Monday, January 4, 2010
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04
January 2010
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  Paris sur glace 2009-2010
Location:
Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Description:
du 18 décembre 2009 au 6 mars 2010

La Mairie de Paris reconduit l'opération Paris sur glace en installant deux patinoires de plein air à destination des Parisiens du vendredi 18 décembre 2009 au samedi 6 mars 2010. L'Hôtel de Ville accueille sur une superficie totale de 1365 m², une grande patinoire et une petite patinoire de 208 m² à destination des jeunes enfants et débutants. Le site de Montparnasse accueille une patinoire de 770 m² (22x35).

A Montparnasse, la patinoire sera équipée d'un tapis synthétique de nouvelle génération permettant une meilleure appréhension des risques de chute et un apprentissage facilité pour le plaisir d'un public novice et familial.

La patinoire en glace de l'Hôtel de Ville fera le bonheur des amateurs de vitesse et d'une pratique sportive.

L'accès des patinoires est gratuit et la location de patins est de 5€.

Des moniteurs diplômés s'adaptent aux différentes attentes (initiation, démonstration, hockey sur glace…) et aux différents publics (grand public débutant ou habitué, groupes scolaires, centres de loisirs, centres d'initiation sportive, école municipale des sports…). Ils assurent ainsi une mission de conseiller technique et de médiateur pour sécuriser l'espace de glisse.

Fête nationale de Birmanie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Birmanie

Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 - 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Jean Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Jean Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Salvador Dalí, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre




Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre-catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net

Exposition "Renoir au XXe siècle"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 23 septembre 2009 au 4 janvier 2010
Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.

Organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d'Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art, l'exposition Renoir au XXème siècle sera sûrement l'exposition la plus en vue pour le dernier trimestre 2009, avant de partir à Los Angeles et à Philadelphie.
L'exposition est construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l'œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,...), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. Elle rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir.

Exposition "L'âge d'or Hollandais - De Rembrandt à Vermeer"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
Du 7 octobre 2009 au 7 février 2010
Tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturne tous les premiers mercredis du mois jusqu'à 21h.

La Pinacothèque de Paris s'associe avec le Rijksmuseum d'Amsterdam pour présenter l'une des périodes les plus intéressantes de l'histoire de l'art : le XVIIe siècle hollandais.
L'exposition présentera un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d'œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu'une dizaine d'objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).


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18:00 [18:00] Exposition "Les milles et une lectures de Gaza" de Breigitte FAODER
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
Du 4 au 8 janvier 2010
Vernissage Lundi 4 janvier 2010, à 18 heures

A l'occasion de la festivité d'Al Quds Capitale de la Culture Arabe 2009
Exposition de peintures "Les milles et une lectures de Gaza" de l'artiste peintre française Breigitte FAODER

[18:30-20:30] Expositions "Peintures orientalistes" de J.-F. Arrigoni Neri
Location:
Centre Culturel Egyptien
Centre Culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 33 75 67
Fax : +33 (0)1 43 26 18 83
Mail : centre@culture-egypte.com
Internet Site : www.culture-egypte.com
Description:
Du Lundi 4 au vendredi 15 janvier 2010
Vernissage le lundi 4 janvier de 18h30 à 20h30

Exposition des œuvres de l'artiste français J.-F. Arrigoni Neri

[18:30-22:00] Voeux du maire de Charenton
Location:
Espace Nelson Paillou
avenue Jean Jaurès
94220 Charenton-le-Pont
M° Charenton - Ecoles
France
Internet Site : www.charenton.fr
Description:
Vœux du maire de Charenton

[18:45] Vœux de la RATP
Location:
Maison de la RATP
54, quai de la Rapée
189, rue de Bercy
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 58 78 21 04
Internet Site : www.ratp.fr
Description:
Cérémonie des vœux de Pierre MONGIN, Président Directeur Général de la RATP


