Friday, April 12, 2013
Public Access


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Category: All

12
April 2013
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  4ème édition du Saut Hermès 2013
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Pour cette 4e édition du Saut Hermès, chevaux et cavaliers ont rendez-vous avec le public pour faire vibrer la verrière parisienne du Grand Palais au rythme des parcours d'obstacles et des applaudissements. Avec son programme sportif de très haut niveau, le Saut Hermès a su s'imposer au fil des éditions comme un événement majeur dans le circuit des plus grands concours internationaux. Nous accueillons
de nouveau cette année les meilleurs cavaliers mondiaux, mais également les meilleurs jeunes cavaliers de moins de 25 ans désignés pour participer aux Talents Hermès.
Nous sommes aujourd'hui heureux de continuer à faire grandir cette manifestation avec nos partenaires. Sport, fantaisie, culture équestre, spectacle : cette 4e édition est plus que jamais un moment de partage avec les cavaliers et le public sous la nef du Grand Palais. Dans l'Antiquité, le sport faisait « chanter » les athlètes. Les 12, 13 et 14 avril prochains, Hermès espère « enchanter » ses visiteurs.

http://www.sauthermes.com

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-23:55] Lancement de la collection "Living Architectures"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Lancement n°1: Palais de Tokyo, Paris
Le 12 avril 2013 de midi à minuit
Projections toute la journée.
Seront projetés les films: Koolhaas Houselife (58'), Pomerol, Herzog & de Meuron (51'), Gehry's Vertigo (48'), Inside Piano (The Little Beaubourg (26'), The Power of silence(34')), Living Architectures Zip (60')
18 h : Table ronde autour des auteurs avec deux invités: Sophie Trelcat (journaliste et critique d'architecture), Roberto Zancan (co-directeur de la revue Domus).
Un temps de signature est prévu à l'issue de la table ronde à la librairie du musée.

Lieu : Niveau 1 salle trente-sept, Entrée libre






[17:00-21:00] Vernissage de Patricia Loué
Location:
Atelier de Martine Ménard
36, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 25
Mobile : +33 (0)6 72 27 58 90
Mail : ceramique@martinemenard.com
Internet Site : www.martine-menard.fr
Description:
Vernissage de Patricia Loué







[18:00-22:00] Finissage de Gérard Musy - Lustres & Lamées
Location:
Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris
M° Pasteur, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 44 83
Fax : +33 (0)1 43 21 45 03
Mail : contact@ewgalerie.com
Internet Site : www.ewgalerie.com
Description:
La Galerie Esther Woerdehoff a le plaisir de vous inviter au finissage et à la signature du livre de Gérard Musy, Lustres. La vie nocturne des années 80 :
le vendredi 12 avril 2013 de 18h à 22h en présence de l'artiste

Exposition : 15.03 - 20.04.2013
du mardi au samedi, de 14 à 18h


[18:00-21:00] Vernissage DUPUY & BERBERIAN - CHEVAUCHEMENTS
Location:
12 MAIL
Red Bull Space
12, rue du Mail
75002 Paris
M° Sentier, Bourse
France
Mail : infos@12mail.fr
Internet Site : www.12mail.fr
Description:
12Mail invite Dupuy et Berberian, deux auteurs – illustrateurs de renom et complices de longue date pour une exposition de dessins inédits.

du 12 avril au 14 juin 2012
Vernissage vendredi 12 avril de 18h à 21h


[18:00-21:00] Vernissage de Guillaume Lebelle "Pan #2"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
Vernissage le vendredi 12 avril de 18h à 21h
Exposition jusqu'au 11 mai 2013

La galerie Christophe Gaillard présente la deuxième exposition personnelle de Guillaume Lebelle : Pan. Grandes toiles et grands papiers, sculptures retraceront les deux dernières années de travail de l'artiste.

"Improviser une sonate.

Il y a un parallèle possible entre la musique et la pratique d'atelier de Guillaume Lebelle. S'il s'intéresse essentiellement à la musique écrite, classique et contemporaine, il ne fait pas appel à la notation pour jouer mais à sa mémoire accidentelle. Derrière un esprit classique se trouve peut-être un improvisateur. Et il n'y a donc pas de hasard s'il invite Joëlle Léandre à jouer dans l'une de ses expositions: formée à l'interprétation, à l'exécution virtuose, elle s'est toujours aventurée dans les terrains de l'expérimentation sans boussole.

