Saturday, March 13, 2010
Public Access


Category:
Category: All

13
March 2010
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 1 2 3 4

  Exposition "Edvard Munch ou l'anti-Cri"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
19 février au 18 juillet 2010, prolongée jusqu'au 8 août 2010
Ouvert tous les jours de 10h30 à 18h. Fermeture de la billetterie à 17h15. Le samedi 1er mai et le mercredi 14 juillet 2010, ouverture de 14h à 18h.
Nocturne tous les mercredis jusqu'à 21h (fermeture de la billetterie à 20h15)

Tarif : réduit : 8€ pour les 12-25 ans, étudiants, chômeurs. Groupes pour les - de 12 ans. normal : 10€

L'exposition propose une lecture nouvelle de l'œuvre du peintre norvégien Edvard Munch, pas exposé en France et à Paris depuis vingt ans. En une une centaine d'œuvres (environ soixante toiles et quarante oeuvres graphiques) issues principalement de collections privées, elle montre le travail de Munch d'après le début du XXe siècle, lorsqu'il a développé un style expressif et s'est mis à intégrer des photos et des films muets dans son œuvre.

Salon Ecobat
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
12 au 14 mars 2010
vendredi 12 réservé aux professionnels

www.salon-ecobat.com
contact@salon-ecobat.com

>> Invitation

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Exposition de Louidgi Beltrame "Gunkanjima"
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
du 14 mars au 02 mai 2010
vernissage le 13 mars à partir de 11h30

Navette aller retour depuis Paris Bastille sur réservation au 01 64 72 65 70 ou leseglises@chelles.fr

samedi 27 mars
— visite commentée à 15h
— suivie d'une rencontre avec l'artiste et Elfi Turpin, critique d'art à 15h30.
entrée libre

samedi 10 avril à 15h
— visite-atelier parents/enfants (pour les 6/12ans)
gratuit sur réservation :
01 64 72 65 70 ou par e-mail leseglises@chelles.fr


Pour son exposition personnelle à Chelles, Louidgi Beltrame a conçu son projet autour de l'île japonaise « Gunkanjima », littéralement « l'île cuirassée ». De son vrai nom « Hashima », ce lieu a été rebaptisé en raison de la singularité de son profil architectural.

Le dispositif de l'exposition repose sur l'installation de deux vidéos dans les églises : un plan séquence réalisé en super 8 sur la base navale de Katashima et un film éponyme tourné à Gunkanjima.

Cet îlot de 480 mètres de long sur 160 mètres de large, entouré de murailles et construit d'immeubles en béton armé, n'était qu'un récif désolé au large de Nagasaki, jusqu'à ce que la firme Mitsubishi décide d'exploiter ses filons de charbon en 1890. Dès lors, Gunkanjima collectionne les paradigmes. En 1916, est construit sur l'île le premier immeuble en béton armé du Japon, puis pendant la Seconde Guerre Mondiale, on y implante un camp de travail. Avec l'apogée de l'exploitation du charbon, Gunkanjima devient en 1960 la ville la plus densément peuplée au monde, avant d'être définitivement évacuée par Mitsubishi en trois mois en 1974 suite à une chute de la rentabilité de cette activité.

L'architecture occupe une place centrale dans le travail de cet artiste allant jusqu'à devenir le personnage principal de ses films. Dans un esprit proche de ses productions antérieures – Brasilia/Chandigarh, Les Dormeurs ou Sea-Side Hotel – Gunkanjima élabore une narration non linéaire à partir de relevés d'observation effectués sur les vestiges de constructions modernistes :

« Je filme ces architectures fantômes – aujourd'hui désactivées – dans leur matérialité, comme des sculptures monumentales, explique-t-il. Ces formes vides sont néanmoins habitées par des histoires stratifiées. Celles des conditions de production, des idéologies qui ont motivé ces chantiers, des hommes qui les ont bâtis et exploités. Autant de fantômes qui résonnent dans ce labyrinthe de béton armé, érodé par les typhoons. Gunkanjima rassemble les vestiges archéologiques de l'architecture moderne japonaise – une « miniature » de l'archipel, une ruine contemporaine, un objet d'expérimentation urbaine verticale, extrême et non planifiée. Parcourue d'un réseau de galeries et de passerelles, elle abritait une école, des cinémas, des temples, des bains, une piscine, des salles de sport, un hôpital et des immeubles collectifs. Le réseau souterrain des mines s'étendait jusqu'à mille mètres de profondeur. C'est aussi l'histoire de cette activité souterraine et la vie de cette communauté insulaire que racontent les ruines. »

Louidgi Beltrame porte sur cette île un regard distancié, sans rejet critique, plutôt à la manière d'un archéologue redécouvrant les traces d'un « futur arrivé à sa fin ». Il y effectue un relevé du bâti qu'il aborde sur le mode du documentaire d'observation et de la fiction scientifique.

L'autre film, Katashima Torpedo Discharge Examination Base, est un plan fixe sur le poste d'observation de la base militaire de Katashima. La caméra semble scruter cet élément d'architecture isolé en pleine mer. Ou alors, peut-être est-ce une vigie qui surveille le spectateur, créant un effet panoptique transposant le contrôle exercé par l'architecture sur l'individu au sein de l'exposition.
La tension des images est par ailleurs entretenue par l'écart entre les projections simultanées dans les deux espaces distincts et par l'éloignement, la rupture, entre le lieu de tournage et le lieu de réception des films. Ce projet prolonge la réflexion menée à travers la programmation du centre en ouvrant la notion de territoire vers un ailleurs, dans un rapport certes délocalisé, mais dont les préoccupations artistiques, architecturales et politiques présentent bien des airs de famille avec des problématiques qui nous sont peut-être plus proches.

Les oeuvres présentées aux églises sont des coproductions des artistes et de la Ville de Chelles.

