Saturday, September 4, 2010
Public Access


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Category: All

04
September 2010
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  36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
du 3 au 12 septembre

www.festival-deauville.com



Les Jury Palmarès et Révélation Cartier de cette 36è édition sont désormais connus.
Pour le premier, la Présidente Emmanuelle Béart sera accompagnée par les réalisateurs et scénaristes Lucas Belvaux, Faouzi Bensaïdi, Fabrice Du Welz, Christine Citti, Tony Gatlif, Abderrahmane Sissako, et les comédiens Jeanne Balibar et Denis Lavant.
Le Jury Révélation Cartier sera, quant à lui, présidé par le réalisateur Manuel Pradal (« Un crime » avec Emmanuelle Béart…) avec, à ses côtés, la réalisatrice et scénariste Emma Luchini, et les comédiens Jonathan Lambert, Roxane Mesquida, et Sebastien Thiéry.

Festival Classique au Vert
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
Dans la continuité du Paris Jazz Festival, le festival Classique au vert se tiendra au Parc Floral du 7 août au 26 septembre. Cette édition 2010 est consacrée à la génération de 1810, Chopin, Liszt, Brahms…

Année anniversaire de Chopin et de Schumann, 2010 célèbre également leurs contemporains, Liszt, Mendelssohn, Berlioz et Brahms. Interprètes mondialement reconnus et jeunes talents présenteront leurs œuvres dans des formations variées, sur le thème du romantisme.
Le dimanche 8 août, journée de la « Génération 1810 », le pianiste soliste Jean-Claude Pennetier interprétera notamment des lieder de Liszt et de Schumann, ainsi que des chants polonais et Trois Nocturnes de Chopin.
Les week-ends suivants, retrouvez notamment deux jeunes violonistes de la génération montante, Kazuki Yamada, Lauréat 2009 du Concours de Besançon et Nicolas Dautricourt pour un concerto romantique, invités par l'Orchestre de l'Opéra de Rouen, et assistez au Concerto en mi mineur de Chopin et la Rhénane de Schuman, par Giovanni Bellucci et l'Orchestre national d'Ile-de-France sous la direction de Kaspar Zendher.
Autour des concerts, une exposition au Pavillon 12 sur le thème de « L'inspiration de la Nature chez les musiciens romantiques », un jeu de piste à destination des familles pour découvrir le parc Floral, une randonnée découverte du bois de Vincennes, des aubades, des conférences par des musicologues et des artistes, et de nombreuses autres animations.

Tout le programme sur :
http://www.classiqueauvert.fr

Exposition "William Kentridge, cinq thèmes"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 29 juin au 5 septembre
vernissage le lundi 28 juin à partir de 18h sur invitation

Le Jeu de Paume présente, pour la première fois en France, une rétrospective de l'artiste sud africain William Kentridge, organisée par le San Francisco Museum of Modern Art et le Norton Museum of Art.

Né à Johannesburgh en 1955, William Kentridge a d'abord suivi des études de sciences politiques avant de se tourner vers l'art.

Connu essentiellement pour ses films d'animation composés de dessins au fusain, cet artiste travaille aussi la gravure, le collage, la sculpture, la performance et l'opéra. Associant le politique et le poétique, William Kentridge entreprend dans son œuvre graphique, comme dans ses installations et ses films, de dénoncer l'apartheid et le colonialisme : "Je pratique un art politique, c'est-à-dire ambigu, contradictoire, inachevé, orienté vers des fins précises : un art d'un optimisme mesuré, qui refuse le nihilisme."

"William Kentridge, cinq thèmes" s'articule autour des grands thèmes qui ont mobilisé Kentridge depuis les trente dernières années, au travers d'une importante sélection de ses œuvres de la fin des années 1980 jusqu'à nos jours. Mettant l'accent sur ses productions les plus récentes comme Learning from the Absurd : The Nose (2008), l'exposition révèle, pour la première fois en France, le très large éventail de son œuvre.

Cette exposition, organisée par le San Francisco Museum of Modern Art et le Norton Museum of Art, a bénéficié du soutien de la Koret Foundation et du National Endowment for the Arts.

Commissaire : Mark Rosenthal,
conservateur adjoint au Norton Museum of Art.

"William Kentridge, cinq thèmes" est présentée au Jeu de Paume, du 29 juin au 05 septembre.

Exposition "Aragon et l'art moderne"
Location:
L'Adresse
Musée de la Poste
34, boulevard de Vaugirard
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Pasteur
France
Phone : +33 (0)1 42 79 24 24
Fax : +33 (0)1 42 79 24 00
Mail : reservation.dnmp@laposte.fr
Internet Site : www.ladressemuseedelaposte.fr
Description:
Galerie du Messager

Durée et Horaires
du 14 avril au 19 septembre 2010
Du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermé le dimanche et les jours fériés.

Tarifs
Plein tarif : 6,50 € (donne accès aux collections permanentes)
Tarif réduit : 5 €
Gratuité pour les moins de 13 ans et pour les postiers

L'Adresse Musée de La Poste crée l'événement à Paris avec l'exposition « Aragon et l'art moderne » du 14 avril au 19 septembre 2010.

Le dialogue fécond entre une grande figure du surréalisme et les artistes du XXe siècle

L'exposition présente les peintures, dessins, collages et sculptures de plus de quarante artistes sur lesquels Aragon a expressément écrit : de Signac à Pirosmani, de Matisse à Picasso, en passant par Marquet, Chagall, Klee et de plus jeunes artistes tels Titus-Carmel, Le Yaouanc, et Moninot, encouragés par Aragon dès leur première exposition. Les œuvres sont illustrées par les réflexions les plus percutantes de l'écrivain, et accompagnées de livres et de documents de l'époque. Après Philippe Soupault consacré en 1989 par la ville de Montreuil, André Breton en 1991 par le Centre Georges Pompidou, c'est aujourd'hui l'heure du troisième mousquetaire du surréalisme, Louis Aragon.

Exposition "Aragon et l'art moderne"
Marcel Duchamp, L.H.O.O.Q. (La Joconde à moustache), Ready-made rectifié.
Crayon graphite sur héliogravure - 61,5 x 49,5 cm.
Coll. Parti communiste français en dépôt au Centre Pompidou, Paris, Musée national d'art moderne/ Centre de création industrielle
© Adagp, Paris 2010
© Photo RMN-Philippe Migeat

Une fusion art-littérature

Louis Aragon (1897-1982), fondateur du mouvement surréaliste avec André Breton et Philippe Soupault, est un des esprits les plus brillants et les plus complexes du XXe siècle. Les trois hommes ont très tôt entamé un dialogue avec la peinture. A tel point que leurs écrits sur l'art forment un véritable corpus dans leur oeuvre. La littérature et l'art sont, pour Aragon, imbriqués et portent en eux la même interrogation : la mise en question de l'homme et du monde et, par là même, des langages verbal et pictural. Pour Aragon, les objets sont des mots et les mots des matériaux de construction. La rencontre de l'auteur avec des peintres majeurs a été fondamentale. « Elle a toujours marqué une étape importante de ma propre vue des choses », écrira-t-il.

La révolution du collage

Ces peintres, dont il fait la connaissance grâce à Guillaume Apollinaire et à Pierre Reverdy, vont, pour certains, l'accompagner toute sa carrière. Aragon, en intimité avec ceux qu'il appelle « les aventuriers de la pierre et de la toile », sera mêlé de près aux événements capitaux de l'histoire de l'art du XXe siècle. Il publie dès 1923 un texte sur Max Ernst, puis en 1930, en guise de préface à une exposition, La Peinture au défi, qui se veut une réflexion sur les collages, suscitée par La Femme 100 tête de l'artiste et par ceux de bon nombre d'artistes dadaïstes et surréalistes auxquels il est encore lié : Duchamp, Picabia, Arp, Man Ray, Miró, Tanguy… Dans ce texte essentiel, qui préfigure ce que deviendra la création contemporaine, Aragon fait l'historique de cet art nouveau, tente d'expliquer « le défi que le collage lance à la peinture traditionnelle » et pose la question du réalisme, voire du réalisme socialiste.

Exposition "Aragon et l'art moderne"
Jules Lefranc, Le Pont Marie, 1940-1945, huile sur toile,55 x 33 cm
Collection particulière - © Photographie Michel Fischer

Du réalisme socialiste à Matisse

Il approfondira ces concepts en 1935 dans son ouvrage Pour un réalisme socialiste. Dès lors, il se fait le défenseur d'artistes comme Taslitzky, Fougeron (quand il ne lui reproche pas de faire fausse route), et d'artistes soviétiques. Ce qui ne l'empêche pas simultanément d'écrire des articles sur Pirosmani, Signac, Matisse, Picasso, Léger, Chagall, Miró, Ernst, Masson, Malkine, Hoffmeister, Giacometti, Grüber, Buffet, Kolar, Fassianos… pour des catalogues ou des journaux, principalement Les Lettres françaises, hebdomadaire littéraire dont il assure la direction de 1953 à 1972, épaulé par Pierre Daix, rédacteur en chef, et qui seront repris dans Aragon, Ecrits sur l'art moderne (1981). Enfin, en 1970, il consacre un essai remarqué à son ami Matisse, rencontré trente ans plus tôt. A côté de ses écrits, Aragon se montre aussi un fin collectionneur : il possède des Braque, Masson, Arp, Hoffmeister, jusqu'à la célèbre Joconde à moustache (L.H.O.O.Q.) de Marcel Duchamp, dont il fera don au PCF en 1979.

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Inauguration du Salon Maison et Objet
Location:
Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte
Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte
BP 68004
95970 Roissy CDG Cedex
M° RER B Parc des Expositions
France
Phone : +33 (0)1 48 63 30 30
Fax : +33 (0)1 48 63 33 63
Internet Site : www.expoparisnord.com
Description:
Inauguration du Salon Maison et Objet

[10:30-10:40] [Deauville] Photo Call Tamra Davis
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Pour Jean-Michel Basquiat : The Radiant Child

11:00 [11:00-12:00] [Deauville] Photo Call et Rencontre franco-américaine
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
sur « L'écriture en question »

12:00 [12:00-20:00] Vernissage d'Anju Dodiya "Face-off (after Kuniyoshi)"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 4 septembre au 9 octobre
vernissage samedi 4 septembre de 12h à 20h

Vernissage d'Anju Dodiya "Face-off (after Kuniyoshi)"

[12:00-20:00] Vernissage d'Anthony Caro "Upright Sculptures"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 4 septembre au 30 octobre
vernissage samedi 4 septembre de 12h à 20h

En 2008, la France rendait hommage à l'un des plus grands sculpteurs britanniques, Sir Anthony Caro, à travers une commande publique exceptionnelle à l'église Saint-Jean-Baptiste de Bourbourg, en Flandre maritime : Le Chœur de Lumière. La Galerie Daniel Templon est aujourd'hui heureuse de présenter un ensemble des œuvres les plus récentes de l'artiste, les Upright Sculptures, qui témoigne de l'influence de cette réalisation remarquable sur son travail. Démonstration étonnante de créativité et d'énergie, cette série ouvre une nouvelle perspective dans la pratique de l'artiste de 86 ans. Un catalogue de 130 pages dédié aux Upright Sculptures a été publié à cette occasion et est disponible à la galerie.

Vernissage d'Anthony Caro "Upright Sculptures"

[12:30-14:00] Inauguration de Toy Story Playland
Location:
Disneyland® Resort Paris
Boulevard du Parc
Esplanade François Truffaut
BP 100
77777 Marne-la-Vallée
M° RER A Marne-la-Vallée - Chessy
France
Internet Site : www.disneylandparis.fr
Description:
En présence de Jamel Debbouze, Mélissa Theuriau, Anthony Delon, Omar Sy, Smaïn, Matthieu Delarive, Sonia Rolland, Jalil Lespert, Queen Latifah, Inna Modja, Vanessa Demouy, Shy'm, Manu Katché.


[13:30-13:40] [Deauville] Photo Call Floria Sigismondi
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Pour The Runaways



[14:00-21:00] Exposition d'Aloïs Godinat
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 4 septembre au 9 octobre
vernissage le samedi 4 septembre de 14h à 21h

[14:00-20:00] Exposition de Georg Baselitz "Big Night (Remix)"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
xylographies

4 septembre - 23 octobre 2010
de 14 heures à 19 heures, du mardi au samedi & sur rendez-vous
vernissage le samedi 4 septembre de 14 à 20 heures

La galerie Catherine Putman, éditeur français de Georg Baselitz depuis 1997, dévoile « Big Night », une série inédite de 6 xylographies éditées chacune à 6 variations.

Lors de sa première exposition personnelle en 1963 à la galerie Werner & Katz à Berlin, Baselitz provoque un scandale et certaines de ses toiles sont confisquées pour indécence. Parmi elles, « Die Grosse Nacht im Eimer » (« The Big Night Down The Drain ») aujourd'hui conservée au Musée Ludwig de Cologne, portrait scabreux d'un garçon difforme pratiquant l'autoérotisme, identifié parfois comme Hitler, parfois comme le poète irlandais Brendan Behan.

De cette image libidineuse et outrageuse, Baselitz a tiré les gravures sur bois de la série « Big Night » présentées à l'occasion de l'exposition. En effet, il travaille depuis 2005 à ce qu'il appelle ses « Remix » : des relectures de ses œuvres de jeunesse, où il remet parfois en cause l'inversion de la figure qui caractérise son travail depuis 1969.

Véritable peintre-graveur, Georg Baselitz affirme sa volonté de conserver à la gravure sa pleine autonomie face à la peinture, la gravure en étant pour lui « une analyse complémentaire ». L'artiste déclare à ce propos lors d'un entretien avec Rainer M. Mason : « J'ai fait des xylographies quand je ressentais la nécessité de donner une forme définitive à un tableau » .
Il aime affronter physiquement les matériaux, et sa préférence pour l'eau-forte et la gravure sur bois n'est pas sans rapport avec son travail de sculpteur. Dans ces « Big Night », certaines parties sont l'objet de rabotages, de taillades. Les personnages surgissent de l'arrière-plan sombre grâce aux couleurs éclatantes de l'aquarelle que l'artiste a appliquée sur le papier avant la gravure. Thème et matériau expriment chacun l'idée ambivalente de la destruction face à la création.

Quelques aquarelles et une sélection de bois gravés d'autres « Remix » accompagneront cette présentation.

