Saturday, February 13, 2010
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Category: All

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February 2010
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  Paris sur glace 2009-2010
Description:
du 18 décembre 2009 au 6 mars 2010

La Mairie de Paris reconduit l'opération Paris sur glace en installant deux patinoires de plein air à destination des Parisiens du vendredi 18 décembre 2009 au samedi 6 mars 2010. L'Hôtel de Ville accueille sur une superficie totale de 1365 m², une grande patinoire et une petite patinoire de 208 m² à destination des jeunes enfants et débutants. Le site de Montparnasse accueille une patinoire de 770 m² (22x35).

A Montparnasse, la patinoire sera équipée d'un tapis synthétique de nouvelle génération permettant une meilleure appréhension des risques de chute et un apprentissage facilité pour le plaisir d'un public novice et familial.

La patinoire en glace de l'Hôtel de Ville fera le bonheur des amateurs de vitesse et d'une pratique sportive.

L'accès des patinoires est gratuit et la location de patins est de 5€.

Des moniteurs diplômés s'adaptent aux différentes attentes (initiation, démonstration, hockey sur glace…) et aux différents publics (grand public débutant ou habitué, groupes scolaires, centres de loisirs, centres d'initiation sportive, école municipale des sports…). Ils assurent ainsi une mission de conseiller technique et de médiateur pour sécuriser l'espace de glisse.

Exposition de Claire Morgan "LIFE, BLOOD"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
sculpture, installation

Vernissage le samedi 16 janvier de 18h à 21h, en présence de l'artiste
Exposition du 16 janvier au 25 février 2010
Mardi-Samedi 11h-19h

Après avoir présenté le travail de Claire Morgan dans le cadre d'expositions collectives, la galerie Karsten Greve est heureuse d'annoncer la première exposition personnelle de cette jeune artiste Irlandaise née en 1980 qui comprendra un ensemble de sculptures-installations spécialement conçues pour cette occasion.

L'œuvre de Claire Morgan est enracinée dans le désir futile que nous avons de vouloir qualifier la vie et la mort. Les êtres humains, comme tout élément du monde naturel sont fragiles : entités individuelles de quelque chose beaucoup plus vaste. Elle explore la condition humaine et interroge la valeur réelle ou l'impact que l'individu pourrait avoir. Luttant avec ces questions, le travail de Claire Morgan est une tentative personnelle cherchant à évaluer la complexité, la beauté, l'horreur et la vanité d'être humain et animal.

Ces nouvelles œuvres explorent les petites découvertes silencieuses qui se produisent entre les deux extrêmes que sont la naissance et la mort, rencontres accidentelles ou hasardeuses entre animaux et plantes, entre nous êtres humains et nos déchets. Elles examinent les situations où la nature interagit avec ce qui la défie : nous et nos dérivés. Dans l'exposition, une chouette effraie et des milliers de graines en suspension dans l'air sont suspendues avec des fragments de déchets plastiques et des cafards. « Pour moi cela illustre un moment où il se peut que la perfection et le désastre fusionnent. J'essaie d'exprimer que nous sommes des animaux même si nous faisons semblant de ne pas en être. Les animaux dans mon travail font référence à notre manière de fonctionner, de vivre et de souffrir dans les environnements que nous avons créés pour nous-mêmes. »

Toutes les œuvres intègrent une ambivalence, la beauté plastique et la gracilité s'opposent à l'horreur de la chute et de la mort, les installations en suspension révèlent un état entre mouvement et immobilité. La différence entre le bon et le mauvais reste vague, les animaux sont petits, relativement insignifiants mais beaux. En revanche les formes géométriques qui les entourent sont de taille imposante et demandent une certaine attention. En les examinant de plus près, on s'aperçoit qu'elles comportent des erreurs humaines, un manque de solidité dans la structure composée de milliers de fragments négligeables sans valeur individuelle et sans lien entre eux. Claire Morgan cherche à atteindre une forme d'émotion ou de beauté à partir de matériaux et d'objets ordinaires. Dans ses compositions la combinaison des couleurs, l'échelle, la géométrie, l'organique et l'inorganique ont tous leur importance.

Œuvres à part entière et indépendantes des installations, un ensemble d'œuvres sur papier sera également montré dans l'exposition. A chaque nouvelle sculpture, Claire Morgan, réalise la taxidermie sur une feuille de papier qui sert ensuite de support au dessin. Le papier garde la trace des résidus de la taxidermie, des fluides corporels de l'animal, des traces de scalpel et des produits chimiques utilisés, ainsi que des notes de l'artiste concernant la taille du spécimen. Claire Morgan dessine ensuite l'animal en question dans le scénario sculptural qu'elle a imaginé pour lui. Dans cette pratique Claire Morgan aime que la précision anatomique côtoie le désordre de la véritable mort de l'animal. La futilité d'essayer d'atteindre un degré de perfection sur une page déjà souillée est une expérience à laquelle elle aime se livrer.


Claire Morgan, Fantastic Mr Fox, 2008. Exposition à la James Hockey Gallery, UCA, Farnham, UK. Photo © Claire Morgan

Depuis 2003 Claire Morgan poursuit une carrière en tant qu'artiste visuelle. Elle a exposé à plusieurs reprises notamment à Belfast et Londres ainsi qu'en Europe, elle a également bénéficié de résidences et de commissions en Grande Bretagne et a participé à plusieurs expositions collectives internationales.




Claire Morgan, Fluid, 2009. Présenté à l'exposition Building With Colour de la Gallery North, Newcastle, UK, et à Consumer au Palais de Tokyo, Paris. Crédit photo : Kris Heath

Open de tennis GDF Suez
Location:
Stade Pierre de Coubertin
82, avenue Georges-Lafont
75016 Paris
M° Porte de Saint-Cloud
France
Internet Site : agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=27
Description:
du 6 au 14 février

http://www.tennis.gdfsuez.com

Expositions Chomo + Marie MOREL
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
10 septembre 2009 – 7 mars 2010

Horaires
Ouvert tous les jours de 10h à 18h
Fermeture billetterie à 17h30

Tarifs
Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€


CHOMO
"Le Débarquement Spirituel"

Il y a dix ans mourait Chomo, l'ermite de la forêt de Fontainebleau, artiste total à la fois poète, musicien, peintre, sculpteur, architecte, et auteur d'un film récapitulatif de toute son œuvre, plus long que le Mahâbhârata : Le Débarquement Spirituel. Une véritable légende vivante, dont l'empreinte est profonde sur tous ceux qui l'ont rencontrée.

