Saturday, January 12, 2013
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12
January 2013
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  Célébration du Nouvel An Berbère - Yennayer
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Description:
Yennayer est le premier jour de l'an du calendrier agraire utilisé depuis l'antiquité par les Berbères à travers l'Afrique du nord. Il correspond au premier jour de janvier du Calendrier julien, qui aujourd'hui est décalé de 13 jours par rapport au Calendrier grégorien, soit le 14 janvier de chaque année. Suite probablement à une erreur des premières associations culturelles qui ont prôné le retour à cette fête traditionnelle, menacée de disparition, l'opinion que la date traditionnelle est le 12 janvier est très répandue -surtout en Algérie.

Vers 1968, l'Académie berbère a proposé de créer une "ère berbère" tout comme il y a une ère chrétienne et une islamique, et a fixé comme an zéro du calendrier berbère les premières manifestations connues de la civilisation berbère, au temps de l'Égypte ancienne, lorsque le roi numide Chechonq Ier (Cacnaq) fondateur de la 22e dynastie égyptienne prit le trône et devint pharaon en Égypte. Avant d'envahir la Palestine, il réunifia l'Égypte en l'an 950 avant J.-C. À Jérusalem, il s'empara de l'or et des trésors du temple de Salomon (un grand évènement cité dans la Bible).

Le nom de yennayer provient du nom latin du mois, ianuarius ou januarius, lui même nommé en l'honneur de Janus (mythologie), dieu romain des portes et des ouvertures.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-14:00] Brunch preview : Amélie Bertrand "Rock Around The Bunker (Again)"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
Opening saturday january 12th, 2pm-9pm
Solo show january 12 - February 16, 2013

Aux Beaux-Arts, elle séchait les cours de dessin, préférant s'appliquer à détourer des sculptures de mini-golf sur photoshop, sa plus mauvaise note en perspective punaisée au mur de son atelier. Son « Grand Tour », Amélie Bertrand l'a fait le long des stations balnéaires ringardes, du Lunapark rouillé à l'Aqualand moisi en passant par le parcours de santé où d'anciens fumeurs de Craven A s'essayent à quelques tractions. Ces motifs soustraits aux splendeurs de l'architecture vernaculaire sont ré-agencés sur la toile, où ils s'imbriquent, s'articulent, se chevauchent dans un pur jeu formel, se coincentparfois, pris dans une rixe chirurgicale, sans drame ni fioriture, car l'art d'Amélie Bertrand honnit ce genre d'affect autant que les « effets relous de la peinture » : ses couleurs ne montent pas en jus mais se posent en monocouche tandis que sa palette lui parait la plus juste quand elle ressemble à un système RVB.
Ce que vous prenez comme une obsession pour le style médiéval dévoyé au rayon décoration des jardineries, ou pour les ambiances vitrifiées des jeux de plate-forme, n'est que la solution à un problème de peinture, où il s'agit d'importer des contrastes de couleur, des ombres et des perspectives « chelous », pour voir si ça tient toujours. Vous serez bien-sûr tenté de convoquer vos maigres notions de psychanalyse pour juger la récurrence de ces motifs anxieux - pierres tombales, trappe dans le sol, pic anti-pigeons ou divan en skaï King Size - ou de l'accord parfait entre les attributs de la guerre et du divertissement baignés dans une lumière californienne. Mais là encore, quand vous lui demandez quel est son problème avec les palmiers, Amélie Bertrand vous répond que « c'est chiant de peindre un buisson ». Non, ces peintures ne racontent rien, elles ne représentent rien, mais leur présence est terrifiante, justement parce qu'elles reconduisent à leur surface toute tentative de s'y projeter, après avoir appâté le regard pour mieux le coincer dans un angle ou le piéger dans une treille, ne faisant qu'appliquer les stratégies perverses du spectacle. Plus flippante encore est cette manière d'aboutir au faux en épurant le vrai, et retomber par coïncidence sur le réel en simili et bordé de palissades, de sorte que cette claustrophobie en plein air a un arrière goût bizarre de déjà-vu. Non loin d'ici, la barque de Truman est venue se cogner contre l'horizon en carton.

Julie Portier

>> communiqué
>> informations


Amelie Bertrand, Sans titre, 2012


[12:00-14:00] Voeux du maire du 6ème arrondissement
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Vœux du maire du 6ème arrondissement




[14:00-20:00] Finissage d'HENRIK PLENGE JAKOBSEN "A Thing of the Mind"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
DU 1er DECEMBRE 2012 AU 12 JANVIER 2013
VERNISSAGE SAMEDI 1er DECEMBRE DE 14H À 21H


Henrik Plenge Jakobsen, Littorina Littorea, Langhammers, 2011 - 16 mm film noir et blanc

[14:00] Finissage de l'exposition de Bruno Sassarone "Vedute ideate"
Location:
Galerie Brissot Art Contemporain
48, rue de Verneuil
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 08 92
Mobile : +33 (0)6 07 36 29 44
Fax : +33 (0)1 42 96 08 64
Mail : galeriebrissot@orange.fr
Internet Site : www.contemporaryart-gallery.com
Description:
Finissage de l'exposition de Bruno Sassarone "Vedute ideate"

[14:00-21:00] Vernissage d'Amélie Bertrand "Rock Around The Bunker (Again)"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
Opening saturday january 12th, 2pm-9pm
Solo show january 12 - February 16, 2013

Aux Beaux-Arts, elle séchait les cours de dessin, préférant s'appliquer à détourer des sculptures de mini-golf sur photoshop, sa plus mauvaise note en perspective punaisée au mur de son atelier. Son « Grand Tour », Amélie Bertrand l'a fait le long des stations balnéaires ringardes, du Lunapark rouillé à l'Aqualand moisi en passant par le parcours de santé où d'anciens fumeurs de Craven A s'essayent à quelques tractions. Ces motifs soustraits aux splendeurs de l'architecture vernaculaire sont ré-agencés sur la toile, où ils s'imbriquent, s'articulent, se chevauchent dans un pur jeu formel, se coincentparfois, pris dans une rixe chirurgicale, sans drame ni fioriture, car l'art d'Amélie Bertrand honnit ce genre d'affect autant que les « effets relous de la peinture » : ses couleurs ne montent pas en jus mais se posent en monocouche tandis que sa palette lui parait la plus juste quand elle ressemble à un système RVB.
Ce que vous prenez comme une obsession pour le style médiéval dévoyé au rayon décoration des jardineries, ou pour les ambiances vitrifiées des jeux de plate-forme, n'est que la solution à un problème de peinture, où il s'agit d'importer des contrastes de couleur, des ombres et des perspectives « chelous », pour voir si ça tient toujours. Vous serez bien-sûr tenté de convoquer vos maigres notions de psychanalyse pour juger la récurrence de ces motifs anxieux - pierres tombales, trappe dans le sol, pic anti-pigeons ou divan en skaï King Size - ou de l'accord parfait entre les attributs de la guerre et du divertissement baignés dans une lumière californienne. Mais là encore, quand vous lui demandez quel est son problème avec les palmiers, Amélie Bertrand vous répond que « c'est chiant de peindre un buisson ». Non, ces peintures ne racontent rien, elles ne représentent rien, mais leur présence est terrifiante, justement parce qu'elles reconduisent à leur surface toute tentative de s'y projeter, après avoir appâté le regard pour mieux le coincer dans un angle ou le piéger dans une treille, ne faisant qu'appliquer les stratégies perverses du spectacle. Plus flippante encore est cette manière d'aboutir au faux en épurant le vrai, et retomber par coïncidence sur le réel en simili et bordé de palissades, de sorte que cette claustrophobie en plein air a un arrière goût bizarre de déjà-vu. Non loin d'ici, la barque de Truman est venue se cogner contre l'horizon en carton.