* Hans Georg Kern est né le 23 janvier 1938 à Deutschbaselitz en Saxe, près de Dresde. En 1956, il est renvoyé de l'Ecole des Beaux-Arts de Berlin-Est pour « manque de maturité socio-politique ». Il se rend alors à Berlin-Ouest. En 1961, il prend le nom de Baselitz, emprunté à son village natal. Il vit et travaille à Munich.

http://www.catherineputman.com/docs/GalerieCatherinePutman_Baselitz_BigNightRemix_fr.pdf

Georg Baselitz
Georg Baselitz
“Big Night III (Remix)” Große Nacht III (Remix), 2008-2010
Xylographie en noir sur papier japon préparé à la main (couleurs variables)
93,1 x 49,7 cm - / 113,5 x 69,5 cm
Edition à 6 épreuves justifiées et signées
éditions Galerie Catherine Putman

[14:00] Vernissage Adam Adach et Valeria Maculan
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
4 septembre – 9 octobre 2010

Vernissage de l'exposition Adam Adach « Morsure »

Lors de ses précédentes expositions, les sujets des tableaux de Adam Adach renvoyaient généralement à sa Pologne natale, quittée en 1989.
Les images peintes, liées à un contexte historique, géographique, social ou familial s'imposaient d'elles-mêmes à notre regard dans un rapport évident à une mémoire collective.
Dans cette exposition intitulée « Morsure », Adam Adam nous offre un ensemble de nouvelles toiles aux thèmes variés. La Pologne n'est plus qu'un lointain souvenir et le Portugal devient le sujet principal comme ces petites toiles bleues intitulée « Parloir » et « Peniche Fairy Tale » qui évoquent les décors des carreaux de faïence (azuleros) qui ornent les intérieurs et façades de bâtiments.
Deux histoires, peut-être plus, semblent ici s'entremêler ou établir des connexions sans que l'on puisse déterminer véritablement le fil narratif : histoires de vacances avec « Quitter le continent », la fuite d'une famille sur la plage avant l'orage dans « Retour précipité », des jeunes qui s'amusent « Piscine », « Headstand » ou encore ces danseuses qui jouent avec leurs jambes allongées sous un ciel bleu azur « Monotonous Dance ». Les autres tableaux paraissent plus énigmatiques avec la présence d'un serpent qui donne le titre à l'exposition , d'un âne , d'une tête qui jaillit d'un fond noir telle un vampire « Ego » (une autre source de « morsure » !) et le mot « Kapital » qui envahit la surface d'un tableau.
La plupart de ces oeuvres ont une référence précise, leur composition exploite des sources photographiques variées, trouvées ou prises par l'artiste, des écrits comme dans « l'Effort humain » (poème de Jacques Prévert) ou la lettre d'un prisonnier, illustrée par un dessin, à son jeune fils.
Adam Adach part toujours d'une réalité et pourtant, il donne l'impression de vouloir la fuir – de se dérober par une peinture que l'on peut qualifier d'anti-naturaliste. Tel un « arrêt sur image », son monde fonctionne comme un souvenir insistant qui se matérialise par des touches de couleur désordonnées et dissonantes. Avec une palette surprenante, il prend plaisir à juxtaposer des touches translucides à des touches de couleur vives ou complètement éteintes. Dans l'une de ses toiles, il n'hésite pas à travailler à la bombe qui est une manière de revendiquer sa liberté et de s'affranchir d'une certaine tradition.
Souvent, le sujet d'une stupéfiante banalité est esquissé par un pinceau furtif qui ne ménage pas la matière picturale, comme si la peinture se désagrégeait sous nos yeux et partait à la dérive. « Le fruit défendu », avec ses taches rouges habilement réparties dans une dominante de vert et de gris mastic, exprime parfaitement cette impuissance de la peinture à se stabiliser. Telle une ébauche, elle illustre le pouvoir hypnotique de sa peinture, mais aussi les doutes de sa pratique.

Né en 1962 à Varsovie.
Vit et travaille entre Paris et Varsovie.



à "la vitrine" oeuvres de Valeria Maculan "Jour de chasse"
"Jour de chasse" est une installation qui aborde la question de la superposition, du décoratif et du bâti, du populaire et du savant.

[14:00-15:00] [Deauville] Photo Call et Conférence de presse Terry Gilliam
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
[Deauville] Photo Call et Conférence de presse Terry Gilliam

[14:30-16:00] Obsèques du réalisateur Alain Corneau
Location:
Cimetière du Père-Lachaise
16, rue du Repos
75020 Paris
M° Père Lachaise
France
Phone : +33 (0)1 43 70 70 33
Internet Site : www.pere-lachaise.com
Description:
Dernier adieu par Jorge Semprun, Patrice Leconte, Claude Lelouch, Bernard Kouchner, Christine Ockrent, Règis Debray, Georges Kiejman, Vincent Perez, Bertrand Blier, Jean-Paul Rappeneau, Jacques Higelin, Danièle Thompson, Richard Anconina, Christophe Barratier, Costa-Gavras, Alain Chabat, Patrick Timsit, Dominique Segall, Olivier Marchal, François Cluzet, Jacques Toubon, Gilbert Melk, Marie Dubois, Claude Lelouche, Anouk Aimée, Claude Miller, Richard Anconina, Nathalie Delon et Ludivine Sagnier.




[15:00] Expo de groupe "Membres Fantômes, variations sur un thème de Peter Szendy"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Exposition de groupe "Membres Fantômes, variations sur un thème de Peter Szendy"

Avec :
dominique blais, céleste boursier-mougenot, ricardo brey, isabelle giovacchini, claire-jeanne jézéquel, jorge macchi, philippe ramette, yvan salomone, vittorio santoro et denis savary
http://www.xippas.com/fr/expositions/expositions/detail_145

Et dans la chambre :
Peu à peu il a tout aboli, comme quelqu'un qu'on enferme dans une caisse et qu'on oblige à imaginer, une exposition d'Aurélie Godard

[15:00] Exposition de Martin Barré "91"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
4 septembre - 9 octobre 2010

La Galerie Nathalie Obadia est très honorée d'exposer un ensemble de dix tableaux de Martin Barré réalisé et exposé en 1991 à l'occasion de la première Biennale d'Art Contemporain de Lyon.
Ces oeuvres n'ont jamais été remontrées depuis dans leur totalité.

Figure majeure de l'abstraction, la démarche picturale de Martin Barré questionne les données fondamentales de la peinture, c'est-à-dire le format, le geste, la série, et l'installation. Le trait ou la forme n'étant ni un modèle à répéter ni une norme mais l'élément d'une syntaxe pour l'ordonnancement d'une structure potentielle dans l'espace du tableau et celui de l'environnement.
«Je ne peins pas pour livrer des états d'âme, dit-il sagement. J'utilise une règle, une règle du jeu; je la transgresse quand la peinture l'impose.»
Martin Barré a successivement utilisé le pinceau, le tube de peinture et utilisé comme outil, la bombe aérosol (1960) avant de revenir à une peinture en aplats et au cerne.

Les dix peintures de 1991 présentées à la galerie relèvent d'une même série qui s'établit sur les relations internes entre la couleur, sa bordure et l'espace. Après l'amplification des zones colorées à partir de 1980 et la vivacité des contrastes chromatiques, les peintures abordent dans cet ensemble une unité chromatique plus douce, une coloration de l'espace plus soutenue. Un cerne gris tracé à main levée au pinceau apparaît autour des formes colorées.L'artiste abandonne également dans cette série la configuration du carré pour des formats horizontaux, qualifiés par Yve Alain Bois de « format-prédelle ».

Né à Nantes en 1924, Martin Barré a laissé à sa mort en 1993 une œuvre dont la diversité et l'intelligence lui assurent une place prééminente dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XXe siècle. Il exerce une influence croissante sur la nouvelle génération de peintres. Présente dans nombre de collections publiques ou privées, avec des expositions marquantes (à l'ARC/Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 1979, à la Galerie nationale du Jeu de Paume en 1993), l'oeuvre de Martin Barré voit notamment, hors de France, une reconnaissance à la mesure de son importance objective.
L'exposition en 2006 à la Galerie Nathalie Obadia « Idées de la peinture, Hommage à Martin Barré » a rappelé la nécessité de reconsidérer une entreprise artistique des plus singulières. Martin Barré croisait Christian Bonnefoi, Raoul de Keyser, On Kawara, Peter Halley, Robert Mangold, Albert Oehlen, Bernard Piffaretti, Pascal Pinaud, Christopher Wool.
Les expositions organisées à la Galerie Daniel Buchholz à Cologne en 2007, Andrew Kreps à New York en 2008, Esther Schipper, Berlin en 2010 et la publication d'une importante monographie (avec la Galerie Nathalie Obadia et Thea Westreich) accompagnée de la traduction en anglais du texte de Yve Alain Bois, ont permis à son oeuvre de susciter l'intérêt croissant de collectionneurs, conservateurs et artistes contemporains.
Plus récemment, 3 oeuvres ont été achetées par le Städel Museum, Francfort, 2009 ; Le MNAM Centre Pompidou, en 2008, a réalisé un accrochage des oeuvres de Martin Barré en dialogue avec Robert Ryman, Agnes Martin, Carl André ; Wade Guyton présente un tableau de Martin Barré au Hammer Museum de Los Angeles dans l'exposition « Oranges and sardines - Conversations on Abstract Painting » en 2009.

Né en 1924, Nantes
Décédé en 1993, Paris

Expositions personnelles (sélection depuis 1993):

2010 Martin Barré, Esther Schipper Galerie, Berlin
2008 Andrew Kreps Gallery, New York
2007 Galerie Daniel Buccholz, Cologne
2005 Paris, Galerie Ghislain - Etats d'art
Works from 1960 to 1967, Sutton Lane, London
1997 Peintures de 1972 à 1992, Galerie Laage-Salomon, Paris
Peintures des années 60, Galerie Denise René, Paris
1994 Martin Barré, Galerie Laage-Salomon, Paris
1993 Martin Barré, Les années quatre-vingt, cat. textes de Catherine Millet, Alfred Pacquement et Dieter Schwarz, Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris

Expositions collectives (sélection depuis 1993):

2009 Dans l'œil du critique, Bernard Lamarche-Vadel et les artistes, MAMVP Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
Dispersions, MAC/VAL Musée d'Art Contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine
Breaking New Ground. Underground, Stonescape, Calistoga
Sélection d'oeuvres des années 50 à 70, Galerie Guislain-Etats d'art, dans les locaux de la Galerie Nicolas Deman, Paris
Abstractions (1956-2006), Musée Fabre, Montpellier
La vie mode d'emploi, Galerie Sutton Lane, Paris
Considérations inactuelles, oeuvres de la collection du FRAC Bretagne, Domaine de Kerguéhennec, Centre d'art contemporain, Bignan
2008 Oranges et sardines, conversations on abstract painting, Los Angeles, Hammer Museum
Barré/Stockholder, Art Basel 39, Galerie Nathalie Obadia, Bâle
2007 Gestes, signes, traces, espaces. Figures de la peinture moderne française dans les collections publiques normandes, Musée Malraux, le Havre
Bajo la bomba. El jazz de la guerra de imagenes transaltica. 1946-1956, MACBA, Barcelone
L'Atelier de la Monnaie, Lille artistique 1957 - 1972, Palais des Beaux-Arts de Lille
Hello Goodbye Thank You, Galerie Castillo/Corrales, Paris
2006 La Force de l'Art, le Grand Palais, Paris
Idées de la peinture Hommage à Martin Barré, Galerie Nathalie Obadia, Paris
2001 As Painting: division and displacement, Wexner Center for the Arts, The Ohio State University, Colombus
1999 La peinture après l'abstraction 1955-1975, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris
1998 Rendez-vous, Masterpieces of the Centre Georges Pompidou and of the SolomonR.Guggenheim Museum,Solomon
1993 Das Offene Bild. Aspekte der Moderne in Europa nach 1945, Museum der bildenden Künste, Leipzig & Kunstmuseum, Münster
Manifeste. Une histoire parallèle, Centre Georges Pompidou, Paris

Martin Barré - 91
91-120 x 160 - D, 1991
Acrylique sur toile
120 x 160 cm

[15:00-20:00] Exposition de Thibaut Cuisset "Une campagne photographique"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
"Une campagne photographique, La boutonnière du Pays de Bray"

Exposition du 4 au 25 septembre
Vernissage le samedi 4 septembre de 15h à 20h

Thibaut Cuisset se consacre depuis plus de vingt ans aux problématiques liées au paysage, à l'environnement et à la notion de territoire. Son travail photographique s'est déployé à travers le monde. Maroc, Venezuela, Australie, Italie, Andalousie, Suisse, Japon, Namibie, Islande, Russie, Bretagne, Pays de Loire, Normandie … ont ainsi été visités.

Son travail consiste en une véritable expérience d'imprégnation organisée autour de l'observation d'une région ou d'un pays, en prenant le temps de capter « l'esprit des lieux » dans ce qu'il a de moins claironnant et en sondant le paysage dans ses plis les plus profonds. Comme l'exprime Thibaut Cuisset c'est « En articulant le plus précisément possible un sujet, une lumière et des couleurs, c'est par un travail d'élimination et d'épure, que je cherche à représenter de façon discrète mais puissante l'essence du paysage où ni l'anecdote, ni l'exotisme, le pittoresque ou le pathos n'ont leur place. ». S'appuyant sur des couleurs douces et retenues, l'artiste montre que le territoire n'a rien de figé mais qu'il est le résultat de l'histoire et d'interventions multiples.


[15:00-20:00] Finissage "L'Océan, L'Homme et la Femme Nue" selon Ndeye Mbaye Mbathio
Location:
Galerie Etienne de Causans
25, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 54 48
Mail : edecausans@orange.fr
Description:
http://www.myspace.com/ndeyembathio


[15:00-21:00] Vernissage d'Elmar Trenkwalder
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Vernissage samedi 4 septembre à partir de 15 heures
Exposition du 4 septembre au 9 octobre 2010
du mardi au samedi de 14 à 19 heures

Vernissage d'Elmar Trenkwalder
Vernissage d'Elmar Trenkwalder
Vernissage d'Elmar Trenkwalder
Vernissage d'Elmar Trenkwalder

[15:00] Vernissage de Michelangelo Penso "Blue Genetic"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
Vernissage samedi 4 septembre à partir de 15h
04 septembre - 30 octobre 2010

Michelangelo Penso investit les locaux de la galerie KernotArt pour la troisième fois avec une exposition personnelle intitulée « Blue Genetic », rétrospective des œuvres des années 2008-2010. Partant de lointaines dimensions cosmiques (White Island, 2007), le travail de l'artiste est parvenu à la profondeur de la masse organique et des circuits génétiques, présents dans cette exposition sous forme de sculptures, installations et dessins.

Penso, véritable poète de la matière, s'est récemment intéressé à un nouveau matériau brut offrant de grandes possibilités plastiques : la sangle polyester. Dans la série Orbites, diverses sangles de couleurs sont enroulées sur elles-mêmes et assemblées, créant des formes cosmiques présentées au mur ou au sol. Chaque œuvre a pour titre une équation mathématique correspondant à une fractale -figure possédant des détails similaires à des échelles arbitrairement petites ou grandes- évoquant de cette manière tant l'infiniment grand que l'infiniment petit. Ce même matériau a été utilisé pour créer la Blue Genetic Structure, version géante des premières formes organiques dessinées par l'artiste, qui se déploie sur tout le plafond de la galerie et dont les excroissances pendantes viennent troubler la vision de l'observateur.

Le point de vue de l'artiste, chargé de références scientifiques, peut paraître froid et distancié. Il est, en vérité, profondément humain. En effet, par cet instinct naturel qui pousse chaque être à s'interroger sur les extrêmes le définissant, Penso nous parle d'universel et de particulier, de la vie sous sa forme la plus élémentaire. Les œuvres exposées dans la galerie apparaissent comme des stylisations savantes de ce concept et tentent de rendre plus lisible la logique complexe qui caractérise nos êtres.

Vernissage de Michelangelo Penso "Blue Genetic"

[15:00] Vernissage de Siobhan Liddell "AS IT IS, AS IT ISN'T"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
6 NOVEMBRE - 18 DÉCEMBRE 2010

Vernissage de Siobhan Liddell "AS IT IS, AS IT ISN'T"

[15:00] Vernissage de Yazid Oulab
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
04/09/2010 - 30/10/2010
Vernissage le 04/09/2010, À partir de 15h

« Toute la condition humaine repose sur cette volonté de s'élever et de se construire par l'apport des connaissances et des expériences de ceux qui nous ont précédés et qui font de nous l'homme d'aujourd'hui. »
Yazid Oulab

Pour sa troisième exposition personnelle à la galerie, Yazid Oulab poursuit sa réflexion sur l'Homme et la place qu'il tient dans notre monde au travers d'une série d'œuvres inédites intitulée : Les Confessions négatives.

