Saturday, November 21, 2009
Public Access


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Category: All

21
November 2009
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  QUIKSILVER Tony Hawk Show
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
vendredi 20 & samedi 21 novembre

Skate, art, musique, pendant 2 jours le Grand Palais à Paris accueille le Tony Hawk Show organisé par Quiksilver. Les vendredi 20 et samedi 21 novembre de 10h à 18h (entrée libre et gratuite), venez participer à une initiation de skate et à un street contest sur une gigantesque aire de street avec les riders internationaux du Team Quiksilver. Venez également assister à des concerts Live (Tennisoap, Uncommonmenfrommars, Dead Rock Machine, The Yolks) des Dj Set (Dj Magic, Don Rimini, Dj Paco, DJ Freddy Jay, DJ Kaine) sans oublier une Live Painting de l'artiste français André.
Vendredi concert Bob Sinclar à 22h.
À noter également dans votre agenda la soirée de samedi soir qui s'annonce exceptionnelle avec le Tony Hawk & Friends Show, le concert de Dead By Sunrise sans oublier Mix Master Mike !

www.quiksilverlive.com


Actionaria
Location:
Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 22 22
Mail : communication@palaisdescongres-paris.com
Internet Site : www.palaisdescongres-paris.com
Description:
20 et 21 novembre

Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 - 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Jean Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Jean Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Salvador Dalí, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre




Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre-catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net

Exposition de l'Association Florence "IMAGINAIRE"
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
L'exposition annuelle de l'Association Florence se tiendra du 19 au 29 novembre 2009 sur les quelque 650 m2 de l'Espace Commines à Paris. La thématique retenue cette année est : « IMAGINAIRE ».

9 artistes plasticiens, photographes, vidéastes..., exploreront ce vaste territoire et ses champs multiples, mêlant fantasme pur et traces d'un monde passé, présent, ou peut-être futur...

LA THEMATIQUE 2009 : IMAGINAIRE

Toutes les créations artistiques, d'évidence, appellent par essence à cette faculté de déborder le réel, pour l'artiste comme pour le spectateur, qu'est l'imaginaire. L'imaginaire, ou plutôt les imaginaires recouvrent des champs multiples, des territoires divers, depuis la production d'images par l'esprit aux mondes les plus oniriques, des fantasmagories les plus poétiques aux projets les plus fantaisistes.

Mais dans le monde d'aujourd'hui, quel sens prend le recours à l'imaginaire pour les artistes ? Qu'expriment les artistes contemporains en convoquant cette « fonction de l'irréel » ? Quels sentiments peuvent susciter des oeuvres empruntes de l'imaginaire de leurs créateurs ? Car le réel pouvoir de l'imaginaire ne prend-il pas véritablement corps dans la rencontre de la vision de l'artiste et du regard du spectateur ? Autant de questions que pose, en autant de propositions plastiques et conceptuelles différentes, chacun des artistes choisis par l'Association Florence, et présentés ici.

LES 9 ARTISTES DE L'EXPOSITION

Les combinaisons de figures peintes et découpées de Dominique Gayman ouvrent à un univers baroque et insolite, entre forêt amazonienne et cabinet de curiosité. Réalisées à l'échelle 1, créant une sorte de frontalité, de proximité immédiate, ces scènes semblent évoquer tout à la fois des récits de voyage, d'expéditions lointaines, des rêves de territoires encore inexplorés et des fantasmes d'exotisme.

Chez la cosmopolite Katrin Bremermann, les univers et les moments de l'histoire de l'art s'entrelacent et se superposent. Les frontières entre l'abstraction et la figuration se dissolvent. Ainsi, bribes de réalisme parfois teintées de pop occultées par l'abstraction, aplats de couleurs primaires et lignes géométriques, les images, présentes et oblitérées à la fois, se devinent, images volées entre imaginaire et souvenirs d'un monde vécu, vu ou revu, dans des confrontations visuelles, des tensions entre illusion et réalité, transformant l'oeuvre en énigme et laissant le spectateur face à ses propres scénarios. Des formes, des gestes et des images proposent un autre langage.

Jeanne Clauteaux et Patricia de Gorostarzu, chacune à leur manière, explorent les territoires intimes et évanescents de la mémoire. Les gravures en noir et blanc, souvent à la pointe sèche, de Jeanne Clauteaux, offrent un réel potentiel émotionnel. Ses silhouettes denses et énigmatiques surgissent dans une ambiance presque cinématographique, étranges et inquiétantes, comme dans un film expressionniste, entre rêve et cauchemar, réalité et souvenir confus. Les photographies « à la chambre » de Patricia de Gorostarzu, dans leur dominante sépia, explorent des lieux de vie, chambres, salles de bains, couloirs, qui font écho en nous et invitent aux rêveries nostalgiques, imaginant avec émotion les trajectoires de ces existences singulières, au travers des traces qu'elles ont laissées.