Julie Portier

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Amelie Bertrand, Sans titre, 2012





[15:00] Exposition de Valerie Jouve "UN ETAT"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
12 jan. - 23 feb. 2013

http://xippas.com/en/i/artiste/valerie_jouve

[15:00] Galette des rois de la mairie du 1er arrondissement
Location:
Mairie du 1er arrondissement
4, place du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 44 50 75 01
Internet Site : mairie1.paris.fr
Description:
Galette des rois de la mairie du 1er arrondissement

[15:00] La galette de l'ACERMA
Location:
Espace culturel de l'Acerma
Quai des Lunes
22, quai de la Loire
75019 Paris
M° Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 48 24 98 16
Fax : +33 (0)1 48 24 98 16
Mail : acermalin@gmail.com
Internet Site : www.acerma.org
Description:
Toute l'équipe de l'ACERMA vous souhaite une très belle et heureuse année et vous propose de venir partager la galette le samedi 12 janvier à partir de 15h.

[15:30-19:30] Dédicace d'Ophélie Bruneau
Location:
Librairie L'Antre Monde
142, rue du Chemin Vert
75011 Paris
M° Père Lachaise
France
Phone : +33 (0)1 47 00 83 44
Fax : +33 (0)9 56 92 64 51
Internet Site : www.antremonde.com
Description:
Au programme de cet après-midi :
Citation :
- dédicace du roman Et pour quelques gigahertz de plus... (et de tout ouvrage - fanzine, anthologie - comportant un texte ou une illustration à moi).
- lecture du début de L'Ouroboros d'argent, mon roman à paraître le 1er juin aux éditions du Chat Noir.
- lecture du début de La pirate aux yeux de chat, la future suite d'Et pour quelques gigahertz de plus...
- dégustation de rhum-fraise maison, pour les clients majeurs et avec beaucoup de modération.

[15:30-20:30] Vernissage de Jean-Claude Ruggirello
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Vernissage samedi 12 janvier, 15h30-20h30
Exposition du 12 janvier au 23 février 2013


[15:30] Voeux de la Maison des Associations du 18ème
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Vœux de la Maison des Associations du 18ème

en présence d'Hamou Bouakkaz, adjoint chargée de la démocratie et de la vie associative

MDA 18
15 Passage Ramey
75018 Paris






[16:00-21:00] Galette des Rois + Présentation d'oeuvres inédites
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:


[16:00-21:00] Vernissage de Bettina Samson "Metiista Loop Loop"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Vernissage samedi 12 janvier 16h-21h
Exposition 12 janvier - 16 février 2013

Vernissage de Bettina Samson "Metiista Loop Loop"

[16:00-21:00] Vernissage de Jean-Michel Othoniel "Les Nœuds de Babel"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Vernissage samedi 12 janvier 2013 / 16h - 21h
12 janvier - 23 février 2013

« Les Nœuds de Babel » (12 janvier - 23 février 2013) est la cinquième exposition personnelle de Jean-Michel Othoniel à la Galerie Perrotin.

Pour cette exposition, Jean-Michel Othoniel présente quatre nouvelles sculptures monumentales et des aquarelles préparatoires qui empruntent aussi bien à Brancusi qu'aux formes et couleurs du Maniérisme ou du Baroque italiens, développant « la question du corps disparu. Il s'agit de créer des volumes d'absence, des constructions à dimensions variables où des corps pourraient se lover... Dans les nœuds il y a l'idée qu'il y aurait un corps au centre... Cela rappelle les nimbes ou les auréoles de mes sculptures précédentes. Dans mes dernières sculptures, il y a comme un corps au centre et un nœud autour... Le nœud s'organise autour d'un axe et définit un vide.» Ces oeuvres matérialisent la théorie psychanalytique du nœud borroméen qui structure le sujet par cet équilibre fragile entre le Réel, le Symbolique et l'Imaginaire mais elles semblent avoir été ici déformées par une dynamique invisible, capturant l'essence abstraite du mouvement.

En écho, cinq pièces murales en briques de verre « Precious Stonewall », renvoient à l'art minimal sous forme de métonymies de l'œuvre monumentale éponyme montrée récemment lors de la rétrospective « My Way » au Centre Pompidou et au Brooklyn Museum. Elles ont été produites en Inde à Firozabad et évoquent à la fois les piles de briques visibles sur les routes en Inde et les autels innombrables recouverts d'offrandes, de bijoux et de colliers de fleurs... « Precious Stonewall » fait également référence aux Stonewall riots de 1969 à Greenwich Village qui inaugurent la naissance du Gay Rights Movement. Ce sont des oeuvres éloquentes par le silence qui s'en dégage. L'ambiguïté des œuvres de l'artiste réside aussi dans le caractère équivoque du verre, à la fois sacré, réfractant une lumière divine tels des vitraux d'une église, ou profane, symbolisant la transparence du désir lorsqu'il devient miroir.

La rétrospective « My Way » a permis de redécouvrir l'œuvre protéiforme de l'artiste : performances, films, peintures, dessins, sculptures en verre, soufre, cire etc. Elle a voyagé à travers le monde, en 2011 au Centre Pompidou, Paris, au Plateau / Leeum Samsung Museum, Séoul ; en 2012 au Hara Museum, Tokyo, au Macau Museum Art, Macau et au Brooklyn Museum, New York. Cette itinérance a donné lieu à de prestigieuses commandes : Le « Nœud de Janus » et « Kokoro » pour le parc de sculptures du Samsung Museum of Art à Séoul; à l'invitation du Mori Art Museum de Tokyo, « Kin No Kokoro » œuvre monumentale pour Roppongi Hills...

En parallèle, l'artiste présente jusqu'au 18 mars 2013 au musée Eugène-Delacroix son « Herbier Merveilleux » dévoilant le sens caché des fleurs ; des aquarelles ainsi que deux sculptures ont été créées pour dialoguer avec les tableaux du maître dans l'exposition « Eugène Delacroix. Des fleurs en hiver. Othoniel, Creten ».

Avec le paysagiste Louis Benech, Jean-Michel Othoniel a été choisi pour réaménager le bosquet du Théâtre d'Eau à Versailles en 2014. A cette occasion, l'artiste installera de façon pérenne quatre grandes sculptures fontaines au coeur des jardins du château.

Vernissage de Jean-Michel Othoniel "Les Nœuds de Babel"
1. « RSI Knot », 2012, Verre miroité, inox, 157 x 147 x 75 cm / 61 3/4 x 57 3/4 x 29 1/2 inches.
Simulation Othoniel Studio

Vernissage de Jean-Michel Othoniel "Les Nœuds de Babel"
2. « Precious Stonewall », 2012 Verre, métal, bois, 91 x 77 x 22 cm / 91 x 77 x 22 cm / 35 3/4 x 30 1/4 x 8 3/4 inches.
Photo : Guillaume Ziccarelli
© Adagp, Paris 2013

[16:00-21:00] Vernissage de Johan Creten "The Vivisector"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Vernissage samedi 12 janvier 2013 / 16h - 21h
12 janvier - 23 février 2013

La Galerie Perrotin organise l'exposition personnelle de Johan Creten « The Vivisector » du 12 janvier au 23 février 2013.

Johan Creten découvre la force cachée de la terre derrière l'apparente fragilité de la céramique. Il privilégie cette technique polymorphe dès 1984 et développe depuis l'art de la métamorphose. L'artiste utilise, notamment pour les œuvres de grand format, le grès émaillé qu'il avait déjà employé pour l'exposition « Contrepoint 2 » au Louvre en 2004.

Les oeuvres de Johan Creten semblent échappées des fables, contes et merveilles symbolistes. Elles rappellent à la fois les grottos de la Renaissance, où règne une Nature artificielle, le maniérisme de Giuseppe Arcimboldo et de Bernard Palissy mais aussi les cabinets de curiosité qu'il réactive lors de son exposition très remarquée en 2008 au Musée de la Chasse et de la Nature.

