Saturday, June 22, 2013
Public Access


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22
June 2013
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08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00] Día E, la fiesta de todos los que hablamos español
Location:
Instituto Cervantes
7, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 40 70 92 92
Fax : +33 (0)1 47 20 27 49
Mail : cenpar@cervantes.es
Internet Site : paris.cervantes.es
Description:
12:00 Masterclass de guitare flamenca par Juan Carmona. Entrée libre

13:00 Concours de pincho-tapa

13:30 Annnonce des gagnants du concours de contes et lecture par les participants de l'Instituto Cervantes de Paris.

Suivi d'un verre amical pour fêter la fin des cours

[12:00] Inauguration de la Semaine Italienne
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Parvis de la Mairie du 13e

[12:00-20:00] Vernissage de Mark Jenkins "The Studio"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
20 JUIN - 13 JUILLET 2013
Vernissage samedi 22 juin de 12h à 20h

Commissaire : Stéphane Chatry

Patricia Dorfmann et Stéphane Chatry ont le plaisir de présenter la première exposition personnelle de MARK JENKINS à Paris.

Voici une dizaine d'années que Mark Jenkins dispose ses sculptures incongrues sur les trottoirs des villes, un peu partout dans le monde. Le mobilier urbain sert de socle et de point d'appui à ses mannequins qu'il fabrique en moulant des modèles vivants et habille de vêtements passe-partout pour mieux les mêler aux passants. Un homme enfoncé tête en bas dans une poubelle, un autre à genoux devant une vitrine de prêt à porter féminin, ou des corps ficelés dans des sacs poubelle et jetés sur le trottoir comme un sapin après les fêtes, voici quelques uns des scénarios grotesques qu'il a imaginé. C'est assez pour perturber le flux des passants indifférents en suscitant la surprise, le trouble et les rires.
Autodidacte, Jenkins n'a pas fréquenté les écoles d'art. Mais il dit avoir été profondément marqué par les sculptures de l'artiste Juan Muñoz découvertes au Hirshhorn museum. Ses figures anthropomorphes qui partagent le même espace que le spectateur créent une tension entre réalité et fiction que l'on retrouve chez Jenkins. Mais Jenkins renouvelle surtout une critique de la société de consommation amorcée dans les années 70 par des artistes qui ont choisi le corps humain comme support de représentation de son aliénation. Si l'on regarde le travail de Duane Hanson, on constate que toute intériorité semble avoir déserté les personnages immobiles qu'il met en scène. Leur regard vide ne trahit pas même l'ennui mais un vide abyssal. Jenkins radicalise le propos avec ses mannequins au visage souvent absent. Ils sont masqués par une chevelure épaisse, dissimulés sous une capuche, tournés vers le sol ou, de manière plus cocasse, carrément enfoncés d ans le mur.

Si l'on distingue encore chez Hanson comme chez George Segal un malaise lié à la tension entre l'apparence extérieure d'un individu et son vide existentiel, Mark Jenkins annule quant à lui toute approche psychologique. Prostrés, écrasés, abandonnées à leur sort, les corps qu'il met en scène sont des objets inertes, des fantoches ou toute subjectivité a été évacuée. Mais aux situations profondément réalistes et volontairement banales privilégiés par ses aînés, Mark Jenkins préfère la dérision et se rapproche à ce titre d'Erwin Wurm. Depuis les années 80 et le déclin des idéologies collectives, l'impertinence et l'absurde s'avèrent plus efficaces pour effriter les remparts de l'individualisme. Comme au carnaval, l'idée est surtout chez Jenkins de lever les tabous, ou ce dont personne n'a plus le courage de parler, en évacuant les tensions. Jenkins s'adresse directement à la colère rentrée des citadins, à leur frustrati on liée à la solitude, à la précarité et au mal logement. C'est sur ce fond de mal être ambiant que joue l'impact de ses interventions dans l'espace public.

Plutôt que de diffuser un message, Jenkins veut surtout faire réagir et raviver les échanges. Son art qui s'adresse à tous est aussi faisable par tous. Ses ateliers de « tape sculpture » font fureur auprès des adolescents. Ils y trouvent cette forme de divertissement légèrement subversive (on ne les prend pas pour des imbéciles !) qui fait écho à leurs angoisses identitaire et les exprime.

Mark Jenkins est justement invité cet été par le centre Georges Pompidou à animer un workshop. Le commissaire d'exposition Stéphane Chatry s'empare de l'occasion pour programmer sa première exposition personnelle en France, à la galerie Patricia Dorfmann. Spécialisé en art urbain, il promeut depuis 2006 des formes d'art qu'il souhaite avant tout percutantes et intuitives. La distinction entre néophytes et grand public s'effondre devant ces formes d'expressions qui invoquent directement les préoccupations sociétales actuelles en les prenant à bras le corps. L'exposition de Mark Jenkins comportera un ensemble de sculptures réalisées spécialement pour l'occasion de son exposition solo à Paris et se prolongera simultanément hors les murs pour gagner la ville. En instaurant un dialogue entre espace public et espace privé, Stéphane Chatry apporte un élément original au concept d'exposition.

Marguerite Pilven





[15:00-19:30] Décrochage des photos de Vincent Fillon
Location:
Little Big Galerie
45, rue Lepic
75018 Paris
M° Blanche, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 52 81 25
Mail : littlebiggalerie@beall.fr
Internet Site : www.littlebiggalerie.com
Description:
laureat de SFR Jeunes Talents


[15:00] Finissage de Piet ENGELMAN
Location:
Galerie Feuillantine
17, rue des Feuillantines
75005 Paris
M° RER B Port-Royal, Censier - Daubenton
France
Mobile : +33 (0)6 37 23 84 88
Internet Site : www.galerie-feuillantine.com
Description:
du 16 mai au 22 juin 2013


[15:00] Inauguration de l'exposition de Nari Ward "ORIGIN OF GOOD(S)"
Location:
Château de Blandy-les-Tours
Place des Tours
77115 Blandy-les-Tours
France
Phone : +33 (0)1 60 59 17 80
Mail : chateaudeblandy@cg77.fr
Internet Site : www.chateau-blandy.fr
Description:
Une escapade d'art contemporain en Seine-et-Marne

15h : Château de Blandy-les-Tours, inauguration de l'exposition Nari Ward, ORIGIN OF GOOD(S), par Vincent Eblé, Sénateur, Président du Conseil général de Seine-et-Marne et en présence de l'artiste
16h : dégustation d'été
18h : exposition de Kendell Geers, Endgame
au Moulin de Sainte-Marie, rue des Papeteries, 77169 Boissy-le-Châtel
20h : expositions de Ai Weiwei, Ordos, Moataz Nasr, Tectonic Shift, Hans Op de Beeck, Parade
Long-term projects de Kader Attia, Daniel Buren, Loris Cecchini, Chen Zhen, Nikhil Chopra, Leandro Erlich, Ceal Floyer, Carlos Garaicoa, Antony Gormley, Voluspa Jarpa, Zhanna Kadyrova, Jorge Macchi, Jorge Pedro Nuñez, Lucy + Jorge Orta, Luca Pancrazzi, Michelangelo Pistoletto, Liliana Porter, Pascale Marthine Tayou, Sislej Xhafa.
au Moulin de Boissy, 46, rue de la Ferté-Gaucher 77169 Boissy-le-Châtel
de 20h à minuit : banquet champêtre et DJ set

• Un circuit en bus (Paris – Blandy – Le Moulin – Paris) est mis à votre disposition au départ de Paris à 14h, place Valhubert 75005, devant l'entrée du Jardin des Plantes (métro gare d'Austerlitz, ligne 10 ou RER C). Retour des bus : 21h30 / 22h30 / 23h30

Merci de confirmer votre présence au(x) vernissage(s) : escapade77@galleriacontinua.fr et/ou si vous prenez le bus, merci de confirmer votre réservation avant le 19 juin, en précisant vos noms, coordonnées et nombre de places retenues.