Les peintures de Catherine Olivier, présentes et évanescentes à la fois, se jouent des ombres, de la lumière et de la couleur, pour évoquer, au travers de ces portraits en douces silhouettes, un « état d'âme », quelque chose de l'ordre de la nostalgie, un sentiment plus qu'un souvenir, une atmosphère davantage qu'une image : la sensation d'un après-midi au soleil.

Tiphanie Spencer dessine et peint comme s'exprime l'inconscient : non pas à la manière d'une bibliothèque, ordonnée et bien rangée, mais dans un apparent capharnaüm, bien que poursuivant une logique interne qui bien souvent nous échappe, à moins de s'attacher à en décrypter les symboles. Ainsi le travail de Tiphanie Spencer fonctionne-t-il par glissements : glissement sémantique, associations d'idées et d'images. Elle compose et décompose ses figures, nous fait rentrer dans son univers entre cubisme et surréalisme, dans un esprit proche du « cadavre exquis », ou se mélangent l'actuel et l'intemporel, le passé et le présent.

Les sculptures d'Alice Morlon associent un esprit parfois proche de l'Arte Povera et une certaine forme de primitivisme : cavaliers oniriques, éléments de la nature, bestiaire fantastique rappelant celui de César... Attentive à l'« énergie à l'oeuvre » dans ce qu'elle crée, ses figures totémiques semblent vouloir faire entrer en dialogue la nature et la culture, autour de formes vitales ou organiques, suggérant une relation empathique entre l'homme et la nature, une relation nouvelle et apaisée pour le monde de demain.

Légères, fragiles et insaisissables comme l'âme et les airs, les installations, comme les tableaux-reliefs, de Maryline Pomian expriment une infinie poésie au détour de laquelle se déploie délicatement l'imaginaire. Matériau comme un souffle, un « presque-rien », le papier à cigarette, plié, froissé, plissé, modelé, accumulé, empilé se réinvente en sculptures puissantes et délicates, et l'on rêve de rentrer dans le secret de leurs compositions minimalistes et pures.

Quant à Laurent Pernot, ses vidéos explorent des « espaces aux frontières du réel », des territoires d'un imaginaire silencieux, épuré, contemplatif. Ses images mystérieuses et poétiques surgissent de la nuit et s'évanouissent comme des songes, du visible vers l'invisible, abordant les continents du fantastique et du merveilleux.


Crédit Laurent Pernot


L'ASSOCIATION FLORENCE EN QUELQUES MOTS

L'association Florence est née de la volonté de collectionneurs et d'amateurs d'art de défendre et de promouvoir les talents émergents de l'art contemporain depuis plus de vingt ans. Créée en hommage à Florence, artiste et mécène disparue, elle met en avant chaque année une dizaine d'artistes et leur offre pendant dix jours l'occasion de montrer leurs créations au sein du prestigieux Espace Commines à Paris.

http://www.associationflorence.com

Exposition "Astérix au musée de Cluny"
Location:
Musée de Cluny
Musée national du Moyen-Age - Thermes et hôtel de Cluny
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Saint-Michel - Notre-Dame
France
Phone : +33 (0)1 53 73 78 16
Mail : contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-moyenage.fr
Description:
Informations pratiques :
du 28 octobre 2009 au 3 janvier 2010
Tous les jours sauf le mardi, de 9h15 à 17h45
Fermeture de la caisse à 17h15
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Tarifs d'entrée :
Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 6 €
Moins de 26 ans : gratuit (pour les membres de la Communauté Européenne)
Gratuit pour tous le premier dimanche du mois

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la naissance du célèbre personnage Astérix, créé par René Goscinny et Albert Uderzo, rendez-vous est pris au musée de Cluny pour un événement inédit, la rencontre de deux monuments nationaux.

Dans le frigidarium récemment restauré des thermes gallo-romains du musée de Cluny, pour la première fois en France, et en exclusivité, sont présentés une trentaine de planches originales, et quelques tapuscrits ayant servi à la conception des albums d'Astérix. Il s'agit principalement de dessins, anciens ou récents, où s'exprime le talent d'Uderzo, associé au génie de Goscinny. C'est l'occasion de découvrir le processus de création et la naissance de ces pages d'albums tels qu'on les connaît, alors que sort le 34e album aux éditions Albert René.

