Thursday, January 28, 2010
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Category: All

28
January 2010
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  haute couture printemps été 2010
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du dimanche 24 au jeudi 28 janvier 2010

Paris sur glace 2009-2010
Location:
Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Description:
du 18 décembre 2009 au 6 mars 2010

La Mairie de Paris reconduit l'opération Paris sur glace en installant deux patinoires de plein air à destination des Parisiens du vendredi 18 décembre 2009 au samedi 6 mars 2010. L'Hôtel de Ville accueille sur une superficie totale de 1365 m², une grande patinoire et une petite patinoire de 208 m² à destination des jeunes enfants et débutants. Le site de Montparnasse accueille une patinoire de 770 m² (22x35).

A Montparnasse, la patinoire sera équipée d'un tapis synthétique de nouvelle génération permettant une meilleure appréhension des risques de chute et un apprentissage facilité pour le plaisir d'un public novice et familial.

La patinoire en glace de l'Hôtel de Ville fera le bonheur des amateurs de vitesse et d'une pratique sportive.

L'accès des patinoires est gratuit et la location de patins est de 5€.

Des moniteurs diplômés s'adaptent aux différentes attentes (initiation, démonstration, hockey sur glace…) et aux différents publics (grand public débutant ou habitué, groupes scolaires, centres de loisirs, centres d'initiation sportive, école municipale des sports…). Ils assurent ainsi une mission de conseiller technique et de médiateur pour sécuriser l'espace de glisse.

36ème Salon Rétromobile 2010
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
du 22 au 31 janvier 2010

Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 - 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Jean Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Jean Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Salvador Dalí, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre




Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre-catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net

Exposition de Claire Morgan "LIFE, BLOOD"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
sculpture, installation

Vernissage le samedi 16 janvier de 18h à 21h, en présence de l'artiste
Exposition du 16 janvier au 25 février 2010
Mardi-Samedi 11h-19h

Après avoir présenté le travail de Claire Morgan dans le cadre d'expositions collectives, la galerie Karsten Greve est heureuse d'annoncer la première exposition personnelle de cette jeune artiste Irlandaise née en 1980 qui comprendra un ensemble de sculptures-installations spécialement conçues pour cette occasion.

L'œuvre de Claire Morgan est enracinée dans le désir futile que nous avons de vouloir qualifier la vie et la mort. Les êtres humains, comme tout élément du monde naturel sont fragiles : entités individuelles de quelque chose beaucoup plus vaste. Elle explore la condition humaine et interroge la valeur réelle ou l'impact que l'individu pourrait avoir. Luttant avec ces questions, le travail de Claire Morgan est une tentative personnelle cherchant à évaluer la complexité, la beauté, l'horreur et la vanité d'être humain et animal.

Ces nouvelles œuvres explorent les petites découvertes silencieuses qui se produisent entre les deux extrêmes que sont la naissance et la mort, rencontres accidentelles ou hasardeuses entre animaux et plantes, entre nous êtres humains et nos déchets. Elles examinent les situations où la nature interagit avec ce qui la défie : nous et nos dérivés. Dans l'exposition, une chouette effraie et des milliers de graines en suspension dans l'air sont suspendues avec des fragments de déchets plastiques et des cafards. « Pour moi cela illustre un moment où il se peut que la perfection et le désastre fusionnent. J'essaie d'exprimer que nous sommes des animaux même si nous faisons semblant de ne pas en être. Les animaux dans mon travail font référence à notre manière de fonctionner, de vivre et de souffrir dans les environnements que nous avons créés pour nous-mêmes. »

Toutes les œuvres intègrent une ambivalence, la beauté plastique et la gracilité s'opposent à l'horreur de la chute et de la mort, les installations en suspension révèlent un état entre mouvement et immobilité. La différence entre le bon et le mauvais reste vague, les animaux sont petits, relativement insignifiants mais beaux. En revanche les formes géométriques qui les entourent sont de taille imposante et demandent une certaine attention. En les examinant de plus près, on s'aperçoit qu'elles comportent des erreurs humaines, un manque de solidité dans la structure composée de milliers de fragments négligeables sans valeur individuelle et sans lien entre eux. Claire Morgan cherche à atteindre une forme d'émotion ou de beauté à partir de matériaux et d'objets ordinaires. Dans ses compositions la combinaison des couleurs, l'échelle, la géométrie, l'organique et l'inorganique ont tous leur importance.

Œuvres à part entière et indépendantes des installations, un ensemble d'œuvres sur papier sera également montré dans l'exposition. A chaque nouvelle sculpture, Claire Morgan, réalise la taxidermie sur une feuille de papier qui sert ensuite de support au dessin. Le papier garde la trace des résidus de la taxidermie, des fluides corporels de l'animal, des traces de scalpel et des produits chimiques utilisés, ainsi que des notes de l'artiste concernant la taille du spécimen. Claire Morgan dessine ensuite l'animal en question dans le scénario sculptural qu'elle a imaginé pour lui. Dans cette pratique Claire Morgan aime que la précision anatomique côtoie le désordre de la véritable mort de l'animal. La futilité d'essayer d'atteindre un degré de perfection sur une page déjà souillée est une expérience à laquelle elle aime se livrer.


Claire Morgan, Fantastic Mr Fox, 2008. Exposition à la James Hockey Gallery, UCA, Farnham, UK. Photo © Claire Morgan

Depuis 2003 Claire Morgan poursuit une carrière en tant qu'artiste visuelle. Elle a exposé à plusieurs reprises notamment à Belfast et Londres ainsi qu'en Europe, elle a également bénéficié de résidences et de commissions en Grande Bretagne et a participé à plusieurs expositions collectives internationales.




Claire Morgan, Fluid, 2009. Présenté à l'exposition Building With Colour de la Gallery North, Newcastle, UK,
et à Consumer au Palais de Tokyo, Paris. Crédit photo : Kris Heath

Exposition "L'âge d'or Hollandais - De Rembrandt à Vermeer"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
Du 7 octobre 2009 au 7 février 2010
Tous les jours de 10h30 à 18h. Nocturne tous les premiers mercredis du mois jusqu'à 21h.

La Pinacothèque de Paris s'associe avec le Rijksmuseum d'Amsterdam pour présenter l'une des périodes les plus intéressantes de l'histoire de l'art : le XVIIe siècle hollandais.
L'exposition présentera un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d'œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu'une dizaine d'objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).


08:00  
09:00 [09:00-13:00] 35ème FORUM CB Richard Ellis
Location:
Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 22 22
Mail : communication@palaisdescongres-paris.com
Internet Site : www.palaisdescongres-paris.com
Description:
09h00 : Accueil
09h30 : Forum "Immobilier, Défis & Avenir"
avec la participation exceptionnelle de Christian Blanc, Secrétaire d'Etat chargé du Développement de la région capitale.

12h00 : Cocktail apéritif


[10:30-17:00] Forum des relais
Location:
Cité de la Musique
Musée de la Musique
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 44 84 44 84
Mail : contact@cite-musique.fr
Internet Site : www.citedelamusique.fr
Description:
Le 28 janvier 2010 de 10h30 à 17h, vous êtes invités à un forum des relais qui a lieu cette année à la Cité de la musique.

