Saturday, September 11, 2010
Public Access


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Category: All

11
September 2010
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  Exposition "Aragon et l'art moderne"
Location:
L'Adresse
Musée de la Poste
34, boulevard de Vaugirard
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Pasteur
France
Phone : +33 (0)1 42 79 24 24
Fax : +33 (0)1 42 79 24 00
Mail : reservation.dnmp@laposte.fr
Internet Site : www.ladressemuseedelaposte.fr
Description:
Galerie du Messager

Durée et Horaires
du 14 avril au 19 septembre 2010
Du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermé le dimanche et les jours fériés.

Tarifs
Plein tarif : 6,50 € (donne accès aux collections permanentes)
Tarif réduit : 5 €
Gratuité pour les moins de 13 ans et pour les postiers

L'Adresse Musée de La Poste crée l'événement à Paris avec l'exposition « Aragon et l'art moderne » du 14 avril au 19 septembre 2010.

Le dialogue fécond entre une grande figure du surréalisme et les artistes du XXe siècle

L'exposition présente les peintures, dessins, collages et sculptures de plus de quarante artistes sur lesquels Aragon a expressément écrit : de Paul Signac à Pirosmani, de Henri Matisse à Pablo Picasso, en passant par Albert Marquet, Marc Chagall, Paul Klee et de plus jeunes artistes tels Titus-Carmel, Le Yaouanc, et Moninot, encouragés par Aragon dès leur première exposition. Les œuvres sont illustrées par les réflexions les plus percutantes de l'écrivain, et accompagnées de livres et de documents de l'époque. Après Philippe Soupault consacré en 1989 par la ville de Montreuil, André Breton en 1991 par le Centre Georges Pompidou, c'est aujourd'hui l'heure du troisième mousquetaire du surréalisme, Louis Aragon.

Exposition "Aragon et l'art moderne"
Marcel Duchamp, L.H.O.O.Q. (La Joconde à moustache), Ready-made rectifié.
Crayon graphite sur héliogravure - 61,5 x 49,5 cm.
Coll. Parti communiste français en dépôt au Centre Pompidou, Paris, Musée national d'art moderne/ Centre de création industrielle
© Adagp, Paris 2010
© Photo RMN-Philippe Migeat

Une fusion art-littérature

Louis Aragon (1897-1982), fondateur du mouvement surréaliste avec André Breton et Philippe Soupault, est un des esprits les plus brillants et les plus complexes du XXe siècle. Les trois hommes ont très tôt entamé un dialogue avec la peinture. A tel point que leurs écrits sur l'art forment un véritable corpus dans leur oeuvre. La littérature et l'art sont, pour Aragon, imbriqués et portent en eux la même interrogation : la mise en question de l'homme et du monde et, par là même, des langages verbal et pictural. Pour Aragon, les objets sont des mots et les mots des matériaux de construction. La rencontre de l'auteur avec des peintres majeurs a été fondamentale. « Elle a toujours marqué une étape importante de ma propre vue des choses », écrira-t-il.

La révolution du collage

Ces peintres, dont il fait la connaissance grâce à Guillaume Apollinaire et à Pierre Reverdy, vont, pour certains, l'accompagner toute sa carrière. Aragon, en intimité avec ceux qu'il appelle « les aventuriers de la pierre et de la toile », sera mêlé de près aux événements capitaux de l'histoire de l'art du XXe siècle. Il publie dès 1923 un texte sur Max Ernst, puis en 1930, en guise de préface à une exposition, La Peinture au défi, qui se veut une réflexion sur les collages, suscitée par La Femme 100 tête de l'artiste et par ceux de bon nombre d'artistes dadaïstes et surréalistes auxquels il est encore lié : Marcel Duchamp, Francis Picabia, Jean Arp, Man Ray, Joan Miró, Yves Tanguy... Dans ce texte essentiel, qui préfigure ce que deviendra la création contemporaine, Aragon fait l'historique de cet art nouveau, tente d'expliquer « le défi que le collage lance à la peinture traditionnelle » et pose la question du réalisme, voire du réalisme socialiste.

Exposition "Aragon et l'art moderne"
Jules Lefranc, Le Pont Marie, 1940-1945, huile sur toile,55 x 33 cm
Collection particulière - © Photographie Michel Fischer

Du réalisme socialiste à Matisse

Il approfondira ces concepts en 1935 dans son ouvrage Pour un réalisme socialiste. Dès lors, il se fait le défenseur d'artistes comme Taslitzky, Fougeron (quand il ne lui reproche pas de faire fausse route), et d'artistes soviétiques. Ce qui ne l'empêche pas simultanément d'écrire des articles sur Pirosmani, Paul Signac, Henri Matisse, Pablo Picasso, Fernand Léger, Marc Chagall, Joan Miró, Max Ernst, André Masson, Georges Malkine, Hoffmeister, Alberto Giacometti, Grüber, Bernard Buffet, Jiří Kolář, Alekos Fassianos... pour des catalogues ou des journaux, principalement Les Lettres françaises, hebdomadaire littéraire dont il assure la direction de 1953 à 1972, épaulé par Pierre Daix, rédacteur en chef, et qui seront repris dans Aragon, Ecrits sur l'art moderne (1981). Enfin, en 1970, il consacre un essai remarqué à son ami Henri Matisse, rencontré trente ans plus tôt. A côté de ses écrits, Aragon se montre aussi un fin collectionneur : il possède des Georges Braque, André Masson, Jean Arp, Hoffmeister, jusqu'à la célèbre Joconde à moustache (L.H.O.O.Q.) de Marcel Duchamp, dont il fera don au PCF en 1979. Seront présentés les peintures, dessins, collages et sculptures de plus de 40 artistes sur lesquels Aragon a expressément écrit : Paul Signac, Pirosmani, Henri Matisse, Albert Marquet, Pablo Picasso, Georges Braque, Fernand Léger, Gris, Marcel Duchamp, Marc Chagall, Paul Klee, Jean Arp, Man Ray, De Chirico, Max Ernst, André Masson, Georges Malkine... et de plus jeunes artistes tels Titus-Carmel, Le Yaouanc, et Moninot encouragés par Aragon dès leur première exposition. Les oeuvres sont illustrées par les réflexions les plus percutantes de l'écrivain, et accompagnées de livres et de documents de l'époque. Après Philippe Soupault consacré en 1989 par la ville de Montreuil, André Breton en 1991 par le Centre Georges Pompidou, le troisième mousquetaire du surréalisme, Louis Aragon, l'est aujourd'hui par L'Adresse Musée de La Poste avec une exposition qui rend compte de ce dialogue entre l'écrivain et les artistes du XXe siècle.