Un dialogue insolite se crée entre le bâtiment de la Lutèce antique, exceptionnellement préservé, et Astérix, témoin d'une antiquité imaginaire. D'autres objets, comme la machine à écrire Keyston Royal de Goscinny, le premier numéro de Pilote (Editions Dargaud qui introduisent la bande-dessinée en France, et dans lequel est publiée la première série des aventures d'Astérix le Gaulois), etc… évoquent la complicité de ces deux créateurs de bandes dessinées qui, en se rencontrant en 1951 puis en imaginant un personnage de l'époque gallo-romaine, ont réussi à conquérir le monde entier (traduction en 107 langues et dialectes). Un écran de télévision permet de visualiser en 3D la réalisation des planches d'Astérix.

Enfin, à l'extérieur, à l'angle du boulevard Saint-Michel et du boulevard Saint-Germain, sur les grilles qui bordent le jardin du musée, sont accrochés des panneaux, qui mettent en parallèle des dessins d'Astérix et quelques-uns des plus célèbres chefs d'œuvre de l'art occidental… (cf. le Radeau de la Méduse de Géricault, qui fait dire à Astérix “Je suis médusé!”).
Parodie ou source d'inspiration ?
Les références historiques, voire anachroniques sont nombreuses dans les aventures du gaulois et Goscinny et Uderzo ont pris un plaisir à parodier de nombreuses scènes historiques (Vercingétorix jettant ses armes aux pieds de Jules César, ...).
Cette exposition est conçue et réalisée par la Réunion des musées nationaux, le musée de Cluny et les éditions Albert.



Critique :
L'exposition correspond parfaitement au lieu, vestige de la Lutèce gallo-romaine, et au frigidarium, qui offre de beaux volumes soigneusement éclairés parfaitement en adéquation avec la contemplation de l'exposition. Quelques curiosités comme la machine à écrire Keyston Royal de Goscinny et le premier numéro de Pilote attestent des premières marches du personnage devenu aujourd'hui un emblème national.
Le moins : même s'il ne s'agit pas de faire un Parc Astérix bis, quelques animations à la destination d'un public enfantin auraient été les bienvenues : dégustation de potion magique, animations sonores ou visuelles...


Exposition "L'âge d'or Hollandais - De Rembrandt à Vermeer"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
Du 7 octobre 2009 au 7 février 2010
Tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturne tous les premiers mercredis du mois jusqu'à 21h.

La Pinacothèque de Paris s'associe avec le Rijksmuseum d'Amsterdam pour présenter l'une des périodes les plus intéressantes de l'histoire de l'art : le XVIIe siècle hollandais.
L'exposition présentera un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d'œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu'une dizaine d'objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).


Exposition "Renoir au XXe siècle"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 23 septembre 2009 au 4 janvier 2010
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.

Organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d'Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art, l'exposition Renoir au XXème siècle sera sûrement l'exposition la plus en vue pour le dernier trimestre 2009, avant de partir à Los Angeles et à Philadelphie.
L'exposition est construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l'œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,...), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Elle rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir.

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-12:00] Obsèques de l'acteur Jocelyn Quivrin
Location:
Avenue de la Grande Armée
Avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Argentine, Porte Maillot, Charles de Gaulle - Etoile
France
Description:
A l'église protestante de l'Etoile au 54 avenue de la Grande Armée à Paris dans le 17ème

De nombreuses stars dont Jean Dujardin et Clovis Cornillac, ont assisté aux obsèques de Jocelyn Quivrin. Jean-Paul Rouve, Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot et son fils Arthur Jugnot, Jean Reno, Alain Chabat, Dany Boon, Lorànt Deutsch, Jacques Weber, Jérémie Rénier, Bruno Solo, Samuel Le Bihan, Franck Dubosc, Elie Semoun et les comédiennes Mélanie Doutey, Bérénice Bejo, Hélène de Fougerolles, Nathalie Baye, Michèle Laroque et Marie-Anne Chazel, sont venus lui dire un dernier au-revoir.

11:00
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-19:00] Vernissage de Bill Owens
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Exposition d'œuvres photographiques de Bill Owens du 21 novembre 2009 au 9 janvier 2010
Vernissage samedi 21 novembre à partir de 14h

Les photographies de Bill Owens sont sans doute parmi les photos les plus mondialement connues. Qui ne se souvient des photos du concert des Rolling Stones à Altamont, ou encore des photographies des contestations de la série « RIOTS » ?

Paradoxalement, si l'œuvre de Bill Owens a très largement été diffusée par la presse, son œuvre n'a été que rarement présentée en France (exceptée une exposition à la galerie Gabrielle Maubrie).

L'exposition personnelle de Bill Owens à la galerie de multiples est donc l'événement majeur de cette saison.

