Saturday, February 2, 2013
Public Access


Category:
Category: All

02
February 2013
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 1 2 3

  La Chandeleur
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Le 2 février, 40 jours après Noël

La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante. Elle commémore la Présentation de l'enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge (Luc, II, 22).

Elle est actuellement fixée au 2 février.

Historique

Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d'après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. A la même époque, on trouve également la fête de Feralia.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l'honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au Ve siècle, le pape Gélase Ier substitue cette fête aux antiques lupercales ou aux fêtes de Proserpine et de Cérès. Selon Lévitique 12, un petit garçon premier né doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance, avec une offrande de deux tourterelles. Le rite observé par la Sainte Famille est décrit en Luc 2, 21-24.

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C'est à cette époque de l'année que les semailles d'hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l'année à venir.

Mais ce n'est qu'en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

Hypothèse de l'ours

Longtemps en Europe, l'ours fut l'objet d'un culte qui s'étendit de l'Antiquité jusqu'au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d'hibernation de l'ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l'objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l'Europe. Il s'agissait du moment où l'ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d'enlèvements de jeunes filles.

L'Église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua la Fête de la Présentation de Jésus au Temple qui est célébrée le 2 février et qui correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie. Cependant, les célébrations de l'ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase Ier institua donc au Ve siècle la fête des chandelles.

Du XIIe au XVIIIe siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions françaises où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent.

Il est indéniable qu'il subsista longtemps des cultes païens en Europe que les souverains chrétiens et les Églises ont cherché à éradiquer. Mais pour que « l'hypothèse de l'ours » soit ici éclairante, il faudrait, selon certains, qu'elle soit opérante à Rome au milieu du Ve siècle, là où la fête de Noël a été fixée au 25 décembre, et à Jérusalem, là où l'usage liturgique s'est établi de fêter la Présentation. En fait il n'y a pas besoin de cet éclairage, le calendrier chrétien lui-même s'en chargeant. En effet on y voit que la Chandeleur y est fixée au 2 février, et la Sainte-Brigitte au 1er février (Brigitt étant le nom de la Déesse celtique, célébrée à date équivalente). Il y a également la Saint-Ours d'Aoste, la Saint-Blaise (qui signifie "ours"). De plus la Chandeleur est l'ouverture de la période carnavalesque ; or l'ours est l'animal carnavalesque par excellence.

Reste que la "festa candelarum" à Rome commémorait la recherche de la Déesse de la Lumière Perséphone enlevée par le Roi de l'Autre Monde Hadès, par sa Mère la déesse de la Vie Déméter. Perséphone n'étant plus dans notre monde les ténèbres étaient omniprésentes, sa mère a alors éclairé sa recherche avec une torche, et a fini par obtenir que sa fille serait sur Terre et sur l'Olympe pendant 2/3 de l'année (période claire), et dans l'Autre Monde (les Enfers) durant 1/3 du temps (saison hivernale). La fête des chandelles symbolise le retour de la Lumière. Février par ailleurs tire son nom de "februar": purifications (depuis l'Antiquité). Le christianisme a donc placé la fête de la Purification de la Vierge à ce moment. La purification dont il s'agit est celle de la sortie de la "ténèbre hivernale". Les mythes de la Belle au Bois dormant ou de Thésée et Ariane (par exemple) narrent la libération de la lumière (l'Aurore de l'année) par le "chevalier solaire". D'ailleurs la Belle au bois dormant ne s'appelle-t-elle pas... Aurore?

Symbolique

France ; Belgique ; Suisse
La Chandeleur, fête des crêpes.

Aujourd'hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c'est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome.

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.

Tradition

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or, (par exemple un Louis d'or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l'année, il s'agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondantes. Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement. A l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.

Mexique

C'est l'occasion de manger des tamales. C'est aussi un jour férié.

États-Unis et Canada

La célébration de la Chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte.