12h30-13h30 Cocktail

http://www.passeursdimages.fr/IMG/pdf/Invitation-Forum-des-relais-2010.pdf



[11:00-18:00] Défilés de joaillerie
Location:
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED

France
Description:
BOUCHERON, CHANEL JOAILLERIE, CHAUMET, MELLERIO DITS MELLER, VAN CLEEF & ARPELS de 11h à 18h




[12:00] Trophées Ethique et Gouvernance
Location:
Théâtre Marigny - Robert Hossein
Carré Marigny
avenue De Marigny
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 53 96 70 30
Fax : +33 (0)1 53 96 70 31
Mail : tmarigny@theatre-marigny.fr
Internet Site : www.theatremarigny.fr
Description:
Jean-Pierre Raffarin jouera les maîtres de cérémonie sur la scène du Théâtre Marigny, remettant pour l'occasion les trophées Éthique et Gouvernance à quelques chefs d'entreprises méritants et passionnés.









[17:00-21:00] Vernissage du Grand Marché d'Art Contemporain
Location:
Station F
Halle Freyssinet
55, boulevard Vincent Auriol
5, Parvis Alan Turing
75013 Paris
M° Chevaleret
France
Phone : 08 11 11 55 55
Internet Site : www.stationf.co
Description:
du jeudi 28 janvier au dimanche 31 janvier 2010
vernissage le jeudi 28 janvier 2010 de 17 heures à 21 heures
tous les jours de 11 heures à 19 heures

Thème : Voyages et exotisme

Près de 150 peintres, sculpteurs et photographes seront au rendez-vous du Grand Marché d'Art Contemporain pour présenter leurs œuvres et nouer un dialogue avec les visiteurs dans une ambiance conviviale.

LES GRAFFITIS A L'HONNEUR !
Le tag, cet art de rue qui aujourd'hui ne néglige plus la toile, est reconnu comme un art à part entière et sera l'invité vedette de ce nouveau GMAC. Les graffeurs Butch et Pea et Artof Popof s'inspireront du thème "Voyages et Exotisme" pour une performance en direct sur une toile géante le soir du vernissage, ainsi que pendant tout le weekend. Une occasion unique pour tous de découvrir cet art au sein d'un lieu exceptionnel.

invitations sur le site :
http://www.joel-garcia-organisation.fr

[17:30-19:30] Rencontre avec Jean-Michel Jarre
Location:
Fnac Paris - Saint-Lazare
Passage du Havre
109, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° RER E Hausmann - Saint-Lazare, Saint-Lazare, RER A Havre - Caumartin
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 55 31 21 00
Mail : saint-lazare@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=21
Description:
Rencontre avec l'artiste à l'occasion du lancement billetterie de sa tournée "2010".

Connu à partir de 1977 grâce à son album "Oxygene", Jean-Michel Jarre est un pionnier dans son domaine. Il a largement contribué à l'essor de la plus grande révolution musicale du 20ème siècle : la musique électronique. Sa tournée mondiale "2010" revisite le concept de spectacle total en y associant les dernières technologies du son, des lumières et des effets spéciaux pour un résultat hors du commun.










[18:00] "Quelles ressources pour un système énergétique durable ?"
Location:
Salons Hoche
9, avenue Hoche
75008 Paris
M° Courcelles
France
Phone : +33 (0)1 53 53 93 93
Fax : +33 (0)1 49 53 04 82
Mail : contact@salons-hoche.fr
Internet Site : www.salons-hoche.fr
Description:
"Quelles ressources en matières premières pour un système énergétique durable ?"

http://www.ifp.fr/content/download/68937/1490526/version/4/file/Panorama2010-PARIS_Invitation.pdf

http://www.ifp.fr/actualites/evenements/congres-et-conferences/organises-par-l-ifp/panorama-2010

inscription en pdf
http://www.ifp.fr/content/download/68984/1491178/version/1/file/Panorama2010-PARIS_Coupon.pdf

[18:00] Dunny Fatale Series - Release Party
Location:
Artoyz shop+galerie
53, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 03 09 90
Mail : contact@artoyz.com
Internet Site : www.artoyz.com
Description:
DUNNY FATALE SERIES
Les femmes sont à l'honneur de la Dunny Fatale Series que vous pourrez vous procurer
Dès ce soir 18h sur le site et en boutique. Et pour les plus rapides d'entre vous il y a une poignée de
Dunny Klor à gagner en achetant un display (dans la limite des stocks disponibles).

Retrouvez des designs de Alex Anderson, Catalina Estrada,
Klor (123Klan), CW, Aiko, Kathie Olivas, Wendi Koontz, Koralie, The Baroness, Anna Chambers,
Amanda Visell, Amy Ruppel, Julie West, Toofly, Junko Mizuno, Aya Kakeda, Tara McPherson, et Sara Varon.

[18:00] Exposition d'Andrew Simpkin « Crystalline »
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
Hôtel de Villars
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : www.mairie07.paris.fr
Description:
salle Béatrice Hodent de Broutelles

Du 28 janvier au 3 février
Vernissage le 28 janvier à 18h

Avec ses peintures orphistes à facettes bariolées comme des cristaux, le peintre écrivain britannique Andrew Simpkin déstructure femmes et paysages, les transformant en lumières géométriques et transparences mystérieuses.

[18:00-21:00] Exposition de Romain Bernardie James
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrsystem.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:

[18:00-21:00] Vernissage de Mathieu Weiler "Carcrash"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Du 29 janvier 2010 au 26 février 2010
vernissage le jeudi 28 février de 18h à 21h

Mathieu Weiler
Né en 1976 à Grenoble.
Vit et travaille à Paris.

Pour sa première exposition à la galerie RX, Mathieu Weiler présente six peintures découpées de la série Carcrash, et douze dessins à l'encre de chine double blind.

Carcrash présente des formes découpées, peintes sur bois. Le cadre du tableau a disparu et le contour épouse exactement la forme de l'objet. L'espace intérieur obéit aux limites extérieures. La picturalité est comme déduite du cadre, inversant la relation traditionnelle entre le tableau et ses limites qui, généralement, tentent de se faire oublier au profit de l'espace fictif.
Un des thèmes récurrents est la voiture. Sorte de prototype universel, elle incarne une immense métaphore du monde. Elle n'est pas l'appendice domestique immobile, mais la figure du mouvement de la circulation. L'accident est le revers de cette médaille. Elle semble être le symbole de notre société : voitures brûlées en banlieue, attentats à la voiture piégée ou passages obligés dans tout film hollywoodien. En n'étant plus vraiment un tableau, donc une représentation, elle reprend son statut d'objet que lui confère sa forme découpée.

Vernissage de Mathieu Weiler "Carcrash"
Carcrash, 2007 - Huile sur bois, 80x190 cm
© Mathieu Weiler. Galerie RX, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Milos Todorovic "From Hell"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Du 29 janvier au 26 février 2010
vernissage le jeudi 28 février de 18h à 21h

Milos Todorovic
Né en 1971 à Belgrade.
Vit et travaille à Paris.