Né en 1938, Bill Owens est le photographe qui à travers son objectif a forgé la culture américaine.

En 1973, il publie une série de photos intitulée : « SUBURBIA. The American way of life », dans laquelle il témoigne de la vie dans les banlieues, des classes moyennes américaines, des changements sociaux et économiques auxquels elles sont confrontées. Le photographe travaillera à nouveau sur ce sujet en 2006-2007, avec une serie de travaux intitulés "The New Suburbia".

Bill Owens a d'autre part créé la photographie de concert rock in ALTAMONT, offrant alors une vision de la jeune génération de son pays. Il ne se contente pas seulement de fixer la scène et la foule, mais il parvient à photographier les désirs et les rêves de la jeunesse américaine. Par le biais de ses photos, un festival de musique comme Altamont en 1969, devint un événement mythique.

Consciente de l'importance de ce traitement photographique de l'événement rock des années 1960, la galerie de multiples a voulu, en collaboration avec Bill Owens, éditer une de ces photos (cf: pièce jointe). Cette photo sera présentée lors de l'exposition à la galerie.

La galerie présentera aussi une autre série du travail du photographe, en collaboration avec Claudia Zanfi (curatrice de son Archive) sur l'Amérique des années 1960/70.

En effet Bill Owens, témoin de son époque, vivant au cœur des bouleversements sociaux, culturels et politiques de son pays, photographie « RIOTS », ces manifestations spontanées, très souvent désorganisées, pouvant aboutir à des situations parfois chaotiques, sont menées par divers groupes dispersés protestant contre la guerre du Vietnam, les oppressions raciales, économiques ou politiques.

Cette exposition nous offre l'occasion de voyager à travers l'histoire récente des Etats-Unis, de découvrir ou de redécouvrir les grands bouleversements qu'a connus la société contemporaine.

Cette exposition invite également à réfléchir sur l'influence du photographe sur l'imaginaire collectif.

Vous pourrez découvrir cette exposition inédite à la galerie de multiples, à partir du 21 novembre, du mardi au samedi de 14 heures à 19 heures.

Une rencontre est prévue à la galerie avec Bill Owens, pour la signature de son livre monographic "Bill Owens 1968-2008", le samedi 21 novembre.

Claudia Zanfi


We are all brothers


[15:00-21:00] Vernissage de Mamadou Cissé
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Vernissage samedi 21 novembre à partir de 15h
Exposition du 21 novembre au 19 décembre 2009
du mardi au samedi de 14 à 19h

Mamadou Cissé est arrivé en France en 1978. Autodidacte, il a toujours pratiqué le dessin. Depuis 2001, il a entrepris un cycle autour du thème de la ville. Sous son trait, naissent des ensembles urbains, vus du "ciel", articulés autour d'axes de circulation dans un savant jeu de perspectives. Ses mégalopoles imaginées se font le reflet de projets architecturaux utopistes.

La ville est au centre de ses préoccupations et l'architecture une passion. Les grands ensembles sont pour lui un lieu d'émerveillement. Fresnois, il ne se lasse pas de son environnement urbanisé, de cette concentration tant décriée par d'autres. Parmi ses lieux de prédilection, il aime à citer la Défense ou encore des ouvrages d'art comme le pont de Millau. Ses yeux s'élèvent vers les hauteurs, vers ces espaces que l'homme conquière peu à peu.

Derrière cette fascination pour les lieux construits, se dissimule une foi dans le progrès. Mamadou Cissé croit en un futur meilleur aux conditions de vie plus agréables. Ses dessins exécutés au moyen de stylos et de feutres sont les manifestes de villes rêvées. L'incroyable densité de ses environnements urbains traduit son désir de logement pour tous. La couleur y tient une place de premier ordre. Cet artiste-urbaniste utopiste imagine des environnements architecturaux aux murs colorés afin d'apporter joie et gaieté aux habitants.

Il construit ses villes à partir de différentes sources : livres, photographies et voyages. Le point de départ d'un dessin peut être un bâtiment-phare d'une ville autour duquel se déploient de nouvelles constructions imaginaires dans un réseau articulé de manière géométrique. La ligne verticale ou horizontale est prépondérante.

La prolifération de certaines œuvres transforme parfois une ville en motif. Notre regard doit aller au-delà de ce foisonnement et pénétrer dans le réseau des rues afin de comprendre les principes d'organisation urbanistique qui régissent le travail de l'artiste.