Avec le soutien de la direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de‑France - Ministère de la culture et de la communication.


12:00 [12:00-20:00] Exposition de Daniel Dezeuze "Chevaliers, prêtres, paysans"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
Peinture d'histoire

du 13 mars au 30 avril 2010
vernissage le samedi 13 mars de 12h à 20h

Daniel Dezeuze propose une exploration de la Peinture d'Histoire et évoque les liens avec un passé hanté par la guerre, le sacré et la culture qu'elle soit de la terre ou de l'art. Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces dans les années 70, il poursuit depuis quarante ans une remise en cause de la peinture, de la cimaise et de l'espace. S'appropriant une grande variété de techniques, l'artiste s'est inscrit dans une relecture de l'art américain, abstrait ou minimaliste, tout en expérimentant sans cesse des matériaux considérés comme pauvres : filets, grillages, bois, tissus, métaux... Avec ce nouveau travail, Daniel Dezeuze explore notre relation aux mondes des chevaliers et de la guerre, des prêtres et du sacré, ainsi que des paysans et de la production.


Daniel DEZEUZE, Bouclier 4, 2009, Peinture sur bois et métal (painted wood and steel), 151 x 66 cm, 59 1/2 x 26 in.

[12:00-20:00] Exposition de René Wirths "La vie"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 13 mars au 30 avril 2010
vernissage le samedi 13 mars de 12h à 20h

Après le succès de sa précédente exposition sur la nature morte, le jeune artiste berlinois René Wirths revient à l'Impasse Beaubourg avec un nouveau projet autour de la vie. Papillons, portraits, dessins d'enfant et autres symboles de la fragilité de l'existence sont exécutés de strict profil avec un réalisme saisissant.


René WIRTHS, Hand, 2008, huile sur toile (oil on canvas), 182 x 182 cm, 71 5/8 x 71 5/8 in.



[14:00-20:00] "Extracto" dessins contemporains d'artistes sud-américains
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
du 13 mars au 15 mai 2010
de 14 à 19 heures, du mardi au samedi & sur rendez-vous
vernissage le 13 mars de 14 à 20 heures

exposition collective proposée par Albertine de Galbert
Ernesto Ballesteros
Johanna Calle
Matías Duville
Voluspa Jarpa
Cristina Llano
Alvaro Oyarzún
Edwin Sanchez

[14:00-20:00] Exposition "DE FACE" de Diana Quinby et Anthony Vérot
Location:
Maison d'Art Contemporain Chaillioux
5, rue Julien Chaillioux
94260 Fresnes
M° RER C Chemin d'Antony
France
Phone : +33 (0)1 46 68 58 31
Fax : +33 (0)1 46 68 45 28
Mail : macc.info@gmail.com
Internet Site : www.maccfresnes.com
Description:
DIANA QUINBY et ANTHONY VÉROT
“De face”
dessins, peintures

Du 16 mars au 15 mai 2010
Vernissage et inauguration de l'exposition, le samedi 13 mars de 14h à 20h
Rencontre avec les artistes, le même jour à 17h

http://www.maccfresnes.com/?DE-FACE-Diana-Quinby-et-Anthony

[14:00] Exposition collective «Figurer le regard»
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
13 mars – 17 avril 2010

Brian Belott, Akos Birkas, Marc Desgrandchamps, David Lefebvre, Gilles Saussier, Elisa Sighicelli, Judit Ström, Wang Keping, Katharina Ziemke

La plupart des artistes exposés régulièrement à la galerie produisent des œuvres « figuratives ». Certaines d'entre elles paraissent cependant l'être plus que d'autres. Non parce qu'elles représentent explicitement des figures – certaines n'en représentent même pas du tout – mais parce qu'elles ont toutes en commun de figurer le regard.

Cette figuration du regard a une très longue histoire, que l'on considère l'icône où, selon la liturgie orthodoxe, s'opère une transfiguration du regard de Dieu, ou bien les premiers « tableaux » de la Renaissance inscrivant le regard dans le dépassement des strictes lois de la perspective par l'introduction d'une autre dimension : la physiognomonie ou l'étude des expressions du visage et des attitudes.

A l'interface entre le regard du spectateur et le regard du peintre ou du photographe, peut alors se former l'image d'une réflexion qui ne doit rien à un quelconque jeu de miroirs, mais tient à l'étrangeté d'une apparence, à l'instabilité d'un équilibre, à l'incertitude d'un événement.
Cette image qu'on pourrait qualifier de « latente » abolit l'énonciation jusqu'à sembler échapper à l'artiste lui-même pour se constituer dans la mise en scène d'un regard hors cadre, hors champ. Bernard Zürcher




[15:00] Exposition d'Arnaud Liard "Vues de villes"
Location:
Galerie Jamault - Versailles
1, rue Saint-Simon
78000 Versailles
M° Gare SNCF Versailles Rive Droite, RER C Versailles Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 39 50 40 74
Mail : galeriejamault@noos.fr
Internet Site : www.galeriejamault.com
Description:
du 13 mars au 17 avril
vernissage le samedi 13 mars à partir de 15h

[15:00] Exposition de Paul Pagk "Recent paintings"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
jusqu'au 17/04/2010
Vernissage le 13/03/2010 à partir de 15h

À en croire la plupart des commentaires, l'œuvre de Paul Pagk relève purement de l'abstraction géométrique – il se situe dans l'héritage du minimalisme américain, pour les amateurs d'étiquettes plus précises.