Milos Todorovic nous présente une série de huit tableaux réalisée en 2009 et intitulée "Made in Hell", d'après la lettre attribuée à Jack L'éventreur, "From Hell", envoyée à Scotland Yard en 1888.
Les scènes se déroulent à Vercorin, village situé dans le Valais Suisse et habité par une centaine d'individus emprunts à la religion. Une image à première vue idyllique mais qui constitue en réalité un décor parfait pour des événements gores et macabres.
L'atmosphère est primordiale : la puissance du silence, l'intensité du vide, l'absence totale de la forme humaine pourtant fort présente par son action passée ou à venir. L'artiste réduit le processus pictural à son strict minimum, s'inspirant du "Less is more" de Mies van der Rohe, pour essayer de canaliser l'énergie et la concentration vers une intensité maximale.
Milos Todorovic puise son inspiration aussi bien dans la littérature d'Arthur Machen ("The Great God Pan"), dans les films de Rob Zombie et d'Ingmar Bergman, que dans la musique de Nick Cave. Il ne revendique en revanche aucune référence aux arts plastiques.

Vernissage de Milos Todorovic "From Hell"
From Hell, 2009 - Huile sur toile 150x200 cm
© Milos Todorovic. Galerie RX, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Patrick Messina "A Journey"
Location:
Galerie Philippe Chaume
9, rue de Marseille
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 39 12 60
Mobile : +33 (0)6 15 21 23 26
Mail : info@galeriephilippechaume.com
Internet Site : www.galeriephilippechaume.com
Description:
Vernissage le jeudi 28 janvier de 18h à 21h
Exposition du vendredi 29 janvier au samedi 20 mars 2010

Pour sa première exposition à la galerie Philippe Chaume, Patrick Messina présente les photographies de ses premières séries, connues sous le nom de « Ma petite Amérique », et sa nouvelle série consacrée à la mer. Cette combinaison sera l'occasion, pour les uns, de découvrir son univers, pour les autres, de poursuivre le voyage dans sa création.

Patrick Messina travaille depuis ses débuts avec une chambre photographique dont la particularité réside dans la mobilité et l'indépendance du plan du film et de l'optique. Le soufflet central les reliant offre de nombreuses possibilités créatives et en particulier la technique de décentrement et de bascule. Celle-ci lui a permis d'imprimer sa marque dans le quotidien Libération et dans l'hebdomadaire Les Inrockuptibles dans les années 90 en produisant des portraits reconnaissables entre tous par leur traitement net au niveau des yeux et flou sur le reste de l'image.

Très vite, il applique ce procédé aux paysages qu'il photographie. Contrairement aux photographes d'architecture qui utilisent la chambre principalement pour rectifier la déformation de la perspective, Patrick Messina détourne son utilisation en cassant la vision à laquelle nous sommes habitués. Il réduit la profondeur de champ des vues devant lesquelles il se poste, créant des zones de flou inhabituelles et réduisant la partie nette. Par réflexe physiologique, l'œil interprète ces paysages comme des maquettes. Les voitures et les piétons de New York, de Rio et de Toronto semblent tout droit sortis d'une boîte à jouets. Non sans humour, Patrick Messina a fait de ces métropoles des miniatures presque interchangeables : Pékin ressemble à Tokyo, Beyrouth à Los Angeles et Chicago à Hong Kong. Ici ou là, les villes sont les mêmes, mieux vaut en rire plutôt que de constater l'uniformisation de l'urbanisme.

En revanche, quand Patrick Messina photographie la mer, ses bateaux à voile ont moins l'air d'être téléguidés depuis le bord d'un bassin qu'absorbés dans une immensité fascinante. Autant ses paysages urbains inversent le rapport d'échelle, autant ses marines l'accentuent. Dans les deux situations, le regard perd ses repères. Ses images entraînent dans un infiniment petit ou plonge dans un infiniment grand. La réalité, d'ordinaire proche et nette, est modifiée au profit d'une vision éthérée ; son sens bascule dans l'émotionnel. Les images ne sont plus correctement traduites : égaré dans son ressenti, le regardeur n'arrive plus comprendre l'image, selon les mots de Sofia Coppola, il est Lost in translation.

Au sens étymologique, les photographies de Patrick Messina peuvent être dites sublimes : elles jouent avec les limites déroutant notre interprétation et déboutant notre rationalité. Qui des Majorettes, des Playmobils ou de la nature rend le plus compte de l'absurdité de la condition humaine ?

Elise Legris-Heinrich


Patrick Messina est né en 1967 à Paris. Après avoir fait l'Ecole Louis Lumière, il effectue ses premières photographies pour Libération, Télérama et Les Inrockuptibles. Presse, publicité, communication d'entreprise, Patrick Messina a imposé dans les divers domaines de l'image sa propre sémantique. Tous les référents qui accompagnent notre quotidien sur-médiatisé sont comme passés à la loupe, magnifiés et mis en question tout à la fois. Ses récents travaux personnels, dans le domaine du paysage urbain, comme à New-York, Hong-Kong, Paris, ou sur des territoires ruraux comme l'Islande, les Coteaux du Languedoc ou encore le golfe du Morbihan imposent Patrick Messina comme un artiste qui excelle à témoigner d'une expérience intime des espaces et à en donner une lecture qui en renouvelle la connaissance.


Expositions

2009 portraits de villes, Galerie Philippe Chaume, Paris
2008 Meeting Rooms, Galerie Spree, Paris
Ma Petite Amérique, Biennale photographieque de Liège, Belgique
2007 Courte Echelle, Galerie Jérome Ladirey, Rouen.
2005 Ma Petite Amérique, Galerie Spree, Paris
2004 Ma Petite Amérique, La Filature, Mulhouse
2003 Ma Petite Amérique, galerie Colette, Paris
Ados, attention chantier ! Ici, adultes en construction. Galerie photo Fnacs.
2002 Bataille, Sollers, Artaud, une trilogie de André S.Labarthe, Le bon Marché, Paris
La Plage, Galerie le Lieu, Lorient.
2000 New York, Festival Terre d'Image de Biarritz
Avoir 20 ans, Centre Photographique de Lectourne


Éditions

2003 A perte de vue, Éditions Filigranes
2002 Patrick Messina, Éditions Arjo-Wigins
2000 Le Nu, Roger Thérond, Éditions du Chêne



Patrick Messina "A Journey" 1999-2009, photographies argentiques. 50 x 60 cm ou 120 x 150 cm. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Philip Barwell "Dunes - Ecriture du Vent"
Location:
Galerie Lina Davidov
210, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 99 87
Fax : +33 (0)1 42 22 36 70
Mail : galerie@linadavidov.com
Internet Site : www.linadavidov.com
Description:
Photographies