Parmi celles-ci, deux balances.
La première, haute de deux mètres cinquante est constituée de bois et de grillage. En guise de plateaux, deux cages à oiseaux de forme octogonale nous rappellent ces poids utilisés naguère par les commerçants. Ces volières abritant chacune deux oiseaux animent la bascule pour la faire poétiquement osciller, puis retrouver son moment d'équilibre.
Une fois encore, l'artiste détourne un objet usuel et nous transporte vers un ailleurs spirituel et poétique où l'homme peut rêver de prétendre à l'équité.
La seconde balance est vide. Il s'agit d'une vidéo dont la bande son est une récitation inspirée des confessions négatives du jugement dernier d'Osiris dans le livre des morts égyptiens. Dans ces confessions, le défunt énumère le mal qu'il n'a pas commis durant sa vie terrestre. Yazid Oulab nous transmet ici ces confessions négatives adaptées à la société contemporaine.

Parallèlement, l'artiste présente un monument funéraire réalisé à partir de ramettes de papier blanc afin d'illustrer une image de la tradition africaine : lorsqu'un homme âgé et sage meurt, il est coutume de dire qu'une bibliothèque disparaît. Parce que l'homme se construit grâce à l'héritage de ceux qui nous ont précédés, Yazid Oulab nous invite à feuilleter cette tombe et peut- être à apprendre du passé.
Illustration de l'héritage, les mains de barbelés, réalisées à l'atelier Calder en 2009, convoquent un paradoxe.
Celui d'une main dessinée dans un matériau agressif et celui d'une main qui donne et protège. En effet, ces mains n'incarnent-elles pas l'héritage qu'il faut protéger et qu'il faut aussi savoir accepter de recevoir ?
Ne serait-ce pas un travail de mémoire que nous propose finalement l'artiste à travers ses sculptures de gomme, métaphores de l'effacement et de la disparition ?

C'est de la place de l'homme, dans sa forme passée, présente et à venir, qu'il est question ici. Trouver son équilibre, souvent menacé, et qu'il faut malgré tout maintenir. Ne serait-ce pas dans cette difficulté que réside la clé de notre élévation ?

[15:00-15:10] [Deauville] Photo Call David Chase
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
[Deauville] Photo Call David Chase

[15:30-17:00] [Deauville] MASTER CLASS DAVID CHASE
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Créateur, scénariste, réalisateur et producteur de « The Sopranos » (Les Soprano),
animée par Alain Carrazé
Salle Lexington du CID
David Chase travaille pour la télévision depuis plus de trente ans. Il produit et écrit pour des séries comme «The Rockford Files » (200 dollars plus les frais), « I'll Fly Away» (Les ailes du destin) et «Northern Exposure » (Bienvenue en Alaska). Il crée également deux séries :
« Almost Grown », diffusée entre 1988 et 1989, et surtout « The Sopranos» (Les Soprano), diffusée sur HBO, encensée par la critique et qui, en six saisons (1999-2007), révolutionne le monde des séries télévisées.
David Chase est une figure majeure de la télévision américaine. La série « The Sopranos » (Les Soprano) a reçu 21 Emmy Awards (les « Oscars » de la télévision) et 5 Golden Globes.





[16:00-21:00] Exposition d'Olivier Mosset & Students : Répétitions & Variations
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 4 septembre au 9 octobre
Vernissage le samedi 4 septembre de 16h à 21h

Olivier Mosset & Students : RÉPÉTITIONS & VARIATIONS

Clothilde Auger, Carole Bailly, Julia Chobert, Loïc Creff, Pierre Derrien, Julien Duporté, Marie Dupuis, Pierre Galopin, Héloïse Gavarry, François Hérisset, Audrey Jamme, Anne Jourdain, Pierre Merguen, Olivier Mosset, François Perrodin, Lucas Pottier, Jacques Sauvageot, Emilie Severe


Du 4 septembre au 9 octobre gdm... sur cour présente :

Olivier Mosset & Friends : BANDE À PART

John Armleder, Amy Granat, Alix Lambert, Olivier Mosset, Steven Parrino, Lisa Ruyter, Morgane Tschiember...
Vernissage le samedi 4 septembre de 16h à 21h


[16:00-21:00] Exposition de Jean-Pascal Flavien "person(ne) A person(ne) B"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
04.09 - 09.10.2010
vernissage samedi 4 septembre 2010, 16h-21h

« L'exposition à la galerie Michel Rein montre une partie d'un ensemble d'éléments, d'objets, de regroupements, allant de petits cubes jusqu'au volume de la maison « two persons house », actuellement en cours de construction à Sao Paulo dans un jardin du quartier de Lapa.
Cette maison aménage une relation entre deux personnes, deux entités, A et B, deux espaces enchevêtrés. Elle construit cette « relation », ou bipolarité dans le dessin de l'espace, lui-même marqué par deux couleurs, le rouge et le bleu. Vivre dans cette maison, pour ces deux personnes, serait ce que Maurice Merleau-Ponty appelle « le pouvoir de se laisser défaire et refaire par un autre actuel »1. Chacun y a une place marquée par un lit, le reste est un espace ouvert.
La maison s'étend le long de plusieurs éléments discontinus, ou groupes d'éléments. Trois types se différencient principalement par leur taille et le rapport qu'elles induisent. On pourrait les exprimer par des éléments statiques, mobiles ou disparaissants.
Le principe du cube et du morcellement crée un principe d'équivalence entre les objets. Chaque cube, quelque soit sa taille, n'est pas à considérer comme une partie d'un tout -celui de « two persons house »- mais comme un tout lui-même. Suivant cette idée, les cubes de la maison « two persons house » définissent trois groupes.
Le premier groupe est composé des deux gros blocs joints, formant le corps de la maison, dans laquelle deux personnes peuvent vivre. Ces deux blocs sont connectés et ouverts l'un sur l'autre. Ils sont de deux couleurs différentes, bleu et rouge, les marques d'une personne, le bleu et le rouge donnent la marque de tous les groupes d'éléments de « two persons house ».
Le deuxième groupe est fait d'éléments dont la taille est suffisamment petite pour qu'une ou deux personnes puissent les prendre, les porter, les déplacer, les permuter. Certains obstruent un espace, une fenêtre, une porte, les intervalles entre deux volumes de l'espace de vie, de manière à faire corps avec ces deux blocs. Ils peuvent se trouver dans et hors de la maison, loin et proche de la maison, très loin parfois, hors d'atteinte même. Les volumes comme les meubles et les vêtements font partie d'un essaim, d'un ensemble nombreux mais indénombrable, se mouvant de son espace d'existence à l'espace de la galerie et même au delà.
Le troisième groupe d'éléments peut tenir dans le creux de la main, ou dans la poche d'un pantalon. Ces entités bien que partie intégrante de « two persons house » sont si petites qu'elles peuvent être disséminées, éparpillées, égarées. Ainsi dispersées, elles redistribuent les « relations » de la maison hors de son lieu spatial propre, de ses limites statiques dès lors qu'elles quitteraient l'espace de la maison, de la galerie par exemple. La maison ainsi dissolue peut se déterminer à nouveau dans d'autres arrangements.
« Two persons house » articule deux principes. Un principe d'échelle allant d'objets de grande taille -habitables- à de très petits objets -qui tiennent dans la main et que l'on pourrait perdre- et un principe de séparation de l'espace entre deux personnes caractérisé par deux couleurs distinctes. Aussi, plus l'échelle diminue, plus les limites entre les personnes s'estompent.
À chaque changement d'échelle, un nouveau rapport d'échelle se crée de même qu'un déplacement du sens : de l'exposition à la maquette, aux éléments mobiliers jusqu'à un aménagement abstrait. »

Jean-Pascal Flavien
Août 2010


1 « Il n'y a de parole (et finalement de personnalité) que pour un « je » qui porte en lui ce germe de dépersonnalisation. Parler et comprendre ne supposent pas seulement la pensée, mais, à titre plus essentiel, et comme fondement de la pensée même, le pouvoir de se laisser défaire et refaire par l'autre actuel, plusieurs autres possibles et présomptivement par tous. » Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde.

[16:00-21:00] Vernissage d'Agnieszka Podgórska "Ensemble"
Location:
Galerie Frédéric Lacroix
13, rue Chapon
Cour, 2ème étage droite
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 61 70 71
Mail : info@galeriefredericlacroix.com
Internet Site : www.galeriefredericlacroix.com
Description:
Photographies et peintures

4 septembre - 23 octobre 2010
Vernissage le 4 septembre 2010 de 16h à 21h


[16:00-21:00] Vernissage d'Arnaud Maguet "SPLEEN LE JEUNE"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Exposition du 4 septembre au 23 octobre 2010
Vernissage le samedi 4 septembre 2010

"Extrêmement diversifiée, l'oeuvre d'Arnaud Maguet interroge les fondements de la subculture des années 50 à 70. Partant en premier lieu de la sphère musicale (rock'n'roll, punk, krautrock, hip-hop, free jazz, psychédélisme, musique répétitive...), tout en croisant les films expérimentaux de Kenneth Anger ou Andy Warhol, le graphisme D.I.Y, la littérature undergound, le cinéma populaire (et toutes les lettres qui le classifient, de B à Z et vice-versa), ce sont un grand nombre de légendes plus ou moins connues qui sont convoquées. Le lien qui réunit ces dernières se constitue autour d'une esthétique garage - ou comment, après avoir raté dans l'urgence et en beauté le modèle espéré, on finit par s'émerveiller du résultat plutôt que de s'en accommoder. À l'instar de T.W. Adorno qui soulignait le "caractère fétiche dans lamusique", les pièces d'Arnaud Maguet transforment toutes ces légendes en reliques de notre mémoire collective, amplifiant ou déformant les fictions. Il construit ainsi uneoeuvre dans laquelle chaque élément rajouté complète le programme d'un spectacle qui se forme au moment même de sa réalisation, créant un label de musique (Les Disques en Rotins Réunis), tout en devenant lui-même membre de groupes (ALPHA-60, Beauty & the Beat, the Groovers, Fingers On You)".
Texte issu du catalogue Arnaud Maguet & Guests, BlackJack Editions, 2009

L'artiste nous livre ci-dessous sa vision de l'exposition SPLEEN LE JEUNE. Volontairement énigmatiques et succincts, ces repères décrivent les oeuvres exposées :
Ralph : En allemand, pour décrire une situation, il y a ce concept du film. C'est un concept quotidien : "J'ai rencontré Untel dans tel film". Chacun a son film.
Florian : En allemand, il y a une expression : "marcher à côté de soi même". Cela veut dire qu'on est absent et conscient de l'être.
Kraftwerk interviewé par Yves Adrien in Rock & Folk #137 (juin 1978)

Spleen le jeune c'est, au milieu des fumerolles d'un cimetière de pacotille, hurler à la lune le chant électrique.
Spleen le jeune c'est un hommage doré au bon goût du maître de maison, l'Ambassadeur.
Spleen le jeune c'est un mémo pour tenter d'arrêter ce genre d'hommage/prétexte à l'avenir, s'il y en a un.
Spleen le jeune c'est un petit monument au found footage qui rase les murs.
Spleen le jeune c'est un orchestre de fortune qui, dans l'obscurité, ourdit a capella et sans trop y croire, la prochaine révolution.
Spleen le jeune c'est, au bout du fil, une boîte qui clignote seule dans la nuit, un flightcase attaché qui ne s'envolera jamais.
Spleen le jeune c'est l'empreinte de ce que font des mains qui, chaque jour de l'année, tentent d'écrire en vain, encore, l'autre chanson pop et remettent chaque jour cet ouvrage sur un des plus vieux métier du monde.
... Aujourd'hui, on ne peut sérieusement affirmer rien d'autre. Il en sera donc ainsi.
Arnaud Maguet

Listes des oeuvres exposées :
Moonlight Serenade, 2010, vidéo sur DVD tirée à 5 exemplaires, durée : 5'15''
Tous mes amis sont morts, 2010, 110 cm x 90 cm x 90 cm (sculpture)
bois, Plexi Glass, machine à fumée, système lumineux et boîtes d'allumettes
L'Ambassadeur , 2010, 220 cm x 110 cm x 4 cm (peinture)
bois, peinture acrylique et papiers d'emballage de chocolat
Lumière froide chaleur blanche, 2010, 40 cm x 15 cm x 10 cm (sculpture)
flightcase, stroboscope et câble
Lost And Found, 2010, 120 cm x 65 cm x 30 cm (sculpture)
bois, vernis, sangle, cassettes U-matic et bande magnétiques en boîte
Prisonnier de la pop (8 Days A Week), 35 xylogravures, 2010, 80 cm x 60 cm, encre sur papier Arche
Le King n'est pas un sujet, 2010, 100 cm x 100 cm
tirage lambda plastifié contrecollé sur dibon
L'Orchestre rouge, 2010, 3 fois 100 cm x 100 cm x 100 cm (sculpture)
bois, roulettes, sangle, amplificateurs, enceintes et ampoule rouge

[16:00-21:00] Vernissage de Frank Perrin "Buildings, Ruins & Money"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Vernissage de Frank Perrin "Buildings, Ruins & Money"

[16:00-21:00] Vernissage de Pierrick Sorin "TOURNIS-COULIS"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
Du 4 septembre au 23 octobre
VERNISSAGE LE 4 SEPTEMBRE 2010 DE 16h à 21h

Dans l'atelier où des projets scénographiques pour la Scala de Milan et l'Opéra National de Taïwan l'occupent déjà, le désordre est proportionnel à la somme d'activités menées par Pierrick Sorin, homme orchestre à la fois caméraman, décorateur, acteur, monteur... Faisant un matin de la place sur son bureau pour y voir plus clair, il enroule machinalement, dans un verre coloré, un câble informatique. L'aspect déformé qu'il prend une fois à l'intérieur aiguille son attention : « L'association verre câble, créée dans un but utilitaire, donnait lieu à une sorte de ready made, dont la validité artistique était certes aussi douteuse que l'efficience de sa fonction pratique. Mais quelque chose m'intéressait dans cette histoire : le fait qu'un individu, en l'occurrence moi même, puisse à ce point faire cas d'un geste et d'une construction visuelle en vérité bien dérisoire en regard des grands questionnements du monde. (1) »

Cette « révélation » esthétique est le point de départ de son installation à la galerie Eva Hober. Pour partager sa trouvaille, Pierrick Sorin se glisse dans les traits d'un professeur, « façon Leroy Merlin mâtiné d'un poil de Salvador Dalí. 2 ». Du premier il reprend le côté « bon plan », prodiguant au visiteur de précieux conseils pour ranger ses câbles en les enroulant soigneusement et en les classant par familles, dans des verres de couleur différente. De Salvador Dalí, il a cette façon « paranoïaque critique » qui consiste à voir dans une chose la forme possible d'une autre par le fait d'une attention aigüe, quasi maladive, portée au détail. Afin que rien n'échappe au professeur Sorin, les verres à câbles disposés sur des plateaux rotatifs tournent sous l'œil attentif d'une caméra de surveillance.