Le titre « The Vivisector » renvoie au livre de Patrick White (1970) qui explore les thèmes universels de la souffrance du créateur, de la quête de vérité et du sens de l'existence ; il a hanté l'enfance de Johan Creten et détermine son désir d'être artiste.

Quatre sculptures monumentales en grès, telles des chouettes anthropomorphes et énigmatiques, nous accueillent, nous dévisagent, silencieuses et ambivalentes (« The Nose », « Fatigue », « The Vivisector », « The Father »). Hiératiques par l'élégance de leurs émaux, elles nous scrutent de leur regard mélancolique semblable à celui des dieux égyptiens. Deux autres oiseaux mystérieux déploient partiellement leurs ailes blessées.

Dans une autre salle la figure ambiguë de « Bi-Boy » est entourée de six sculptures murales abstraites, sortes de matière vivante en gestation, recouvertes de nouveaux émaux de lave.

Enfin une salle intimiste avec trois représentations stylisées de la Chance sous forme de voiles gigantesques (« Grande Fortuna ») clôt une histoire riche de pistes possibles.

Il a récemment participé à l'exposition « Beauté Animale » au Grand Palais en 2012 et a inauguré une exposition personnelle « Fire-Works » au Musée Dhondt-Dhaenens à Deurle en Belgique. Jusqu'au 18 mars 2013, Creten dévoile au musée Eugène-Delacroix, dans l'exposition « Eugène Delacroix. Des fleurs en hiver. Othoniel, Creten » jusqu'au 18 mars 2013, un nouvel ensemble de sculptures en grès et bronze révélant la charge érotique des fleurs ( à travers « Odore di Femmina », « Génie » et les oeuvres murales « Wallflowers »).

Précurseur dans la redécouverte des possibilités de la terre cuite avec Fontana et Schütte, Johan Creten continue d'influencer une génération de jeunes artistes.

Vernissage de Johan Creten "The Vivisector"
1. « The Nose », 2012, Grès émaillé, cuisson en réduction, 133 x 70.5 x 64.5 cm / 52 1/2 x 27 3/4 x 25 1/2 inches

Vernissage de Johan Creten "The Vivisector"
2. « The Vivisector », 2012, Grès émaillé, cuisson en réduction, 133 x 66 x 72 cm / 52 1/2 x 26 x 28 1/2 inches
© Adagp, Paris 2013

[16:00-21:00] Vernissage de Jérémie Delhome "Formes particulaires"
Location:
Galerie Marie Cini
16, rue Saint-Claude
1, impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 12
Mail : contact@galeriemariecini.com
Internet Site : www.galeriemariecini.com
Description:
Vernissage le samedi 12 janvier de 16h à 21h
Exposition du 12 janvier au 16 février 2013

Renonçant à toute description et à tout dialogue, se contentant d'imaginer le verbiage d'êtres situés aux limites du néant, Samuel Beckett publie en 1953 un long monologue bien nommé L'Innommable qui acte le fait d'une écriture dont l'économie de moyens le dispute à toutes les gloses et à tous les bavardages. A l'instar de James Joyce, il use des mécanismes de dissolution de la conscience et de ses langages dans un temps pour ainsi dire atomisé entraînant toute son œuvre, personnages et histoires confondus, au processus impitoyable de la réduction.

Quelque chose de semblable est à l'œuvre dans le travail de Jérémie Delhome, en peinture comme en dessin. A sa source, l'artiste dit simplement faire des gammes - comme n'importe quel compositeur en quête de structures et de signes - de sorte que s'imposent certaines formes qu'il prend en compte pour constituer son répertoire. Celles qu'il retient et qui vont devenir l'objet même de la peinture ou du dessin, le motif auquel donner corps, sont alors le prétexte à l'exécution d'un protocole précis que distingue seulement le médium employé. Jérémie Delhome constitue comme une sorte de pochoir à la forme retenue à travers lequel, suivant une succession d'applications, il incarne celle-ci dans la matière.

La série de dessins qu'il présente chez Marie Cini relève d'un travail réalisé à partir de papier carbone dont il se sert comme d'un pigment en empruntant une feuille de papier par plans successifs à l'intérieur d'un calque découpé au motif de la forme. Il en résulte toutes sortes d'empreintes et de superpositions d'empreintes qui lui permettent de jouer en densité et en valeur, conférant à la forme ainsi dessinée une épaisseur, un volume qui l'apparentent à un objet en navigation dans l'espace. Il y va d'une mesure singulière où le dessin tutoie la sculpture et joue d'autant plus de l'illusion d'un relief que Delhome compose avec les effets de lumière du pigment accusant ainsi ceux du rapport de la forme et du fond.

Le principe de réduction qui guide la démarche de l'artiste tient au soin qu'il a de décliner un vocabulaire de formes rudimentaires, figurées mais non identifiables, qui en appellent aux fondamentaux des possibilités de la forme, qu'elle soit peinte ou dessinée. Comme il en est chez Beckett ou chez Joyce, l'idée de réduction n'est chargée chez Delhome d'aucune connotation péjorative parce qu'il s'agit de ramener la forme à l'état le plus simple. Réduire, en fait, c'est rapprocher. Il y va d'une opération de synthèse qui privilégie l'élément par rapport au tout et dont la finalité permet d'aller de l'un à l'autre avec encore plus de liberté. Le fait de réduction assure à la forme son unicité et à l'œuvre sa part mystérieuse. Dans cette qualité supérieure où, comme l'affirme Michel Onfray, « toute peinture digne de ce nom recèle une énigme. » Peinture, dessin ou œuvre d'art, cela s'entend.

Philippe Piguet, décembre 2012

Vernissage de Jérémie Delhome "Formes particulaires"

[16:00-21:00] Vernissage de Louis Heilbronn "Meet Me On The Surface"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
12 janvier - 23 février 2013

Diplômé de Bard College (New York) en 2010, le jeune photographe Louis Heilbronn réalisera sa première exposition, à la galerie Polaris à Paris du 12 Janvier au 23 Février 2013. Les œuvres photographiques de Louis Heilbronn ne sont pas sans rappeler la plasticité des peintres de la Renaissance. Son langage visuel est à rapprocher de maîtres de cette période comme Masaccio, ou Piero Della Francesca. Une singulière beauté se dégage de son œuvre photographique, provenant le plus souvent du contraste étonnant entre la simplicité des objets photographiés et la subtile lumière qui émane de leur environnement. Observateur de son propre espace social, Louis Heilbronn saisit des "passages" de cet environnement, et de ses voyages, dont il nous montre le plus souvent des extraits, des morceaux de vies, des macroscopies d'un quotidien anodin.

Allant chercher la beauté visuelle dans le moindre détail : une tache sur un capot de voiture, une goutte de sang sur le gilet d'un adolescent, le reflet d'un rayon de soleil sur le bord d'un tableau, tout ici semble figé dans une intemporalité. Utilisant essentiellement la lumière naturelle, dont il saisit toutes les nuances, Louis Heilbronn prend les éléments de son œuvre là où il les trouvent C'est ce don et ce goût de l'observation qui permettent de dire que la photographie est son langage naturel.

