Sunday, November 29, 2009
Public Access


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Category: All

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November 2009
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  Bâtir Écologique
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
Espace Charles Parker

27/28/29 novembre

Salon National de la Construction Écologique et de l'Habitat Sain. Conférences et ateliers sur les trois jours. Démonstrations sur la construction bois, paille, la projection d'enduits terre, d'isolation extérieure, de caméra thermique, de toitures végétales, phyto-épuration…
programme complet sur www.batirecologique.com

Journée internationale sans achat
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.journee-mondiale.com/141/journee-mondiale-sans-achats.htm

Salon des Vins des Vignerons Indépendants
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
26-27-28-29 novembre: 10h-20h
30 novembre: 10h-18h

Prix d'entrée : 6 Euros

http://www.vigneron-independant.com/auxsalons/

Exposition de l'Association Florence "IMAGINAIRE"
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
L'exposition annuelle de l'Association Florence se tiendra du 19 au 29 novembre 2009 sur les quelque 650 m2 de l'Espace Commines à Paris. La thématique retenue cette année est : « IMAGINAIRE ».

9 artistes plasticiens, photographes, vidéastes..., exploreront ce vaste territoire et ses champs multiples, mêlant fantasme pur et traces d'un monde passé, présent, ou peut-être futur...

LA THEMATIQUE 2009 : IMAGINAIRE

Toutes les créations artistiques, d'évidence, appellent par essence à cette faculté de déborder le réel, pour l'artiste comme pour le spectateur, qu'est l'imaginaire. L'imaginaire, ou plutôt les imaginaires recouvrent des champs multiples, des territoires divers, depuis la production d'images par l'esprit aux mondes les plus oniriques, des fantasmagories les plus poétiques aux projets les plus fantaisistes.

Mais dans le monde d'aujourd'hui, quel sens prend le recours à l'imaginaire pour les artistes ? Qu'expriment les artistes contemporains en convoquant cette « fonction de l'irréel » ? Quels sentiments peuvent susciter des oeuvres empruntes de l'imaginaire de leurs créateurs ? Car le réel pouvoir de l'imaginaire ne prend-il pas véritablement corps dans la rencontre de la vision de l'artiste et du regard du spectateur ? Autant de questions que pose, en autant de propositions plastiques et conceptuelles différentes, chacun des artistes choisis par l'Association Florence, et présentés ici.

LES 9 ARTISTES DE L'EXPOSITION

Les combinaisons de figures peintes et découpées de Dominique Gayman ouvrent à un univers baroque et insolite, entre forêt amazonienne et cabinet de curiosité. Réalisées à l'échelle 1, créant une sorte de frontalité, de proximité immédiate, ces scènes semblent évoquer tout à la fois des récits de voyage, d'expéditions lointaines, des rêves de territoires encore inexplorés et des fantasmes d'exotisme.

Chez la cosmopolite Katrin Bremermann, les univers et les moments de l'histoire de l'art s'entrelacent et se superposent. Les frontières entre l'abstraction et la figuration se dissolvent. Ainsi, bribes de réalisme parfois teintées de pop occultées par l'abstraction, aplats de couleurs primaires et lignes géométriques, les images, présentes et oblitérées à la fois, se devinent, images volées entre imaginaire et souvenirs d'un monde vécu, vu ou revu, dans des confrontations visuelles, des tensions entre illusion et réalité, transformant l'oeuvre en énigme et laissant le spectateur face à ses propres scénarios. Des formes, des gestes et des images proposent un autre langage.

Jeanne Clauteaux et Patricia de Gorostarzu, chacune à leur manière, explorent les territoires intimes et évanescents de la mémoire. Les gravures en noir et blanc, souvent à la pointe sèche, de Jeanne Clauteaux, offrent un réel potentiel émotionnel. Ses silhouettes denses et énigmatiques surgissent dans une ambiance presque cinématographique, étranges et inquiétantes, comme dans un film expressionniste, entre rêve et cauchemar, réalité et souvenir confus. Les photographies « à la chambre » de Patricia de Gorostarzu, dans leur dominante sépia, explorent des lieux de vie, chambres, salles de bains, couloirs, qui font écho en nous et invitent aux rêveries nostalgiques, imaginant avec émotion les trajectoires de ces existences singulières, au travers des traces qu'elles ont laissées.