Des milliers de visiteurs, de toutes conditions, ont été admis, au fil des ans, dans le territoire mythique de son Village d'Art Préludien, sur la commune d'Achères-la-Forêt, non loin du Cyclope de Tinguely et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples, où est enterré Cocteau, à Milly-la-Forêt. D'Angleterre, des Etats-Unis, d'Allemagne, du Japon, la télévision est venue filmer l'Eglise des Pauvres, le Sanctuaire des Bois Brûlés ou le Refuge, trois chefs d'œuvre de l'architecture spontanée de Chomo, réalisés, comme toute son œuvre, en matériaux de récupération : bois morts de la forêt, grillage, plâtre, bouteilles, tôles de voitures, glanés dans les sous-bois, les décharges publiques et les casses automobiles des environs.

Déjà, en 1960, les derniers surréalistes, André Breton, Dali, Joyce Mansour, Henri Michaux, mais aussi Cocteau, Anaïs Nin, le peintre Atlan, les galeristes Claude Bernard et Iris Clert ou même Picasso, avaient admiré, à Paris, les Bois Brûlés de Chomo, ses assemblages de verre et ses toiles lacérées, dans l'unique exposition qu'il devait consentir avant de se retirer du monde. Par la suite, sur les traces de Clara Malraux, mandatée en son temps par le Ministère des Affaires Culturelles pour faire protéger le site à ses débuts, des personnalités aussi différentes que Bernard Anthonioz, Jacques Attali, Henri-Claude Cousseau, Jean-Hubert Martin, se sont rendues dans le « Royaume » de Chomo, pour voir de plus près celui qui se disait aussi médium et guérisseur et vivait dans une telle symbiose avec ses abeilles qu'une séquence « choc » lui a été consacrée, en 1965, dans un film d'Edouard Logereau, Paris-Secret.

Bernard Lassus, Michel Ragon, les peintres Jean Revol, Lisette Combe et Jean de Maximy, le sculpteur Josette Rispal, les photographes Jean-Paul Vidal, Marcus Schubert, Jean-Claude David, Pascal Brousse, Minot-Gormezano, le psychiatre Gaston Ferdière, Michel Thévoz, de la Collection de l'Art Brut de Lausanne, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains, John Maizels, de la revue internationale Raw Vision, et beaucoup d'autres ont été parmi les admirateurs et défenseurs de l'univers de Chomo. Clovis Prévost et Antoine de Maximy lui ont consacré un film. J'ai moi-même recueilli les souvenirs et les pensées de Chomo, dans un livre iconoclaste publié en 1978. France Inter, France Culture, Radio Libertaire sont venus enregistrer la poésie sonore, les musiques expérimentales et les propos détonants de cet écologiste avant l'heure, grand pourfendeur de la société de consommation, auquel une Fondation a même été un temps dédiée, destinée à protéger le lieu et l'œuvre de Chomo.

Mais Chomo était un irréductible, et s'il avait décidé de poursuivre son œuvre en-dehors du circuit des galeries et du marché, payant sa rébellion au prix fort de l'inconfort et de la solitude, c'était pour préserver sa liberté totale d'esprit et de création, pour pouvoir sans entraves enseigner sa voie à tous ceux qu'il prenait au piège de son rêve, et pour rester jusqu'au bout fidèle à sa révolte contre une société qu'il estimait gravement dévoyée, sur une planète elle-même en grand danger.

Depuis dix ans, l'univers de Chomo n'est plus accessible au public, et ce créateur inoubliable, ce visionnaire tourmenté par tous les excès de l'inspiration, auteur de centaines d'expériences de tous genres en sculpture, peinture, poésie, musique, cinéma, est en passe de disparaître de l'écran de nos mémoires. Il était temps que la France reconnaisse cet artiste extraordinaire, trop longtemps cantonné dans les curiosités du bord des routes, et rende hommage à celui que le chanteur britannique Jarvis Cocker, dans son road movie Journeys into the Outside (Voyages dans l'ailleurs), tourné l'année même du décès de Chomo, considérait déjà comme un monument du XXème siècle. Ce sera l'honneur et la fierté de la Halle Saint Pierre d'avoir eu, la première, ce souci et ce privilège. Puissent, dans cette lancée, les pouvoirs publics prendre les décisions qui s'imposent afin de consacrer à Chomo, sur le lieu où il a vécu, le musée qu'il mérite.

Laurent Danchin

Commissaires de l'exposition :
Laurent Danchin, Critique d'Art et Écrivain

Martine Lusardy, Directrice de la Halle Saint Pierre






Marie MOREL
"Les trois personnes de l'espace"