Proverbes

De nombreux proverbes sont également associés à la Chandeleur. En voici quelques-uns :
À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure.
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière.
Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau (Bordelais).
Si la Chandeleur dégoute, l'hiver est passé sans doute.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur.

Salon Vivez Nature
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
Du 1er au 4 février


08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-19:00] Exposition de Mohamed Bourouissa "All-in"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue Saint-André des Arts)
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Mabillon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
du 2 février au 16 mars 2013
Vernissage le samedi 2 février de 14h à 19h


[14:00-20:00] Finissage de l'exposition de Pit Nicolas
Location:
Galerie XXI
268, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Mobile : +33 (0)6 73 36 34 83
Mail : galeriexxi@free.fr
Internet Site : www.arterres.com
Description:
Finissage de l'exposition de Pit Nicolas

[14:00-21:00] Soirée de lancement du numéro 8 de la revue Josefffine
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Ont participé à ce numéro :
Amadeus, Ami Barak, Daniel Buren, Irène Billard, Pierre Dumonthier, Cyril Galmiche, Kristell Grandet, Michaël Jourdet, Marianne Lécareux, Jean-Charles Massera, François Mazabraud, Olivier Mosset, Stéphane Pichard, Jérôme Poggi, Marine Provost, Sébastien Rongier, Didier Semin, Alberto Sorbelli, Bernard Stiegler, Claude-Hubert Tatot, Amandine Trannoy

Josefffine, revue sur l'art et la pédagogie.
www.josefffine.com


[14:00-18:00] Vernissage de Jérôme Lagarrigue
Location:
Galerie Olivier Waltman
74, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 76 14
Mail : info@galeriewaltman.com
Internet Site : www.galeriewaltman.com
Description:
Vernissage de Jérôme Lagarrigue

[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition "France Fiction"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
FRANCE FICTION
André du Colombier, le Mystère est aussi une glace

Vernissage samedi 2 février 2013 14h/19h
Exposition 2 - 23 février 2013

La Galerie Patricia Dorfmann a le plaisir de présenter le deuxième volet d'une exposition rendant hommage à l'œuvre d'André du Colombier : André du Colombier, le Mystère est aussi une glace

Connaissez-vous André du Colombier ?

Son parcours reste une sorte d'énigme dont nous voudrions percer un peu le mystère. Quel miroir fidèle tendre à cet artiste qui se défendait de l'être ? Comment amadouer le sphinx ? La manière dont la vie d'André du Colombier se coulait dans ses inventions quotidiennes interdit par avance toute réification. Beaucoup de son prestige réside même dans ce qu'il garde d'inexplicable. Tous ceux qui ont connu André du Colombier le décrivent en flâneur, habitant provisoire de sa propre apparence, un sac plastique à la main pour y glaner les petites curiosités qu'il déballerait plus tard sur le coin d'une table de café en offrande pudique à l'amitié et à la conversation.

Comme ces sapates de jadis qui consistaient à faire des cadeaux précieux cachés sous la forme d'autres qui l'étaient beaucoup moins, France Fiction a le très grand plaisir de vous présenter ses mystères glacés dont le cœur révèle sans nul doute quelque perle précieuse découverte au détour d'une rue ou d'un boulevard.

En hommage à André du Colombier et au secret de son influence cachée en nous.

André du Colombier (1952 - 2003)
André du Colombier est un artiste énigmatique. S'il déclenche souvent le rire, son travail est néanmoins nourri d'une réflexion profonde. Ses œuvres jouent sur tous les registres : la répétition d'un mot ou d'une phrase qui s'affrontent. Mais face à ce fonctionnement perturbé du langage et à cette perte apparente de sens, y a-t-il une clé ?

France Fiction (2004)
Expérience artistique et curatoriale, France Fiction est aussi un espace d'exposition et un magazine. Convaincu de l'imbrication de la réalité et de l'imaginaire, le groupe (Stéphane Argillet, Marie Bonnet, Eric Camus, Lorenzo Cirrincione et Nicolas Nakamoto) est un processus d'auto-narration dont les objets, les installations et les publications sont signées à la fois individuellement et collectivement. Les membres pratiquent les réunions mystiques et la dissémination encyclopédique. Les utopies et la science-fiction sont parmi leurs préoccupations centrales, de même que les traces des figures oubliées du passé, les futurs non-écrits et les points aveugles du savoir.