Parfois l'espace pour l'expérimentation du monde le plus juste et intense est l'atelier. Au-delà de la mythologie construite sur les méandres du processus de création, l'atelier reste l'endroit même de la jonction entre réflexion et pratique, laboratoire et jeu - il abolit les frontières trop linéaires entre plaisir pulsionnel et recul critique. Car, paradoxalement, il ne permet pas trop de recul. L'atelier ne cherche pas à regarder la société ou l'art d'un point de vue distancé - cette fameuse tour d'ivoire -, il oblige plutôt à plonger dans des intensités plus fébriles, nerveuses et contradictoires.

Guillaume Lebelle fait entrer le monde dans sa peinture par des chemins plus troubles, plus indicibles, dont il ne cherche pas à maîtriser les effets. Peut-être aime-t-il se perdre à lire dans les librairies au gré de hasards choisis à cause de cela? Nonobstant une culture littéraire solide, qui dessine une cartographie incluant aussi bien Nicolas Gogol, Christophe Tarkos et Andrea Zanzotto, ici évoqués dans certains titres des tableaux, il aime à se laisser saisir par la perplexité face à une langue qu'il ne connait pas, à l'image des calligraphies chinoises. Et quelle meilleure définition de l'abstraction que cette perplexité-là. Le tableau se comporte en caisse de résonance où se donnent rendez-vous des sources qui n'étaient pas faites pour se rencontrer (comme certaines sonates de Haydn au montage imprévisible).
Les qualités abstraites de la musique ont souvent été jalousées par les écrivains, les cinéastes et les artistes - de Goethe à Hans Richter ou Paul Klee - mais, là encore, Guillaume Lebelle cherche moins une supposée libération des sens que donner une qualité charnelle à sa peinture. Pour cela il inscrit différentes vitesses du geste sur des toiles qu'il travaille d'abord sans châssis, de façon à pouvoir les tourner, sans hiérarchie entre le haut et le bas, la gauche et la droite.

Et pendant ce processus il ne cherche pas à effacer les taches, les coulures, la rage et le désordre d'un doute, d'un tremblement. La peinture et le dessin se confondent, il n'y a pas de solutions définitives car il n'y a pas de solutions en peinture, elle s'affirme ici comme une plaque sensible pour des états forcément transitoires.

Sur le vif

Dans ce jeu d'équilibres, les vides, ou plutôt les silences, participent de la composition d'une sonate faite de signes et d'indices. Les espacements laissent ainsi visible la toile brute qui cherche à «attraper de l'autour», selon ses mots: qu'il s'agisse de coupures de journaux inscrivant sa pratique dans le concret d'un temps ou de l'encre typographique, rappelant d'ailleurs l'usage antérieur de son atelier, une imprimerie.

Une série de photographies récentes peut encore plus troubler ce que nous prenons pour acquis dans le travail de Guillaume Lebelle. Pour les réaliser, il est allé à l'extrême opposé de son atelier de Paris, jusque dans une plage des falaises de Normandie. A cet endroit il a joué de façon presque enfantine pour composer une sculpture joueuse, dansante, se détachant d'une roche. Les photos sont des points de vue différents de la même sculpture : on tourne autour d'elles. De ce côté-là aussi il y a à voir avec la chorégraphie. Il évoque son intérêt pour les dessins de la chorégraphe Trisha Brown. Dans ce pas de danse, cet écart par rapport à sa pratique habituelle, il avouerait presque une passion pour l'agilité non seulement du geste mais du corps, du volume. Une ouverture vers d'autres falaises, des défis qu'il aura toujours envie de se proposer à lui-même".
Pedro Morais, Février 2013

Né en 1972, Guillaume Lebelle est diplômé des Beaux-Arts de Paris.
Il vit et travaille à Paris.