Marie Morel est un des plus grands peintres vivants. J'ai beaucoup appris d'elle. J'ai travaillé avec elle sur un grand tableau de six mètres qui fut intitulé « Louise Michel ». Matisse se posait la question : Comment faire pour qu'il n'y ait pas un déséquilibre entre les points faibles de la toile et les points forts, entre des régions puissantes et des fonds vides, entre ce qui s'élève et ce qui s'efface, soudain rejeté dans l'ombre de ce qui s'élève ? Pour que quelque chose surgisse avec densité, ne faut-il pas que quelque chose, à côté, nécessairement s'affaiblisse ? La réponse de Marie Morel est la saturation de tous les points sur la surface dans une marqueterie de scènes intenses. La scène sexuelle représentée en 6.20 est aussi puissamment peinte et aussi bouleversante que celle située en 27.8. Or ni l'une ni l'autre ne sont connaissables panoramiquement. Mais Marie Morel a poussé le problème que se posait Matisse plus loin encore : elle a ajouté au problème du déséquilibre des points faibles et des points forts sur la surface de la peinture le problème du déséquilibre des trois points de vue dans l'espace que la vision de la peinture requiert. Freud disait : il y a deux positions, fort et da. Ailleurs ou là. Absent ou présent. Mort ou vivant. L'art es tout entier dans ce jeu terrible qui joue entre le perdu et l'apparaissant. Mais Humboldt disait : il y a trois positions dans l'espace : hier, da, dort. Ici, là, loin. De ces trois positions dans l'espace dérivent les trois personnes dans la langue : je, tu, il. Par exemple en peinture Je, c'est le nez sur la toile lorsqu'on peint. Tu, le visage ou le buste à mi distance quand on regarde. Il, le corps inconnu qui pousse la porte et aperçoit de très loin la toile.

J'évoque le mouvement incessant du peintre dans l'atelier cherchant l'impossible encablure, l'introuvable vol d'oiseau, l'inexistante « bonne distance » vis-à-vis du chevalet qui supporte la peinture.

Marie Morel associe les trois personnes aux trois positions.

De tout près c'est je, c'est hier, c'est ici. C'est pour ainsi dire le monde interne. C'est le labyrinthe où la mosaïque incruste ses scènes et inscrit se noms. C'est le livre ; Ici, on peut lire les phrases écrites. Ici, on peut entrer à l'intérieur du cadre de chaque saynète.

A mi distance c'est tu, c'est da, c'est là, en face. C'est l'ensemble des couleurs, l'équilibre des formes. C'est le tout se donnant d'assez près pour saisir l'ensemble et percevoir la nature de son contenu (mais plus assez près pour subir l'ascendant de chaque scène sexuelle, plus assez près pour pouvoir lire les mots qui entourent les figures qu'immobilise le désir au sein de chaque petit encadrement de branches mortes).

De loin, c'est il, c'est dort, c'est là-bas, surgissant dans le loin, à partir du loin. Ce sont les grands monochromes abstraits que j'admire tant, c'est la futaie, architecture où l'image se cache, prédateur à l'aguet, autre inconnaissable sur le point de bondir.

Voilà la triple avancée qui me subjugue à chaque fois dans les peintures de Marie Morel.

J'appelle « peintures de Marie Morel » tous les grands formats dès l'instant où ils sont exposés dans l'espace qui est nécessaire aux trois visions. (...)

Pascal QUIGNARD, 2009
Extrait du texte, livre–catalogue Marie Morel

http://www.mariemorel.net


08:00  
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12:00 [12:00-13:00] Déjeuner des nommés des Césars 2010
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
Déjeuner des nommés des Césars 2010

13:00  
14:00  
15:00 [15:00] Visite commentée de l'expo d'Elise Florenty "Life ticket"
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
Visite commentée à 15h
Suivie d'une rencontre-performance élaborée par Elise Florenty à 15h30

Une rencontre procès / process
Une plage sans mer

Comment voir un scénario? Devant un écran, une page, un blanc, un trou de mémoire, une plage sans mer, disait Godard dans Scénario du film Passion, il faut inventer une vague, un murmure. Le film lui sera la tempête.
À l'occasion de son exposition Life Ticket, Elise Florenty a tourné son premier film "de fiction" Le soulèvement commence en promenade. Pendant la rencontre, elle présentera une vision rétrospective de son scénario.

Sans montrer à aucun moment des images du film, mais à partir seulement de dessins, de type dessins de presse de tribunaux, elle coordonnera trois voix : celle de la description de l'Action (l'Image), celle de transmission de la Parole (le Son), et enfin celle plus délicate de l'Interprétation analytique qui reviendra sur les liens entre les différents cut-up littéraires et cinématographiques qui ont alimenté l'écriture du film. Cette dernière voix fera aussi état de l'écart nécessaire entre la préméditation de l'écriture et l'expérience toujours différente du tournage et du montage.

16:00 [16:00-20:00] Décrochage de Pascale Bequet
Location:
Galerie Hamadryade
16, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 37 43
Mobile : +33 (0)6 07 33 23 38
Mail : galeriehamadryade@yahoo.fr
Internet Site : hamadryade.over-blog.fr
Description:
Aquarelles, huiles, dessins, objets divers

exposition du 26 janvier au 13 février 2010
tous les jours sauf le lundi de 16h à 19h30; le week-end de 11h à 13h et de 16h à 19h30
vernissage samedi 30 janvier à 16 heures

Pascal BEQUET peint sans relâche, les paysages, les jeux de lumière, les reflets de l'eau, la texture d'un mur, l'expression d'une figure… autant d'instants d'émotions.
Surprendre la nature dans sa vie, l'exprimer au vol, au milieu de l'éternel mouvement des choses et des êtres, tels semblent être les objectifs de la démarche.
Le sentiment vrai que l'Artiste a de la nature, la compréhension large des ensembles, surtout la justesse et l'harmonie des couleurs font de Pascal BEQUET un incontestable peintre.
Pascal BEQUET crée des décors pour la compagnie Phébus de Versailles.
L'Artiste, a promené son regard dans des coins insolites et discrets de Montmartre, parfois banals en apparence, loin des parcours touristiques. Il a su saisir, d'un trait ferme et franc, l'essentiel non seulement d'une topographie, mais surtout d'une atmosphère.
A n'en pas douter, l'observateur ressentira le clin d'œil complice de Roland DUBUC et de GEN PAUL…


[16:00-20:00] Nouvel An Chinois et Coréen
Location:
Galerie Lipao-Huang‎
16, rue Dauphine
75006 Paris
M° Pont Neuf, Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 14 90
Mail : contact@galerie-lipao-huang.com
Internet Site : www.galerie-lipao-huang.com
Description:
XIN NIAN KUAI LE : Bonne Année en Chinois
SAEHAE BOK MANI BADESEYO : Bonne Année en Coréen

musique traditionnelle jouée par An Ran concertiste guzhen de 17h à 20h

[16:00] Signature du livre ParadiX par Dip et Alice Braunschweig
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
Paradis, ParadiX, qui a parlé de la monotonie du couple ?
Paradis, ParadiX. On monte au septième ciel
Paradis, ParadiX, que du bonheur et peut-être un peu de X ?