[Deauville] 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
du 3 au 12 septembre

www.festival-deauville.com



Les Jury Palmarès et Révélation Cartier de cette 36è édition sont désormais connus.
Pour le premier, la Présidente Emmanuelle Béart sera accompagnée par les réalisateurs et scénaristes Lucas Belvaux, Faouzi Bensaïdi, Fabrice Du Welz, Christine Citti, Tony Gatlif, Abderrahmane Sissako, et les comédiens Jeanne Balibar et Denis Lavant.
Le Jury Révélation Cartier sera, quant à lui, présidé par le réalisateur Manuel Pradal (« Un crime » avec Emmanuelle Béart...) avec, à ses côtés, la réalisatrice et scénariste Emma Luchini, et les comédiens Jonathan Lambert, Roxane Mesquida, et Sebastien Thiéry.

Festival Classique au Vert
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
Dans la continuité du Paris Jazz Festival, le festival Classique au vert se tiendra au Parc Floral du 7 août au 26 septembre. Cette édition 2010 est consacrée à la génération de 1810, Chopin, Liszt, Brahms…

Année anniversaire de Chopin et de Schumann, 2010 célèbre également leurs contemporains, Liszt, Mendelssohn, Berlioz et Brahms. Interprètes mondialement reconnus et jeunes talents présenteront leurs œuvres dans des formations variées, sur le thème du romantisme.
Le dimanche 8 août, journée de la « Génération 1810 », le pianiste soliste Jean-Claude Pennetier interprétera notamment des lieder de Liszt et de Schumann, ainsi que des chants polonais et Trois Nocturnes de Chopin.
Les week-ends suivants, retrouvez notamment deux jeunes violonistes de la génération montante, Kazuki Yamada, Lauréat 2009 du Concours de Besançon et Nicolas Dautricourt pour un concerto romantique, invités par l'Orchestre de l'Opéra de Rouen, et assistez au Concerto en mi mineur de Chopin et la Rhénane de Schuman, par Giovanni Bellucci et l'Orchestre national d'Ile-de-France sous la direction de Kaspar Zendher.
Autour des concerts, une exposition au Pavillon 12 sur le thème de « L'inspiration de la Nature chez les musiciens romantiques », un jeu de piste à destination des familles pour découvrir le parc Floral, une randonnée découverte du bois de Vincennes, des aubades, des conférences par des musicologues et des artistes, et de nombreuses autres animations.

Tout le programme sur :
http://www.classiqueauvert.fr

Fête de la Catalogne
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Défaite de 1714 contre les troupes de Charles V, qui marque la fin de l'indépendance de la couronne d'Aragon.

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-13:00] [Deauville] Dédicace/Rencontre de Estelle PENAIN « Miami sous les éclairs »
Location:
Office du Tourisme de Deauville
Place de la Mairie
14800 Deauville
M° Gare SNCF de Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 40 00
Fax : +33 (0)2 31 88 78 88
Mail : info@deauville.org
Internet Site : www.deauville.org
Description:
Dans le cadre du Festival du Film Américain de Deauville, le Centre International de Deauville et l'Office du Tourisme de Deauville vous invitent à la rencontre/signature du premier roman de Estelle PENAIN, « Miami sous les éclairs ».

Le public pourra participer au tirage au sort le samedi 11 Septembre entre 10h et 13H en découvrant un indice dans le livre « Miami sous les Eclairs » de Estelle Penain !!

A gagner : une invitation pour deux personnes au Festival du Film Américain le dimanche 12 Septembre pour le cocktail de 17h suivi de la soirée de projection du film lauréat !

http://www.estellepenain.com

[10:00-10:10] [Deauville] Photo Call Don Hahn
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Pour WAKING SLEEPING BEAUTY

[10:30-10:40] [Deauville] Photo Call pour ANGELE ET TONY
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Alix Delaporte, Clotilde Hesme, Grégory Gadebois et Hélène Cases


[11:00] Inauguration du Studio 13/16, espace dédié aux adolescents
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Inauguration du Studio 13/16, espace dédié aux adolescents

[11:00-21:00] Inauguration du nouvel espace de la Galerie Loevenbruck
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
14.09.2010 - 25.09.2010
INAUGURATION LE SAMEDI 11 SEPTEMBRE 2010, 11h - 21h.

Ouverte au public en 2001 à Saint-Germain-des-Prés, la galerie Loevenbruck change de lieu et se déplace 6, rue Jacques Callot, à une rue de son ancienne adresse, dans un espace plus grand, de 130 m2. L'enseigne, raccourcie sous la forme générique de LOEVENBRUCK, vous accueille, lumineuse, sur la façade longue de 10 m. Dans ce nouvel espace, la galerie continue de promouvoir les artistes qu'elle représente, 21 oeuvres singulières à découvrir ou redécouvrir.
« Ces dernières années, nous avons eu la chance de présenter de nombreux artistes qui comptent aujourd'hui parmi les meilleurs représentants des scènes hexagonale et internationales.
Les expositions, au sein de la galerie, ont souvent été des propositions audacieuses, jouant avec un espace limité mais toujours en mouvement, qui restera « notre premier lieu » originel, situé à l'angle des rues de Seine et de l'Echaudé.
Désireux de conserver notre identité Germano-pratine, nous avons déménagé au 6 de la rue Jacques Callot en lieu et place de la Galerie Darthea Speyer (et auparavant la galerie du Surréalisme !) où furent montrés, durant plus de 40 ans, certains artistes essentiels à l'histoire de l'art contemporain tels Nancy Spero, Leon Golub, Ed Paschke, Peter Saul ou encore Georges Segal ?

Grâce à l'imaginative appropriation des lieux que l'on doit à Anne-Cécile Comar, architecte associée de l'Atelier Du Pont (Membre de PLAN 01), la galerie est un « display » d'espaces lumineux et fonctionnels : un grand espace d'exposition modulable, un espace privilégié d'exposition en vitrine, indépendant et réactif, pour pièces uniques ou rares, faisant écho à notre galerie voisine « Pièce Unique ». Un bureau privatif, enfin, lieu d'échange et de présentation sur demande et lieu de découvertes en dehors de la programmation officielle.
L'inauguration de ce nouvel espace aura lieu samedi 11 septembre, de 11h à 21h. Durant trois semaines, la galerie présentera des oeuvres de ses différents artistes, au sein d'un accrochage évolutif. La programmation s'articulera ensuite autour d'expositions renouvelées toutes les 4 à 6 semaines.

