Saturday, April 14, 2012
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Category: All

14
April 2012
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  Tim Burton, L'exposition
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd'hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.

Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l'originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.

Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).

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16:00 [16:00-20:00] Lancement du n°4 de Code 2.0
Location:
&: Christophe Daviet-Thery
10, rue Duchefdelaville
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand, Chevaleret
France
Phone : +33 (0)1 53 79 05 95
Mobile : +33 (0)6 07 71 81 59
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : daviet-thery@wanadoo.fr
Internet Site : www.daviet-thery.com
Description:
Vous êtes cordialement invités au lancement du n°4 de Code 2.0 le samedi 14 avril de 16h à 20h, dans et autour de la galerie de Nathalie & Christophe Daviet-Théry, rue Louise-Weiss, XIIIème.

Au programme : tournoi de Ping Pong "artistiquement modifié" et programme de vidéos !

Dans l'attente de vous recevoir,

--
Code Magazine 2.0
Laetitia Chauvin & Clément Dirié
105, rue de Rosny
93100 Montreuil-sous-Bois
codemagazine2.0@gmail.com

http://www.codemagazine2.blogspot.com/
Blog photos!! http://codemagazine2.tumblr.com/




[18:00-21:00] Concert privé de Bénabar
Location:
Musée des Arts Forains
Pavillons de Bercy
53, avenue des Terroirs de France
64, rue des Pirogues de Bercy
10, rue Lheureux
75012 Paris
M° Cour Saint-Émilion
France
Phone : +33 (0)1 43 40 16 22
Fax : +33 (0)1 43 40 16 89
Internet Site : www.pavillons-de-bercy.com
Description:
Pour France 2

[18:00-21:00] John CRASH Matos - "Study in Watercolors"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
14.04.2012 – 02.06.2012
Vernissage le Samedi 14 Avril 2012, 18:00 – 21:00

Doit-on encore présenter John CRASH Matos, ce pionnier du Street Art, né dans le Bronx en 1961, qui entreprend, à l'âge de 13 ans, de populariser son blaze de graffeur sur les trains de New York ?

ADDICT Galerie le propose pour la quatrième fois, tant passionne le travail de cet artiste qui, pour ne pas se laisser enfermer dans le graffiti, s'exprimera sur la toile dès 1978. Cette audace lui a permis de rendre ses lettres de noblesse artistiques au Street Art dès sa première grande exposition, "Graffiti Art Success". Pour la première fois, l'Art urbain y était pris au sérieux aussi bien par le public que par la critique.

En passant des trains aux cimaises, CRASH a pu alors commencer à côtoyer les plus grands (Jean-Michel Basquiat et Keith Haring à la galerie Real Art Ways) et donner naissance au post-graffiti.

Depuis, du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris au MoMA de New York ou au Groningen Museum aux Pays-Bas, CRASH ne cesse d'afficher avec brio ses innovations. Il a appris à se renouveler tout en restant fidèle à ses options par une recherche incessante de la concision et de la synthèse. Son style ne cesse d'évoluer vers la simplification essentielle, le dépouillement éclatant. Pour lui, se renouveler, c'est approfondir en évacuant de ses toiles le superflu, les fioritures qui obscurcissent le sens, telle la démarche faussement simplificatrice d'un Matisse.

Preuve de leur singularité et de leur puissance, les œuvres de CRASH sont ainsi identifiables au premier coup d'œil.

Avec "Study in Watercolors", ADDICT Galerie propose une sélection d'études préparatoires fraîchement réalisées par John CRASH Matos. Jusqu'ici peu montrées en France, ces aquarelles éclairent les dernières avancées du travail de l'artiste.

Bien au-delà de l'esquisse préparatoire, de l'essai inaccompli, ces œuvres révèlent l'aisance avec laquelle CRASH synthétise avec une rare acuité la culture urbaine et la culture pop. Comics, mangas, hip-hop, science-fiction, produits télévisés, graphisme, ce déferlement désordonné d'images charriées par notre société, CRASH le condense en une expression picturale organisée selon le principe du sampling.

Les potentialités plastiques propres à l'aquarelle permettent à CRASH de composer de subtiles nuances chromatiques éblouissantes de lumière. De manière audacieuse, l'artiste inscrit dans des cadrages resserrés bribes de lettres et fragments de visages sans que l'œil, chaque fois, n'abandonne sa présence obsédante, signe complice à Roy Lichtenstein. Mais, dans son cas, le petit format n'est pas enfermement, il invite au contraire à saisir la dynamique des lignes entravées qui se projettent avec force hors du cadre.