Vernissage de Louis Heilbronn "Meet Me On The Surface"
Orange car top, C-print 2011© Louis Heilbronn

[16:00-20:30] Vernissage de Luca Cutrufelli et Giulia Andreani
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
"La Palude"
Luca Cutrufelli

ESPACE BPAC
"[non] si passa la frontiera"
Giulia Andreani

Exposition du 12 janvier au 23 février 2012
VERNISSAGE SAMEDI 12 JANVIER 2013 16H > 20H30

[16:00-21:00] Vernissage de Michelangelo Penso "HOMMAGE À GASTON DE PAWLOWSKI"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
12 JANVIER - 23 FÉVRIER 2013
VERNISSAGE LE SAMEDI 12 JANVIER 2013 DE 16H À 21H

La Galerie Alberta Pane est heureuse d'accueillir la deuxième exposition personnelle de l'artiste italien Michelangelo Penso. Depuis de nombreuses années, cet artiste puise dans l'univers scientifique la source de réflexion de son travail. L'observation de l'iconographie des images microscopiques liées au monde de la biologie et notamment des circuits génétiques, briques élémentaires décrivant le fonctionnement des microorganismes, inspire ses sculptures qu'il réalise avec des sangles récupérées dans le port de Marghera, ville industrielle à coté de Venise. Pour cette exposition, Michelangelo Penso a choisi de rendre hommage à l'écrivain français Gaston de Pawlowski, dont s'est inspiré Marcel Duchamp dans son œuvre « Le Grand Verre », en faisant référence au chapitre XXXIII de son roman Voyage au pays de la quatrième dimension (1912), évoquant des bactéries géantes. Dans ce chapitre Pawlowski nous raconte une invasion de microbes cultivés dans un grand et mystérieux laboratoire. Face au risque d'une contamination générale très dangereuse pour l'humanité, un savant japonais eut l'idée non pas de les combattre mais de trouver le moyen d'en modifier la dimension ; devenus de la taille d'animaux domestiques, ils devinrent inoffensifs pour l'homme. A l'image de cette métaphore sur la condition humaine et sa fragilité, une sculpture géante envahira complètement, de façon inquiétante, l'espace de la galerie en partant du premier étage jusqu'au deuxième, ouvert et inauguré à cette occasion. Un texte de David Rosenberg sur Michelangelo Penso sera écrit et accompagnera cette exposition.

Michelangelo Penso a orienté très tôt son travail vers la sculpture et l'installation, en recherchant la « potentialité de la matière ». Ses dernières oeuvres, développant un nouveau concept de sculpture, sont créées à partir de matériaux d'origine industrielle comme la sangle polyester, le caoutchouc, la résine, le pentane ou encore l'aluminium.

Parmi ses récentes actualités, Michelangelo Penso a exposé au Palazzo Fortuny à Venise ( RSBP Circuito Genetico, 2011), à Dolomiti Contemporanee, Belluno (Contractions, commissaire Daniele Capra, 2011). L'artiste a également représenté l'Italie lors de la 54e Biennale de Venise (Babele di voci, 2011) et a récemment exposé au Palazzi dei Rolli de Gênes.


[16:00-21:00] Vernissage de Pieter Vermeersch
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Vernissage samedi 12 janvier 2013 / 16h - 21h
12 janvier - 23 février 2013

Cette nouvelle exposition de Pieter Vermeersch se compose de trois éléments qui offrent une large compréhension de sa manière de penser et de travailler.

A première vue, la série de nouveaux tableaux est caractérisée par une apparence éthérée. Il s'agit de peintures, qui au niveau perceptif pourraient se placer dans le prolongement des traditions du Color Field d'après-guerre. Elles sont d'assez grand format, de manière à ce que le spectateur devienne pour ainsi dire partie intégrante de la couleur qui se développe imperceptiblement dans des nuances chromatiques parfaites, expérience de sensations qui échappent aux mots.

Ce sont des tableaux qui autorisent une profondeur inversée ; des tableaux condensés où se déroule un processus devenu explicite dans une autre salle de cette exposition où une photo est chaque fois accrochée au milieu d'une vaste feuille blanche. Ces photographies encadrées qui concentrent de manière intense le regard doivent être considérées comme l'index qui accorde un accès aux processus des nouveaux tableaux monumentaux de Pieter Vermeersch.

Pieter Vermeersch photographie le ciel, le plus souvent le soir, indiquant parfois des informations relatives au contexte urbain, mais sans nuages qui pourraient apporter à la spatialité de l'image une orientation trop narrative. Ces photographies comme base d'une intervention picturale sont imprimées en négatif dans une tentative de l'artiste d'entrer pour ainsi dire de l'autre côté de la réalité, une ambition qui est utopique mais qui reste en soi le mobile permanent de la recherche artistique et de sa production.

Les couleurs de ces photos imprimées en négatif échappent au contrôle de l'artiste, et lui procurent la liberté de se concentrer dans des zones inconnues de la peinture. Dans ce « négatif », la couleur bleue bascule dans une sorte de variante indéfinie, blafarde et délétère, d'orange. Ces couleurs « négatives » et vagues des photos sont ensuite reproduites picturalement dans les nouveaux tableaux de Pieter Vermeersch, qui nous donne à voir la couleur de « l'autre côté » de la réalité.

Vernissage de Pieter Vermeersch
1. “Untitled (50°54'37” N, 4°24'26” E) 3”, 2012, Huile sur toile, 230 x 170 cm / 7.6 feet x 67 inches

Vernissage de Pieter Vermeersch
2. "Untitled (50°54'37" N, 4°24'26" E) 4", 2012 Huile sur toile, 230 x 170 cm / 7.6 feet x 67 inches

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Haïti Mevey"
Location:
Sèvres Espace Loisirs
SEL
47, grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres, Gare SNCF Sèvres - Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 41 14 32 32
Fax : +33 (0)1 41 14 32 10
Mail : sel@sel-sevres.org
Internet Site : www.sel-sevres.org
Description:
Trois ans après le séisme ayant frappé leur pays, une vingtaine d'artistes haïtiens témoignent de l'incroyable vitalité de leur art.

« Art Contemporain Sèvres » organise avec l'association Haïtienne «PROMART» un parcours Haitien.

Une vingtaine de peintres et sculpteurs occuperont l'espace Galerie, représentant toutes les
facettes de cet art Haïtien.. imprégné des histoires du passé et du présent...

Haiti Mevey
(Haïti merveille)
Peintures / Sculptures

Du 10 janvier au 3 février 2013
Vernissage le samedi 12 Janvier de 16h à 21h

« Haïti est riche par son histoire, sa culture, sa nature et la philosophie de vie de son peuple. Symbole de la liberté de l'homme dans toute sa dignité, c'est ce patrimoine de sagesse et de philosophie qui cimente la vie et l'histoire de ce pays... »

« Haïti héberge sur son île un peuple apte au bonheur, qui cultive l'espoir et qui campe dans un champ de savoir-faire rarement reconnu à sa juste valeur. Ces talents qui s'expriment à mains nues sont la confirmation du génie naturel de l'homme, avec cette capacité innée de créer en l'absence de moyens... » Chimène Pattacini

Plus d'informations sur :
www.artcontemporainsevres.org

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "CŒUR VAILLANTS"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
proposition de Damien Cadio

Eric Corne / Agnès Geoffray / Noritoshi Hirakawa / Youcef Korichi / David Lynch / Alex Pou / Eric Rondepierre / Matt Saunders / Stéphane Thidet / Kohei Yoshiyuki / Katarina Ziemke

12 janvier - 16 février 2013
Vernissage le samedi 12 janvier 2013 de 16h à 20h

Proposition en résonance à l'exposition monographique "Excalibur" de Damien Cadio au Centre d'art de l'Onde, Vélizy-Villacoublay

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "DERNIÈRES NOUVELLES !"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 12 janvier au 28 février 2013
Vernissage de l'exposition samedi 12 janvier de 16 à 21 heures

DERNIÈRES NOUVELLES !

Boris Achour, Saâdane Afif, Elvire Bonduelle,
Richard Fauguet, Gérard Gasiorowski,
Pierre Paulin, Maxime Rossi, Hans Schabus,
Jean-Luc Vilmouth...