La première exposition personnelle sera consacrée à Jean Dupuy. Depuis plusieurs années, certains historiens de l'art et conservateurs ont incité l'artiste à dévoiler ses toiles des années 60. Après le MAMAC de Nice, la Villa Tamaris, c'est actuellement le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris qui lui offre ses cimaises. Cette exposition sera la première présentation en galerie des ses oeuvres.»

Liste des artistes représentés :
Cristian Andersen
Virginie Barré
Alain Declercq
Robert Devriendt
Daniel Dewar & Grégory Gicquel
Blaise Drummond
Jean Dupuy
Patrice Gaillard & Claude
Fabien Giraud & Raphaël Siboni
Vincent Labaume
Arnaud Labelle-Rojoux
Lang/Baumann
Édouard Levé
Philippe Mayaux
Gábor Ősz
Bruno Peinado
Werner Reiterer
Stéphane Sautour
Børre Sæthre
Alina Szapocznikow
Morgane Tschiember

[11:00-11:20] [Deauville] Photo Call et Conférence de presse pour MEET MONICA VELOUR
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Keith Bearden, Kim Cattrall, Dustin Ingram, Jordan Horowitz, Gary Gilbert et Shauna Bogetz

[11:30-14:30] Vernissage de l'exposition collective "L'arbre dans tous ses états"
Location:
Espace La Vallée
La Vallée Village
3, cours de la Garonne
Val d’Europe / Marne-la-Vallée
77700 Serris
M° RER A Val d'Europe
France
Phone : +33 (0)1 60 42 36 09
Internet Site : www.lavalleevillage.com/lavallee/espace/fr/
Description:
11 septembre - 23 novembre 2010
du lundi au dimanche de 10 heures à 19 heures

vernissage le samedi 11 septembre à 11h30

Pour cette rentrée, l'Espace La Vallée accueille 12 artistes contemporains qui au travers de l'image de l'arbre, interprètent le thème de la nature, démontrant ainsi sa permanence et son évolution dans la création contemporaine.

A partir de gravures et lithographies de Pierre Alechinsky, Louise Bourgeois, James Brown, Andy Goldsworthy, Jean-Paul Riopelle, Henri Moore, Antoni Tàpies et Gérard Titus-Carmel, de photos de Gérard Traquandi et de Vincent Olinet, il sera possible de mesurer la permanence et l'évolution de l'idée de nature dans la création contemporaine.

Au travers de l'image de l'arbre, figure solitaire, majestueuse ou blessée, de sa branche, sa feuille, son tronc, ou bien sa masse quand il s'agit d'un bosquet ou de la forêt, les artistes proposent leur interprétation du thème.






[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Les 20 ans de la macc"
Location:
Maison d'Art Contemporain Chaillioux
5, rue Julien Chaillioux
94260 Fresnes
M° RER C Chemin d'Antony
France
Phone : +33 (0)1 46 68 58 31
Fax : +33 (0)1 46 68 45 28
Mail : macc.info@gmail.com
Internet Site : www.maccfresnes.com
Description:
Les 20 ans de la macc, une proposition de Pierre Wat

[14:10-14:20] [Deauville] Photo Call et Conférence de presse Zac Efron
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
Pour CHARLIE ST. CLOUD






[15:00-20:00] UNIQUE, A L'EXEMPLE DE BLV, UNE EXPOSITION
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
Exposition dédiée à Bernard Lamarche-Vadel dans le cadre d'un hommage organisé à l'échelle nationale par l'Artothèque de Vitré en partenariat avec de multiples lieux

PHILIPPE BAZIN – ARNAUD CLAASS – BERNARD GUILLOT
NOELLE HOEPPE – JEAN-LUC PARANT – HERVÉ RABOT
JACQUELINE SALMON – YVES TREMORIN – HOLGER TRÜLZSCH

15 septembre - 30 octobre
vernissage en présence des artistes samedi 11 septembre 15h-20h


[15:00-21:00] Vernissage de Guy de Malherbe
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
du 9 septembre au 23 octobre

Vernissage de Guy de Malherbe







[16:00-21:00] Vernissage "Offrandes ou les ex-votos de Cris Dupouy & Olga Schnitker"
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
L'exposition de la rentrée proposée par la galerie SIT DOWN associe les créations baroques de Cris Dupouy fascinée par le motif de la croix et le travail photographique d'une artiste d'origine néerlandaise, Olga Schnitker, qui revisite la photographie florale avec ses immersions hautes en couleurs.

Par l'exagération du mouvement, l'exubérance de la couleur et la profusion de la matière, par la part de hasard laissé dans l'organisation du désordre, chacune s'approprie à sa manière le style baroque ; l'une se référant directement à l'art religieux, l'autre à la peinture de bouquets des maîtres flamands.

Les œuvres de Cris Dupouy et d'Olga Schnitker dialoguent entre elles : discours croisé sur le temps qui raconte l'éphémère du végétal et la pérennité de la pierre. Deux cheminements artistiques, qui telle la croix, abordent des directions différentes pour mieux se rencontrer.

Vernissage "Offrandes ou les ex-votos de Cris Dupouy & Olga Schnitker"

[16:00-21:00] Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "The Tyranny of Beauty"
Location:
La B.A.N.K
42, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 06 90
Fax : +33 (0)1 42 72 07 80
Mail : celine@bankgalerie.com
Internet Site : www.bankgalerie.com
Description:
Vernissage samedi 11 septembre
Exposition personnelle jusqu'au 23 octobre 2010

Faisant suite à sa première exposition à Londres, The Triumph of the Sign ainsi qu'à son installation, Astronomy Domine sur le pont Neuf et suivant sa même obsession, Jean-Charles de Castelbajac propose The Tyranny of Beauty (la tyrannie de la beauté) à La B.A.N.K.

Depuis 40ans Castelbajac pratique le détournement et l'appropriation créant ainsi des passerelles d'une pratique à une autre, d'un signe à un autre pour provoquer le questionnement.

La tyrannie dont il est question est celle de l'insatiable besoin de plaire, du dictat de la jeunesse, de la quête de l'immortalité et du refus d'accepter les traces du temps.
Aux figures classiques des peintures de maîtres, Castelbajac ajoute jusqu'à l'oblitération des traits, des logos, des signes, des marques. Comme si crèmes et gélules ou autres artifices ouvraient les portes de la jeunesse éternelle et estampillaient les visages rayonnants de leurs copyrights indélébiles.