Exposition du 28 janvier au 6 mars 2010

Dunes - Ecriture du Vent

Dans ce désert il n'y a rien, et c'est ce que je suis venu photographier. A commencer par le sol qui n'en est pas un, dans lequel on s'enfonce au lieu de marcher, tout est trompeur, tout est incertain dans ce décor. C'est une vaste composition de sable, dont le vent déplace des dunes entières d'un jour à l'autre ; ce que je regarde aujourd'hui n'existera plus demain, et dans une heure une autre position du soleil en aura déjà modifié l'apparence. Dans deux, le paysage sera méconnaissable. Au petit matin, la lumière rasante sur le relief des crètes s'entendait avec l'ombre portée pour dessiner la ligne sinueuse d'un dos qui pouvait être celui d'une femme endormie ; mais dont l'échine s'est effacée un peu plus tard, jusqu'à ce qu'à midi le spectacle devienne celui d'une uniformité complète. Et puis, aplatie par le zénith, la ligne reprend consistance un peu plus tard sur son autre versant ; la lumière retrouve la même ligne qui est maintenant celle d'une autre caresse, passant sur un corps qui dans son sommeil s'est laissé mollement déplacer par le travail du vent. Parfois, ce travail, on le voit se faire. Ce sont des nuages de sable roux, ferreux, qui se promènent comme des tentures soulevées, qui passent sur le lit d'un ancien fleuve salé dont il ne reste plus que le reflet bleuté de l'iode et y déposent d'immenses bandes chromatiques. C'est, plus grise et plus maigre, l'échine d'un serpent que les rafales amassent autour d'une ligne aléatoire, et qui avance. Partout, c'est comme une oeuvre sans support pour se fixer, et dont on ne sait pas si la matière est faite davantage de cette errante poussière de roche métallique ou de la lumière qui vient en exalter ou en éteindre la couleur sans même avoir besoin, pour sembler perpétuellement différente d'elle-même, du filtre d'un nuage ou de l'obturation d'une éclipse. C'est la première photographie au monde. C'est le rien du désert. C'est son mirage incessant.

Philip Barwell

Vernissage de Philip Barwell "Dunes - Ecriture du Vent"

[18:00-22:00] Vernissage de Richard Schlang
Description:
studio LNA - 67, rue Georges Lardennois - 75019 Paris

Exposition jeudi 28 janvier et vendredi 29 janvier 2010
Vernissage le jeudi 28 janvier 2010 de 18h-22h

Après de nombreuses expositions parisiennes sur Détails et Sliding Doors, LNA propose une vente exceptionnelle durant deux jours des œuvres de Richard Schlang. A cette occasion, une photographie de chaque série a été sélectionnée, permettant de redécouvrir l'ensemble du travail de l'artiste.
Différents formats et thèmes seront présentés. Richard Schlang dévoile ici sa première rétrospective, riche par sa diversité, par sa multiplicité, et son regard juste et touchant de l'interprétation du monde contemporain.
Ainsi les séries Session - Entracte - Summer - Nothing - Atmosphère - Story - Prohibited et Sentence seront toutes représentées par des pièces choisies par l'artiste.
L'association LNA, toujours motivé par l'envie de promouvoir des jeunes artistes mais aussi ce genre de projet, décide de soutenir et de parrainer cet événement unique et monumental.

«De l'interprétation personnelle aux sens
multiples »
Audacieuses, novatrices et décloisonnées, ainsi sont les photographies de Richard Schlang, qui bouscule les codes de l'art avec originalité et un sens esthétique expérimental.
Ces photos séduisent par leurs formes, leurs linéarités, leurs couleurs et leurs détails, elles marquent une approche surprenante, personnelle et glamour d'un homme d'image singulier.
Les choix artistiques sont pointus et exigeants, créant une atmosphère intrigante et éclatante de par les couleurs et les contrastes.

Richard Schlang :
« A force de voir les choses et de les interpréter, il faut un jour les montrer. »
Après son diplôme de l'école nationale des Beaux-arts de Lyon en 1991, Richard Schlang est attiré par l'image. Il réalise divers projets vidéo et un court-métrage en 35 mm produit par la FEMIS. Il participe également à différents festivals en Europe. Puis la vie lui propose d'autres chemins. Des années plus tard, il revient à ses premières émotions. En 2004 il devient directeur artistique et photographe pour l'agence Secondlife, agence spécialisée dans l'image. (www.secondlife.biz)
Très rapidement, le travail sur commande s'enrichit d'idées plus personnelles donnant naissance à un projet. Les règles en sont simples, archiver des détails artistiques d'une vie au quotidien. Spectateur de ses photos, on en devient les témoins en déchiffrant ce qui nous parait au début mystérieux et qui devient presque évident. C'est ainsi qu'il conquiert son territoire, en ne le laissant que deviner et interpréter. La vie est une série de souvenirs qui s'estompent laissant la place à des émotions que nous archivons dans notre mémoire sous forme de détail.
Son travail est nommé toujours par le même mot suivi de différents titres précédés d'un numéro chronologique pour ordonner, archiver et mémoriser l'étape de ses attentions.

Les numéros suivants s'enchaîneront tous naturellement, ainsi que d'autres thèmes.

En 2008, tout naturellement il reprend une camera vidéo dans les mains. A la fin de la réalisation des photographies Détail - Prohibited [01], il décide de doubler cette série avec un film vidéo artistique. "Prohibited one". Retrouvant un grand plaisir à la réalisation et au montage, il écrit et réalise "Prohibited two" et "Prohibited three", en suivant sur le même principe un parallèle avec ses séries photographiques "Prohibited [02] et [03]. De l'image unique aux 25 images secondes, Richard Schlang décide d'exploiter aussi ce nouveau média.
Retrouvant les automatismes de ses débuts il prépare plusieurs projets en ayant au fond de sa passion l'envie de réaliser son premier long métrage.

Son parcours artistique

2009
- Exposition Sliding Doors, suite, à la galerie United We Art, à Paris 2ème.
- Vente aux enchère ArtCurial
- Exposition Sliding Doors à la Maison de vente Richard Bédot et ass., sur l'île Saint-Louis, Paris.
- Exposition Galerie Seven Seventy - 18 rue Dauphine, 75006 Paris
- NY International Independent Film & Video Festival : Prohibited one, two & three
- « Richard Schlang expose chez son épicier : Detail entracte [05] » - Paris
- Calendar 2009 - United we art
2008
- Gad collection art advisory - Paris
- Exposition Galerie Géraldine Zberro - Paris
2007
- Exposition Galerie M2N - Paris
- Art Basel - Miami

Rétrospective

Lorsque Richard Schlang parle de ses œuvres, il dit vouloir défendre sa vision photographique et cinématographie afin de pouvoir communiquer via son univers. Une interprétation des « détails » de sa vie dans un univers qui lui est propre : celui de la suggestion. Suggestion par un objet, un corps, un élément du paysage de, entre autres, Miami, Ibiza, Los Angeles, New York, Paris, Londres...
Richard Schlang à un sens très personnel des lignes et des couleurs, à l'esthétisme rare. Et par ce biais, un gros plan sur un cheeseburger peut autant émouvoir qu'un corps anonyme se mouvant au fond d'une piscine.
Il est tributaire de ce qu'il perçoit et ses séries lui permettent de mettre en image un vécu qu'il désir partager. Attention, il ne s'agit pas de « souvenirs » ; au contraire, il dénonce les albums photos de vacances qui figent la mémoire des moments passés. Ses photographies, à l'inverse, saisissent avec véracité les instants de vie de l'artiste.