L'enroulement des câbles et leur rotation soigneusement orchestrée provoquent une redondance de mouvements concentriques qui rappelle les auto filmages du vidéaste, réalisés dans les années 80. Effets de zoom sur des détails et montages d'actions en boucle focalisaient l'attention du spectateur sur les échecs répétés de Sorin le maladroit : bol de chocolat renversé sur des croquis de travail, recherche stérile d'un jeu de clés égaré...De ce point de vue, le scénario fondé sur un protocole créatif de rangement serait le reflet inversé de ces actes manqués. A la figure de l'artiste victime d'accidents se superpose celle d'un professeur, auteur d'un système de contrôle ingénieux. Mais le tour de passe passe n'est pas si simple... Censé venir appuyer la méthode de rangement que le professeur expose, l'œil grossissant d'une caméra filme en temps réel la rotation des verres. Projetés sur les murs de la galerie, les câbles se déforment sous l'effet conjugué du mouvement et de la déformation du verre, dessinant un paysage hypnotique de fils enchevêtrés. Le décalage entre les propos du professeur, sagement pragmatiques, et leur illustration visuelle anarchique prête à rire. Noyé au cœur d'un vaste système optique, le professeur Sorin est débordé par les devenirs d'un dispositif qui lui échappe.

Manipulant avec brio les effets et illusions d'optique, Pierrick Sorin excelle dans les jeux psychologiques d'inversions. Son dédoublement dans les auto filmages et les doublures qu'il utilise sont autant d'autoportraits ambigus : Prestidigitateur, personnage ectoplasmique dans ses théâtres optiques ou auteur d'activités étranges qui, faute d'entrer dans le rayon d'action balisé par l'Homo faber, pourraient bien s'apparenter à de l'art, d'où nous parle exactement Pierrick Sorin ? Un doute radical sur le statut d'artiste et de sa prétention à faire œuvre nourrit ces déplacements constants.

Faute d'être un Leroy Merlin accompli, le professeur Sorin, auteur d'une fresque monumentale de câbles, n'est-il pas un peintre qui s'ignore ?

Marguerite Pilven

1. Propos de Pierrick Sorin
2 Pierrick Sorin nous avertit que la description de son personnage, écrite au moment de la gestation de l'oeuvre, pourrait ne pas être tout à fait conforme au résultat final.

[16:00-21:00] Vernissage de Vera Molnár "86"
Location:
Galerie Torri
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 00 32
Mail : contact@galerietorri.com
Internet Site : www.galerietorri.com
Description:
04.09 - 16.10.2010
Vernissage samedi 04 septembre de 16h à 21h

Pour débuter sa programmation, la galerie TORRI est heureuse de présenter un ensemble de travaux récents de l'artiste hongroise Vera Molnár.

Autour d'une dizaine d'œuvres, acryliques sur toile essentiellement, l'exposition tente de faire découvrir au public une Œuvre d'une étonnante fraîcheur.

L'exposition comprend notamment un hommage à Juije Knifer, décédé en 2004 : une suite de dix peintures dont le fil conducteur, une ligne comme un méandre, apparaît sur un monochrome blanc pour se fondre peu à peu dans un noir absolu.​Les autres oeuvres exposées rendent un nouvel hommage, cette fois-​ci, à la couleur et aux formes vibrantes voire magnétiques que Vera Molnár renouvelle constamment comme pour nous rappeler qu'à 86 ans (d'où le titre de l'exposition), elle reste animée d'une vigueur d'esprit intacte et n'a pas fini d'explorer toutes les possibilités de son art.

« Vera Molnár est une artiste née en Hongrie en 1924. Elle a reçu le prix de Rome avant de débarquer à Paris juste après la 2ème guerre mondiale. Elle suit alors le courant d'une certaine abstraction géométrique héritée du Bauhaus, avec les idéaux en moins. En France, au même moment, l'abstraction lyrique prédomine, la gestualité de Mathieu, Soulages ou Hartung est sur le devant de la scène. Elle, garde le cap.

En 1961, elle fonde le GRAV (Groupe de Recherche en Arts Visuels) avec son mari François Molnar, Julio LeParc et François Morellet. Ils sont assez radicaux et posent comme précepte l'expérimentation avant l'exposition. Ce sont des artistes « originaux » qui ne manquent pas d'humour mais sont hostiles à toute forme de marchandisation de l'art. C'est sans doute pour cette raison qu'ils ont connu une reconnaissance tardive ».

Vera Molnár est actuellement présentée dans l'exposition Elles au Centre Pompidou ainsi que dans l'exposition Chefs d'œuvres au Centre Pompidou-​Metz. Elle exposera au Couvent de la Tourette (69210) à partir du 17 septembre, et au MOMA à New York à partir du 21 novembre dans On Line : Through the XXth Century.






[17:00] Exposition de Diane Saint-Honoré
Location:
Espace Culturel Mompezat
Société des Poètes Français
16, rue Monsieur le Prince
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 46 99 82
Fax : +33 (0)1 40 46 99 11
Mail : stepoetesfrancais@orange.fr
Internet Site : stepoetfrancais.eklablog.com
Description:
du 4 au 19 septembre 2010
vernissage samedi 4 septembre 2010 à 17h

Ouvrir notre saison d'expositions avec une jeune artiste qui a fait un long périple pour venir présenter cette série d'œuvres récentes unifiées est un grand plaisir pour nous. Son contact avec nous n'est pas tout à fait lié au hasard, car son époux poète et écrivain est membre de notre société et a déjà publié dans notre collection des poètes français, l'ouvrage « Main tendue ».

L'étique de notre société n'est pas nécessairement de présenter des artistes aguerris et confirmés, elle est aussi de permettre aux jeunes de s'exprimer mais également de pouvoir s'exposer.

Ainsi aujourd'hui, Diane Saint-Honoré se moule parfaitement à ce principe. Cette jeune artiste porte en elle tous les espoirs et la possibilité d'évoluer progressivement vers d'autres modes d'expressions et autres formes créatives. Avant de s'engager au travers d'une thématique symboliste, Diane Saint-Honoré aborda un peu le paysage plus coloré, le jeu du dessin, quelques illustrations.

Mais comme chacun d'entre nous elle à ses préférences, ses guides et coups de cœur, aussi il me confia son admiration pour Klimt et ses volutes, Gauguin pour ses couleurs et larges plans, Dali pour son imaginaire et Kandinsky pour sa libre expression. Elle avoue aussi son attirance pour les arts premiers, les arts bruts, c'est-à-dire les moyens d'expressions simples, dont les sujets sont épurés, très souvent tribaux, voire populaires vont directement à l'essentiel en très peu de possibilités.

Elle aussi à une prédilection pour les lignes et volutes art déco, ici je songe à Mucha avec ses belles encres intenses. Diane Saint-Honoré qui est d'un naturel très réservé, très calme, parfois même un peu en recul à viscéralement besoin de peindre, c'est son antidote, toutes proportions gardées, son nirvana ! Sa sérénité apparente soudain se met en bouillonnement sur la toile, cela devient une sorte de lutte, un combat salvateur avec la vie. Cependant ici encore ses moyens sont sobres, presque minimaliste, car elle avoue encore l'intérêt qu'elle porte aux peintures linéaires et géométriques des aborigènes australs, des maoris du pacifique, aussi que des mandalas merveilleux et si éphémère des tibétains. L'art est pour elle synonyme de fragilité temporelle, d'aboutissement et d'effacement sous le moindre souffle du vent.

La beauté volatile, comme si le ciel voulait s'approprier ce qui contient du sacré et à plus juste titre, si ce sacré est brut, primitif et sans fioritures. Diane cherche elle aussi à s'orienter vers l'essentiel de son acte de dire et de faire.Ici elle traite trois thèmes : L'origine, l'obscur et le rouge.

L'origine est avant tout végétale, luxuriante, c'est le nécessaire retour vers la nature matricielle, aux sources nourricières, mais également à son intériorité, à la redéfinition de soi même. Nous pouvons nous remémorer Paul Gauguin : « D'où venons-nous, qui sommes nous, où allons nous. » C'est une sorte de promenade en foret intérieure. C'est aussi un clin d'œil presque druidique vers les bienfaits magiques naturels. Cette sorte de foret vierge garantie les mystères de la vie, le secret de l'évolution.

L'obscur, se présente à nous sous un tout autre plan, il symbolise un univers aux formes masquées, il est rempli d'êtres étranges, indéfinis, associables à des gnomes noyés dans les enchevêtrements graphiques. Des monstres menaçant notre équilibre fragile apparaissent et nous défient.

Quant au rouge, c'est l'action, le sang, le combat, la création. Nous percevons cet espace de la dualité entre le bien et le mal, le positif et le négatif, sorte d'engagement contre le dragon, cher à l'imagerie des Saint-Georges ou Saint-Michel. Donc, c'est dans cet environnement en effet miroir qu'évolue Diane Saint-Honoré.

Tout ne repose que sur des sphères, degrés, paraboles, fuite du temps, dédoublement, égarement dans ce labyrinthe. Notre jeune artiste évolue entre acte de conscience et balancement d'inconscience, elle se situe toujours dans une ambivalence de l'abîme, de la chute et sur le seuil d'une porte ouverte sur l'espoir et la lumière. Tout s'inscrit dans la suggestion du sujet, la variation du trait, la subtilité des nuances.

Diane Saint-Honoré n'hésite pas par son geste créatif de combler absolument le vide de la toile blanche qui la hante, et du calme, de la sérénité elle bascule dans le feu de l'action, brise les chaines du quotidien, franchit le labyrinthe sorte de passage initiatique, sorte de troisième œil au seuil des portes de l'inconnu et de la fuite du temps.

Michel Bénard
Lauréat de l'Académie française
Chevalier dans l'Ordre des Arts & Lettres

[17:00-21:00] Exposition de samuel françois "collection"
Location:
Galerie Jeanroch Dard
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 27 35
Mail : info@jeanrochdard.com
Internet Site : www.jeanrochdard.com
Description:
04 septembre - 26 octobre 2010
vernissage samedi 4 septembre 2010 / 17h - 21h


[17:00-21:00] Vernissage "BAD ROMANCE" de Pascal Lièvre
Location:
Galerie Vanessa Quang
7, rue des Filles du Calvaire
Fond de cour, porte gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
du 4 septembre au 30 Octobre 2010
Vernissage le samedi 4 septembre de 17h à 21h

La Galerie Vanessa Quang est heureuse de vous accueillir à la rentrée 2010 pour la seconde exposition personnelle de Pascal Lièvre, tout en paillettes, du 4 septembre au 30 Octobre 2010.

Deux images de l'hypermédia : une anonyme voilée lapidée pour un rendez-vous galant, Lady Gaga chantant l'amour malheureux pour construire son personnage. Conséquence de la diffusion de masse, deux conceptions antagonistes de la visibilité se heurtent. Une fille souffrant d'avoir été découverte, dont l'intimité est jetée en pâture, croise celle d'une idole autocréée, prise d'un délire de célébrité. Bad Romance organise la rencontre entre cette déclinaison tragique d'une existence particulière et sa traduction édulcorée dans une chanson pop, massivement reprise, qui érige son interprète en star. Ce choc entre deux registres culturels, entre deux façons de traiter l'image de l'individu, ouvre un espace de réflexion sur la sculpture de soi. Comme pour proposer une réponse à la figure de l'opprimé(e), Pascal Lièvre fait de scènes pailletées des territoires d'émancipation. De formes en formes, de répétitions en différences, son œuvre travaille à même la plasticité de l'art.

Manifestation plasticienne au sens plein du terme, Bad Romance confronte les images, déplace les territoires, heurte le sens, et jouit de ce chaos dans une explosion de paillettes.

[17:00-21:00] Vernissage de Gideon Rubin "OTHERS"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Vernissage le samedi 4 septembre de 17h à 21h, en présence de l'artiste
Exposition du 4 au 30 septembre 2010

Après avoir présenté le travail de Gideon Rubin dans le cadre d'expositions collectives, la Galerie Karsten Greve est heureuse d'annoncer la première exposition personnelle en France de ce jeune artiste d'origine israélienne né à Tel Aviv en 1973. Cette exposition intitulée Others comprendra une trentaine d'huiles sur toile et une centaine de petites gouaches sur carton de ces deux dernières années.

Gideon Rubin a toujours fait des portraits, mais depuis quelques années, ses peintures évoluent de ses débuts réalistes vers une peinture plus simple, quasi minimaliste. Un œil devient d'abord qu'un ombre et, ensuite, disparaît complètement. Ces portraits anonymes sont intentionnellement laissés sans visages. L'artiste préfère que ses figures évoquent des souvenirs chez le spectateur plutôt que de représenter des identités spécifiques. Il souhaite que le spectateur se focalise sur le processus de peinture, sur le médium même et sur quelques détails que Rubin procure comme la position du personnage ou sa tenue. L'artiste veut offrir des manières alternatives de regarder les figures en invitant le spectateur à compléter le récit ou la scène. Son intention est de créer une peinture qui fonctionne comme un souvenir obscure de la vie de quelqu'un.

Ces portraits sans visage sont inspirés des photos des anciens albums photo que l'artiste se procure sur eBay autour du monde, des photos de célébrités ou de tableaux de maîtres classiques. En examinant ces vieilles photographies, l'artiste cherche quelque chose de narratif qui prête à interprétation. Son exposition personnelle à la Galerie Karsten Greve à Paris sera dédiée aux peintures inspirées par des photographies européennes du début du 20ème siècle ainsi que par des photographies du Proche-Orient des années 1950. Il y aura également un thème parallèle - l'été et l'hiver - avec quelques peintures des enfants au bord de l'eau ou dans des paysages enneigés.

Gideon Rubin utilise des teintes sable, des bleus gris et des blancs cassés qu'il applique avec de larges coups de pinceaux. Il utilise aussi des petites touches de rouge pour souligner un détail qui initie une relation entre l'œuvre et le spectateur. Il aime utiliser la toile ou le lin nus et laisse souvent des zones entièrement intactes de manière qu'elles deviennent une partie intégrale de l'œuvre. Il peint également sur des morceaux de carton d'emballage parfois mal découpé intégrant à sa composition des motifs ou des lettres déjà imprimés sur le carton. Les couleurs subtiles qu'il utilise ainsi que le fait que l'artiste souvent retravaille et repeint ses œuvres en plusieurs couches soulignent encore sa volonté de ressusciter des vies oubliées.

Gideon Rubin a étudié à School of Visual Arts à New York et ensuite à Slade School of Fine Arts à Londres d'où il a eu son diplôme en 2002. Il a eu de nombreuses expositions personnelles internationales et ses œuvres sont inclues dans de collections privées importantes à Londres, Hong Kong, New York, Paris et au-delà. Gideon Rubin vit et travaille à Londres.