Le nombre d'œuvres exposées montrent, s'il en était besoin, que CRASH n'a en rien perdu de sa fureur de peindre depuis près de 40 ans. La technique de l'aquarelle lui permet d'exprimer, dans une sorte d'urgence, toute son énergie créatrice.

Avec cette exposition consacrée à CRASH du 14 avril au 2 juin 2012, ADDICT Galerie, met en lumière l'ébauche, le travail préparatoire du graffiti, aspect trop souvent relégué au second plan d'un mode d'expression parfois assimilé à un jaillissement spontané de l'imagination de l'artiste. La reconnaissance du Street Art passe aussi par ce retour aux sources.




[18:00-21:00] London Pictures - Gilbert & George opening
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
14 APRIL 2012 - 26 APRIL 2012

La Galerie Thaddaeus Ropac se réjouit de présenter une sélection des œuvres de la dernière série de Gilbert & George dans sa galerie parisienne. Forte de 292 oeuvres, la série « LONDON PICTURES » est le fruit d'une patiente collecte de gros titres de journaux qui ont animés l'actualité sur de nombreuses années.

Les titres des œuvres correspondent à des mots prélevés par les artistes, qui se répètent en rouge dans chaque subdivision de l'image, tel un slogan. Ces courtes phrases de 3 à 5 mots évoquent la vie urbaine moderne et la construction des œuvres insiste ainsi sur le caractère répétitif des phénomènes concernés.

Répétition de l'histoire, fusion des drames à l'échelle locale et mondiale, des crises de la société dans son ensemble, ces mots anodins (Addict, Cyclist, Hate...), deviennent les nœuds de toutes les tensions entre les citoyens eux mêmes mais aussi avec leur propre environnement. Ces notions domestiques deviennent des phrases choc, témoignage en forme de cris du malaise de leurs contemporains.

Spectateurs et acteurs centraux dans leurs propres œuvres comme dans les récits qu'ils exposent, Gilbert & George apparaissent dans les LONDON PICTURES de façon diaphane, presque fantomatiques. Témoins infatigables de leur habitat urbain, ils deviennent mémoire et traversent le temps, l'Histoire et les histoires qui nous entourent, nous submergent.

La description journalistique exempte de morale est précisément ce qui amène Michael Bracewell à parler d'un drame urbain rejoué sans jugement sous la forme d'un grand récit visuel (great visual novel).

En communiquant dans leurs œuvres des messages et des images de leur environnement direct, Gilbert & George sont depuis de nombreuses décades des témoins actifs de l'évolution de la société occidentale.

Gilbert, né dans les Dolomites italiennes en 1943, et George, né dans le Devon anglais en 1942, chacun étudiant en art, se rencontrent en 1967 à la St Martin's School of Art de Londres.

L'exposition s'accompagne d'un catalogue amplement illustré, comprenant un texte du romancier et journaliste culturel Michael Bracewell.

London Pictures - Gilbert & George opening
Sex Straight, 2011,
377 x 508 cm (148 x 200 in)

[18:00] Vernissage de LIU WEI "FOREIGN"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Exhibition running from April 14th until May 16th, 2012
Opening Saturday April 14th, 2012, 6 p.m.

La galerie Almine Rech est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Liu Wei, Foreign à Paris.

Liu Wei est né en 1972 à Pékin. En 2011, il a fait l'objet d'une exposition personnelle, Trilogy, au Minsheng Art Museum de Shanghai et a également participé à l'exposition Liu Wei and Ai Weiwei à la Fondation Faurschou à Pékin. En 2010, outre sa participation à la Biennale de Shanghai, il a contribué à l'exposition DREAMLANDS au Centre Georges Pompidou à Paris.

Les installations, peintures et vidéos de l'artiste Liu Wei, fer de lance de la nouvelle scène chinoise, oscillent constamment entre ordre et désordre. A travers ses oeuvres, il traduit le chaos de sa ville natale en construction permanente, qui n'a de cesse de se réinventer pour pallier les besoins exponentiels de son hyper-productivité. Ses installations parfois tentaculaires, ondulant entre utopie et dystopie, sont réalisées à partir de livres d'écoles et représentent des villes mutantes où se croisent le Pentagone et la cathédrale de St Pierre, entre autres bâtiments iconiques. Liu Wei refuse le principe souverain d'un style identifiable et les critères esthétiques attendus. D'autre part, il tente de perpétuer dans son travail les préceptes d'un pays de tradition confucianiste, ce dont témoignent ses peintures Purple Air (2005-2011) et Meditation (2009- ). Le corpus Purple Air s'apparente tout d'abord à une réflexion sur la conception toute occidentale d'un paysage univoque et horizontal. C'est un hommage à Richter, mais par dessus tout la vision parcellaire d'une ville polluée et quadrillée, tour à tour kaléidoscope, mire de télévision et code barre, qui laisse apparaître des mondes plus ou moins sensibles. Les peintures Meditation quant à elles, retournent vers une vision horizontale du monde. Ses toiles aux larges coups de pinceaux, qui décrivent aussi bien l'aube que la nuit tombée, reflètent la distance grandissante entre Liu Wei et une architecture urbaine à la fois aliénante et galvanisante et par dessus tout évoquent l'idée de perspective dans le champs pictural et la manière dont l'artiste se positionne par rapport à sa propre pratique.