[15:00-20:00] Vernissage "IMAGES A TAILLE HUMAINE / ESTAMPES MONUMENTALES"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:

[15:00-22:00] Vernissage "Looking for video"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
La Galerie Claudine Papillon est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition :

Looking for video
Curactrices : Valentine Meyer & Marion Papillon

Costantino CIERVO - Keren CYTTER - Simon DRONET –
JOCJONJOSCH - Claudia JOSKOWICZ - Hiwa K*
Nadia KAABI-LINKE - Meret KNOEBEL - Basir MAHMOOD*
Armand MORIN - Thierry MOUILLÉ - Javier PÉREZ*
Régis PERRAY - Cora PIANTONI - Delphine REIST
Nicolas TESTONI - Adrien VESCOVI - Maya WATANABE

Vernissage samedi 22 juin : 15h - 21h
Exposition 22 juin - 20 juillet 2013

Projection des vidéos des 3 lauréats (*)
Jeudi 11 juillet : 18h
Fondation d'entreprise Ricard

Exposition organisée dans le cadre de Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo et avec le soutien de :
Fondation d'Entreprise Ricard
Comité professionnel des galeries d'art
Samsung

Et aussi :
Claudine Papillon Galerie R+1
Books
Jusqu'au 20 juillet 2013
&
Accrochage

[15:00] Vernissage "Sur la Mauvaise Pente"
Location:
De Roussan Art Projects
Galerie de Roussan
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 81 28 90 5
Mail : contact@deroussan-artprojects.com
Internet Site : www.galeriederoussan.com
Description:
22 Juin - 27 Juillet 2013
Vernissage 22 juin 18h-21h

Group show: Joël Andrianomearisoa, Claire Chesnier, Pablo Delgado, Esther Ferrer, Laurence Papouin, Stéfane Perraud, Philippe Tourriol, Michel Verjux, Isabelle Wenzel

Curatrice: Nabila Mokrani

Dans le cadre de la saison "Nouvelles Vagues" du Palais de Tokyo

Nouvelles Vagues ? C'est l'événement phare de l'été du Palais de Tokyo qui booste les commissaires sur la voie du questionnement de la mise en exposition. A cette occasion, la galerie de Roussan invite la commissaire Nabila Mokrani qui choisit dans sa proposition intitulée «Sur la mauvaise pente» une ligne sans zig-zag. 50 projets seront à l'honneur dans cette programmation pour dessiner les contours possibles du devenir de l'art contemporain...

[15:30-18:00] Inauguration "AGROCITE ET RECYCLAB"
Location:
Colombes
Colombes
92700 Colombes
M° Gares SNCF de Colombes, Le Stade, La Garenne-Colombes, Les Vallées
France
Internet Site : www.colombes.fr
Description:
L'Atelier d'Architecture Autogérée et la Mairie de Colombes vous invitent à l'inauguration des deux premiers pôles R-URBAN:

• AgroCité, unité civique d'agriculture urbaine et culture locale
• RecycLab, plateforme solidaire d'eco-construction issue du recyclage local de déchets spécifiques

Programme :

15h30 : Rdv au 4-12 rue Jules Michelet, inauguration et visite de l'Agrocité

16h15 : Inauguration et visite du RECYCLAB, Bd. D'Achères

à suivre, goûter participatif et présentation du projet et des partenaires R-URBAN

Ces pôles d'activités civiques et écologiques sont le noyau du réseau R-URBAN - un réseau de résilience participative fondé sur le principe des circuits courts écologiques.

Les deux Unités Pilotes se veulent exemplaires dans l'usage des principes écologiques : réemploi de déchets, récupération et utilisation de l'eau pluviale, production d'énergie verte, filtration d'eaux grises, préservation de la biodiversité, promotion de l'économie solidaire locale, maraîchage urbain, gouvernance participative, etc.

Venez rencontrer toute l'équipe qui développe ce projet

R-Urban est un projet soutenu par le programme de la Commission Européenne Life + environnement de la, la Région Ile de France, le Département des Hauts de Seine et la Mairie de Colombes.

R-Urban a reçu le prix international de la Fondation Zumtobel - Recherche et Initiative 2012

Agrocité
4 rue Jules Michelet





[16:00-21:00] Expo de Florence Doléac & David de Tscharner "La Villa Parmentier"
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 22 juin au 27 juillet 2013
Vernissage le samedi 22 juin de 16 à 21 heures

[16:00] Rencontre-signature avec le photographe Gérald Bloncourt
Location:
Cité nationale de l'histoire de l'immigration
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Porte Dorée, T3a Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 53 59 58 60
Fax : +33 (0)1 53 59 58 66
Mail : info@histoire-immigration.fr
Internet Site : www.histoire-immigration.fr
Description:
Le Thé des Écrivains vous invite à une rencontre-signature avec le photographe Gérald Bloncourt le Samedi 22 juin à 16h à la Librairie du Palais de la Porte Dorée

Depuis le 14 mai au jusqu'au 31 juillet, le Palais de la Porte Dorée propose l'exposition "Pour une vie meilleure". L'exposition, en accès libre, présente dans le hall Marie Curie cinquante photographies en noir et blanc de Gérald Bloncourt, prises en France et au Portugal entre 1954 et 1974.

A l'issue d'une visite guidée en sa compagnie (réservation par email : reservation@histoire-immigration.fr ou tél : 01 53 59 64 30), Gérald Bloncourt viendra dédicacer ses ouvrages, dont le catalogue de l'exposition "Pour une vie meilleure" (coédition Fage/Museo Berardo) à la librairie du Palais de la Porte Dorée/Le Thé des écrivains

Né en 1926 en Haïti, Gérald Bloncourt est photographe mais également écrivain et peintre. A vingt ans, il doit s'exiler en France pour échapper à la junte militaire qui a pris le pouvoir en Haïti. Devenu photographe, il décide de faire de son objectif une arme au service de son combat humaniste.
Plusieurs plublications illustrent son travail remarquable : "Le regard engagé, parcours d'un franc-tireur de l'image" (éd. Bourin), "Le Paris de Gérald Bloncourt" (éd. Parimagine), "Peuples de gauche" (éd. Bourin).

[16:00] Vernissage "HISTORICO-VAGABOND"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
EXPOSITION ORGANISÉE DANS LE CADRE DE LA SAISON NOUVELLES VAGUES DU PALAIS DE TOKYO
AVEC LE SOUTIEN DU COMITÉ PROFESSIONNEL DES GALERIES D'ART

22.06.2013 - 27.07.2013
VERNISSAGE SAMEDI 22 JUIN 2013 À PARTIR DE 16H

ARTISTES : ÅBÄKE (UK/FR/SW), JASPER COPPES (NL), JEANNE GILLARD & NICOLAS RIVET (FR),
FABIO KACERO (ARG), LUCIANA LAMOTHE (ARG), MARCOS LUTYENS (UK), DALIBOR MARTINIS (HR),
AXEL STRASCHNOY (ARG), CHARLOTTE YORK (USA)

CURATORS : MARIE FRAMPIER & JAVIER VILLA

Performance d'Åbäke : samedi 6 juillet 2013 (heure à définir)
Conférence d'Axel Straschnoy : Notes on the double agent : James Jesus Angleton :
samedi 6 juillet 2013 à 17h
Diffusion chaque jour à 11h du film Un jour sans fin d'Harold Ramis.

« Historico-vagabond » propose une réécriture instantanée de l'Histoire à travers la pensée visionnaire de José Noriega. Théoricien argentin installé aux États-Unis au début du XXe siècle, ami de Sigmund Freud et de son neveu Edward Bernays, Noriega avait compris assez tôt que des récits contradictoires pouvaient naître à partir d'une seule et même théorie.
Il décida alors de falsifier l'Histoire afin de créer un monde meilleur et de rendre les gens heureux, de gré ou de force ; il organisa des séances d'hypnose individuelles et collectives durant lesquelles il pouvait changer les traumatismes en souvenirs joyeux, influencer le futur en revisitant le passé, repenser le présent au regard du futur.

La pensée de José Noriega constitue le cadre théorique de l'exposition ; une section de documents d'archives lui est consacrée. Les artistes de l'exposition s'intéressent à l'Histoire et à son renouvellement, questionnent les méthodes d'infiltration et les utopies. Luciana Lamothe, Jasper Coppes et Charlotte York infiltrent les antres cachés de l'Histoire alors que Jeanne Gillard et Nicolas Rivet présentent une version recontextualisée des sculptures de savon* dont Bernays fut à l'initiative. Dans But a grainy film, Fabio Kacero modifie sa propre vidéo en y ajoutant la prose très critique d'un journaliste du New York Times à l'égard de son œuvre. Dalibor Martinis voyage dans le temps et se dédouble à l'écran, dans un jeu de questions/réponses artistiques et ontologiques tandis que Marcos Lutyens placera les visiteurs dans un état hypnotique. Lors de conférences/performances, Axel Straschnoy** exposera ses recherches en cours sur les agents secrets et Åbäke analysera la vie et l'œuvre de Charlotte York.