Exposés pour la première fois en 2007 à la Maison Chailloux à Fresnes, les dessins de Mamadou Cissé ont également été présentés en 2009 au salon du dessin contemporain. Cette exposition est organisée en collaboration avec l'Espace d'art contemporain Camille Lambert, Juvisy-sur-Orge et la Maison d'art contemporain Chailloux qui consacrent à Mamadou Cissé également une exposition personnelle.

Espace d'art contemporain Camille Lambert, Juvisy-sur-Orge, 7 novembre au 18 décembre
La maison d'art contemporain Chailloux, Fresnes, 15 décembre au 27 février

Publication d'une plaquette disponible à la galerie. Textes : Diana Quinby et Pierre Wat

[15:00-21:00] Vernissage de l'Association Florence "IMAGINAIRE"
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
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Description:
L'exposition annuelle de l'Association Florence se tiendra du 19 au 29 novembre 2009 sur les quelque 650 m2 de l'Espace Commines à Paris. La thématique retenue cette année est : « IMAGINAIRE ».

9 artistes plasticiens, photographes, vidéastes..., exploreront ce vaste territoire et ses champs multiples, mêlant fantasme pur et traces d'un monde passé, présent, ou peut-être futur...

LA THEMATIQUE 2009 : IMAGINAIRE

Toutes les créations artistiques, d'évidence, appellent par essence à cette faculté de déborder le réel, pour l'artiste comme pour le spectateur, qu'est l'imaginaire. L'imaginaire, ou plutôt les imaginaires recouvrent des champs multiples, des territoires divers, depuis la production d'images par l'esprit aux mondes les plus oniriques, des fantasmagories les plus poétiques aux projets les plus fantaisistes.

Mais dans le monde d'aujourd'hui, quel sens prend le recours à l'imaginaire pour les artistes ? Qu'expriment les artistes contemporains en convoquant cette « fonction de l'irréel » ? Quels sentiments peuvent susciter des oeuvres empruntes de l'imaginaire de leurs créateurs ? Car le réel pouvoir de l'imaginaire ne prend-il pas véritablement corps dans la rencontre de la vision de l'artiste et du regard du spectateur ? Autant de questions que pose, en autant de propositions plastiques et conceptuelles différentes, chacun des artistes choisis par l'Association Florence, et présentés ici.

LES 9 ARTISTES DE L'EXPOSITION

Les combinaisons de figures peintes et découpées de Dominique Gayman ouvrent à un univers baroque et insolite, entre forêt amazonienne et cabinet de curiosité. Réalisées à l'échelle 1, créant une sorte de frontalité, de proximité immédiate, ces scènes semblent évoquer tout à la fois des récits de voyage, d'expéditions lointaines, des rêves de territoires encore inexplorés et des fantasmes d'exotisme.

Chez la cosmopolite Katrin Bremermann, les univers et les moments de l'histoire de l'art s'entrelacent et se superposent. Les frontières entre l'abstraction et la figuration se dissolvent. Ainsi, bribes de réalisme parfois teintées de pop occultées par l'abstraction, aplats de couleurs primaires et lignes géométriques, les images, présentes et oblitérées à la fois, se devinent, images volées entre imaginaire et souvenirs d'un monde vécu, vu ou revu, dans des confrontations visuelles, des tensions entre illusion et réalité, transformant l'oeuvre en énigme et laissant le spectateur face à ses propres scénarios. Des formes, des gestes et des images proposent un autre langage.

Jeanne Clauteaux et Patricia de Gorostarzu, chacune à leur manière, explorent les territoires intimes et évanescents de la mémoire. Les gravures en noir et blanc, souvent à la pointe sèche, de Jeanne Clauteaux, offrent un réel potentiel émotionnel. Ses silhouettes denses et énigmatiques surgissent dans une ambiance presque cinématographique, étranges et inquiétantes, comme dans un film expressionniste, entre rêve et cauchemar, réalité et souvenir confus. Les photographies « à la chambre » de Patricia de Gorostarzu, dans leur dominante sépia, explorent des lieux de vie, chambres, salles de bains, couloirs, qui font écho en nous et invitent aux rêveries nostalgiques, imaginant avec émotion les trajectoires de ces existences singulières, au travers des traces qu'elles ont laissées.

Les peintures de Catherine Olivier, présentes et évanescentes à la fois, se jouent des ombres, de la lumière et de la couleur, pour évoquer, au travers de ces portraits en douces silhouettes, un « état d'âme », quelque chose de l'ordre de la nostalgie, un sentiment plus qu'un souvenir, une atmosphère davantage qu'une image : la sensation d'un après-midi au soleil.