Cette association n'est guère suffisante. Né en Angleterre en 1962, Pagk n'a que trois ans lorsque son compatriote Richard Wollheim publie le premier article définissant l'art minimal. De 16 à 20 ans, il est installé à Paris, étudie à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, mais traverse la Seine aussi souvent que possible pour se rendre au Louvre ou au Centre Pompidou. Là, il s'enthousiasme autant pour la peinture classique que moderne, et s'expose aussi bien à Ingres qu'à Delacroix, à Picasso qu'à Matisse. Une véritable boulimie. "Je regardais alors tant de peintres, dit-il, qu'il est difficile de tous les mentionner". Il ajoute : "Je ne peux vraiment pas dire ceux qui m'influencèrent le plus". Car ce qui l'intéresse alors, c'est apprendre à peindre. Observer, étudier la surface des tableaux de maîtres – pas leurs cartels.

Le contact avec le minimalisme intervient lorsque Pagk arrive à New York en 1988. "Un choc", qui l'incite à simplifier ses formes : il n'en reste aujourd'hui que des lignes qui se coupent à angle droit (Red Insertion), des structures géométriques en forme de losanges, trapèzes (4-2-8-3), parallélépipèdes (ESP-the cuban boxer 2) ou pyramidales (3-ways, the Village Green). La réduction est telle que la critique le renvoie aisément à ses prédécesseurs, à Donald Judd, Sol Lewitt ou Dan Flavin le plus souvent. Mais ce que Pagk en retient est essentiellement leur intérêt pour la philosophie merleau-pontienne. Lui qui voulait être peintre dès l'âge de sept ans, a aussi pratiqué la danse classique, et ce n'est pas un hasard s'il se montre sensible à l'idée selon laquelle le corps et la perception sont constituants de notre expérience au monde. Dans le fond, Pagk n'a pas changé. "Je suis fondamentalement un peintre et la peinture est mon sujet", répète-t-il. Ce qui le passionne, c'est toujours la peinture et le rapport au corps qu'elle établit – pas les étiquettes.

Regardez ses mains. Ses doigts et ses ongles portent les couleurs de ses toiles et trahissent la cuisine à laquelle il se consacre rituellement pour préparer sa peinture – un mélange d'huile et de pigments purs dont il conserve le secret de la recette. Son atelier est aussi loin de ressembler à un laboratoire aseptisé. Le désordre y règne. Si les murs restent presque blancs, les pots, pigments, pinceaux, brosses, chiffons, et couteaux mélangeurs s'accumulent sur la table qui lui sert de palette, enduits de multiples couches de peinture dont l'odeur nous fait sentir qu'elle est encore toute fraîche.

Il suffit que l'œil s'accommode quelques instants pour s'apercevoir de l'épaisseur de la surface picturale. Plutôt que d'être monochrome et économe, elle rend visible la superposition de nombreuses couches de couleurs qui ne se recouvrent jamais tout à fait (4-2-8-3). Loin d'être lisse, elle laisse apparaître des fragments de peinture coagulée, des marques de coups de pinceau ou des tracés inlassablement repris (ESP) – elle avoue en somme le processus de création et en préserve la mémoire. Ces subtiles variations de couleurs et de matière jouent avec la lumière et créent des vibrations optiques, qui fluctuent en permanence selon les éclairages. Elles capturent l'œil du spectateur, qui, s'il veut bien se laisser saisir par leur magie, y laissera son corps tout entier. La perception de l'œuvre est telle que "plus on la regarde, plus la peinture s'ouvre et se révèle".

Le trait n'est pas non plus si net qu'il apparaît à première vue. Pagk commence en effet par tracer les lignes de ses structures, puis les entoure, les recouvre de larges plans de couleur, les redécouvre, tour à tour, sans arrêt. La distinction entre ligne et couleur s'estompe, les limites en sont constamment redéfinies. En résulte dès lors une impression de mouvement : le trait frémit, et peu à peu la rigueur géométrique du tableau vacille alors que les structures oscillent de manière indéterminée entre l'avant et l'arrière du plan de la toile, projetées en avant ou inversement englouties par la couleur.

En suspens, ces structures ne sont pas pour autant évanescentes. L'artiste saisit leur matérialité en les accrochant toutes au bord de la toile, comme s'il voulait les ancrer de façon sûre dans le monde physique du spectateur, leur offrant dès lors la possibilité de s'étendre librement au-delà du tableau. Même ce corps jaune étrangement boursouflé, que l'on remarque d'autant qu'il fait ici exception, ne flotte pas. Il n'est pas arrimé au cadre, mais reste irrémédiablement enclavé Entre ciel et terre.

A y regarder de plus près, la peinture de Paul Pagk n'est donc pas si sage et minimale qu'on veut bien le dire. Elle est luxuriante dans ses couleurs, charnelle dans sa consistance (4-2-8-3), indéfinie voire enfantine dans ses traits (ESP) et parfois drôle dans certaines de ces formes au gonflement improbable (Between Heaven and Earth). Contre les pedigrees théoriques et historiques, l'ambiguïté et la richesse de cette œuvre nous rappelle qu'il faut se méfier de "ce petit savoir d'association" (Jean-Louis Schefer) : un tic aussi sécurisant que le fameux Meetic, qui évite toute relation directe et garantit contre le danger supposé de l'inconnu. Tactile, la peinture de Pagk exige au contraire un contact sensible et sans médiation. La rencontre n'est pas sans risque, l'œuvre n'étant pas là pour assurer "une compréhension immédiate, mais la possibilité de l'inconnu". C'est donc à un vrai blind date que la galerie Eric Dupont nous convie.

Séverine Gossart

[15:00-20:00] Exposition de Pieter Schoolwerth "Portraits of Paintings"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
Du 13 mars au 15 mai 2010
vernissage le 13 mars de 15h à 20h

Galerie Nathalie Obadia is delighted to announce Pieter Schoolwerth's first exhibition in France.

