techno-capitaliste), loin également de toute nostalgie ou de son contraire l'héroïsation aveugle du monde présent, Olivier Metzger est là, seulement aux aguets pour enregistrer avec obstination des moments quelconques que l'acuité de son regard, la précision optique et la qualité plastique du tirage photographique rendent inouïs et étranges. Tout se passe comme s'il attendait patiemment pour construire des moments où tout ce qui nous est commun devient, par un surcroît de familiarité, inquiétant, lointain parce que trop proche.

Christian Milovanoff


[18:00-21:00] Vernissage de Jackie Nickerson "FARM"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
Vernissage 14 novembre 18h - 21h
Exposition 14 novembre - 5 décembre 2009

Captée dans les paysages du Malawi, du Mozambique, du Zimbabwe et de l'Afrique du Sud, la série FARM de Jackie Nickerson fait le portrait de cultivateurs de la terre africaine. Son regard de photographe de mode dévoile une modernité, une élégance et une beauté altières.
« A midi, la lumière changeait toute l'atmosphère. La couleur commençait à disparaître sous la luminosité du soleil. J'ai rencontré des Africains bien différents de ceux que j'avais vus à travers les media. Cela m'a beaucoup inspirée. Les gens de Shona que je rencontrais avaient dans leur apparence une fierté particulière et appliquaient certaines valeurs tribales à leur activité dans le monde moderne. Ils fabriquaient eux-mêmes la plupart de leurs vêtements ou les achetaient sur des marchés. J'ai vu un planteur déjeuner au milieu des champs vêtu d'un ensemble blanc qui évoquait étrangement Chanel.
Il y avait là un lien évident entre esthétique et pratique, et pourtant leurs vêtements étaient conçus pour le labeur, la plus grande partie de leur vie étant subordonnée à l'utilitaire et à leur relation à la terre.»
Après New-York, Paris et Milan, Jackie Nickerson vit aujourd'hui à Londres. Elle a récemment exposé aux Rencontres Photographiques d'Arles et au Islip Art Museum à New York. Une exposition personnelle aura lieu à la Gallery of Photography de Dublin en 2010. Ses œuvres sont représentées dans de nombreuses collections publiques et privées en Europe et aux Etats-Unis, notamment celle du MoMA à New-York.

[18:00-21:00] Vernissage de Jong Myung Hwang "Faceless"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Du 14 Novembre 2009 au 19 Décembre 2009
Vernissage le samedi 14 Novembre de 18 à 21 h

La Galerie Addict accueille pour sa première exposition personnelle, Jong-Myung Hwang, jeune artiste coréen élève de l'école des Beaux arts de Dijon sous la férule de Yan Pei ming. Son travail exprime la crise d'identité de notre société contemporaine en s'inspirant de figures anonymes.

Il procède d'après des photographies mais ses portraits ne sont pas pour autant des imitations fidèles. Sa virtuosité technique lui permet de renoncer au mimétisme pour mieux soumettre ses modèles à d'imperceptibles déformations qui mettent en valeur une particularité physique ou accentuent une expression sans solliciter directement l'émotion.

Le grain de la chair et la brillance de la peau, la forme de la face, la place des yeux et du regard, l'implantation des cheveux, y sont montrés avec une sorte d'excès de réalisme où l'on rentre non sans cette fixité torve et fallacieuse qui dérange. Les couleurs agressives, semblent écrasées par un éclairage artificiel puissant qui estompe leurs contrastes sous une lumière froide. Les visages, chez lui, subissent de légères homothéties et la peau arbore des roses plus violents aux éclats artificiels qui symbolisent la modernité. Méconnaissant leur banalité et leur propre ignorance, ils posent sur qui les observe une expression très singulière à laquelle chacun peut s'identifier. Ces pitoyables ribambelles, Hwang les débusque dans les sociétés industrielles uniformisées, véritables cimetières de la beauté où un tout un monde disparaît corps et biens.

Chez Hwang, ses visages masquent le vide dans lequel nous sombrons. En ce sens, son œuvre est politique. Pour lui, la société est à bout de souffle mais la peinture ne l'est pas car elle reste une démarche éminemment personnelle, capable de restituer, à partir de la même photographie, des portraits très différents en fonction du désir de l'artiste. En peinture, pas de reproduction mécanique tant que survivra un artiste qui saura restituer dans ses tableaux une impression qui l'a frappé.

La démarche de Hwang reste proche de celle de l'allemand Thomas Ruff dont les photographies sont plus objectives. Cependant, Hwang reste avant tout coréen tant il restitue de nuances qu'un non oriental ne perçoit pas. Pour lui, l'occidental dit blanc a une peau rose dont il met au jour toutes les variations et laisse chatoyer toutes les nuances. Mais surtout, cet artiste demeure coréen par la formation reçue dans son pays qui, à l'instar de l'enseignement chinois, valorise la grande technique académique comme naguère elle se pratiquait dans l'atelier de David. On y apprend à dessiner et à peindre avec virtuosité sans trop intellectualiser, à la différence des Beaux Arts français où l'on append davantage à parler concepts ardus qu'à exécuter des choses difficiles. Si la maîtrise technique ne suffit pas à créer le génie du moins atteste-t-elle le talent. Et Hwang n'en manque pas qui a pu imposer son regard d'artiste à une technique maîtrisée mais volontairement « désapprise », tel Picasso qui a su inventer au-delà ce de qu'on lui avait enseigné et qu'il maîtrisait parfaitement.