Vernissage de Guillaume Lebelle "Pan #2"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Emergence"
Location:
Hôtel Durey de Sauroy
Espace photographique de Sauroy
58, rue Charlot
dans la cour, à gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 16 76
Mail : espacesauroy@orange.fr
Description:
Emergence - a proposition by: Katrin Bremermann, Erin Lawlor & Yifat Gat

In philosophy, systems theory, science, and art, emergence is the way complex systems and patterns arise out of a multiplicity of relatively simple interactions.
Emergence is central to the theories of integrative levels and of complex systems.

http://emergencesystem.blogspot.fr

Opening reception:12 April 2013 from 6pm to 9pm
Exhibition from 12 to 27 April 2013

Participating artists
A.T Biltereyst, Amy Feldman, Andrew Seto, Claire Chesnier, Clem Crosby, Don Voisine, Erin Lawlor, Eve Aschheim, Fieroza Doorsen, Katrin Bremermann, Kevin Monot, Marine Pagès, Michael Voss, Paul Pagk, Radu Tuian, Richard van der Aa, Sharon Butler, Yifat Gat

Vernissage de l'exposition "Emergence"

[18:00-21:00] Vernissages : M/M (Paris) + Pétrone/Pétrole
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
Du 12 avril au 18 mai, 2013
Vernissages le vendredi 12 avril 2013, de 18h à 21h

M/M (Paris)
C'est Wouf !

La production de M/M (Paris) est cumulative, se déploie de support en support, toujours en expansion. Il y est question des signes, de leur absolue plasticité et de leur rémanence. Jouant sur les échelles et les contextes, les oeuvres du duo établi par Michael Amzalag et Mathias Augustyniak en 1992, s'enrichissent par des transpositions de supports, de formes, provoquant autant d'effets de sens. Les expositions de M/M (Paris) fonctionnent ainsi autant comme une mise à jour de leur archive que comme un temps de pause durant lequel images et signes précédemment produits prennent de nouvelles formes et poursuivent leurs trajectoires.
L'exposition C'est Wouf ! est ainsi l'occasion d'un accrochage spécifique de leurs oeuvres en volume, autant d'éléments domestiques, fonctionnels ou contemplatifs. Au coeur de l'installation, Infinitable (Mise-en-abîme), 2011, propose un catalogue raisonné en miniature de leurs objets, mis en situation sur une réplique de la table de leur atelier. Autour de ce noyau en modèle réduit sont installés dans les espaces de la galerie des oeuvres emblématiques (Paravent, 2001), jamais exposées (Left/Right Hemisphere, 2007) ou spécialement produites pour l'exposition (Pouf (C'est Wouf!), 2013). Wouf, le personnage qui donne son nom à l'exposition, évoque et prolonge la figure de l'Agent (2000), personnage né d'un projet refusé devenu récurrent dans l'oeuvre de M/M, et dont on imagine qu'il est le "meilleur ami", incarnant paradoxalement une figure affective dans un registre de formes simpliste. Il est abrité - tapi - sous les structures présentant The Carpetalogue (2012), un ensemble de quatre tapis décomposant à l'échelle domestique les différents registres du langage plastique de M/M: dessin, géométrie, photographie, écriture.

Une édition limitée accompagne l'exposition, un recueil de 12 tatouages éphémères A Lifetime Upon M/My Skin, interroge la temporalité des signes, entre marquage indélébile et décor fragile. Une réaction aux appropriations spontanées dont leurs signes ont fait l'objet, ainsi qu'une récurrence du mythique Tattoo show qu'Air de Paris organisait en 1991 - soit encore une autre forme vectorisation. L'art de M/M (Paris) ne relève alors peut-être pas tant de l'espace que d'une certaine temporalité, pas tant de la nouveauté des formes que d'une forme très spécifique de mémoire, toujours ancienne, toujours changeante, toujours nouvelle.

Remerciements : Nation Literie et Print Unlimited.

Depuis 1992, M/M (Paris) a développé de nombreuses collaborations dans les domaines de la musique, de la mode, de l'art, du théâtre, de la presse, de l'architecture, du design... avant de créer sa propre maison d'édition en 2010.
Le Art Center College of Design Alyce de Roulet Williamson Gallery (Los Angeles) leur consacre actuellement une exposition. Des expositions personnelles leur ont été consacrées à la Gallery Libby Sellers (Londres), aux Silos de Chaumont, à Akbank Sanat (Istanbul), à la Ginza Graphic Gallery (Tokyo), au Drawing Center de New York, au Centre Pompidou (Paris), à Haunch of Venison (Londres), au Kunstveren de Francfort, à la Ursula Blicke Foundation (Kraichtal) au Cneai (Chatou)...
Leurs oeuvres ont été présentées dans de nombreuses expositions collectives : Dallas Contemporary, Biennale de Venezia, Le Consortium, Musée d'Art moderne de la ville de Paris, MMK Museum fur Moderne Kunst, The Art Institute of Chicago, la Triennale de Milan, le Walker Art Center...