Born in St. Louis (Missouri) in 1970, a graduate of the California Institute of the Arts,,Schoolwerth lives and works in New York. He has exhibited regularly since 1994, including two recent shows at Miguel Abreu Gallery in New York along with solo exhibitions at American Fine Arts in 2000 and 2001. His many group exhibitfions include "Offerings" and "Scratch Off" at Thread Waxing Space, New York, 1996; "Gothic," IAC, Boston, 1997; "Pop Surrealism," The Aldrich Museum of Contemporary Art, Ridgefield, Connecticut, 1998; "Festival Polyphonix," Centre Georges Pompidou, Paris, 2002; "Drawing Out of the Void," Vestry Arts, Inc., New York, 2004; "Tomorrow Land: CalArts in Moving Picture," Museum of Modern Art, New York, 2006.

The Paris show is the first full articulation of Schoolwerth's "Portraits of Paintings" series in which the artist further develops the exploration initiated in his "Z-axis Cycle," and avoids the typical pitfall of "critiquing" or "expressing himself" through painting. Classical paintings are the raw material behind each of the works in the exhibition.

The "Portraits of Paintings" series is allegorical in nature. In a sense, every picture stages the act of painting itself while it produces a figurative painting.

Miguel Abreu has given a clear definition of the work: "The process enacted to create every work in the series is identical, yet it is notably streamlined when compared to Schoolwerth's preceding efforts. Things begin by selecting primarily Dutch and Italian pictures from the 16th to the 19th centuries. Schoolwerth at first rigorously traces, and then overlaps the figures from the source image to form a new, single hybridized body. In what could be described as a reverse Cubist effect, in lieu of the articulation of one figure from multiple points of view, what emerges is one chimera-like mass from the superimposition and compression of several. The resulting imaginary 'figure' stands in as a depicted 'portrait of' the original group." Schoolwerth transforms the paintings of Ter Brugghen and Pieter Bruegel the Elder: "his new composition at once scrambles the adapted narrative and offers no singular body or subjectivity other than the one afforded by the material action of paint itself."

"What transpires is a kind of double movement: abstraction followed by re-presentation, or rather extraction and re-incarnation.

"In more general terms, all of the 'Portraits of Paintings' to date address the subject of making figurative paintings at a time when the physical body has become increasingly unstable in the world. Today's image of one's self exists as an amalgam of multiple, contiguous and competing images circulating instantaneously on the various screens of the digital realm. If our current experience of time and space is one of compression, superimposition, extrapolation and multiplication - all four characteristics owing to a certain order of abstraction - then the contemporary body might be considered a direct product of these forces.

"In a way, the pictorial operations in the 'Portraits of Paintings' methodically reflect, and even refract this pulverized state of things. What distinguishes Schoolwerth's project, however, what constitutes its element of resistance, lies in the final stages of the painting process, at the precise point when something akin to a new body appears, like a memorial to the flesh and blood body in flux. The delicate question then becomes that of the living Dead."


Portrait of "Still Life (after Cotan), 2010
Oil on canvas
165 x 216 cm/ 65 x 85 in.
Courtesy Galerie Nathalie Obadia, Paris/Bruxelles

[15:30-18:00] vernissage d'Ulrike VIDALAIN
Location:
2.13 PM
2, allée des Robichons
78170 La Celle Saint-Cloud
M° Gare SNCF Bougival
France
Phone : +33 (0)1 30 82 48 67
Mobile : +33 (0)6 15 18 14 24
Mail : fpaumier-moch@213pm.com
Internet Site : www.213pm.com
Description:
jusqu'au 14 avril 2010 :
- Pendant les portes ouvertes les 16 mars et 1er avril de 15h30 à 18h
- Pendant les nocturnes SoArt les 25 mars et 8 avril de 20h à 22h
- Ou bien sur rendez-vous en réservant au 01 30 82 48 67





[16:00-21:00] Exposition de Christian Ward "Balanced Rock"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
13.03 - 24.04.2010
Vernissage samedi 13 mars 2010, 16-21h

« It is often the case that the value of an education is derived from other students.[1] »
Richard Hamilton

En 1998, à l'Ecole des Beaux-Arts de Winchester où nous nous sommes rencontrés, Christian Ward avait entrepris une série de paysages désertiques composés à partir de photographies, mais surtout de très nombreux croquis/dessins, réalisés lors d'un voyage en autostop à travers le Parc National des Arches dans le désert de l'Utah. Un an plus tard, pendant l'accrochage de notre Degree Show/exposition de fin d'études, je me souviens lui avoir reproché vivement l'usage d'un jaune si acide qu'il m'empêchait presque de regarder la toile en face. Il me répondit simplement, « et tu penses que ça fait quoi la réverbération du soleil sur le sable ? ». Le jaune de Christian n'avait rien de naturaliste, mais son expérience du paysage était restituée. Ce jour-là, j'ai eu l'impression de comprendre la peinture un peu mieux. C'était une chose très simple (évidente même, si je m'étais intéressé à Cézanne un peu plus qu'à Schwitters) mais que je n'avais jamais précisément réalisée.

De 1999 à 2002, Christian étudie à Londres, à la prestigieuse Royal Academy of Arts. C'est là qu'il entame les séries de peintures qui le feront rapidement connaître sur la scène londonienne puis internationale. Pourtant, à l'exception d'une exposition collective au Consortium à Dijon en 2006 et de quelques expositions que j'ai moi-même organisées, son travail n'est guère visible en France ; en cela il ne fait pas exception, les oeuvres de Chris Offili, Tomma Abst ou Peter Peri, ne le sont pas plus. Il y a visiblement des peintures que l'on juge bon de n'exposer qu'avec de la peinture ; quelle drôle d'idée.
Sur des très grands formats horizontaux sont représentés de vastes paysages imaginaires, franchement psychédéliques, dont la construction par étagement de plans successifs renvoie ouvertement à la peinture sino-japonaise. Ses propres origines japonaises, tout comme le grand intérêt qu'il porte à la peinture impressionniste, l'ont très vite familiarisé avec ce pan de l'histoire de l'art que l'occidentalocentriste régnant continue de considérer trop souvent comme une simple curiosité.
Après un voyage sur l'île de Yakushima, dont la végétation luxuriante a servi de modèle à Hayao Miyasaki pour la forêt de Princesse Mononoke, Christian Ward entame la série des Cave Paintings, ces peintures de grottes dans lesquelles il invente et explore les cavités d'où jaillissent les cascades de ses grandes compositions.