Constituée de documents historiques, de réappropriations, de reconstitutions et d'archives fictionnelles, « Historico-vagabond » cherche à créer un paradoxe temporel.
Réécrire l'Histoire est un outil potentiel pour une transformation positive ; au lieu de se tourner vers l'avenir comme le faisaient les utopies modernistes,
modifions le passé afin de magnifier le présent, en voyageant dans le temps pour créer une déviation et proposer alors une chronologie alternative.

*Le projet Soap Sculpture bénéficie du soutien du Fonds cantonal d'art contemporain, Genève
**L'artiste Axel Straschnoy bénéficie du soutien d'Arts Promotion Centre Finland et FRAME

>> DP


FABIO KACERO, BUT A GRAINY FILM BY FABIO KACERO...,
VIDEO STILL, 2008

[16:00-21:00] Vernissage "Nouvelles Vagues"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:

[16:00-21:00] Vernissage d'Anna Barham, Agnès Geoffray, Nathania Rubin
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
22 june - 30 july, 2013
opening saturday 22 june from 4pm to 9pm

Anna Barham, Agnès Geoffray, Nathania Rubin
Une proposition de Vanessa Desclaux

It is part of the project Nouvelles Vague Palais de Tokyo. A catalogue will be edited.

Vernissage d'Anna Barham, Agnès Geoffray, Nathania Rubin

[16:00-21:00] Vernissage de Charles Avery « It Means It Means! »
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Curateur Tom Morton

22 juin - 27 juillet 2013
Vernissage samedi 22 juin / 16h - 21h

La Galerie Perrotin est heureuse de présenter « It Means It Means! », une exposition de Charles Avery (curateur Tom Morton), du 22 juin au 27 juillet 2013.

« It Means It Means! » est « le dessin d'une exposition collective » présentée simultanément dans deux espaces, dans sa version fictive et dans sa version réelle. Le premier espace est celui du Musée d'Art de l'Onomatopoeia de « l'Île », royaume fictif qui forme la toile de fond des recherches artistiques et philosophiques de Charles Avery depuis 2005. Le second espace est celui de la Galerie Perrotin à Paris.

Les plans du Musée de l'Ile ont été confiés au curateur Tom Morton, qui a conçu pour celui-ci une exposition de vraies oeuvres de vrais artistes d'Antoine Watteau à Tino Sehgal, que l'on ne peut observer qu'à travers une série de grands dessins réalisés par Charles Avery et présentés à la Galerie Perrotin. Illustration de ce qu'André Malraux appelait un « Musée Imaginaire », « It Means It Means! » examine aussi ce qui fonde le lieu de production artistique et curatorial, ainsi que la relation entre l'artiste et le curateur. Si l'exposition contient l'oeuvre, l'oeuvre pourrait-elle aussi contenir l'exposition ?

Exposition organisée dans le cadre de la saison Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo avec le soutien du Comité professionnel des galeries d'art

>> CP


Charles Avery, "Untitled (It Means It Means; Bourgeois, Friedrich, LeWitt, Lichtenstein, Malevitch, Morris, Polke, Stieglitz)" 2013
Graphite, encre, acrylique et gouache sur papier, encadrement 189 x 244 cm, Courtesy de l'Artiste

[16:00] Vernissage de Juliette Goiffon & Charles Bea "Indices de réfraction"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
La galerie est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition
"Indices de réfraction", Juliette Goiffon & Charles Beauté
samedi 22 juin à partir de 16h
Commissaires invités : Les Commissaires anonymes

Exposition presentée dans le cadre de la saison Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo




L'exposition Indices de réfraction convoque la figure du mirage : phénomène de réfraction des rayons lumineux, le mirage n'est pas une perception erronée de la réalité mais un phénomène naturel réel à fort potentiel poétique. Il est une interprétation nouvelle que subit une réalité ; un moyen de plus de défier des lectures univoques de notre société. En cette période d'expansion technologique marquée par la numérisation et la dématérialisation, pouvons-nous toujours faire confiance à nos perceptions ? Le mirage constitue à la fois l'image de l'exploration des degrés de réalité et de la poursuite chimérique de vérité. Pour son positionnement à la fois instinctif et documenté sur l'actualité physique et numérique, le travail du binôme que forment Juliette Goiffon et Charles Beauté s'impose ainsi. Explorateurs à l'ère du monde 3.0, ils présentent pour l'exposition Indices de réfraction une série de pièces mettant les phénomènes médiatiques, scientifiques et naturels à l'épreuve de l'authenticité. Le modèle du mirage dont traite l'exposition se prête à considérer le rôle de la galerie dans sa dimension équivoque et transitoire. Dans le cadre de cette recherche sur la réfraction, la déviation et l'interprétation des faits de la terre, de la science et des médias, l'exposition s'accorde à présenter la galerie Eva Meyer comme un espace d'expériences sans vérité invariable.
Les Commissaires Anonymes présentent une sélection de pièces réalisées entre 2012 et 2013 par les artistes Juliette Goiffon et Charles Beauté. Réunis pour leur approche cosmique, ces travaux convoquent la mémoire universelle. John Younh et Charles Duke ont marché sur la Lune le 21 avril 1972. Quelles sont les « réfractions » contemporaines de cet événement mondial ? L'exposition se présente sous la forme d'une investigation sensible : l'objectif est d'agrémenter l'incidence de rumeurs scientifiques, médiatiques et anthropologiques.
Juliette Goiffon observe les transformations sensibles de la société. Charles Beauté explore les marges de la communication et de l'information. Tous deux collaborent depuis plusieurs années à la confrontation du papier et des données virtuelles, de la matière physique et du numérique. Cette exposition est l'occasion de faire état de cette recherche commune, aussi harmonieuse qu'incisive. À travers un travail d'impression, d'installations, de sculptures et de projections, ils révèlent les complexités de notre société à l'ère de sa dématérialisation. L'innovation des outils et le libre partage d'informations font d'internet un des enjeux centraux de leur travail. Les commissaires anonymes proposent ce binôme d'artistes comme figure de l'exploration contemporaine, à la recherche de failles technologiques et artistiques.

[16:00-22:00] Vernissage de SOCIÉTÉ RÉALISTE "THELEMA OF NATIONS"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
SOCIÉTÉ RÉALISTE
"THELEMA OF NATIONS" - Curator Matteo Lucchetti
SOLO SHOW - 22.06>27.07.2013
Vernissage le samedi 22 juin de 16h à 22h
Opening on Saturday June 22nd from 4pm to 10pm

Exposition organisée dans le cadre de la saison Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo
et avec le soutien du Comité professionnel des galeries d'art.

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Bloody Mary"
Location:
Galerie Torri
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 00 32
Mail : contact@galerietorri.com
Internet Site : www.galerietorri.com
Description:
22.06.13 - 21.07.2013
Vernissage 22 juin 2013 16h-21h

Commissaire : Jonathan Chauveau
Exposition organisée dans le cadre de « Nouvelles vagues » en partenariat avec le Palais de Tokyo

Jean Michel Attal
Charles Barachon
Jonathan Bernad
Elvire Bonduelle
Linda Bujoli
Berger&Berger
Bruno Blanckaert
Nicolas Bourriaud
Jonathan Chauveau
Antonio Contador
Marie-Sophie Eiché
Claire Fontaine
Justin Gilanyi
Kenneth Goldsmith
Charlotte Gounant
Camille Henrot
François Jullien
Le Monde
Isabelle Lenormand
Claude Lévêque
L'Officiel Art
Joao Lorenço
NASA
Loïc Raguenès
Gregor Schneider
Seven Seas Airline
Technikart
Romain Torri
Ida Tursic & Wilfrid Mille
Peter Sloterdijk
George Steiner
Alex Wetter
Arturo Zavalaghaag

« PLEASE GOD MAKE TOMORROW BETTER », « PLEASE GOD MAKE TOMORROW BETTER », « PLEASE GOD MAKE TOMORROW BETTER »...
Tel un mantra bouddhiste je ne cesse de me répéter mentalement cette supplique. Ecrite en lettres de néons rouges clignotantes comme une enseigne de bordel thaïlandais, je l'ai lu pour la première fois chez le notaire et collectionneur d'art contemporain Jean Michel Attal dont je viens à l'instant de quitter l'appartement. Machinalement je lève les yeux sur le dôme de l'Hôtel des Invalides. Un timide soleil de fin d'automne arrive à réchauffer quelque peu ses dorures déjà noircissantes. En ce dimanche 8 décembre 2012 je me trouve place Vauban dans le 7ème arrondissement de Paris et il est un peu plus de 13 heures lorsque je démarre ma Suzuki, un Van Van bleu 49 cc de 1974.
Alors que je m'engage sur l'esplanade givrée qui relie le tombeau de Napoléon au pont Alexandre III, je réalise à quel point l'accrochage de cette pièce de l'artiste collective Claire Fontaine au fronton extérieur de la salle à manger est judicieux. Ainsi placé il fait en effet automatiquement office de bénédicité chrétien lorsque Jean-Michel et sa compagne Charlotte reçoivent des personnes à leur table. Ce qui, par contre coup, me semble encore mieux mettre en valeur le statement implicitement contenu dans cette formule pour temps de crise. A savoir : nous vivons à une époque dans laquelle le ressenti intime du sentiment de sa propre impuissance existentielle est devenu un phénomène psychologique massif et standardisé. (J.C.)