[17:00-20:00] Exposition collective « A finnish vision, une vision finlandaise »
Location:
Galerie Vanessa Quang
5 bis, rue de Beauce
angle 45 rue de Bretagne
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
Exposition du 13 Février au 23 Mars 2010
Vernissage le samedi 13 février 2010 de 17h à 20h

Group Show (photographies), artistes présentés :
Jari Silomäki
Tea Mäkipää
Markus Henttonen

La galerie Vanessa Quang organise une exposition qui présentera des artistes finlandais. Cette exposition amènera le spectateur à découvrir l'univers extraordinaire d'individus ordinaire. Elle mettra en relief la dichotomie entre le quotidien et l'utopique.
L'art finlandais s'avère sombre, honnête, sèchement humoristique et exécuté avec une réelle une sophistication.
Le froid et l'obscurité semblent permettre une certaine immédiateté émotionnelle émergeant du paysage finlandais, d'où un regard lucide sur la condition humaine.

[17:00-21:00] Exposition de Julien Langendorff "black mirrors"
Location:
FAT Galerie
1, rue Dupetit-Thouars
angle 27 rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 44 54 00 84
Mail : contact@fatgalerie.com
Internet Site : www.fatgalerie.com
Description:
du 16 février au 31 mars

FAT Galerie présente l'exposition black mirrors ensemble d'œuvres inédites de Julien Langendorff.

A tout juste 28 ans, cet artiste compte à son actif plu d'une vingtaine d'exposition personnelles et collectives, à New York, Berlin, Sao Paulo, etc.

Remarqué récemment en France pour ses collaborations avec David-Ivar Herman Dune aka "yaya" (Galerie Lucile Corty), Jason Glasser (Galerie Kamel Mennour) et Artus de Lavilléon (Galerie Patricia Dorfman), Julien Langendorff est un artiste plasticien dont le travail s'articule principalement autour de dessins, collages, et vidéos, faisant souvent référence à la contre-culture des années 1960 ainsi qu'à l'imagerie mystique du 19ème siècle (Pré-Raphaélites,..).

Composée de nouvelles séries d'œuvres sur papier, l'exposition "Black Mirrors" déploie un univers onirique et mystérieux. Les papiers collés, découpés à même la couleur, selon une pratique comparable à celle de Matisse, s'agencent pour créer des formes organiques et abstraites, des figures fantomatiques, des rituels primitifs.

Plus d'une vingtaine de collages, dessins et pratique nouvelle pour cet artiste, peintures, seront exposés à l'occasion de cette nouvelle exposition personnelle de l'artiste à la FAT Galerie. L'artiste présentera également la vidéo Solar Disturbance, co-réalisée avec Jason Glasser.




[18:00-21:00] Exposition collective "Speed Painting"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
du 13 février au 20 mars 2010
Vernissage le samedi 13 février de 18 heures à 21 heures

Le 11 février 2010, la galerie Magda Danysz accueille pour la première fois Speed Painting : 6 artistes ont 99 minutes pour peindre une oeuvre.
Vuk Vidor, Stéphane Penchréach ou P. Nicolas Ledoux se mesurent au temps pour poser les bases d'une nouvelle dimension de la peinture contemporaine: la virtuosité.

Speed Painting ouvre la discussion autour de la peinture figurative et abstraite contemporaine. Les six œuvres réalisées seront ensuite exposées à la galerie du 13 février au 20 mars; permettant aux visiteurs de construire une réflexion sur l'art pictural du 21ème siècle.

http://www.magda-gallery.com/presse/CP/cp_speed_painting.pdf

[18:00] Exposition collective "Viva Espagna"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Exposition du 3 au 28 février 2010
vernissage samedi 13 février à 18h

Ambiance musicale : José-Luis VILLARREAL

avec
Josiane BOUREAUX
Edwige FIGURA
Léonid Ivanovith PETROUCHINE
Danielle LE BRICQUIR

[18:00-21:00] Exposition de Charlotte Moth "Remade"
Location:
Galerie Marcelle Alix
4, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 50 04 16 80
Mail : demain@marcellealix.com
Internet Site : www.marcellealix.com
Description:
Vernissage samedi 13 février 2010, 18h-21h
Exposition 13 février – 3 avril

Peut-être faut-il imaginer Charlotte Moth introduisant le visiteur comme dans certains tableaux la figure de l'admoniteur. Considérons donc un personnage placé juste au bord du cadre, à cheval entre deux espaces: celui du spectateur et celui de l'image. Il regarde et interpelle le spectateur, lui propose une situation qui ne consiste pas en un objet stable, et dans laquelle il s'agit de penser au déroulement de l'œuvre dans son ensemble, aux retours en arrière, à sa relecture et son commentaire.

<> Le rideau à sequins

Le premier rideau a été créé pour le Schaufenster (project space) du Kunstverein de Düsseldorf en mars 2009, avec en tête l'idée-même de cadre. Le Schaufenster est une ancienne vitrine, et c'est à partir de cette situation que j'ai commencé à travailler. Qu'est-ce que cela signifie de ne voir qu'une seule des faces d'un objet? Comment une chose peut-elle donner le sentiment d'une surface à la fois visible (le mur du fond) et transparente bien que tangible (la vitre)? Je me suis souvenue d'une citation d'Alighiero e Boetti : « Sous chaque surface se cache un mystère : une main qui pourrait apparaître, une image prête à naître, une structure susceptible de dévoiler son image ». J'aimais bien cette citation pour ses possibilités tautologiques. La vitrine est devenue une situation dans laquelle créer une image. Lorsque le rideau brodé de paillettes a été installé dans l'espace d'exposition, j'ai pris une photo noir et blanc de celui-ci. En m'intéressant à la matérialité de l'image, à son potentiel, j'ai été amenée à questionner la source de cette image et l'expérience qui la produit. Réaliser une seule fois cette pièce ne me suffisait pas, car elle se développe à travers ses transferts possibles, son déplacement. À l'aide de matériaux inchangés, je me confronte donc à l'immuable, en cherchant à produire quelque chose d'unique et de spécifique à un lieu, un site particulier. Dans ce sens, « remade » est à la fois exactement ce qu'il est et ce qu'il n'est pas: le procédé du déplacement en fait un oxymore.