Boris Achour, IIIIIIIIIIII n°1, Ici et autrefois et ailleurs et maintenant, 2008







[17:00] Galette des Rois de Levallois
Location:
Hôtel de Ville de Levallois-Perret
Place de la République
92300 Levallois-Perret
M° Anatole France
France
Phone : +33 (0)1 49 68 30 00
Fax : +33 (0)1 47 31 26 73
Internet Site : www.ville-levallois.fr
Description:
Inscription obligatoire à Levallois Information à compter du 2 janvier 2013

Levallois Information
47 rue Rivay
01 47 15 75 15

[17:00-21:00] Vernissage d'Arnaud Vasseux "Des creux étendus"
Location:
White Project
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 60 35 69 14
Mail : info@whiteproject.fr
Internet Site : www.whiteproject.fr
Description:
Vernissage samedi 12 janvier 2013
Exposition jusqu'au 26 février 2013

Les formes audacieuses, énigmatiques et fragiles des sculptures d'Arnaud VASSEUX résultent de la manipulation de matériaux simples, empruntés au catalogue des produits du bâtiment ou de l'industrie légère- avec une préférence pour les matériaux "à prises": plâtre, résine, fibre de verre. L'artiste porte toute son attention vers leurs propriétés physiques, leurs possibilités et limites techniques, à partir desquelles sont élaborées les procédures et manipulations qui vont infléchir le projet initial. A ce caractère expérimental de la production de la forme se conjugue l'échelle des oeuvres qui souvent dialogue avec celle du bâti et du lieu, chaque intervention offre ainsi au visiteur les conditions d'une expérience, un moment d'intensité accrue de ses propres sens et de sa réceptivité à la charge esthétique et poétique, où le lieu et l'oeuvre s'informent, se nourrissent et s'enrichissent. Ainsi l'exposition n'est pas juste un moment à l'occasion duquel l'oeuvre est ajoutée à un lieu, mais la réunion d'un espace et d'un temps de mise à l'épreuve, de mise en tension de l'action et de l'objet dans son articulation avec l'espace, un moment particulier de l'expérience, que renforce le caractère indéplaçable et éphémère des sculptures.

Né à Lyon en 1969, Arnaud Vasseux développe essentiellement depuis 1990, une pratique par le moyen de la sculpture. Celle-ci est envisagée comme un médium temporel et matériel où le processus de formation détermine le sens de ce qui est donné à voir. Quelque chose se fait et se construit dans la durée à l'échelle 1, au delà des intentions qui, pourtant président aux actes. Il expose régulièrement et une première monographie lui a été consacrée en 2006 par le CRAC de Montbéliard, une seconde monographie est paru en mai 2011 aux éditions analogues.






[17:00-21:00] Vernissage d'Ethan Cook "FELMAN"
Location:
Galerie Jeanroch Dard
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 27 35
Mail : info@jeanrochdard.com
Internet Site : www.jeanrochdard.com
Description:
12 JANVIER -16 FEVRIER 2013
VERNISSAGE LE SAMEDI 12 JANVIER 2013 - 17h-21h

La galerie Jeanrochdard est heureuse de présenter FELMAN, la première exposition personnelle en France de l'artiste américain Ethan Cook (né en 1983 au Texas, vit et travaille à New-York, USA).

I was born on this land.

Conflict : creating new forms out of surroundings

deliberate by design

There are not illusions here

The forms : (my)time represented and recorded
my life, my work, me: Felman

I've lived here my entire life. All you see here before you I've made from scratch: cotton and timber. Cotton starts in the fields, timber from below. All my life lay here before you...

Le tissage est un procédé de production textile dans lequel deux ensembles distincts de fils sont entrelacés à angle droit pour former un tissu. Les fils verticaux sont appelés fils de chaîne et les fils horizontaux, fils de trame. La méthode selon laquelle ces fils sont entrelacés influe sur les caractéristiques de la toile. Le tissu est généralement tissé sur un métier, dispositif qui tient les fils de chaîne en place tandis que les fils de trame sont tissés à travers eux. Entrecroisées, la chaîne et la trame composent l'armure. La majorité des produits tissés est réalisée à partir de l'une des trois armures principales: toile, satin ou sergé. La toile peut être unie (en une seule couleur ou un motif simple), ou tissée de motifs décoratifs ou artistiques.
La toile est un matériau hautement résistant utilisé pour la fabrication de voiles, tentes, chapiteau, sac à dos, et autres articles pour lesquels la robustesse est requise. Elle est également employée par les artistes en tant que support de peinture, traditionnellement tendue sur un cadre en bois. Les toiles modernes sont généralement confectionnées en coton ou en lin - bien qu'elles fussent traditionnellement réalisées en chanvre - et se distinguent des autres toiles lourdes, comme le denim, en étant unies et non sergées.

L'armure toile (aussi qualifiée par le terme drap) est la plus ancienne et la plus basique des armures de tissage textile. Elle est solide et résistante. Dans l'armure toile, la chaîne et la trame sont alignées de façon à former un entrecroisement simple. Chaque fil de trame passe alternativement au dessus et en dessous de chaque fil de chaîne, et ainsi de suite. Le fil de trame suivant passe sous les fils de chaîne par dessus lesquels son voisin est passé et vice versa.

Le tissage peut-être résumé comme la répétition des trois actions qui composent le mouvement primaire du métier à tisser:
Ouvrir la chaîne en soulevant certains fils composant la chaîne et en abaisser d'autres pour permettre au fil
de trame de passer entre eux.
Passer le fil de trame à travers l'ouverture, avec les doigts ou enroulé sur un fuseau ou une navette.
Battre la trame contre le tissu avec un peigne.

Les fils de chaîne sont répartis en deux groupes (le plus souvent les fils adjacents appartiennent aux groupes opposés) l'un au dessus de l'autre, de manière à laisser la navette passer entre eux en ligne droite. Ensuite le groupe de fils supérieur est abaissé par le mécanisme du métier à tisser, et le groupe inférieur est soulevé, permettant le passage de la navette toujours en ligne droite mais en sens inverse.

Felman est la première exposition personnelle en France de l'artiste américain Ethan Cook. Né en 1983 au Texas, il vit et travaille à New York. Ethan Cook a participé à de nombreuses expositions internationales, notamment chez Youth Group Gallery (NY); Ed. Varie Gallery (NY); East Hampton Shed (NY); Bodega (Philadelphie); NewGallery (Londres); Nudashank (Baltimore); ou encore Apache Projects (Grèce) parmi les plus récentes.

Vernissage d'Ethan Cook "FELMAN"
Untitled, 2012, canevas tissé à la main

[17:00-20:00] Vernissage de Quentin Germain
Location:
Galerie Marine Veilleux
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 56 13
Mobile : +33 (0)6 33 01 57 34
Mail : galerie@marineveilleux.com
Internet Site : www.marineveilleux.com
Description:
12.01/23.02.2013

La Galerie Marine Veilleux - anciennement MV.Gallery - a le plaisir d'inaugurer son nouvel espace avec Etat de lieux, première exposition personnelle de l'artiste français Quentin Germain.

Issu d'une génération pour laquelle il n'est plus de frontières, Quentin Germain bénéficie d'une expérience déterminante du voyage: une enfance au Brésil puis en Tunisie, de longs séjours au Liban, en Asie et Europe de l'Est précisent son tropisme pour le paysage et le chemin.

Formé à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Quentin Germain y a croisé les pratiques et les disciplines. Ses rencontres avec Philippe Comar, James Rielly et François-René Martin ont été décisives dans la construction de son parcours artistique et l'enseignement anthropologique de Maurice Godelier a profondément orienté sa conception du paysage. Il le pense non comme un point de vue donné à voir, mais comme le support de représentation d'un système culturel global. Quentin Germain dirige désormais son exploration sur les espaces de transit - routes, autoroutes, complexes industriels et lisières - théorisés comme non-lieux par Marc Augé.

Fasciné par les paysages contemporains sans qualité, Quentin Germain questionne les rapports que l'homme post-industriel entretient avec son nouvel environnement. Il part du constat de Paul Virilio - « Notre vie toute entière passe par des prothèses de voyages accélérés dont nous ne sommes même pas conscients.» - et oppose au non-lieu qui se parcourt vite, la lenteur d'un geste pictural.