Vernissage de Gideon Rubin "OTHERS"

[17:30-21:00] [Deauville] Photo Call John Madden et Kris Thykier
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Pour The Debt







[18:00] Clôture de la Journée Outre-mer développement
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
Espace Paul Delouvrier

[18:00-21:00] Expos : Evah Fan "Come what may" et Brendan Monroe "Figments"
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
Evah Fan "Come what may"
exposition personnelle du 4 au 28 septembre 2010
vernissage samedi 4 septembre, 18h-21h

Le travail délicat d'Evah Fan, artiste américaine d'origine taïwanaise, est exclusivement réalisé à la gouache sur papier. Il est avant tout narratif, poétique et minimaliste ; il se compose bien souvent d'un minimum de personnages et de quelques objets. Il reflète l'absurde, l'insensé, le comique, exprimés avec humour. Chaque image s'apparente à un petit dicton illustré complété de son titre équivoque. Evah Fan a été nominée en 2009 pour le Prix ARTE pendant la foire Slick.
http://www.galerielj.com/evah-fan.php
http://www.galerielj.com/presse/evahfan2010DP.pdf




Brendan Monroe "Figments"
exposition personnelle du 4 au 28 septembre 2010
vernissage samedi 4 septembre, 18h-21h
Toujours avec la palette de couleurs chaudes qui le caractérisent, Brendan Monroe poursuit l'exploration de son propre univers mental qui prend la forme d'une certaine abstraction contemplative et sereine, qui prennent la forme de vastes paysages lunaires et filandreux. Pour la 1ère fois en France, Brendan proposera également des sculptures, inédites.
http://www.galerielj.com/brendan-monroe.php
http://www.galerielj.com/presse/monroe2010DP.pdf
http://www.galerielj.com/presse/monroe_presse3.pdf


[18:00] Exposition collective "Invent(aire) 5"
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
du 7 juillet au 1er août 2010
puis du 17 août au 5 septembre 2010

une exposition des œuvres de :
Alyz Tale, Aurélie Crop, Barbara d'Antuono, Ciou, Clem, Comoseta, Dav Guedin, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, Gaëlic, Gnot Guedin, Gonzague Octaville, Hélène Pé, Isabelle Lameloise, Juan, Julien Lesur, Kanibal, Karine Gervier, Laps, Lost Fish, Luc Poudrier, Luluberlu, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Miette, Miss Plush plush, Mllz Fannib, Moon, Nadia Djabali, Nagua, Nikko, Orès, Peggy, RV Ringer, Skull, Sophie Thouvenin, Stoul, Victor Jaquier, Yagdom.…

Et comme d'habitude, tout l'été nous vous offrons l'apéro le vendredi et le samedi à partir de 18h…


[18:00] Exposition collective "Youpi, c'est la rentrée ! chap II"
Location:
Galerie Martine et Thibault de la Châtre
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 50
Mobile : +33 (0)6 20 46 68 12
Fax : +33 (0)1 42 71 89 50
Mail : contact@lachatregalerie.com
Internet Site : www.lachatregalerie.com
Description:
Youpi, c'est la rentrée ! chap II
« Mantras, Moqueries, Monstres et Mutations »

Pierre La Police Aiko Miyanaga
Charwei Tsai Wang Taoran & Wu
Wenwen

Commissaire d'exposition :
David Rosenberg

Exposition du samedi 4 au samedi 25 septembre 2010
Vernissage samedi 4 septembre

Chaque année, au mois de septembre la galerie Martine & Thibault de la Châtre, en collaboration avec David Rosenberg (auteur et commissaire indépendant) vous donne rendez-vous avec : « Youpi, c'est la rentrée ! », une exposition consacrée à de jeunes artistes contemporains.

Le deuxième chapitre de Youpi, c'est la rentrée ! : « Mantras, Moqueries, Monstres et Mutations » se caractérise par un fort tropisme asiatique.
Mantras (arme ou outil de l'esprit en sanskrit) : Charwei Tsai, artiste d'origine taiwanaise vit et travaille de manière itinérante. Elle laisser infuser la spiritualité qui l'habite au cœur du monde de l'art contemporain où ses actions éphémères laissent une trace durable dans l'esprit de celles et ceux qui ont la chance de croiser son chemin. Elle travaille avec des matières naturelles périssables (fleurs, fruits, tofu, champignons…) ; les plus à même, selon elle, d'exprimer le caractère transitoire de l'existence. L'écriture dont elle les recouvre, telle une sanctification ou un sortilège, manifeste la pensée immanente à toutes ces choses muettes qui nous entourent.
Moqueries : Wang Taoran et Wu Wenwen, tous deux nés en Chine, vivent et travaillent en couple à Paris. Leur matériau, ce sont les « petits riens » de la vie, le quotidien, le banal et le dérisoire ou bien les humeurs changeantes, qui une fois passés au crible de leur philosophie ironique se transforment en autant de joyaux poétiques déroutants. Photos, vidéos, sculptures, installations, objets : entre empathie et distance, ils affirment implicitement qu'il n'y a pas de « sujet » en art, mais simplement des « points de départ » suscitant d'improbables errances ou des « points de fuite » induisant de nouvelles perspectives.
Monstres : Des « Godzillas » furibards, des vilains qui mangent des immeubles, des affreux crachant flammes ou fumée et des sauveurs impeccablement harnachés. Ce sont les « macropopes » de Pierre La Police, le plus japonais de nos artistes hexagonaux. C'est beau et aberrant comme l'apparition d'un mutant au détour d'un rayon surgelé d'une supérette de n'importe quelle rue de n'importe quel quartier de n'importe quelle mégalopole… avec une prédilection toutefois pour le dédale de boutiques du quartier de Nakano à Tokyo ; là où pullulent figurines, jouets, collectors, vieux mangas et films de série Z aux scénarii improbables.
Mutations : Une sculpture d'Aiko Miyanaga est comme un film au ralenti, comme une vidéo dont le temps s'étirerait indéfiniment. Cette artiste d'origine japonaise réalise des moulages d'objets en naphtaline (des chaussures, une paire de jumelles, un réveil-matin, une robe…). Mises sous cloche et éclairées, ces sculptures irradiantes de lumière s'évaporent imperceptiblement sous notre regard, se transformant en une bruine de cristaux. Telles des horloges sans aiguille qui n'indiqueraient aucune heure précise, elles suggèrent simplement l'écoulement du temps. Selon Aiko Miyanaga, si aucune forme ne perdure dans la matière ; elle peut, en revanche, vivre indéfiniment dans nos mémoires.
Mantras, Moqueries, Monstres et Mutations : un périple à quatre destinations.

David Rosenberg

Pierre La Police : avec l'aimable autorisation de la galerie Kamel Mennour, Paris
Aiko Miyanaga : avec l'aimable autorisation de la galerie Mizuma, Tokyo

[18:00] Exposition d'Hervé Ic
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
Né en 1970 à Paris, il vit et travaille à Bruxelles depuis 2006. Il nous invite dans un univers où se mêlent songes et réalités, sa technique picturale des transparences inédite lui permets de décrire la réalité complexe de notre monde.

[18:00-20:00] Exposition de Brendan Cass "Infrared Scene"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
4 septembre – 23 octobre 2010
Vernissage le samedi 4 septembre / 18-20h

Brendan Cass peint des paysages qui ne doivent rien à l'exactitude d'un relevé sur le terrain ou à un quelconque souci du pittoresque, car leur source est un document, une image en général de faible qualité trouvée dans une revue, une carte géographique, un prospectus publicitaire, une simple carte postale ou un calendrier – ici c'est un calendrier coréen d'où proviennent des paysages de Finlande ou d'Estonie – et sur le net par exemple des images du Cano Cristales aussi appelé "le fleuve des cinq couleurs" qui serpente à l'est de la Cordillère des Andes et dont les couleurs chatoyantes, si proches de sa propre palette, sont dues à l'existence d'algues à la vie éphémère. Brendan Cass utilise ces documents comme un script pour « monter » (au sens cinématographique du terme) les passages successifs d'une écriture picturale parfois convulsive jouant sur les tensions d'un contrôle limite tenu juste en deçà du chaos.

Comme un peintre du Tao, Brendan Cass mobilise les souffles vitaux et a fait sienne la philosophie de « l'Unique Trait de Pinceau ». Instinctivement il compose, suivant un déroulement latéral, dans un sens comme dans l'autre, des paysages bien peu descriptifs alors même qu'ils ont pour titre des noms de lieux précis. Le trouble vous gagne devant l'aspect naïf que donne parfois la simplification extrême des repères figuratifs : des arbres situés par quelques coups de brosses rapides, des bâtiments architecturaux localisés par de sobres aplats de couleur selon une géométrie approximative et des étendues d'eau en rubans qui serpentent ou s'étirent d'un bord à l'autre de la toile. Aucune perspective qu'elle soit géométrique ou atmosphérique ne vient creuser le paysage dont les éléments tirés de la nature (les arbres, les champs, les vallées, les cours d'eau) ou architecturaux (maisons, églises etc.) sont juxtaposés par plans successifs formant des bandes superposées à la surface de la toile. Ce type de construction directement inspiré de l'imagerie populaire rappelle la manière dont les peintres allemands et russes de la Brücke et du Blaue Reiter (Kirchner, Pechstein, Nolde, Kandinsky, Jawlensky…) dans les deux premières décennies du XXe siècle se sont « abstraits » du sujet en libérant la couleur. Comme eux Brendan Cass dessine directement au pinceau des arbres couleur vert néon (Rochester Vermont) ou mauves et le bord des toits bleus alors que l'air s'embrase de rouges et de teintes orangées (Zermatt). Parfois même le dessin est réduit à quelques motifs dont la répétition fait penser aux décors du batik, cette technique d'impression des étoffes pratiquée à Java comme dans certains pays africains. Dans cette combinaison très personnelle de minimalisme et de sensualité de la matière Brendan Cass invoque lui-même une double paternité, laquelle n'est en rien formelle: Joseph Beuys en premier lieu, parce que son œuvre est à la fois si primitive et sophistiquée, Robert Ryman ensuite parce qu'il interroge en véritable chirurgien chacun des constituants de la peinture. Il faut y ajouter sa fascination pour les derniers paysages de Claude Monet d'une modernité si radicale pour leur époque – Le Pont Japonais et les Nymphéas – dont l'impressionnisme frôle l'abstraction. On voit ici combien Brendan Cass porte une grande attention à la manière dont Monet interprète la nature recherchant tantôt un sublime accord de couleurs et tantôt un écheveau de lignes sombres zébrant la surface du tableau. S'il a puisé dans les Nymphéas la structure par bandes lumineuses et l'usage de patterns, Le Pont Japonais et les Allées de rosiers lui ont suggéré une large palette de couleurs vives et contrastées.

Mais Brendan Cass appartient aussi pleinement à cette grande tradition américaine du paysage – même s'il en évite le côté épique pour ne garder que le spectaculaire – depuis les couchers de soleil rougeoyants de Frederic Edwin Church (1826-1900) et de ses amis de la Hudson River School capables de développer une véritable aventure dans chacune de leurs toiles, jusqu'aux immenses compositions baroques d'un Frank Stella aux dimensions panoramiques. Si Brendan Cass affectionne lui aussi les grands formats, même les plus petits ne donnent jamais l'impression d'une réduction d'espace. Ignorant le fragment, il parvient à ouvrir le champ, prenant tous les risques formels. Osant lui-même faire confiance à sa propre sensibilité, il peut attendre en retour une appréciation sensible. Tendu à l'extrême, cherchant toujours à dépasser sa propre virtuosité, Cass joue du zip comme d'un archer tenant la note continue. Il augmente les contrastes, pousse la couleur à sa limite de saturation. Ne reculant devant aucun drip, il ne s'abstient d'aucune fluorescence, d'aucune matière en épaisseur s'il lui plaît d'en user. Ainsi dans Kuopio lâchant quelques déjections de bronze, il dispose ici et là quelques éclairs d'argent pour exciter le regard et marquer ainsi la trace du parcours à suivre pour pénétrer dans le tableau. Ce n'est pas chose facile. Le tableau possède les qualités d'une icône où se livre, dans un équilibre instable, un combat frontal entre de violentes projections de matière et de subtiles étendues vaporeuses entraînant le regard par un mouvement irrésistible dans un espace sidéral. De quelle planète est-il question ? De si loin qu'on l'aperçoive sur son orbite, représentée simultanément à des instants différents. Est-ce le soleil ? Mais ne s'agit-il pas alors de ce « soleil noir » célébré par le poète Charles Baudelaire dans Le Désir de peindre qui ressemble à « la lune sinistre et enivrante, suspendue au fond d'une nuit orageuse et bousculée par les nuées qui courent.»[1]

Sur la voie déjà bien illustrée de l'action painting et du color field Brendan Cass ne craint pas d'emprunter en solitaire des chemins de traverse que lui seul connaît. Ses investigations le mènent à une forme d'art « primitif », proche par l'esprit de cet « art brut » à propos duquel Jean Dubuffet écrivait ces quelques mots qui pourraient bien lui convenir : « Nous y assistons à l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions. De l'art donc où se manifeste la seule fonction de l'invention, et non, celles, constantes dans l'art culturel, du caméléon et du singe. »[2] Bernard Zürcher

[1] Charles Baudelaire, Le Désir de peindre, “Petits poèmes en proses”, XXXVI, 1862.
[2] Jean Dubuffet, L'Art brut préféré aux arts culturels, 1949.

Texte du catalogue disponible à la galerie

Né en 1974 dans le New Jersey. Il vit et travaille à New York City.

Expositions personnelles (depuis 2006) :
Galerie Zürcher, Paris, France ; Galeria Leyendecker, Tenerife, Espagne (2010) ; New Works, Lars Bohman Gallery, Stockholm, Suède ; New Nature, Stellan Holm Gallery, New York, USA (2009) ; Galeria Leyendecker, Tenerife, Espagne ; European Spree, Lars Bohman Gallery, Stockholm, Sweden (2007) ; Europa, Freight and Volume, New York, USA (2006)

Expositions collectives (depuis 2006) :
In Dialogue, Four Generations of Painting, curated by Peter Makebish, Anonymous gallery, New York, USA ; In There Out Here, Leo Koenig Gallery, New York , USA (2010) ; Blood Sweat and Tears, Galeria Leyendecker, Tenerife, Espagne ; Wild Feature II, Galerie Zürcher, Paris ; Wild Feature, Zürcher Studio, New York, USA ; Chunky Monkey, Red Flagg, New York, USA ; Fruits and Flowers, Kenny Schachter Rove, London, UK (2009) ; I Won't Grow Up, Cheim & Read, New York, USA ; Summer Feature, Stellan Holm Gallery, New York, USA ; Diverson, Kenny Schachter Rove, London, UK (2008) ; Five Painters, Galleri Loyal, Stockholm, Suède ; Destroy This City, David Castillo Gallery, Miami, USA (2007) ; Frisky Flaming Hot, Galleri Christina Wilson, Copenhagen, Danemark ; Searching for Love & Fire, David Castillo Modern & Contemporary Art, Miami, USA (2006)

Publications :
Brendan Cass, published by Lars Bohman Gallery (2009) ; Nord, published by Galeria Leyendecker (2007) ; Monster Painting, published McClain Gallery (2005)


Brendan Cass, Kuopoi, 2010, acrylique sur toile, 199 x 396 cm

[18:00-21:00] Exposition de Christian Gonzenbach et Alain Delorme
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
double exposition des oeuvres de Christian Gonzenbach et des photographies d'Alain Delorme

du 4 au 25 septembre

D'un côté, l'univers fantastique et merveilleux de l'artiste suisse Christian Gonzenbach, vu notamment dans l'exposition C'est la vie! Vanités de Damien Hirst au Caravage au musée Maillol. Il présente des pièces toujours pleines de poésie tel le crâne en coquille d'oeuf Homo ab ovo.

De l'autre, Alain Delorme présente Totems, fruit de deux résidences à Shanghai grâce à la Ailing Foundation. A travers cette série de photographies, le lauréat du prix Archimboldo en 2007, nous offre une vision singulière de la Chine, à la fois "usine du monde et nouvel eldorado de l'économie de marché".