[15:00] Vernissage de Siobhan Liddell "AMONG ANCIENTS"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Vernissage : Samedi 2 février à partir de 15 heures
Exposition : 2 février - 23 mars 2013
L'exposition sera exceptionnellement fermée du 26.02 au 8.03 inclus.
La galerie est ouverte du mardi au samedi de 11h à 19h et sur rendez-vous.

Le samedi 2 février à 19 heures, la violoncelliste Cécile De Hann interprètera la Sarabande de la Suite n°5 en ut mineur BWV 1011 de Jean-Sébastien Bach et János Pilinsky: Gérard de Nerval de Gÿorgy Kurtág.

Vernissage de Siobhan Liddell "AMONG ANCIENTS"
Black, White and Green, 2012, papier mâché, peinture à l'huile et bambou, 84 x 47 x 16 cm



[16:00-19:00] Vernissage de Boris Khelstovsky
Location:
Galerie Artitude
4, avenue Paul Dérouléde
Village Suisse
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 45 66 66 33
Fax : +33 (0)1 45 66 66 33
Mail : lorriaux@artitudeparis.com
Internet Site : www.artitudeparis.com
Description:
Vernissage de Boris Khelstovsky

[16:00-20:00] Vernissage de Sergio Vega
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
2 février - 6 avril 2013
Vernissage le samedi 2 février 2013 de 16h à 20h

La Galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter l'exposition Sergio Vega - 14 juillet, le manifeste du coq flâneur et autres histoires... L'exposition propose une vidéo ainsi que des nombreuses photographies en petit et grand format abordant des sujets variés tels que des paysages urbains et des images de la forêt amazonienne.

Attentif aux dynamiques culturelles et sociales qui l'entourent, Sergio Vega (argentin, 1959) développe depuis 1995 un projet intitulé « El Paraíso en el Nuevo Mundo » (Le Paradis dans le Nouveau Monde). Il s'inspire d'un livre écrit en 1650 par Antonio de Leo Pinelo, historien espagnol qui situait le Jardin d'Eden an Amérique Latine. Sergio Vega remet en question cette idée du paradis terrestre : ses recherches le conduisent ainsi au Mato Grosso, au Brésil, où il se rend pour examiner et réinterpréter cette théorie. Cet ambitieux projet amène l'artiste à réaliser un nombre croissant de photographies, sculptures, vidéos et autres travaux inspirés des textes qui documentent son voyage à la recherche du paradis de Pinelo. Vega pousse le spectateur vers une interprétation nouvelle. Il crée des œuvres qui interrogent les systèmes de représentation interculturels à la fois contemporains et historiques. Ses travaux ont valeur de journaux intimes, témoins de ses voyages et aventures, qu'ils soient documentaires, sarcastiques ou poétiques.

Les photographies des maisons amazoniennes invitent à une réflexion sur l'intervention de l'Homme sur l'environnement naturel et sur la création de structures sociales qui dérivent de cet artifice. Dans l'œuvre July 14th la critique politico-sociale est en lien étroit avec l'histoire française. Par une poussiéreuse matinée du 121ème anniversaire de la Révolution, Sergio Vega se rend dans la ville amazonienne de Claùdia où il découvre cette maison aux couleurs vives qui attire son attention. Cette vision se charge soudainement d'un ensemble mystérieux et inattendu de références à la Commune de Paris, dont l'année 1871 est affichée sur la façade de la maison, ainsi qu'à Napoléon. En effet, la forme du téléphone publique installé en face de l'habitation rappelle à Vega une caricature de Napoléon qu'il avait découvert par hasard à Paris dans une bouquinerie à Saint Michel. L'artiste cherche à saisir les symboles dans cette photographie et met en valeur le rôle commémoratif de ce moyen artistique capable de faire renaître l'esprit révolutionnaire. Ainsi, en mêlant théorie, expérience personnelle et critique des structures de la société, Vega parvient à créer un monde où expériences sensorielles et discours argumentaires se rejoignent.