Critique d'art et commissaire d'exposition indépendant, Jonathan Chauveau (*1978), co-dirige la revue d'art contemporain internationale FROG.

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Spook Rock Road"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
avec Josephine Meckseper, Steven Parrino, Matthew Porter, Richard Prince, Blair Thurman, Kaz Oshiro

Exhibition from June 22th to July 31th
Tuesday-Saturday - 11am to 7pm
Opening on Saturday 22th, 2013

Vernissage de l'exposition collective "Spook Rock Road" - Matthew Porter
Matthew Porter
Lower Canyon, 2011, Archival inkjet mounted to sintra, maple frame, 20 x 25 in. (50,8 x 63,5 cm), Edition of 5 + 1AP
Courtesy of Matthew Porter and Invisible Exports, New York, USA

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "bruissements"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Exposition organisée dans le cadre de la saison Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo avec le soutien du Comité professionnel des galeries d'art.

bruissements
curator Léa Bismuth

22 juin - 27 juillet 2013
Vernissage le samedi 22 juin, 16h - 21h

Juliette AGNEL, Manon BELLET, Anne-Lise BROYER, Claire CHESNIER, Arnaud MAÏSETTI, Aurore PALLET, Lionel SABATTÉ, Jérémie SCHEIDLER et Ester VONPLON

La galerie sera exceptionnellement fermée du 28 juin au 3 juillet 2013 inclus.

« Plus l'oreille s'ouvre aux petits bruits, aux petits bruits secrets, plus ceux-ci se font sonores », Peter Handke

Prêtons l'oreille à ce qui « bruit » sous les éclats de voix. Ecoutons le langage utopique des souterrains, habituellement caché sous le fracas des sirènes, le tapage enragé et les cris.

Pour cela, l'exposition obéit à une double géographie : à la fois exposition dans la galerie et espace évolutif sur internet, à travers le site bruissements.net hébergeant une expérience littéraire proposée à l'écrivain Arnaud Maïsetti. A travers l'écriture d'un texte en constante transformation et actualisé chaque jour dans l'exposition, celui-ci fait entrer le spectateur-lecteur dans l'écriture d'un flux continu, réagissant à la dimension nécessairement « bruissante » de toute écriture et de toute actualité, à la « rumeur du monde », diffuse et tentaculaire.

Lorsque le bruissement se fait vision, c'est un arbre aux feuilles légères qui tremble, dans les dérives photographiques d'Ester Vonplon dans une Suisse hors du temps, celle de la mémoire et des maisons abandonnées ; ou dans le dessin d'Anne-Lise Broyer rejouant littérairement l'éveil du regard sur toutes choses. Ces œuvres, toujours à la limite de la visibilité, n'offrent plus qu'une vision troublée, aux contours imprécis plus que flous, un instant d'attente à la cime des arbres.

Plus loin, la glace n'aura pas d'autre rivale que la morsure du soleil et les cendres d'un feu : la caméra primitive de Juliette Agnel enregistre la vision inversée d'étendues givrées en Islande qui apparaissent comme des nuages légers et flottants ; pendant que les « images du hasard » de Manon Bellet, produites par réaction thermique, laissent apercevoir des clairs de lune, des reflets fragiles que seuls les contes savent faire naître. Les origines de la photographie ne sont jamais bien loin, espace inframince dans lequel les images décident d'apparaître.

La rumeur secrète et animale de la vie urbaine s'incarne dans le majestueux loup de Lionel Sabatté, rodant dans l'espace de la galerie, réalisé à partir de poussière grise, ramassée à la station de métro Châtelet, dans ces couloirs sales où chaque jour, des milliers d'âmes humaines laissent des traces. Des corps se sont frôlés, des cheveux se sont envolés, des parcelles de vie se sont consumées et l'artiste est ici dépositaire d'une matière maudite.

Et puis c'est la nuit, pourtant il nous faut garder les yeux ouverts dans l'obscurité, afin de distinguer les traînées de lumières laissées par les voitures, comme des lucioles d'un nouveau genre dans le film Nuit Blanche #1 de Jérémie Scheidler.

« La lumière s'éteint toujours », nous dit enfin une petite toile d'Aurore Pallet. Et les yeux se ferment, tout redevient calme, comme dans le lavis d'encre profonde de Claire Chesnier, seul véritable crépuscule de l'exposition. Le monde attend son heure, l'éclipse, qui ne saurait tarder.

Léa Bismuth

Née en 1983, Léa Bismuth est critique d'art (AICA), enseignante en histoire de l'art et commissaire d'exposition indépendante.

Après des études de philosophie et d'histoire de l'art à la Sorbonne, elle commence à écrire dans art press en 2006, avant de collaborer avec divers supports - L'œil, Le Journal des Arts - et de participer à l'émission La Dispute sur France Culture.

Elle a récemment assisté Hélène Guenin et Guillaume Désanges au Centre Pompidou Metz pour l'exposition Erre, Variations labyrinthiques ; été « rapporteur » pour la commission d'aide à la création de la DRAC Ile-de-France ; membre du Jury du Fresnoy ; membre du collège critique du Salon de Montrouge et programmatrice d'événements culturels (Collège des Bernardins, Paris; Le Bal, Paris).

Vernissage de l'exposition collective "bruissements"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition « Souvenir »
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Curateur Lucie Fontaine

22 juin – 27 juillet 2013
Vernissage samedi 22 juin / 16h - 21h

La Galerie Perrotin, Lucie Fontaine et ses employés sont heureux de présenter « Souvenir », un projet fondé sur l'idée de souvenir, terme récurrent – avec des acceptions légèrement différentes – dans les lexiques français, américains et italiens.

Le souvenir est un objet qui sert de rappel. Il évoque le souvenir d'un lieu précis. Trophée de voyage, il authentifie une expérience qui sort de la routine du quotidien – d'où son aspect particulièrement évocateur et « caractéristique » du lieu d'où il vient et auquel il est censé appartenir. En achetant, un souvenir, le visiteur de passage s'efforce de mieux connaître la réalité à laquelle il ou elle a été brièvement en contact, à travers un condensé.

Le souvenir n'opère que lorsque le voyage est terminé. Il possède une double fonction : certifier que l'on a bien été là-bas et engendrer un sentiment de regret et de nostalgie. Il établit un dialogue entre l'expérience exotique au cours de laquelle il a été acheté et l'environnement domestique dans lequel il est généralement exposé. Il devient l'incarnation d'une identité immédiatement consommable.

Pour « Souvenir », Lucie Fontaine réalisera un projet spécialement conçu pour la Galerie Perrotin à Paris, où figureront des contributions de David Adamo, Luca Bertolo, Ann Craven, Patrizio Di Massimo, Quynh Dong, Simon Fujiwara, Vibha Galhotra, Luigi Ghirri, Oliver Laric, Agnes Lux, Monali Meher, Aleksandra Mir, Ylva Ogland, Matteo Rubbi, Bianca Sforni, Santo Tolone, Alice Tomaselli, Josh Tonsfeldt et Entang Wiharso.

Exposition organisée dans le cadre de la saison Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo avec le soutien du Comité professionnel des galeries d'art.