Tiphanie Spencer dessine et peint comme s'exprime l'inconscient : non pas à la manière d'une bibliothèque, ordonnée et bien rangée, mais dans un apparent capharnaüm, bien que poursuivant une logique interne qui bien souvent nous échappe, à moins de s'attacher à en décrypter les symboles. Ainsi le travail de Tiphanie Spencer fonctionne-t-il par glissements : glissement sémantique, associations d'idées et d'images. Elle compose et décompose ses figures, nous fait rentrer dans son univers entre cubisme et surréalisme, dans un esprit proche du « cadavre exquis », ou se mélangent l'actuel et l'intemporel, le passé et le présent.

Les sculptures d'Alice Morlon associent un esprit parfois proche de l'Arte Povera et une certaine forme de primitivisme : cavaliers oniriques, éléments de la nature, bestiaire fantastique rappelant celui de César... Attentive à l'« énergie à l'oeuvre » dans ce qu'elle crée, ses figures totémiques semblent vouloir faire entrer en dialogue la nature et la culture, autour de formes vitales ou organiques, suggérant une relation empathique entre l'homme et la nature, une relation nouvelle et apaisée pour le monde de demain.

Légères, fragiles et insaisissables comme l'âme et les airs, les installations, comme les tableaux-reliefs, de Maryline Pomian expriment une infinie poésie au détour de laquelle se déploie délicatement l'imaginaire. Matériau comme un souffle, un « presque-rien », le papier à cigarette, plié, froissé, plissé, modelé, accumulé, empilé se réinvente en sculptures puissantes et délicates, et l'on rêve de rentrer dans le secret de leurs compositions minimalistes et pures.

Quant à Laurent Pernot, ses vidéos explorent des « espaces aux frontières du réel », des territoires d'un imaginaire silencieux, épuré, contemplatif. Ses images mystérieuses et poétiques surgissent de la nuit et s'évanouissent comme des songes, du visible vers l'invisible, abordant les continents du fantastique et du merveilleux.

L'ASSOCIATION FLORENCE EN QUELQUES MOTS

L'association Florence est née de la volonté de collectionneurs et d'amateurs d'art de défendre et de promouvoir les talents émergents de l'art contemporain depuis plus de vingt ans. Créée en hommage à Florence, artiste et mécène disparue, elle met en avant chaque année une dizaine d'artistes et leur offre pendant dix jours l'occasion de montrer leurs créations au sein du prestigieux Espace Commines à Paris.
www.associationflorence.com

[15:30-17:30] Projection en avant-première du film "Jasper"
Location:
La Pagode
57, rue de Babylone
75007 Paris
M° Saint-Francois-Xavier, Vaneau
France
Phone : +33 (0)1 45 55 48 48
Internet Site : lepetitcinephileparisien.googlepages.com
Description:
Jasper, journey to the end of the world



[16:00] Dédicace BD Emmanuel Moynot pour L'envahissant cadavre de la plaine Monceau
Location:
Virgin Megastore Louvre
Galerie du Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 44 50 03 10
Fax : +33 (0)1 44 50 03 15
Internet Site : www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html?magasin=16
Description:
Mars 1959. Nestor Burma a rendez-vous dans les beaux quartiers de l'ouest parisien. Mais quand il se présente au domicile de celle qui l'a appelé…c'est pour la retrouver morte, ainsi que son mari, un ingénieur. Double suicide, en apparence. Burma mène l'enquête. Celle-ci révèle bientôt que l'ingénieur, un inventeur contrarié, entretenait secrètement une maîtresse, Yolande, sosie de la célèbre actrice de cinéma Dany Darnys. Or Yolande est brusquement kidnappée en pleine rue, sous les yeux de Burma en planque… Après La nuit de Saint-Germain des Prés, déjà proposé par le tandem Tardi et Moynot en 2004, suivi un peu plus tard d'un deuxième album, Le soleil naît derrière le Louvre, voici donc une nouvelle adaptation à quatre mains d'une aventure de Nestor Burma, d'après l'un des romans de Léo Malet. Comme précédemment avec d'autres albums issus de l'univers de Tardi (Le secret de l'étrangleur ou Putain de guerre !), cette histoire a d'abord été prépubliée dans le réseau des librairies sous la forme de numéros du journal L'étrangleur – trois parutions successives en noir et blanc et grand format – avant de paraître en album couleur.
Emmanuel Moynot est né en 1960 à Paris. Après avoir fait ses premières armes dans le fanzine PLG puis dans Viper, il est publié pour la première fois en album, L'enfer du jour, chez Glénat en 1983. Il travaille ensuite régulièrement dans Circus hors série, puis dessine deux albums pour Vécu sur un scénario de M. Schetter. En 1989, un album marque un tournant dans sa carrière, La pension des deux roses chez Magic-Strip. En 1992, premier tome du Temps des bombes chez Dargaud. Deux autres suivront en 1993 et 1994, le dernier co-signé par Dieter. Toujours avec Dieter, Qu'elle crève la charogne ! en 1995 chez Vent d'Ouest, puis deux tomes de "Nord-Sud", Moscou et Los Angeles, tous deux chez Dargaud. En 1995, il redessine et augmente L'enfer du jour pour une version BD roman en noir et blanc chez Dargaud. A quoi tu penses ?, qui paraîtra le 15 mars 2000, est son troisième album chez Casterman. Il fait suite à Bonne fête Maman ! et Pendant que tu dors, mon amour réalisés tous deux avec Dieter.