Aucune mise en scène. En tout cas, involontaire. C'est en cela que face aux photographies de Richard Schlang les émotions fusent et que chacune de ses images nous deviennent aussi intimes qu'elles le sont à l'artiste.
Chacun se voit alors projeter dans une histoire, une anecdote, une interprétation. Comme si ces « détails », ces focus que fait l'artiste, nous appartenait tous.
Honnêteté, spontanéité, absence de fioriture, nouveauté totale d'interprétation contemporaine, ainsi sont ces œuvres qui ne peuvent laisser indifférent quiconque a vécu.

Vernissage de photographies de Richard Schlang

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Riders"
Location:
Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 05 29
Mail : contact@polad-hardouin.com
Internet Site : www.polad-hardouin.com
Description:
Du 28 janvier au 27 février 2010
Vernissage le 28 janvier à partir de 18 heures

L'espace 2 accueille Riders une exposition collective consacrée au dessin.

avec Gérard Alary, Pat Andrea, Lydie Arickx, Félicia Atkinson, Gwenaël Billaud, Vincent Bizien, Christophe Boursault, Daphné Chevallereau, Paul de Pignol, Raynald Driez, Vanessa Fanuele, Andrew Gilbert, Andreas Hofer, Marcel Hüppauff, Michael Kalmbach, Marcel Katuchevski, Fred Kleinberg, Cristina Lama, Fréderic Léglise, Julie Lorinet, Michel Macréau, Maryan, Matias Sanchez, Charlotte MacGowan-Griffin, Orlando Mostyn Owen, Stani Nitkowski, Heike Pillemann, Humberto Poblete-Bustamante, Eva Räder, Silvia Reiftman, Emmanuelle Renard, Raphaëlle Ricol, Joanne Robertson, Jean Rustin, Lionel Sabatté, Adam Saks, Christine Sefolosha, Astrid Sourkova, Lucy Stein, Davor Vrankić, Wu Xiaohai, Eric Yahnker

[18:00-21:00] Vernissages d'Orlando Mostyn Owen "Back Door Arcadia"
Location:
Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 05 29
Mail : contact@polad-hardouin.com
Internet Site : www.polad-hardouin.com
Description:
Du 28 janvier au 27 février 2010
Vernissage le 28 janvier à partir de 18 heures

L'espace 1 sera consacré aux œuvres récentes d'Orlando Mostyn Owen, Back Door Arcadia

Les tableaux d'Orlando Mostyn Owen, jeune artiste londonien né en 1973, nous invitent à une déambulation à travers l'Histoire, mélange de vestiges et de modernité. Un monde alliant sensualité, mystère et ironie.

Vernissages d'Orlando Mostyn Owen "Back Door Arcadia"
Too bad, J-J, 2009. Huile sur toile, 163 x 260 cm

[18:30] Exposition "Les condamnés, dans mon pays ma sexualité est un crime"
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
Exposition "Les condamnés, dans mon pays ma sexualité est un crime"

[18:30-21:00] Vernissage d'Irina Rotaru "22"
Location:
BRIOBOX Galerie
Françoise et Patrice Briolet
67, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 74 80 80
Mobile : +33 (0)6 64 00 64 64
Fax : +33 (0)1 42 74 80 80
Mail : francoisebriolet@brioboxgalerie.com
Internet Site : www.brioboxgalerie.com
Description:
du 29 janvier au 27 février
Vernissage en présence de l'artiste jeudi 28 janvier à partir de 18H30

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Briobox, Irina Rotaru présente une série de dessins à la mine de plomb. Cette jeune artiste allemande d'origine roumaine scarifie le papier avec des traits répétés. Ces sillages créent d'étranges reliefs et la superposition de lignes fait vibrer le trait. Avec ce procédé, Irina Rotaru souhaite atteindre la perfection. Perfection de la construction et des formes, tendues, contrôlées. Pourtant, de légers écarts, tout en finesse, font vaciller l'ordre apparent.
Cette exposition donne aussi l'occasion à l'artiste de se confronter à la couleur. Au crayon toujours, mais dans un combat inattendu avec la mine de plomb.
(autre texte sur le site de la galerie www.brioboxgalerie.com qui sera mis à jour le 27 janvier 2010)

Leonor Nuridsany

(...) Ce que recherche Irina Rotaru, ce ne sont pas simplement des formes nouvelles, mais des formes signifiantes. Une nouvelle figuration en quelque sorte qui nous donne à voir le monde tel qu'on le connaît aujourd'hui. Non par la nature cohérente, rationnelle, où chaque objet a une place déterminée mais un monde d'ondes et de particules, d'agrégats comme elle le dit elle-même de son dessin, où la croissance et le mouvement se déploient dans une infinité de dimensions. Elle veut rendre visibles des concepts (...). Les dessins imposent ici leur présence imparable. Comme un défi lancé, forçant le commentaire à dépasser les contradictions supposées (figuration/abstraction) et les paradoxes reconduits (neutralité/expression), pour s'en tenir à la stricte évidence visuelle d'une dialectique supérieurement résolue. « L'impact » et la « viscéralité » des formes tracées, agrégées, revendiquées par l'artiste, se fondent sur la hauteur d'un enjeu d'un propos particulièrement lucide, circonscrit au seul dessin et dont les titres révèlent l'ambition (...).
(texte intégral sur le site www.brioboxgalerie.com qui sera mis à jour le 27 janvier 2010)

Lucas Hees

Vernissage d'Irina Rotaru "22"
"Herztier", 2009, 190 X 96 cm, crayon noir et crayons de couleur sur papier

[18:30-21:00] Vernissage de Juliette Clovis & Stoul "IMAGINAIRES FEMININS"
Location:
Hôtel de Ville de Guyancourt
14, rue Ambroise Croizat
78280 Guyancourt
M° Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux
France
Internet Site : www.ville-guyancourt.fr
Description:
Mezzanine de l'Hôtel de Ville de Guyancourt

Du 27 janvier au 6 mars 2010
lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h ;
jeudi nocturne de 13 h à 20 h ; samedi de 9 h à 12 h
Vernissage le 28 janvier à 18h30

Dans une scénographie lumineuse, aux fluos vitaminés et à la pelouse bien verte, les artistes plasticiennes Juliette Clovis et Stoul nous invitent à une balade glamour et poétique, loin des frimas de l'hiver. Haute en couleurs, l'exposition nous emmène à la rencontre de l'idéal féminin...