>> CP



Luca Bertolo, "Il buon futuro di una volta #4" 2011, Huile, acrylique sur toile, 105 x 150 cm
Courtesy de l'Artiste and SpazioA gallery, Pistoia

Agnes Lux, "#L-13-9" 2013, Cartes postales, graphite, cuivre, 225 x 142,2 cm / 88,6 x 56 inches
Courtesy Martos Gallery, New York

[16:00-21:00] Vernissage « Où est Jack Goldstein ? »
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Curateur Adam Lindemann

22 juin - 27 juillet 2013
Vernissage samedi 22 juin / 16h - 21h

L'artiste disparu en 2003 est une figure importante de la scène new yorkaise et angeleno des années 70-80.

Après avoir suivi le cours de Baldessari à CalArts à los Angeles en 1972, Jack Goldstein met en scène des performances et sculptures minimalistes mais aussi des disques qu'il conçoit comme des objets d'art qui recréent des extraits sonores archétypaux, souvent inquiétants. Ses films courts en 16 mm dont il confie la réalisation à des techniciens d'Hollywood, mettent en exergue les clichés du cinéma américain par des séquences emblématiques répétitives, rappelant également les premiers films de l'histoire du cinéma (plan fixe, le temps de l'action est le temps du film etc.). Il participe en 1977 à la célèbre exposition “Pictures” à Artists Space à NY, aux côtés de Troy Brauntuch, Sherrie Levine, Robert Longo, Philip Smith.

En 1979/80, il se tourne vers la peinture empruntant à l'iconographie collective d'images médiatiques, agrandies, de phénomènes ou de catastrophes naturels ou encore de scènes de guerre.

Exécutées à l'aérographe par des assistants, les toiles immenses sont ultra planes, souvent bicolores, séduisantes dans leur apparence, et angoissantes dans leur contenu.

Jack Goldstein porte un regard amusé voire ironique sur la 'société du spectacle' qui l'entoure, par l'appropriation et le détournement de ses référents. Le pouvoir des images mais aussi la disparition de la notion d'auteur est au coeur même de sa démarche artistique.

>> CP


Jack Goldstein, Untitled 1982, Acrylique sur toile, 120 x 328 cm / 47 1/4 inches x 10.9 feet
Courtesy Venus Over Manhattan, New York






[17:00-20:00] Vernissage "Forming the Loss in Darkness"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:

DAVID WOJNAROWICZ - Beautiful People, 1988 - super 8mm film transferred to video- Courtesy of the Estate of David Wojnarowicz, Jesse Hultberg and P.P.O.W Gallery, New York


Exposition organisée dans le cadre de la saison "Nouvelles Vagues" du Palais de Tokyo avec le soutien du Comité professionnel des galeries d'art.

Une soirée se tiendra au Nüba de 23h30 à 06h00.


Ceci n'est pas un hommage.

Dans Beautiful People (1988), film muet en super 8 de David Wojnarowicz1, le noir et blanc passe en couleur au moment précis où le principal et unique personnage, travesti diurne joué par Jesse Hultberg, entre en contact avec l'eau d'un lac au nord de l'Etat de New York, en ce qui semble être une tentative de suicide. Exaltation et mort, nouées et concentrées en un instant singulier et sensible, déplacent notre état de conscience antérieur. Que regardions-nous quand nous le voyions se réveiller, se maquiller, héler un taxi et s'évader vers une forêt loin de New York? Qu'emportait-il dans sa boîte en plastique hormis ce cadre aux squelettes siamois?

Suivant ce chemin qui mène du sommeil à la mort, neuf artistes présentent des mises-en-scène alternatives de ce film rarement projeté. Le titre de l'exposition "Forming the Loss in Darkness" fait référence au chapitre intitulé "Losing the Form in Darkness" du livre de Wojnarowicz Au bord du gouffre. Mémoires d'une désintégration (1991). S'inspirant de l'histoire ordinaire de l'artiste, des messages sur répondeur percent le silence de l'exposition sous forme de textes et d'enregistrements.

Chaque oeuvre révèle un territoire différent du film de Wojnarowicz, s'efforçant surtout de donner forme à cette chose si fugitive qu'est la perte. Essentiellement abstraites et soucieuses de l'histoire de la matière comme forme de récit, elles incarnent un sens de la vie, du destin, de la nécessité - un destin avec l'intuition d'une erreur possible, mais d'une nécessité pourtant.

Espérons-le.


1 Figure majeure de la scène artistique de l'East Village dans le New York des années 1980, David Wojnarowicz (1954-1992) est connu pour ses nombreux ouvrages de fiction et ses mémoires, ainsi que pour son travail artistique couvrant la plupart des médiums, dont la peinture, la photographie, l'installation, la sculpture, le cinéma et la performance. De 1970 à 1973, Wojnarowicz vécut comme prostitué dans les rues de New York. Avec Jesse Hultberg et Brian Butterick, il forma en 1980 le groupe 3 Teens Kill 4. Leur premier concert eut lieu à la fête du personnel de Danceteria, où travaillaient Wojnarowicz et Hultberg lorsqu'ils se rencontrèrent. Après avoir été diagnostiqué séropositif à la fin des années 1980, Wojnarowicz se lança dans un combat très médiatisé sur la recherche médicale et ses financements, sur la censure en art et sur l'homophobie sanctionnées par le politique, réalisant un art profondément engagé alors même qu'il devenait la cible des conservateurs américains. Dans les années 1990, il demanda et obtint une injonction contre Donald Wildmon et l'American Family Association pour le détournement de son travail en violation de la Loi sur les droits d'auteurs des artistes new-yorkais. Il mourut en 1992 à l'âge de 37 ans de complications liées au sida. Wojnarowicz a fait l'objet de deux rétrospectives, la première organisée en 1990 par Barry Blinderman dans les galeries de l'Université d'Etat de l'Illinois, la seconde en 1999 par Dan Cameron au New Museum (New York).

[17:00] Vernissage "On Edge" : Gerhard Hotter, Shawn Stipling, Peter Vögeli
Location:
Espace Paris Concret
5, rue des Immeubles Industriels
75011 Paris
M° Nation
France
Mail : info@parisconcret.org
Internet Site : www.parisconcret.org
Description:
On Edge
Gerhard Hotter, Shawn Stipling, Peter Vögeli

Vernissage samedi 22 juin à partir de 17h
Jusqu'au 13 juillet 2013 mercredi au samedi 14h/18h


[17:00-20:00] Vernissage "TERRES - COPENHAGEN CERAMICS INVITES"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
Within the context of Nouvelles Vagues
The season of young curators organized by the PALAIS DE TOKYO

GALERIE MARIA LUND welcomes

Yasser Ballemans - Bente Skjøttgaard
Morten Løbner Espersen - Turi Heisselberg Pedersen
Emmanuel Boos - Wayne Fischer - Karen Bennicke
Martin Bodilsen Kaldahl - Esben Klemann
Kristine Tillge Lund - Marianne Nielsen
Andreas Schulenburg - Akiko Hoshina
Pernille Pontoppidan Pedersen - Farida Le Suavé

Curator : Margaux Brugvin

22. 06 - 14. 09. 2013
OPENING: Saturday June 22nd 2013 from 5-8 pm.
Annual closing : July 28- September 2

WHY? (entering the matter)
The project Nouvelle Vagues- The season of young curators is the opportunity for the GALERIE MARIA LUND to present an exhibition that takes on a special meaning. Indeed, the gallery has echoed for nearly ten years a current that is taking a certain scope on today's scene: Ceramics, a material long discredited because of its association with decorative arts, is getting a renewed interest from contemporary artists. They have freed it from its functional and decorative aspects by considering it in a completely plastic approach. TERRES, curated by Margaux Brugvin, wants to give an overview of this current, of this newly found freedom.
This exhibition is the result from a collaboration with COPENHAGEN CERAMICS, an exhibition platform imagined by confirmed artists (Martin Bodilsen Kaldahl, Steen Ipsen and Bente Skjøttgaard), who already have international recognition. By reuniting artists from different generations and by offering them a completely free space, they have created an emulation which effects are already visible. Thus, with their exhibition in this space, several artists have abandoned the container, systematic basis for their explorations until now. TERRES wants to pay homage to the initiative of the founders of COPENHAGEN CERAMICS, by giving the scene they defend even more visibility- whether the artists are Danish or from elsewhere.