La particularité de la peinture de Christian Ward tient à l'intrication des motifs et des procédés picturaux. La brume et les mousses qui se confondent souvent sont tamponnées avec une brosse à poils durs. Plus remarquables, les dégradés de couleurs des rochers, des plans d'eau et des cascades sont préparés sur la palette et réalisés d'un seul coup de brosse. Tandis que les sillons concentriques que laissent les poils dans la peinture à l'huile évoquent inévitablement le ratissage des jardins Zen, la technique rappelle certaines oeuvres de Bernard Frize autant que le fameux précepte chinois de l'Unique trait de pinceau qui n'autorise aucun repentir.
À l'intérieur des grottes, ces dégradés colorés ne sont pas aléatoirement distribués, ils correspondent à diverses sources lumineuses colorées (souvent visibles dans l'image) dont la disposition est rigoureusement établie au stade de l'esquisse. Chez Christian Ward, les infinies possibilités de l'imaginaire sont contraintes par une « peinture de précision », une grammaire picturale qu'il a pris soin d'élaborer, de complexifier au fil des années.

À partir de 2005, apparaissent de nouveaux paysages désertiques. À en juger par la présence des mêmes rochers étrangement colorés, ceux-ci sont liés aux grands espaces japonisants par l'intermédiaire des grottes, qui seraient alors des tunnels, des passages. Dans ces déserts jaune pâle se dressent des constructions, des maisons, des cabanes, des totems ou des sculptures, des assemblages de rochers dont on ne sait jamais très bien s'ils sont l'ouvrage de la nature ou des hommes qui apparaissent de plus en plus fréquemment dans les déserts aussi bien que dans l'humidité de ses paysages orientaux.

Parallèlement aux derniers développements des Cave Paintings et des peintures de déserts, Christian Ward a pour la première fois choisi d'intégrer à une exposition personnelle une large sélection de dessins qui se divisent en deux grandes catégories : d'un côté ceux qui précèdent les peintures, les préméditent, de l'autre ceux qui les suivent et qui pourraient bien passer pour les productions des mystérieux personnages qui les peuplent.

Raphaël Zarka
Février 2010

[1] « Bien souvent, la valeur d'une formation provient des autres étudiants. » Richard Hamilton, Schooling, Collected words, Thames and Hudson, 1983.


[16:00] Exposition de Guillaume Janot « World Park »
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
13 mars – 17 avril 2010
Vernissage le 13 mars 2010, à partir de 16h

Les images réalisées par Guillaume Janot nous interrogent. Un paysage idyllique vierge de toute altération humaine, un arbre à la complexité naturaliste, s'avèrent en réalité factices et reconstitués. La nature paraît être une mise en scène, une illusion qui répond à des critères idéalistes.

«World Park», est la troisième exposition personnelle de Guillaume Janot à la galerie Alain Gutharc. L'artiste y présente une série de photographies réalisées essentiellement en Chine entre 2007 et 2009.

Cette exposition prolonge et complète les précédentes: «Ecostream» à l'Espace Ricard à Paris (novembre-décembre 2009) et «Enjoy the mountains with a spanish atmosphere» au Frac Pays de la Loire, à Carquefou (janvier-mars 2010).

Les photographies présentées appartiennent à des séries et thématiques récurrentes chez l'artiste, le paysage, les fleurs, dont il interroge la représentation et les codes, mais aussi les paysages des parcs d'attraction et les environnements factices aux quatre coins du monde.

Le titre de cette exposition a pour origine le nom d'un parc situé à Pékin qui regroupe les miniatures de célèbres monuments et offre un tour du monde par défaut. En effet, avant l'ouverture des frontières touristiques aux Chinois, World Park a été l'un des seuls moyens pour eux de voir le monde. Un monde reproduit qui se substituait au monde réel.

Les images réalisées par Guillaume Janot nous interrogent. Un paysage idyllique vierge de toute altération humaine, un arbre à la complexité naturaliste, s'avèrent en réalité factices et reconstitués. La nature paraît être une mise en scène, une illusion qui répond à des critères idéalistes. Cette profusion de lieux, de reconstitutions, révèle un environnement fait d'artifices et illusoire.

Les fleurs aux couleurs vives sont en soie ; le caillou sème le doute entre minéral et organique et nous fait osciller entre le vrai et le faux ; les immeubles et bâtiments semblent réels mais en y regardant de plus près nous perdons toute notion d'échelle, de localisation et de matérialité.

Techniquement, le motif est souvent sur-dimensionné, le cadrage serré, les couleurs vives. Guillaume Janot nous incite à analyser la nature du regard et nous invite à regarder à deux fois les images que nous avons pris l'habitude d'ingérer dans notre quotidien sans nous poser de question.

Pour nous y conduire il donne pour seuls indices, les titres des photographies qui indiquent les lieux où ont été prises ces images. Mais il ne prétend pas dévoiler une quelconque vérité cachée, ni la dénoncer. Au contraire, le photographe nous immerge dans ces images, et cherche également à nous y faire croire.

