Sunday, February 27, 2011
Public Access


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Category: All

27
February 2011
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  Salon de l'agriculture
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Du 19 au 27 février 2011

L'un des grands événements intergénérationnels de l'année à Paris.
C'est une fenêtre ouverte sur l'agriculture française dans toute sa diversité. Bœufs, vaches, chèvres, chevaux, ânes, lapins, cochons... et hommes politiques ! Un rendez-vous incontournable et très parisien.

Fête nationale de la République dominicaine
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de la République dominicaine

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00 [13:00-15:00] Avant-première publique du film NEVER LET ME GO
Location:
Cinéma Max Linder Panorama
24, boulevard Poissonnière
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 48 24 00 47
Mail : newsmaxlinder@free.fr
Internet Site : www.maxlinder.com
Description:
En partenariat avec l'agence APC

Film de Mark Romanek

Avec Carey Mulligan (nommée aux Oscars), Andrew Garfield, Keira Knightley (nommée aux Oscars) et la participation de Charlotte Rampling.

Sortie le 2 mars 2011.

Adaptation du roman « Auprès de moi toujours » (paru en 2005) de Kazuo Ishiguro.

Synopsis :

Depuis l'enfance, Kathy (Carey Mulligan), Ruth (Keira Knightley) et Tommy (Andrew Garfield) sont les pensionnaires d'une école en apparence idyllique, une institution coupée du monde où seuls comptent leur éducation et leur bien-être. Devenus jeunes adultes, leur vie bascule : ils découvrent un inquiétant secret qui va bouleverser jusqu'à leurs amours, leur amitié, leur perception de tout ce qu'ils ont vécu jusqu'à présent.

Pour en savoir + sur le film et découvrir la bande annonce : www.neverletmego-lefilm.com


[14:00-19:00] BlackRainbow Brunch
Location:
BlackRainbow Paris
68, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Metiers, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 63 21 63 94
Mail : Contact@Blackrainbowparis.com
Internet Site : www.blackrainbowparis.com
Description:
On ne déroge pas à la règle ! Dernier dimanche du mois de février, dimanche de Brunch...

Au programme, comme d'habitude : viennoiseries, jus de fruits frais, fromages, bon son, bonne humeur... bref bon moment !

On croise les doigts pour le temps et on vous attend ce dimanche.





[17:30] Avant-première de « Noi credevamo »
Location:
Théâtre du Châtelet
1, place du Châtelet
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 28 28 00
Fax : +33 (0)1 40 28 29 01
Mail : relations-publiques@chatelet-theatre.com
Internet Site : www.chatelet-theatre.com
Description:
Avant-première de « Noi credevamo », réalisé par Mario Martone






[18:00-23:50] Orange Combini - Origami Style DJ Session
Description:
du lundi 21 au dimanche 28 février de 18h à 2h du matin

Chez Radio Nova, 127 avenue Ledru-Rollin, 75011 Paris, M° Voltaire








[20:00] Inauguration VIP de l'exposition de François Morellet "réinstallations"
Location:
Centre national d'art et de culture Georges Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
2 mars - 4 juillet 2011
11h00 - 21h00
Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h
Fermeture des caisses à 22h