Evoluant dans un univers graphique situé entre le Pop art et la Figuration narrative, l'artiste plasticienne Juliette Clovis nous propose une nouvelle approche du collage, version vinyle sur plexiglas. Derrière une esthétique très contemporaine, les personnages de Juliette Clovis, tour à tour icônes de mode, prédatrices ou pin-up, jouent sur l'ambiguïté de la condition féminine d'aujourd'hui.
www.julietteclovis.com



Après des études au sein de la célèbre Ecole Boulle, l'artiste Stoul envisage son travail de manière transversale : peinture, graff, customisation, design graphique, illustration, décoration. L'artiste nous ouvre la porte sur un véritable conte de fée à la fois pop et féminin. Vêtues d'habits tantôt vintage tantôt ultra modernes, les fameuses « Geishattes » de Stoul, héroïnes mi-femmes mi-chattes aux allures toujours raffinées, s'inspirent de sa passion pour la haute-couture et pour la culture nippone.
www.stoul.com


[18:30] Voeux du maire du 18ème arrondissement
Location:
Mairie du 18ème arrondissement
1, place Jules Joffrin
75877 Paris Cedex 18
M° Jules Joffrin
France
Phone : +33 (0)1 53 41 18 18
Mail : mairie18@paris.fr
Internet Site : mairie18.paris.fr
Description:
Vœux du maire du 18ème arrondissement

[18:30] inauguration de l'exposition d'Arto Tchakmakchian
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
inauguration de l'exposition d'Arto Tchakmakchian en présence de Danièle Pourtaud, adjointe chargée du patrimoine











[19:00] Lancement de la revue Marges, n°9
Location:
Association Ars Longa
67, avenue Parmentier
angle Passage Beslay
75011 Paris
M° Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 43 55 47 71
Fax : +33 (0)1 43 38 99 56
Mail : info.arslonga@gmail.com
Internet Site : www.arslonga.fr
Description:
soirée de lancement de Marges 09, le neuvième numéro (étonnamment) de la revue de recherche du département d'Arts plastiques de Paris 8

Ce sera l'occasion de découvrir la revue, notamment le dernier numéro "Irresponsabilité de l'art" : il est beau, il est rose, il y a ma prose dedans, il coûte 5€ et EN PLUS, c'est le dernier à être édité en interne (après, on passe aux PUV et à 12€).

À cette occasion également, aura lieu une discussion entre Judith Lavagna et Damien Airault, commissaires d'expositions.
La rencontre sera suivie d'une performance musicale de Tiago Fazito et Edouard Sufrin, autour de verres à prix d'amis.

Pour plus d'informations :
http://www.arslonga.fr/archives/2158

[19:00-23:55] Soirée du deuxième anniversaire de La Cantine
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
Soirée du deuxième anniversaire de La Cantine

[19:00-21:00] Vernissage d'Astrid Kruse Jensen "Entre réalité et imaginaire"
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
Exposition du 29 janvier au 7 mars 2010
mardi-vendredi 13h-19h
samedi, dimanche 13h-18h
fermé le lundi
entrée libre
Vernissage le jeudi 28 janvier de 19h à 21h

Astrid Kruse Jensen s'interroge sur la notion de « réel » dans la plupart des ses œuvres. Le fait de parler de réalité imaginaire lorsqu'elle utilise la photographie comme outil de travail renferme une contradiction évidente qui l'intrigue beaucoup et dans laquelle elle voit un véritable défi.

Au cours de son travail photographique, Astrid Kruse Jensen s'efforce de questionner les concepts fondamentaux de réalité et de naturel qui sont les nôtres, en plaçant sous un jour nouveau et troublant tout ce qui, par ailleurs, a un air familier. Les sujets traités sont ancrés dans des lieux auxquels nous pouvons nous référer, mais l'image photographique les transforme en réalités parallèles qui poursuivent leur existence dans l'imagination du spectateur.

Bien qu'elle crée une sorte de narration, il faut également considérer comme important ce que l'on ne voit pas et qui reste en dehors du cadre : l'ambiguïté de l'image, qui se fond dans un arrière-plan, se cache dans l'ombre. Plutôt que de s'efforcer de raconter une histoire, Astrid Kruse Jensen suggère une multiplicité de scénarios et de possibilités, de situations psychologiquement chargées qui éludent le récit proprement dit.

Cette première exposition personnelle à Paris sera l'occasion de découvrir une sélection de photographies issues de trois de ses projets récents : Imaginary Realities, Parallel Landscapes et The Construction of Memories.

L'exposition Astrid Kruse Jensen, Entre réalité et imaginaire s'inscrit comme la première d'une série d'expositions présentant l'apogée de la photographie danoise. Au printemps 2010 suivra une exposition des œuvres de Jacob A. Riis venant de la collection du Museum of the City of New York, et plus tard la Maison du Danemark présentera des expositions personnelles avec Per Bak Jensen, Krass Clement, Kirsten Klein et le duo artistique Nicolai Howalt et Trine Søndergaard.

www.astridkrusejensen.com


Astrid Kruse Jensen, "Constructing a memory"

[19:00] Vernissages d'Elodie Guignard et Delphine de Pury
Location:
Galerie-Librairie Impressions
17, rue Meslay
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 26
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Description:
Elodie Guignard "le village de l'aurore"
Delphine de Pury "La rencontre"

du 28 janvier au 27 février
Vernissage le jeudi 28 janvier à partir de 19 heures

Le village de l'aurore
Photographies d'Elodie GUIGNARD

Le village de l'aurore...
Entre la délicatesse du regard d'Elodie Guignard et la générosité du don que font à son objectif les habitants de ce village hindou, il nous est donné de percevoir la matière subtile du lien qui les unit. Comme un rai de lumière oblique révèle les impondérables, la photographie d'Elodie Guignard nous parle de lien, d'entre deux, de rapports. Elle n'est pas ici un reportage. Elle ne nous démontre rien. Elle nous conduit dans des espaces impalpables. Espaces impalpables qui tout à la fois séparent et unissent les êtres dans leur communauté, qui tout à la fois les tiennent à distance et les relient à la nature où ils ont été proprement fondés à vivre, qui tout à la fois réunissent et mettent en tension la photographe et ses modèles...

Les personnes dans leur communauté
Le village voit le jour en 1980, au Bengale indien, afin d'accueillir des familles hindoues chassées du Bangladesh, récemment créé, par la guerre civile. Son fondateur, Gopal, dans le sillage de la non violence du mahatma Gandhi, rêve d'organiser une société nouvelle. Dans chaque œuvre mais plus encore dans l'étonnante unité artistique de leur chorus, Elodie Guignard laisse percevoir sans discours la coexistence, étonnante pour nous, d'une réussite déjà sereine avec une encore immense précarité. Si la guerre est finie, l'altérité face aux villages voisins demeure tendue ; le village subit régulièrement de graves inondations ; et la mort de Gopal vient d'ôter au village sa tutélaire protection. Tout cela n'empêche pas, autour de l'ashram, la diffusion d'une philosophie tolérante, la mise en œuvre patiente d'une agriculture efficace, la contagion des joies et des fêtes partagées. Autre troublant paradoxe, les photographies révèlent des hommes, des femmes, des adultes et des enfants extrêmement présents en tant qu'individus dans une communauté pourtant très constituée.