Ces peintures sont réalisées à l'huile selon les techniques ancestrales par des copistes chinois, réduisant à l'état de manufacture un des fleurons de l'art occidental. En faisant reproduire ces œuvres de notre patrimoine, l'artiste se réapproprie l'histoire ainsi que les images où la beauté était à l'apogée du raffinement et tend à montrer que tout le monde peut faire beau et bien comme le syndrome de Blanche Neige évoqué au travers d'une suite de tapisserie de Flandres.

L'artifice est un art. Tout n'est que mimétisme : être aussi mince qu'un top model, avoir la fraîcheur d'une adolescente...

Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "The Tyranny of Beauty"
Terror of the mirror 1764-1864 - huile sur toile - 2010

Vernissage de Jean-Charles de Castelbajac "The Tyranny of Beauty"
Archaology of the fall - huile et sérigraphie sur toile - 2010









[18:00-21:00] Céramiques sur Seine - Jean GRISON et Stéphanie DURAND
Location:
Espace Saint-Jean
26, Place Saint-Jean
77000 Melun
M° RER D Melun
France
Phone : +33 (0)1 64 52 10 95
Fax : +33 (0)1 64 09 11 46
Mail : espacesaintjean@ville-melun.fr
Internet Site : www.ville-melun.fr/Agenda/Espace-Saint-Jean
Description:
Du 11/09/2010 au 10/10/2010

Jean GRISON - Prix du Jury 2009 - Céramiques sur Seine
Jean Girel écrit, dans "le bois, le feu, sigillées, patinées et fumées" (extraits)
" On pourrait devant les dernières pièces de Jean Grison, rêver -comme moi- aux écorces de platane que j'épluchais, enfant, faisant surgir ainsi de nouveaux continents... ou - comme lui - évoquer les turbulences sous la glace du courant d'un vert ruisseau... Jean Grison possède déjà une pratique céramique, acquise sur le tas en tant qu'enseignant, lorsque le hasard d'un été catalan de 1976 lui permet d'assister à une cuisson dans un four de type gallo-romain. Le cuiseur s'appelle Jean-Paul Azaïs, il est un étudiant passionné de céramique; cette rencontre est le début d'une longue amitié. C'est aussi pour Jean la révélation d'une technique riche de potentialités, quoique économe dans ses moyens. (...) Ses formes tournées sont toujours simples, rondes ou carénées; leur surface lissée plus ou moins longuement, puis revêtue d'engobe sera brillante, lustrée ou mate à l'oeil; soyeuse, lisse ou rêche au toucher."
"Aujourd'hui, l'essentiel de mon activité, se définit par la cuisson de vernis sigillés selon des enfournements spécifiques en gazettes. L'objectif de ce travail étant de créer un objet où la forme, le graphisme, la couleur et la matière sont en parfaite harmonie".

Exposition des oeuvres de Stéphanie DURAND - Coup de coeur Céramiques sur Seine 2009
"Rencontre du végétal, minéral, animal, mes pièces évoquent des formes en croissances ou parfois suggèrent des espèces aquatiques... le vide intérieur cherche ses propres limites dans un mouvement d'expansion. Elles deviennent ce que chacun en perçoit selon sa poésie personnelle. Sans âge, marquées par le temps, elles semblent objets antiques issus de fouilles ou sortis de la mer. L'intérieur est intact. Comme si la vie était toujours là, immuable. Stéphanie Durand a ouvert son atelier à Dieulefit - Drôme - en 2005. Elle y travaille toujours.
http://www.diaph.fr/ceramistes/parnom/durand/index.htm

Le hall de l'Espace Saint-Jean présentera diverses réalisations de l'atelier Potentiel, qui depuis plusieurs années propose à Melun des cours et actions d'initiation et perfectionnement à la céramique.
VENEZ NOMBREUX au Marché de potiers, Port fluvial de Melun
Samedi 18 et dimanche 19 septembre 2010 de 10 à 19h
Rendez-vous de céramistes de France et d'ailleurs pour présenter leur travail et leur art.
Inauguration samedi 11 Septembre

[18:00-21:00] Exposition de Glenda Leon "Delirios"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
du 11 septembre au 16 octobre
du mardi au samedi de 11h à 19h
vernissage le samedi 11 septembre de 18h à 21h

[18:00-20:00] Exposition de Rune Olsen "if only"
Location:
Galerie Susan Nielsen
14, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 07
Mail : info@susannielsen.fr
Internet Site : www.susannielsen.fr
Description:
vernissage samedi 11 septembre 18h - 20h

galerie susan nielsen présente du 11 septembre au 30 novembre IF ONLY, une exposition personnelle de RUNE OLSEN, artiste norvégien basé à New York. Vernissage samedi 11 septembre 18h - 21h en présence de l'artiste.

RUNE OLSEN conduit une enquête sociologique de ce qu'il décrit comme "les limites corporelles et mentales du désir" Dans ses sculptures, des matériaux simples tels journaux, scotch et graphite se transforment en animaux et humains, dont les actions accentuent l'intersection entre instinct, violence et désir.

L'exposition IF ONLY présente une installation de sculptures de jeunes enfants harnachés, tenus en laisse pour bébé, et chacun aux commandes de son propre sac à dos en forme d'animal en peluche. Exploitant les connotations ambiguës du harnais, Rune Olsen déclare qu' "il y a quelque chose d'absurde et de réconfortant à ce sujet – il s'agit de contrôle et de soumission pourtant il existe aussi une sorte de liberté dans la sécurité. Un enfant ne peut pas faire la différence entre soumission, protection et contrôle". Ces œuvres curieusement convaincantes, d'emblée sympathiques, génèrent pourtant un sentiment persistant de malaise. La présence d'enfants dans l'art contemporain – en tant qu'imagerie controversée ou que participants avertis – est le révélateur d'une culture où le désir d'exploration et de liberté se soumet à la nécessité de protection et de contrôle. Olsen joue sur cette crainte générale et limite l'accès à l'espace habité par ces créatures fragiles en croisant leurs sangles, organisées comme un maillage complexe de déclencheurs sociaux, chargé de règles tacites et de discipline morale. Liés aux murs, ces jeunes aux airs las sont aussi restreints que des animaux en cage, pris dans le réseau de liens avec lesquels nous nous enchaînons et nous entravons.