<> Le Travelogue (collection personnelle d'images analogiques)

Le « Travelogue » offre une certaine constance par son statut d'accumulation d'images analogiques, reflétant mes expériences qui changent selon l'endroit où je me trouve. Il se penche sur l'architecture moderniste, mais se présente davantage comme une étude d'espaces architecturaux, dans un sens très large. Je pense par exemple aux endroits que j'ai photographiés récemment, comme le Bauhaus de Dessau, une maison à Bleckede en Allemagne, l'hôtel sur l'île de Wight dont l'intérieur ressemble au Guggenheim, le domicile d'Aby Warburg à Hambourg ou le porte-chaussures d'un vieux temple au Japon. Au fil du temps passé à prendre ces photographies, les liens entre les catégories historiques ont changé et commencé à s'estomper ; dans ce sens, le « Travelogue », ou récit de voyage, est un processus de réflexion organique, un collage, une activité révélant les allées et venues entre images et expériences.

Charlotte Moth, Février 2010


Charlotte Moth est née à Carshalton (UK) en 1978 et réside à Paris depuis 2007. Elle a exposé récemment au Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen, Düsseldorf, à FormContent, Londres (2009) et à Hermes und der Pfau, Stuttgart (2008). Elle a été en résidence au Schloss Bleckede, à l'Irish Museum of Modern Art, Dublin, Irlande (2009) et au Pavillon du Palais de Tokyo (2008). Son exposition personnelle au Bloomberg Space à Londres est visible jusqu'au 20 février. www.bloombergspace.com Elle bénéficiera en septembre 2010 d'une exposition à la Halle für Kunst Lüneburg.

Remerciements à : Maeve Connolly, Sadie Murdoch, Le Pavillon du Palais de Tokyo, Mickaël Vivier, Falke Pisano et Peter Fillingham.


Portrait de l'artiste
Photo: Aurélien Mole
Direction artistique: Marcelle Alix

[18:00-20:00] Exposition de Ian Wallace
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
February 13 - March 27, 2010
Opening Saturday, February 13 from 6-8 pm

Yvon Lambert is pleased to present an exhibition of new works by artist Ian Wallace, a leading figure in conceptual photography in Vancouver, Canada. This show will run concurrently with an exhibition of new works by Michael Brown. Both exhibitions open on Saturday, February 13 from 6- 8 pm and will be on view until March 27, 2010.

Wallace's artistic style draws from numerous influences including modernism, classical and minimalist painting, literature and cinematography. The works in this exhibition consist of several pairings of photolaminated paintings that continue the dialogue of opposition characteristic of Wallace's practice. Contradictory elements frequently present themselves in the composition of Wallace's artwork: near and far, identical and different, open and closed, present and absent. These distinctions are not only formal, in the dynamics of figure and ground, but also technical, in his juxtaposition of painting and photography. Wallace seeks to transcend the traditional image and create a dialogue within each work by engaging conceptual elements with photography.

Wallace is decidedly influenced by high modernist art and architecture, which he finds to provide the formal language that most clearly describes the conundrums of our personal and institutional relationships with the world today. The minimalist, linear elements of high modernism are reflected in Wallace's own work. In the 1960s Wallace created a series of large monochromatic paintings. In the 1970s the artist began staging large- scale photographs that he would later color by hand, merging photography and painting, a technique that is fundamental to his practice. Subsequently, Wallace's method evolved to become what he is best known for: photographs laminated on canvas with a stripe of painted color.

Ian Wallace was born in Shoreham, England in 1943 and he has lived and worked in Vancouver since 1944. He received his MA in art history from the University of British Columbia in 1968. In 2008 Wallace had concurrent major solo exhibitions at the Witte de With, Rotterdam; Kunsthalle Zurich; and Kunstverein für die Reinlande und Westfalen, Dusseldorf. The three institutions jointly published a monograph on the artist titled Ian Wallace: A Literature of Images. Ian Wallace's work has been exhibited in exhibitions at venues including: The Museum of Modern Art, New York; Renia Sofia, Madrid; The Vancouver Art Gallery; Kunstverein in Hamburg; and the Art Gallery of Ontario. In June 2009 the Canada Council awarded Wallace the prestigious Molson Prize for the Arts recognizing his influential artistic contributions to Canada.


[18:00-20:00] Exposition de Michael Brown
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
February 13 - March 27, 2010
Opening Saturday, February 13 from 6-8 pm

Yvon Lambert Paris is pleased to announce Michael Brown's first solo exhibition in Europe. The show will feature new works by the American artist and will run concurrently with an exhibition of work by Ian Wallace. Both exhibitions will open on Saturday, February 13, 2010 and will be on view until March 27, 2010.

Reinvention is vital to Michael Brown's work. In this exhibition, Brown (b. 1982) addresses the conspicuous consumption that commonly plagues the Western world. Inspired by the rapid depletion of the earth's resources and the commonality of discarding objects after singular or minimal use, Brown presents traditionally mundane objects reworked as conceptual representations of this issue. Lawn chairs, aluminum cans, steel and plastic “mirrors”, and pornographic images inhabit the gallery, with each work possessing a poignant history and message referring to mankind's abuse and abundant consummation of materials. The artist's subtle transformations of these items have roots in both minimalism and Duchamp's readymades.