Les peintures de Catherine Olivier, présentes et évanescentes à la fois, se jouent des ombres, de la lumière et de la couleur, pour évoquer, au travers de ces portraits en douces silhouettes, un « état d'âme », quelque chose de l'ordre de la nostalgie, un sentiment plus qu'un souvenir, une atmosphère davantage qu'une image : la sensation d'un après-midi au soleil.

Tiphanie Spencer dessine et peint comme s'exprime l'inconscient : non pas à la manière d'une bibliothèque, ordonnée et bien rangée, mais dans un apparent capharnaüm, bien que poursuivant une logique interne qui bien souvent nous échappe, à moins de s'attacher à en décrypter les symboles. Ainsi le travail de Tiphanie Spencer fonctionne-t-il par glissements : glissement sémantique, associations d'idées et d'images. Elle compose et décompose ses figures, nous fait rentrer dans son univers entre cubisme et surréalisme, dans un esprit proche du « cadavre exquis », ou se mélangent l'actuel et l'intemporel, le passé et le présent.

Les sculptures d'Alice Morlon associent un esprit parfois proche de l'Arte Povera et une certaine forme de primitivisme : cavaliers oniriques, éléments de la nature, bestiaire fantastique rappelant celui de César... Attentive à l'« énergie à l'oeuvre » dans ce qu'elle crée, ses figures totémiques semblent vouloir faire entrer en dialogue la nature et la culture, autour de formes vitales ou organiques, suggérant une relation empathique entre l'homme et la nature, une relation nouvelle et apaisée pour le monde de demain.

Légères, fragiles et insaisissables comme l'âme et les airs, les installations, comme les tableaux-reliefs, de Maryline Pomian expriment une infinie poésie au détour de laquelle se déploie délicatement l'imaginaire. Matériau comme un souffle, un « presque-rien », le papier à cigarette, plié, froissé, plissé, modelé, accumulé, empilé se réinvente en sculptures puissantes et délicates, et l'on rêve de rentrer dans le secret de leurs compositions minimalistes et pures.

Quant à Laurent Pernot, ses vidéos explorent des « espaces aux frontières du réel », des territoires d'un imaginaire silencieux, épuré, contemplatif. Ses images mystérieuses et poétiques surgissent de la nuit et s'évanouissent comme des songes, du visible vers l'invisible, abordant les continents du fantastique et du merveilleux.


Crédit Laurent Pernot


L'ASSOCIATION FLORENCE EN QUELQUES MOTS

L'association Florence est née de la volonté de collectionneurs et d'amateurs d'art de défendre et de promouvoir les talents émergents de l'art contemporain depuis plus de vingt ans. Créée en hommage à Florence, artiste et mécène disparue, elle met en avant chaque année une dizaine d'artistes et leur offre pendant dix jours l'occasion de montrer leurs créations au sein du prestigieux Espace Commines à Paris.

http://www.associationflorence.com

Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 - 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Jean Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Jean Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Salvador Dalí, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre




Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre-catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net

Exposition "Renoir au XXe siècle"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 23 septembre 2009 au 4 janvier 2010
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.

Organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d'Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art, l'exposition Renoir au XXème siècle sera sûrement l'exposition la plus en vue pour le dernier trimestre 2009, avant de partir à Los Angeles et à Philadelphie.
L'exposition est construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l'œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,...), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Elle rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir.

Exposition "Astérix au musée de Cluny"
Location:
Musée de Cluny
Musée national du Moyen-Age - Thermes et hôtel de Cluny
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Saint-Michel - Notre-Dame
France
Phone : +33 (0)1 53 73 78 16
Mail : contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-moyenage.fr
Description:
Informations pratiques :
du 28 octobre 2009 au 3 janvier 2010
Tous les jours sauf le mardi, de 9h15 à 17h45
Fermeture de la caisse à 17h15
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Tarifs d'entrée :
Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 6 €
Moins de 26 ans : gratuit (pour les membres de la Communauté Européenne)
Gratuit pour tous le premier dimanche du mois

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la naissance du célèbre personnage Astérix, créé par René Goscinny et Albert Uderzo, rendez-vous est pris au musée de Cluny pour un événement inédit, la rencontre de deux monuments nationaux.