inauguration publique le mardi 1er mars 2011 sur invitation

tarifs
12 €, TR 9 € / 10 €, TR 8 €, selon période

Invité au Centre Pompidou, François Morellet a préféré montrer un aspect particulier de son art : les installations. Il s'agit pour lui d'œuvres éphémères, réalisées dans ses expositions personnelles ou dans les manifestations auxquelles il participe.
Elles sont conçues pour un endroit précis et exécutées sur place, avec des moyens légers. Destinées à disparaître ou à être démontées à l'issue de la manifestation, elles sont très peu ou pas connues, sauf à avoir été vues à chaque occasion, comme lors de la Nuit blanche à Paris, en 2005, pour quelques heures à la tombée de la nuit sur les quais de la Seine. L'exposition qui rassemble et réinstalle vingt-six d'entre elles au Centre Pompidou est une proposition tout à fait inédite.
François Morellet a réalisé un grand nombre d'installations depuis le début des années 1960 au sein des activités d'une association d'artistes, le Groupe de recherche d'art visuel (GRAV), puis seul, dans toutes les circonstances et sur les supports les plus variés, à l'intérieur, à l'extérieur, au sol, sur les murs, dans les arbres, dans toutes sortes de lieux – la synagogue de Delme, l'église Sainte-Irène d'Istanbul, le col de la Furka, le musée de Dijon, le parc du château de Münster –, avec les moyens les plus variés – du ruban adhésif, des tubes de néon, des morceaux de bois, des tas de sel, des plaques de métal. Ces installations sont souvent directement issues de son oeuvre de peintre, dont elles constituent une extension dans une autre dimension et avec un autre but, celui d'occuper l'espace, d'être en rapport avec un lieu : ainsi la superposition de parallèles sur la façade de la galerie Denise René, à Paris, en 1971, est-elle directement issue des réseaux de lignes utilisées par l'artiste dans ses tableaux faits de grilles comme celui du Centre Pompidou, Quatre doubles trames traits minces 0° 22°5 45° 67°5, qui date de 1958. Les œuvres qu'il met en place dans l'architecture, dans le cadre d'une commande, et qui, intégrées à un édifice, sont destinées à demeurer résultent de la même démarche. Le dernier ouvrage, le plus remarquable, est celui des fenêtres de l'escalier Lefuel au musée du Louvre. Pour « Réinstallations », un choix de ces œuvres a été effectué avec François Morellet qui retrace cette histoire dans une rétrospective, de 1963 jusqu'à aujourd'hui : elle met l'accent sur la diversité des installations, qu'elle réinterprète le cas échéant ou dont elle reconstitue et adapte les espaces qui les avaient accueillies ou les supports sur lesquels elles ont été opérées. On découvrira donc successivement certaines de ses réalisations pleines de surprise pour les « labyrinthes » du GRAV, des environnements faits de tubes de néon clignotants, parfois d'une grande agressivité visuelle, des décors sur les murs donnés par des bandes adhésives disposées selon un certain ordre, une pièce occupée par des tubes métalliques, allant du plafond aux murs et au sol, dans laquelle il est difficile de se déplacer, des espaces garnis de tubes de néon rouge ou bleu couvrant le sol et montant sur les murs, des poutres ou des branches de bois utilisées dans toutes sortes de positions, des tableaux entièrement blancs disposés sur le mur donnant l'impression d'un grand désordre et dont il faudra découvrir le principe, des arabesques faites d'arcs de cercle en tubes de néon se déroulant sur les murs ou encore un espace rempli de tubes de néon pendant du plafond, touchant peu à peu le sol et finissant à l'horizontale. Un vrai spectacle, une ambiance de fête.

ALFRED PACQUEMENT – Pourquoi avoir choisi de privilégier les installations ? Comment les situez-vous dans votre œuvre, et pourquoi ce titre « Réinstallations » ?
FRANÇOIS MORELLET – Cette 455e exposition personnelle aurait pu être l'occasion d'une revue des œuvres les plus marquantes de ma longue carrière, mais j'ai préféré en faire la toute première rétrospective de ce que je considère comme mes « installations ». Sous ce terme, je range les mises en place éphémères d'éléments légers que j'ai disposés différemment selon l'architecture de chaque lieu d'exposition. Depuis quarante-huit ans, j'ai souvent pris un plus grand plaisir à imaginer et réaliser ces installations plutôt qu'à montrer toujours les mêmes œuvres anciennes, arrachées cruellement et avec mille soins à d'autres lieux d'exposition. Ces installations ne figurent presque jamais dans les catalogues des expositions dont elles font partie : les délais d'impression étant trop longs pour reproduire des photos in situ, ce qui est le cas aujourd'hui pour le catalogue de cette présentation. Le titre « Réinstallations » est tout à fait pertinent si l'on admet que la qualité la plus spécifique d'une installation, c'est d'être éphémère. Elle se doit donc de mourir pour éventuellement renaître, modifiée par le nouvel espace qu'elle occupe. Ce caractère les différencie des œuvres et des intégrations. Quand une installation comme celle de mes « néons pleureurs » est achetée, par exemple, par le Centre Pompidou, elle devient alors une œuvre, et postule à l'immortalité. De leur côté, les intégrations peuvent être considérées comme des installations définitivement et richement installées. Enfin, dans ces « réinstallations » réside une grande contradiction liée au fait qu'elles doivent se plier aux contraintes du lieu. Ici, au Centre, les contraintes brillent par leur absence, une absence de mur et de plafond. Il a donc fallu « construire » des contraintes, des cimaises qui évoquent les différents espaces ayant vu naître chacune des installations réactivées.