Ses tableaux résultent en effet d'un processus de déconstruction du réel en trois temps; Quentin Germain procède en amont à un relevé photographique qui alimente un corpus d'images témoins d'un paysage universel qu'il retravaille ensuite sous la forme d'esquisses. Il scénographie de nouveaux lieux hybrides au moyen de collages et de retouches à l'acrylique sur carton. Comme support final à la représentation, il utilise des matériaux de construction - bois composite, goudron, tôle - et met à nu ou en réserve l'empreinte culturelle du paysage. Ce procédé de découpe, proche du détourage photographique, donne à voir les accidents et l'aléatoire de la matière brute. Le tableau, alors hybride et proche de l'objet greffé, révèle dans un dernier paradoxe l'éloquence d'espaces mutiques désormais patrimoniaux et identitaires.

Cet exercice de mise en abyme concourt à une énigme proche du rébus, soulignée par un traitement crépusculaire systématique.

Baldine Saint Girons précise, dans Les marges de la nuit, Pour une autre histoire de la peinture, que lorsque la nuit apparaît dans la peinture, c'est pour la mettre en crise. De l'âge baroque au monochrome contemporain, le recouvrement par le noir fut jugé comme une condamnation à mort de la peinture. Chez Quentin Germain, la nuit est propice à dénoncer un vide conceptuel.

Le non-lieu, contrôlé et réglementé, est généralement parcouru par une signalétique forte et omniprésente. Ce balisage de l'espace très codifié - dangers, interdictions, directions - est destiné à aider l'usager dans l'espace géographique qu'il traverse. Or, dans les nocturnes presque nuit américaine de Quentin Germain, l'oeil, à la bifurcation des chemins, est invité à questionner les lieux de la séparation et les voies étroites qui somment de choisir. La signalisation y demeure brouillée et la navigation doit désormais se faire à vue.

Le jeu des projecteurs met ainsi le non-lieu à la question; confrontée à un paysage sourd, mutique, l'interrogation demeure obsédante. Dans cet empire des signes absents, le panneau vide laisse poindre un désert mythologique qu'il nous faut combler. Etat des lieux ?

[17:30-20:30] Vernissage de Semyon Faibisovich "MOSCOW & MUSCOVITES"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
12.01.13 - 02.02.13
Opening: 12 January (5:30 - 8:30 pm)

Dans les années 1980, Semyon Faibisovich perçait grâce à plusieurs peintures qui, ensemble, constituaient un portrait de l'ère soviétique. Contrairement aux membres du Sots Art ou du mouvement conceptuel moscovite, dont la description du système reprenait les symboles officiels de ce dernier (bannières, slogans, effigies de dirigeants, passages clé de textes), il s'intéressait aux aspects visuels passés inaperçus ou laissés pour compte. Les éléments que tous regardent, mais que très peu voient : les lieux-communs, la monotonie du quotidien, les visages éteints comme marqués d'un identique tampon invisible, l'air opaque de l'oppression. Pour lui, chacun d'entre eux en disait autant sur la vie en URSS que les emblèmes administratifs. Tout autant d'ailleurs que la lumière, les rayons de soleil grâce auxquels on surmonte la grisaille d'une réalité apathique.

Jusqu'au début des années 1990, à la disparition du soviétisme, Semyon Faibisovich continua son observation attentive du monde environnant, un travail dont résultent des œuvres que l'on pourrait qualifier d'« hypno-réalistes ». Ensuite, il passa de l'objet de la démarche à la démarche elle-même. Son projet Evidence étudie le processus de la vision à partir des défauts et des particularités qui altèrent notre perception des choses (sans, dans la plupart des cas, que nous nous en rendions compte) : le point aveugle de l'œil ; la diplopie, qui vient au moment du réveil, ou sous l'effet de l'alcool ; la « vision résiduelle », quand nous fermons nos yeux et que, rattachées aux capillaires sanguins, les paupières deviennent des écrans sur lesquels apparaît, mais en négatif, ce que nous venons de voir. L'artiste examine puis nous montre la formation de ces négatifs et, de la sorte, brouille la distinction entre réel et abstrait.

En 1995, Monsieur Faibisovich arrête de peindre et, durant plusieurs années, se consacre à l'écriture. Vers la fin de la décennie, il revient à l'art, cette fois par le biais de la photographie, des installations et de la vidéo. Il faudra attendre 2007, quand l'artiste sent l'avènement d'une ère nouvelle dont il décide qu'il est temps de faire le portrait, au moyen d'un matériel actuel et idéal pour cette entreprise : la peinture. Désormais essentiellement tripartite, sa technique implique des photos en basse résolution prises avec des téléphones portables, un logiciel de peinture numérique pour agrandir ces images sur l'ordinateur puis les imprimer sur une toile puis, finalement, la traditionnelle peinture à l'huile. Fusionnement de trois processus en un seul, ce mélange de technologies marque pour ainsi dire la création d'une espèce d'art visuel ; un langage inventé par l'artiste pour répondre à la réalité qui l'entoure.

(Traduction Yves-Alexandre Jaquier)


[17:30-20:30] Vernissage de Sergey Bratkov "Chapiteau Moscow"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
12.01.13 - 02.02.13
Opening: 12 January (5:30 - 8:30 pm)

La maison dans laquelle je vis, ici à Moscou, se situe près de « Podbelskiy », le dernier arrêt de la ligne Rouge. À ma sortie de l'immeuble, les premières personnes que je croise sont les balayeurs de rue tadjiks. Dans leurs uniformes municipaux oranges, avec leurs bas de survêtement Nike recousus dans le coin et leurs baskets éculées, ils trimbalent toute sorte de débris dans des chariots construits à partir de poussettes abandonnées. La vision est si comique qu'elle évoque d'abord le monde du cirque, ses clowns au maquillage triste. Cinquante mètres plus loin, à l'entrée du métro, apparaît généralement la silhouette débraillée d'un homme qui, sourire en coin, tête penchée sur le côté, se met à mendier un peu de monnaie pour une bouteille ou un ticket. Entre les marches de la pharmacie et le marché aux « Podsolnukhi » (« le marché au « tournesols » ») s'étend la zone des funambules.

Des personnes apparemment bien imbibées chancellent sur une corde tendue imaginaire. Plus loin, vous voyez les magiciens ; des marchands orientaux derrière leur stand. Une fois élevées leurs pyramides de fruits et légumes, ils conduisent depuis leur sommet d'éblouissantes manipulations de prix. Des animaux dressés, chiens errants aux proportions menaçantes, méditent devant les enseignes de magasins de viande. Là-bas, un homme porte une baignoire métallique sur le dos. Difficile dans l'immédiat d'identifier cette chose en mouvement. Une tortue ninja peut-être? Une femme en robe verte a acheté cinq pastèques d'un coup. On dirait une grappe de raisins. Y'en a un qui a levé le coude de bonne heure, le voilà allongé dans l'herbe comme un trapéziste déchu, après un accident de vol.