Dans le frigidarium récemment restauré des thermes gallo-romains du musée de Cluny, pour la première fois en France, et en exclusivité, sont présentés une trentaine de planches originales, et quelques tapuscrits ayant servi à la conception des albums d'Astérix. Il s'agit principalement de dessins, anciens ou récents, où s'exprime le talent d'Uderzo, associé au génie de Goscinny. C'est l'occasion de découvrir le processus de création et la naissance de ces pages d'albums tels qu'on les connaît, alors que sort le 34e album aux éditions Albert René.

Un dialogue insolite se crée entre le bâtiment de la Lutèce antique, exceptionnellement préservé, et Astérix, témoin d'une antiquité imaginaire. D'autres objets, comme la machine à écrire Keyston Royal de Goscinny, le premier numéro de Pilote (Editions Dargaud qui introduisent la bande-dessinée en France, et dans lequel est publiée la première série des aventures d'Astérix le Gaulois), etc… évoquent la complicité de ces deux créateurs de bandes dessinées qui, en se rencontrant en 1951 puis en imaginant un personnage de l'époque gallo-romaine, ont réussi à conquérir le monde entier (traduction en 107 langues et dialectes). Un écran de télévision permet de visualiser en 3D la réalisation des planches d'Astérix.

Enfin, à l'extérieur, à l'angle du boulevard Saint-Michel et du boulevard Saint-Germain, sur les grilles qui bordent le jardin du musée, sont accrochés des panneaux, qui mettent en parallèle des dessins d'Astérix et quelques-uns des plus célèbres chefs d'œuvre de l'art occidental… (cf. le Radeau de la Méduse de Géricault, qui fait dire à Astérix “Je suis médusé!”).
Parodie ou source d'inspiration ?
Les références historiques, voire anachroniques sont nombreuses dans les aventures du gaulois et Goscinny et Uderzo ont pris un plaisir à parodier de nombreuses scènes historiques (Vercingétorix jettant ses armes aux pieds de Jules César, ...).
Cette exposition est conçue et réalisée par la Réunion des musées nationaux, le musée de Cluny et les éditions Albert.



Critique :
L'exposition correspond parfaitement au lieu, vestige de la Lutèce gallo-romaine, et au frigidarium, qui offre de beaux volumes soigneusement éclairés parfaitement en adéquation avec la contemplation de l'exposition. Quelques curiosités comme la machine à écrire Keyston Royal de Goscinny et le premier numéro de Pilote attestent des premières marches du personnage devenu aujourd'hui un emblème national.
Le moins : même s'il ne s'agit pas de faire un Parc Astérix bis, quelques animations à la destination d'un public enfantin auraient été les bienvenues : dégustation de potion magique, animations sonores ou visuelles...


Exposition "L'âge d'or Hollandais - De Rembrandt à Vermeer"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
Du 7 octobre 2009 au 7 février 2010
Tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturne tous les premiers mercredis du mois jusqu'à 21h.

La Pinacothèque de Paris s'associe avec le Rijksmuseum d'Amsterdam pour présenter l'une des périodes les plus intéressantes de l'histoire de l'art : le XVIIe siècle hollandais.
L'exposition présentera un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d'œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu'une dizaine d'objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).


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12:00 [12:00-14:00] Vernissage de l'exposition "Blown Up ! A la recherche des élèves de Deleuze"
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Garbaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
Du dimanche 29 novembre au dimanche 13 décembre
Vernissage dimanche 29 novembre à partir de midi

Exposition- évènement de Silvia Maglioni & Graeme Thomson avec la participation de Pascale Criton, Charlie Jeffery, Mille Plateaux Associés, Jochen Dehn, Otolith group, Anne Sauvagnargues, Brian Holmes, Daniel Deshays, Anne Querrien, Maxime Thieffine, Bruno Jouhet & Cecile Duval, Société Réaliste, Jalal Toufic, Dork Zabunyan...