AP – Le néon intervient constamment dans votre œuvre. Comment l'avez-vous découvert et quelles qualités trouvez-vous à ce matériau industriel ?
FM – Dès le début des années 1960, mes amis du Groupe de recherche d'art visuel et moi étions persuadés que le règne de la peinture, des tableaux et des sculptures était fini, condamné à jamais. Nous étions passionnés par les matériaux modernes qui n'étaient pas encore trop « pollués » par l'art traditionnel. Nous aimions particulièrement tout ce qui pouvait créer du mouvement ou de la lumière. Depuis 1952 très précisément, je m'intéressais presque exclusivement aux lignes droites. Les tubes de néon me sont apparus comme un matériau idéal. Tout d'abord parce qu'ils sont droits d'origine, avant de se plier aux usages de la publicité. Ensuite parce qu'ils peuvent s'éclairer et s'éteindre brutalement. Et enfin parce que je croyais alors qu'ils n'avaient jamais été utilisés dans le domaine de l'art – comme le pensaient sans doute Martial Raysse et Dan Flavin à la même époque, alors que dans les années 1920 un grand artiste tchèque, Pešanek, s'en servait déjà. Au début, mes néons étaient toujours animés par des programmateurs très simples et je jouais beaucoup avec des rythmes d'allumage/extinction en déphasage.

AP – Comment avez-vous conçu le parcours de l'exposition ? Est-il chronologique ? Certaines propositions spatiales des années 1960 témoignent d'une volonté de faire participer le spectateur. Était-ce une manière de redéfinir la notion d'œuvre d'art ?
FM – Le parcours est plus ou moins chronologique. Les œuvres des années 1960 faisaient partie de labyrinthes et autres parcours accidentés du GRAV, qui avaient, c'est vrai, comme but principal de faire réagir et participer les spectateurs. Oui, nous étions politisés avec une part de naïveté propre à l'époque. Nous avons été invités plusieurs fois en Allemagne, en Italie et deux fois même aux États-Unis. Nous rejetions l'attitude des artistes individualistes et inspirés et nous nous considérions comme de simples meneurs de jeu. Nous avons eu beaucoup de succès auprès des jeunes et très peu auprès des collectionneurs.

AP – Les titres de vos œuvres sont parfois figuratifs, parfois mystérieux. Ce sont aussi des jeux de mots. Est-ce une contribution littéraire à votre œuvre plastique ?
FM – Mes titres, pendant assez longtemps, énonçaient simplement le système à l'origine de chaque œuvre. J'aimais montrer que mon travail ne consistait à rien d'autre qu'à inventer et développer des systèmes et j'ajoutais un peu ironiquement que le titre pouvait même permettre aux amateurs peu fortunés de réaliser eux- mêmes leur propre « Morellet ». Par la suite, vers les années 1990, j'ai fini par trouver ces titres lourds, didactiques et ennuyeux. Tout a commencé en 1991 avec une œuvre de néons qui s'intitulait alors 3 demi-cercles de néon inclinés à 0°-90°-45°. Cette œuvre, la première d'une période un peu baroque, pouvait évoquer pour des spectateurs malveillants une danseuse bleue et un peu kitsch. Pour devancer les critiques, mon titre est devenu La Gitane, qui évoquait aussi les cigarettes. Par la suite – et jusqu'à aujourd'hui – j'ai préféré utiliser des titres incongrus qui libèrent mes œuvres du sérieux qu'on pourrait y voir et que je déteste. Quant aux palindromes qui sont si difficiles à créer, je suis enchanté quand j'en trouve un qui s'applique à une œuvre, comme « no end neon » ou « senile lines ». Et quant à l'éventuelle contribution littéraire des titres à mes œuvres : oui, pourquoi pas ? Mes titres peuvent même plus facilement porter un message que mes œuvres… qui n'en ont pas !

[20:00] Inauguration VIP de l'exposition de Jean-Michel Othoniel "My Way"
Location:
Centre national d'art et de culture Georges Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Galerie d'art graphique

2 mars - 23 mai 2011
11h00 - 21h00

Inauguration publique le mardi 1er mars 2011 sur invitation

tarifs
12 €, TR 9 € / 10 €, TR 8 €, selon période

Autour de l'événement
Le Réel merveilleux

Le Centre Pompidou consacre une exposition à Jean-Michel Othoniel qui retrace son parcours de 1987 à aujourd'hui. Intitulée My Way, cette traversée rétrospective, présente un ensemble inédit de quatre-vingts œuvres. Un voyage jalonné d'étapes, de recherches et d'expérimentations au cours duquel l'artiste explore la frontière entre le monde organique et le monde naturel et questionne les limites du genre. Puis, avec la découverte du verre, de sa couleur, de ses infinies possibilités plastiques mêlant force et vulnérabilité, l'œuvre de Jean-Michel Othoniel trouve une nouvelle monumentalité, se met en mouvement. L'ensemble se déploie dans les deux espaces d'exposition situés au sein du Musée national d'art moderne – la Galerie du Musée et la Galerie d'art graphique –, spécialement réunis pour l'occasion. Entretien avec l'artiste.