Le rôle que ce projet recouvre dans le travail de Sergio Vega témoigne de l'importance que l'artiste attribue à la nature libre et sauvage comme métaphore du paradis. Les œuvres tirées de la série Mist in the Forest (2010) abordent la notion d'iconographie de la nature. Ces photographies de la forêt dans la brume et le brouillard renvoient aux peintures de paysage du Romantisme par l'intimité de leurs formats ainsi que pour la représentation d'une nature primitive. Saisie dans sa puissance primordiale, cette nature somptueuse et sensuelle évoque le concept du sublime, ce qui amènera l'artiste à parler de Sublime Serie. En ce qui concerne les photographies au plus large format telles que les Rubens' Twist, Dark Forest ou encore Caravaggio's Moss, Vega choisit de représenter la forêt tropicale en utilisant la perspective typique des peintures baroques et en se laissant inspirer des grands maitres du siècle de Pinelo, tels que Caravage, Rubens ou Rembrandt.

Avec la série 4 steps of a rooster manifesto, Vega développe enfin une narration photographique qui réfléchit sur la condition actuelle de l'art. Le coq se déplace dans une sorte de dépôt, une terre désolée habitée par des déchets en métal rouillé, où il flâne sans but et sans conscience apparente. Entouré par ces objets conçus comme des ready-mades Duchampiens où l'urinoir-fontaine évolue en toilette, le coq réalise dans cette réalité chaotique quatre pas : il s'agit pour l'artiste d'une progression amenant à une résurrection symbolique du manifeste surréaliste.

Le travail de Sergio Vega peut donc être conçu comme une sorte de renouveau du Surréalisme : en réponse à la pauvreté culturelle contemporaine il propose une réalité nouvelle par laquelle se laisser séduire - un surréalisme des taudis. C'est dans cet univers singulier et pluriréférentiel que l'artiste invite le spectateur à saisir les correspondances baudelairiennes qui nous entourent et que seulement le flâneur attentif peut saisir.

Sergio Vega est né en 1959 à Buenos Aires, en Argentine. Il vit et travaille à Gainsville, en Floride, où il est professeur de photographie à l'Université de Floride. Sergio Vega a participé à des nombreuses expositions internationales parmi lesquelles la 51ème Biennale de Venise, la 5ème Biennale de Lyon, la 3ème Biennale de Moscou, la 2ème Biennale de Kwangju et la 1ère Triennale de Yokohama. Sa vidéo The Missing Tail and The Deer (Not the Iguana) a été choisie pour la section Worldly House de la dOCUMENTA 13 en 2012.


Sergio Vega, July 14th, 2011, Inkjet-Print Ed. 1/5, 61 x 91.4 cm / 24 x 36 in
Courtesy Galerie Karsten Greve Köln, Paris, St. Moritz




[17:00] Vernissage d'Andrew Beck - 1/1
Location:
Espace Paris Concret
5, rue des Immeubles Industriels
75011 Paris
M° Nation
France
Mail : info@parisconcret.org
Internet Site : www.parisconcret.org
Description:
Vernissage samedi 2 février à partir de 17h
Jusqu'au 23 fév 2013 mercredi au samedi 14h/18h


[17:00-21:00] Vernissage de Meredyth Sparks "Accordion"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Vernissage de l'exposition le 02 février de 17h à 21h
Exposition jusqu'à fin mars, du mardi au samedi, de 11h à 19h