13:00
14:00  
15:00  
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17:00  
18:00 [18:00-21:00] 25e Fête du livre du Figaro Magazine
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Sélection du Prix Découverte

Le Club des incorrigibles optimistes, de Jean-Michel Guenassia (Albin Michel) (prix Goncourt des lycéens)

Les Heures souterraines, de Delphine de Vigan (Lattès)

Mon père est femme de ménage, de Saphia Azzeddine (Léo Scheer)

Enclave, de Philippe Carrese (Plon)

Personne, de Gwenaëlle Aubry (Mercure de France) (Prix Femina)

Le dimanche 29 novembre 2009, au Palais Brongnard ou se déroulera la 25e fameuse Fête du livre du Figaro Magazine, le jury présidé par Étienne Mougeotte remettra le prix Découverte (Le Figaro Magazine-Fouquet's) à l'un de ces cinq auteurs, le prix spécial du jury étant attribué à Douglas Kennedy. Comme son nom l'indique, le prix Découverte est destiné à faire découvrir et à promouvoir un auteur auprès du "grand public".

[18:30-21:30] Finissage de Sophie du Buisson et Marc Kapko
Location:
Galerie Geoffroy de La Taille - Art Emoi
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 78 56 57 54
Mobile : +33 (0)6 15 97 35 24
Mail : gdltt@art-emoi.fr
Internet Site : www.art-emoi.fr
Description:
12/11/2009 - 29/11/2009

A propos de Marc Kapko

« Qui sommes-nous ? » La question vaut d'être maintes fois remise sur le métier. Avec celle qui en est le pendant : « D'où venons-nous ? » Question de l'identité et question de l'origine. Entêtantes toujours. Et toujours collectives. Kapko a la décence - et probablement l'élégance d'esprit - de ne pas les poser à titre individuel. Et encore moins à titre personnel : « Qui suis-je ? D'où viens-je ? » Questions dont on entrevoit instantanément la vanité.

A l'heure où le bruissement de l'identité et des origines trouve de plus en plus souvent et de façon excessive des réponses dans l'exacerbation du sens communautaire, Kapko tient bon. Il affirme avec vigueur que maintenir la question posée vaut mieux que toutes les réponses malheureuses auxquelles d'autres se montrent si pressés de se rendre. Tendre la question, toujours. La tenir en alerte. Comme un sémaphore en suspens. Ne serait-ce d'ailleurs pas là le lot du peintre ? Mieux, la contrainte d'une faiblesse assumée ? C'est, à coup sûr, la garantie d'une innocence imméritée.

Le mutisme de la toile : à la fois source d'inquiétude et rédemption pudique...
Kapko livre des corps. A foison. Comme ceux de Lascaux livraient les représentations des animaux qu'ils vénéraient, sans doute. Depuis que les hommes produisent des images, ils disent leur perplexité et leur fascination. Chez Kapko, les corps sont nombreux. Des corps en pagaille d'êtres anonymes. A peine nés. Venus de je ne sais quelles entrailles. Des visages aussi. Une espèce d'engendrement incessant et forcené. Mais paisible. Inquiet pourtant, peut-être. Une multitude ouvrageuse et oisive qui dit l'ahurissant déferlement hominien depuis que le monde est monde. Un enchevêtrement saturé, généreux, prodigue, d'où naît, dans une sorte de bruissement sourd, une humanité valeureuse. Mais, curieusement, aucun dégoût. Aucune désolation. Seulement l'incessant mouvement d'êtres incertains.

Car, à peine nés, nous le disions, d'autres surgissent sous nos yeux. Tous aussi improbables. Et pourtant visibles. Le regard fait naître les motifs du dessin - ou de la peinture. Mais alors, le regard naît lui aussi ; on pourrait dire : « sous ses propres yeux ». Une sorte de jeu insolite s'engage qui ébahit le regardant et excite son désir de voir encore. Et encore. Et l'amène à quelque prudence. Tiens, d'autres figures apparaissent à nouveau. Puis d'autres, là, en creux... C'est cette lente déambulation qui, un temps, désoriente le regardant. L'œuvre semble jouer avec lui, s'ingénier à le prendre en défaut. Non sans malice. Sans doute pour mieux le retenir. Car, pour peu qu'il daigne s'arrêter quelques secondes devant elle, le regardant constate vite qu'il ne s'en départit pas si rapidement. Et sans doute pour lui infliger un délicieux tourment. La toile paraît vouloir garder la maîtrise de la relation. Il n'est pas question qu'elle accorde à celui ou celle qui se poste devant elle la fantaisie de décider de leur commerce. (S'il le fallait, serait-elle prête à s'en retourner ?). Le moins qu'on puisse dire, en tous cas, c'est que cette relation, elle tient à la prolonger. A l'inscrire dans le temps. Seule condition pour que l'espace de l'autre à l'autre, soit le processus de l'altérité, vive. Une peinture qui ouvre la temporalité, donc intensifie le vivant, ce n'est pas si fréquent.