[16:00] Exposition de Vibeke Tøjner, Peintures et oeuvres sur papier
Location:
Editions Atelier Clot, Bramsen & Georges
19, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 29 91 59
Fax : +33 (0)1 40 27 93 32
Mail : editionsatelierclot@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelierclot.com
Description:
13 mars au 15 mai 2010

[16:00-20:00] Ouverture de la galerie Guy Pieters - exposition de Jan Fabre
Location:
Galerie Guy Pieters
2, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil
France
Mail : paris@guypietersgallery.com
Internet Site : www.guypietersgallery.com
Description:
Du 14 Mars au 02 Mai 2010

A l'occasion de l'ouverture de sa nouvelle galerie parisienne, Guy Pieters a le plaisir de vous inviter à découvrir ce nouvel espace lors d'une d'exposition exceptionnelle consacrée à l'artiste Jan Fabre.

Grande ouverture au public le 13 mars 2010 de 16 à 20 heures.






[17:00] Exposition de Gaëtan Robillard "Les Hors la Loi"
Location:
Sycomore Art
7, rue Geoffroy Marie
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Le Peletier, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 47 70 25 12
Mobile : +33 (0)6 89 53 41 16
Mail : galerie@sycomoreart.com
Internet Site : www.sycomoreart.com
Description:
Pour sa première exposition personnelle Les Hors la Loi, Gaëtan Robillard propose un dispositif scénaristique ouvert qui nous introduit aux constituantes d'un récit en train de se faire. Il formule pour cela un environnement : celui de la forêt, et suggère une action: la traversée de ce site par une foule de personnages.

Différentes séquences ponctueront l'exposition depuis son ouverture, en faisant intervenir notamment lors d'une soirée originale un groupement d'auteurs - artiste, musicien, conteur, curateur, architecte – qui formuleront une singularité en opérant dans les interstices de l'exposition.


[17:00-20:30] Exposition de Tsuruko Yamazaki
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
13.03.10 - 30.04.10

Exposition organisée en collaboration avec Midori Nishizawa et Olivier Renaud-Clément

Vernissage le samedi 13 mars 2010, de 17h à 20h30
En présence exceptionnelle de l'artiste

Cette exposition, la première de Tsuruko Yamazaki en France, présente des œuvres récentes, faites d'étain et de toile, conçues spécialement pour cet événement, ainsi que des œuvres de jeunesse dans lesquelles se révélait déjà l'inventivité de l'artiste. Il s'agit d'une occasion exceptionnelle de découvrir le parcours unique de Yamazaki, qui s'étend sur plus de six décennies.

Née en 1925, Tsuruko Yamazaki fut l'un des membres fondateurs de Gutaï (Gutaï Art Association, 1954-1972). Sous la direction peu conventionnelle de Jiro Yoshihara, ce collectif d'avant-garde a exploré des voies radicales et expérimentales, à la recherche d'un nouveau langage visuel. Yamazaki, qui a choisi l'étain pour ses qualités de réflexion, a développé au fil du temps une grande variété de styles, ce dont témoignent des œuvres telles que : Tin Cans (“Les bidons”, 1955), réalisé à partir de trente bidons métalliques recouverts de peinture rose et disposés de manière aléatoire sur le sol ; Work (“Travail/Oeuvre”, 1957), qui se compose de feuilles d'étain écrasées, accrochées au mur, éclairées par des lumières colorées placées sur le sol. Présentées au cours d'une série d'expositions légendaires organisées par Gutaï entre 1955 et 1957, ces œuvres-clés dégagent toutes une sensation de scintillement : la matière, la lumière, les couleurs et les formes se combinent, créant un ! effet visuel et sensuel maximal.

Dans une série d'œuvres sur toile des années 1960, Tsuruko Yamazaki a voulu recréer la force hypnotique des reflets jouant sur l'étain. Des formes géométriques et biomorphes aux couleurs vives s'entrechoquent et se superposent sur la toile, évoquant une réalité dynamique et multi-dimensionnelle. Au centre de ces expérimentations, et au-delà de ce que le critique d'art Michel Tapié a appelé la “confusion”, on découvre le véritable moteur du travail de Yamazaki : sa curiosité envers la nature de la perception trans-dimensionnelle, bien au-delà de la logique. Cette vision éclairante continue encore aujourd'hui d'alimenter son travail, débouchant sur des retournements inattendus et ludiques.

Les œuvres de Yamazaki datant de la période Gutaï ont déjà été présentées lors de nombreuses expositions collectives, parmi lesquelles : “Japon des Avant-gardes 1910-1970” au Centre Georges Pompidou en 1986, ou la Biennale de Venise en 1993 et 2009. La première rétrospective de son oeuvre fut organisée au Ashiya City Museum of Art and History, au Japon, en 2004. Pourtant, son oeuvre postérieure à la période Gutaï reste méconnue au niveau international.

Le terme “gutaï” signifie littéralement “concret” en japonais, mais le collectif l'a utilisé pour manifester sa détermination à “créer de l'art qui prouve que nos esprits sont libres”. Au-delà de Gutaï, Yamazaki incarne véritablement cet esprit.

Midori Nishizawa


[17:30] Exposition de Béatrice Node-Langlois "les écrasés"
Location:
La Boîte à Lettres
8, avenue d'Argenteuil
92600 Asnières-sur-Seine
M° Gare SNCF Asnières-sur-Seine, Gabriel Péri
France
Phone : +33 (0)1 47 93 19 40
Fax : +33 (0)1 47 93 19 40
Mail : la-boite-a-lettres@orange.fr
Internet Site : www.laboitealettres.fr
Description:
Peintures sculptées

Vernissage le 13 mars à partir de 17h30
Exposition du 8 au 27 mars 2010
Mardi/Samedi : 10h/13h et 14h/19h







[18:00] Exposition d'Alexander Ross
Location:
Galerie Ghislaine Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
du 13 mars au 17 avril

[18:00-21:00] Exposition d'Eva Nielsen "Feedback"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
Vernissage 13 mars 18 h — 21 h
Exposition 13 mars — 30 avril 2010

Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Dominique Fiat, Eva Nielsen (née aux Lilas en 1983, diplômée de l'École Nationale des Beaux-Arts de Paris en 2009 avec Félicitations du Jury) propose une exposition de toiles récentes, issues de plusieurs séries en cours, sous forme d'un paysage imaginaire et d'un état des lieux. Un feedback aussi, comme l'annonce le titre de l'exposition dont le visuel de l'invitation offre à notre regard deux Passagers 2009-2010, prêts à quitter l'atelier pour les cimaises de la galerie. Avec d'autres tableaux, ils vont former, pour un temps, un paysage commun de lieux étonnants, apparemment vides de toute présence humaine.