[19:00] Exposition d'Alain Haroutunian
Location:
Galerie de la Jonquière
Centre d'animation de la Jonquière
88, rue de la Jonquière
75017 Paris
M° Porte de Clichy, Guy Môquet, Brochant
France
Phone : +33 (0)1 42 29 78 79
Internet Site : www.anim-lajonquiere.org
Description:
du 4 au 21 janvier




[21:30-23:55] Première de "Rue du Désir"
Location:
Théâtre La Reine Blanche
2 bis, passage Ruelle
au niveau du 29, rue Marx Dormoy
75018 Paris
M° La Chapelle, Marx Dormoy
France
Phone : +33 (0)1 40 05 06 96
Mail : reservation@reineblanche.com
Internet Site : www.reineblanche.com
Description:
Orlando revient dans RUE DU DESIR
Voyage dans Berlin des années 20
« La Rue du Désir », une rue décatie, impudique, expressionniste où les passions s'exacerbent
dans les méandres d'une fantastique odyssée. Un voyage musical et onirique, dans lequel Orlando, personnage androgyne, rend hommage au Berlin des années 20 (Kurt Weil, Marlène Dietrich, Joséphine Baker, Fritz Lang, Pabst, Fassbinder...). Un cabaret moderne et déjanté!

« La Rue du Désir fut barrée par les gravats de notre amour »
Le Tango Stupéfiant, Marie Dubas
« Un mélange visuel hallucinant de Grace Jones, Prince, et Lisette Malidor »
SCENEMAG

NOTE DE l'AUTEUR
« Ce qui se joue avec « Rue du désir », outre le plaisir de la musique et du spectacle, c'est une véritable réflexion sur le rapport de l'homme, de l'être humain avec son désir. Passant de l'animal (dominé par le désir) à l'homme (qui domine voir étouffe son désir), le spectacle d'Orlando nous permet d'évoquer le parcours d'un personnage atypique qui tente un long parcours initiatique pour renouer avec ses pulsions, ses désirs profonds et véritables. Ayant renoncé à son « animalité » au début du spectacle, Orlando se retrouve dans une impasse. Pour sortir de cette impasse, il devra renouer avec ses désirs profonds. Ainsi, le personnage de Juliette Dragon, la flamme fatale, évoque, avec ses flammes, la partie fractionnée de son âme, de son être, qui aspire au désir. Elle est le feu qui l'attise et qui l'appelle. Mais entre sa nature d'homme et le désir, il y a fracture. Pour recoller les morceaux, Orlando doit explorer les différentes voies du désir (pulsion d'abandon, de mort, d'amour) pour enfin retrouver Juliette et former un être complet. Il aura alors sa part féminine, sa part masculine, (« Moi » d'homme et son « ça », Juliette). J'emprunte volontairement les termes de « Moi » et « ça » au vocabulaire de Freud. Les musiciens représentant le « surmoi ». L'accordéoniste tentant de rapprocher Juliette d'Orlando et le pianiste étant plus critique vis à vis de Juliette, des désirs. L'image finale nous proposera d'assister à l'épanouissement d'Orlando, être entier et vibrant. Nous espérons, dans notre mise en scène, notre direction d'acteur, vous faire ressentir les interactions du désir et du réel, le chemin qu'un homme entreprend pour construire son identité. Bon spectacle! » - Christophe Botti

EQUIPE ARTISTIQUE
Chant: Orlando / Mise en scène: Orlando assisté de Renato Ribeiro / Textes: Christophe Botti /
Piano réaliste: Jan Stümke / Accordéon expressionniste: Johann Riche / Percussions explosives: BAGO / Le Désir Flamme Fatale: Juliette Dragon / Création lumières: Jean Martinez / Régie son et lumières: Ruddy Fristch & Karim Mechri / Décors: Benoît Montet / Régie plateau & Costumes: Sylvanie de Lutèce / Costumes: Henner Buse et Atelier Caroline Barral (Gorille) / Christophe Emerit (Vamp) / Croquis & Maquillage: Butterfingers & Marine Dogliano

www.myspace.com/ruedudesir www.ruedudesir.com

After show
au Kube Hotel (en face du Théâtre)
à partir de 23h

Première de "Rue du Désir"

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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