La galerie frank elbaz est heureuse d'annoncer la troisième exposition personnelle de Meredyth Sparks, Accordion.
L'exposition rassemble plusieurs installations murales, une cloison pliante composée d'une série de panneaux et un choix de toiles au format plus intime. Avec ces oeuvres récentes, Meredyth Sparks poursuit sa recherche plastique autour du concept d'extraction, une technique qu'elle n'a pas cessé d'affiner au cours des dernières années. L'extraction telle que l'entend l'artiste consiste à isoler l'image préexistante et en retrancher certaines parties, signalant ainsi un “original” absent. Au lieu d'une addition de formes, l'extraction procède par soustraction, un peu à l'inverse du collage. Elle reconfigure l'image existante et confère aux composantes les plus figuratives du champ photographique les propriétés matérielles d'un objet artistique. Les oeuvres qui ont pour point de départ une toile laissent souvent entrevoir le châssis, le mur et les jeux d'ombre et lumière. Tout, ici, contribue à évoquer une quête phénoménologique de ce qui se trouve “derrière” ou “sous” l'espace du tableau, dans un va-et-vient entre trompe-l'oeil et abstraction, entre reproduction et invention.

"Beast of Burden", l'oeuvre maîtresse de l'exposition, restitue en photogrammes vidéo pixélisés l'interprétation de la chanson des Rolling Stones "Beast of Burden" par Bette Midler à l'émission de variétés Johnny Carson Show, un soir de 1983.
La prestation de Bette Midler se déploie sur douze panneaux, figeant ses contorsions burlesques dans une suite d'images arrêtées.
Les photogrammes découpés en damier répondent directement aux images en trompe-l'oeil visibles au dos de la cloison pliante, qui est en
l'occurrence un modèle en bois à usage domestique : un objet d'ameublement s'imbrique avec le spectacle donné par Bette Midler.

Des paravents “mous” dialoguent avec Beast of Burden.
Meredyth Sparks les a détachés des barres de châssis auxquelles ils étaient solidement cousus. Ces paravents mollement accrochés au mur ressemblent à des vêtements ôtés. L'oscillation entre le dur et le mou, qui s'inscrit dans la démarche minutieuse de l'artiste, renvoie à la nature historiquement féminine des travaux domestiques. La cloison pliante et les formes molles font penser aussi à un accordéon dont les soufflets souples s'emplissent d'air et se dégonflent au gré des mouvements manuels pour émettre des sons en continu.

Le titre de l'exposition, Accordion, souligne la capacité de la cloison pliante à s'étirer et se contracter physiquement, en modifiant l'agencement de l'espace.
Accordion résume aussi en lui le caractère dilatablerétractable de la vision, qui recompose le réel par un recadrage continuel du banal.

Vernissage de Meredyth Sparks "Accordion"

[17:00] finissage de l'exposition de Caroline Corre "Elles métamorphosent le livre"
Location:
Espace des Femmes
Antoinette Fouque
35, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 22 60 74
Mail : contact@desfemmes.fr, espace@desfemmes.fr
Internet Site : www.desfemmes.fr
Description:





[18:00-21:00] "Le Nouvel An Chinois !!" avec les Artistes Asiatiques
Location:
Espace des Arts Sans Frontières
44, rue Bouret
Code : 13A62
75019 Paris
M° Jaurès, Bolivar
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 74
Mail : espacedesartssf@gmail.com
Internet Site : espacedesartssf.blogspot.com
Description:
Le Nouvel An Chinois !!
avec les Artistes Asiatiques.

EXPOSITION COLLECTIVE
des Artistes Chinois, Taiwanais, Japonais, Coréens
Chiachi Chiang/ Hongrui Chu/ Tenshi Fujiwara/ Qin Han/ Yeojin Kim/ Chao Liang/
Yohei Sugawara/ Chenxin Tang/ Wei Yuan

02 - 09 février 2013
Tous les jours de 15h à 19h

Vernissage Samedi 02 février 2013 De 18h à 21h


Néan 2013. 新年快乐!