WHO ? WHERE ?
TERRES puts an emphasis on major experimented artists, avant-gardist in their abandonment of the tradition of Applied arts in which they had been trained (Wayne Fischer, Bente Skjøttgaard, Martin Bodilsen Kaldahl, Karen Bennicke). They have led the way and are now recognized by the ceramics world, by amateurs and specialists, but are still struggling to find a place in the landscape of contemporary art. The exhibition also wishes to introduce a younger generation of artists, who, in a limitless approach, multiply experimentations by questioning this millenary medium.

The fifteen selected artists work in Denmark, the Netherlands, England, the United States, as well as in France, where the recognition of ceramic sculpture is still reticent. This matter continues to be depreciated, to the benefit of other mediums, from painting to plastic art, from marble to the digital. This finds its explanation in the heritage more or less conscious of a classification system for the Fine Arts, as well as in the long shared history between clay, porcelain and Applied arts. A past that has made ceramics an outdated material, considered neither noble, nor as a possible conceptual and modern vehicle. However, because of the strong vitality of this Northern Europe scene, in the Anglo-Saxon countries and in Asia, artists such as Wayne Fischer, Farida le Suavé, Akiko Hoshina or Emmanuel Boos have succeeded today in emerging in the French landscape. The exhibition strives to contribute to the state of mind change regarding ceramics in France, which we can already see the premises of.

WHAT ?
The aim is to show how, at the age of the digital and dematerialization, clay - profoundly linked to the cultural tradition and the concept of handwork - continues to inspire, to reinvent itself, and pushes artists toward new experimentations. As we no longer consider interdictions regarding categories or a hierarchy in genres, TERRES wants to unveil a still unrecognized and yet extremely dynamic side of contemporary art.
TERRES puts forward an overview of the diversity and quality of artists working with ceramics, whether they come from a Fine Arts or Applied Arts training. Thus, four different axis are used by the selected artists:

The sensuality of the glazing
Some explore the richness and sensuality of the material, the glazing, the engobes, leaning towards an abstract expressionism: the stoneware interlacings of Bente Skjøttgaard evoke cotton-wool clouds of rain, bushes or mineral formations; the glazing of the Magic Mushrooms of Morten Løbner Espersen take on psychedelic aspects; the organic, sensual and distant « bodies » of Turi Heisselberg Pedersen are covered in a second skin of clay with a matte, velvety and luminous aspect ; the formats of Emmanuel Boos are a pretext to explore the unfathomable and jubilatory matter that is enamel ; Wayne Fischer's white and fleshy, eminently erotic shapes call for the touch, the caress, suggesting a certain mystery.

Modeling formalism
The works of other artists, on the contrary, deal with formal abstraction, to which this infinitely flexible medium lends itself particularly well: thus, Karen Bennicke elaborates absurd architectures where creative freedom and mathematical rigor cohabitate; Martin Bodilsen Kaldahl analyses a series of "ordinary », industrial objects, in a purely plastic approach; Esben Klemann creates series of light structures, « impossible » given the weight of the earth, where the systematics of the series is disrupted by the uncertainty of chemical reactions.

The cultural link to ceramics
Some very directly, but with humor and lightness - attack the preconceptions in which their medium is tangled up: the functional dimension of industrial ceramics is explored in the ready-mades and diversions of Kristine Tillge Lund, thus revealing the omnipresence of the material in our daily life; the decorative aspects of earth are unraveled by Marianne Nielsen, who, while isolating traditional decorative elements, transforms them into objects of study of our cultural relationship to Nature; the kitsch of the popular use of ceramics is mocked by Andreas Schulenburg, whose protean work analyses the notion of good and bad taste by taking a different view on the bucolic world of the traditional figurine; Yasser Ballemans, finally, creates works that « pretend »- to a function, a use : the last in date are a series of porcelain carts, lopsided and playful, that take inspiration in the carnival and overflow with references to art history.

The field of intimacy
The artists of this last category have made of clay a vehicle for intimate confessions: Akiko Hoshina invents rituals to transform the clothes, symbols of a love story, into relics; Pernille Pontoppidan creates an intuitive process of composite works that encompass entire cabinets of curiosities, accumulations of potentials stories, fragments of stories and emotions; and finally, the flesh-colored specimens of Farida Le Suavé explore the intimacy of the body in its moving and sensual clumsiness, curves and cavities, embodying the desperate bursts to exchange with the outside.

PUBLICATIONS
An issue of PALAIS, the PALAIS DE TOKYO magazine will be devoted to all the exhibitions selected for Nouvelle vague - the season of young curators. The GALERIE MARIA LUND is preparing a publication of a catalogue dedicated to TERRES, including a text by philosopher Yves Michaud and presenting each of the exhibited artists.

ACKNOWLEDGEMENTS
The GALERIE MARIA LUND would like to thank the Acro-Terre, Favart & de Verneuil and Jousse Enterprise galleries for their very kind collaboration regarding the works of Wayne Fischer, Farida Le Suavé and Emmanuel Boos.

*TERRES has several meanings in French: Clays, territories, lands







[18:00-21:00] Exposition "Ericka Beckman - Boundary Figures"
Location:
8, rue Saint-Bon
Mur Saint-Bon
8, rue Saint-Bon
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 58 30 39 39
Internet Site : www.mursaintbon.com
Description:
du 22 juin au 3 août 2013
Vernissage le 22 juin 2013 de 18h à 21h

L'exposition présente l'oeuvre "Boundary Figures", une installation photographique, audio et lumineuse créée à l'occasion de l'exposition "The Forest of Signs", Museum of Contemporary Art, Los Angeles, 1989 (curatrice : Ann Goldstein).

Exposition organisée à l'occasion de la parution du DVD "The Super-8 Trilogy, 1978-1981" par bdv (bureau des vidéos) et de la rétrospective de l'artiste à la Kunsthalle Bern (6 juin-18 août 2013).

www.erickabeckman.com

[18:00] Exposition de Bernard BOUSQUET
Location:
Le Générateur
16, rue Charles Frérot
94250 Gentilly
M° Porte d'Italie, RER B Gentilly
France
Mail : contact@legenerateur.com
Internet Site : www.legenerateur.com
Description:
avec une installation sonore de Bernard BOUSQUET & Jean-François PAUVROS

Du samedi 22 juin au samedi 6 juillet

Le Générateur accueille pour la première fois le plasticien Bernard Bousquet. Ne pouvant imaginer son projet sans une dimension sonore, il s'associe au musicien Jean-François Pauvros pour réaliser une installation de guitares électriques.

Accrochés, suspendues, étendues, ses peintures géantes renvoient signes, traits et figures, se dilatent...voir, toucher, et j'ouïr...

Vernissage : samedi 22 juin à partir de 18h et interventions musicales de Jean-François Pauvros à 19h
Ouverture : mercredi au vendredi 13h-18h, samedi et dimanche 15h-19h. Entrée libre
Finissage : samedi 6 juillet à partir de 15h

[18:00] Exposition de Kendell Geers
Location:
Galleria Continua
Le Moulin
46, rue de la Ferté Gaucher
77169 Boissy-le-Châtel
M° Gare SNCF Coulommiers
France
Phone : +33 (0)1 64 20 39 50
Mobile : +33 (0)6 07 37 69 56
Mail : lemoulin@galleriacontinua.com
Internet Site : www.galleriacontinua.com
Description:
Une escapade d'art contemporain en Seine-et-Marne

15h : Château de Blandy-les-Tours, inauguration de l'exposition Nari Ward, ORIGIN OF GOOD(S), par Vincent Eblé, Sénateur, Président du Conseil général de Seine-et-Marne et en présence de l'artiste
16h : dégustation d'été
18h : exposition de Kendell Geers, Endgame
au Moulin de Sainte-Marie, rue des Papeteries, 77169 Boissy-le-Châtel
20h : expositions de Ai Weiwei, Ordos, Moataz Nasr, Tectonic Shift, Hans Op de Beeck, Parade
Long-term projects de Kader Attia, Daniel Buren, Loris Cecchini, Chen Zhen, Nikhil Chopra, Leandro Erlich, Ceal Floyer, Carlos Garaicoa, Antony Gormley, Voluspa Jarpa, Zhanna Kadyrova, Jorge Macchi, Jorge Pedro Nuñez, Lucy + Jorge Orta, Luca Pancrazzi, Michelangelo Pistoletto, Liliana Porter, Pascale Marthine Tayou, Sislej Xhafa.
au Moulin de Boissy, 46, rue de la Ferté-Gaucher 77169 Boissy-le-Châtel
de 20h à minuit : banquet champêtre et DJ set

• Un circuit en bus (Paris – Blandy – Le Moulin – Paris) est mis à votre disposition au départ de Paris à 14h, place Valhubert 75005, devant l'entrée du Jardin des Plantes (métro gare d'Austerlitz, ligne 10 ou RER C). Retour des bus : 21h30 / 22h30 / 23h30

Merci de confirmer votre présence au(x) vernissage(s) : escapade77@galleriacontinua.fr et/ou si vous prenez le bus, merci de confirmer votre réservation avant le 19 juin, en précisant vos noms, coordonnées et nombre de places retenues.