Les oeuvres et travaux de M/M (Paris) sont présents dans les collections d'institutions telles que le Centre pompidou / Musée National d'Art Moderne à Paris, le Design Museum à Londres, le Museum of Contemporary Art à Miami, le Museum für Moderne Kunst à Francfort, le Museum fur Gestaltung à Zurich, le Musée d'Art Moderne de la ville de Paris, le Stedelijk museum à Amsterdam, La Tae Modern à Londres, et le Van Abbemuseum à Eindhoven.






Pétrone/Pétrole
curated by Vincent Romagny

avec
bruant&spangaro, Jay Chung & Q Takeki Maeda, Hanne Darboven, David Jourdan, Lisa Holzer,
Monica Majoli, Fabian Marti, Carol Rama, Anne-Laure Sacriste, Josef Strau et Benjamin Swaim

On n'en sort pas des notes perdues, du livre à venir qui ne viendra plus, du vide abyssal que laisse un texte non fini. On croirait toucher paradoxalement, par cette absence même, «l'abîme d'en-dessous le mal qui était le mal lui même [ et qui ] vient de surgir dans la lumière du langage.» A la différence près que, ici, continuant le jeu d'oxymores chères à Foucault, c'est par la négation du texte que l'on perçoit cet abîme. Si l'écriture recouvrait un fond sans fond, le texte perdu le dévoile. Il nous reste alors à sonder l'oeuvre non finie, l'ébauche comme ce qui a survécu au désastre, son signe intangible. Il nous reste à lire et relire à s'en abîmer les yeux, à suivre les traits des esquisses préparatoires, à recouper les textes, à sonder les blancs qui le trouent - des noirs.

Peut être en sont elles d'autant plus précieuses, d'ailleurs, ces notes, lourdes de la beauté qui n'a pas survécu à leur destruction ou que leur inachèvement a empêché.

Une beauté supplémentaire, qui se surajoute à la beauté de la prose de Pasolini - son ultime prose, Pétrole, écho de celle de Pétrone, dont le récit de la fuite de l'objet du désir fait écho au manque au coeur de son texte, incomplet. Il faudra alors se plonger dans le noir (bruant&spangaro, Fabian Marti, Anne-Laure Sacriste, Benjamin Swaim) dans les ébauches comme dans les imprimés (Monica Majoli, Carol Rama), dans les textes (Hanne Darboven, Lisa Holzer, David Jourdan, Josef Strau), non pas pour retrouver quoique ce soit de perdu mais bien garder la beauté dont ces oeuvres, comme celle des textes auxquels on aura pris plaisir à les associer, sont l'indice. Car, au final, ces notes sont bien la preuve de leur souvenir et pas de leur perte.

Vernissages : M/M (Paris) + Pétrone/Pétrole

[18:30-21:00] Vernissage "Mondes Inconnus"+"Les Invisibles du Réel"
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
œuvres Guy Delahaut et heSBé

vernissage le 12 avril de 18h30 à 21h








[19:00-22:00] Concert privé de Boulevard des Airs
Location:
Le Divan du Monde
75, rue des Martyrs
75018 Paris
M° Pigalle, Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 02 46
Mail : info@divandumonde.com
Internet Site : www.divandumonde.com
Description:
Avec Virgin radio

Le groupe présentera son nouvel album "Les Appareuses Trompences"

[19:00-22:00] Soirée pour la 4ème édition du Saut Hermès 2013
Location:
Hermès
24, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Madeleine, Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 40 17 47 17
Fax : +33 (0)1 40 17 47 18
Internet Site : www.hermes.com
Description:
Soirée du Saut Hermès

[19:00-21:00] Vernissage "La tentation de survivre"
Location:
Espace des Arts Sans Frontières
44, rue Bouret
Code : 13A62
75019 Paris
M° Jaurès, Bolivar
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 74
Mail : espacedesartssf@gmail.com
Internet Site : espacedesartssf.blogspot.com
Description:
Nous vous invitons au vernissage de l'exposition proposée par 3 artistes de différentes nationalités. L'un est Chinois, un autre est Japonais et le troisième est Français.
Ils abordent ensemble la même question philosophique : "LA TENTATION DE SURVIVRE".