Julie Boukobza


[18:00-21:00] Vernissage de RAPHAËL ZARKA "Les Prismatiques"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
RAPHAËL ZARKA "Les Prismatiques"

1ST FLOOR :
SOCIÉTÉ RÉALISTE "Monotopia"

14.04 - 26.05.2012
vernissage 14.04.2012 6-9PM



Raphaël Zarka, Prismatique (2), 16 pièces de bois (chêne) assemblées, 250 x 130 x 30 cm, oeuvre unique
(vue de l'exposition Le Grand Café, Saint-Nazaire, 2011)

RAPHAËL ZARKA "Les Prismatiques"

Plusieurs questions centrales à la pratique de Raphaël Zarka se rejoignent dans son exposition "Les Prismatiques" : son intérêt pour la géométrie, la transposition d'éléments empruntés au champ de la peinture vers celui de la sculpture, la constitution d'un corpus de formes développé sur le modèle de la collection. Déjà présente dans plusieurs œuvres qu'a réalisées l'artiste ces dernières années, la forme autour de laquelle s'articule l'exposition – un prisme dont la base s'apparente à un triangle rectangle tronqué – est directement reprise d'un petit objet en bois, la clef de châssis, utilisé par les peintres au dos de leurs toiles pour en ajuster la tension. Elle est ici abordée comme un module à partir duquel se déploie, sur le mode la permutation, une série de sculptures et de dessins.

Les modules qui composent les trois sculptures que rassemble l'exposition ont été taillés dans des billes de chêne de taille identique, en opérant chaque fois, selon le même modèle, un unique trait de coupe. Pour chacune des œuvres, 12 ou 16 éléments agencés de différentes manières se combinent pour former une configuration spécifique, comme dans un jeu de construction. On pense notamment au Tangram, ce puzzle ancestral chinois dans lequel de petites pièces géométriques sont juxtaposées pour créer des formes figuratives. Comme dans une série précédente utilisant le même type de pièce de bois, Les Billes de Sharp (2008), se décline également dans les Prismatiques un jeu entre la régularité des traits de coupe et l'aléatoire des lignes structurelles du bois.

Le groupe de dessins à l'encre qui accompagne les sculptures semble avoir ce double statut contradictoire de les préfigurer et de les prolonger, à la fois dessins préparatoires et développement logique de la série. Ils montrent d'autres configurations possibles à partir de la même forme de la clef de châssis et existent comme autant de sculptures potentielles, suggérant que ce qui nous est donné à voir dans l'exposition n'est qu'un fragment d'une suite de permutations beaucoup plus vaste. Réalisés en utilisant un type de perspective et des couleurs qui peuvent rappeler celles des Primitifs italiens, ils semblent renouer avec la conception ancienne du dessin comme designo : dessin autant que dessein, renvoyant autant à l'esquisse qu'à l'idée avant sa matérialisation.

Le troisième composant de l'exposition, une série d'images noir et blanc extraites d'une collection que Raphaël Zarka développe depuis quelques années, pourrait être abordé comme une variation à rebours, au sein d'un champ de références issues de contextes variés, développée à partir des Prismatiques. Ce qui réunit ici la Nécropole des Grotticelli, l'autel qu'installa Goethe à Weimar pour son amie Charlotte von Stein, les « stellations » de Max Bruckner ou le portrait d'Abraham Sharp, c'est la présence dans chacune des images de combinaisons de formes géométriques. Présentées en contrepoint aux Prismatiques, ces constructions éclairent différents aspects des sculptures et des dessins : les questions du prisme, du module, de la série, de la permutation, du socle, etc. Elles témoignent également de la manière dont les formes géométriques constituent pour Raphaël Zarka les manifestations visibles d'un réseau de liens souterrains traversant les espaces et les époques.