CATHERINE GRENIER – My Way fait référence à la chanson de Frank Sinatra. Ce titre évoque-t-il aussi la nostalgie du chemin parcouru ? Cette exposition à caractère rétrospectif est faite des cailloux blancs que vous avez semés pour toujours retrouver cette « voix » ?
JEAN-MICHEL OTHONIEL – My Way n'est pas la reprise d'un standard. Ce titre m'évoque plutôt un parcours solitaire et singulier. Un chemin qui est un peu le mien au milieu des différents mouvements d'art contemporain que j'ai traversés au cours de ces vingt dernières années. De plus, My Way est un titre compréhensible dans les pays où voyagera ce que l'on peut appeler une « mid-career rétrospective ». C'est aussi un moyen de dédramatiser ce « bilan », de le rendre moins mortifère et d'en faire une étape constructive. L'exposition se compose de douze espaces distincts qui sont comme autant de petites expositions personnelles qui ont marqué mon parcours ; plus de quatre-vingts oeuvres sont exposées.

CG – Après la cire et le soufre, le verre rejoint par l'aluminium… Il semble que ce soit le plus souvent la rencontre avec une matière nouvelle, un matériau de prédilection, qui trace des pistes dans votre travail ?
JMO – Les matériaux sont une des clés de lecture de mes œuvres, c'est la partie visible de l'iceberg ; l'enchaînement des sens se fait aussi par les mots, le texte, les obsessions, les non-dits, les rencontres, les pertes… On découvre justement à travers cette rétrospective la complexité et les références qui composent les strates de mon travail. Dans le livre qui accompagne l'exposition, votre texte suit mon évolution au cours de ces vingt dernières années et révèle les différentes étapes de mon parcours.

CG – L'exposition montre une progression de l'intime au monumental, du corps, de l'espace intérieur, vers l'extérieur. Pourquoi cette ascension ?
JMO – À la lecture de cette rétrospective, je me rends compte que mes œuvres fonctionnent toutes comme des autoportraits. Presque autiste au début des années 1980, elles étaient comme des « surrogates » (substituts). Arrivant enfin aujourd'hui à assumer ma vie, les œuvres ont suivi mon parcours du dévoilement et de la reconquête du bonheur : elles sont maintenant plus autonomes et libres.

CG – Vos dernières œuvres sont empreintes d'un nouveau mouvement, est-ce un tournant dans votre oeuvre ?
JMO – J'ai désiré terminer les douze expositions qui composent ma rétrospective dans les Galeries du Musée par une nouvelle exposition. La dernière salle montrera de toutes nouvelles œuvres plus grandes et plus spectaculaires. La découverte des métaphores de la psychanalyse ont donné naissance à des sculptures plus abstraites qui ont la complexité de machines horlogères. Elles se déploient dans l'espace et offrent des formes enveloppantes et dynamiques.

CG – Une exposition-atelier est présentée dans la Galerie des enfants simultanément. Pourquoi avoir choisi certaines de vos œuvres pour cet espace et comment allez-vous faire vivre l'expérience de la création aux enfants ?
JMO – Le réel merveilleux est une exposition-atelier qui présente des œuvres monumentales aux enfants, Le Petit Théâtre de Peau d'Âne et The Precious Stonewall. La première est un inventaire de maquettes habitées par les marionnettes créées par l'écrivain Pierre Loti, il y a cent cinquante ans. Elle montre ainsi les œuvres d'un enfant, protégées par ma grande « ménagerie de verre ». Il y aura aussi des initiations à la technique de l'aquarelle avec The Precious Stonewall – que j'ai créé en Inde l'année dernière lors d'un séjour auprès de verriers indiens –, qui sera prétexte à faire dialoguer les enfants du village de Firozabad, dans l'Uttar Pradesh, avec ceux participant ici à l'exposition-atelier. Grâce au groupe La Poste, nous allons organiser une correspondance ininterrompue, mon désir étant de partager avec les enfants l'émotion qui m'a moi-même bouleversé lors de mes premières visites au Musée il y a quarante ans. Pour accéder à ce merveilleux, il suffit, je crois, de faire confiance aux œuvres.

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