Depuis que l'homme se regarde et se tend le miroir des œuvres picturales et, plus près de nous, depuis que l'homme est devenu objet de science pour lui-même, le mystère de l'humain ne s'est jamais autant épaissi. Kapko n'en révèle rien. Peut-être scrute-t-il les impondérables de l'espèce ? Mais peut-être n'en a t-il cure. Ses œuvres ont pourtant la gravité réjouissante de celles qui ne renoncent pas à affronter la figure humaine. De celles qui ne désertent pas devant la tâche - peut-être perdue d'avance ! - non de comprendre, mais assurément de piéger les innombrables avatars de "l'humanitude". On comprend que la lassitude l'envahisse parfois. La tâche, c'est sûr, est immense. Mais, par quelque bout qu'on le prenne, est-il d'autre moyen de retenir un tant soit peu l'imposant et débordant récit des générations ? Le trop-plein des fictions des pauvres vies ? L'excédent des histoires d'hommes mi-réussies mi-ratées.

Pour autant la peinture de Kapko n'est pas narrative. Plutôt, l'histoire qu'elle raconte est toujours la même, celle de l'apparition-disparition. Mais cette histoire-là ne renvoie à rien d'autre qu'à l'histoire de la peinture elle-même. La parousie toujours. C'est le propre des grands peintres de rejoindre, chacun à son époque, la question fondatrice de son art : qu'est-ce qui surgit lorsqu'apparaît la face de l'homme ? Citons Gréco, Vélasquez, Goya... De Kooning, Bacon... Kapko ne se dérobe pas. Et si la « face de l'homme », chez lui, ressemble à une cohorte d'êtres le plus souvent sans chemise, nus à l'excès, c'est que la multitude est autrement plus comptable de l'espèce que ne l'est l'unité. L'homme n'est pas seulement multiple, comme on le dit trop souvent, il est nombreux, il est légion. Il est considérable, c'est bien le mot. Dès lors, tendons la question une nouvelle fois qui ne sera pas la dernière : « Qui sommes-nous ? »

Etienne Marest
Août 2009


A propos de Sophie du Buisson, Femme Sculpteur.

Se fondre, épouser, faire corps avec. Dans la vie comme dans son métier d'artiste c'est le même geste qui anime Sophie. Ainsi, retrouver chaque jour les habitués du bar du coin et s'immerger dans le quartier c'est déjà "être au travail".

De la vie à la pierre, son activité traverse trois étapes.

Dans les musées ou les expositions, elle dessine d'après modèles. Son trait est plus figuratif qu'à l'ordinaire.

Elle aime à découvrir les œuvres nouvelles d'artistes d'aujourd'hui comme elle aime à accomplir d'inlassables retours en redécouvrant Rodin par exemple. Tenir d'une main le présent et, de l'autre, le passé. S'inscrire sur la chaîne du vivant.

Quand elle revient à elle, à sa pratique, c'est dans l'asymétrie qu'elle trouve de la beauté, qu'elle la cherche. Mais la matière ne se livre pas instantanément. Donner forme à la terre nécessite concentration, patience et endurance. La terre est fragile et la pierre demande de s'investir physiquement. Une dualité : force et douceur dans un même mouvement.

Les autres, oui, comme question et comme évidence, comme objectif et comme nourriture.

Sculpter c'est être seul au milieu de ses réalisations, c'est vivre pas tout à fait dans les normes, c'est s'investir profondément sans être toujours compris, c'est éprouver quotidiennement le face à face avec la matière et sa masse à laquelle il faut incontournablement donner forme : CRÉER.

Suzanne Joubert pour Edwige Lamy/Soleil Vert production

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