[18:00-21:00] Exposition de Devonian Press : Julien Bismuth & Jean-Pascal Flavien
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Exposition du 4 septembre au 8 octobre 2010
vernissage le 4 septembre de 18h00 à 21h00

Devonian Press is an ongoing collaboration between Julien Bismuth and Jean-Pascal Flavien, initiated in 2005. Having already worked together on several performances in the United States and Europe, starting in 1999, Bismuth and Flavien had been interested for some time in the idea of making books. In July of 2005, they published a series of three books in Rio: “life Before the World”, and “the World before Time”, “A Hold!”. In September of the same year, Flavien and
Bismuth collaborated on a performance with the musician and composer Giancarlo Vulcano. Titled “announcement”, it was performed on the streets of New York. A book with the text and score of the performance, “the announcement”, along with two other books, “no drama house” and “Flotsam and Jetsam”, were published in December of that same year. Along with this new series of books, Bismuth and Flavien also published a series of posters: “ Fly by Night” and “A list
of characters”. In May of this year, four additional posters were produced, one of them of a text by Oscar van den Buogard. They also recently completed a new performative work, which took place on the 25th of July, a few miles off the coast of Rio de Janeiro.

The books are always produced in collaboration. Thus, for example, “ A Hold!” and “Flotsam and Jetsam” consist of various texts written by Julien Bismuth; yet the layout and cover were designed by Flavien. By the same token, “life before the World,” “the world before time,” and “no drama house” consist of Flavien's texts and drawings, yet they also contain short texts written by Bismuth. Other forms of collaboration also take place, though they are perhaps more difficult to
delineate. Each book is produced within a continuing dialogue between Bismuth and Flavien, so that even their individual works are discussed together, each serving as the editor of the other's works. “the Announcement” took this collaborative process even further, by bringing in Giancarlo Volcano, who not only wrote the music but also participated in all of the other aspects of the creation of the piece. The posters were also produced in the same manner. Some of them, such
as “Fly by Night” or “ sea-faring” are text pieces written by Bismuth, which were then designed by Flavien, the latter elaborating a visual and graphic concept to fit the text. The way in which the books and posters function as publications, from their physical properties, to their distribution and display, are an essential part of Devonian Press, one that continues to inform the dialogue between both participants. The fact that they are produced in Rio de Janeiro also has its importance, if only because of the openness and flexibility of the context and work situation. A list of three new titles was just recently published, “...”, “starts and stops”, and “viewer”.

This recent performance, titled “Plouf!”, was also composed by way of a series of exchanges between Bismuth and Flavien. The idea came about through a conversation between the two, and was then developed over a period of several months. The staging, like the text, was developed in tandem, Bismuth writing the text using concepts, elements, phrases, and scenes that had been developed with Flavien. The performance took place on two boats: a larger sailboat for the audience and a smaller dinghy on which Flavien and Bismuth stood. They recited a text to the audience, out at sea, near the Cagarras Islands, off the coast of Rio de Janeiro. When the text came to an end, the two boats drifted apart. The spoken text was also accompanied by a series of signals, from flares to flags and semaphore signals, which repeated elements of the text. For the occasion, a poster was printed.

Jean-Pascal Flavien is an artist, living in Berlin, currently showing at Michel Rein in Paris and is represented by Catherine Bastide in Brussels. His work includes drawings, architectural models, sculptures, and architectural works. Julien Bismuth is an artist and writer, living in New York. His work navigates between visual art and literature, his literary texts often linked to other more visual works such as drawings or performances.

Devonian Press

[18:00] Exposition de Jimmy Robert "Le bonheur d'être dupe (Pas de deux)"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
vernissage Samedi 4 Septembre

Art: Concept a le plaisir d'annoncer Le bonheur d'être dupe (Pas de deux), seconde exposition personnelle en France de Jimmy Robert, artiste né en Guadeloupe en 1975.

Jimmy Robert œuvre dans les domaines de la performance, de l'installation, de la danse, du théâtre ou encore de la photographie. Suivant un processus de flux continu, mais non-linéaire, ses œuvres questionnent les limites du langage et de la représentation.

Son vocabulaire formel consiste en des structures en bois simples, des papiers ou des images. À cela vient parfois s'ajouter une performance, plaçant un corps, celui de l'artiste ou d'un interprète, au centre du dispositif. Certaines images ou éléments plastiques se retrouvent d'une œuvre à l'autre sous une même ou différente forme. Une sculpture ou une installation peut servir de décor pour une performance. Tout est conceptuellement flexible et en mouvement dans la pratique de Jimmy Robert, sans que l'œuvre ne relève pourtant d'une production anarchique. La profusion est structurée, mais pas figée. L'improvisation est un rouage fondamental du processus de création et permet à l'artiste de s'exprimer de façon personnelle, sans pour autant verser dans l'intime.

Jimmy Robert passe sans complexe d'une discipline artistique à l'autre, d'une certaine façon, cette absence de spécialisation est un gage de liberté et surtout de légèreté. Il cultive l'ambivalence reconsidérant notamment le statut de l'amateur et celui de l'artiste. Par exemple, son intérêt voire sa passion pour la danse est une source d'inspiration récurrente, cependant il ne se définit pas et n'aspire pas à être danseur. La qualification de non-danseur qu'il revendique est comparable à la posture de l'amateur et relève d'une distanciation critique interne et externe à la discipline.

Ce goût pour la dualité est un principe de composition de l'œuvre de Jimmy Robert. Cela s'adapte aussi bien au brassage des différentes disciplines artistiques, qu'à la juxtaposition de différents styles ou registres.

Le carton d'invitation annonce, non sans une pointe d'ironie, une mise à distance critique et un affranchissement des styles: une situation burlesque rencontre le temps d'un cliché les poses maniérées des sculptures de putti et du corps de l'artiste. L'élégance côtoie la gaucherie. Le Bonheur d'être dupe est "l'affirmation d'une prise de conscience", explique l'artiste.

Jimmy Robert joue avec des changements constants de focalisation (interne, externe ou point de vue omniscient), technique de narration que l'artiste transpose de la littérature à sa pratique. Cette stratégie contribue autant à enrichir le rapport au corps comme sujet ou moyen de représentation qu'à questionner le médium photographique.

Le corps, selon Jimmy Robert, est à la fois représentation ou symbole humain, objet, idée ou simple forme. Il est l'élément central de la présente installation qui s'organise en deux parties. Cette répartition en deux salles fonctionne comme un duo conceptuel, idéalisé et impossible entre une danseuse (Shiho Ishihara ) et un non-danseur (Jimmy Robert). À l'instar des rapports entre le dessin et son modèle, entre la photographie et la sculpture, la danse devient un dessin dans l'espace, un enregistrement de la transition du corps en mouvement à l'objet statique. L'hypothétique chorégraphie formalisée par l'exposition reprend également la logique propre au rapport entre une architecture et son plan en élévation.

L'installation pourrait servir de décor aux performances respectives des deux acteurs ici présents par le biais de photographies qui sont autant de documents et de représentations dont la table serait la scène. La première table a été conçue au Japon, lors de l'exposition de Jimmy Robert au CCA Kitakyushu. Elle est ici présentée dans sa forme partielle comme un module indépendant. Elle résulte d'une collaboration avec Shiho Ishihara (élève de Min Tanaka[1]) qui a consisté à déconstruire l'œuvre de Jeff Wall A sudden gust of wind (after Hokusai) 1993. Les différentes transformations de l'image et les mouvements soulignent les limites de la représentation photographique.

Le support de l'image, c'est-à-dire le papier lui-même, performe en quelque sorte son propre ballet dicté par ses propriétés physiques. Suivant cette logique structurelle de la matière, les clichés disposés sur la table de la salle "Test" présentent une série de poses improvisées mais contraintes par les limites ou capacités physiques du corps de l'artiste.

Ces photographies sont des portraits, mais elles ne permettent jamais de voir le visage de l'artiste. Cette stratégie de dissimulation contribue à distribuer des images plus génériques, contrebalançant les effets intimes, dramatiques ou théâtraux qui se dégagent des positions complexes et sculpturales.

Tous les éléments– images encadrées, photographies, objets – rassemblés sur les deux tables et autour forment à la fois l'action et son cadre. Comme des rideaux de théâtre, ces divers artefacts ont été disposés dans l'intention de révéler ce qui est caché, mais aussi de masquer et de prolonger l'attente.


Texte de Shiho Ishira :
Conceived in collaboration with Min Tanaka
Shiho Ishihara Solo Dance
Citation―Series of “Dance Milieux [non-continuity]”

This is incomplete now,
Why do I need a “form” in order to dance, I wonder.
Obviously, “form” is a necessary thing in life.
The form I want to retrieve is not actually the “form” itself, but the physical body which realizes the “form”.
Well...
In the performance of time, Is it possible - even if only for a moment - that my deceit becomes genuine on the spot?
If I may say, “life time,” which we may think of as a long period of time, should be shared as “synchronized time”, which we may think of as a moment of coincidence...
I yearn to dream, a little bit, in the middle of my never-ending journey.
Shiho Ishihara

[1] Min Tanaka est un danseur, chorégraphe et acteur japonais, un proche de Tatsumi Hijikata un des fondateurs du Butoh avec Kazuo Ohno.

[18:00-21:00] Exposition de Jérôme Poret "Suspension"
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
Jérôme Poret
"Suspension"
Ogives de bonheur, vent de solitude, spirales de candeur

du 4 septembre au 30 octobre
vernissage samedi 4 septembre 2010 de 18h à 21h

Technique de composition sonore permettant de créer une retenue, la suspension à généralement pour effet de déclencher l'attente auprès de l'auditeur. En acoustique, il s'agit du microphone et de son système d'accroche permettant de réduire les chocs et la vibration. En droit, la suspension est une mesure disciplinaire qui interdit provisoirement l'exercice d'une fonction. En ameublement, une suspension peut désigner un lustre.

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Frédéric Giroux, Jérôme Poret présente Soundscape I photographie qui est le point de départ de cette exposition, à partir d'elle l'ensemble des pièces se sont constituées. Cette image de paysage fantasmagorique, réalisée à Berlin avec du matériel de scène, cristallise l'univers de l'artiste.

L'infrastructure de la galerie a été modifiée pour contenir Suspension, forme à la charnière de la tension et de la retenue qui suspendue apparaît telle une vague plane figée dans l'espace et dans le temps. Sa forme en empruntant certains éléments des flight caisses (caisses de transport pour les instruments et matériel de sono) évoque le son tout comme la façade accrochée derrière-elle qui est inspirée des écrans absorbants du périphérique parisien (récemment démontés). Cet univers suburbain des voies de circulation est un élément qui révèle visuellement la perception sonore.
Le son de l'exposition a été fixé sur Laque Suspension. Ce vinyle est la gravure originale, le positif et le négatif que l'on garde pour un re-pressage possible d'une œuvre musicale.

Sound going to sit in the shade est un « sonicdrawing », soit un «walldrawing» qui à partir d'un dessin vectorisé montre une surface vibrante visuellement et qui symbolise la vibration sonore. L'ensemble s'étend comme un «colorfield» mental du champ sonore.
Ces objets sont issus de l'esthétique du manga japonais et plus particulièrement du « Speedline » la forme graphique pour traiter la vitesse, la tension et le rythme d'une scène potentielle. Elle est également utilisée comme habillage pour remplir le cadre de l'image. Le sous-titre de l'exposition « Ogives de bonheur, vent de solitude, spirale de candeur » est constitué de trois formes d'idéogrammes également utilisés dans l'esthétique graphique du manga. Trois états de perception qui résume ce qui est évoqué dans l'écoute de l'ensemble, comme une humeur inspirée où quiétude et tension se mêlent.

L'ensemble de l'exposition est à considérer comme la surface palpable et visible d'une tension sonore, qui se donne à voir mais surtout à vivre. Les résidus sonores et visuels continuent de nous hanter et à flotter comme une image en mode pause.




La vitrine : Nathalie Bles
"Ce projet comprend une installation et un multiple sonore. Le caractère bifide de la proposition renvoie à une double identité d'artiste: Nathalie Bles pour le champ plastique, The d. pour le champ sonore. (...) Les deux «objets» se répondent de multiples façons, manifestes ou cryptées, sans qu'il soit néanmoins jamais possible de les embrasser d'un même mouvement. Chacun est le fantôme de l'autre pourrait-on dire..."

[18:00] Exposition de Sophie Dulaurent "LIGNE(S)"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 4 SEPTEMBRE A PARTIR DE 18H EN PRESENCE DE L'ARTISTE
EXPOSITION DU 4 au 26 septembre 2010

Formée à la ligne et au dessin, Sophie Dulaurent crée à partir des formes qu'elle décèle dans l'architecture urbaine. Prenant pour postulat le lien entre l'habit et l'habitat, elle développe une idée codifiée des l'antiquité quand Vitruve analysait les relations entre l'architecture et le corps humain.

Cette réflexion, nourrie d'observations attentives de l'espace construit, l'amène ainsi à centrer son travail autour de la robe drapée. Dans cette recherche en continu, Sophie Dulaurent part d'une prise de vue d'un fragment de ville, de maison, de rue, de passage, d'interstice.

De cette prise de vue se dessine une forme - tracé de patronage à plat d'une robe dont le volume en 3D, encore inconnu à ce stade, reste à découvrir petit à petit, une fois la pièce de tissu coupée et posée sur le corps.

http://www.galeriedix9.com/site/wp-content/uploads/dp-sophie5.pdf


[18:00-21:00] Vernissage d'Agathe Snow "A.S. Still A.S. Life"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
du 4 septembre au 12 octobre
vernissage le samedi 4 septembre en présence de l'artiste

[18:00-21:00] Vernissage de Claude Closky "Laloli"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
4 septembre - 16 octobre 2010
Vernissage le 4 septembre de 18h à 21h

Vernissage de Claude Closky "Laloli"
Claude Closky, Tuyunu - 2010, diptyque, 2 fois 30 x 21 cm, collage sur papier

[18:00-21:00] Vernissage de Dae Jin Choi et Eric Winarto
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
Vernissage samedi 4 septembre à partir de 18h

Dae Jin Choi "FROM BAD TO WORST"

Se confronter au monde et agir
A partir de données personnelles – l'histoire de la Corée, son pays natal - Dea Jin Choi explore l'interaction du réel et de la fiction.
Ses sculptures sont comme une mise en intrigue.
Ses volumes de dangers sont beaux et insignifiants comme des jouets.
Une allégorie des sens à laquelle fait écho l'évidente simplicité des dessins.
Dea Jin Choi, dans un langage plastique raffiné, sans limitation de médium, mêle la fragilité de l'émotion à la sauvagerie du quotidien
MGV

Vernissage de Dae Jin Choi "FROM BAD TO WORSE"

Eric Winarto "BLACKLIGHT SELVA"
Wall Painting

"Mais vous vous demandez ce qu'est la lumière ?
C'est le crépuscule du côté de la lune inconnu des terriens.
Là ou seulement les chats ou les lunatiques voient"
Raoul Hausmann

Un mur blanc
Une lumière noire
Les peintures Blacklight Selva d'Eric Winarto deviennent visibles
Des forêts bleues
Une lumière crépusculaire
Pas de matière
Une impression d'écran à rêves
Un enchantement poétique
Au-delà du jeux apparition / disparition ERIC WINARTO cherche à percer l'illusion de la peinture
"Là ou seulement les chats et les lunatiques voient"
MGV

Vernissage d'Eric Winarto "BLACKLIGHT SELVA"

[18:00-21:00] Vernissage de Jennifer Allora et Guillermo Calzadilla
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
4 septembre - 16 octobre 2010

Vernissage de Jennifer Allora et Guillermo Calzadilla

[18:00-21:00] Vernissage de Marlène Mocquet
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
4 septembre - 23 octobre 2010

Du 4 septembre au 23 octobre 2010, Marlène Mocquet présente des céramiques et des peintures lors de sa troisième exposition à la Galerie Alain Gutharc. Le visiteur se retrouve happé dans un monde entre rêve et cauchemar, humanité et animalité, idéalisation et monstruosité...