Des êtres au monde
Dans le droit fil de son œuvre, Elodie Guignard construit ses images indiennes de résonances entre les corps humains et la nature qui les entoure. De l'opulence verte du Bengale, elle met en lumière certains signes. De ses modèles, elle souligne la légèreté d'une main, la détermination dans un regard ou le déséquilibre d'une posture. Entre les uns et les autres des vêtements, des sols, des murs, des animaux familiers intercèdent en accord avec l'esprit et l'économie des lieux ; ils sont le plus souvent extraits par les hommes de la nature locale - coton, teintures, terre, bambou. Dans chaque image, sans démonstration mais avec une précision qui étonne, Elodie Guignard tisse un réseau subtil de correspondances entre couleurs, entre textures, entre formes. Elle peut ici composer sans trop d'artifice dans le contexte réel du village car plus qu'ailleurs, dans ce Bengale très peuplé, la nature est pétrie d'humain et l'humain soigné de nature.

Photographies par initiation
Ces œuvres ne sont pas des clichés volés. Pas même des prises de vue acceptées par autorisation locale. La plupart ont été réalisées avec la complicité active de modèles. Ces modèles, Elodie Guignard les connaît, et elle leur est connue. L'appareil est visible, le projet explicite, le cliché accepté en liberté. Les modèles adoptent l'étrange idée de poser hors du cadre officiel du portrait ; Elodie Guignard les amène à son projet tout en respectant leurs valeurs, leurs pudeurs, leurs lieux. Le geste photographique est ici un échange de dons, accomplissement de rencontres renouvelées, de compréhensions progressives, d'attachement réciproque. Elodie Guignard a pour cela été acceptée, présentée, puis initiée par Gopal. Les images qui nous sont données sont en elles-mêmes un entre-deux-mondes, produites par une double intention de découverte. Découvrir, c'est aussi se découvrir. Se découvrir, c'est aussi se désarmer. « Le village de l'aurore, photographies d'Elodie Guignard » témoigne de la double sensibilité d'une communauté de réfugiés hindous et d'une jeune artiste bretonne. Chacun saura percevoir aussi, dans les images, le moment de rencontre de la puissante détermination qui permet à chacune d'être là.

Yvon Le Caro, géographe, 29 novembre 2008

Elodie Guignard intègre l'Ecole Nationale de la Photographie d'Arles en 2001, et obtient son diplôme en Juin 2004, avec les félicitations du jury.
Elle vit et travaille à Rennes et développe une recherche autour de l'humain, du corps et de la relation au territoire, à la nature.

La rencontre
Delphine de Pury

Au départ il y a eu la rencontre avec l'Inde, ce monde ou empathie, luxe et indigence, fleurs et ordures ne font qu'un ; j'ai aimé et photographié tous ceux qui m'offraient leurs regards, leurs formes et le spectacle de leurs vie quotidienne.
De voyage en voyage, j'ai exploré les petites villes et les villages du Nord et du Sud, et j'ai enregistré les formes et les visages cette vie rurale dont la mondialisation n'a pas -encore- détruit les traditions.

J'ai ainsi constitué une banque d'image de près de 4000 photos.
De retour dans mon atelier, ces photos sont devenues le matériel de base qui stimule mon souvenir et, plus encore, mon imaginaire. Elles m'ont permis de recréer, de réinventer ce monde que j'avais découvert. Autour des ces reflets de l'Inde, je recompose un jeu de formes et de couleurs, contrepoint visuel entre éléments plastiques et photographiques. Mon travail est achevé quand les deux médias, longtemps considérés comme antinomiques, s'unifient, reflétant mon expérience indienne de la non-dualité.

Delphine de Pury, née à Paris, s'est d'abord formée aux arts graphiques puis à New York au cinéma d'animation.
C'est à Amsterdam qu'elle a fait sa carrière professionnelle dans le dessin animé et dans l'animation culturelle. Elle a toujours, en parallèle, pratiqué la peinture. De retour à Paris depuis 2003, elle se consacre maintenant entièrement à son travail de création.












[20:00] 8ème édition du Dîner de la Mode - Sidaction contre le SIDA
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 44 30 11 11
Fax : +33 (0)1 44 30 11 12
Mail : l.jean@butard-enescot.com
Internet Site : www.pavillon-armenonville.fr
Description:
La 8ème édition du dîner de la mode contre le sida aura lieu le jeudi 28 janvier 2010 au Pavillon d'Armenonville à Paris

C'est en partenariat avec La Fédération française de la Couture et avec le précieux soutien du MAC Aids fund que l'association Sidaction organisera la 8ème édition du Dîner de la mode contre le sida, Jeudi 28 janvier 2010 au Pavillon d'Armenonville à Paris.
Le Dîner de la mode contre le sida 2009 avait réuni 700 personnes et avait permis de collecter 700 000 euros.
Grâce aux fonds collectés lors du Dîner de la mode 2009, Sidaction a pu financer les postes de 5 techniciens de laboratoire pendant un an et prendre en charge 600 orphelins du sida.
Sidaction est une association reconnue d'utilité publique. Elle réunit des chercheurs et des associations et 50% des fonds nets collectés servent à financer la recherche et l'autre moitié à financer des programmes de prévention et d'aide aux malades en France et dans 31 pays en développement et/ou en transition.
Sidaction est la seule association de lutte contre le sida en France à soutenir la recherche.

Contacts presse
Patricia Goldman communication : Virginie Legay 01 47 53 65 65
vlegay@patricia-goldman.com
Contact presse Sidaction : Francis Gionti 01 53 26 45 64
f.gionti@sidaction.org
Réservation Thomas Gautier Lallia 01 53 26 45 83
t.gautierlallia@sidaction.org


avec Pierre Bergé, Naomi Campbell, Elsa Zylberstein, Mélanie Laurent, Jean-Paul Gaultier, Natalia Vodianova, Lara Stone, Margherita Missoni, Phoebe Philo, Dita von Teese, Sidney Toledano, Pierre Hardy, Bianca Brandolini, Giambattista Valli, Coco Brandolini, Estelle Lefébure, Sonia & Nathalie Rykiel, Anna Mouglalis, Lou Doillon, Elsa Pataky, Farida Khelfa, Virginie Ledoyen

Le 8e et désormais traditionnel dîner du Sidaction, organisé sous la houlette énergique de Pierre Bergé, a clôturé jeudi 28 janvier, au pavillon d'Armenonville, la semaine des défilés de haute couture à Paris. Un incontestable succès pour l'association de lutte contre le Sida, puisque plus de 70 tables de dix personnes (à 8 500 €) ont été vendues hier soir aux marques de mode, de luxe et de parfums, plus généreuses que l'an dernier.

Plus de gravité également cette année dans les discours, après la polémique déclenchée en novembre dernier par Pierre Bergé, qui avait accusé le Téléthon de « parasiter la générosité des Français » et émis quelques doutes sur la transparence des comptes de l'association de lutte contre la myopathie. Ainsi, par souci de cohérence avec son propos, le président du Sidaction a tenu à expliquer longuement « ce que nous faisons de votre argent ». L'an dernier, plus de 720 000 € - quand même vingt fois moins que les revenus du Téléthon - ont ainsi été répartis, moitié pour les malades et moitié pour la recherche. Missions en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, mais aussi aide à un programme de prévention du sida en Lorraine, ou encore financement des recherches de deux jeunes chercheurs français. La liste est longue et exhaustive. « Une lutte politique », a martelé l'infatigable combattant contre le sida, car « si ce n'est pas la politique, dans le pays des droits de l'homme, qui prend en charge cette maladie, et la recherche, qui donc le fera ? ». Et Pierre Bergé de poursuivre son plaidoyer en pointant du doigt les effets néfastes de la réforme des hôpitaux publics, entraînant la fermeture de plusieurs services qui accueillent des malades du sida.