La célébration de la nouvelle année chinoise:
中国新年庆典

D'après le calendrier chinois, l'année du serpent commence le 10 février 2013, sous le signe de l'élément Eau. Bien que le calendrier grégorien, qui est le calendrier le plus répandu dans le monde, soit officiellement en vigueur en Chine, le calendrier chinois traditionnel, qui est luni-solaire, continue d'être suivi pour toutes les fêtes ancestrales et tout particulièrement pour la fête rituelle du passage à la nouvelle année. D'après ce calendrier traditionnel, l'année chinoise se divise en 12 lunaisons qui commencent chacune sur une nouvelle lune et durent de 29 à 30 jours.

[18:00] Vernissage "Les Facéties d'Armando Romero"
Location:
Inception Gallery
37, rue de Poitou
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 77 16 68 07
Mobile : +33 (0)6 29 16 57 75
Fax : +33 (0)1 42 74 37 16
Mail : contact@inceptiongallery.com
Internet Site : www.inceptiongallery.com
Description:

[18:00-21:00] Vernissage de Jan Dibbets
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:

[18:00-21:00] Vernissage de Michael Snow "The viewing of six new Works"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
02 fév.-23 mars 2013
Vernissage le 02 fév. 2013

Paris 3e. Galerie Martine Aboucaya
Michael Snow se renouvelle et surprend constamment par son ouverture toujours plus grande aux avancées de la technologie et par l'exploration des nombreux mediums de son corpus, qu'il s'agisse de cinéma, de sculpture, de vidéo, de musique, de photographie, d'installation, de peinture, d'holographie, de livres d'artistes ou d'écriture.

Dans «The viewing of six new works», composée de six projections, Michael Snow joue une fois de plus sur notre relation à l'image pour illustrer la perception de l'art. Il exploite cette fois-ci un programme interactif conçu par Greg Hermanovic, qui fut l'ingénieur de Corpus Callosum (2001) de Michael Snow, afin de créer de façon digitale l'enregistrement des perceptions «des rectangles», «des tableaux», «des peintures». Les migrations et rotations des formes colorées révèlent la formation du cadre de ces six éléments. Les formes des tableaux hypothétiques ne sont visibles que temporairement et représentent des perceptions de chaque surface. L'évolution des formes dévoile le geste du regard qui balaye la surface, l'engagement du corps avec les contorsions qu'implique la perception d'une œuvre.

«L'œuvre se veut une représentation des mouvements de la perception, et non la perception elle-même. L'art de regarder l'art.»
Michael Snow

L'exposition inclut l'œuvre In the way, aussi une projection, qui est une prise de vue défilant directement au dessus d'une route rocailleuse et boueuse, passant par moment sur des flaques ou de l'herbe, et invite le spectateur à se tenir dans l'image, à être en soi «sur la route». Quelque chose de In the way a plusieurs significations puisque cela peut faire référence à un obstacle, quelque chose qui empêche le passage, ainsi qu'à un chemin, un avancement. La projection a pour but de montrer au spectateur les résultats de la caméra fixée sur une camionnette qui filme le chemin à des vitesses variées. Les mouvements qu'impose la prise de vue de la caméra créent de nouvelles expériences mentales et physiques chez le spectateur.

Enfin un triptyque photographique, intitulé Redrawing, représente une étape d'une création artistique qui est finalisée à travers la prise en photographie.

[18:00-21:00] Vernissage de Safâa Erruas "Anticorps"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:

[18:00-21:00] Vernissage de Simon Rulquin "Im Lauf der Zeit"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
02 février / 30 mars 2013
Interruption 28 février / 09 mars

Simon Rulquin dit qu'il fait de la peinture. Il n'est pas le lieu ici, de se reposer la question de ce que signifie encore la peinture, mais plutôt de se demander pourquoi avoir recours, pour un artiste, à un tel énoncé. Dire qu'il fait de la peinture est une manière de nommer le geste artistique. Avec réserve. Plus précisément cela signifie que Simon Rulquin est en mouvement, est toujours en mouvement. Peindre pourrait vouloir dire, être en mouvement et se saisir du mouvement. Alors même que pour la modernité, l'idée de la mesurabilité du mouvement n'a plus de sens, il nous reste cependant - depuis Aristote - le droit de le saisir, de le prendre à pleine main : Hölderlin, dans les Turmgedichte, écrit « Der Mensch darf das nachahmen ». C'est cela être en mouvement, c'est cela, vouloir faire une oeuvre. Cependant, si Simon Rulquin dit qu'il fait de la peinture, c'est aussi pour rejouer, à partir de la saisie du mouvement, le lieu, à la fois le plus ancien et le plus essentiel de la peinture, celui du geste comme hasard et celui du geste comme étonnement.