Comme d'autres, les artistes asiatiques qui travaillent en France, valorisent cette technique qu'ils savent mettre en valeur par la déconstruction même de ce qu'ils ont acquis dans leurs écoles.

Vernissage de Jong Myung Hwang "Faceless"

[18:00-21:00] Vernissage de Nazanin Pouyandeh
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
EXPOSITION du 14 NOVEMBRE 2009 au 24 DECEMBRE 2009
VERNISSAGE LE SAMEDI 14 NOVEMBRE 2009
OUVERTURE LE DIMANCHE 22 NOVEMBRE 14H > 19H & TOUT LES JEUDIS SOIRS > 20 H

La Galerie ERIC MIRCHER presentera pour la premiere fois à Paris les peintures de la jeune artiste iranienne : Nazanin Pouyandeh.

NAZANIN POUYANDEH EST NÉE À TEHERAN, IRAN EN 1981
ELLE VIT ET TRAVAILLE A PARIS

Je ne comprends pas tout des peintures de Nazanin Pouyandeh. Je ne suis pas certain qu'elle-même en comprenne toutes les raisons. Je suis encore moins certain qu'il soit nécessaire de les comprendre toutes entières et de les expliquer.

Devant "Agate" (image), il saute aux yeux que Nazanin Pouyandeh a inversé l'une des représentations les plus connues de l'art antique, la louve romaine allaitant les enfants Remus et Romulus. Une jeune femme nue offre ses seins à trois louveteaux qui les tètent - mais ce pourrait être de simples chiots. La végétation, les rochers percés d'une grotte et même le paysage lacustre et montagneux à l'arrière-plan peuvent s'accorder avec ce début de lecture. Ce serait une évocation approximative de la campagne romaine, assurément agrémentés de plantes et de cactus que l'on a plus vu dans les westerns que dans les péplums, en Arizona que dans le Latium. Mais ce n'est pas grave, pourrait-on dire et, restant du côté du cinéma, faire observer que des péplums ont été tournés en Californie et des westerns à Cinecitta. Pas plus qu'un cinéaste, un peintre d'aujourd'hui ne saurait être astreint aux impératifs de vérité archéologique et géographique qui prévalaient au temps du néo-classicisme et encore à la fin du dix neuvième siècle.

Le processus associatif, dans le cas de Nazanin Pouyandeh, répond ainsi à son histoire, à l'exil, à la juxtaposition ou la superposition de données visuelles d'origines variées, mais qu'elle peut, à tout instant, reconnaître comme autant de signes des années qu'elle a vécues dans son pays natal ou de celles qu'elle a vécues depuis qu'elle est parvenue à le quitter pour un pays d'Europe - la France- auquel rien ne l'avait préparée et dont elle a subi la culture et les usages comme autant de nouveautés violemment imposées à ses yeux et son esprit.

Sans doute est-ce pourquoi ses peintures, en dépit de leur apparente hétérogénéité et de leur étrangeté manifeste, n'en parviennent pas moins à faire triompher leur incompréhensible cohérence

Philippe Dagen
juin 2009

Extrait du texte "Laisser venir les images" (in monographie Nazanin Pouyandeh. 2009) texte complet disponible

Vernissage de Nazanin Pouyandeh

[18:00-21:00] Vernissage de Stefan Sehler
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Vernissage le samedi 14 novembre 2009
Exposition du 14 novembre à fin décembre 2009

[18:00-20:00] Vernissage de Théo Mercier "Nature Morte et Enterrée"
Location:
Galerie Gabrielle Maubrie
24, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 03 97
Fax : +33 (0)1 42 74 54 00
Mail : maubrie@orange.fr
Internet Site : www.gabriellemaubrie.com
Description:
http://theomercier.free.fr





[19:00] Exposition de François Fleury "Vanités"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 15 au 22 novembre 2009
Vernissage le Samedi 14 Novembre 2009 à 19H

AtelierPier & MP#1

http://www.la-g.org/index.php?option=com_content&task=view&id=185









[22:30-23:55] OpenBar & soirée privée Very International People
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
Pour la soirée Privée 'Very International People' et l'Open-Bar de demain samedi soir :
- La liste des invités sera fermée demain à 21h ( ainsi que l'envoi des laissez-passer pour la soirée ).
- De délicieuses glaces Magnum vous rafraîchiront au long de la soirée !
- 200 panamas vous seront offerts en début de soirée.
- Dress Code : Chic
- Les caméras de M6 filmeront une partie de la soirée pour faire un reportage.
- Pour bien profiter de la soirée, nous vous conseillons d'arriver au début, à 22h30.
- Conservez votre laissez-passer sur vous, jusqu'à ce qu'on vous le prenne, après le vestiaire.


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