The explicit sexual imagery is the artist's favorite book turned into magazine centerfolds through a complicated and precise process of transformation: the book is shredded, the pulp strained, pressed, dried, and then printed with the pornography. Brown creates raw images that reference the intended fleeting use and subsequent disposal of porn magazines. The book, the base material of the work, is symbolic of the sharing of ideas and stories throughout history and also cross-culturally. Its transformation into the pornography highlights the artist's perceived lack of acknowledgement between individuals and their own history, and also comments on the selfish, pleasure-driven actions that pervade today's society.

The classic design of the lawn chair is synonymous with American small-town leisure, and the chair is an inexpensive and ubiquitously accessible item. Brown uses found objects—the actual metal frames from lawn chairs—and creates the colored webbing from hand-cut aluminum and enamel. The installation of lawn chairs surrounded by highly polished tin cans alludes to the widespread accessibility of leisure and indulgence in modern society.

The featured body of work resembling mirrors are crafted from hand-cut stainless steel, polished until reflective, and inlaid with plastic. The steel is artificially broken by Brown to resemble cracks in a mirror. The artist's use of steel and plastic, two highly durable and efficient industrial materials that neither wear nor biodegrade, comments further on the issues of consumption and depletion of resources.

Michael Brown's work has been featured in two solo exhibitions at Yvon Lambert, New York, as well as group exhibitions at venues including: the Columbus College of Art and Design, Columbus, OH; Yvon Lambert, Paris; Perry Rubenstein Gallery, New York, NY; Zwirner and Wirth, New York, NY; Hudson Valley Center for Contemporary Art, Peekskill, NY; Yellow Bird Gallery, Newburgh, NY; Dorsky Center for Curatorial Studies, New York, NY.


[18:00-21:00] Exposition de Rajak Ohanian "Métamorphoses II"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
13 février - 27 mars 2010
Vernissage le samedi 13 février de 18h à 21h

La Galerie Laurent Godin a le plaisir de présenter une nouvelle exposition de Rajak Ohanian
« Métamorphoses II ». Ce nouvel ensemble a été réalisé dans les Cévennes entre 2007 et 2009.

« Le regard récapitule donc ce qu'il voit : des rocs, de l'eau, des fougères, des branches, des fleurs, et il ne trouve aucune satisfaction dans ces mots-là pour la raison que la part du connu ainsi nommée lui paraît insignifiante par rapport à celle qui, devant lui, reste dans le silence. »
Bernard Noël.

En 2004, Richard Crevier, auteur et critique d'art, fidèle compagnon de route de Rajak, faisait preuve d'un sens de l'anticipation aigu, percevant la direction vers laquelle le travail de Rajak tendait... et ce à quoi il est parvenu avec « Métamorphoses II. »

« Notre époque engendre encore d'authentiques aventuriers, des hommes qui organisent leur vie autour de l'avenir de l'œuvre qui tire en avant le présent tout en imprégnant celui-ci de cette forme toujours agissante du passé que l'on appelle l'expérience. Rajak Ohanian est un de ceux-là.

Bien que développant une activité photographique depuis plus de cinquante ans, le travail de Rajak Ohanian reste surtout connu dans les milieux du théâtre, du jazz et de la littérature... Dans le monde de la photographie, son nom résonne toutefois à travers ses travaux réalisés dans les années soixante et soixante-dix: Les gitans (58/67), l'Algérie (74/83), Londres (62), mais aussi par les nombreux portraits d'écrivains, peintres, jazzmen, gens de théâtre... Autant d'univers et de personnalités qu'il a accompagnés, fréquentés et photographiés, surtout par goût de l'échange et de la rencontre.

Depuis ses premiers travaux, Rajak Ohanian ne cesse d'aller de plus en plus vers une photographie abstraite : Chicago (87), Métamorphoses I (91), Portrait de l'Esprit de la Forêt (93) qui fonctionne pratiquement et théoriquement comme un tableau : l'image s'ordonne autour d'axes qui en structurent l'espace, les "événements" deviennent des occurrences permutables, des rythmes visuels se mettent en place le long de chaînes de déplacement extrêmement bien agencées, le spectateur se trouve devant une œuvre plastique authentique et autonome dans laquelle l'image est devenue matériau formel. »
Richard Crevier (2004).

http://www.laurentgodin.com/artists_detail.php?id_artiste=13


Métamorphoses II # 06/53

[18:00-21:00] Exposition de michael scoggins "I'm building my doomsday machine"
Location:
Galerie Jeanroch Dard
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 27 35
Mail : info@jeanrochdard.com
Internet Site : www.jeanrochdard.com
Description:
13 février 2010 - 13 mars 2010
vernissage le samedi 13 février 2010 / 18h - 21h

michael scoggins est né à washington d.c. en 1973.
il vit et travaille maintenant à brooklyn, new york.
après avoir passé son enfance en virginie, c'est à savannah en georgie qu'il reçoit en 2006 un master of fine arts en peinture du savannah college of art and design. pendant l'été 2003, il étudie à la prestigieuse skowhegan school of painting and sculpture dans le maine. exposé depuis plusieurs années, il est représenté par des galeries à atlanta, miami, new york, san francisco, vienne et séoul. son travail, en entrant dans les collections du MOMA à new york ainsi que le HAMMER MUSEUM de los angeles, en fait un artiste de stature internationale.

une page d'un cahier, avec ses carreaux et ses reliures en spirale, est une image familière. c'est grâce à ce leitmotiv récurrent qu'il crée une connection directe avec le spectateur. ces feuilles de papier sont aggrandies pour donner à cet objet commun un sens d'importance et créer une nouvelle perspective. le texte et les images placés sur la grande page font référence aux influences présentes dans la culture américaine, et la façon dont elle a façonné sa vie. le papier est déchiré, froissé, plié pour suggérer une histoire tangible et la création d'un objet, élargissant ainsi la définition du dessin.