RUNE OLSEN (Stord, Norvège 1971) vit et travaille à Brooklyn, New York. Il est diplômé de Goldsmiths à Londres en 1999 et fait sa première exposition personnelle deux ans auparavant à l'Association des Jeunes Artistes à Oslo. Il a beaucoup exposé aux États-Unis, notamment au Musée des Arts du Bronx, au Musée d'Art Islip, au Smack Mellon, mais également en Europe, où il a notamment participé à la Biennale d'Istanbul en 2005. Son travail a été distingué dans Artforum et Art In America, et il a reçu l'an dernier, la prestigieuse bourse de sculpture NYFA (Fondation des Arts de New York).

http://www.runeolsen.net

[18:00-21:00] Vernissage d'Ida Tursic & Wilfried Mille "Come in number 51"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
11 septembre - 23 octobre

« Une équation est, en mathématiques, une égalité contenant une ou plusieurs variables. Résoudre l'équation consiste à déterminer les valeurs que peut prendre la variable pour rendre l'égalité vraie. La variable est aussi appelée inconnue et les valeurs pour lesquelles l'égalité est vérifiée solutions. À la différence d'une identité, une équation est une égalité qui n'est pas nécessairement vraie pour toutes les valeurs possibles que peut prendre la variable »
Gilles Lachaud,
« Mathématiques Mathématique - Équations», Encyclopaedia Universalis

Faisons le pari d'inscrire ici d'autres choses que des dates et lieux de naissance, autre chose que les études, les moments officiels de la rencontre, où ils vivent et ce qu'ils mangent, le partage des tâches, le « comment ça marche » entre eux, et même laissons de côté s'il le faut la provenance des images, les modalités de leur choix ; oublions donc tout ce qui d'ordinaire nous rassure, toutes les preuves de bonne foi ou d'intelligence, les listes de faits et de gestes qui nous rapprochent de l'histoire mais nous éloignent du sujet. Tout ce qui, en fait, nous donne le sentiment de savoir à défaut de percevoir.

Appelons-les même « X » - une lettre à la fois sous laquelle leur peinture pourrait être née et dont elle pourrait parfois être frappée - « X » comme la variable d'une équation qui pour être équation doit savoir s'en adjoindre d'autres. Car en effet la peinture de X n'aurait aucune existence sans - autre variable - la peinture des autres, avec laquelle elle n'entretient pas un rapport simpliste de citation tristement contemporain mais un projet de coexistence subtil et exigeant. Dans ce rapport simple, cette équation posée, se lit presque en toutes lettres les aspirations de X à entrer dans le monde des peintres, et les moyens qu'il se donne : ceux, exclusivement, de la peinture.

Regardons dans les peintures de X comment les couleurs sont posées, comment elles disparaissent les unes dans les autres où s'affrontent, comment elles savent s'évanouir ; ne regardons pas tant les motifs que la manière dont ils sont altérés, comment ils sont reconfigurés, réorganisés par le simple jeu de la peinture : regardons comment tout cela est fait, le moment de l'aplat et celui du dégradé - vérifions s'il le faut sur les « palettes » donnant elles aussi lieu à un tableau. Voyons comment dans l'exposition les toiles se répondent, comment une même gamme colorée donne lieu à un soleil couchant ou à un embrasement, comment la palette des chairs est aussi celle d'un paysage, si les tissus surgissent effectivement du même pinceau que les formes abstraites. Cherchons où sont les transparences, les écrans, enfonçons l'œil jusque là où il lui est permis de s'enfoncer, notons sur quoi il bute, prenons acte de la frontière de l'image.

Peu importe en vérité d'où viennent les images sur lesquelles la peinture de X prend appui, et comprenons simplement que de ces images, X n'est parfois pas l'auteur. Cette peinture est née sous X parce qu'elle se soucie moins de ses droits d'auteur que de ses devoirs. (Jean-Luc Godard : « Le droit d'auteur, vraiment c'est pas possible. Un auteur n'a aucun droit. Je n'ai aucun droit. Je n'ai que des devoirs. »)

Par quelle déformation de l'esprit croyons-nous voir dans la peinture de X des scènes pornographiques, des paysages ou des compositions abstraites, alors que cette peinture nous invite à la voir comme une peinture, comme une solution affirmée mais provisoire, une égalité temporaire ? Et pourquoi percevons-nous immédiatement que nombre de ces peintures nous survivrons, nous qui, pourtant, sommes éternels ?

Eric Troncy

Vernissage d'Ida Tursic & Wilfried Mille "Come in number 51"

[18:00-21:00] Vernissage d'Isabelle Waternaux "Auguri"
Location:
Galerie Marie Cini
16, rue Saint-Claude
1, impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 12
Mail : contact@galeriemariecini.com
Internet Site : www.galeriemariecini.com
Description:
11 septembre - 30 octobre 2010

La Galerie Marie Cini ouvre ses portes avec une exposition de l'artiste Isabelle Waternaux.
Dans ce nouveau lieu de la rue Saint-Claude, Isabelle Waternaux expose une série inédite intitulée Auguri (qui signifie en italien les vœux ou des félicitations mais qui renvoie aussi aux augures, au geste que faisaient les prêtres dans l'Antiquité pour lire les augures) dans laquelle l'artiste poursuit son travail d'« exploration du monde perçu ».
Rejouant le regard et le geste photographique dans son rapport au temps et à l'espace, elle se situe à l'intersection de la saisie de l'instant et de la perception de la durée ; ses photographies instituent une zone de basculement entre immobilité et mouvement. Son travail s'applique à explorer la sensation d'un mouvement qu'il soit infime, et perceptible dans une modification du regard, ou plus explicite, dans le corps dansant : portraits en buste, corps nus de danseurs en action, ciels, il s'agit pour l'artiste de voir « comment la photographie (peut) rendre compte du mouvement interne, d'une forme de restitution de la vie ». (*)
Dans la suite de ses séries Stillness, Écarts, Memento mori ou Je vous salue marie pleine de grâce, Isabelle Waternaux pénètre la surface des choses, des corps. Si jusqu'à présent, le travail d'exploration du monde perçu visait une forme d'extériorité (dans ce qu'elle révèle d'intériorité), il semble que nous passons, avec cette nouvelle série, à une autre dimension, à un autre rapport de distance au réel, dans un effet de rapprochement, de frontalité. Faut-il dire ce que nous voyons ici ? De la chair et de la peau animales, mais surtout de la matière et de la couleur, de la transparence et de l'opacité.
Les photographies d'Isabelle Waternaux exposées à la Galerie Marie Cini visent à rendre compte de l'infime passage et écart entre le dedans et le dehors de l'enveloppe corporelle, de l'infime passage entre ce qui se meut et ce qui se meurt.
Qu'est-ce qui est mouvant, vivant de l'intériorité ou de la surface ? Qu'y a-t-il sous la peau, sous l'enveloppe du réel ?
Jouant de ses effets de surface et d'intériorité, cette série abstraite de photographies grand format évoque des champs colorés renvoyant à l'abstraction américaine, ou de sensuelles textures glissantes et humides dans lesquelles pénétrer. Pas de contexte, pas d'image non plus : de la matière, de la couleur, de la chair. Une forme de picturalité éloquente et brillante.