L'envahissant cadavre de la plaine Monceau (Casterman)





[18:00-20:00] Avant-première du film Were The World Mine
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
De Tom Gustafson Dans le cadre du festival Chéries-Chéris (le Festival du Film Gay, Lesbien, Bi et Trans de Paris)

[18:00] Exposition "HORSE TRAILER STUDIOLO" de MAKOTO YOSHIHARA
Location:
Galerie ColletPark
203 bis, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 46 00 20
Fax : +33 (0)1 40 46 00 20
Mail : gallery@colletpark.com
Internet Site : www.colletpark.com
Description:
21|11 - 10|12|09

[18:00-21:00] Vernissage de Delphine Gigoux-Martin "les yeux bien ouverts"
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
du 21 novembre 2009 au 5 janvier 2010

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Ghesquière "penser rêver"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du 21 novembre au 23 décembre 2009
Vernissage le samedi 21 novembre de 18h à 21h

Dominique Ghesquière vit et travaille à Paris. À l'issue de ses études à l'École des Beaux-Arts de Lyon, elle a passé deux années en résidence à la Rijksakademie d'Amsterdam (2002-2003). Le Frac Bourgogne a acquis dans sa collection six de ses œuvres et prépare pour 2010 la publication d'un catalogue monographique.

Le trompe-l'œil tient dans la pratique sculpturale de Dominique Ghesquière un rôle temporisateur beaucoup plus subtil que le spectacle de la peinture illusionniste, immédiat et époustouflant, à force de perspective convaincante et d'imitation minutieuse : un coucher de soleil peint en bout d'impasse, les veines d'un marbre dessinées sur la cheminée. L'illusion chez Dominique Ghesquière n'a rien du cache-misère. Là où le trompe-l'œil ment, maquille et abuse notre perception, ses objets délivrent avec une lente sincérité leur vraie nature, sans crânerie technique, sans malice, et surtout, sans prétendre être autres. Ils ne trompent pas, nous faisons erreur : à force de balayer trop vite le réel, c'est la réalité des choses qui nous échappe. À moins qu'à contempler longuement le monde, on en fasse se dérober la tangibilité.

Au lieu de forger un décor spectaculaire au moyen d'expédients pauvres, Dominique Ghesquière inverse la farce du trompe-l'œil. Elle refabrique ou fait refabriquer en usine ou en atelier - l'émerveillement technique doit rester secondaire - des objets ordinaires (vaisselle blanche, mobilier basique, outils de bricolage, échafaudage, etc.) dans des matières inadéquates ou portant les traces d'une usure artificieuse. Tandis que les assiettes arborent dès leur cuisson des entailles de couteaux, escabeau supplante l'aluminium léger de l'objet industriel par du biscuit de faïence, intouchable, blanc et cassant. L'objet contrarie ainsi notre habitude à substituer à la compréhension progressive du monde sa reconnaissance instantanée. Mais, l'opération, autrefois automatique, par laquelle on déduisait d'un verre qu'il était en verre, ou d'une brique qu'elle était de terre, est à présent révisée par la diversification de matériaux, ersatz caméléons.

Comme le titre d'exposition « penser rêver » le suggère, il faudrait donc freiner nos observations et nos jugements au bénéfice de la contemplation et du doute. Les gouttes qui perlent aux carreaux de pluie permanente ne sont pas d'eau mais de verre : l'écoulement du temps n'a plus lieu. Mur de sable réunit des pains de sable dont les grains seraient sinon éparpillés. Tapis juxtapose momentanément des brins de laine, sans liaison aucune. Sur une portée unique, partition pour tous aligne des notes de musique le long d'un bandeau de douze mètres, substituant aux feuillets des traditionnelles partitions l'enroulement continu de la bande magnétique. Ponctuée par des « indications de jeu » - doux, calme, nerveux ou sans prendre de respiration - partition pour tous assure une liaison des tonalités, autant sur le papier que dans l'imagination. Quatre œuvres qui marquent la fixation d'un rassemblement, qu'un coup de vent ou un coup de pied pourraient disperser. « Vague scélérate », exposition récente de l'artiste à La BF15 (Lyon), montrait d'ailleurs un parquet dont les lattes semblaient avoir été soufflées par une bourrasque violente. Escabeau, rideau de fer et journaux brodés s'affirment en revanche comme des répliques solides, à condition, encore une fois, d'en bannir l'usage.