Vernissage 12 Avril 2013 19h à 21h
13 - 19 Avril 2013 15h-18h

avec :
Zheng Le/ Hugo Kostrzewa/ Yasutaka Saito

Venus d'ailleurs, ils tenteront de mesurer la limite du vivant dans la vie.140 m2/168 heures.Ils vous invitent à rôder avec eux dans l'entropie des relations de l'être à son environnement.


[19:00] Vernissage VIP de Gideon Rubin "Last Year's Man"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
13 avril – 1er juin 2013
Vernissage le samedi 13 avril 2013 de 16h à 20h

La galerie Karsten Greve a le plaisir de présenter l'exposition Last Year's Man dédiée à l'artiste Gideon Rubin. L'exposition rassemble de nombreuses peintures récentes ainsi qu'une vidéo réalisée en 2011, projetée sur l'une des toiles. Les œuvres exposées montrent des portraits anonymes aussi bien que des vues de paysages : il s'agit de deux typologies de sujets qui, quoique différentes, amènent le spectateur dans une dimension intimiste et introspective. L'individu, réduit à un corps sans visage, est au centre du travail de l'artiste : privés de toute identité physionomique, les personnages de ses portraits laissent carte blanche à l'imagination de l'observateur. L'aveugle inconnu se fait alors miroir de chacun et acquiert ainsi une valeur universelle. Cet aspect est également évoqué par le titre de l'exposition qui renvoie à une chanson de Leonard Cohen, auteur que Gideon Rubin écoute souvent pendant son travail. Le protagoniste de la chanson est un homme assis, suspendu dans le temps de la mémoire, trempé sous la pluie et sans visage : voici l'homme de l'an passé, renfermé dans son mystérieux anonymat, dont on ne connaît rien et dont l'histoire ne peut qu'être imaginée.

Le genre du portrait abstrait fascine Gideon Rubin depuis longtemps : réalisant des portraits d'inconnus, de célébrités ou encore de personnalités du monde de l'art dont le visage est effacé ou bien caché, l'artiste propose à l'observateur une image ouverte à l'interprétation. Le peintre vise à ce que ces portraits et silhouettes sans visage évoquent chez le spectateur des souvenirs de personnes connues, croisées jadis et ailleurs. Dans ce sens, plus l'image réalisée est simple et presque banale, mieux c'est : seule l'absence explicite de narration laisse la place à la liberté d'interprétation, qui accorde une histoire à l'image et un visage aux silhouettes. De cette manière, les portraits anonymes acquièrent une multitude d'identités et se font ainsi un, personne, et cent mille.

Pour ses portraits, Gideon Rubin s'inspire d'abord des photographies des années 40 qu'il trouve dans des marchés aux puces ou sur eBay, leur version contemporaine. Plus récemment, l'artiste trouve d'autres sources d'inspiration remontant aux années 50, 60 et 70 : il s'agit du monde des célébrités, avec ses magazines débordant de visages en pose et d'instants volés à l'intimité des stars, ou encore des protagonistes du monde de l'art. Si parfois l'artiste place ses sujets dans des situations permettant une quelconque contextualisation, comme c'est le cas dans Canoe, le plus souvent il évite tout environnement extérieur, comme dans Untitled (back). Dans les portraits les plus récents, l'artiste décide également de réduire les coordonnées permettant de situer les sujets dans le temps : cela permet de placer les portraits dans une intemporalité qui laisse encore plus de liberté à l'imagination du visiteur. L'observateur est ainsi poussé à mettre en valeur les détails normalement survolés par un regard qui est avant tout attiré par le visage, ici absent. La posture, les vêtements et la coiffure des sujets acquièrent ainsi un rôle essentiel, tout comme les ombres qui arrivent parfois à habiller le corps plus que les vêtements. Par le manque de visage, ces détails ne sont plus seulement des accessoires mais deviennent des traits caractéristiques permettant de déclencher la narration autour des sujets.