(*) Isabelle Waternaux, Inspiration de la respiration, entretien avec Michel Poivert, Bulletin, n°16, Société Française de Photographie, avril 2003.

[18:00-21:00] Vernissage de Chris Cornish "SAMPLE AND HOLD"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
11.9.2010 - 9.10.2010
OPENING: SATURDAY 11.9.2010 FROM 6 - 9 PM

Chris Cornish's work probes the boundaries and negotiates the exchanges between real and virtual. It also has its place in the tradition of pictorial image. In this way, the work places in the same trajectory the perspective machine, whose grid can be seen as a prototype of the digital draughtboard, and new image technology.

But while Chris Cornish's pieces are permeated by pictorial representation, monochrome and abstraction, they also express an awareness of the medium that harks back to the 1960s. Situated on the border between the real and virtual worlds, between the palpable universe and the vast spectrum of its translations, the work of this British artist investigates and shows what happens between the "read" space and the image that emerges from it, or, in his own words, "what happens when geometry and mythology are pulled from one simulation to another". This is the meaning behind the title of the artist's first solo exhibition at the gallery, Sample and Hold (the circuit that changes analogue signals to digital signals), the duality specific to all sources of information caught between two languages, two readings, two interpretations.
But rather than restricting his practice to such translations, Chris Cornish often draws on powerful symbolic contexts and unravels their structures.

The first piece the spectator encounters on entering the exhibition is The Zone (2008-2010). The title refers to the 'Zone' in Andrei Tarkovsky's 1979 film, Stalker. The piece is, however, much more than a mere reference to the film; it is a digital dissection of the film via a method of image analysis used for special effects and the insertion of virtual elements into film sequences. This technique pinpoints the points of interest in an image sequence by marking their movement over time, thereby enabling the space to be faithfully recreated without reproducing its exact image. The sculpture The Zone represents rather the reading of this imaginary place, which supposedly has the potential to fulfil a person's innermost desires. Just like the Zone, the eponymous sculpture carries a meaning which its appearance does not lay bare but which it incarnates symbolically: the superimposition of the real and the ideal.

This relationship arises again in a second sculpture, also called Sample and Hold (2010), which stands opposite The Zone, in the same room. This readymade stands at the heart of the exhibition, but remains entirely enigmatic. This sphere is a functional yet curious-looking object. One side polished mirror, the other flat and grey, it is reminiscent of diabolical machines, a sort of disembodied character with panoptic vision, or simply a highly modern crystal ball. It records the environmental properties of any given space and is used to to match computer-made objects to a real environment. Thus, like Descartes' pineal gland, which communicates between body and mind, or the divine eye that sees and knows everything, the sphere is a gateway into another dimension that bears the vestiges of our own.

In the same room, tying in with the works described above, is Environment (2010), a series of photographs made by 3D scanning the walls of the gallery. The images are positioned at the place where they were taken. The piece draws on the literal logic of certain conceptual works of the 1960s, which tautologically slipped reality into the possible translations of a given thing (Joseph Kosuth's definitions provide the main example of this). Here, however, Environment draws attention to the duplication of the image and its capacity to provide a trace of reality, while at the same time lending it a virtual aura. Looking closely, it is easy to detect the trick of the light, which, as in Renaissance painting, guides the viewer's gaze and dramatises by artificial means that build up an illusion of both reality and divine omniscience, prefiguring cinema.

Flat Earth (2010) is to some extent a response to Environment (in the second room). The artist has used the technique of normal mapping so that the two images constituting Flat Earth reproduce the sphere of Sample and Hold. Normal mapping records the impression of a 3D surface by creating an RGB image that corresponds to the X, Y, and Z coordinates of the surface direction of an object. The extracted colour field enables 3D data to be spatialised in a 2D plane, as Chris Cornish explains: "This means 3D space information is contained within every pixel of an image", or simply that this coloured chart is the volume of a sphere. Whereas the wall in the previous room sees the superimposition of the object and its image, here we are confronted with a projection containing an entire volume, as the planisphere flattens and reveals the terrestrial globe.

The originality of these uses of synthesis images lies in introducing them into the traditional language of painting - normal mapping can be an extreme form of chiaroscuro -, leading to pertinent observations but also "optical aberrations". The adventure and the resolution (2010), the film in the last room, demonstrates this. The film documents a computer generated aberration; the creation of an illusion that must reveal its mechanics to be sustained. Situated in a computer representation of a real environment, the camera circles, producing a film loop that becomes a contemporary Zoetrope; an apparatus of transformation.

Sample and Hold is a foray into fictional spaces and their particular mechanisms, their ability to induce entire worlds, as well as the possible translation of three-dimensionality which makes reality into an experience that is infinitely translatable into a broad spectrum of codes, surfaces and textures. This strange malleability forges contemporary mythology, which reveals as much about how we relate our stories as the stories themselves.

Vernissage de Chris Cornish "SAMPLE AND HOLD"

[18:00-21:00] Vernissage de Florence Reymond "That is the house that Florence built"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Vernissage de Florence Reymond "That is the house that Florence built"
Vernissage de Florence Reymond "That is the house that Florence built"
Vernissage de Florence Reymond "That is the house that Florence built"

[18:00-21:00] Vernissage de Jocelyne Marmottan
Location:
Le Triton
11 bis, rue du Coq Français
B.P. 13
93260 Les Lilas
M° Mairie des Lilas
France
Phone : +33 (0)1 49 72 83 13
Fax : +33 (0)1 49 72 83 11
Mail : contact@letriton.com
Internet Site : www.letriton.com
Description:
Vernissage samedi 11 septembre à partir de 18h


[18:00-20:30] Vernissage de Richard Deacon "Twist and Shout"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
11 SEPTEMBRE-16 OCTOBRE 2010
Vernissage en présence de l'artiste le samedi 11 septembre de 18h à 20h30

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir d'annoncer une exposition de sept œuvres récentes du sculpteur anglais Richard Deacon, en bois, aluminium, acier et céramique. Twist and Shout, sa deuxième exposition personnelle à la galerie, intervient dans la foulée de sa grande rétrospective The Missing Part au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg (du 5 juin au 19 septembre 2010).