Christophe Gallois



1ST FLOOR :
SOCIÉTÉ RÉALISTE "Monotopia"


Société Réaliste, Location Duration, 2012

"En 1989, le typographe américain Robert Slimbach dessina pour Adobe Systems une police à empattement (sérif) qu'il intitula "Utopia". Il faisait probablement référence à l'irruption des technologies numériques et au nouveau territoire que celles-ci offraient aux développements de la typographie. Il entendait peut-être également souligner le lien ombilical qui unit depuis sa fondation le thème utopique à la pratique de l'écriture. Car si l'utopie est bien un lieu, le lieu qui n'est pas, il est un espace de la potentialité, de toutes les éventualités, comme l'écriture elle-même. L'utopie est un territoire de texte, où l'oxymore est naturel et l'évidence impossible.

Un paysage de lettres, Thomas More l'avait voulu ainsi, lui qui maria au frontispice de la première édition imprimée de son Utopia deux objets de contradiction: une carte dessinée de l'île des Utopiens, et une table typographique de leur alphabet géométrique. C'est là que s'écartèle sa recherche, ni la carte du texte, ni le texte de la carte, mais une forme en absence à la reliure des deux. Un temps transversal, toujours passé, présent et futur; une relocalisation permanente, toujours ici et encore là-bas: l'utopie est une course à travers les textes, unifiant les moments et leurs emplacements. A moins que l'écriture ne soit le corps et l'utopie son ombre.

En écho à cette trajectoire menant de More à Slimbach, et en prolongeant ses spéculations sur la reliure du texte et de la carte, Société Réaliste a dessiné en 2012 la police Monotopia. Son protocole de construction est des plus simples: chaque caractère de la police Utopia s'inscrit sur la superposition de tous les autres, casse par casse. Une majuscule s'écrit de toutes les autres majuscules, une minuscule de toutes les autres minuscules, un chiffre de tous les autres chiffres. Comme une kabbale égalitaire, où n'importe quel signe énoncerait encore les autres. Ou une obligation à refuser la distinction entre l'ornement et la forme.

Dans l'exposition à la galerie Michel Rein, Société Réaliste expérimente sa typographie, en présentant les accumulations ornementales de Monotopia, en reproduisant la rythmique des mantras politiques, en mélangeant les directions fondamentales, en recherchant des correspondances entre le chiffre des dates, en s'essayant à définir la forme de n'importe quelle date et de n'importe quel lieu, en inscrivant la commune transversalité du temps et de l'espace, ou encore en se refusant à inscrire le u- privatif de l'Utopie originelle."

Société Réaliste

Société Réaliste est une coopérative parisienne de production artistique, créée en juin 2004 par Ferenc Grof et Jean-Baptiste Naudy, duo dont le travail explore les récits de l'histoire, de l'économie, de l'architecture et de l'art à travers ses signes visuels. Cartographies, typographies, géoglyphes, films, photographies, objets sont quelques-uns des “outils” classiques de la communication institutionnelle que le collectif développe et déconstruit, afin de mener une réflexion autour des politiques de la représentation par le biais d'expositions, de publications et de conférences. En 2011, ils ont bénéficié d'une exposition personnelle au Jeu de Paume, Paris. En parallèle de l'exposition à la Galerie Michel Rein, ils présentent "Empire, State, Building", une exposition personnelle de leurs travaux récents au Musée Ludwig de Budapest.




[19:00] Convention «La France avec les printemps africains - Regards croisés»
Location:
Salle Gaveau
45, rue La Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 49 53 05 07
Fax : +33 (0)1 49 53 05 08
Mail : contact@sallegaveau.com
Internet Site : www.sallegaveau.com
Description:
Convention «La France avec les printemps africains - Regards croisés»

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00 [23:00-23:50] TRAX PARTY
Location:
Rouge Club Pigalle
77, rue Jean-Baptiste Pigalle
75009 Paris
M° Pigalle
France
Mail : theo@rouge-club.com
Internet Site : www.rouge-pigalle.com
Description:
Le ROUGE CLUB invite ...
LA REDAC' DE TRAX

Trax est le reflet d'une époque où musique et public s'épanouissent dans le mélange des genres. Magazine précurseur, défricheur de nouvelles tendances musicales tant électroniques que hip-hop ou rock : de la house à la techno en passant par le trip-hop et en surfant sur la vague de la french touch initiée par Daft Punk et Air.

http://www.magazinetrax.com/
http://www.facebook.com/traxmagazine

Cocktail privé de 23h à 00h sur invitation et si vous avez le TRAX d'Avril.


DJ SeT

BUT (Trax),
Smael B (Trax)
Bernadott (Trax/Versatile)
Antoine Buffard (Trax)


23h 06h
Entrée Libre,
Carte de membre & Liste prioritaire

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