Saturday, February 4, 2012
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Category: All

04
February 2012
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  Fête nationale du Sri Lanka
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Sri Lanka

00:00 [00:00-02:00] Avant-première La Menace Fantôme 3D
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
A 23h59

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12:00 [12:00-14:00] Déjeuner des Nommés des Césars
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
PHOTO "LES 25" DE 2012 (NOMMES TECHNIQUES)
Organisé avec Le Fouquet's, partenaire officiel de l'Académie

En présence de Marie Gillain, Leila Bekhti, Ariane Ascaride, Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm, Omar Sy, Denis Podalydès, Sami Bouajila, Michel Blanc, Bernard Le Coq, JoeyStarr, Frédéric Pierrot, Nicolas Duvauchelle, Noémie Lvovsky, Anne Le Ny, Karole Rocher, Carmen Maura, Céline Sallette, Adèle Haenel, Naidra Ayadi, Clotilde Hesme, Pierre Niney, Dimitri Storoge, Guillaume Gouix, Nicolas Bridet, Thomas Langmann

13:00
14:00  
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16:00 [16:00-19:00] Avant-première de Cendrillon 3D, Elle était une fois dans l'ouest
Location:
Cinéma Publicis
129, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)8 92 68 90 75
Description:
Dans le cadre de l'Avenue Du Cinéma, en présence de l'équipe du film de Pascal Herold, avec les voix de Alexandra Lamy, Antoine de Caunes, Yolande Moreau.


[17:00-21:00] Vernissage Eurgal et Cévé
Location:
Galerie Ces-Arts
3, rue Chauveau Lagarde
75008 Paris
M° Madeleine, Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 40 06 04 89
Mobile : +33 (0)6 73 03 32 10
Mail : galerieces-arts@orange.fr
Internet Site : www.galerie-ces-arts.com
Description:
du 4 au 18 février



[18:00-21:00] Vernissage Exposition Thomas Fiebig "La grande Bouffe"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Laetitia Hecht & ADDICT Galerie présentent :
Thomas Fiebig "La Grande Bouffe"

Thomas Fiebig ne cesse de revendiquer l'influence de l'art urbain sur sa peinture. Comme lui, les artistes de rues ont le mérite de dénoncer la destruction permanente que subit leur environnement sous couvert de modernisation. Il pose un regard libre qui se veut "déconstructeur", sur ce qu'exhibe la ville afin d'arracher une vérité plus profonde aux évidences trompeuses, aux images parfois indécentes de non sens qui la peuplent. L'ordre voulu par la société n'est qu'une architecture des apparences. Il impose sa logique marchande aux désirs profonds de l'homme.

Dans sa quête du vrai, Thomas Fiebig use d'un langage d'une douloureuse ironie qui masque mal un certain désespoir.

Ainsi, cible-t-il le hamburger, prêt-à-manger, fabriqué en masse, emblématique du vite absorbée, vite rassasié. Cette nourriture ambulante, saturée de produits standardisés pour fondre en bouche malgré leur empilement pyramidal, industrialise le gavage d'estomac.

La série de hamburgers que propose l'artiste dénonce à sa manière cette culture de l'élevage du citoyen en batterie. Le pop art revendiquait les objets de notre quotidien comme données irréversibles de notre culture post-industrielle mais les restituait fidèlement (voir les soupes Campbell ou les billets d'un dollar). Thomas Fiebig, lui, dynamite la représentation de ces sandwiches vertigineux, moelleux mais sans substance, en étale la matière, en fait, au choix, des champignons suspects ou des verticalités informes, des compressions d'ingrédients indistincts, prêts à la mastication sommaire et à la digestion hâtive. La couleur éclate, coule, déborde, brouille la consistance de la pitance proposée au point qu'on voit mal à quel stade d'assimilation elle se situe.

Thomas Fiebig veut dramatiser l'enjeu de son propos. Aussi broie-t-il les formes avec un appétit qu'on n'ose qualifier de carnassier. Ses excentriques hamburgers dénoncent une civilisation où, l'individu, intégré à une chaîne alimentaire infernale, est à la fois consommateur et digéré. Le goût ainsi uniformisé soulève le dégoût de l'artiste qui l'éloigne d'une représentation vériste du hamburger pour en dévoiler l'essence profonde.

Thomas Fiebig prépare méticuleusement son travail sur ordinateur avant de le reproduire de manière originale sur la toile. Il ne cherche nullement à recopier son schéma numérique mais à lui donner une traduction libre travaillée par la matérialité brute de la peinture et soumise aux aléas de l'inspiration. Il déconstruit, donc recrée, ce qu'il voit et le décline en autant d'œuvres singulières, ribambelle infernale qui domestique nos appétits.

C'est cette série qu'ADDICT Galerie sera heureuse de vous présenter à l'occasion de la première exposition personnelle de Thomas Fiebig à Paris.