[18:00] INAUGURATION MIXER BAR
Description:
MIXER BAR 23 rue Sainte Croix de la Bretonnerie Paris 4

Fred, Jes & Romain, ouvrent les portes du MIXER BAR et créent l'événement pour l'inauguration de ce lieu mythique.

Venez découvrir le "nouveau" MIXER BAR, Samedi 13 fevrier 2010, dès 18h au 23 rue Sainte Croix de la Bretonnerie Paris 75011.

Une ambiance feutrée, plus cosy … le tout surplombé d'un immense lustre qui crée un effet aussi impressionnant qu'inattendu, nouveau Sound sytem et des sonorités plus « happy » ! Une tendance plus house, tekhouse, deep house & house-progressive.

...::::::::::::::::: PRESSE & VIP :::::::::::::::::...
18:00 - 21:00

...::::::::::::::::: INVITÉS & CLUBBERS :::::::::::::::::...
21:00 - 2:00

...::::::::::::::::: LIVE MIX BY RÉSIDENTS :::::::::::::::::...
RVB - WÄDE + GUEST


DIRECTED AND ORGANIZED BY :
Mixer Bar & PURE Advanced Comminication

CONTACT :
Jes and Romain contact@lemixbar.fr
www.lemixerbar.fr

[18:30-20:30] Exposition collective "INFINITE FOLD"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
avec Davide Balula - Walead Beshty - Isabelle Cornaro - Marie-Jeanne Hoffner Diogo Pimentão - Clément Rodzielski - Pamela Rosenkranz - Simon Schubert Oscar Tuazon

13 FEVRIER – 13 MARS 2010
Vernissage en présence des artistes, samedi 13 février de 18h à 20h30

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir d'annoncer une exposition collective dans l'espace de dessin, Infinite Fold, qui se penche sur le geste de pliage au travers des œuvres sur papier de neuf artistes invités.

Histoire d'un pli

Dans ses souvenirs d'études au Bauhaus, Hannes Beckmann[1] rapporte cette anecdote qui prend les contours d'une parabole. Un jour, Josef Albers franchit la porte de la salle de cours avec des journaux sous le bras. Il s'empressa de les distribuer aux élèves : il fallait en faire quelque chose en respectant le matériau et en tenant compte de ses spécificités. Il obtint alors des figurines de toutes sortes : des bateaux, des animaux, des avions – un bric-à-brac peu satisfaisant. Ceci à l'exception d'un jeune architecte hongrois qui avait simplement plié la feuille dans le sens de la longueur puis l'avait posée sur ses deux bords. Josef Albers expliqua alors que là, le matériau avait été complètement assimilé et que « le geste du pliage était naturel, justement, pour le papier, puisque cela rendait rigide un matériau si peu résistant et sans tenue…Maintenant que le journal était debout, il était devenu visuellement actif des deux côtés...[2] »

Une histoire a toujours plusieurs perspectives ; celle de l'étudiant hongrois est certainement la plus romanesque. Pourtant, son geste distant et presque facile permit au papier, en lui étant fidèle, de devenir un espace modulable. Et si l'imagination était la capacité de déplier et replier une image à outrance – une sorte de pli infini[3]?

Le pliage (souvent associé au découpage et au collage) est une technique rudimentaire et magique à la fois ; une réminiscence de l'école.

Espaces déployés

En déployant plusieurs surfaces à partir d'une seule, le pli induit donc mentalement l'opération inverse, celle de déplier. En prenant en photographie le dos d'une carte géographique ouverte de l'Australie - qui porte la marque de ses plis - Marie-Jeanne Hoffner crée un no man's land projectif (Map Australia, 2009) : une fois l'écriture de l'espace cachée, seules demeurent les marques désirantes de sa manipulation. En revanche, dans ses images vintage de paysages montagneux, Clément Rodzielski, affecte le corps même de l'image dont il multiplie les « couches », comme dans une imitation volontairement rudimentaire du scanning et du traitement informatique d'un document. Il appose des replis faits par lui aux marques des plis « naturels » de l'image, si bien qu'ils usent la feuille et la recouvrent d'une grille blanche.

La performance de Diogo Pimentão se construit également sur plusieurs étapes autour de l'espace contenu dans la feuille. Il déplie un énorme cube en papier qu'il a soigneusement secoué en produisant une musique rythmée. Ce cube est rempli de bouts de graphite anciens qui empâtent la surface exposée tout en produisant des formes géométriques régulières. Plier et déplier des surfaces qu'il remplit à force de gestes précis et répétés, sans hiérarchie entre l'envers et l'endroit, la surface et le volume, est d'ailleurs un procédé qui pourrait définir presque l'ensemble de son travail. Walead Beshty révèle l'image en la dépliant et creuse la chair lisse de la photographie. En revisitant Man Ray et la rayographie, une technique qui permet à la lumière d'agir directement sur la surface sensible, l'artiste laisse la lumière travailler sur les faces exposées de feuilles pliées. Ainsi des espaces vides côtoient des formes presque géométriques de couleurs inexplicables.

Entre plan et volume, l'image

Chez Isabelle Cornaro, une succession d'images photographiques recréent le pliage sur deux feuilles, l'une en papier, l'autre en carton. Elle montre consécutivement les deux feuilles pliées au milieu, puis au milieu du milieu, etc. Au bout du processus, les deux sont volumétriques, formant une colonne couchée et une autre debout. Davide Balula (qui est le seul, dans l'exposition, à ne pas directement agir sur le papier) montre Untitled (de la série Walls Meet Walls) (2009), une série d'images de recoins et d'angles prises avec un téléphone portable. Ces images abstraites et quasi monochromes donnent à voir des espaces que nous balayons habituellement du regard. Elles soulignent les replis de notre perception en leur apportant une consistance d'espace mental soudain activé.

Simon Schubert, comme les deux artistes mentionnés, travaille la surface vierge à laquelle il ne soumet que le pli. À l'aide d'une technique de plissage personnelle qu'il mit longtemps à perfectionner, Simon Schubert produit des images d'espaces architecturaux intérieurs. Dessins fantômes, évanescents, ils se donnent toutefois à voir par l'entrelacement du volume et de la lumière.