La confrontation à un grand espace, lors de son exposition personnelle au musée d'Art contemporain de Lyon (février - avril 2009), a réveillé chez Marlène Mocquet le désir de la sculpture et le besoin d'expérimenter des volumes, des matières et des textures.

Pour Marlène Mocquet, la céramique et la peinture se complètent, se nourrissent et s'enrichissent. Le travail en volume répond à la préoccupation de l'espace dans ses tableaux, au souci de la composition, voire même de la perspective. Il lui permet aussi de concevoir l'intérieur et l'extérieur, l'avant et l'arrière, les plans imbriqués, comme lorsqu'elle réalise ses tableaux dans le tableau, l'histoire dans l'histoire...

Marlène Mocquet part de la tâche, de l'éclaboussure, de l'accident. La céramique émaillée offre l'inattendu, la surprise. Les couleurs sont obtenues après cuisson, après passage au four. Des règles strictes régissent celles ci, mais la part d'aléatoire et l'accident sont des composantes dont l'artiste joue pour donner corps à un monde complexe où la petite fille à la robe rouge semble avoir cédé la place à un personnage doré...

Dans sa peinture, comme dans sa sculpture, sous couvert d'une facture faussement enfantine et donc à priori inoffensive, l'univers de Marlène Mocquet oscille et bascule entre légèreté et étouffement, élévation et écrasement, apparition et enfouissement, humour et drame. Ces sentiments contraires perturbent la perception et font germer l'intrigue. On retrouve son plaisir de faire, de créer et de nous embarquer dans ce monde sans en dévoiler les secrets. Elle nous propose d'ouvrir des portes sans en donner les clefs, nous laissant maître de l'appropriation des oeuvres...

[18:00-20:00] Vernissage de Roman Opalka "Passages"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
September 4 - October 9, 2010
Opening Saturday, September 4 from 6-8 pm

Yvon Lambert is pleased to present Passages, Roman Opalkaʼs first solo exhibition at the gallery. The show will run concurrently in Yvon Lambert's Paris and New York galleries. The opening reception for the artist will be September 4 in Paris, and September 9 in New York.

Conceived by Opalka in 1965, the "OPALKA 1965/1 - ∞ " project dictates the future of his painting, as the artist is recording the succession of numbers from one to infinity. The numbers progress from one canvas to the next, with the artist beginning each new painting where he finished the last. Each canvas, referred to by Opalka as a "Detail", is of equal size. This project, on which the artist has worked exclusively for forty-five years, features 233 paintings to date.

In New York, Passages will feature four large-scale paintings from the "OPALKA 1965/1 - ∞ " series, including the artistʼs most recent work, which is still in the process of being completed. In Paris, five of the canvases on view will be particularly exceptional as they depict the transition from one million to the next. These rare " passage" paintings will be on view at the Paris gallery with one hundred photographic self-portraits.

This lifelong endeavor began when Opalka painted a small white numeral "one" on the upper left corner of a black canvas. For the artist, the #0 brush dipped in white paint helps visually log numbers, numbers that he also says out loud in Polish, his mother tongue, and records on tape. After each work session, Opalka photographs himself in a white shirt with strong lighting in front of his painting. In 1972, Opalka began gradually introducing white into the black background of each canvas. This progression will inevitably lead to the white monochrome, a fusion of form and content depicted in the daily ritual of the artist.

According to Opalka, the consciousness of one's own passing can only be transcended in the physical rendering of painting. The artist does not transcribe dates like On Kawara, rather Opalka attempts to translate time through a series of numbers that preserve their graphic and symbolic qualities. If the start of this project is determined both in time and in its numerical unit, the end is still open and will take place at the death of its creator.

Roman Opalka was born in 1931 in Hocquincourt, France of Polish origins. He has lived and worked in France since 1977. Opalka won the celebrated Grand Prize of the 7th International Biennial of Arts and Graphics of Cracow in 1969; the C. K. Norwid Art Critics Award in 1970; Franceʼs National Painting Prize in 1991; and Germanyʼs Kaiser Prize in 1993. Opalkaʼs work is included in principal museum collections including: The Solomon R. Guggenheim Museum, New York; The Museum of Modern Art, New York; Los Angeles County Museum, CA; The National Gallery of Berlin; Centre Pompidou, Paris; and the Toyota Museum, Japan. His work is also featured in important private collections including: the Menil Collection, Houston, TX; Sammlung Lenz Schönberg, Zöll, Germany; le Fonds National dʼart Contemporain, Paris; Ludwig-Stiftung für Kunst und Wissenschaft, Vienna. In 1992, the Musée dʼArt Moderne de la Ville de Paris mounted an important solo exhibition of his work titled OPALKA 1965 / 1 - ∞. Invited eight times to participate in the Venice Biennale, Opalka represented Poland in 1995. In 2009, he received the title of « Commandeur des Artset des Lettres » from France, and the Gold Medal for Merit in the Arts from Poland.

Vernissage de Roman Opalka "Passages"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Détournements"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
avec : Antea Arizanovic, Elvire Bonduelle, Lucie Duval, Isabelle Giovacchini, Jérémy Laffon, Michaële-Andréa Schatt

du 4 septembre au 23 octobre 2010
Vernissage le samedi 4 septembre

Le mythe des avant-gardes est quelque part légitime d'une histoire des ruptures, une histoire considérant chaque artiste moderne ou chaque école à la manière d'une cassure dans la grande temporalité. Une autre histoire serait à faire, une histoire de la continuité et des permanences. On verrait alors que sous des manières toujours actualisées, l'art implique de lointaines obsessions, porte d'antiques et insolvables questions. Peu nombreuses en vérité ; étrangères à toute idée de surenchère ou de progrès. Que sous les différences apparentes courent souvent des obstinations et des constances tout à fait dégagées des obligations de l'art, si l'on peut dire. Dans cette histoire, il est probable qu'on y observe la présence continue des objets et le petit jeu des manipulations auxquelles ils sont sujets. Depuis les pierres dans le contour desquelles les premiers hommes décèlent quelque anthropomorphisme jusqu'au matériel courants du siècle industriel, c'est à chaque fois ouvrir des mondes à les associer ou les déplacer. C'est que l'objet est, déjà à l'échelle des enfants, ce par quoi aborder le monde et exercer ses pouvoirs. Pour tout dire : l'objet c'est le monde sous les doigts. On ne s'étonnera pas alors que, sacrifiant à la définition du génie baudelairien, les artistes s'aventurent plus ou moins distraitement du côté de cette « enfance retrouvée à volonté » qui invite à considérer chaque objet du monde comme le lieu de détournements possibles, le lieu ordinaire de l'humour, de la poésie et de l'aventure.
Jérémy Liron, 2010

Issue de la jeune génération d'artistes slovènes, Antea Arizanovic questionne le conservatisme d'une société patriarcale, l'identité et la discrimination sexuelle. Peinture, photographie, vidéo, réalisation d'objets et performances sont autant de médiums qu'elle exploite pour évoquer le contexte politique d'une Europe élargie et celui d'une société traditionnelle. Elle s'interroge sur le statut de la femme et explore la perception du corps dans nos sociétés guidées par la consommation. De quelle façon la sexualité et l'érotisme sont-ils présentés et exploités aujourd'hui ?

Elvire Bonduelle crée des choses inspirées par sa quête du bonheur. La plupart du temps il s'agit d'objets qu'elle souhaite présents et utiles à notre quotidien. Si pour l'artiste leur fonction n'est pas primordiale - ils ne sont d'ailleurs pas toujours très fonctionnels -, mais ils racontent des histoires : avec les cales on s'adapte, avec les obstacles on s'assouplit, avec les fauteuils on se cultive, ... Parfois, ce sont des vidéos, diaporamas, chansons ou livres, avec toujours cette ambition de tout reconstruire; mais peut-être s'agit-il simplement de refonder notre rapport au monde :
« Le Meilleur Monde », numéro spécial du quotidien Le Monde est composé des seuls articles positifs parus entre janvier et avril 2010, respectant la maquette originale. Le Meilleur Monde a donné lieu à une performance/distribution au métro Bonne Nouvelle, à Paris le 20 mai 2010.

Le travail de Lucie Duval, artiste québécoise, s'est développé depuis quelques années autour d'un objet usuel : des gants pour travailleurs « made in China », et vendus dans le monde entier. Ils illustrent à eux seuls toute une économie de marché où l'industrie du textile fut l'un des premiers secteurs touché par cette mondialisation. Mais ici, les signes sont déviés, ces même gants repris par Lucie Duval trouvent une nouvelle fonction : elle les coud entre eux, un à un, réalisant ainsi des vêtements-sculptures/vêtements haute-couture (ce sont aussi des « petites-mains » qui réalisent les modèles créés par les couturiers). Lucie Duval aime détourner les objets et les mots de leur fonction première révélant à la fois ironie et contradictions de notre époque : ces vêtements/sculptures s'accompagnent d'une série de photographies où l'utilisation de mots vient en surimpression. Un mot en français est alors mis en rapport avec deux traductions anglaises possibles, aux sens élargis, afin d'insister sur l'ambivalence des signes selon les contextes : manœuvre : main d'œuvre non-spécialisée ou ruse, machination. Le même mot selon son contexte peut avoir des significations différentes, voire opposées.

Isabelle Giovacchini bâtit sa pratique selon une démarche « régressive et déconstructive », expérimentale, elle s'efforce en premier lieu de saisir avec précision le point extrême où il est encore possible d'inscrire une forme, aussi ténue soit-elle, sur une surface. L'un des aspects de son travail est une exploration ludique des possibilités du langage à devenir à son tour un matériel ou un médium non pas voué au sens, mais à l'apparition d' « images-textes ». Dans ce registre s'inscrivent diverses éditions de livres, qui sont plutôt des objets que des livres « à lire », réalisés à partir d'œuvres littéraires.

Ecceeirxs de Sltye (2005) est une « Traduction » des Exercices de Style de Raymond Queneau : les lettres de chaque mot sont rangées dans l'ordre alphabétique, à l'exception de la première et de la dernière reprenant une théorie selon laquelle n'importe quel mot reste lisible tant que sa première et sa dernière lettre restent à leur place.

Notes, 2007, d'après Les Carnets du Sous-sol, de F. Dostoïevski est une sorte de « relecture » d'un livre. Le texte original est effacé, pour ne reproduire ici que les annotations du précédent lecteur. On obtient un ouvrage muet, aux pages jalonnées par quelques traits, quelques croix, parfois un mot griffonné. Autant de traces qui inscrivent simultanément un double portrait en creux, du roman et de son lecteur. Tous deux non identifiables. Ces pièces sont nées de son intérêt pour la littérature et pour le lien qu'entretiennent les arts plastiques avec le langage, mais aussi de sa curiosité à l'égard des systèmes de codification qui, menés au point critique de leur utilisation, ne sont plus que des formes muettes, des seuils d'interrogation, et encore une fois, d'aberration.

Si Jérémy Laffon s'inscrit effectivement dans la classe des inclassables, ce n'est pas par réponse à cette attente d'une norme « esthétique du divers » mais tout simplement car son travail s'inscrit honnêtement dans un système fondé sur la transversalité et l'interconnexion qui lui est propre. Il met en jeu des modes opératoires non linéaires qui lui confèrent de multiples statuts : de l'acteur au magicien, du peintre au vidéaste, du joueur au poète, de l'oisif au laborieux, du collectionneur, du flâneur à l'artiste.

Petit glossaire d'images mentales est une série de dessin au pastel gras sur des pages arrachées aux pages « blanches » d'un annuaire téléphonique. Les dessins, sortes de graffiti domestiques, s'égrènent page après page. Il s'agit véritablement d'un travail au sens du labeur librement consenti, littéralement un work in progress débuté en 2005.

Partant de l'application d'un processus productif instable basé sur l'économie du geste, avec la temporalité et les impacts du goutte-à-goutte comme seules contraintes, la série de savons façonnés intitulée Run, Run, Productivity, Run Away ! éloigne le geste artistique direct comme corps à corps viril du sculpteur avec la matière, pour l'orienter vers un rapport quasi intimiste, fragile et délicat, minutieusement faillible. Entre le goutte-à-goutte creusant le bloc et le jet d'eau chaude polissant la forme finale, l'imagerie géologique s'installe. Les savons sont transfigurés sous des formes baroques et mutantes, comme momifiés, fossilisés, pétrifiés, comme statufiés dans des attitudes diverses, et assujettis au processus du temps.

Florent Lamouroux s'interroge sur les questions d'identité (perte, isolement des individus, phénomènes de groupes et territoires virtuels). Il utilise principalement des matériaux pauvres comme le plastique, le carton, le papier et le scotch afin de privilégier l'autonomie de la création et l'économie de moyen en réaction a toutes superproductions d'images spectaculaires et lissées. Ce travail se traduit par des séries, des collections, des multiples qui prennent forme de différentes manières : production d'images, mais aussi sculptures, céramiques, vidéos, performances, installations et interventions.

« Le travail de Florent Lamouroux, ne fait rien d'autre qu'insister sur la fragilité de l'équation, questionnant avec obstination les rapports de l'homme à la société comme ceux de l'œuvre avec son environnement. Ainsi agit-il comme un lointain héritier de Diogène mettant volontiers en scène de manière grotesque les aspects de notre modernité, en démontant les principes et refusant les systèmes. Sa manière est nuancée, d'ironie, d'humour, d'absurde, et d'une certaine sympathie à l'égard de l'homme dont il n'en finit pas parodier les codes comme pour mieux désigner les dérives, les travers ».
Jérémy LIRON

Dans la peinture de Michaële-Andréa Schatt apparaissent fréquemment des représentations animales. Dans les œuvres exécutées en céramique elles sont au cœur de diverses interrogations liées à l'empreinte et à la frontière animalité/humanité. Le projet céramique est lié à la découverte d'une série d'animaux en plâtre stockés dans un grenier d'une faïencerie. Il s'agissait de retrouver les moules afin de les estamper, les émailler, de leur donner ainsi une seconde vie, tout en les détournant de leur identité d'origine, de leur fonction première, revisiter, réinterpréter en intervenant tel un chirurgien créant son propre bestiaire « hybride » et surtout détourner de sa fonction la céramique animalière. Les plats à pattes, plats-plateaux, portés par des pattes s'inscrivent dans une tradition de l'objet décoratif, métaphore de la servitude, une façon pour l'artiste de mettre « les pieds dans le plat ». « Disposés à terre sur une ligne, ce sont juste quelques ronds de couleur, si on s'approche on voit qu'ils sont supportés par les pattes toutes différentes, hétérogènes, avec l'idée de quelque chose qui supporte, comme on supporte un fardeau social ».