[19:00-23:50] Apéro Soldes Privées Impasse de la Défense
Description:
Soldes privées -50% de réduction à partir de 12h00 suivies d'un petit apéro (à partir de 19h) et d'une fête jusqu'à minuit + DJ

LE GAINSBIS, 15Bis Rue Polonceau , 75018 Paris M° La chapelle ou Barbès

[19:00-21:00] Vernissage d'ANDREAS SLOMINSKI
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
4 - 29 février 2012
Vernissage le samedi 4 février de 19h à 21h

La Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de vous annoncer sa seconde exposition consacrée à Andreas Slominski, artiste vivant entre Berlin, Hambourg et Werder (près de Potsdam). Il s'agit de sa première exposition individuelle en France.

Né en 1959 à Meppen, Slominski a étudié à l'Académie des Beaux-arts de Hambourg de 1983 à 1986. Après avoir occupé une chaire à Karlsruhe, il a pris la succession de Franz Erhardt Walther à l'école d'art audiovisuel de Hambourg en 2004. Suite à plusieurs expositions individuelles d'envergure au musée Guggenheim de Berlin (1999), à la Fondation Prada de Milan (2003) et à la Serpentine Gallery de Londres (2005), ses œuvres ont fait l'objet d'une grande rétrospective au musée d'art moderne (MMK) de Francfort-sur-le-Main en 2006/07 présentant des travaux des vingt dernières années. En 2010, la collection Goetz de Munich lui a consacré une importante exposition des œuvres en sa possession.

Depuis le milieu des années 1980, Slominski poursuit une recherche esthétique sur les perceptions du quotidien – souvent des plus banales. « Le caractère insignifiant des choses et des matérialités sélectionnées revêt souvent quelque chose de perfide, mais aussi de malicieux. Un renversement de la fonction, du contexte et du contenu se produit toujours. [...] L'insignifiant se fait stratégie. Les œuvres comportent souvent un faux plancher, de sorte que le spectateur tombe parfois dans une embuscade » (Mario Kramer).

Depuis toujours, Slominski applique le principe du piège avec une précision encyclopédique, voire scientifique. Ses sculptures-pièges protéiformes constituent de loin son Werkkomplex le plus populaire.

L'exposition parisienne s'organise autour de la série Polystyrolbilder que Slominski a montrée au public pour la première fois en 2005. Des motifs naturels stylisés et des structures géométriques sont gravés dans de grandes pièces en polystyrène blanc semblables à des blocs de glace. Des objets découpés ressemblant à des jouets et qui, par leur naïveté, semblent tirés d'un livre pour enfants, sont appliqués sur ces supports d'images souvent bombés de couleurs vives. D'une part, ils semblent profaner le genre du bas-relief classique en marbre et, d'autre part, ils évoquent les graffitis urbains. Le caractère illustratif des œuvres présentées dans une boîte en plexiglas sur le modèle des herbiers – qui tournent en dérision l'exigence de réalité des Nouveaux Réalistes – font presque disparaître la signature personnelle de l'artiste. Comme si les œuvres résultaient d'une transformation chimique aussi mystérieuse que spontanée.

Les œuvres de Slominski requièrent une compréhension parfaitement démocratique des objets employés. Slominski trouve de la beauté dans les objets habituellement considérés comme de mauvais goût et les utilise dans ses œuvres par un acte d'appropriation que l'on pourrait qualifier de tendre. Dans une de ses oeuvres, un paillasson en caoutchouc de fabrication industrielle devient un pochoir que Slominski utilise pour réaliser des motifs à la bombe. Comment ne pas se rappeler la figure tragique de Friedrich Wilhelm Voigt dans la tragi-comédie de Carl Zuckmayr Le Capitaine de Köpenick (1930) qui se projette le jour du Jugement dernier et, à la question de Dieu sur ce qu'il a fait au cours de sa vie, répond qu'il a tressé des paillassons en prison durant des années. Il est tout à fait possible, à partir de l'utilisation que fait Slominski du motif profane qu'est le paillasson, de tisser une vision chrétienne du monde dans laquelle la valeur du travail serait estimée d'une autre façon que dans le monde actuel marqué par les spéculations financières virtuelles. Des objets et des détails minuscules tirés des images en polystyrène de Slominski – qu'il s'agisse de pièces de monnaie, de boutons, de vis, de chaussures ou de cravates – peuvent servir de point de départ à des débats intellectuels, ou bien tout simplement exprimer une vision optimiste du monde. Les images en polystyrène autorisent justement ces deux types de lecture.

« J'ai ainsi l'impression que tout ce que fait Slominski renvoie à autre chose. C'est en cela que réside le vrai pouvoir. Le pouvoir d'orienter l'attention constitue en fait le pouvoir absolu », fait remarquer Boris Groys à propos de l'œuvre de Slominski. Au sujet des images en polystyrène, Stephan Urbaschek fait référence à une remarque de Max Ernst sur la technique du collage, très à propos, formulée en 1962 : celle-ci serait l'« exploitation systématique de la rencontre fortuite ou provoquée entre deux ou plusieurs réalités, étrangères par nature, sur un plan qui n'y semble pas approprié – et l'étincelle de poésie qui surgit du rapprochement.

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