L'envers de la trace, le volume

Oscar Tuazon n'a « jamais eu aucun intérêt pour les images ». Il présente des photographies pliées presque abstraites, endurcies par de la résine polyester. Il y applique ses problématiques de sculpteur - comment faire tenir debout, comment associer, rendre une forme existante.

La série Drang und zwang (2009) de Pamela Rosenkranz se réfère à une toile de Sigmar Polke[4], dont le titre suggère que des « pouvoirs supérieurs » l'ont dicté à faire un triangle noir sur un coin de la toile. Ayant scanné puis déplié l'image obtenue, l'artiste se détache aussi de la virtuosité d'une image artistique pour se pencher sur la fascination de la forme, apparemment sans intentionnalité.

Qu'il soit processus d'élaboration d'une ligne, d'une surface ou d'un volume, le pli s'éternise dans un mouvement de retournement constant et d'exploration, à l'infini, de l'espace et de ses lignes.

Extrait du texte Infinite Fold de Joana Neves

Un livret sera imprimé à l'occasion de l'exposition, comprenant le texte intégral de Joana Neves, ainsi que les images des œuvres de chaque artiste.


Clément Rodzielski
Untitled, 2008

[18:30-20:30] Exposition d'Ali Banisadr
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
13 FEVRIER – 13 MARS 2010
Vernissage en présence de l'artiste, samedi 13 février de 18h30 à 20h30

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir d'annoncer la première exposition personnelle de l'artiste new-yorkais d'origine iranienne Ali Banisadr, consacrée à ses œuvres récentes.

Dans les souvenirs d'enfance d'Ali Banisadr, marqués par la révolution islamique et par la longue guerre Iran-Irak, les images abstraites se mélangent pour moitié avec les formes reconnaissables[1]. Il en va exactement de même pour ses tableaux récents. Toutes les œuvres de Banisadr produisent une sensation de bruit et de mouvement qui tient à la fois à la densité des images et à la large gamme de couleurs employée pour leur donner vie.

Bien souvent, les tableaux se composent d'ingrédients disparates. Les personnages inspirés des miniatures persanes contrastent avec les grands coups de pinceau qui tirent l'ensemble vers une abstraction grandissante. À y regarder de plus près, on s'aperçoit que Banisadr ne restitue pas seulement la brutalité des événements qu'il a vécus personnellement, mais évoque les forces du mal en général. Sous la pure splendeur des œuvres transparaissent le désespoir, la solitude et la terreur. « Je me suis plongé dans toutes ces histoires de guerre, de complots, de colonialisme, de corruption, de batailles anciennes et modernes, explique Banisadr. L'affrontement et le conflit sont au cœur de mon travail.[2] »

L'influence des maîtres anciens irrigue les œuvres de Banisadr, même si, bien loin de les imiter, il soumet leurs techniques aux exigences de son style éminemment personnel. Elle se fait surtout sentir dans les tableaux qui empruntent leur coloris à la grande tradition de la peinture religieuse occidentale, et semblent baigner dans une lueur presque divine en contradiction avec leur sujet souvent violent. C'est cette originalité du propos et du mode d'expression qui rend les peintures de Banisadr tellement stimulantes.

L'une des œuvres exposées revisite un tableau du peintre hollandais Adriaen Pietersz van de Venne, La Pêche aux âmes (1614), qui illustre le conflit entre catholiques et protestants à l'époque. La version de Banisadr reste dans le registre semi-abstrait, laissant le spectateur libre de déterminer lui-même le contexte et la signification d'une scène dont les personnages n'ont pas de caractéristiques bien définies. « L'artiste plante le décor et fournit les acteurs, mais laisse au spectateur le soin d'identifier les protagonistes », note Fereshteh Daftari.

Ali Banisadr, né à Téhéran en 1976, est arrivé très jeune aux États-Unis où sa famille a émigré. Il a étudié à la New York School of Visual Arts, et c'est là qu'il a présenté ses œuvres pour la première fois, dans le cadre de l'exposition In Exile (2005), avant de compléter sa formation à la New York Academy of Art. Banisadr vit et travaille actuellement à New York. Il a participé récemment aux expositions Weaving the Common Thread au Queens Museum of Art à New York, Unveiled: New Art from the Middle East à la Saatchi Gallery à Londres (2009) et Raad o Bargh: 17 Artists from Iran à la galerie Thaddaeus Ropac à Paris (2009).

L'exposition s'accompagne d'un catalogue amplement illustré, comprenant un texte de Fereshteh Daftari.





[19:00] Exposition d'Anne Moser et Odile Frachet
Location:
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° SNCF Gare de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : centreartchanot@clamart.fr
Internet Site : www.centrealbertchanot.com
Description:
Du 13 février au 14 mars
Vernissage le 13 février à 19h

Ces deux femmes peintres mais aussi sculpteurs, ont en commun le fait d'utiliser en accompagnement de leur pratique picturale principale, la céramique et la terre cuite peinte. Anne Moser, avec des volumes blancs peints de calligraphies noires, et Odile Frachet, avec des volumes enroulés et émaillés, posés en miroir et en rapport avec des toiles inscrites dans ce qu'on peut définir comme de la figuration abstraite.






[21:00] After des expositions d'Ali Banisadr et "INFINITE FOLD"
Location:
L'appartement d'André et Lionel pour Vitaminwater
4, passage Landrieu
75007 Paris
M° Alma - Marceau
France
Internet Site : www.vitaminwater.fr
Description:
After des expositions d'Ali Banisadr et "INFINITE FOLD"







[22:30-23:55] soirée champagne Mumm Saint Valentin & Open Bar
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
L'Open-Bar à la vodka Wyborowa ainsi que la dégustation de coupes de champagne Mumm étant privé, seules les personnes munies de leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Pour être sur la liste des invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> http://www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI


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