[18:00-19:00] [Deauville] Photo Call et Conférence de presse pour Despicable Me
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Pierre Coffin, Chris Renaud, Gad Elmaleh et Janet Healy

[18:30] Exposition de Stéphanie Lacombe "Sur la plus haute branche"
Location:
La Petite Poule Noire
12, boulevard des Filles du Calvaire
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 58 30 89 70
Mobile : +33 (0)6 17 92 09 71
Mail : contact@lapetitepoulenoire.fr
Internet Site : www.lapetitepoulenoire.fr
Description:
une exposition personnelle de Stéphanie Lacombe (lauréate du prix Niépce 2009 et prix spécial du jury de la Fondation Lagardère en 2006). Il s'agit de la troisième exposition de La petite poule noire, galerie consacrée à la photographie contemporaine lancée le 10 avril dernier.

Sur la plus haute branche
trois saisons de Stéphanie Lacombe

du 3 septembre au 3 novembre 2010
vernissage le samedi 4 septembre à partir de 18h30

Le décor : une route sauvage et belle qui sillonne le Quercy blanc, entre Cahors et Figeac. C'est la genèse de cette histoire : les visions enchantées et terrifiantes à la fois d'une enfant qu'on trimballe à l'arrière de la voiture et qui peuple de créatures échappées de son imaginaire ces paysages où souffle l'autan, un vent brûlant et inquiétant.

À travers cette série de photographies, Stéphanie Lacombe explore ses souvenirs d'enfance et rappelle à sa mémoire les figures oniriques des cauchemars d'autrefois : héros évanescents, gargouilles, monstres et allégories nous contemplent de l'autre côté du miroir. Toutes lointaines, fragiles comme des bulles de savon, elles s'évanouissent lorsqu'on s'en approche.
Pour ce travail sur l'intime, Stéphanie Lacombe a choisi un protocole particulier, un mode de prise de vue et de développement qui rende compte au mieux de ses sensations.

Ses images, infiniment délicates et subtiles, naissent de son imagination enfiévrée à travers un procédé entièrement artisanal qui laisse une part certaine à l'imprévu, dans une évocation des expériences et des compositions enfantines. Il n'est fait nul appel à des procédés de retouche informatique, tout est issu d'une expérimentation manuelle : superposition de tirages marouflés et autres secrets de fabrication…

Cette exploration des origines naît d'un mouvement de va-et-vient de la nature à l'humain. Ici, la nature n'est pas prise dans une acceptation écologique, moderne, ou idéologique, mais plutôt comme le terrain de jeux de notre inconscient. Ces forêts, ce sont le mystère des grands bois sombres ; ces cours d'eau, la source primaire. Ces ombres et ces rais de lumière, les émotions chatoyantes du temps jadis.

Stéphanie Lacombe est née en 76. Elle a reçu le prix Niepce en 2009, le Prix spécial du jury de la Fondation Lagardère en 2006. En 2007, elle participe aux Sentiers de l'Olympe parrainée par Raymond Depardon. Elle a notamment travaillé sur les assiettes de Français dans son projet La table de l'ordinaire, ainsi que sur les 3500 appartements de la cité HLM de la Grande Borne à Grigny.

L'exposition se compose de vingt tirages lambda 60x80cm contrecollés sur aluminium, deux 80x120cm et trois 120x150cm contrecollés sur Dibond.


[18:30] [Deauville] Vernissage d'Eric Moulard
Location:
Galerie La Bohême
14, rue du Général Leclerc
14800 Deauville
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 88 46 89
Mobile : +33 (0)6 07 18 94 77
Mail : info@laboheme-deauville.fr
Internet Site : www.laboheme-deauville.fr
Description:
La galerie La Bohême organise l'exposition du décorateur de cinéma, dessinateur et peintre Eric MOULARD.

du 3 septembre au 11 octobre 2010
Du vendredi au lundi de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 19h00 et tous les jours aux mêmes horaires pendant le festival du film américain
vernissage le samedi 4 septembre à partir de 18h30

Quelques amis parlent d'Eric Moulard

"Voyage au bout du rêve

Ce sont des « Histoires extraordinaires » que conte avec talent, Eric Moulard, dans une exposition d'œuvres venues d'ailleurs. Par la magie du dessin, nous sommes entraînés loin dans l'espace et le temps. Thulé, Babylone, Byzance ? Ailleurs ... ! Ces lieux n'appartiennent pas au monde de Platon ou du Mercator, ils sont un univers en renaissance perpétuelle où Jules Verne et Edgard Poe se retrouveraient en pays de connaissance.

Dans ces créations de pleine liberté, la raison vacille pour que triomphe le rêve. L'artiste entrouvre les portes d'un monde mythique, nous invitant à en partager le secret. Son dessin se découvre comme un roman, une nouvelle, en la lisant. Car c'est le mode d'écriture choisi par Eric Moulard pour exprimer ses émotions, ses passions, ses folies. Sous la plume, encre de Chine oblige, son alphabet est simple et clair. Tout est ombre et lumière, plus rien n'est impossible.

Son œuvre dessinée est un tourbillon d'architectures fabuleuses aux perspectives insensées, de temps perdus aux voûtes immenses effleurant les nues, de colonnades dressées en cariatides de l'espace céleste. Les styles, les cultures, les influences se conjuguent pour enrichir l'expression et conférer encore plus de liberté à l'écriture, mariant tout à loisir gothique, baroque, roman ou mauresque.

Conçu à l'instar d'une gravure et ciselé avec passion, le dessin est souvent rehaussé de lavis d'encres aux tons ocrés. Le fourmillement des lignes verticales phalliques, des courbes sensuelles, des fuites vers l'infini, des perspectives aberrantes, des ouvertures sans réalité, crée un merveilleux et fol entrelac entretenant l'impression d'un profond mystère.

Pour l'accompagner, il faut s'engager dans les méandres de voies incertaines, suivre des parcours périlleux et guidé par la lumière faire son chemin dans ce fabuleux labyrinthe malicieusement constitué par l'artiste. Durant le temps de ce voyage, nul bruit, nul tumulte. Tout est silence empreint d'une certaine sacralité.

C'est un esprit bouillonnant d'intelligence et d'imagination. C'est aussi un poète aux émotions sincères qu'il exprime avec une fougue et un enthousiasme qui ne laissent d'étonner. Sa plume a depuis toujours privilégié la création picturale dans laquelle il se révèle pleinement et conduit celle-ci comme une mise en scène.

L'image a constitué l'essentiel de la vie d'Eric Moulard, animée au cinéma, fixe mais toujours en mouvement sur la feuille. Le portrait que l'on pourrait faire de l'artiste serait incomplet si l'on occultait le merveilleux humour qui l'habite et la tendresse qu'il sait donner à ceux qu'il aime."

Michel Jacquet - Août 2010


"L'Art pictural d'Eric Moulard

L'Art pictural d'Eric Moulard est riche de réel et de rêve. Son crayon, sa plume, son pinceau disent tout à la fois les élans de la vie intérieure et les regards que pose un artiste, un artisan, un homme passionné de beauté sur le monde qui l'entoure.

L'homme a déjà derrière lui une vie multiple. Il a vécu et souffert. Ce vécu a enrichi et parfois marqué son Art du sceau de la mélancolie, mais celle-ci n'entame jamais ni son humour, ni sa joie de vivre. Sa formation d'architecte a développé en lui le sens de l'harmonie des formes. Son métier de décorateur de cinéma lui a permis de vivre aussi le rêve d'autres artistes et non des moindres. Il a été très proche du grand écrivain Marcel Pagnol dont il a partagé le rire et le goût des autres.

L'édition complète des oeuvres de ce magicien du verbe a été illustrée d'un frontispice d'Eric Moulard, un portrait dessiné de Pagnol. D'autres dessins exécutés sur le vif chez l'écrivain méritent la publication.

Les oeuvres d'Eric Moulard sont nombreuses, trop pour être ici décrites dans les méandres de leur conception et leurs détails. Nous retiendrons toutefois un Nu splendide, étrange. Une élégante et touchante forme féminine aux cheveux blonds sur un fond violent de couleur rouge. Comme si l'artiste avait voulu sur sa toile marier la tendre et naïve blondeur et le feu le plus ardent. Ou encore le sang et la lumière. Ou bien encore la révolution et la sérénité. Les deux habitent le peintre, elles co-habitent. De leur contraste jaillit l'inspiration sans cesse renouvelée qui fait, qu'avec cet artiste de l'imaginaire, jamais on ne s'ennuie. Et toujours on attend la surprise qui naît de sa prodigieuse diversité. Une rétrospective de son œuvre s'impose. Le Toit de la Grande Arche de la défense,où il a déjà exposé, est pour lui un lieu idéal : En plein ciel."

J.P. HAMMER, Ecrivain - 1999


"ERIC MOULARD m'a fait l'honneur de me demander de le présenter pour sa nouvelle exposition.

Les volutes de son trait et les ocres de sa palette rappellent les paysages de Vinci, les tentures de Rembrandt ou la vigueur de Picasso, comme la profondeur de ses grottes mystérieuses et imaginaires frôle l'ésotérisme de Dali.

Il me donne bien peu de place pour dire tout le bien que je pense de lui, de son amitié qu'il sait toujours démontrer fidèle, de son humour ironique qu'il distille avec sa générosité, de son talent, de sa créativité, de son imagination. Il faudrait bien plus qu'un huitième de recto de A4 pour pouvoir en disserter à ma guise.

J'ai connu Eric Moulard par deux êtres hors du commun et qui avaient énormément de bon sens et d'intuition dans leur appréciation des gens dont ils s'entouraient.

L'un était Alexandre Mnouchkine, mon père et, en ce qui concerne la créativité et le talent, les innombrables décors d'innombrables films qu'Eric Moulard créa et qui parlent d'eux-mêmes.

L'autre était Philippe de Broca, éternel complice du premier, parti, comme lui, porter sa verve et son panache au-delà des nuages et qui fut le principal bénéficiaire de son imagination débordante.

Pour ce qui est de son humour, il me fait toujours autant rire depuis vingt-cinq ans ou presque au détour de nos conversations téléphoniques ou de nos rencontres.

Quant à son amitié dont j'ai hérité, de cela on ne parle pas, on la prend et on la garde pour soi."

Joëlle MNOUCHKINE - actrice - 2002


Biographie

ERIC MOULARD
NE LE 08 JUIN 1938 A NEUILLY-SUR-SEINE

FORMATION :
ACADEMIE JULIAN. MET DE PENNINGHEN JACQUES D'ANDON
DIPLOME EN ARCHITECTURE DE L'ECOLE NATIONALE SUPERIEURE DES METIERS D'ART A PARIS EN 1960
ARCHITECTE DECORATEUR DE CINEMA. CNC. THEATRE.












[19:00] Exposition de Nicolas Roblin "Sounds like Hell"
Location:
Dune Café
18, avenue Claude Vellefaux
75010 Paris
M° Goncourt, Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 42 06 22 14
Mail : infodune@free.fr
Internet Site : www.e-dune.fr
Description:
"Un certain regard sur la musique métallique"

Vernissage : Samedi 04 septembre à partir de 19h

Hellfest, juin 2009 : "Les groupes se succèdent sur la scène du festival métal de Clisson (FR) dans une ambiance survoltée. De ces trois jours de concerts non-stop, Nicolas Roblin livre ici des instants éphémères de concentration, de rage et de sueur. Ces portraits noirs & blancs, tout en puissance et contrastes, abolissent la distance avec les artistes, dévoilés dans leur émotion, leur vérité."

[19:00-21:00] UPCYCLING PARTY
Location:
Merci
111, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 00 33
Mail : eshop@merci-merci.com
Internet Site : www.merci-merci.com
Description:
Toute l'équipe de merci est heureuse de vous inviter à la traditionnelle fête de rentrée et à découvrir l'exposition UPCLYCING by merci à l'occasion du salon maison&objet.

Nous espérons avoir le plaisir de vous faire partager autour d'un verre, le talent des créateurs que nous avons sélectionné sur ce thème de l'écologie positive.

Plus d'infos











[22:00] Special WHO's NEXT Official Party - Spray Magazine
Location:
1979
49, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Description:
Capitale Régie & Edouard Rossetto
présentent,

La soirée du mag SPRAY

Special WHO's NEXT Official Party !

Avec dès 22h en Live :

Theodore Paul & Gabriel
http://www.myspace.com/theodorepaulgabriel

Mr John Lewis (Reiss Music)
http://www.myspace.com/mrjohnlewis


Puis aux platines à partir de minuit :

HARVEY AMBOMO (BANDI / Paris)
http://www.myspace.com/bandibros

THE SALTY BIT

Dj FREDDY (Courtoisie Rec. / Paris)
http://www.myspace.com/freddycourtoisie


Entrée 10€ + 1 drink
Gratuit jusqu'à 1h sur liste, facebookes toi "attending" !
Gratuit toute la nuit sur présentation du badge Who's Next ou en disant simplement :"MARCO" !!

Infos & Résa. : edouard.rossetto@gmail.com












[23:00-23:55] After Party Off Who's Next
Location:
Chacha Club
47, rue Berger
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 13 12 12
Mail : chacha@chachaclub.fr
Internet Site : www.chachaclub.fr
Description:
open-bar de 23h à minuit sur invitation

Elegangz & Chacha Club présentent :

∆ Who's The Next // L'after Off du Who's Next '10 // Entrée Gratuite ∆

Le 4 septembre, à partir de 23h, Elegangz et le Chacha Club présentent la Soirée Off du Who's next 2010 : une nuit dédiée au chic, à la musique, au glamour et à la mode. Six heures hédonistes, au rythme du concert de OAWL, des platines de Play Paul et Allure, épaulés par les DJ's d'Elegangz.

Le club accueillera un public friand d'expérimentations en tous genres. Au son moite et chaud de cette fin d'été s'ajoutera l'image, belle et sexy : un photographe fixera sur pellicules Polaroïd® les meilleurs instants de la soirée, les plus belles tenues et les plus excentriques. Un open bar Grolsch d'une heure emmènera les convives vers des mondes quelque peu enivrants. Et la foule fera le reste, toujours avec classe et élégance. Un samedi soir très parisien pour une rentrée très parisienne.

WITH

- PLAY PAUL (Kitsuné / Gigolo / Fr)
http://www.myspace.com/playpaul

Acteur de la scène 1.0, Play Paul à su apporter sa propre vision avec amour à la house filtrée dans ses nombreuses collaborations, We In Music avec Raw Man, Curtis et Benjamin Diamond, Buffalo Bunch avec Raw Man, mais également en tant que Play Paul signant remixes et tracks sur les labels les plus prestigieux de la scène House française de l'époque.
Frère d'un de nos célèbres robots français, Play Paul ne s'est pas arrété en même temps que cette scène, il a su continuer a suprendre et signe son second E.P chez Kitsuné : Tijuana
Ami de laculture.co.uk , Paul de Homem-Christo viendra cette fois jouer pour nous en dj sélector et nous sortira les meilleurs disques de sa collection.

- ALLURE (Laculture.co.uk / Fr)
http://www.myspace.com/allureproduction

On ne présente plus Allure, ce jeune gentlemen qui s'impose peu à peu sur la scène électro parisienne.
En pleine préparation de son premier album, il rendra une petite visite au Chacha Club pour fêter la rentrée dignement.
Sous ses airs de Gainsbourg, il donnera un dj set à la fois pop et électro groovy, avec toute la nonchalance qu'on lui connaît.

- OAWL (Elegangz / Fr)
http://www.myspace.com/oawl

- ELEGANGZ DJ's (Elegangz / Fr)
http://www.elegangz.com/


PARTENAIRES

Fashion TV (http://www.ftw.com/)
Pololux by Beach Club (http://www.lux-polo.fr/)

13:00
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