Le journal, objet traité à plusieurs reprises par l'artiste, d'abord translucide puis chiffonné, acquiert une nouvelle matérialité : quelques pages choisies pour leurs titres étrangement poétiques et leurs images plaisantes sont converties en broderie industrielle sur coton. Report textile rappelant les livres en tissu pour enfants, indéchirables et non coupants. Mais l'actualité, brodée en petits caractères et purifiée de toute dépêche périssable, paraît illisible. Encore une manière de figer le temps dans une contemplation distraite et rêveuse. Les objets de Dominique Ghesquière contraignent le familier à se dérober insensiblement : formellement identiques, matériellement autres, ils piègent notre prétention à vouloir voir et comprendre simultanément.

Hélène Meisel

Avec le soutien du Centre national des arts plastiques
Ministère de la culture et de la communication
Aide à la première exposition


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "PERSONNE"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
BECKY BEASLEY, EIKO GRIMBERG, GERT ROBIJNS
CURATED BY BETTINA KLEIN

21.11.2009-23.12.2009
OPENING : 21.11.2009 from 6PM

Le terme « personne » provient du latin persona, qui dans le théâtre antique désignait un masque couvrant toute la tête de l'acteur. En psychologie, la persona est assimilée à une enveloppe du moi, c'est-à-dire à la personnalité qui se manifeste extérieurement, avec toutes ses codifications sociales, et qui d'une part rend possible, voire facilite le comportement social de l'individu, mais d'autre part le protège et le distancie du monde extérieur.
Les objets, photographies et textes dans cette exposition s'intéressent à la notion d'individualité, au positionnement de l'individu par rapport au groupe et aux attitudes de retrait plus ou moins choisies.

Les photographies de Becky Beasley enregistrent des objets dans des espaces isolés et devant des arrière-plans neutres. Les tirages en noir et blanc, réalisés à la main, mettent en exergue la présence matérielle des objets représentés. « Hide » (2004/06) montre ainsi un objet bordé d'un tissu épais, tandis que des objets similaires - dont certains restent identifiables en tant que meubles et d'autres sont en revanche entièrement dissimulés par des couvertures - réapparaissent dans plusieurs photographies de la série « Feral Works ». Leur dissimulation prive ces objets de leurs aspects fonctionnels pour mettre en avant leur qualités sculpturales. Dans les travaux de Becky Beasley, le pli n'est donc pas tant un effet décoratif qu'une métaphore expressive d'un état.

Les objets de Gert Robijns évoquent la notion d'immobilité ou, pour le moins, de mobilité réduite : une veste accrochée à un bâton posé contre le mur et dont les poches sont remplies de gros cailloux de rivière (« Prêt à porter », 2009) ou une cafetière en porcelaine sur laquelle sont posées des billes qui, tout en ressemblant à des éléments décoratifs, empêchent le récipient d'être utilisé (« Sans titre », 2009). Ces éléments de ballast fonctionnent dès lors comme autant de corps-morts empêchant tout mouvement vers le dehors de se produire.

Ida Stieglitz-Heimann, une cousine du célèbre photographe new-yorkais Alfred Stieglitz, est connue pour s'être retirée de toute vie sociale en choisissant un jour de ne plus quitter son lit, où elle demeura jusqu'à sa mort, survenue 37 ans plus tard. A partir de cette histoire, Eiko Grimberg a créé un montage d'images et de textes intitulé « Madwoman in the Attic » (2006), qui utilise les portraits photographiques qu'Alfred Stieglitz a réalisés de son épouse Georgia O'Keeffe durant plusieurs dizaines d'années. «Tonspur » (2006), le deuxième travail d'Elko Grimberg dans cette exposition, donne à entendre la voix de l'auteur allemand Rolf Dieter Brinkmann citant un passage de son texte Ende 1969 habe ich aufgehört mit Literatur (Fin 1969, j'ai arrêté la littérature). Le court extrait se termine par les mots « Je n'aime pas le pluriel, j'aime l'individu. Et maintenant et maintenant et maintenant. »






[19:00-23:00] 50 ans du Subaqua Club de Paris
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Une grande fête se prépare où nous vous attendons tous : Elle aura lieu à la salle des fêtes de la Mairie du Xème.

15:00
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22:00
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