La pratique des portraits abstraits de Gideon Rubin est également liée à l'histoire de ses ancêtres. D'origine israélienne, une partie de sa famille quitte l'Europe à cause de la Deuxième Guerre Mondiale. Cette migration efface les traces de sa famille sur le vieux continent, traces qui disparaissent ou se perdent. La notion d'anonymat n'est donc pas seulement un thème récurrent dans l'œuvre de Gideon Rubin, mais aussi un concept profondément enraciné dans son histoire personnelle. Les effacements des visages ainsi que la quête de l'anonymat dans ses travaux doivent être considérés aussi en rapport à cette forme de nostalgie : dans ce sens, l'obsession pour les visages anonymes répond aussi au besoin profond de remplir ses propres portraits de famille.

Outre ces nombreux portraits, l'exposition présente des peintures de paysage qui tendent à l'abstraction. Pour ces toiles, où même l'être humain anonyme disparaît, Gideon Rubin utilise des teintes sable qu'il applique par larges touches. Souvent le support, à savoir la toile, apparaît dans ces travaux et se fait partie intégrante de l'image. Aux endroits où la couleur devient plus rare, on reconnaît le mouvement de la touche ainsi que son intensité : cette trace du geste de l'artiste éloigne l'œuvre d'une représentation réaliste et laisse la place à un minimalisme à la fois essentiel et envoûtant. Le contraste entre toile brute et peinture soulève une stimulation tactile : on aurait presque envie de toucher le tissu et la couleur, là où les deux matières coexistent. Fortement évocateurs, les paysages réalisés par Gideon Rubin sont des évocations de lieux plutôt que de véritables représentations d'endroits existants : c'est le cas de Osea Island, où la vue sur la plage devient l'image d'un souvenir ou bien d'un rêve. Dans ces œuvres, la fidélité au réel n'a en effet plus aucune importance par rapport à l'appropriation personnelle du lieu de mémoire, que Gideon Rubin réalise avec une peinture délicate, intimiste quoiqu'universelle et toujours charmante.

Gideon Rubin est né en Israël en 1973. Il a étudié à la School of Visual Arts à New York et à la Slade School of Fine Arts à Londres où il a obtenu son diplôme en 2002. Des nombreuses expositions personnelles internationales lui ont été consacrées dès 1999. Ses œuvres sont inclues dans des importantes collections privées, entre autres à Londres, Hong Kong, New York et Paris. Gideon Rubin vit et travaille à Londres.


Gideon Rubin, Untitled (Purple Bathing Suit), 2012, Huile sur toile de lin / Oil on linen, 150 x 125 cm
Courtesy Galerie Karsten Greve Köln, Paris, St. Moritz

[19:30] Fête de la remise de la Bouteille d'Or 2012
Description:
Le 12 avril Bouteille d'Or récompensera le Toulousain Laurent Cazaux du Bistrot d'à Côté rue Lalande dans le 14e à 19h30.

[19:30-22:00] Soirée de lancement du défi Kino K
Location:
Saint-Ouen
Saint-Ouen
93400 Saint-Ouen
M° RER C Saint-Ouen, Garibaldi, Mairie de Saint-Ouen
France
Internet Site : www.saint-ouen.fr
Description:
Commune Image
8 rue Godillot

Afin de se retrouver et de présenter le Kino K 2013 et l'appel à candidature

Le Défi Kino K est une performance qui permet à des professionnels de l'audiovisuel de réaliser des court-métrages en trois jours de l'écriture à la projection en passant par la création musicale, avec du matériel professionnel mis à leur disposition pour un rendu optimal des œuvres.

Cette année, le défi Kino K aura lieu du 13 au 16 juin 2013.

Kino K est ouvert aux professionnels de l'audiovisuel à l'esprit ouvert, sensibles à la rencontre et à la création en groupe, aimant les défis et prêts à nous raconter des histoires...

L'ouverture des candidature pour la 2ème édition qui aura lieu du 13 au 16 juin, se fera dès le lendemain.

Soirée de lancement du défi Kino K

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
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23:00
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