Richard Deacon exposera deux sculptures en bois qui marquent une nouvelle étape dans son travail sur le bois tordu et étuvé, puis ceinturé par des lames d'acier et des boulons. Au fil des ans, l'artiste a élaboré un vocabulaire original de formes spiralées et enroulées qui insufflent au bois un mouvement tout en souplesse et sensualité, très rare dans la sculpture contemporaine.

Les deux nouvelles sculptures produisent des sensations diamétralement opposées. La première dresse à la verticale son volume architectonique où vient s'encastrer un rectangle. La seconde revêt la forme lyrique et spontanée de cinq paires de colonnes torsadées reliées par la pointe, qui paraissent suspendues dans le vide.

Autour de ces deux sculptures, trois œuvres typologiques en aluminium et acier, de plus de trois mètres de haut, se découperont sur les murs de la galerie. Elles se placent sous le signe de l'Alphabet, prolongeant ainsi une réflexion que l'artiste poursuit depuis un certain temps. Adossées au mur et appuyés au sol, elles tiennent à la fois du dessin mural, du bas-relief et de la sculpture en ronde-bosse. Alphabet A, en acier brossé, se compose de trois éléments aux contours obliques emboîtés les uns dans les autres. Alphabet B, en aluminium, trace une sorte de pentagramme déployé en rosace autour d'un vide central à sept côtés. Les différents triangles imbriqués dans cette configuration globale semblent délimiter des trapézoïdes, des étoiles ou des hexagones selon la façon dont on les regarde.

Nous présenterons aussi deux sculptures qui témoignent des toutes dernières recherches de Richard Deacon. Il moule la terre dans du carton hydrofuge qu'il détruit ensuite en le faisant brûler, pour en dégager un objet dont la surface interne nous reste cachée. Les titres de ces sculptures abstraites renvoient simplement à leur matériau concret. Ce qui plaît à l'artiste, c'est « leur caractère expérimental, alliant la simplicité des moyens à la complexité du travail sur la matière ».

À cette occasion, nous éditerons Dans le jardin, la conférence que Richard Deacon a donnée au Louvre le 20 avril 2007 dans le cadre de Contrepoint III - de la sculpture, à l'initiative de Marie-Laure Bernadac, conservatrice chargée de l'art contemporain au Louvre.

Après avoir enseigné longtemps à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Richard Deacon a rejoint depuis un an l'équipe pédagogique de la Kunstakademie de Düsseldorf. Jusqu'au 19 septembre 2010, il participe avec deux sculptures récentes à la « carte blanche collective » En mai fais ce qu'il te plaît organisée au musée Bourdelle par sa directrice Juliette Laffon.

Après Strasbourg, la rétrospective The Missing Part ira à Hanovre, où elle sera présentée au Sprengel Museum à partir de janvier 2011.

Richard Deacon vit et travaille à Londres.

Vernissage de Richard Deacon "Twist and Shout"

[18:00-21:00] Vernissage de Xylor Jane
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
du 11 septembre au 23 octobre

La Galerie Almine Rech est heureuse de présenter une exposition de Xylor Jane, une artiste basée dans le Massachusetts. Xylor Jane emploie les mathématiques et la grille pour marquer le passage du temps par des couleurs vives et des rythmes complexes. L'utilisation explicite de motifs amène les œuvres de l'artiste à se soustraire à la compréhension pour former une tapisserie visuelle de l'absurde et du sublime. Toute notion selon laquelle l'idée crée l'art est anéantie par la pure folie de la machine. Contrairement aux « process artists » tels que Sol LeWitt, les recettes à l'œuvre dans le travail de Xylor Jane ne sont destinées qu'à une seule cuisinière. Les tableaux rappellent le projet infini de Roman Opalka et les dates peintes de On Kawara. L'on pourrait également les comparer aux grilles d'Agnes Martin, avec leurs motifs feutrés et leurs couleurs voilées et abstraites. Les réflexions personnelles de l'artiste se traduisent par des voiles de couleur subtile émanant d'un! e préoccupation quelque peu maniaque pour les mesures, le symbolisme et la notation. Contempler des motifs instables et atmosphériques est à la fois déconcertant et rassurant pour le spectateur, parce que nous faisons également partie de la vaste vision du monde de Xylor Jane.

Luke Murphy sur les peintures de Xylor Jane
"Dans le jargon d'aujourd'hui, l'on pourrait désigner l'oeuvre de Xylor Jane comme un mélange des recherches d'Alfred Jensen sur les nombres et motifs anciens, et des systèmes calendaires tracés par la ligne exquise et la sensibilité presque insupportable d'Agnes Martin. Mais il faudrait ajouter à cette confluence la rigueur particulière que Jane applique à ses peintures, dont les structures sont prédéterminées par le processus complexe de calcul que l'artiste s'impose. Chaque couleur, ligne et point est à sa place en raison de l'exécution délibérée de ces règles. Et même si la rigueur peut suffire à décrire la structure manifeste de ces œuvres, elle ne peut expliquer comment et pourquoi celles-ci sont créées. Il ne s'agit ni d'explorations exclusives des mathématiques et des systèmes temporels, ni uniquement de figuration personnelle et hermétique. Ces peintures ont des sources en ce sens qu'elles sont réalisées à partir de séries de dates culturelles et personnelles significatives dans la vie de Jane, et qu'elles reflètent la fascination de l'artiste pour des récits d'expériences de mort imminente : les images du passé qui défilent, la lumière qui rayonne doucement, la sensation de changement et l'intimité du moment. Ces éléments sont intégrés dans son système de nombres, de textures, de couleurs et de motifs, un système qui a autant à voir avec une structure numérique qu'avec la préservation du soi de l'artiste. Ceci n'est nullement une hyperbole. Pour Xylor Jane, les nombres sont plus que des substrats desquels elle tire des motifs doux ou stridents ; ce sont ses collaborateurs, et une effluence vitale. Sinon, comment des oeuvres d'origine apparemment mathématique pourraient-elles évoquer des choses telles que l'humour et la vulnérabilité, ou l'obsession et l'amour ?

Lorsque l'on regarde ces peintures, on est le plus souvent incapable de saisir simultanément la superposition des séquences de nombres premiers, des palindromes numériques et des règles strictes de coloration. Ce que l'on peut percevoir, par contre, c'est la nécessité absolue et troublante de ces systèmes autant pour son travail que pour Jane elle-même. C'est ce qui leur donne leur cohérence interne. Ce que l'on retire de ces œuvres et ce qui retient tellement notre attention est le sentiment profond de réconfort qui émane de cette cohérence."
-Luke Murphy

"Crisscross est un ensemble de peintures à l'huile récentes de la série Via Crucis que j'ai commencée au printemps 2009. La série est basée sur les 14 stations du chemin de Croix. Les numéros 2, 5, 11 et 13 traitent spécifiquement de la Croix : le portement de Croix, la crucifixion, et la déposition de Croix."