Au-delà de son sens usuel, sans doute applicable ici à l'importance que revêt pour une jeune artiste sa première exposition en galerie – état des lieux de ce qui ferait sa « patte » – le terme feedback définit également « un objet contrôlé par la marge d'erreur qui le sépare à un moment donné de l'objectif qu'il cherche à atteindre ». Signification adéquate à la manière très construite d'Eva Nielsen où l'effet rétroactif de la vision donne sens à chaque fois, aux images saisissantes de la création. Couple de panneaux d'affichage perdus dans une désolation désertique Passagers I et II 2009-2010, béance oubliée d'un mur Rivesaltes 2010, bouts de tunnels ouvrant sur des mirages Feedback I et II 2010, fresque de maisons en ruines pour laquelle le format très horizontal fait office d'outil narratif K 2010, machine célibataire en attente d'être activée par des joueurs Témoin 2010 : chaque fois la scène représentée reconstruite par l'artiste à partir de morceaux de réel est partielle, vue à travers un obstacle, une structure, presque un «outil visuel» influant sur la perspective et la répartition des éléments sur la toile. Des images entre paysages et natures mortes, obturées par des objets inertes, où le cul-de-sac de la vision ne signifie pas celui de la pensée.

Réalisées dans l'atelier d'après motif – là où l'artiste prend des photographies (Sud de la France et de l'Espagne), dessine sur son carnet (aires de jeux de la région parisienne), assemble ensemble des images trouvées (photographies de presse) – ces peintures sont le résultat d'un patient travail de composition et d'esquisses où les différents glacis, couleurs et aplats sont indiqués et précisés, où les zones sérigraphiées tout comme les effets de matière sont clairement délimitées à l'avance. Vues ensemble, elles forment un paysage éminemment contemporain où notre œil aura tôt fait de reconnaître « non-lieux » et territoires en devenir d'avoir déjà trop vécu. Prises séparément, chacune d'elle renseigne sur la dextérité, la malice et la joie qu'éprouve l'artiste à rendre compte du réel par la peinture.

Clément Dirié

[18:00] Exposition de Jeff Wall
Location:
Galerie Marian Goodman
79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
March 13 - April 24, 2010

[18:00-22:00] Exposition de Vladimir Markovic "Correspondances secrètes"
Location:
Galerie HorsChamp
place de l'église
77115 Sivry-Courtry
France
Phone : +33 (0)1 64 09 11 91
Mail : infos@galerie-horschamp.fr
Internet Site : www.galerie-horschamp.fr
Description:
5 mars au 25 avril 2010
Vernissage Samedi 13 mars 2010 de 18h à 22h

Vladimir Markovic, à travers son travail "Correspondances secrètes", œuvre sur l'inexistant, en associant deux parts d'une réalité, deux instantanés, deux morceaux de vie, séparés par un interstice qui les relie malgré tout. Il saisit des regards, des expressions, des contextes, qui, par association, prennent une autre dimension.
Une construction hétéroclite dans laquelle la couleur ne répond pas seulement au noir et blanc, mais lui soumet une continuité, qui vient comme un complément, comme une autre histoire à découvrir.
Créer l'improbable, l'inconcevable, parfois, fabriquer une rencontre que l'on n'oserait imaginer, ré-inventer un monde composé de deux univers séparés par un espace vide, raconter une histoire à laquelle on apprend à croire.
Le travail de Vladimir Markovic invite au rêve, en reprenant ce principe cinématographique du 1+1 = 3. Quand deux univers à part entière s'associent l'un à l'autre pour suggérer une interprétation à laquelle seule cette association saurait appeler...
Une façon de voyager dans un imaginaire fondé sur deux mondes réels, tout en subtilité et en harmonie, entre sourires et interrogations.
Capter des regards, construire l'inattendu, le provoquer, pour montrer ce qui n'existe pas, mais que Vladimir Markovic suggère. Et si...
Céline Letournel - novembre 2009

[18:00] Expositon du céramiste Jean-Marc BULLOT "Les NÉBULLOTS"
Location:
Galerie Conviv'Art
Clos Pasteur
Pouilly-le-Fort
77240 Vert-Saint-Denis
M° RER D Cesson
France
Phone : +33 (0)1 64 09 68 71
Mail : annie.zitter@free.fr
Internet Site : galerieconvivart.canalblog.com
Description:
du 6 mars au 3 avril

[18:00] [Deauville] Exposition de Jean-François GLABIK "La société en marche..."
Location:
Galerie La Bohême
14, rue du Général Leclerc
14800 Deauville
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 88 46 89
Mobile : +33 (0)6 07 18 94 77
Mail : info@laboheme-deauville.fr
Internet Site : www.laboheme-deauville.fr
Description:
Exposition du sculpteur Jean François GLABIK "La société en marche..."

vernissage le samedi 13 mars 2010 à partir de 18h
du 13 mars au 12 avril 2010
Du vendredi au lundi et tous les jours pendant les vacances scolaires et les jours fériés
de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 19h00

Biographie de Jean François GLABIK
Le sculpteur raconteur

Né au pied du Mont Saint-Michel en 1956 (le même jour qu'Elvis et Bowie) et destiné à nous quitter un jour (ou une nuit), Jean François Glabik s'est peu à peu transformé en sculpteur – auto-didacte dit-on ou plutôt franc-tireur, en tout cas en dehors des chantiers battus.