Pendant ce temps, l'internet grouille de publicités pour les prochains spectacles :

Cirque infernal !!! À Barnaoul, la manifestation des jouets reste dans l'ilLEGOlité.

http://ru-nsn.livejournal.com/944060.html

Le Cirque Trash. Vladimir Poutine sait y faire!

http://www.youtube.com/watch?v=CxGPZ_lH984

Des billets de cirque au rabais! - Politique - Instructif...

www.respublika-kaz.info/news/politics/.../save/

La troupe des frères Zapashniy vote en direct du cirque...

www.rg.ru/2011/12/04reg-cfo/zapash.html

Au cirque, les membres de l'armée ne rient pas

club.radioscanner.ru/topic321.html

PRAVADA.info - Le Cirque

pravda.info/kompromat/94276.html

Cirque politique - rusoldat.ru

www.rusoldat.ru/politicheskoe-shapito.htm

Cirque politique : le grand retour ! / / KP.RU

kaliningrad.kp.ru/daily/25829.5/2805526/

Miller777 - Circonscription. Le Cirque - Un aperçu en coulisses.

miller777.livejournal.com/98040.html

Le Cirque préélectoral ; les délinquants prennent la parole. De l'autre côté...

zastupnik.org/iznanka/12755.html

Le cirque, c'est ce dont tout le monde parle sans jamais savoir qu'il débarquera là, pile devant chez vous. Le théâtre s'en distingue avant tout par la sollicitation des sens. En effet, dans la performance théâtrale, le mouvement, toujours symbolique, est intellectualisé tandis qu'au cirque la foule se rassemble pour un spectacle, plus proche de la réalité et par conséquent plus dans la prise de risque. Sous le chapiteau, un lion peut dévorer son dompteur ; en se balançant dans les airs, un acrobate risque toujours de finir à même le sol. Au cirque, néanmoins, le plus important c'est l'attente d'un miracle.

À Moscou se trouve une incroyable concentration de menaces et de magie. Chaque année, dans l'espoir d'un miracle, des milliers de personnes atteignent la capitale russe. Cette ville a la valeur d'un mythe, celui d'une fortune fabuleuse, d'une princesse à marier et d'une victoire sur un dragon à deux têtes. Un endroit où l'opulence et la beauté féeriques côtoient la pauvreté et la laideur infinies, intriquées au point d'en être devenues interdépendantes.

Face à la décision du cirque moscovite de perdurer avec le même Monsieur Loyal, deux choses viennent à l'esprit. D'abord celle que lorsque le public ne rit plus et qu'au contraire il suit les événements dans un silence tendu, il est temps de changer non seulement de répertoire, mais aussi de Maître de cérémonie. Puis vient ensuite cette interrogation : à quand le véritable prodige, celui qui marquera la fin du spectacle ?

Sergey Bratkov
Chapiteau Moscow
Février 2012
(Traduction Yves-Alexandre Jaquier)

Vernissage de Sergey Bratkov "Chapiteau Moscow"

[17:30-20:30] Vernissage de l'exposition collective "19 rue de Saintonge"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
12.01.13 - 02.02.13
Opening: 12 January (5:30 - 8:30 pm)



Ziad Antar, Matthias Bitzer, Tom Burr, Beatrice Caracciolo, Aaron Curry, Philip-Lorca diCorcia, Mark Hagen, Gregor Hildebrandt, Erik Lindman, Taryn Simon, Ida Tursic & Wilfried Mille, Liu Wei

La galerie Almine Rech est heureuse de présenter cette ultime exposition au sein de son espace rue de Saintonge, investi il y a presque sept ans. Intitulée 19 rue de Saintonge, l'exposition rend un dernier hommage à ce lieu en y présentant des oeuvres représentatives de certains des artistes emblématiques de la galerie avec lesquels nous avons collaboré ces dernières années.

Cette exposition et le changement d'adresse sont par ailleurs l'occasion de rapprocher entre elles les notions d'adresse, de ville, d'urbanisme et d'urbanité.

Le vocabulaire industriel et urbain y est en effet omniprésent. Erik Lindman recycle des éléments récupérés autour de son atelier new-yorkais afin de les intégrer à ses oeuvres minimales tandis que les oeuvres en bois et zinc de Beatrice Caracciolo font référence aux abris de fortune. Les collages d'Aaron Curry, à partir d'images trouvées, se rapprochent du graffiti. Enfin, les sculptures murales de Mark Hagen, dont les armatures en aluminium soutiennent des plaques d'obsidienne polie, suggèrent l'union du modulaire et de l'organique, de l'industriel et du naturel dans une construction structurée.

De manière plus directe, le travail photographique de Ziad Antar documente notamment l'architecture variée du Moyen Orient, que ce soit des Emirats en plein boum immobilier ou encore de pays à l'équilibre plus précaire comme le montre cette image de la carcasse persistante d'un hôpital libyen de Beyrouth, dont la construction ne fût jamais achevée. D'autres références évidentes à la ville ponctuent l'exposition, comme par exemple cette sculpture murale de Liu Wei, composée d'une porte récupérée sur un site HLM de Shanghai, ou encore le paysage embrumé de Paris par Ida Tursic et Wilfried Mille. Ces décors urbains pourraient être traversés par les passants captés par Philip-Lorca di Corcia, dans la lumière dramatique et cinématique qui le caractérise. Enfin, le dessin mélancolique de Matthias Bitzer, les oeuvres photographiques de Taryn Simon issues de sa série Black Square ainsi que les mystérieux radiateurs de Tom Burr sont autant d'expressions de la ville et des thématiques qui lui sont attachées.








[18:00-21:00] Vernissage de Julien des Monstiers "supporter la surface"
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
VERNISSAGE LE SAMEDI 12 JANVIER 2013
EXPOSITION > 26 février 2013

[18:00-21:00] Vernissage de Sven Kroner + John Cornu "Qu'on en finisse"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
18, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
Exposition du 12 janvier au 28 février 2013

Vernissage de Sven Kroner + John Cornu "Qu'on en finisse"

[18:00-21:00] Vernissage de Vidya Gastaldon "I'm in love with the new World"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
12 janvier - 16 février 2013
Vernissage samedi 12 janvier 18h - 21h

« Il sentit la bulle le soulever, l'emporter, éclater. Le tourbillon de sable le prit, l'enveloppa, l'entraîna dans des ténèbres fraîches. Un instant, l'obscurité, l'humidité lui furent agréables. Puis, en cette seconde où sa planète le tuait, Kynes se dit que son père se trompait, comme les autres savants » Frank Herbert, Dune, 1965, ed. Robert Laffon, Paris, 1980, t.2, p.103

Fin du monde, Apocalypse puis renouveau, renaissance et non-dualité sont quelques unes des réflexions proposées par Vidya Gastaldon pour sa troisième exposition personnelle à la galerie Art : Concept. Inspirée et amusée par les idées d'anéantissement planétaire frôlant parfois la catastrophe intellectuelle et la panique collective, elle s'est projeté sur ce que pourrait être ce nouveau monde en proposant une nouvelle série de peintures et installations.

>> communiqué


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Calendriers et agendas d'artistes"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
"Je ne prendrai pas de calendrier cette année car j'ai été très mécontent de celui de l'année dernière".
Alphonse Allais

15 janvier - 23 février 2013
Vernissage samedi 12 janvier de 18h à 21h

Calendriers et agendas d'artistes

Matt Bakkom, John Baldessari, Bernhard Cella, Claude Closky, Patrick Corillon, Daniel Gustav Cramer, Christoph Fink, Gelitin, Thomas Hirschhorn, Jonathan Horowitz, Fabrice Hybert, Pierre Leguillon, Sara MacKillop, Jonathan Monk, Petra Mrzyk & Jean-François Moriceau, Maurizio Nannucci, Hans Schabus, Seth Siegelaub.....

L'histoire de la mesure du temps remonte aux premières civilisations car un monde sans scansion est un monde qui s'écroule. La majorité des calendriers sont définis par rapport au soleil ou à la lune pour aboutir à une grille de plus en plus précise d'instants successifs, quantifiables : l'année, le mois, le jour, l'heure, la minute, la seconde. Ce temps-là se matérialise dans l'espace de la feuille. Il se dessine à travers la grille, passe avec la page de l'agenda que l'on noircit et disparaît avec celle de l'éphéméride que l'on déchire, jour après jour.
Mais il existe également un temps de la conscience intime qui ouvre des temporalités multiples, hétérogènes et divergentes. Il s'allonge ou s'accélère, se pèse ou s'oublie. Beaucoup d'artistes ont questionné ces temporalités subjectives en reprenant les formes que sont les almanachs, les calendriers, les agendas. Ils modèlent cette grille du temps, la déstructurent, se l'approprient, l'élargissent, l'écourtent, la découpent, l'actualisent ou poussent leur arbitraire jusqu'à l'absurde. Ils se jouent du rapport entre la représentation conventionnelle du temps dans le calendrier occidental et l'imagerie, la typographie, le graphisme, la répétition des motifs, le dispositif, la mise en page ou le sens qu'ils lui associent. Ces propositions calendaires sont rythmées par des dates, des rendez-vous, des paraboles, des titres, des dessins, des évènements, des photographies, des histoires spécifiques... Elles suivent le cours du temps, déterminent leur propre temps ou voyagent dans le temps en ouvrant des fenêtres sensiblement désynchronisées des horloges terrestres, créant une étrange spirale de l'apparition et de la disparition.