En 2002 j'ai vu les tableaux de Barnett Newman sur les stations du chemin de Croix au Philadelphia Museum of Art, et j'ai décidé de créer ma propre série. Ces quatre peintures sont les dernières que j'ai réalisées. Elles complètent la série de 14 tableaux."
-Xylor Jane

Vernissage de Xylor Jane

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "WARHOL AND DANCE"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
11 SEPTEMBRE-16 OCTOBRE 2010
Vernissage le samedi 11 septembre de 18h à 20h30

La galerie Thaddaeus Ropac, en collaboration avec la Andy Warhol Foundation for the Visual Arts (New York), a le plaisir d'annoncer une exposition de dessins de Andy Warhol qu'il n'avait jamais montrés de son vivant. Ces œuvres datent du début des années 1950. À cette époque, Warhol venait d'arriver à New York et entretenait des relations privilégiées avec le monde de la danse.

Warhol et la danse retrace l'environnement culturel qui lui a procuré sa première « scène » à transcrire dans le style de dessin à l'encre sur papier corde qui allait devenir sa marque de fabrique.

Dans cette galerie de portraits, des pionniers de la danse moderne américaine tels que Charles Weidman, John Butler ou Paul Draper côtoient de grandes figures de l'univers du ballet, comme Jacques d'Amboise, Karel Shook ou Alexandra Danilova. On sent bien que tout intéresse Warhol, y compris les traditions non occidentales redécouvertes à l'époque grâce aux spectacles donnés par Nala Najan, mais aussi par les danseuses cambodgiennes et les jeunes femmes prénommées Mesita et Mara qu'il dessine également. Selon toute vraisemblance, il a dû voir le Ballet royal du Cambodge lors de sa première tournée américaine au début des années 1950. Warhol s'attache à repérer les différences subtiles entre tous ces profils. D'un seul trait fluide, il restitue à la fois l'apparence physique et la personnalité des modèles. L'artiste se livre à une observation quasi scientifique d'un domaine hyper-spécialisé de la vie culturelle, dans ses aspects aussi bien exotiques que classiques.

Il y a aussi quelques merveilleux dessins de danseurs évoluant dans l'espace, où l'habileté de Warhol à saisir au vol le geste et la position du corps ajoute une dimension supplémentaire à ses relations avec la danse durant cette période. L'un des plus lumineux représente Trois danseurs (v. 1954) dont il a noirci à l'encre les collants et justaucorps. Leurs mouvements stylisés constitueront bientôt autant d'éléments du vocabulaire chorégaphique de maturité de Merce Cunningham.

Pour le catalogue qui accompagne l'exposition, la galerie a demandé à Anna Kisselgoff, ancienne responsable de la rubrique danse au New York Times, d'apporter son témoignage d'initiée sur l'univers de la danse dans le New York de l'époque et sur les personnages évoqués dans les dessins de Warhol.

La galerie remercie le fonds de documentation sur la danse à la New York Public Library et la bibliothèque du Palais Garnier qui l'ont aidée à rassembler les photographies reproduites dans le catalogue.

Commissaires de l'exposition : Jill Silverman van Coenegrachts et Bénédicte Burrus


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "These are a Few of my Favorite Things"
Location:
Galerie Lucile Corty
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 78 91 14
Mail : info@lucilecorty.com
Internet Site : www.lucilecorty.com
Description:
avec Roxane Borujerdi, David-Ivar Herman Dune, Marlie Mul, Emilie Pitoiset, Aurelien Porte, Thomas Schmidt, Pavel Strnad, We Are The Painters

Vernissage le samedi 11 Septembre, 18h-21h

Vernissage de l'exposition collective "These are a Few of my Favorite Things"

[18:30-22:00] Fête de l'Humanité 2010
Location:
Parc départemental de la Courneuve Georges Valbon
Parc Georges Valbon
55, avenue Waldeck-Rochet
93120 La Courneuve
M° La Courneuve - 8 Mai 1945, RER B Le Bourget
France
Description:
Vendredi 10 septembre

18H30 The Popopopop's [Scène Zebrock]
18H50 Danakil [Grande scène]
20H00 Cécile Hercule [Scène Zebrock]
20H00 Inauguration de l'espace [Scène Jazz'Hum'Ah]
20H00 Racines de Swing Carte blanche avec invités [Scène Jazz'Hum'Ah]
20H00 Fest-Noz des Fédérations bretonnes [Place Eugène Guillevic]
20H20 Raggasonic [Grande scène]
21H30 Agnès Bihl et ses invités [La scène Zebrock]
21H50 The Prodigy [Grande scène]


Samedi 11 septembre

14H20 Ell [Scène Zebrock]
14H40 Hommage à Jean Ferrat [Grande scène]
15H50 Mamienco (pop rock folk) [Scène Zebrock]
16H00 Trio Terranova/Lété/Méchiali [Scène Jazz'Hum'Ah]
16H40 Alain Souchon [Grande scène]
17H20 Push Up [Scène Zebrock]
18H00 Sébastien Texier Trio « Dont forget you are an animal » [Scène Jazz'Hum'Ah]
18H20 Caravan Palace [Grande scène]
19H00 D' de Kabal [Scène Zebrock]
20H00 Madness [Grande scène]
20H00 Elie Maalouf (piano) “Through Life” [Scène Jazz'Hum'Ah]
20H40 Juan Rozoff [La scène Zebrock]
21H40 Simple Minds [Grande scène]
22H10 Dee Nasty [La scène Zebrock]


Dimanche 12 septembre

14H00 Boogie Balagan [Scène Zebrock]
14H10 L'ensemble de cuivres de l'Orchestre philarmonique de Radio France [Grande scène]
15H40 Aschehoug [Scène Zebrock]
16H00 Zira “Les Zarbres” [Scène Jazz'Hum'Ah]
16H30 Jacques Dutronc [Grande scène]
17H10 Volo [La scène Zebrock]
18H00 Le coq et la pendule (hommage à Claude Nougaro) André Ceccarelli trio + David Linx chant [Scène Jazz'Hum'Ah]










[19:30-22:00] Avant-première du film RUBBER
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
En présence de Quentin Dupieux, M.Oizo











[20:30-21:00] [Deauville] Photo Call Jurys et Lauréats 2010
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
[Deauville] Photo Call Jurys et Lauréats 2010

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