Simon fait de la peinture pour jouer, infiniment, sur la saisie et le retrait technique de la transformation de ce geste. Alors s'il ne s'agit plus de mesurer, il faut jouer avec ce qui laisse venir et ce qui figure le hasard. Mais le hasard est toujours un geste, qui ne s'abolit pas en lui. Il faut alors en jouer. L'histoire de la peinture - ou l'histoire de ceux qui affirment qu'ils font de la peinture - commence sans doute avec Apelle : penser l'oeuvre comme une projection plutôt qu'un projet. Apelle jette de colère une éponge sur la figure qu'il peint d'un cheval (Sextus Empiricus, I, 12 et Valère Maximus, 8.11. ext.7). Simon Rulquin ne jette plus d'éponge mais il fait couler du plomb dans l'eau, il fait exploser des pétards, il fait couler et déborder la peinture, il enfume.

L'oeuvre de Simon est donc à la fois une mise en mouvement incessante et à la fois une saisie paradoxalement immesurable du réel puisqu'elle est fondée sur l'intrication infinie du geste et du hasard. On pourrait alors présupposé que l'idée même que nous nous faisons de l'oeuvre, de ce qu'on appelle la poièsis, est liée à l'idée que nous sommes toujours étonnés que le réel ne soit jamais autrement que ce qui vient en présence, mais en excès. L'excès c'est ce qui ne cesse de venir et d'apparaître. La réponse à cet excès - nous avait dit Heidegger - c'est la théorie et la poièsis, autrement dit, la philosophie et l'oeuvre. Réponse veut dire que nous ne cessons d'en parler, que nous ne cessons d'y revenir. Hölderlin, dans ce même texte des Turmgedicthte, écrit qu'il n'y a pas de mesure (Maaß, c'est la mesure au sens où il y a saisie de ce que nous avons entre les mains, la masse : le verbe grecque massein veut dire pêtrir), si ce n'est le rapport non mesurable à ce qu'il nomme unbekannt. À ce que nous nommons excès, à ce que nous nommons mouvement. La modernité est la découverte que l'oeuvre - celle que l'on nomme par exemple ici, peinture - ne mesure rien et que la mesure est l'immesurable. Alors Simon joue à nous faire croire qu'il reste encore dans l'oeuvre un devenir destinal : parce que Simon ne cesse d'être en mouvement, ne cesse de jouer avec le mouvement et son étonnement, l'oeuvre voudrait nous faire croire qu'elle peut conserver des choses du réel quelque chose qui se fixe (de-stinare). Autrement dit une forme. Mais ce qui se fixe est toujours immesurable, ici c'est l'explosition ou ce que l'on nomme le hasard ou le destin. C'est la formulation exacte de l'oeuvre, the future was here. Elle est le simulacre, c'est-à-dire le mouvement joué du hasard et de la contingence. La contingence est, dans ce qui a eu lieu, la forme même de tout ce qui n'a pas eu lieu et de tout ce qui pourra, certainement, ne pas avoir lieu. Comme si l'oeuvre avait la capacité, de contenir à la fois ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas. En 1898, c'est ce que Mallarmé nomme une issue stélaire ou ce que nous pourrions nommer une issue constellation, une projection, un jet. Ici, dans le travail de Simon il s'agit bien de faire des constellations, ou plutôt de faire un travail constellatoire (comme traces, mouvements, tâches, jets, coulures, éclats, traits et échardes). L'oeuvre n'a donc pas lieu dans ce qu'elle fixe, mais dans le mouvement qu'elle initie, dans l'étonnement de sa trajectoire (le jet) et dans le simulacre de l'opérativité aléatoire. L'alea latin est le dé. L'oeuvre n'est donc pas autre chose qu'un coup de dé qui ne suspend pas le hasard, mais qui le figure dans l'étonnement que quelque chose soit, là, plutôt que rien ou plutôt qu'autre chose.