"Si ce n'est pas la politique, dans le pays des droits de l'homme, qui prend en charge cette maladie, et la recherche, qui donc le fera ? - Pierre Bergé"

On peut parler de questions graves avec élégance C'est par une touchante vidéo diffusée sur grand écran que la première dame de France s'est excusée de son absence en rappelant combien ce combat était important pour elle - son frère est mort du sida. L'an dernier, Carla Bruni-Sarkozy était la marraine de la soirée et Nicolas Sarkozy s'était invité au gala du Sidaction, créant au passage une belle pagaille dans les rangs des services d'ordre. Mais cette année le gala tombait le même jour que l'anniversaire des 55 ans du chef de l'État... La cofondatrice et marraine du Sidaction, Line Renaud, qui reprend l'accent ch'ti dès qu'elle est émue, a susurré un vibrant et inattendu « Pierre, je vous aime beaucoup », qui a touché l'assemblée. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, dans « une intervention spontanée », a tenu à rappeler qu'il essaierait d'être le meilleur interprète de cette cause : « J'ai trop souvent côtoyé ce que vous-même avez côtoyé. » Tandis que le professeur Yves Lévy, conseiller scientifique de l'association, rappelait brièvement à des convives qui commençaient à lorgner leur assiette vide que l'épidémie n'était pas en régression et qu'elle causait toujours deux millions de décès par an. Dans un balai de serveurs impeccablement orchestré par Potel et Chabot, foie gras et vin blanc firent une apparition spontanée sur les tables, au grand soulagement des convives qui, vers 22 h 30, commençaient à s'impatienter. Le glamour est l'une des politesses de la famille de la mode, et c'était la première occasion de l'année de se retrouver entre soi avec des bises qui claquent et des « Tu as très bonne mine ma chérie », forcément sincères.

Le casting était à la hauteur de l'événement avec les créateurs Jean Paul Gaultier, Nathalie et Sonia Rykiel, Elie Saab, Chantal Thomass et Stéphane Rolland (pas les autres...). Mais aussi de très nombreux acteurs, comme pour une ultime répétition des Césars : Ludivine Sagnier, toute de blanc et de Dior vêtue, Elsa Zylberstein en fourreau bleu plongeant au creux des reins, Virginie Efira, très Heidi avec ses cheveux nattés et très court vêtu, Louise Bourgoin, qui semblait encore porter une robe 1900 de son dernier rôle d'Adèle Blanc-Sec, Anna Mouglalis en Chanel, Maïwenn Le Besco, Marina Hands, également Samuel Le Bihan, Jean-Marc Barr ou encore Fabrice Luchini. Le monde des médias était dûment représenté, avec un Patrick Poivre d'Arvor ne sachant plus où papillonner devant tant de jolies femmes, Frédéric Beigbeder d'humeur potache, Stéphane Bern, Jean-Luc Delarue... On reconnaissait de loin Laure Manaudou à son tatouage papillon sur l'épaule, Dita Von Teese virevolta de table en table avec sa souplesse habituelle, Sylvie Vartan et David Hallyday, Naomi Campbell, le décorateur star Peter Marino, la photographe Ellen von Unwerth et bien d'autres complétaient ce casting de rêve de beautiful people. Les mannequins dont on reconnaît les visages mais pas encore les noms semblaient toutes avoir oublié leurs jupes au profit de tuniques pailletées.

Après onze heures du soir, c'est une faune nettement plus bigarrée qui a investi le Club Sandwich et sa revue Boys, imaginée par la chorégraphe Blanca Li ; la boîte de nuit improvisée d'un soir permettait à tous les obscurs de la mode de participer eux aussi, pour la modique somme de 25 €, elle aussi entièrement reversée au Sidaction. L'antenne taxi carbura à plein régime jusqu'au bout de la nuit.

Le dîner a permis de collecter quelque 720 000 €, mieux que l'an dernier où les dons s'étaient chiffrés à 708 000 €. Décidément une bonne année pour le Sidaction puisqu'Isabelle Adjani, en marge de la soirée, a décidé de faire un chèque de 150 000 € au profit de l'association, notamment en faveur de ses actions en Afrique.

[20:00-23:00] Izia célébre son association avec la marque Petit Bâteau
Location:
Jangal
5, avenue de l'Opéra
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 56 02 66 40
Mail : contact@jangalparis.com
Internet Site : www.jangalparis.com
Description:
Elle devient l'égérie cette année

[20:00] Soirée Chopard
Location:
Four Seasons Hôtel George V
31, avenue George V
75008 Paris
M° George V, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 49 52 70 00
Fax : +33 (0)1 49 52 70 10
Internet Site : www.fourseasons.com/paris
Description:
Soirée Chopard

[20:00] Vœux du maire du 17ème arrondissement aux commerçants
Location:
Mairie du 17ème arrondissement
16/20, rue des Batignolles
75840 Paris Cedex 17
M° Rome, Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 44 69 17 17
Internet Site : mairie17.paris.fr
Description:
Vœux du maire du 17ème arrondissement aux commerçants

[20:15-22:00] Avant-première du film "Lebanon"
Location:
Cinéma Gaumont Opéra
Gaumont Capucines - ex Paramount Opéra
2, boulevard des Capucines
75009 Paris
M° Opéra, Chaussée d'Antin - La Fayette
France
Internet Site : www.paramount.fr
Description:
Les Amis de l'Université de Jérusalem organisent l'avant première du film Lebanon, meilleur film israélien de l'année. Lion d'or au Festival de Venise 2009. Avec la participation exceptionnelle du scénariste et réalisateur Samuel Maoz et du producteur Ilann Girard.

"Je venais d'avoir 19 ans en mai 1982. La vie était belle. J'étais amoureux. Ensuite on m'a demandé de partir sur une base militaire et d'être le tireur du premier tank à traverser la frontière libanaise. Cela devait être une mission d'une journée toute simple mais ce fut une journée en enfer. Je n'avais jamais tué quelqu'un avant cette terrible journée. Je suis devenu une vraie machine à tuer. Quelque chose là-bas est mort en moi. Sortir ce tank de ma tête m'a pris plus de 20 ans. C'est mon histoire."

Réservation indispensable :
Alumni - UHJ-France
106 rue de Longchamp – 75116 Paris
01 47 55 43 23 – contact@uhjerusalem.org

[20:30-23:00] Cérémonie de clôture du Mobile Film Festival 5
Location:
Cinéma l'Arlequin
76, rue de Rennes
75006 Paris
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 45 44 28 80
Mail : arlequin@lesecransdeparis.fr
Internet Site : www.lesecransdeparis.fr/nos-salles~arlequin
Description:

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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