[18:00-21:00] Vernissage "Les Bains - Résidence d'Artistes"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
LES BAINS, RÉSIDENCE D'ARTISTES
PHOTOGRAPHIES DE STÉPHANE BISSEUIL ET JÉRÔME COTON

VERNISSAGE ET SORTIE DU LIVRE «LES BAINS, RÉSIDENCE D'ARTISTES» (Éditions DRAGO) LE SAMEDI 22 JUIN DE 18H À 21H


Courtesy C215 & SPACE INVADER, photo Stéphane Bisseuil

ARTISTES :
9EME CONCEPT, APOTRE, ASH, BABOU, PHILIPPE BAUDELOCQUE, TAREK BENAOUM, CÉDRIC BERNADOTTE, MR BRAINWASH, C215, THOMAS CANTO, DEM189, FUTURA, GILBERT1, JAYONE, JEF AÉROSOL, EVA JOSPIN, J-FJULIAN, KATRE, L'ATLAS, LEGZ, LEK, LEMODULEDEZEER, LUDO, MARKO93, SANDRA MATAMOROS, JÉROME MESNAGER, MOSKO ET ASSOCIES, NASTY, PAROLE, POESIA, POPAY, PSY, SAMBRE, JOACHIM SAUTER, SETH, SKKI, SOWAT, SPACE INVADER, SPE, STEN LEX, STEW, JEANNE SUSPLUGAS, SWIZ, TANC, TEURK, VHILS, Jacques Villeglé, WXYZ, YZ, ZLOTYKAMIEN.

La galerie Magda Danysz, Colombe de La Taille - ADL Conseil et Jean-Pierre Marois - La Société des Bains, ont le plaisir d'accueillir l'exposition des photographies de Stéphane BISSEUIL et Jérôme COTON retraçant la Résidence d'Artistes des Bains. De janvier à avril 2013, plus de 50 artistes ont investi les 3000 m² de ce mythique immeuble datant de 1885. Seuls autorisés à pénétrer cet antre et rejoindre cette folle aventure, les photographes Stéphane BISSEUIL et Jérôme COTON ont suivi quotidiennement les réalisations in situ des artistes. Cette exposition et ce livre constituent ainsi la seule mémoire visuelle de ces oeuvres éphémères.


photos Stéphane Bisseuil et Jerome Coton


Format:20x29cm,192pp
Publication:2013
Hard cover
Texts: French and English
ISBN: 9 788888 493978

A travers ce livre Stéphane Bisseuil et Jerome Coton partagent l'éxperience quotidienne de la résidence d'artistes qui eut lieu aux Bains. Un retour sur les quatre mois de résidence dans ce lieu légendaire. Et comme l'écrit Jean-Pierre Marois propriétaire du lieu : "soudain, on s'aperçoit que c'est l'esprit des lieux qu'ils ont saisi pendant ces quatre mois furtifs et transitoires (...) c'est l'immeuble des Bains transfiguré en une oeuvre collective monumentale".

[18:00-21:00] Vernissage d'Emilie Brout & Maxime Marion "DÉRIVES"
Location:
22,48 m²
30, rue des Envierges
75020 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 81 72 26 37
Mail : contact@2248m2.org
Internet Site : www.2248m2.org
Description:
vernissage samedi 22/06/2013, 18h
exposition 26/06 - 27/07/2013

Vernissage d'Emilie Brout & Maxime Marion "DÉRIVES"
Emilie Brout & Maxime Marion, Extrait de Dérives, 2011-2013, installation vidéo générative

Face à une œuvre comme Dérives d'Emilie Brout et Maxime Marion, on aura le droit de se sentir un peu submergé. 2 000 séquences, tirées de toute l'histoire cinématographique, sont montées les unes après les autres par une machine qui en génère sans fin un film : un seul, un film infini. Ce film aura comme personnage principal l'image de l'eau. À part une éventuelle coupure de courant, le film ne s'arrête jamais, préférant plutôt ralentir - voire stagner -, avec des images d'étangs, de flaques ou de verres d'eau, avant de reprendre à travers des larmes ou de la bruine qui mèneront inévitablement à des averses suivies de tempêtes, d'attaques de requins et de tsunamis, pour se ralentir de nouveau dans un petit ruisseau d'images calmes avant de repartir encore pour un tour. C'est un flux permanent, incessant, qui monte, descend et remonte de nouveau ; un film sans fin qui est toujours le même - un film sur l'eau - qui ne pourrait jamais être le même : un film-fluide sorti tout droit des Fragments d'Héraclite.
Dérives n'a pas de durée dans son sens cinématographique classique, c'est-à-dire un temps délimité par un début et une fin du support. Néanmoins, et comme dans n'importe quel film d'ailleurs, une autre durée finit par émerger de l'image : c'est la durée générée par la conscience du spectateur. Comme un verre d'eau sucrée bergsonien (ici tenu par Mia Farrow ou Emily Watson) qui prend son temps pour se mélanger, chacun boit ces images à sa manière comme une destinée qui nous serait propre. Dérives est cette scène particulière, chacun apercevant son propre moment devant le flux et le reflux d'une image générée, là, en temps réel devant nous et pour nous, mais qui ne s'arrête pas pour nous non plus. En suivant le mouvement de l'algorithme nous arrivons à parfaitement percevoir les transitions logiques d'une séquence à l'autre, à comprendre même ces critères qui les lient, sans pour autant pouvoir arrêter le tout et voir toutes les interactions dans une unité rationnelle. Notre conscience rentre et sort de ce flux alors que le flux et le reflux de cette image perdure très objectivement dans sa propre logique et dans sa propre temporalité. Une mise en scène, algorithmique cette fois-ci, de la montée en vague des images et de l'image. Une image vague.

Douglas Edric Stanley

[18:00] Vernissage de l'exposition collective "LA DISTANCE JUSTE"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
24.06.2013 - 27.07.2013

PILAR ALBARRACÍN (Spain)
GILLES BARBIER (France)
FREDI CASCO (Paraguay)
MARINA DE CARO (Argentina)
MATÍAS DUVILLE (Argentina)
ANA GALLARDO (Argentina)
JUAN FERNANDO HERRÁN (Colombia)
MARTIN KERSELS (USA)
HENRIQUE OLIVEIRA (Brazil)
PAULINA SILVA HAUYÓN (Chili)
& WALTER ANDRADE (Argentina)
VIRGINIE YASSEF (France)

Try a little tenderness! as the song goes, like an invitation to sink into the well-padded recesses of a grandmother's old armchair. Tenderness is one of the strongest components of human nature. It is neither sentimentality nor mushiness, yet its suggestion alone often triggers excesses of modesty or cynicism, the intensity of which clearly indicates that it is an essential emotion that touches our innermost core. Often denigrated and considered as the prerogative of children, old people and women - in short the weak, tenderness is nevertheless a great source of resilience in the face of violence carried out against body and mind.

In a lecture entitled "The Hollow of the Palm and Infrared Love," the psychiatrist Jean-Pierre Klein(1) offered a definition of the term by default: "Tenderness is neither possession, nor submission - which objectify - nor passion, nor addiction - which amputate and merge fractions of subjects." According to him, the subtlety in tenderness resides in the "right distance," very slight but not nil, which separates two free subjects connected to one another.(2)

Articulated around the notion of the "right distance," this exhibition questions our connection to the edge, physical limits and otherness. At times rubbed raw or overwhelmed, as when an image, gesture, or word become unhinged and invasive, this limit shifts, whether one is the victim or the author of this shift.