Après quelques années passées à s'occuper de la vie de son prochain et dont l'étalage dans une biographie n'intéresserait même pas celui-ci, ça lui prend de tordre du métal et de ramasser des vieux papiers et voilà le mystère de la création qui fait le reste : des personnages filiformes et colorés surgissent pour nous raconter des histoires.

Alors ne soyez pas déçu, n'attendez pas de sa part qu'il s'étale sur son parcours individuel, faites connaissance avec son présent et appropriez-vous ses œuvres : si elles vous touchent, ne perdez pas de temps à lire ces quelques lignes ! Si elles vous laissent indifférent, pensez alors à la fragile incertitude du sculpteur : il n'a fait que fixer à jamais une sensation, une compassion, une impression, une disposition, une perception, une intuition, une vision, un élan, un émoi, un état d'âme, un mouvement, un instinct, une tendresse, une conscience, un esprit, un point de vue, une pensée, une opinion, un jugement, un talent ????


[18:30] Exposition d'Alain BARRET "Dessins"
Location:
Galerie d'Art de Créteil
10, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 49 56 13 10
Fax : +33 (0)1 41 94 29 00
Mail : culture@ville-creteil.fr
Description:
du 13 mars au 10 avril 2010
Vernissage le 13 mars à partir de 18h30

[18:30-21:30] Exposition de Cyril LE VAN
Location:
Galerie Lacen
20, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 34 44
Fax : +33 (0)1 42 77 34 39
Mail : info@lacengalerie.com
Internet Site : www.lacengalerie.com
Description:
Exposition de Cyril LE VAN

[18:30] Exposition de DANIELLE LE BRICQUIR
Location:
La 23ème marche
librairie-galerie
48, rue du Général de Gaulle
1er étage
95430 Auvers-sur-Oise
M° Gare SNCF Auvers-sur-Oise
France
Phone : +33 (0)1 30 36 82 77
Mail : contact@la23ememarche.com
Internet Site : la23ememarche.over-blog.com
Description:
Du 10 mars 2010 au 13 mai 2010
Vernissage Samedi 13 mars 2010 à partir de 18h30








[19:00] Exposition "Nouvelles icônes : des poupées Pandores aux Sybarites"
Location:
Musée de la Poupée
Impasse Berthaud
vers le 22, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 73 11
Fax : +33 (0)1 44 54 04 48
Mail : musee.poupee@noos.fr
Internet Site : www.museedelapoupeeparis.com
Description:
du 14 mars au 19 septembre 2010

[19:00] Exposition d'Erwan BALLAN "It takes two to tango"
Location:
Espace d'art Contemporain Camille Lambert
35, avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy-sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 69 21 32 89
Fax : +33 (0)1 69 12 44 22
Mail : eart.lambert@cc-portesessonne.fr
Internet Site : www.cc-portesessonne.fr
Description:
Vernissage le samedi 13 mars à 19h
Exposition du 13 mars au 16 avril
Du mardi au samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous
Rencontre avec l'artiste : mardi 23 mars à 19h

Erwan Ballan se joue des limites. L'assemblage est au cœur du travail. A partir de matériaux hétérogènes, l'artiste interroge la question du tableau dans une déconstruction et mise à distance des éléments traditionnels de la peinture. La silicone a remplacé la peinture acrylique ou à l'huile et ce n'est pas à l'aide d'un pinceau que l'artiste travaille cette matière molle, mais en l'écrasant. Dans un premier temps posée sur une petite planche de bois, la matière est rejetée au-delà du cadre par une pression faite à l'aide de plaque de verre. L'œuvre s'étend en coulures, dégoulinures.

« Sur le verre, écran du voir et support du visible, regard et peinture se rencontrent. Ils ont un rendez-vous dont il reste au spectateur à fixer le moment. » Erwan Ballan, 2002, exposition De singuliers débordements, Maison de la Culture d'Amiens.

« Ici donc, une plaque de verre compresse violemment la couleur, le dessin est lié à celle-ci de façon organique et court sur le mur, citant au passage aussi bien le dripping de Jackson Pollock que la rigueur de l'abstraction géométrique, tandis que des miroirs et des surfaces littéralement glacées rappellent un minimalisme - ici uniquement de surface.
Ces citations réactivent dans des procédures aussi simples que farceuses des gestes et des significations passées appartenant à l'histoire du modernisme et invitent le spectateur à questionner son propre rapport à l'histoire via celle de la peinture et de ses conventions. Mais dans ces réactivations, les signes sont pervertis et prennent d'autres apparences, d'autres matérialités, et posent encore d'autres questions comme la présence du corps dans la peinture (entendue comme un corps à réparer avec du silicone).
Ainsi se retrouve convoquée une histoire refoulée où les noms de Réquichot ou Fautrier résonnent, hybridés au dispositif récurent de l'écran - versus peep-show - pour une version analogique d'un tableau possible. » Erwan Ballan

Erwan Ballan est lauréat du prix international de peinture Novembre 2009 à Vitry.

Erwan Ballan est né en 1970.
Il vit et travaille à Paris.


[19:00] Soirée Coupe du Monde Fifa/Coca Cola
Location:
Casino de Paris
16, rue de Clichy
75009 Paris
M° Liege, Place de Clichy, Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 49 95 22 22
Internet Site : www.casinodeparis.fr
Description:
à l'occasion de la venue exceptionnelle du trophée de la Coupe du Monde de la Fifa











[22:30-23:55] soirée Dandys v/s Elégantes
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
L'Open-Bar au whisky Ballantine's étant privé, seules les personnes munies de leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Pour être sur la liste des invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> http://www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI


13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2014 - Tous droits réservés