Pour marquer l'entrée dans une nouvelle année, cette exposition veut pérenniser l'objet éphémère et daté, retourner le sablier, feuilleter la grille à contretemps, pour relire et redécouvrir avec un œil nouveau ces œouvres désormais hors du temps, ni obsolètes ni prémonitoires mais à revisiter indéfiniment.

« Je ne crois pas que mardi soit forcément supérieur au lundi qui le précède, ou au mercredi qui suivra ». - Jorge Luis Borges


Sara MacKillop, Calendar, 2010

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "the ENNEMI PUBLIC show"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition du 12 janvier jusqu'au 16 février 2013

Avec : Mat COLLISHAW, Zhang DALI, Mounir FATMI, MALEONN, Joanna MALINOWSKA, Luc MATTENBERGER, Jean-Michel PANCIN, Jhafis QUINTERO, Jackie SUMELL, VHILS

Commissaires d'exposition : Barbara Polla et Magda Danysz

Cette exposition tend à comprendre qui est aujourd'hui "l'ennemi public" à travers les questions de destruction, d'enfermement ou d'acte vandale. « Quelle place pour la créativité en prison ? Comment survivre en prison ? Comme le dit si bien l'artiste britannique Sarah Lucas : "En prison la seule liberté est la liberté d'imagination, donc j'ai pensé, voyons ce qu'ils font avec cette liberté là..." » ajoute Barbara Polla.

Dans l'œuvre de Mat COLLISHAW, la question de l'enfermement est récurrente. Dès le début de sa carrière, dans Bird-Song cycle, il enferme des oiseaux auxquels il ôte non seulement leur liberté de voler mais dont il limite également la liberté de chanter. En 2010, c'est le dernier repas des condamnés à mort américains qui fait l'objet d'une série de nature morte, il nomme alors ces œuvres du nom du condamné comme pour nous empêcher d'oublier qu'il s'agit bien du dernier repas de quelqu'un.

Jean-Michel PANCIN choisit la prison comme sujet de son œuvre et le bâtiment architectural de la prison d'Avignon devient l'objet de son travail artistique.

Jackie SUMELL propose une œuvre réalisée avec Herman Joshua Wallace, détenu pendant 38 ans au secret dans une prison de Louisiane. Cette œuvre, née de la question posée en 2003 par Jackie SUMELL à Herman Wallace "De quel genre de maison un homme qui a vécu dans une boite de 6x9m pendant plus de 30 ans peut-il rêver ? » offre encore une autre forme de réflexion sur le sujet.

VHILS (Alexandre FARTO) quant à lui réalise des œuvres au marteau piqueur sur les murs de la ville. La destruction n'est pas un acte de vandalisme dans son travail et il cherche par cette technique à retracer l'archéologie urbaine mais ce geste le positionne bien souvent aux yeux de la justice comme "l'ennemi public".

[18:00-21:00] Voeux du maire de Nogent-sur-Marne
Location:
Nogent-sur-Marne
Nogent-sur-Marne
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER A Nogent-sur-Marne, RER E Nogent - Le Perreux
France
Internet Site : ville-nogentsurmarne.com
Description:
Vœux du maire de Nogent-sur-Marne

Scène Watteau (face au RER E Nogent - Le Perreux)
Place du Théatre
http://www.scenewatteau.fr

[18:00-21:00] Voeux du maire de Saint-Mandé
Location:
Hôtel de Ville de Saint-Mandé
10, place Charles Digeon
94165 Saint-Mandé Cedex
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 49 57 78 00
Fax : +33 (0)1 49 57 78 92
Internet Site : www.mairie-saint-mande.fr
Description:
Vœux du maire de Saint-Mandé

Salle des Fêtes de l'Hôtel de Ville

Entrée libre

Réservation souhaitée au 01 49 57 78 03 ou par courriel à rp@mairie-saint-mande.fr

[18:30-20:30] Lancement du catalogue de l'exposition "Seuls quelques fragments....."
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
La galerie Thaddaeus Ropac est heureuse de vous inviter à découvrir le catalogue de l'exposition "Seuls quelques fragments…" en présence du commissaire de l'exposition, Timothéee Chaillou et du photographe Pierre Even, qui nous livre une vision personnelle de l'exposition à travers un portfolio d'images.

Textes du catalogue par le poète Thomas Clerc, le philosophe Boris Groys, l'artiste John Miller et Timothée Chaillou.

Format : 17 x 25 cm
Hardcover, 152 pages, français /anglais
Prix de vente : 30€

Lancement du catalogue de l'exposition "Seuls quelques fragments....."









[19:00-21:00] Vernissage d'Olivier Alibert
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : www.aponia.fr
Description:
DU 12 JANVIER AU 15 FEVRIER
VERNISSAGE LE 12 JANVIER A PARTIR DE 19H

L'œuvre au noir de Black material
De même qu'une apparence d'ensemble structure une composition imaginaire, les sculptures d'Olivier Alibert, disséminées et baignant dans une atmosphère nocturne, donnent le sentiment d'une exposition sans limite. N'était-ce la présence insistante du sol entièrement noir agissant comme un socle et un territoire, l'impression qu'il s'agit d'un paysage nocturne s'impose. Surgissantes ou émergentes, les formes semblent inconnues, occupant momentanément l'espace comme si elles étaient autant de lieux imaginaires. Arrivons-nous dans une ville ou un site indéterminé ?

[19:00-22:00] Voeux du maire de Bailly-Romainvilliers
Location:
Gymnase de Lilandry
Boulevard des Sports
77700 Bailly-Romainvilliers
M° RER A Val d'Europe, RER A Marne-la-Vallée - Chessy
France
Internet Site : www.bailly-romainvilliers.fr/culture-et-sport/equipements-sportifs/complexe-sportif-de-lilandry
Description:
Vœux du maire de Bailly-Romainvilliers

Le Maire et les élus sont heureux de vous retrouver, pour la nouvelle année, à la traditionnelle soirée des voeux le samedi 12 janvier 2013 à partir de 19h, au gymnase de Lilandry. Cette soirée est organisée en partenariat avec les associations et commerçants de Bailly.

Renseignements au 01 60 42 69 79

19h : accueil sur fond musical jazzy par Double Croche, l'école de musique de Bailly-Romainvilliers
19h45 : discours de Monsieur le Maire et des élus du Conseil Municipal des Enfants
20h30 : ouverture du buffet, suivie d'une soirée dansante animée par un DJ
1h : fin de la soirée
Une garderie est prévue pour les enfants de 3 à 12 ans de 19h à 23h (sans pré-inscription).

Tout mineur doit être accompagné.

[19:00-21:00] Voeux du maire du Kremlin-Bicêtre
Location:
Le Kremlin-Bicêtre
Le Kremlin-Bicêtre
94270 Le Kremlin-Bicêtre
M° Le Kremlin-Bicêtre
France
Internet Site : www.kremlinbicetre.fr
Description:
Vœux du maire du Kremlin-Bicêtre

Vœux de Jean-Luc Laurent aux Kremlinois

gymnase Jacques-Ducasse
5, boulevard Chastenet-de-Géry

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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