It is the crossing of that tenuous limit between tenderness and the obscene that is at work in Spanish artist Pilar Albarracín's video La Cabra, in which the artist dances with a goatskin sack of wine that slowly colors her folk costume blood red. The embrace and the separation of bodies are also the subjects of the Californian artist Martin Kersels' photographs entitled Tossing a Friend, which literally illustrates a brutal distancing of the artist's body and the body of Melinda, his ex-partner. Conversely, with Posición Horizontal, a work by Colombian artist Juan Fernando Herrán, the other is not distanced but rather contained, assimilated. The series of nesting beds, each one fitting into another like
Matryoshka dolls, suggests a mise en abîme of childhood or one's innermost world, as if they were being placed in a sheltered spot.

Tenderness as protection and consolation runs throughout the work of the Argentinean artist Matías Duville. Coming straight out of his large-format drawings of unreal landscapes, a giant fish hook - of rusted metal and the size of a person - is gently resting on a blanket that brings to mind the same kinds of blankets found lying around in old houses, the simple sight of which is comforting.

Finally videos by Ana Gallardo (Estela) and Virginie Yassef (L'Arbre, in collaboration with Julien Prévieux), along with several other video works, illustrate the fragile space tenderness embodies, between movement and immobility, silence and crying out.

Albertine de Galbert

(1) Director of Inecat (Institut national d'expression, de création, d'art et de thérapie [National Institute of expression, creation, art and therapy]).
(2) Patrice van Eersel, "Une soudaine irruption de la tendresse ?" in Le Grand Livre de la Tendresse (Paris: Albin Michel, 2002), p. 23.

Vernissage de l'exposition collective "LA DISTANCE JUSTE"








[19:00-23:00] La Nuit de l'Art
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:

[19:00] fête de fin d'année du Conseil Parisien de la Jeunesse
Location:
Le Zèbre de Belleville
Francis et Arthur Schoeller / Variétés - Cirque - Cabaret
63, boulevard de Belleville
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 43 55 55 55
Fax : +33 (0)1 43 55 55 90
Mail : lezebre.paris@wanadoo.fr
Internet Site : www.lezebre.com
Description:
à l'occasion de laquelle les jeunes présenteront leurs travaux de l'année et les lauréats du concours de courts métrages « Jeunesse en Seine » seront révélés, en présence d'Isabelle Gachet, adjointe chargée de la jeunesse









[20:00] Expositions de Ai Weiwei, Ordos, Moataz Nasr, Tectonic Shift, Hans Op de Beeck
Location:
Galleria Continua
Le Moulin
46, rue de la Ferté Gaucher
77169 Boissy-le-Châtel
M° Gare SNCF Coulommiers
France
Phone : +33 (0)1 64 20 39 50
Mobile : +33 (0)6 07 37 69 56
Mail : lemoulin@galleriacontinua.com
Internet Site : www.galleriacontinua.com
Description:
Une escapade d'art contemporain en Seine-et-Marne

15h : Château de Blandy-les-Tours, inauguration de l'exposition Nari Ward, ORIGIN OF GOOD(S), par Vincent Eblé, Sénateur, Président du Conseil général de Seine-et-Marne et en présence de l'artiste
16h : dégustation d'été
18h : exposition de Kendell Geers, Endgame
au Moulin de Sainte-Marie, rue des Papeteries, 77169 Boissy-le-Châtel
20h : expositions de Ai Weiwei, Ordos, Moataz Nasr, Tectonic Shift, Hans Op de Beeck, Parade
Long-term projects de Kader Attia, Daniel Buren, Loris Cecchini, Chen Zhen, Nikhil Chopra, Leandro Erlich, Ceal Floyer, Carlos Garaicoa, Antony Gormley, Voluspa Jarpa, Zhanna Kadyrova, Jorge Macchi, Jorge Pedro Nuñez, Lucy + Jorge Orta, Luca Pancrazzi, Michelangelo Pistoletto, Liliana Porter, Pascale Marthine Tayou, Sislej Xhafa.
au Moulin de Boissy, 46, rue de la Ferté-Gaucher 77169 Boissy-le-Châtel
de 20h à minuit : banquet champêtre et DJ set

• Un circuit en bus (Paris – Blandy – Le Moulin – Paris) est mis à votre disposition au départ de Paris à 14h, place Valhubert 75005, devant l'entrée du Jardin des Plantes (métro gare d'Austerlitz, ligne 10 ou RER C). Retour des bus : 21h30 / 22h30 / 23h30

Merci de confirmer votre présence au(x) vernissage(s) : escapade77@galleriacontinua.fr et/ou si vous prenez le bus, merci de confirmer votre réservation avant le 19 juin, en précisant vos noms, coordonnées et nombre de places retenues.

[20:30] Ouverture du festival de la 5e édition du Paris Danse HIP HOP
Location:
Casino de Paris
16, rue de Clichy
75009 Paris
M° Liege, Place de Clichy, Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 49 95 22 22
Internet Site : www.casinodeparis.fr
Description:
Ouverture du festival de la 5e édition du Paris Danse HIP HOP












[23:30] After-Vernissage "Forming the Loss in Darkness"
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:

DAVID WOJNAROWICZ - Beautiful People, 1988 - super 8mm film transferred to video- Courtesy of the Estate of David Wojnarowicz, Jesse Hultberg and P.P.O.W Gallery, New York


Exposition organisée dans le cadre de la saison "Nouvelles Vagues" du Palais de Tokyo avec le soutien du Comité professionnel des galeries d'art.

Une soirée se tiendra au Nüba de 23h30 à 06h00.


Ceci n'est pas un hommage.

Dans Beautiful People (1988), film muet en super 8 de David Wojnarowicz1, le noir et blanc passe en couleur au moment précis où le principal et unique personnage, travesti diurne joué par Jesse Hultberg, entre en contact avec l'eau d'un lac au nord de l'Etat de New York, en ce qui semble être une tentative de suicide. Exaltation et mort, nouées et concentrées en un instant singulier et sensible, déplacent notre état de conscience antérieur. Que regardions-nous quand nous le voyions se réveiller, se maquiller, héler un taxi et s'évader vers une forêt loin de New York? Qu'emportait-il dans sa boîte en plastique hormis ce cadre aux squelettes siamois?

Suivant ce chemin qui mène du sommeil à la mort, neuf artistes présentent des mises-en-scène alternatives de ce film rarement projeté. Le titre de l'exposition "Forming the Loss in Darkness" fait référence au chapitre intitulé "Losing the Form in Darkness" du livre de Wojnarowicz Au bord du gouffre. Mémoires d'une désintégration (1991). S'inspirant de l'histoire ordinaire de l'artiste, des messages sur répondeur percent le silence de l'exposition sous forme de textes et d'enregistrements.

Chaque oeuvre révèle un territoire différent du film de Wojnarowicz, s'efforçant surtout de donner forme à cette chose si fugitive qu'est la perte. Essentiellement abstraites et soucieuses de l'histoire de la matière comme forme de récit, elles incarnent un sens de la vie, du destin, de la nécessité - un destin avec l'intuition d'une erreur possible, mais d'une nécessité pourtant.

Espérons-le.


1 Figure majeure de la scène artistique de l'East Village dans le New York des années 1980, David Wojnarowicz (1954-1992) est connu pour ses nombreux ouvrages de fiction et ses mémoires, ainsi que pour son travail artistique couvrant la plupart des médiums, dont la peinture, la photographie, l'installation, la sculpture, le cinéma et la performance. De 1970 à 1973, Wojnarowicz vécut comme prostitué dans les rues de New York. Avec Jesse Hultberg et Brian Butterick, il forma en 1980 le groupe 3 Teens Kill 4. Leur premier concert eut lieu à la fête du personnel de Danceteria, où travaillaient Wojnarowicz et Hultberg lorsqu'ils se rencontrèrent. Après avoir été diagnostiqué séropositif à la fin des années 1980, Wojnarowicz se lança dans un combat très médiatisé sur la recherche médicale et ses financements, sur la censure en art et sur l'homophobie sanctionnées par le politique, réalisant un art profondément engagé alors même qu'il devenait la cible des conservateurs américains. Dans les années 1990, il demanda et obtint une injonction contre Donald Wildmon et l'American Family Association pour le détournement de son travail en violation de la Loi sur les droits d'auteurs des artistes new-yorkais. Il mourut en 1992 à l'âge de 37 ans de complications liées au sida. Wojnarowicz a fait l'objet de deux rétrospectives, la première organisée en 1990 par Barry Blinderman dans les galeries de l'Université d'Etat de l'Illinois, la seconde en 1999 par Dan Cameron au New Museum (New York).

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