Saturday, October 19, 2013
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Category: All

19
October 2013
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08:00  
09:00  
10:00 [10:00-12:00] Lancement de "Peur sur le Parc"
Location:
Parc Astérix
60128 Plailly
France
Phone : 0 826 46 66 26
Internet Site : www.parcasterix.fr
Description:
Lancement de "Peur sur le Parc"


[11:00-17:00] Découverte et dégustation de foie gras chez Lenôtre
Description:
Dans le cadre de la semaine du goût

Lenôtre
121 av de Wagram
75017 Paris
Tél. : 01 47 63 70 30
M°: Wagram

[11:00-15:00] Finissage de l'exposition de Barbara Thaden "Ô Joyeuse"
Location:
Galerie Samantha Sellem
5, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 34 74
Mobile : +33 (0)6 12 46 07 77
Fax : +33 (0)1 56 24 34 74
Mail : galeriesellem@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriesellem.com
Description:
Barbara Thaden peint, sculpte, photographie, travaille le tissus et dessine de très délicats dessins érotiques présentés à la galerie Samantha Sellem.

«La nécessité d'aborder et d'explorer ce domaine important de l'histoire de l'art. Les artistes femmes ont « des choses » à faire en ce domaine. Ce travail serait violemment censuré dans nombre de parties du monde, où l'on lapide si facilement, où la violence est insupportable. En dessinant, j'accomplis, aussi, un acte modeste de résistance», explique BarbaraThaden. Les pleins et les déliés si délicats des dessins de l'artiste voilent et dévoilent des jeux érotiques à n'en plus finir. Ici les corps se caressent, se pressent, se prennent, se mélangent dans des ébats où l'imagination n'a plus de limites. Les femmes de Barbara Thaden font l'amour. Encore et encore. Pour toujours plus de désir, de plaisir, de jouissance. De loin, l'oeuvre apparaît douce, si douce, à peine aquarellée. De près, elle brûle. Incandescente. Rien n'échappe à son crayon subtil et rapide qui fouille dans les plis et les replis des corps, effleure la chair, trace les sexe. Perturbation des sens. Pulsions. Un travail très raffiné qu'elle partage au milieu de ses peintures, sculptures, photographies et «Dress-art». Anne Kerner.

du 19 septembre au 19 octobre

Finissage de l'exposition de Barbara Thaden "Ô Joyeuse"

Finissage de l'exposition de Barbara Thaden "Ô Joyeuse"

[11:00] Remise des prix « Talent des Cités » 2013
Location:
Le Sénat
Palais du Luxembourg
15, rue de Vaugirard
Palais du Luxembourg
75291 Paris Cedex 06
M° Odéon, Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 20 00
Fax : +33 (0)1 42 34 26 77
Internet Site : www.senat.fr
Description:
Remise des prix aux lauréats nationaux de l'édition 2013 du concours « Talent des Cités »

[11:00-13:00] Séance de dédicaces de Makoto Shinkai
Location:
Fnac Paris - Forum (Châtelet les Halles)
1-7, rue Pierre Lescot
Centre commercial Forum des Halles
Porte Lescot, niveau -1
75001 Paris
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 41 40 00
Fax : +33 (0)1 40 41 40 81
Mail : forum@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=17
Description:
À l'occasion de la sortie en avant-première de son film Kotonoha no Niwa, le cinéaste japonais Makoto Shinkai sera présent pour une séance de dédicaces exclusive.

[11:00] Vernissage "FRIDA ET MOI"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Exposition-atelier pour les enfants

Du 19 octobre au 17 mars

Grâce à des dispositifs interactifs et ludiques scénographiés par Les Sismo Designers, les enfants sont invités à découvrir l'univers de l'artiste autour de six grands thèmes qui traversent son œuvre : la famille, la nature, la douleur, le voyage, Diego Rivera et l'autoportrait.

[11:30-17:00] Dégustation de vins associés à quelques mets provenant d'une boulangerie
Description:
Mes accords mets vins
10 rue Bridaine
75017 PARIS
Tél. : 01 55 06 09 53
M° : Rome ou Place de Clichy





[14:00-21:00] Vernissage de Niels Trannois "B (hands in a chinese cookie jar)"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du 19 octobre au 23 novembre 2013
Vernissage le 19 octobre de 14 à 21h

Nocturne jeudi 24 octobre 2012 de 18 à 22h

La galerie Valentin est heureuse de présenter la seconde exposition personnelle de Niels Trannois du 19 octobre au 23 novembre 2013. Pour cette exposition l'artiste investira l'espace de la galerie à travers une série d'oeuvres inédites associant principe installatif et peintures. À cette occasion la première monographie* sera publiée par les éditions MER. Paper Kunsthalle.

Les peintures de Niels Trannois peuvent être saisies comme des amorces de scénario fictionnel de ce qui pourrait advenir si le réel s'absentait, sans doute la face immergée d'un monde en sursis parcouru de résurgences figuratives, prêt à s'enfouir ou à se dissoudre comme rattrapé par un vieil atavisme.
"Une coupure nette, c'est quelque chose dont on ne revient pas, quelque chose d'irréparable, cela fait que le passé cesse d'exister" (The Crack up). C'est cette coupure, ce déracinement qui laisse sans mots dont parlait F. Scott Fitzgerald, dont Niels Trannois s'attache à travailler l'avènement pictural, jusqu'à aller la provoquer pour, dit-il, « rendre la peinture amnésique ». Au départ de l'acte pictural, il y sans doute la reprise en main d'un questionnement « moderne », celui qui s'attacherait à suspendre une opposition irrésolue entre contenu et expression, langage et sensation, narration et abstraction, entre ce qui signifie et ce qui, toujours, fuit. Tel que le formule l'artiste, il y aurait donc à l'origine la tentative de « penser sans les mots », sans appui ni certitude, avec pour seul préalable un flux confus d'images et de représentations mentales, intimes ou collectives.

Dans l'atelier de l'artiste, il a déjà au mur l'amorce de la séquence picturale à venir : les lefts overs punaisés, résidus sans statut de travaux accomplis et d'images collectées qui forment l'horizon disloqué du peintre. Captés par prise de vue, puis imprimés au grand format sur papier, ces clichés pris directement dans l'espace de travail subissent alors un « traitement pictural ». Ce processus d'empreinte et de décollement procède selon deux tempo. Il y a d'abord la lenteur de l'imprégnation, lorsque la peinture, appliquée de « dos » vient gonfler les pores de l'image pour « faire surface ». Puis il y a la force du choc, qui par pression entre la feuille de papier et la plaque de bois, extrait le surplus, fossilise le négatif sur un support qui servira alors de châssis sur lequel l'image sera ensuite épinglée. Donné à voir sans protection, « à nu », le « positif » qui constitue l'image picturale finale est une surface réactive ; poreuse aux potentielles variations hydrométriques de son espace de présentation elle donne en creux la mesure d'un souffle dont la maîtrise n'est jamais définitive.
Ce processus d'imprégnation et d'extraction, que l'artiste déploie dans une grande économie de moyens (papier, bois, bombe aérosole, huile), littéralise un travail à même le langage. Un langage dont il expérimente, manuellement, la résistance : remplir l'image, puis en défaire la complétude, faire entrer le jeu de l'imprévu au cœur du processus expressif, c'est aussi ici s'attacher à défaire le cliché, l'image « pleine et plate ». Chercher à décoller ce qu'il y a derrière l'horizon des faits c'est suspendre le sens et creuser l'ellipse, mettre en carence l'image. C'est, comme l'explique l'artiste, donner à la peinture cette place qui lui revient de « défaire le système du langage pour saisir des matérialités qui par échos ou synesthésies évoquent des situations, une sensibilité. »
Par delà l'apparente sérénité, l'inertie de ce monde suspendu, se trouve conservée en mémoire sur la toile la violence qu'a imposé l'acte pictural, c'est à dire quelque chose qui arrache à sa présence l'image originale, par un travail de déplacement et d'entrechoquement. C'est cet état paradoxal, cette zone de latence, partagée entre le mythe et le langage, le dévoilement et la disparition, la trace et le corps, qui fait que les peintures de Niels Trannois renvoient toujours à un hors-champ, à une « part manquante ». Car si l'image sédimente les traces des différentes opérations, elle dissimule aussi une intériorité sur laquelle le spectateur ne peut alors que spéculer, en surface. Le négatif obtenu par transfert, puis recouvert par un morceau de toile brute soutient l'image pour en constituer le socle sculptural, il en est le point aveugle, plus encore, le point neutralisé par un souvenir-écran.

Vernissage de Niels Trannois "B (hands in a chinese cookie jar)"

[14:00] Vernissage de Paul-Armand Gette "Des calcinations au Jaune de Naples"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
19 octobre - 16 novembre 2013

Doit-on encore dresser le portrait de Paul-Armand Gette, artiste autodidacte, expert en botanique et en géologie, qui prend un malin plaisir à brouiller les pistes avec un travail singulier qui confronte art et nature, corps et paysage ?

Pour cette exposition intitulée « des Calcinations au Jaune de Naples », l'artiste renoue avec quelques œuvres du passé, les Calcinations, qui datent des années 60. Elles ne sont en aucun cas des représentations d'objets brûlés, mais des reliefs en papier imprégné d'émulsion de résine vinylique chargée d'oxyde de fer noir.
Par leur noirceur, elles étaient pour l'artiste un moyen de faire table rase et d'ouvrir la voie à d'autres préoccupations.
Le noir est également la couleur de la lave volcanique qui nous rapproche du Vésuve et de Naples. Subissant un complot amical en 1989 orchestré par Jean Digne, alors directeur de l'Institut français de Naples, et Bernard Marcadé, il est invité à redécouvrir le Vésuve, 54 années après une première visite. Paul-Armand Gette proposa alors de faire un Eloge du Jaune de Naples et du volcanisme campanien*.
Cette couleur jalonne régulièrement l'œuvre de l'artiste jusque dans cette exposition où trois toiles sont présentées ainsi qu'une série d'œuvres sur papier.

La particularité du Jaune de Naples, réside dans sa variété de nuances allant du jaune soufre au jaune rosé. Son nom provient d'une vieille légende selon laquelle la couleur serait issue des laves du Vésuve. La peinture - il faudrait dans ce cas plutôt dire la couleur - est appliquée par petites touches, un « barbouillage » comme l'appelle l'artiste, à l'aide d'une brosse et parfois au doigt. Préalablement, l'artiste a dessiné au crayon une trame qui déterminera les surfaces peintes des surfaces laissées vierges. Parfois le dessin soigneusement tracé à la règle puis épaissi à main levée ne suffit pas à contenir la couleur, qui telle la lave ou la pensée libre, connaitra le débordement.

Une sculpture constituée de 9 blocs de pierre brute (tuf noir de Fontaine Froide), intitulée La preuve par neuf (1991) est présentée sur un damier au sol et semble inviter le spectateur à un jeu dont les règles restent à inventer.

Avec Paul-Armand Gette, le corps féminin incarné par la nymphe n'est jamais loin. Dans la « vitrine », l'artiste présente une installation avec vidéo intitulée Solidifications devant la brûlante humidité des Nymphes (2013) - une œuvre qui s'inscrit dans la série des « Réflexions sur la sculpture » qui a vu le jour lors de son exposition en 1989 au Magasin de Grenoble.
Comme toujours, Paul-Armand Gette remanie ses œuvres pour nous offrir des variations et des rapprochements nouveaux à la recherche d'une vérité issue de la poétique du banal.

Paul-Armand Gette a choisi d'accompagner son exposition par la présentation des Editions Eter, qui ont collaborées avec Arman, Ben, Brion Gysin, Raoul Hausmann, Bernard Heidsieck, Françoise Janicot, Jean-Pierre Raynaud, Niele Toroni et Didier Trenet.

* Publication de l'Institut français de Naples, 1989, Eloge du Jaune de Naples et du Volcanisme campanien, ouvrage assorti de commentaires de Bernard Marcadé.

Cette exposition est accompagnée d'une présentation des Éditions Eter et de leurs collaborations avec les artistes : Armand, Ben, Brion Gysin, Raul Hausmann, Bernard Heidsieck, Françoise Janicot, Jean-Pierre Raynaud, Niele Toroni, Didier Trenet.

Paul-Armand Gette est né en 1927 à Lyon. Il vit et travaille à Paris

Vernissage de Paul-Armand Gette "Des calcinations au Jaune de Naples"

[14:30] Performance de Judith Deschamps
Location:
Ecole municipale des beaux-arts de Gennevilliers
Galerie Edouard Manet
3, place Jean Grandel
92230 Gennevilliers
M° Asnières - Gennevilliers Les Courtilles, RER C Gennevilliers
France
Phone : +33 (0)1 40 85 67 40
Fax : +33 (0)1 47 99 33 30
Mail : embamanet@ville-gennevilliers.fr
Internet Site : www.ville-gennevilliers.fr/culture/ecole-municipale-des-beaux-arts-galerie-edouard-manet/
Description:
"À la recherche de "À la recherche de l'œuvre présente""

Deux horaires : 14h30 et 16h30

GRATUIT SUR RÉSERVATION OBLIGATOIRE au 01 40 85 67 43 ou embamanet@ville-gennevilliers.fr en précisant votre horaire de préférence. Une confirmation vous sera adressée.
Nombre de places limité.

"Le samedi 19 octobre 2013 Judith Deschamps participait à l'exposition ".doc" à la galerie Édouard-Manet, et proposait une conférence intitulée "À la recherche de l'œuvre présente". S'interrogeant sur la fonction du document aujourd'hui, les commissaires invitent Judith Deschamps à revenir sur les traces de cette performance. Le samedi 19 octobre 2013 dans le cadre de l'exposition ".doc" à la galerie Édouard-Manet, l'artiste Judith Deschamps donnera une conférence intitulée "À la recherche de "À la recherche de l'œuvre présente"" où elle tentera de nous restituer une œuvre encore méconnue du grand public.

"À la recherche de "À la recherche de l'œuvre présente"" sondera les liens entre une œuvre et la société dans laquelle elle prend corps. Jouant avec son propre mode de narration et le temps de représentation qui est le sien, la performance produira toutes sortes de glissements et de déplacements temporels, au travers desquels elle explorera l'écriture du présent en rapport avec celle du passé, les intrications entre évènement et histoire."

Judith Deschamps est née en 1986 à Paris. Elle s'intéresse à la perte de l'objet original. Elle élabore des doubles, des copies, déplaçant et perturbant ce que l'on appelle encore «le réel». Ses simulations et ses réappropriations tentent de mettre en exergue le caractère ambigu de celui-ci. En mêlant différentes temporalités et en jouant avec divers modes de représentation, Judith Deschamps questionne les processus de fabrication du réel et de l'histoire. Ses fictions qu'elle considère comme faisant partie intégrante du réel, tendent à le reproduire, et à le doubler pour mieux l'observer.






[15:00] Exposition-Showcase Oceane Moussé x Henning Specht
Location:
SERGEANT PAPER ARTSTORE
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 71 32 81 89
Mail : contact@sergeantpaper.com
Internet Site : www.sergeantpaper.com
Description:
Ce samedi 19 octobre, Sergeant Paper accueille Henning Specht et Oceane Moussé.
A l'occasion de la sortie de l'album Kiehlufer 73 de Henning Specht sur le label toulousain 2000 records, Sergeant Paper dévoile le travail d'Océane Moussé, artiste plasticienne,
également compagne du chanteur, qui signe la pochette de l'album ainsi que le clip video « Das Waschmachinen Inferno ».

Pour cet événement, Sergeant Paper édite 3 prints en edition limitée numérotés et signés d'Océane Moussé.

L'exposition dévoilera également des petits formats originaux de l'artiste.
Un showcase musical des deux artistes, ouvert au public débutera à 17h.

Exposition-Showcase Oceane Moussé x Henning Specht

[15:00-20:00] Exposition: Frontalité - approches du paysage
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
17 oct - 23 nov.


[15:00-20:00] Inauguration de "Œuvres d'Anderlecht" une exposition de Raphaël Denis
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
Inauguration de "Œuvres d'Anderlecht" une exposition de Raphaël Denis

Vincent Sator est heureux de présenter "Œuvres d'Anderlecht", seconde exposition personnelle de Raphaël Denis à la galerie Sator du 18 octobre au 30 novembre 2013.

Depuis le début des années 2000, Raphaël Denis construit un langage plastique basé sur les formats, les matériaux et le vocabulaire du monde de l'art dont il observe attentivement le système, les codes, les normes, les non-dits. Le spectacle et la consommation, qui, aujourd'hui plus qu'hier règnent en maîtres, sont deux enjeux incontournables auxquels l'artiste s'attaque avec dérision et ironie. À travers une démarche protéiforme, il dresse le portrait du jeune artiste qui doit affronter un milieu complexe où il est difficile de trouver une place. Tout en s'interrogeant sur le statut et le rôle de l'artiste, Raphaël Denis explore les différentes étapes d'un parcours : trouver une galerie, courtiser des collectionneurs, entrer sur le marché, affirmer une personnalité (une image). Il pointe du doigt les stéréotypes et les lieux communs pour mieux rendre compte des arcanes d'un système où culte et vanité priment souvent sur l'idée et la forme.

Depuis son retour à l'atelier, Raphaël Denis produit un travail de recherche autour du célèbre polyèdre gravé par Albrecht Dürer (Melencolia – 1514). Un motif qui, parce qu'il intrigue par son caractère mystique et immaîtrisable, questionne et traverse les époques. L'artiste a donc choisi de se l'approprier et de le multiplier dans l'espace. Fabriqués à partir de plâtre teinté dans la masse, les prismes, anthracite et colorés, sont déployés au sol (Éléments pour un Ensemble – 2013). Une étude du volume et de la singularité formelle d'un motif intemporel qu'il décline de plusieurs manières. Il extrait les arêtes et la silhouette du solide pour les transposer sur le papier. Le dessin, minimal et épuré, nous fait entrer dans la forme. Un travail de dissection et d'observation qu'il pousse jusqu'à sa découpe transversale. Disjointes, les deux parties se font face, l'une posée au sol, tandis que la seconde la contemple du plafond. Une tension est créée. Opaque au sol, transparente au dessin, fragmentée dans l'espace, l'artiste étudie les possibilités infinies que lui offre cette forme énigmatique à huit faces.

Raphaël Denis génère un travail de perturbation qui ouvre une réflexion axée sur les vocabulaires de l'art contemporain. Conscient des enjeux et de la complexité du milieu, il pose son regard sur ce qui le régit et l'alimente. Le sourire en coin, il souligne les dérives et la standardisation des formes et des concepts. Grâce à une pratique nourrie de références et de citations, il offre un espace où critique et discussion deviennent possibles.

Julie Crenn

Inauguration de "Œuvres d'Anderlecht" une exposition de Raphaël Denis

[15:00-20:00] Vernissage "JEAN-PIERRE PINCEMIN"
Location:
Galerie Herzog
Passage Molière
157, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles
France
Mobile : +33 (0)6 13 76 18 21
Mail : pascal.gauvrard-herzog@orange.fr
Description:
JEAN-PIERRE PINCEMIN
ESTAMPES ET TABLEAUX

VERNISSAGE SAMEDI 19 OCTOBRE 2013
De 15h à 20h

Vernissage "JEAN-PIERRE PINCEMIN"

[15:00-21:00] Vernissage d'Elmar Trenkwalder "Grès de Sèvres"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Vernissage samedi 19 octobre à partir de 15 heures
Exposition du 19 octobre au 23 novembre 2013

Vernissage d'Elmar Trenkwalder "Grès de Sèvres"

[15:00] Vernissage de Vera Lutter "Folding Four in One"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
du 19 octobre au 30 novembre 2013

Vera Lutter explore le potentiel de la camera obscura, procédé d'enregistrement en direct et en négatif des effets de la lumière sur le papier sensible. Son oeuvre porte sur l'architecture, qu'il s'agisse de paysages urbains, de sites industriels, de paysages mythiques ou de vues de son atelier. Autant d'espaces dans lesquels elle aime jouer de miroirs ou de mises en abîme d'images, révélant ainsi différents états de perception de l'espace.

Les dimensions souvent monumentales de ses photographies imposent des durées d'exposition à la lumière qui peuvent aller jusqu'à plusieurs jours. Elle conçoit et réalise des appareils photographiques à la taille de ses images, transformant son appartement ou son atelier, métamorphosant un container ou une baraque de chantier pour en faire une chambre noire. L'exposition longue permet l'enregistrement de tout ce qui est rémanent. Ainsi l'éphémère et le mouvement se diluent dans le temps de l'image, et laissent apparaître parfois les traces d'une présence fantomatique. Ses photographies ne traduisent pas seulement le réel, mais révèlent également un monde en creux, un espace d'apparition relative, qui donne à ses images une impression irréelle et fluide, où le regard passe sur de magnifiques à-plats pour s'arrêter sur la précision surprenante de certains détails.

Pour sa seconde exposition personnelle à la galerie Xippas, Vera Lutter présente un ensemble de photographies issu de ses séries Clock Tower et Albescent.

Poursuivant ses recherches sur le rôle de la lumière dans la perception du temps, Vera Lutter investit en 2009 l'édifice Clock Tower situé sur Main Street à New York. La partie haute de cette tour parfaitement carrée abrite quatre gigantesques horloges, chacune orientée vers l'un des points cardinaux. Les cadrans vitrés permettent les échanges de lumière de l'intérieur vers l'extérieur et offrent une vue sur quatre quartiers de New York. C'est dans cet espace, que Vera Lutter a installé sa camera obscura. Les photographies en négatif se composent de deux plans bien distincts. La surface plane du cadran et des aiguilles de l'horloge au premier plan contrastent avec le paysage au loin en perspective. L'image figure une mise en abîme du temps imposé par le procédé photographique, la maîtrise du temps, des minutes, parfois des heures nécessaires à la lumière pour imprégner le papier photosensible.

La série Albescent, pour laquelle Vera Lutter utilise des moyens de prises de vue courants, représente un nouvel intérêt pour l'environnement. Elle a entrepris depuis 2010 une suite de photographies de la lune à différents moments de son cycle dans 7 villes du globe. La lune est ici une mesure du temps, mais le temps dont il question est sensible, inné. Vera Lutter figure le mouvement par la connaissance implicite que nous avons du ciel nocturne, par le positionnement de la lune parfois à la limite du cadre, par les différents moments représentés de son cycle ou simplement par le passage des nuages ou de l'ombre de la terre. Cette fois-ci, le temps de prise de vue est souvent très court, parfois un quart de seconde. Comme Vera Lutter en fait elle-même la remarque, elle rejoint dans cette série l'instantanéité qui est à la base de l'histoire de la photographie.

Vera Lutter est née en Allemagne, près de Düsseldorf. Elle étudie la sculpture à Munich, puis reçoit un MFA en Photography and Related Media en 1995 à la School for Visual Arts de New York, où elle vit aujourd'hui. Son oeuvre a fait l'objet d'expositions muséales importantes : à la Kunsthalle de Bâle, à la Kunsthaus de Graz, au Dia:Beacon à New York et plus récemment au Carré d'art de Nîmes.

Vera Lutter est représentée par la galerie Max Hetzler, Berlin et la galerie Gagosian, New York et Los Angeles.







[16:00] Vernissage "RÊVES APPRIVOISÉS"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Vernissage Samedi 19 octobre à partir de 16h
Exposition jusqu'au Samedi 16 novembre 2013

Elisabeth Amblard
Bellamy
Jean-François Bory
Jean-Pierre Callewaert
André Chabot
Daniel Daligand
Laurent Damery
Ulice Deborne
Jean-François Demeure
Deuce
Miguel Egana
Maria Faustino
Michèle Gignoux
Marie Kawazu
Sachiho Kondo
Sylvain Lecombre
Maurice Lemaître
Gudrun Von Maltzan
Daniel Milhaud
Geneviève Morgan
Shikikatsu Nakamura
Bénédicte Palsky
Pietrantonio
Jean-François Pinaud
Poirot-Matsuda
Hélène Richol
Marie-Thérèse Richol-Muller
Emmanuel Rioufol
Pascale Sablonnières
Severo
Kensuke Shimizu
Alain Snyers
Adam Steiner
Gisèle Toulouzan
Yannick Vigouroux
Rémy Weité
Sato Yamamoto

http://www.galeriesatellite.com/reves-apprivoises.html


et galerie II

Kunio Akiyama

Vivre en Asie

Photographies

exposition jusqu'au 26 octobre 2013

http://www.galeriesatellite.com/akiyama-Asie.html

[16:00-19:00] Vernissage Bernard MERY, PADONELI, Nicole PAILLER, C.VIXOUZE, Flore SCHNEIDER
Location:
Galerie Artitude
4, avenue Paul Dérouléde
Village Suisse
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 45 66 66 33
Fax : +33 (0)1 45 66 66 33
Mail : lorriaux@artitudeparis.com
Internet Site : www.artitudeparis.com
Description:
Exposition du 17 au 28 octobre 2013
Vernissage SAMEDI 19 Octobre 2013 de 16 heures à 19 heures

[16:00-20:00] Vernissage de Jochen Gerner "Second Plan"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
19 octobre - 27 novembre 2013

Jochen Gerner en planque derrière son motif

Les hasards du calendrier font que Jochen Gerner se retrouve à exposer à Paris en même temps que Roy Lichtenstein. Ce dernier a utilisé jusqu'à la corde la trame et les Comics pour en faire principalement des tableaux, pour accéder donc à la « grande peinture ». Il fait partie de ces artistes logotypiques qu'on reconnaît au premier coup d'œil.

Tout ça pour dire que Jochen Gerner n'a rien à voir (mais alors rien) avec l'art de l'artiste Pop, bien que certains pourront trouver des ressemblances, si ce ne sont des ponts. Or, c'est à l'opposé même de ces préoccupations que se situe Jochen Gerner. Ce dernier conceptualise tout ce qu'il touche. Cartes postales, Comics, publications, notations, etc. C'est une sorte de Georges Perec des arts plastiques. Très littéraire, chaque œuvre part d'une idée, d'une contrainte, d'une ligne à suivre. Il a également l'avantage sur certains artistes conceptuels d'être nettement plus rigolo. Jochen Gerner ne cherche ni à être l'apôtre de la rayure ni le pape de l'empreinte. Il faut dire qu'il a l'intelligence de l'œuvre et non pas celle de la seule procédure. La constante dans son utilisation d'images déjà publiées, c'est le génie pour utiliser les lignes de force des compositions afin d'en tirer de nouveaux marrons tout chaud du feu.

Jochen Gerner, plein de cet art consommé du dessin, caviarde tout ce qui lui tombe sous le pinceau. Il recouvre ou camoufle également, selon l'humour du moment. On trouvera donc dans son corpus des cartes militaires, établies chaque jour durant la Guerre de 1914, entièrement recouvertes de noir – mis à part le cartel – rehaussées de cercles concentriques symbolisant l'affrontement des deux armées. Formellement, on pense aux Black Paintings de Frank Stella version concentrique à la Clifford Still et ses Targets.

On admirera aussi cette série de cases de BD de gare reproduisant des combats aériens qui sont rayurées dans le sens de la chute des avions. La thématique de la guerre hante l'œuvre de Jochen Gerner. En témoigne cette publication de 2010 aux éditions de L'Association : Panorama du feu.

Jochen Gerner s'est également attaqué à l'affiche de cinéma. Effectivement, celle de L'Argent de poche de François Truffaut est constellée de piécettes qui semblent tomber du ciel comme Jupiter sur Danae. Celle de Coiffeur pour dames de Jean Boyer ne laisse plus apparaître que de décoratives chevelures hirsutes, peignées, frisées, etc.

Ailleurs, des planches publiées de Franquin sont recouvertes du motif guerrier cubiste appelé camouflage – encore la guerre… –, mais traité en noir et gris très foncé, en référence à la période Idées Noires du génial dessinateur belge. Les amateurs de Franquin seront certainement déçus car ils ne verront plus grand chose de son art… Le résultat est formellement très beau. Une partie des œuvres de Jochen Gerner a quelque chose à voir avec l'abstraction. Elles flirtent tout au moins avec elle, partant de bases on ne peut plus figuratives. N'a-t-il pas publié, toujours aux éditions de L'Association, l'ouvrage Abstraction (1941-1968) ?

Gardons pour la fin cette suite de cartes géographiques, vous savez, celles que l'instituteur exhibait dans la salle de classe, contrecollées sur un carton souple avec deux œillets en haut pour l'accrochage. Jochen Gerner, comme un cancre, les a caviardées à l'acrylique anthracite (donc pas noire à 100 %). Il a épargné des mots, une suite de mots ou bien une suite de mots recréant un mot nouveau. Non seulement c'est drôle, c'est beau, c'est malin, mais en plus, c'est poétique. On dirait des cartes du ciel dont les constellations sont formées par des agglomérats de lettres. Serait-ce les rêves des hommes qui se transforment en étoiles ou bien les pensées (mauvaises ou bonnes) des mêmes humains qui se baladent dans l'espace ?

PhD

Vernissage de Jochen Gerner "Second Plan"

Vernissage de Jochen Gerner "Second Plan"
JOCHEN GERNER
Amérique du Nord, 2013
(détail)
acrylique sur carte
119 x 98 cm

[16:00-21:00] Vernissage de Mamali Shafahi "daddy sperm"
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:
du 19 octobre au 23 novembre

[16:00-21:00] Vernissage de OLIVIER KOSTA-THÉFAINE
Location:
Galerie Jeanroch Dard
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 27 35
Mail : info@jeanrochdard.com
Internet Site : www.jeanrochdard.com
Description:
19 OCTOBRE - 23 NOVEMBRE, 2013
VERNISSAGE SAMEDI 19 OCTOBRE 2013 I DE 16h À 21H

« Pour le parfait flâneur, pour l'observateur passionné, c'est une immense jouissance que d'élire domicile dans le nombre, dans l'ondoyant, dans le mouvement, dans le fugitif et l'infini. Être hors de chez soi et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde » Charles Baudelaire

Charles Baudelaire associe la flânerie à un esprit indépendant, passionné, impartial. Il utilisait le mot pour caractériser l'observateur attentif, le déchiffreur, une force détectrice qui saisirait les choses au vol. Lorsqu'Olivier Kosta-Théfaine se déplace dans la ville, il est à la recherche des éléments qui nous échappent, qui nous sont invisibles. Ce que l'artiste choisit de présenter est ce qui l'accroche, ce qu'il considère dans toute sa spécificité lorsque nous passons devant un décor. Les éléments urbains constituent le ciment de son travail et dans sa volonté de réhabiliter l'inintéressant, l'artiste replace dans le champ de la poésie le rapport de force souvent inextricable que nous entretenons avec la ville.

Peintures, reliefs, sculptures, les objets de l'artiste sont les prélèvements déconsidérés puis reconsidérés de notre environnement urbain. Son intérêt pour le détail et l'oublié guide l'artiste dans ses déplacements et nourrit une banque de données et d'images virtuelles, prises de vue de la rue, captures, morceaux choisis. Se considérant lui-même comme un pur produit de la ville, Olivier Kosta-Théfaine se joue des clichés que véhicule la banlieue, transforme les références communes et questionne une identité que l'on nomme maladroitement «populaire».

«En flânant...» se compose de détails capturés, de sorte de traductions subjectives de ce que l'artiste voit. Ces morceaux pris dans la ville reconstituent dans le contexte de la galerie un paysage global. Les recadrages opérés par les grandes toiles ou les peintures sur verre témoignent d'emblée de l'importance du déplacement dans la démarche de l'artiste. Il est une justification des possibles signifiants contenus dans chaque chose, la validation qu'un objet n'est pas seulement un objet en soi, mais également ce qu'on y projette. Sur le mode de l'appropriation, l'artiste extrait certains éléments de l'espace urbain, les déplace dans l'espace d'exposition et les détourne de leur sens a priori. Par ce geste, il annule les références communément associées à certaines images et révèle le potentiel «autre» contenu dans chaque forme. Ainsi, les tiges métalliques des grilles anti intrusion dessinent des motifs abstraits, géométriques ou floraux. Elles sont formes avant d'être instruments et convoquent le champ de l'imaginaire.

La fascination et l'idéalisation communément associées à la mégalopole nourrissent chez Olivier Kosta-Théfaine une forme d'humour et font basculer ces morceaux choisis dans une sorte de romantisme. Les briques sculptées de motifs floraux deviennent des pierres rapportées d'un pays inconnu et les planches de bois travaillées et brûlées à la scie, avec leurs lignes horizontales et verticales, convoquent l'esthétique des tableaux de Mondrian. Tout fonctionne chez l'artiste par glissements et associations. La réutilisation et la réinterprétation des formes induisent dans l'effet de distance amené par ces objets, une sorte de distorsion à la fois temporelle et spatiale, un décadrage. L'annulation de l'acquis est le point de départ de chaque chose, de chaque geste. Lorsqu'il présente sous vitrine une série de pierres intitulées «Souvenirs des Indes», l'artiste en appelle à notre familiarité avec ce dispositif visible dans les Musées d'Histoire et de Civilisation et à la lecture préfabriquée que vont stimuler ces références. Ces pierres viennent en réalité d'une cité de banlieue qui porte le même nom que le pays exotique auquel nous serions tentés de penser en premier.

Cette distance qu'Olivier Kosta-Théfaine intègre et qui est finalement celle du geste de l'artiste, lui permet un humour voire une auto-dérision qui vise toujours à faire basculer le prosaïsme et la brutalité vers une forme de douceur, de poésie, d'harmonie peut-être. Les propositions de l'artiste seraient ainsi des sortes d'utopies miroirs, c'est-à-dire de monde à l'envers. Les visions, images, cadrages, morceaux tirés du réel deviennent dans l'espace d'exposition des projections qui ne sont pas destinées à se réaliser mais plutôt à frapper l'imagination. Elles s'attaquent à un modèle de références acquis et lui opposent un modèle théorique idéal. Ce que veut l'artiste dans son travail c'est s'amuser du potentiel des formes plutôt que les subir. Son lieu d'agissement connaît peut de barrières. Il est celui de l'onirique, de l'intemporel.
Son oeuvre tout entière est une incitation à la flânerie : se balader, capturer des éléments, leur injecter des références neuves, illusoires parfois, une « invitation au voyage ».

Elisa Rigoulet

Vernissage de OLIVIER KOSTA-THÉFAINE








[17:00] Clôture d'Artcité
Location:
Maison du Citoyen et De la Vie Associative
16, rue du Révérend Père Lucien Aubry
94120 Fontenay-sous-Bois
M° RER A Fontenay-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 49 74 76 90
Fax : +33 (0)1 49 74 76 92
Mail : mdcva@fontenay-sous-bois.fr
Internet Site : www.mdcva.fontenay-sous-bois.fr
Description:
Clôture d'Artcité

[17:00-21:00] Lancement de Code 2.0
Location:
sometimeStudio
hub créatif: conseille, conçoit, produit, édite, diffuse, expose
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 51 07 13 74
Mail : contact@sometimestudio.org
Internet Site : www.sometimestudio.org
Description:
La Team Code Magazine 2.0 a le plaisir de vous convier au lancement de son nouveau numéro le samedi 19 octobre chez sometimeStudio. A cette occasion, la vitrine de la galerie présente des oeuvres des artistes du numéro en cours ou des numéros précédents.

Différer le temps de lecture et allonger le temps d'observation, voilà ce que propose l'accrochage de Code Magazine 2.0. Ou encore : comment passer de la 2D à la 3D, et de la position assise de lecture pour soi à la station debout dans l'espace public.

Jusqu'à maintenant, Code Magazine 2.0 s'invitait chez le lecteur, aujourd'hui il l'accueille. A ses lecteurs qui sont des « voyeurs » (mais aussi aux autres), Code Magazine 2.0 propose une exposition pour rendre tangible ses intentions.

Lancement de Code 2.0 - sometimeStudio

[17:00-20:00] Vernissage d'Eberhard Havekost "La fin et le lever du jour"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Vernissage d'Eberhard Havekost "La fin et le lever du jour"

[17:00] Vernissage d'Emmanuel JAHAN
Location:
Librairie La Terrasse de Gutenberg
9, rue Emilio Castelar
75012 Paris
M° Ledru-Rollin, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 43 07 42 15
Mail : laterrassedegutenberg@wanadoo.fr
Description:
Vernissage d'Emmanuel JAHAN

[17:00-20:00] Vernissage de JANA & JS "IT DOESN'T MATTER WHO THEY ARE"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
La rentrée 2013 marque leur retour à Paris après plus de deux ans d'absence dans la capitale qui les a vu naître. La Galerie Openspace montre à cette occasion leurs tout nouveaux travaux s'intéressant à la notion d'identité, les personnages habitant leur peinture étant choisis comme vecteur d'émotions et de sentiments inspirés par la mémoire des lieux.

Exposition du 19 octobre au 9 novembre 2013

Vernissage de l'exposition le samedi 19 octobre
de 17h à 20h, en présence des artistes.
À découvrir en exclusivité : un multiple original de Jana & Js ! Une édition limitée à 18 exemplaires seulement de pochoirs faits mains sur papier Fabriano 285g., format 25 x 70 cm.


JANA & JS - IT DOESN'T MATTER WHO THEY ARE

Autrichienne et Français, photographie et pochoir, indoor et outdoor, à deux, tout est beaucoup mieux ! L'univers de Jana et Js se concentre sur le rôle de l'ouverture, ouverture sur le monde ou sur soi-même, introspection... Deux objets reviennent alors régulièrement dans leurs travaux : la fenêtre, élément essentiel de la ville et de ses immeubles, et l'appareil photo dont l'objectif leur permet d'attraper chaque instant au cours de leurs voyages et déambulations.









[18:00-22:00] Lancement du n° 53-54 de la revue Multitudes
Location:
Galerie Corinne Bonnet
63, rue Daguerre
Cité artisanale
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau, Gaîté
France
Phone : +33 (0)1 43 20 56 06
Mobile : +33 (0)6 82 66 08 89
Fax : +33 (0)1 43 20 56 67
Mail : galeriecorinnebonnet@gmail.com
Internet Site : www.galeriecorinnebonnet.com
Description:
en présence des auteurs

[18:00] Performance "DOING WHILE DOING" de Daniel Linehan
Location:
Galerie Mathias Coullaud
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Fille du Calvaire, République, Temple
France
Phone : +33 (0)1 71 20 90 41
Mobile : +33 (0)6 12 49 56 60
Mail : galerie@mathias-coullaud.com
Internet Site : www.coullaudkoulinsky.com
Description:
Daniel Linehan présente une conférence/performance au format hybride. Il raconte son processus de travail et la réflexion qui y préside. Il le fait en même temps qu'il "performe" et commente certains passages de ses chorégraphies. Il danse, narre et observe. Il opère ainsi un rapprochement entre vous et lui. Durant cette session à strates multiples, vous ne faites bientôt plus qu'un avec lui. Vous sentez le sol sous ses pieds, vous pensez ce qu'il pense, vous voyez ce qu'il voit. C'est une performance unique pour quiconque s'intéresse au processus de pensée et aux tâtonnements expérimentaux qui animent l'artiste.

Performance "DOING WHILE DOING" de Daniel Linehan

[18:00] Vernissage "Figuration Critique"
Location:
Bastille Design Center
74, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Richard Lenoir, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 99
Mobile : +33 (0)6 09 66 33 87
Fax : +33 (0)1 48 06 58 16
Mail : info@bastille-design-center.com
Internet Site : www.bastille-design-center.com
Description:
du 10 au 14 septembre 2013
Ouverture de 13h à 19h
vernissage de l'exposition mercredi 11 septembre à partir de 18h

Vernissage "Figuration Critique"

[18:00] Vernissage d'Alina Szapocznikow "Œuvres lumineuses"
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
22.10.2013 - 07.12.2013
Vernissage le SAMEDI 19 octobre, à partir de 18h

ALINA, MONTREZ-NOUS CE SEXE QUE L'ON VOUDRAIT NE PAS VOIR !

Le principe de base, appelons-le de Tartuffe (celui de Molière, mais pas seulement), par-delà les siècles et les cultures (Femen de tous les pays tout reste à faire !) : «Couvrez ce sein que je ne saurais voir.» Le sexe a mauvaise réputation, on le sait, lorsqu'il est explicite : affreux, sale ou méchant ! Laissons-le donc à la pornographie et à ses basses oeuvres ! Plus suggestif, du bout des lèvres, si j'ose dire, il est moins disqualifié par les tenants du bon goût, mais précisément ne mange alors pas de pain. Pourtant, certes, l'art ne s'est pas privé de le représenter, souvent de façon brutale (de Courbet à Nauman, en passant par Picasso, Man Ray, Molinier, Louise Bourgeois ou Lebel), cela avec ou sans «délectation» pour les «regardeurs», pour reprendre les qualificatifs employés par Duchamp. Mais manifestement, à l'instar de la littérature de «second rayon», nous serions, encore, toujours, en présence, même quand il s'agit de formats imposants, de «curiosités», façon d'en faire des oeuvres mineures. L'exposition du centre Georges-Pompidou, imaginée il y a plus d'une quinzaine d'années maintenant par Marie-Laure Bernadac et Bernard Marcadé, «Fémininmasculin», avait démontré que le sexe n'était pas un sujet anecdotique ou scabreux, mais qu'il avait partie liée (oh, pardon !) avec le processus de l'art lui-même. Qu'il en exprimait plus en somme que ce qu'il révélait sous une forme en apparence close dans sa figuration ; qu'il l'éclairait, pourrait-on dire, de l'intérieur. J'avais regretté à l'époque, et surtout m'étais étonné, qu'Alina Szapocznikow ne fût pas présente dans ce qui demeure par ailleurs une date importante dans l'approche (française) du «genre», connaissant en particulier ses sculptures en résine associant sexe masculin en érection, sein et bouche, produisant un sentiment proche de ce qu'il n'y a pas si longtemps Mike Kelley a nommé The Uncanny (à partir de la formule freudienne d' «inquiétante étrangeté»).

Arnaud Labelle-Rojoux

http://www.loevenbruck.com/?id=szapocznikow&expo=2524&expo

Vernissage d'ALINA SZAPOCZNIKOW "OEUVRES LUMINEUSES"
"Iluminowana" [L'illuminée], 1966-1967
Plâtre, resine de polyester, ampoule, fil électrique et métal
155 x 57 x 40 cm
Courtesy The Estate Alina Szapocznikow / Piotr Stanislawski / Galerie Loevenbruck, Paris
© ADAGP, Paris. Photo Fabrice Gousset

[18:00-21:00] Vernissage d'Anthony Mc Call "Face To Face IV"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
du 19 octobre au 21 décembre
vernissage le samedi 19 octobre de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage d'Isidore Hibou "Monuments nationaux"
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Exposition du 19 octobre au 14 novembre 2013
du jeudi au samedi 14h à 19h

Vernissage le 19 octobre 2013 de 18h à 21h

Pour l'exposition Monuments nationaux, Isidore Hibou a imaginé une série de photographies comme les reliques d'un ordinaire qu'on vit et qu'on ne voit plus. Le quotidien de la télé en veille, du dentifrice mal rebouché sur le rebord d'un lavabo, un détail qui fait sens, mais qu'on méprise un peu. De toute évidence, avant aujourd'hui, les événements ont toujours eu lieu ; on ne sait plus précisément lesquels.

Il y a certainement quelque chose de l'histoire : individuelle, collective, et forcément les deux. Il reste encore des rires derrière le papier tue-mouches ou le sac de litière, ou bien s'agit-il de drames. Mais le solennel cache toujours son visage. Quelque chose, en nous touchant, nous échappe invariablement. Il s'agit là de diasporas, de petits et grands départs, d'une certaine mise en scène du hasard. Elles font s'interroger, sourire, s'émouvoir : c'est l'affaire de tous, et les mues intimes d'une mémoire commune. C'est l'histoire d'un voisin, d'un vieil oncle, ou sa propre histoire... Toutes dépouillées qu'elles sont, il y a du monument* dans ces images. Leur origine elle-même (une sélection de photos extraites d'annonces immobilières) est une certaine fouille archéologique du présent. Mais les délimitations sont floues : l'absence n'est toujours qu'un moment tributaire d'une présence (passée ou à venir).

Reste l'œil qui regarde, s'appesantit sur les détails et les organise forcément d'une certaine façon de voir. L'anodin lui-même est un spectacle, au moins une vérité.

Ici, malgré elles, ces photos en disent forcément plus long que ce que voudrait leur utilité première et publicitaire (faire vendre un bien immobilier). Les personnalités, les goûts, les tempéraments ont contaminé les lieux, bâti des intrigues. Nous avons toujours raconté des histoires. C'est le meilleur moyen d'habiller le destin, là où le nous vivons. Le poids de l'absence devient finalement une promesse, l'occasion de jouer avec les signes. Si nous partons d'ici, nous arriverons sans doute quelque part.

Isidore Hibou est né sous un autre nom en 1982. Apres une maîtrise en cinéma à l'université Paris La Sorbonne, il a travaillé dans la publicité. En parallèle, il s'est engagé dans la musique et aujourd'hui il est également membre unique d'Animaux Surround, pour lequel il compose les paroles, les musiques et les visuels.

Nous naissons, pour ainsi dire, provisoirement, quelque part ; c'est peu à peu que nous composons, en nous, le lieu de notre origine, pour y naître après-coup et chaque jour plus définitivement. Rainer Maria Rilke - Lettres Milanaises 1921-1926, lettre du 23 janvier 1923

On pénètre dans la salle de bains. Et c'est la vie qui recommence. Michel Houellebecq - Renaissance

*dont l'étymologie empruntée au latin monumentum vient de monere : faire souvenir

Vernissage "Monuments nationaux" d'Isidore Hibou

[18:00-22:00] Vernissage de Grégory Euclide
Location:
Progress Gallery
4 bis, passage de la Fonderie
accès au niveau du 72, rue Jean-Pierre Timbaud
code : porte ou B288
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 70 23 30 20
Mobile : +33 (0)6 98 02 72 80
Internet Site : www.progressgallery.com
Description:
After I omit the taking in my posture seeing becomes the new way of owning

du 19 octobre au 14 décembre

Vernissage de Grégory Euclide

L'oeuvre de Gregory Euclide interroge notre rapport à la nature et notre manière de la contempler. Un tableau d'un paysage traditionnel romantique devient par la magie du trompe-l'oeil une fenêtre ouverte sur la nature, et le spectateur se retrouve à faire partie prenante d'une installation, siégeant au sein d'un intérieur bourgeois, au papier peint et au fauteuil à la fois communs et familiers.
Mais si cet espace nous paraît si connu et rassurant, si le fantastique envahit cette oeuvre avec la nature du tableau qui semble prendre vie et faire irruption dans le salon, il ne faut pourtant pas se laisser bercer par ce jeu d'illusion.

En effet, Gregory Euclide ne cherche pas seulement à nous faire rêver. L'artiste joue avec les codes et les signes connus du spectateur pour mieux les confondre et les mélanger. L'aspect romantique est bien présent, de même que la veine fantastique. Pourtant l'aspect tri-dimensionnel et les jeux de matière invitent le spectateur à lui faire perdre ses repères. La nature en marche vers l'intérieur se révèle être fabriquée à partir de miniatures. Le cadre lui-même de l'installation est créé à partir d'objet de récupération et de scotch d'emballage. Dès lors, le lecteur attentif voit combien ce trompe-l'oeil se dénonce lui-même comme illusoire.

Bien plus, notre perception de la nature est elle-même dénoncée comme faussée et culturelle. Le paysage peint est typique de ceux que l'on trouve depuis la fin du dix-huitième siècle. Il signe l'ère de la Révolution industrielle et de la fracture des classes. La campagne est alors pour les classes bourgeoises favorisées le lieu de loisir et de repos, tandis que pour les classes ouvrières agricoles un lieu d'exploitation. En somme, cette vision idyllique de la nature est faussée par la projection culturelle de l'homme citadin. La montagne n'est plus telle que le clamait Rousseau ce lieu de liberté et pur de toute trace humaine. Elle est au contraire devenue une représentation mentale collective idéalisée, tandis que ses ressources sont sur-exploitées par l'homme. Le spectateur est prisonnier de ce point de vue tel le salon de cette installation.

L'artiste Gregory Euclide use lui-même de clin d'oeil à l'Histoire de l'art avec ce tableau qu'il représente à partir d'un paysage réel en Corse dont il estompe toute trace humaine, en remplaçant par exemple la route nationale par un fleuve ruisselant. Le paysage se dénonce comme cliché. De même, la géométrie de la carte faite de miniatures s'avère représenter la géographie des parcs naturels nationaux servant à la protection de la faune et de la flore, en l'occurrence ici, celle du Parc national d'Amazonie. Mais le discours latent derrière cette représentation si géométrique d'une nature sauvage est bien la mainmise et la volonté de contrôle de l'Homme. Le sable doré fait écho à la ruée vers l'or, et notamment l'accord du gouvernement de l'exploitation de l'or dans les parcs nationaux d'Amazonie en 2013, à l'origine du déséquilibre minéral qui empoisonne l'eau et sa faune.

Gregory Euclide se plaît ainsi à déjouer la traditionnelle opposition Nature/Culture. Il montre comment notre appréhension de la nature s'avère être culturelle et sociétaire. Il dénonce notre regard aveuglé, qui croyant contempler la nature, ne fait qu'oublier la triste réalité contemporaine de sa disparition. En ce sens, tout paysage naturel est bien un trompe-l'oeil au sens propre et toute peinture de paysage romantique n'est que le revers de la marche vers la triste industrialisation de la nature à laquelle nous participons.

LV

[18:00-21:00] Vernissage de JEANNE BRIAND "FACE"
Location:
Lebenson gallery
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 81 88 75 61
Mobile : +33 (0)6 13 54 37 22
Mail : director@lebensongallery.com
Internet Site : www.lebensongallery.com
Description:
19 OCTOBRE / 17 NOVEMBRE 2013
SAMEDI 19 OCTOBRE 18H-21H

[18:00-21:00] Vernissage de Laurent Le Deunff
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
du 19 octobre au 23 novembre

[18:00-21:00] Vernissage de Marti Bofarull "Paris- New York, sans escale"
Location:
Artclub Gallery
172, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 42 20
Mail : contact@artclub.fr
Internet Site : www.artclub.fr
Description:
du 19 octobre au 30 novembre
vernissage le samedi 9 octobre de 18h à 21h

[18:00] Vernissage de Mathias Schmied "...Retry Retry Retry..."
Location:
Galerie ESTACE
45, rue Amelot
75011 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin
France
Mobile : +33 (0)6 61 19 89 17
Mail : contact@estace.fr
Internet Site : www.estace.fr
Description:
17.10.13 - 17.11.13
VERNISSAGE LE SAMEDI 19 OCTOBRE À PARTIR DE 18h

Déjà présent dans les collections du MOMA, de la fondation Rothschild (New York, USA), du FNAC,
Mathias Schmied présente "...Retry Retry Retry..." à la galerie Estace du 17 octobre au 17 novembre.

Cette nouvelle exposition personnelle occupera les 300 m2 du 24Beaubourg
avec plus de 30 oeuvres, toutes inédites, dont la splendide série intitulée "Les Ruines".

Les effets auxquels Mathias Schmied parvient dans ses dernières peintures découpées sont impressionnants.
Depuis longtemps, la préoccupation de l'artiste n'est plus de parvenir à découper parfaitement
une courbe de quelques mm de large sans accident (ici, l'erreur est irréparable et obligerait à tout jeter),
mais plutôt d'utiliser ce savoir faire - cette autre façon de dessiner - pour parvenir à des effets précisément recherchés.
La technique complexe sert une multitude de propos, de questionnements.
Tantôt une atmosphère, une mélancolie, une colère, une vanité, tantôt un discours politique, une feinte, un paradoxe...

Voir toutes les lettres de la série des "Ruines" tenir ensemble et composer "To The Sound of the Sound of",
en ayant pourtant l'illusion qu'elles ont été jetées au hasard sur le sol, est particulièrement troublant.
C'est pourtant le même papier, une seule feuille, une seule épaisseur. Illusion 3D où une unique phrase, répétée ad nauseam,
se détache et, au delà du sens, joue son rôle plastique, compose, révèle et dissimule, éclaire et assombrit.
Expérience unique d'une poésie violente où les ombres portées sont les fantômes
de cris, de rires, de pamphlets qui apparaissent parmi les absences cernées de pin-up morcelées.

Des cases vides des comics aux phrases se détachant d'un tourbillon de lignes et de vides - Never say goodbye -
Mathias Schmied est un des artistes français les plus singuliers et passionnants. Bref, un des plus talentueux.
Up, Please Shut...

A noter : l'exposition est notamment recommandée par le magazine MONOPOL
(l'un des meilleurs magazines d'art allemand)

Vernissage de Mathias Schmied "...Retry Retry Retry..."

[18:00-21:00] Vernissage de Peter Buggenhout "Ni chair, ni poisson"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
19 octobre - 23 novembre 2013
Vernissage samedi 19 octobre, 18-21h

La Galerie Laurent Godin a le plaisir de vous annoncer « Ni chair, ni poisson », la seconde exposition personnelle de Peter Buggenhout à la galerie.

Depuis maintenant plus de dix ans, Peter Buggenhout développe simultanément trois typologies distinctes de sculptures, toutes réalisées par assemblage, à partir de divers déchets et matériaux : organiques, ménagers ou industriels…

On distingue dans l'œuvre de Peter Buggenhout les « Gorgo », agrégats de détritus entrelacés de sang et de crin de cheval, les « The Blind Leading the Blind » (Les aveugles menant les aveugles), véritables amas de matière semblant provenir d'épaves abandonnées ou de friches urbaines après un drame, et enfin les « Mont Ventoux », dont l'enveloppe, des panses de vaches remplis de coton, semble croître d'elle-même aléatoirement.

Ainsi, l'oeuvre de Peter Buggenhout propose une approche iconoclaste de la sculpture, échappant à toute normativité, jouant avec les codes de l'attraction et de la répulsion. Evitant de paraphraser le réel, n'admettant aucun référent, ces oeuvres de l'informe intègrent l'hypothèse du chaos et de la folie. Ici, l'envers de la vie s'expose en surface – à supposer qu'elle ait un endroit.

« Ni chair, ni poisson », rassemblera une série d'oeuvres inédites réalisées en 2013. Deux des typologies sculpturales développées par l'artiste cohabiteront : les « Gorgo » et les « The Blind Leading The Blind ». Le visiteur sera amené à se déplacer dans une sorte de labyrinthe, au milieu des œuvres, chacune isolée sous une vitrine ; la densité du dispositif pourra rappeler l'accrochage et l'expérience de la visite d'un musée d'histoire naturelle.

Né en 1963, Peter Buggenhout vit et travaille à Gand, en Belgique. Son travail a été exposé en 2013 : au MOMA PS1, New York; Art Unlimited Basel; Palais de Tokyo, Paris ; en 2012 : au Nouveau Musée National de Monaco; SMAK de Gand, en 2011 : MONA Hobart, Tasmanie; Palazzo Fortuny, Venise; De Pont, Tilburg; Herzliya Biennial, Israël; La Maison Rouge, Paris. Prochainement, il exposera au CIAP de Vassivière, à la Galerie Barbara Gladstone à New York, au Frankfurter Kunstverein de Francfort, au M-Museum Leuven, et au MAM de Rio de Janeiro

Vernissage de Peter Buggenhout "Ni chair, ni poisson"
Peter Buggenhout
The Blind Leading The Blind #58, 2013. Photo © Koen Vernimmen

[18:00-21:00] Vernissage de Vladimir KARA « CONTINUITÉ »
Location:
I-Gallery
12, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses
France
Mail : contact@i-gallery.fr
Internet Site : www.i-gallery.fr
Description:
Peintures

17/10 – 10/11/2013
Vernissage le samedi 19 octobre 18h-21h

VLADIMIR KARA a exposé dans des lieux prestigieux comme le Palazzo Lenzi, l'Institut français à Florence, le Centro per l'arte contemporanea Luigi Pecci à Prato, le musée MOCA à Beijing, le musée Jean-Cocteau à Villefranche-sur-Mer; mais aussi dans de nombreuses galeries dans le monde : l'Inter Art Gallery à New York, la Galerie Modevormgeving à La Haye, la Galerie Dialogue à Genève, la Galerie Anderes Ufer à Berlin. Plusieurs de ses tableaux appartiennent à différentes collections privées et institutions culturelles françaises dont l'Alliance française de Paris et La Grande Loge de France.

« Il y règne le silence. Avec une palette essentielle, où s'impose toujours une dominante, ce qui ne veut pas dire non colorée, au contraire, puisque les rouges et les bleus surtout y éclatent souvent avec magnificence, le silence – le bruit de la solitude – remplit élégamment l'espace, nourrit l'émotion et la mélancolie. Décalé dans l'espace, dans une arrière-salle, près d'une fenêtre, au bout d'une ligne de fuite, d'une jetée, sur un balcon suspendu dans un non-lieu, sur un rivage, partout où est l'ailleurs, les personnages attendent, seuls ou en couple, ils dialoguent sans mots, parallèles et ensemble à la fois, ils se disent adieu, ils disparaissent parfois totalement au profit d'une nature morte au parfum antique, d'un paysage désert ou presque…tout est dans le presque car si une douce tristesse chante toujours sa petite musique, il y a toujours une place une lueur, la lueur d'un ailleurs, d'un rêve éternel, d'un retour possible, d'une réconciliation, d'un refuge…Cette tension mise en forme par des lignes élégantes et nerveuses mobilise le spectateur, désireux lui aussi d'entrer dans l'attente »

Sabine Valichi

[18:00] Vernissage de l'exposition "Nicolás Schöffer"
Location:
Artplateforme Projet
12, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)6 83 90 66 39
Mail : cs.consultart@gmail.com
Internet Site : artplateforme.wordpress.com
Description:
Expo "Nicolás Schöffer - Du cinéma expérimental à l'expérience cathodique 1956-1973"

Vernissage Samedi 19 Octobre
Exposition jusqu'au 30 Octobre 2013

Le contexte technologique des années 60 a radicalement changé les paradigmes de communication de notre société. Une nouvelle forme d'art, le multimédia, a surgi tel un medium qui s'est presque transformé en épidémie entre les artistes d'avant-garde. Depuis plusieurs endroits du globe, les créateurs et les intellectuels ont commencé à réfléchir autour de l'image de masse, pariant pour un art environnemental et, dans d'autres cas, s'appropriant cette particularité, propre à la télévision. Ce nouveau moyen de communication fut utilisé comme un objet artistique par le biais d'assemblages ou en tant que tel. De ce contexte a surgi ce que nous entendons aujourd'hui par « l'Art Vidéo ».

Un artiste cinétique dans l'Art Vidéo ?

Lorsqu'il s'agit de comprendre les origines de l'Art Vidéo, on rencontre une histoire diffuse, entre Fluxus, le cinéma expérimental et la télévision. La version la plus souvent rapportée est que les pionniers sont l'Allemand Wolf Vostell (1932-1998) et le Coréen Nam June Paik (1932-2006). il existe un troisième personnage, l'artiste franco-hongrois Nicolás Schöffer (1912-1992), dont les recherches ont contribué à l'apparition de l'art multimédia.

Wolf Vostell, en 1958, est le premier à prendre en compte la télévision avec son « TV Dé-coll/age n°1 », œuvre composée de 6 téléviseurs placés derrière une toile lacérée par un couteau puis en 1963 avec « Funeral Televisivo » dans le Festival Y.A.M à New York. De son côté, Paik inaugure à la galérie Parnass de Wuppertal (Allemagne) l' « Exposition of music/ Electronic Television », considérée comme la première exposition vidéo(1963). A cette occasion ont été disposés treize téléviseurs dans la salle, « préparés » magnétiquement pour déformer les images (2 ans avant l'usage du premier caméscope Sony en 1965).

A la même époque, en 1961, Nicolas Schöffer fabriqua un dispositif intitulé « Luminoscope » consistant en une machine produisant des effets audiovisuels, que l'artiste combina avec ceux obtenus par son intervention sur le tube cathodique de la télévision, déformant ou superposant ainsi les images en temps réel. C'est avec ce dispositif qu'il créa, en 1961, "Variations Luminodynamiques 1", la première œuvre réalisée pour la télévision dans l'histoire de l'art.

Cette transmission a inauguré une nouvelle relation active entre les MassMedia et les arts plastiques. La nuit du 25 octobre 1961, la télévision française a diffusé, dans un programme de variétés, une émission « délirante » qui pendant un instant, a arrêté la programmation commerciale. Nicolas Schöffer a créé dans ce film un univers abstrait et onirique, où alternaient des images faisant intervenir des effets visuels sur un chanteur, des musiciens et un couple de danseurs qui donnaient l'impression d'être en lévitation dans des matières lumineuses et aqueuses qui se dissipaient sur l'écran.

L'œuvre « Variations Luminodynamiques 1 » est un réfèrent dans les origines de l'art vidéo, non seulement par la transmission massive de cette proposition audiovisuel ou par les expériences techniques que celle-ci a impliqué, mais parce que c'est l'un de premiers clips pour la télévision, dans l'histoire de la musique et de l'image, où les mouvements corporels et les son étaient synchronisés.

Penser à Schöffer en tant qu'artiste "multimedia" est pour certains une excentricité, en particulier pour ceux qui le classent comme "sculpteur cinétique". Mais les propositions audiovisuelles de Nicolas Schöffer, loin de n'être qu'une perle rare dans sa trajectoire, nous donnent un aperçu sur la complexité de son oeuvre polydirectionnelle.

Depuis le début de ses recherches l'idée traditionnelle de l'objet d'art a été loin de ses préoccupations. A partir de l'apparition de ses "Spatiodynamiques" il s'engage dans une aventure esthétique qui met en évidence les trois "matériaux immatériels de la vie" : l'Espace, la Lumière et le Temps, le tout avec l'intention de créer des perturbations. De cette logique, il est facile de comprendre que le monde de l'audiovisuel fait partie des axes de travail développés par Schöffer, parallèlement au centre de ses recherches: le Cybernétique.

L'idée de «perturbation» est évident dans les trois groupes qui composent leur travail multimédia: Cinéma, Les projets et de télévision, videodance.

Dans un premier temps il s'agissait d'explorer la dissolution des formes en mouvement. Ce qui l'amène en 1956 à introduire un nouvel matériel à son ouvrage : la lumière. Ceci a permis de générer des formes « ouvertes qui ont donné naissance aux expériences de « expanded cinema » où l'artiste projette des effets lumineux sur des écrans.

La caméra est devenue un outil pour rendre compte de l'immatérialité. L'artiste réussi à sculpter le temps, en utilisant ses harmonies personnelles du nombre d'or pour faire le montage de ses films. Grâce à ce procédé ont été créé des bijoux visuels tels que le film « Mayola » (1958) ou « Fer Chaud » (1957), où l'artiste aborde la lumière d'une façon presque sauvage, avec de contrastes d'illumination.

Ensuite, à partir de 1961, il commence à créer des œuvres pour la télévision exclusivement, où il explore les possibilités esthétiques et techniques de son « luminoscope » puis plus tard avec son « teleluminoscope », « Variations Luminodynamiques » 2 et 3 (1973) et le film publicitaire « Dubonnet ».

Le troisième groupe de son œuvre audiovisuelle est la vidéo-danse dont son expression la plus importante a eu lieu lors de l'évènement cybernétique « Kybernetische Luminodynamische Experimental 1 » (Kyldex 1), un opéra composé de quinze séquences programmées mais qui pouvaient être modifiées par le public . Les séquences correspondaient à des images prises de la télévision en temps réel, une performance de Carolyn Carlson où l'artiste interagit avec sa propre image projetée sur 200 mètres et l'électrocardiogramme d'un spectateur.

Au même temps, des écrans translucides se déplaçaient sur la scène qui était entourée par des murs de lumières intermittentes, des danseurs et des prostitués qui faisaient un strip-tease devant ses sculptures.

Artiste multimédia, sculpteur, pionnier de l'électronique, musicien, ce sont quelques mots pour identifier la complexité d'une œuvre comme celle de Schöffer. Face à son travail il est important de comprendre que les processus immatériels de son œuvre désignent un nouvel état de conscience humaine, ce moment de synchronie où nous pouvons être témoins de l'immatérialité de la vie.

[18:00] performance Antonio Contador & Julie Béna
Location:
Fondation Calouste Gulbenkian Paris
Centre Culturel Calouste Gulbenkian
39, boulevard de La Tour-Maubourg
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg, Varenne, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 23 93 93
Fax : +33 (0)1 53 23 93 99
Mail : calouste@gulbenkian-paris.org
Internet Site : www.gulbenkian-paris.org
Description:
La performance S s'intéressera à la personnalité de l'artiste portugais Manuel Alvess et au thème de la rumeur et des métamorphoses du récit.










[19:00] Exposition « Pawel Jocz, in memoriam »
Location:
Galerie Roi Doré
6, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 54 42
Mail : galerie@roidore.com
Internet Site : www.roidore.com
Description:
exposition consacrée à l'œuvre de Pawel Jocz (1943-2008)

Vernissage le samedi 19 octobre à 19h
Présentation du livre souvenir de Pawel Jocz
à 19h30

Exposition du 22 octobre au 16 novembre 2013

Exposition « Pawel Jocz, in memoriam »

[19:00-21:00] Vernissage "Phantom Sun"
Location:
Galerie Bugada & Cargnel
Cosmic
7-9, rue de l'Equerre
75019 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 71 72 73
Fax : +33 (0)1 42 71 72 00
Mail : contact@bugadacargnel.com
Internet Site : www.bugadacargnel.com
Description:
PHANTOM SUN
Ryan FOERSTER, Sam MOYER, Charles ROSS, Hugh SCOTT-DOUGLAS

Vernissage samedi 19 octobre 2013, de 19 à 21 heures
Exposition jusqu'au 21 décembre, du mardi au samedi, de 14 à 19 heures

Un phantom sun, ou parhélie, est un phénomène atmosphérique faisant apparaître de vives tâches lumineuses de part et d'autre du soleil à l'intérieur d'un cercle se dessinant dans le ciel. La lumière du soleil, filtrée par les petites particules d'eau en suspension dans l'air, crée alors une forme aux couleurs vives, laissant croire à l'apparition de deux "faux soleils" dans le ciel.
Cette exposition se propose de réunir plusieurs artistes intégrant le soleil et les éléments naturels dans leur processus de création. Utilisant différents médiums, les matières brutes ou l'exposition directe aux forces de la nature, chacun des artistes développe son propre procédé expérimental, qui l'amène à trouver un équilibre entre le contrôle et le laisser-faire. Le résultat en est une manifestation paradoxale de la volonté de l'artiste alliée à la puissance de la nature. Au sein de ces pratiques, le ton est donné par la nature - le temps et le climat deviennent des outils, tandis que la géographie se mue en lieu de travail.

Vernissage "Phantom Sun" : Ryan FOERSTER, Sam MOYER, Charles ROSS, Hugh SCOTT-DOUGLAS

[19:00-21:00] Vernissage du Grand Marché d'Art Contemporain de Chatou
Location:
Ile des Impressionnistes
Ile des Impressionnistes
78400 Chatou
M° RER A Rueil-Malmaison, Chatou - Croissy
France
Description:
du 18 au 20 octobre

[19:30-22:30] Election de Miss Ronde Paris 2013
Description:
Pour succéder à Alizée THURNEYSSEN, MISS RONDE PARIS 2012, 4 nouvelles candidates se sont préparées pour vous offrir la plus belle des élections de Miss Ronde Paris !

La Présidente, Léna LIBERGE, et son comité ont mis tout en œuvre pour vous accueillir en toute beauté au Théâtre La Passerelle.

La soirée vous réserve des surprises avec des invités haut de gamme comme Myriam MAXO, architecte d'intérieur en vogue, Elisabeth BELLO, Directrice du Festival "Les Festifiées 2013" et bien d'autres !

Nos partenaires prêt-à-porter ; Famaiks, Femmes Fatales, MS MODE, seront aussi de la partie ! Cette soirée d'élection se veut conviviale et riche en rencontres et en musiques du monde !

Pour clôturer cette soirée, le Landon Café Restaurant - 12 rue du Château-Landon dans le 10éme arrondissement, accueillera les personnes voulant prolonger ce moment en vous invitant à déguster sa spécialité : Le Couscous d'Algérie. Un régal !

Théatre La Passerelle
102 rue Orfila
75020 PARIS
FRANCE
http://paris.missronde.fr











[20:00] Sortie de la compilation Culture 90
Location:
Le Bataclan
50, boulevard Voltaire
75011 Paris
M° Oberkampf, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 43 14 00 30
Fax : +33 (0)1 48 06 28 12
Mail : regie@le-bataclan.com
Internet Site : www.le-bataclan.com
Description:
Si tu aimes les années 90 et surtout la musique de ces années là alors direction ton disquaire pour choper, au plus vite, la compilation Culture 90 (3 CD avec 60 tubes de nos soirées) !
Culture 90 lance sa toute première compilation 100% Années 90 qui risque fort de tourner en continu dans ta platine !
Et pour cause, ce disque t'invitera à revivre les tubes de Gala, Doc Gyneco, Dr Alban, Haddaway, 2 Unlimited, Benny B, Larusso, Scatman, 2 Be 3, Reel 2 Real…
Bref, 3CD avec 60 Tubes incontournables pour danser, chanter, huuuuuurler dans ton salon comme dans les soirées "Culture 90" !

Et pour fêter ça, rendez-vous à la soirée de lancement programmée ce samedi 19 octobre au Bataclan.

11:00
12:00
13:00
14:00
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22:00
23:00  
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