Dans ce cas, l'effet de l'oeuvre, et celle de Simon Rulquin, est presque, un effet de rien. Qu'est-ce qu'un presque effet de rien ? C'est la saisie et l'observation des gestes et de tout ce qui se livre en excès. C'est encore l'idée que l'oeuvre n'est pas tout à fait là où on le croit, c'est-à-dire pas tout à fait là dans l'objet, mais plutôt dans ce qui se projette, dans ce qui vient à soi comme mouvement. Autrement dit que l'oeuvre est dans un pacte complexe d'observation, dans un processus, mais probablement, toujours pas, dans l'objet. C'est aussi, l'idée que la chose - la rem latine - alors qu'elle n'est déjà plus, a pris cependant, facticement, une forme. C'est a priori cela que l'on nomme l'aléatoire. C'est bien sûr un jeu complexe, paradoxale, ambigu et déraisonnable. C'est-à-dire c'est un geste qui tend à rappeler que tout ce qui est à portée de main, le main-tenant, est étonnant. C'est toute l'ambiguïté et la jubilation du travail de Simon Rulquin ; un geste à la fois si sérieux et tant amusé. C'est pour cette raison qu'il y a quelque chose, en même temps du geste magique de l'enfance, là où les choses se réalisent encore parce qu'on les dit, et en même temps du geste sérieux de ce qui n'est plus l'enfance, là où les choses ne se réalisent plus ainsi et là où nous devons faire face à la mesure de la contingence. Il faut donc parvenir, nous dirait-il avec son geste de peintre, à s'amuser infiniment des formes de la contingence. Il faut les crisper, les maintenir au point mort, là où nous avons tout loisir - dans ce temps d'arrêt - de les observer avec attention, avec étonnement, avec plaisir et avec amusement.

Simon aurait-il la faculté de rendre Némésis souriante ?

Fabien Vallos, janvier 2013

[18:30-21:00] Vernissage de Klavdij Sluban "Autour de la mer Noire - Voyages d'hiver"
Location:
La Petite Poule Noire
12, boulevard des Filles du Calvaire
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 58 30 89 70
Mobile : +33 (0)6 17 92 09 71
Mail : contact@lapetitepoulenoire.fr
Internet Site : www.lapetitepoulenoire.fr
Description:
Vernissage de l'exposition photographique "Autour de la mer Noire - Voyages d'hiver" de Klavdij Sluban

Les images exposées ont été rapportées vers la fin des années 90 de Turquie, Géorgie, Abkhazie, Transdniestrie, Russie, Ukraine, Moldavie, Gagaouzie, Roumanie, et Bulgarie.
Des eaux noires, la beauté des villes sous la neige, un cygne grelottant dans l'eau froide, forcément froide...

Klavdij Sluban est un poète de l'image, un poète tout court.







[19:30-21:00] Lancement de la revue DESPORTS
Location:
Merci
111, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 00 33
Mail : eshop@merci-merci.com
Internet Site : www.merci-merci.com
Description:







[20:00-22:00] Avant-première du film "Gangster Squad"
Location:
MK2 Bibliothèque
128-162, avenue de France
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand, Quai de la Gare
France
Internet Site : www.mk2.com/salles/mk2-bibliotheque-0
Description:
Avant-première du film "Gangster Squad"

[20:00-23:00] Soirée de gala du Syndicat national des propriétaires de trotteurs (SNPT)
Description:
L'humoriste Yves Lecoq animera la soirée.

Hôtel du Collectionneur
Paris.


15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés