Wednesday, December 4, 2013
Public Access


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Category: All

04
December 2013
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08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:45] Réception de la nouvelle promotion des gardiens de la paix
Location:
Préfecture de Police de Paris
9, boulevard du Palais
75195 Paris Cedex 04
M° Cité, Saint-Michel, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 73 53 73
Internet Site : www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr
Description:
Réception de la nouvelle promotion des gardiens de la paix

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:00-18:00] Dédicace de Yumiko Igarashi
Location:
Fnac Paris - Saint-Lazare
Passage du Havre
109, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° RER E Hausmann - Saint-Lazare, Saint-Lazare, RER A Havre - Caumartin
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 55 31 21 00
Mail : saint-lazare@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=21
Description:
Artiste manga créatrice de "Candy" en 1977


[17:00-19:00] Dédicace de Shaka Ponk
Location:
Fnac Paris - Bercy Village
49/53, cour Saint-Emilion
CC Bercy Village
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : 0825 020 020
Internet Site : www.fnac.com/Paris-Bercy-Village/Fnac-Bercy-Village/cl277/w-4
Description:
A l'occasion de la sortie du double CD/DVD Geeks on stage et de l'exposition de Laurent Julliand autour du groupe. Forum de rencontres

[17:00-22:00] Vernissage "ART en Capital"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 4 au 8 décembre
Vernissage : mercredi 4 décembre de 17h – 22h

www.artistes-independants.fr

Vernissage "ART en Capital"

Vernissage "ART en Capital"

[17:00] Vernissage "Leçon d'aveuglement, tirer un trait" de Jean-Jacques Ecorce
Location:
Galerie de l'Europe
55, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 55 42 94 23
Fax : +33 (0)1 43 25 02 93
Mail : europe@noos.fr
Internet Site : www.galerie-europe.com
Description:
Exposition du 02 Décembre au 15 Décembre 2013
Vernissage le mercredi 4 Décembre à partir de 17h
Concert exceptionnel de Rock par le groupe de Claire Cigana a 19h

[17:00] Vernissage de Jean Demélier
Location:
La Lucarne des Ecrivains
115, rue de l'Ourcq
75019 Paris
M° Crimée, RER E Rosa Parks
France
Phone : +33 (0)1 40 05 91 29
Mail : lalucarnedesecrivains@gmail.com
Internet Site : lucarnedesecrivains.free.fr
Description:
DU 2 AU 31 DÉCEMBRE 2013

Exposition de l'écrivain et artiste Jean Demélier de ses encres, dessins et peintures.

Auteur de nombreux romans, publiés, pour la plupart, chez Gallimard, et également d'essais, il a aussi participé soit par ses illustrations, soit par ses écrits à des livres d'arts et de dessins. Il a été par ailleurs l'auteur de pièces radiophoniques (France culture).
Le vernissage aura lieu mercredi 4 décembre à partir de 17h, avec des lectures de ses écrits à 19h30, à l'occasion de la sortie de La Gazette de la Lucarne n° 65 du 15 décembre 2013, qui lui est entièrement consacrée.

http://demelier.xlasserre.net

Vernissage de Jean Demélier

[17:30-19:00] Séance de dédicace de Chef Simon
Location:
Librairie de Paris
7, place de Clichy
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 45 22 47 81
Internet Site : www.librairie-de-paris.fr
Description:
Pour une séance de dédicace de son ouvrage "En cuisine By Chef Simon". Le cuisinier du site internet culinaire de plus visité de France a du rééditer son livre pour répondre à une demande croissante.



[18:00-21:00] Cérémonie de remise des prix du communicant d'une institution territoriale
Location:
Assemblée Nationale
Palais Bourbon, Hôtel de Lassay
126, rue de l'Université
33, quai d'Orsay
75355 Paris 07 SP
M° Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 63 60 00
Fax : +33 (0)1 45 55 75 23
Mail : infos@assemblee-nationale.fr
Internet Site : www.assemblee-nationale.fr
Description:
Ce prix récompense une institution pour la qualité de sa communication et son intégration dans la stratégie globale. Il est décerné par Communication publique, une association qui regroupe les directeurs de la communication des institutions publiques et dont le siège est au Conseil d'État, en partenariat avec la revue Acteurs publics.

[18:00-21:00] Exposition "L'ÉTÉ C'EST MOI - L'HIVERTÉ" de Demian Bern
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Vernissage le mercredi 4 décembre 2013 de 18h à 21h
Exposition du jeudi 5 décembre 2013 au vendredi 24 janvier 2014, 12h à 19h

Corridor - Entrée libre

Dans son travail artistique, Demian Bern relie des pratiques différentes : un travail conceptuel, des collaborations artistiques et la transposition d'une pensée critique appliquée à des projets sociaux, communicatifs et interactifs. Avec le format EXP.édition (laboratoire, plate-forme de projets et publications) dont la structure est variable, il invente et développe des formes multiples d'éditions – des livres d'artistes, des catalogues, des déclarations.

Pour sa première exposition individuelle à Paris, Demian Bern nous invite dans le Corridor de la Cité internationale des arts à une lecture active de l'espace et à son appropriation à-travers notre mémoire subjective.

Ce sont l'imagination et la participation empathique du public qui créent le contenu narratif des œuvres. Par ces interactions, que Demian Bern compare avec l'acte de lire, associant un dialogue entre des formes discursives et matérielles, une fonction poétique vient augmenter l'espace d'exposition.

[18:00] Inauguration des illuminations de Noël
Description:
4, rue de l'Ecole de Médecine (6e)

[18:00] Vernissage "EIFFEL by FIFAX"
Location:
Galerie Ariel Sibony
24, place des Vosges
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 00 99
Fax : +33 (0)1 42 78 12 53
Mail : info@arielsibony.com
Internet Site : www.arielsibony.com
Description:
En présence de nombreuses personnalités du monde du spectacle, du cinéma, de la musique... (Charles Berling et Vincent Pérez) ainsi que de l'artiste Fifax et de Philippe Couperie Eiffel, descendant de Gustave Eiffel.

Exposition du 1er au 31 décembre 2013

Vernissage "EIFFEL by FIFAX"

Vernissage de l'exposition Eiffel by Fifax

[18:00-21:00] Vernissage d'Erwan Morère "Wideside"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
du 4 décembre au 11 janvier 2014
La galerie sera fermée du dimanche 22 décembre au 2 janvier inclus.
vernissage le mercredi 4 décembre de 18h à 21h

Vernissage d'Erwan Morère "Wideside"
Erwan Morère
Saint-Efflam #03

Les Visions d'Erwan Morère

A rebours de la pratique enseignée aux jeunes photographes contemporains, Erwan Morère privilégie un rendu photographique noir et blanc très dense et favorise une opacité relative de la vision. Il n'hésite pas, même dans certains cas, à jouer du flou. Ces images sont à peine lisibles, le grain est intense, les contrastes poussés à leur maximum. Pourtant, il ne semble pas qu'Erwan Morère retouche ses images, au-delà de certains choix de cadrage, d'une impression sur papier baryté au rendu contrasté ou sur papier mat allié à un encrage saturé dans les noirs. Le principal est réalisé à la prise de vue car c'est, en réalité, son contexte et les sujets même qui délivrent à l'œil ces impressions si particulières qu'elles parviennent à faire douter l'analyse perceptive. Pour certaines images, on atteint dans le piqué un tel point de confusion que l'on ne sait plus se décider entre dessin ou parcelle de réalité. Les surfaces sont altérées comme si les climats extrêmes des pays qu'il traverse avaient endommagé la pellicule. A l'origine de son langage on peut ressentir l'influence originelle d'un Strömholm ou d'un Petersen tant par l'usage d'un noir et blanc contrasté et le goût du grain que par des cadrages à contrepied.

Ce type d'écriture singulière, très personnelle, Erwan Morère l'affirme déjà depuis quelques années, notamment avec ses images de Mongolie ou d'Islande car s'il voyage beaucoup, il ne fait pas de photographie documentaire. Les films, rapportés de divers pays, rendent à peine compte des lieux, et si peu des personnes. Les localisations comme les situations basculent fréquemment dans l'imaginaire. Des images frontales de montagnes ou des aplats paysagés offrent de subtiles compositions en plans dégradés et provoquent un effet visuel annulant la perspective et la perception cognitive du ciel, de la terre ou de la mer.

Jean-Luc Amand Fournier décrit son travail en ces termes :

Ces territoires semi désertiques, ces immensités, plutôt du Nord dans cette série, du grand Nord même, là où très loin à l'Est, il y a l'Ouest et inversement, Mongolie, Islande, Canada qu'il parcourt sans s'arrêter en train, en avion, en voiture, en stop. On devient compagnon de voyage. Même là sur le bord de la route, même quand ça fait six heures qu'on attend et qu'Erwan, nous montre là-bas, au loin, des maisons, des hommes ou des animaux, même un cirque. Mais la plupart du temps on partage ce flux, ce tourbillon qui brouille la vision, une contemplation en mouvement. Il parle de territoire, il dit aussi que le train, la voiture, le déplacement, sont aussi des territoires. Il n'y a pas de calcul, pas d'enquête. Il part, improvisation pure.

Impossible aussi de se situer dans un espace temps. Il semblerait que la vision de l'artiste soit obturée selon un diaphragme personnel mêlant la fugacité de l'instant photographique à un désir d'intemporalité. L'ensemble n'est pas éloigné de l'idée d'un carnet de notes ou de dessins, sans nécessairement devoir opposer cette référence à l'usage du langage photographique. De fait, le résultat n'est possible qu'à partir de celui-ci, il est même l'essence créative de cette œuvre délicate et méditative.

Quand, en France, Erwan Morère s'inspire d'atmosphère maritime pour réaliser des clichés en bord de mer ou sous l'eau, il ne s'agit pas de clichés de vacances idéales. Non, ce sont des images improbables, hallucinatoires : chars à voiles regroupés dans un coin du cadre, tel un troupeau animalier inquiet, nimbé d'un un pointillisme neigeux, une méduse traversant un nuage de points noirs et blancs, ou bien encore, des joueurs de pétanque martiens tirant leurs boules dans une latence spatiale. Les repères sont absents, il ne reste plus ici que la vision.

Jusqu'où Erwan Morère a-t-il l'intention d'aller dans le retournement et la disparition visuelle ? Il est beaucoup trop tôt pour le savoir. Cependant, il serait possible de lui imaginer, un instant, un éventuel futur en le rapprochant de certaines démarches qui dérivent aujourd'hui vers le dessin, comme celles de Xavier Zimmermann ou d'Anne-Lise Broyer qui ont tenté tous deux, dans leurs dernières séries, d'échapper à la strict pratique photographique par l'usage du trait.

Quand Erwan Morère tire ses images de bords de mer sur un papier à dessin où l'encre se dépose en de multiples points, il est lui aussi proche d'un rendu graphite. Mais il préserve toujours une once de réel qui retient le regard au bord du basculement perceptif. S'il « redessine » le monde, c'est toujours par la photographie et, du coup, cela rappelle, par le style accentué, l'esprit du grand Giacomelli avec ces subtils paysages géométriques ou ces prêtres en robe noire, dansant la farandole dans le blanc laiteux de l'image.

Finalement, Erwan Morère semble avoir préféré passer outre la leçon d'objectivité de ses contemporains tant il est à l'aise dans la tautologie de langage emprunt d'une liberté visionnaire qu'il s'est alloué. A une époque où toutes les voies photographiques sont ouvertes et où la langue de l'image se déploie dans toute sa diversité, cela fait sens. De fait, de nombreux artistes sont aujourd'hui tentés par les techniques anciennes : réapparaissent les sténopés, les collodions et autres jus photographiques. L'indépendance expressive chez ces créateurs rime souvent avec une appétence poétique et avec le désir d'exprimer un monde intérieur, dissocié de l'objectivité photographique. Toutes ces œuvres redonnent corps à la subjectivité et livrent autant de visions secrètes et intimes.

Bernard Lamarche-Vadel² aurait probablement apprécié ce jeune photographe et l'aurait sans doute invité à rejoindre son Atelier photographique français, bannière sous laquelle il sut réunir nombre de photographes à la sensibilité particulière, tels que B. Plossu, J. Rault, A. Claass, B. Konopka, Magdi Senadji en passant par le groupe Noir Limite. Ce philosophe et critique passionné a cerné fort justement la notion d'écriture photographique au-delà d'une notion de style ou d'école. Il semble possible de soutenir ici qu'Erwan Morère en est l'un des dignes héritiers par l'élégance de son langage et la profondeur de son univers.

Christine Ollier

avec le soutien d'Olympus, France

[18:00-22:00] Vernissage de Gérard Traquandi
Location:
RueVisconti
Maison d'Edition et de Production d'Art
17-19, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 81 13 45
Mail : contact@ruevisconti-editions.com
Internet Site : www.ruevisconti-editions.com
Description:
Vernissage de Gérard Traquandi

[18:00] Vernissage de Michel Vanden Eeckhoudt "Doux-Amer"
Location:
Galerie Camera Obscura
268, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 45 45 67 08
Mail : cameraobscura@free.fr
Internet Site : www.galeriecameraobscura.fr
Description:
Vernissage mercredi 4 décembre à 18h

Exposition du 5 décembre 2013 au 25 janvier 2014
(Congés annuels du 22 décembre au 1er janvier)

Cette nouvelle exposition présente les derniers travaux de Michel Vanden Eeckhoudt, récemment publiés par Robert Delpire sous le titre «Doux-Amer», et présentés cet été lors d'une rétrospective aux Rencontres d'Arles.

Doux-Amer : c'est bien le «goût» des photographies de Vanden Eeckhoudt, un regard partagé entre l'humour et la gravité, une façon unique d'allier la légèreté au tragique.


Michel Vanden Eeckhoudt est né en 1947 à Bruxelles, Belgique, où il réside toujours actuellement.

Son travail a fait l'objet de plusieurs monographies, notamment :

Doux-Amer (Delpire, 2013).
Michel Vanden Eeckhoudt (Collection Photo Poche, Actes Sud, 2007).
Justice en France (La Martinière, 2003).
Duo (Nathan / Delpire, 2000).
Chiens (Marval, 1997).
Les travaux et les jours (Actes Sud, 1997).
Sur la ligne (17ème Cahier Mission Transmanche, C.R.P. Nord Pas-de-Calais, 1994).
Zoologies (Delpire, 1982).

Ses oeuvres sont conservés dans de nombreuses collections publiques :

Fnac Fond national d'art contemporain, France
Frac Nord Pas-de-Calais, France
Maison Européenne de la Photographie, Paris
Artothèques de Vitré, de Hennebont, France
Caisse Nationale des Monuments Historiques et des Sites, France
Centre Photographique de Haute-Normandie
Centre Régional de la Photographie Nord-Pas de Calais
Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris
Fond Cantonal Genevois des Arts Visuels, Suisse
Maison de la Culture d'Amiens
Ministère de la communauté française de Belgique
Musée de la Photographie à Charleroi
Musée de l'Elysée à Lausanne
Théâtre de La Passerelle à Gap

Vernissage de Michel Vanden Eeckhoudt "Doux-Amer"

[18:00-21:00] Vernissage de Yusuf Sevincli "Post"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
du 4 décembre au 11 janvier 2014
La galerie sera fermée du dimanche 22 décembre au 2 janvier inclus.
vernissage le mercredi 4 décembre de 18h à 21h

Signature de la revue OFFTHEWALL par l'artiste le soir du vernissage

Vernissage de Yusuf Sevincli "Post"
Yusuf Sevinçli
Sans titre, Série Good Dog, 2006

Quand le voyageur débarque à Istanbul « la Magnifique », il découvre au premier regard ces mille minarets, essaim rythmant son immense territoire autant que les bateaux rythment ses mers. Emerveillé, il s'immerge dans le fourmillement de ce peuple et le bruissement de ses mille épopées. Plus rarement, il peut vouloir partir à la recherche de sa scène artistique contemporaine.

Celle-ci est encore éloignée de la tension qu'impose le marché mais pas nécessairement des préoccupations de l'art contemporain, au contraire. Incontestablement, cette ville millénaire est en passe de se forger une place dominante tant elle héberge de nombreux artistes de la zone orientale en son sein. Sa biennale lui vaut déjà l'attention internationale et, à la présence de fondations puissantes et de centres d'art pointus, s'ajoute l'apparition accélérée de galeries pour offrir un programme dynamique.

L'amateur peut aisément se confronter à des travaux dont les préoccupations conceptuelles et politiques rejoignent celles de leurs voisins, tels les artistes activistes libanais(1), tant ils illustrent les grands débats démocratiques qui secouent la zone. A l'opposé, il est encore fréquent de tomber sur d'improbables kitscheries mais elles n'offensent personne et répondent, sans doute, au besoin décoratif ancré dans la culture orientale, dont Istanbul réunit tous les motifs et toutes les couleurs. Plus exceptionnellement, on peut découvrir des expressions livrant au regard quelques secrets, parcelles d'intime au parfum d'inconnu qui mêlent, une fois encore, les effluves de l'orient et de l'occident à la manière d'Un thé au Sahara de Paul Bowles. Il ne s'agit plus, pour autant, d'exotisme orientaliste mais de croisements libérant des écritures contemporaines de leurs attaches premières pour venir s'amarrer à de nouvelles rives culturelles. Et ce cabotage marche désormais dans les deux sens. Si, depuis toujours, Istanbul attire l'Européen et le nourrit de sa culture, elle fournit aujourd'hui de plus en plus d'artistes, turques et affiliés, reconnus internationalement. Elle est devenue le point d'ancrage d'une scène émergente enrichie par des créateurs de toutes origines, parfois plus libres là que dans leur pays.

Yusuf Sevinçli est turc et stambouliote. Il y est arrivé jeune pour étudier et y vit déjà depuis une quinzaine d'années, entouré par une communauté d'artistes, photographes pour la plupart, avec qui il partage cette passion pour l'image. Chacun d'entre eux reflète à sa manière l'effervescence créative de cette scène émergente. Leurs préoccupations et leurs styles sont très divers mais ils mettent en commun leurs expériences,

leurs voyages et s'enrichissent de leur échanges, qu'ils soient intellectuels ou fraternels.

La frappante singularité de l'image de Yusuf Sevinçli est qu'elle est pour ainsi dire « rescapée »(2), tant il glane ses clichés au hasard de la vie et profite de ses offrandes les plus inattendues. D'un noir et blanc très contrasté, au grain épais et à la surface souvent griffée, ces images fugaces de la vie quotidienne s'imprègnent ainsi d'une atmosphère hors du temps. Incidemment, ces photographies ne semblent plus rendre compte de l'instant présent mais d'un monde rêvé et d'une époque incertaine, égarée dans l'échelle du temps. Manifestement, son désir n'est pas de donner à voir la réalité telle qu'elle est, mais plutôt une vison subjective et ressentie du monde.

Dans sa pratique, cet artiste émergent a été influencé, ou plus justement s'est trouvé « libéré », quand il a rencontré une tendance photographique qui s'inscrit dans le champ de l'image contemporaine(3) d'une manière différente de celle du reportage ou du documentaire social. Ardemment, même si elle ne porte pas vraiment de nom ni ne peut se définir comme une école, cette mouvance a porté de nombreux artistes en France comme à l'étranger(4). Les noms qui s'y rattachent, Strömholm, Petersen, d'Agata, entre autres, font immédiatement jaillir de notre mémoire visuelle des images fortes, crues voire agressives (au moins par leur sujet), aux cadrages surprenants, baignées dans une pénombre dense. D'autres noms moins connus résonnent, notamment celui d'Ali Taptik. Une des figures de ce courant en Turquie, il porte dans son travail la noirceur éventuelle de cette ville, évoquant une sexualité exacerbée et une violence qui sourde parfois dans Istanbul.

Comme la photographie turque est encore jeune, elle n'a pas de certitude dans ses ancrages et a besoin de s'ouvrir à de nouvelles perspectives grâce à des apports extérieurs. C'est aussi à cause de cela que cette photographie est passionnante tant elle est libre, enthousiaste et spontanée.

A cette « nouvelle » scène se rattachent d'intéressants travaux très divers tant celle-ci absorbe les références avec beaucoup de transgressivité. C'est le cas pour Sevinçli car, si son travail a émergé sous les auspices de Petersen, son écriture lui appartient. De fait, sa culture et son histoire alimentent un univers bien différent, unique pour sa douceur et son indicible sensualité. Les images jouent d'une relative noirceur mais elles ne sont ni sombres ni morbides. Au contraire, elles sont ouvertes à la vie. Il y a dans sa posture un désir de ne pas perdre son histoire ni la regarder mourir. A cause de cela, il nous livre les vestiges d'une culture encore vivace dans un pays en pleine mutation, comme par exemple l'image d'une des dernières maisons stambouliotes, bâtie en bois, livrée au feu, ou celle d'oiseaux s'envolant du fond d'une ruelle pentue et ruisselante. Ou bien encore, il capte cette vision hallucinatoire d'un réparateur qui ne descendra probablement plus de son lampadaire tant il semble y être accroché pour toujours. La nostalgie est au coin de l'énième impasse du quartier Beyoglù où Sevinçli se promène à longueur de jour et de nuit, mais la vivacité photographique de ses captations rappelle leur contemporanéité.

A l'occasion, il nous parle d'amour, s'arrête sur le charme d'un corps en livrant au regard un morceau de peau d'où affleure une sensuelle fragrance. Quelques visages enfantins frappent par leur innocence illuminée, rappelant l'imagerie des frères Lumières ou de Chaplin. Des bambins masqués jouent dans les ruelles et les terrains vagues, tandis que des petites filles surgissent dans des images, telles des merveilles, anges éternels, emblèmes du désir d'enfance. Leurs minois, au regard malin, fixent avec candeur le spectateur, comme ceux de ces jeunes filles que l'on dirait siamoises tant leurs frimousses se serrent l'une contre l'autre.

Yusuf Sevinçli sait aussi saisir les errants et autres noctambules qui colorent Istanbul de mixité et de fantaisie, à la croisée des cultures. Il tire de leurs corps des volumes et des aplats contrastés, tel ce dos d'homme où s'étale un liquide blanchâtre qui rappelle « dripping » abstrait. Il capte souvent un détail, un fragment, comme les jolies jambes au collant percé d'une punkette, des chardons plantés dans un vase, l'ampoule pendant d'un plafond écaillé (…) pour lui accorder un autre destin visuel. Les formes surgissent de l'ombre, traversant des rais de lumière et les rayures subies par le négatif, pour créer des prismes et des illuminations. Les images sont généralement structurées par l'éclairage mais peuvent contenir une géométrie de par leur sujet : pans d'immeubles abstraits, ossature de barnum laissé à l'abandon sur une plage lunaire, architectures au futurisme vieillot issues des vestiges d'un palais de la découverte décati.

Il n'y a pas nécessairement de message dans l'œuvre de

Yusuf Sevinçli, ou alors, il est allusif, comme s'il désirait s'abstraire des remous politiques, pour se soucier de ce qu'il reste de l'humanité, à la manière d'un Sergio Larrain dont les images éclairent le futur douloureux du Chili de leur pureté éblouissante(5). Ce photographe est en effet un fabricant de rêves en image. Dans les derniers travaux, son errance visuelle s'est élargie à l'Europe où il voyage. De Naples à Paris en passant par Marseille(6), il poursuit sa quête d'un monde silencieux où seul le bruissement fugace de la vie le maintient en éveil.

Christine Ollier

juillet 2013

__________________________________

(1) Akram Zaatari, Walid Raad, Rabih Mroué, Khalil Joreige et Joana Hadjithomas parmi les Libanais et, coté

turc, citons Kutlug Ataman, Erkan Özgen et Sener Özman. Un important centre d'archives sur les oeuvres

d'artistes contemporains de la zone, le SALT, a par ailleurs été ouvert récemment à Istanbul.

(2) Terme utilisé par Antoine d'Agata pour évoquer la nature de son travail.

(3) Michel Poivert, La Photographie contemporaine, Paris, Flammarion, 2002.

(4) Christian Caujolle accorda une place importante à leurs images dans les colonnes de Libération dont il

fut le directeur photo pendant des années, il collabora par la suite avec nombre d'entre eux dans la cadre de l'agence et de la galerie VU'.

(5) Cf. Exposition Sergio Larrain, commissariat Agnès Sire, Eglise Sainte-Anne, RIP d'Arles 2013.

(6) Sevinçli a été Invité en résidence par l'association Le percolateur, Exposition à l'Atelier de Visu, Marseille,

octobre 2013

[18:00] Vernissage de l'exposition "Bibliothèques"
Location:
Galerie Schumm-Braunstein
9, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 03 72
Mobile : +33 (0)6 81 90 84 27
Mail : contact@galerie-schummbraunstein.com
Internet Site : www.galerie-schummbraunstein.com
Description:
Seront présentées des œuvres de Gérard TITUS-CARMEL, Christine CROZAT, A. STELLA, Flavia FENAROLI, Emilie VIALET, Horacio CASSINELLI et des livres de Jacquie BARRAL, Marie FALIZE, Christel VALENTIN et WANG Suo Yuan.

Vernissage de l'exposition "Bibliothèques"

[18:30] Rencontre avec François-René Simon
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
Mercredi 4 décembre à 18h30, à l'occasion d'une double actualité Stanislas Rodanski avec la parution de Substance 13 aux éditions des Cendres et de Je suis parfois cet homme aux éditions Gallimard, rencontre avec François-René Simon, qui a établi et préfacé les deux éditions. Le comédien Jean-Luc Debattice lira des extraits de ces ouvrages.

Stanislas Rodanski (1927-1981) fait partie des marges du surréalisme, de ces figures extrêmes, comme Jacques Vaché, qui en posent naturellement les jalons. Exclu du mouvement par André Breton en 1948 en même temps que Sarane Alexandrian, Alain Jouffroy et Claude Tarnaud, il a néanmoins conservé son amitié et son admiration ainsi que celles de Julien Gracq, qui a préfacé un volume d'œuvres en prose (Christian Bourgois, rééd. 1999). Rodanski fut aussi l'ami de Jacques Hérold, de Victor Brauner et de Jacques Veuillet qui, à la fin de sa vie, réunit de très nombreux manuscrits et les remit fin 2004 à la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet.

« Il continue sa route. »

Cette phrase banale est la dernière qu'on entend de la bouche même de Stanislas Rodanski (1927-1981) dans Horizon perdu, le film bouleversant tourné avec lui par Bernard Cadoux et Jean-Paul Lebesson dans l'enceinte de l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu où il était interné depuis 1954. Elle résume le sort de ses publications, qui ne cessent de s'amplifier.

Après Requiem for me en 2009, les éditions des Cendres font paraître aujourd'hui Substance 13, chronologiquement première tentative romanesque de Rodanski. Ecrit à la manière d'un scénario lors de son premier long internement à l'hôpital de Villejuif au cours de l'été 50, ce récit halluciné met en scène les personnages de sa fantasmagorie : lui-même pour commencer, sous les traits évolutifs de son avatar, Jacques Vaché en personne ! On y croise également quelques figures du monde réel ou surréel, André Breton et Claude Tarnaud par exemple, plus ou moins “fictionnifiés”. Une atmosphère brumeuse baigne cette intrigue aux péripéties aussi chaotiques, aux contours aussi flous que ceux d'un rêve. Dans ce film verbal, l'écran cesse d'être une frontière et le lecteur finit par fusionner avec ce qu'il lit.

Depuis La victoire à l'ombre des ailes (1975), son premier livre, les textes narratifs, autobiographiques et autres journaux de Rodanski ont pris le dessus, par leur poésie même, sur son œuvre poétique stricto sensu. Je suis parfois cet homme, que publie aujourd'hui Gallimard, rassemble quelques-uns des très nombreux poèmes que Rodanski a écrits de son adolescence jusqu'à son internement définitif, à mi-parcours d'une existence assez brève (54 ans).

Substance 13, roman de l'inachèvement sous toutes ses formes, est le premier écrit de longue haleine auquel se soit attaqué Stanislas Rodanski au cours de son internement à l'hôpital de Villejuif (1949-1953). Dans ce défi lancé par un poète à la littérature policière de l'époque, ce “roman-détective” convoque quelques-unes des figures du surréalisme : André Breton, bien sûr, et quelques autres qui furent les amis de “Stan” au moment où lui-même faisait partie, de plus ou moins près, du mouvement surréaliste. Personnage central de cette narration chaotique et hallucinée : le légendaire Jacques Vaché, en double de l'auteur et inversement. L'intrigue a le flou de certains rêves et l'on finit par se perdre dans les brumes des horizons perdus avant de devenir soi-même l'autre de Rodanski

Je suis parfois cet homme rassemble un grand nombre d'écrits, la plupart inédits, qui se trouvent à la Bibliothèque Jacques Doucet, où ils ont été classés par l'éditeur de ce volume, François-René Simon, familier de l'œuvre de Rodanski et co-organisateur de l'importante rétrospective qui lui fut consacrée en 2012 à Lyon, sa ville natale (et sépulcrale).

Comme Julien Gracq l'avait pressenti, l'œuvre et l'aura de Stanislas Rodanski
ne cessent de susciter un intérêt grandissant et souvent passionné, tant son verbe et sa personnalité imposent une présence hors-norme, laquelle ne trouverait d'équivalent que du côté d'Antonin Artaud. La publication de ce recueil de poèmes lui rend enfin sa place parmi les grands poètes français du XXe siècle, ainsi que dans le catalogue de Gallimard aux côtés de ses contemporains Jean-Pierre Duprey et Ghérasim Luca.

Ce recueil est constitué de poèmes écrits entre 1946 et 1952, en vers libres et en prose, qui permettent la redécouverte d'un Rodanski poète à travers ses thèmes les plus chers : l'errance, la femme, la quête de l'être à travers le néant, l'aventure métaphysique, l'énigme, le cœur, les éléments. Le poète arpente en veilleur un territoire froid et nocturne. Il veille sur les mots, les dévisage, et veille sur lui-même, à la recherche d'une lueur de vie. Dans son paysage intérieur sont dressées des phrases-lanternes auxquelles il revient toujours pour relancer son discours et réchauffer sa flamme. Les jeux sur les mots rappellent certaines formules magiques de sorcières shakespeariennes ou des tarots. Rodanski suit les mots tout en disant « je suis les mots ». Il utilise les paradoxes et les antithèses pour forcer le langage, pour trouver la voie de l'être et le cours de la liberté. « Je suis à la recherche du mot de passe » (p. 77). Chez lui la folie est devenue une « vertu morale » et Rodanski se réclame du « fanal de Maldoror » tout en marchant dans les pas de Nerval. L'utilisation récurrente de la première personne et ses thèmes nocturnes et cosmogoniques l'apparentent au romantisme allemand de Novalis et de Hölderlin. Retrouvant par moments les accents de la poésie courtoise (références à Tristan), Rodanski dialogue également avec le panthéon surréaliste (allusions à Breton, Sade, Vaché, Jarry, Rimbaud), dans un style unique, cristallin, où pointe un humour noir et désespéré.

[18:30] Soirée de l'artisanat, remise du prix national Stars & Métiers 2013
Location:
Maison de la Mutualité
Centre des Congrés
24, rue Saint-Victor
75250 Paris Cedex 5
M° Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 40 46 12 00
Fax : +33 (0)1 40 46 12 92
Mail : congresmutualite@fmp.fr
Internet Site : www.congresmutualite.eu
Description:
Soirée de l'artisanat, remise du prix national Stars & Métiers 2013

[18:30] Trophées Argus 2014
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : informations@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
Salle du Haut Conseil, 9ème étage

>> inscription

[18:30] Vernissage "PEINTRES ET SCULPTEUR ANIMALIERS"
Location:
Galerie Bansard
26, avenue de La Bourdonnais
75007 Paris
M° École Militaire, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 45 56 12 11
Mobile : +33 (0)6 07 30 30 98
Mail : aegb@noos.fr
Internet Site : www.galerie-bansard.org
Description:
Laurence de Chabot – Alain Courtaigne – Chantal de Crissey – Lydia Gadan

Du 3 au 10 décembre 2013
Vernissage le mercredi 4 décembre à partir de 18h30

Un cheval qui saute l'obstacle, un chien qui rapporte sa proie, un chat qui ronronne, des oiseaux qui reçoivent la becquée mais aussi un tigre tapi dans la jungle, une girafe au long cou, un buffle en arrêt, tous vivent grâce aux talents variés de quatre peintres et d'un sculpteur.
Oiseaux aux couleurs vives, chats, chiens ou renards, tels sont les sujets de prédilection de Laurence de Chabot. Elle les décline en grands ou petits formats, voire en cartes postales.
Les sculptures en bronze d'Alain Courtaigne mettent les animaux en situation : le cygne vogue sur l'onde avec ses petits, les perdreaux volent dans la végétation, le homard affronte l'étoile de mer, le manchot empereur, en chasse, est aux aguets…
Chantal de Crissey est peintre animalier et des sports équestres, dessinatrice Hermès, citée dans le Benezit. Plumage, écailles, fourrure, poil ras, elle réalise portraits, affiches, logos, cartes et illustrations de livres, avec une chaleureuse vibration qui fait palpiter les couleurs et le trait. Elle se lance avec bonheur dans l'Art de la Table avec des objets en verre sablés de ses dessins à thème.
Lydia Gadan, assistante à l'université des Beaux-Arts du Caire, nous emmène au fond de la brousse africaine. Ses animaux aux couleurs tranchées fixent le spectateur, prêts à communiquer avec lui. Le tigre, ramassé sur lui, va bondir. Le buffle laisse admirer ses longues cornes. Les girafes bavardent… Le comportement de chacun est dicté par ses instincts.

Samedi 7 décembre – 15h à 16h30
Atelier d'écriture
Lundi 9 décembre – 17h à 20h
Soirée dédicace
Chantal de Crissey présentera ses livres :
Le monde enchanté des animaux de Noé
Dessiner mes animaux
Lettres de chasse
Ça va voler

[18:30] Vernissage Jocelyne Briselet et Jean-François Oudry "D'un regard, l'autre..."
Location:
Conservatoire des Arts Plastiques
1, parvis des sources
78180 Montigny-le-Bretonneux
M° RER C Saint-Quentin-en-Yvelines
France
Phone : +33 (0)1 34 52 07 41
Mail : conservatoire.arts@montigny78.fr
Internet Site : www.montigny78.fr/ville?service=external/Home&sp=l324
Description:
Peinture - gravure

Du jeudi 5 décembre au jeudi 19 décembre 2013
Vernissage le mercredi 4 décembre 2013 à 18h30

[18:30-21:00] Vernissage de Bruce Clarke "Distant Voices"
Location:
Galerie Amarrage
88, rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Garibaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 10 05 46
Mobile : +33 (0)6 70 89 52 62
Mail : amarrage@laposte.net
Description:
Exposition du 4 décembre 2013 au 8 janvier 2014

Vernissage de Bruce Clarke "Distant Voices"




[19:00] 28e cérémonie des trophées Graines d'Or
Location:
Lido
116, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 76 56 10
Fax : +33 (0)1 45 61 19 41
Internet Site : www.lido.fr
Description:
>> formulaire

[19:00-22:00] Cérémonie de remise des prix des Game Paris Awards
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
Créés à l'occasion de la semaine du Jeu Vidéo "Game Paris", les Game Paris Awards présentés par Capital Games et l'AFJV, récompensent cette année les meilleures créations françaises. Cette année la cérémonie de remise des prix sera retransmise en direct par www.jeuxvideo.com


Les Prix des Créateurs de Jeux Vidéo 2013

Véritables outils de promotion, ces prix représentent l'occasion de souligner la production culturelle et artistique de l'industrie française du jeu vidéo. L'ambition est donc de promouvoir la créativité et de mettre en lumière les talents auprès des médias et du grand public mais également auprès des professionnels et des institutions publics. Le jeu vidéo français est aussi compétitif que les titres étrangers et nous souhaitons le prouver à l'échelle internationale.


Une prestigieuse soirée au cœur de Paris

Un jury de 7 professionnels expérimentés récompenseront les meilleurs jeux de plus de 60 studios et éditeurs en compétition, parmi 10 prix de catégories différentes (meilleur graphisme, meilleur scénario, meilleur jeu sur console de salon, etc.). La composition du jury sera dévoilée prochainement.

Ces trophées seront délivrés au cours d'une cérémonie prestigieuse dans le grand auditorium de la Cité des Sciences et de l'Industrie, symbole de la technologie et de l'innovation, au cœur de Paris.


Game Paris est la rencontre annuelle des professionnels du Jeu Vidéo en France et propose cinq rendez-vous : La Game Connection Europe, Les Assises du Jeu Vidéo, le Game Paris Business Tour, les Game Paris Talents, et les Game Paris Awards. L'année dernière, Les Games Paris Awards avait entre autre récompensé Ubisoft Montpellier pour ses deux titres Rayman Origins, et From Dust, ainsi que Pastagames pour Rayman Jungle Run sur mobile.

[19:00] Exposition de Jin Hyo-seok « On tombe dans le panneau... »
Location:
Centre Culturel Coréen
2, avenue d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 47 20 83 86
Fax : +33 (0)1 47 23 58 97
Mail : ccc@coree-culture.org
Internet Site : www.coree-culture.org
Description:
Du 4 décembre 2013 au 8 janvier 2014 au Centre Culturel
Dans le cadre de la série « Regard sur les artistes coréens prometteurs

Courbe, droite, diagonale, horizontale, cercle, rectangle, carré... des lignes et des plans de couleurs primaires sont des éléments constitutifs des œuvres de Jin Hyo-Seok. Il prend appui sur ces figures géométriques, en y appliquant des règles simples – superposition, juxtaposition ou fragmentation – de façon à instaurer un dialogue entre l'œuvre, le spectateur et l'espace. L'utilisation des éléments dits « purement plastiques » et de certains principes rigoureux place son travail dans la lignée de l'Art concret.

L'espace, plus précisément, la manière dont il est perçu est au cœur de la recherche artistique de Jin Hyo-seok. Dans sa démarche, il intègre des procédés de perspective, avec une réflexion sur le rôle du spectateur, tout en se différenciant des pratiques traditionnelles : plutôt que de représenter un volume sur une surface plane, il s'en sert pour révéler la planéité à travers des dispositifs tridimensionnels. Cet intérêt porté à l'espace, l'espace architectural, n'est donc pas sans rapport avec ses matériaux de prédilection : matériaux de construction tels le contreplaqué, le MDF, le plexiglas, l'acier, le ciment...

Dans une série intitulée Composition, Jin expérimente des dispositifs visant à stimuler la perception spatiale du spectateur : l'assemblage de différents parallélépipèdes, formés par accumulation des plans, faisant apparaître une autre figure géométrique selon la position du regard, la mise en « aplat » d'un rectangle plié, replié ou retourné dans un seul et unique plan, jouant sur l'ambiguïté entre la transparence et l'opacité...

Si ces dispositifs sont relativement simples et mettent en jeu des éléments opposés – le volume et le plan ou la face et le dos – sur un support délimité, le fait d'y introduire l'espace réel permet à l'artiste d'élaborer un jeu plus complexe. La flexibilité de l'accrochage mural, l'organisation des éléments tridimensionnels ou modulaires en fonction de l'espace dont on dispose...tous ces « déploiements » spatiaux, mis en œuvre, participent à une lecture bien singulière de l'espace. Le jeu perceptif proposé ici est avant tout optique, entraînant le déplacement du spectateur, et celui-ci tombe nécessairement sur une figure plane grâce à un point de vue qu'il découvre au cours d'une déambulation. D'où l'intitulé de l'exposition.

Né en 1973, à Geoje en Corée du Sud, Jin Hyo-Seok vit et travaille en région parisienne. Après ses études de sculpture en Corée, il poursuit son cursus à l'Université Paris VIII et y obtient un Master 1 d'arts plastiques en 2011. Il a participé à de nombreuses expositions collectives remarquées, (notamment au Musée Moonshin de Changwon en 2012) mais cette exposition au Centre, où il présente toutes ses différentes séries d'œuvres, est sa 1re exposition personnelle.

Exposition de Jin Hyo-seok « On tombe dans le panneau... »

[19:00] Grand Prix des Stratégies de communication 2013
Location:
Hôtel Salomon de Rothschild
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
11, rue Berryer
75008 Paris
M° George V, Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 71 93 75 37
Fax : +33 (0)1 71 93 75 38
Mail : contact@HotelSalomondeRothschild.com
Internet Site : www.hotelsalomonderothschild.com
Description:
Grand Prix des Stratégies de communication 2013

[19:00] Inauguration du premier concept-store Crossfit Reebok
Description:
avec Laure Manaudou, Alexandra Rosenfeld, Orelsan, Bérangère Krief, Laurie Cholewa, Audrey Chauveau, Taïg Kris, Jean Imbert

Concept-store Crossfit Reebok
31 Avenue de l'Opéra
75002 Paris
France

[19:00] Remise des prix des Sites de l'Année 2013
Location:
Le 8 Valois
8, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal
France
Phone : +33 (0)1 47 03 95 91
Fax : +33 (0)1 42 09 64 50
Mail : contact@8valois.fr
Internet Site : www.8valois.fr
Description:
http://www.sitedelanneesoiree.fr

[19:00] Soirée BD à la Musardine
Location:
Librairie La Musardine
122, rue du Chemin Vert
75011 Paris
M° Père Lachaise
France
Phone : +33 (0)1 49 29 48 55
Fax : +33 (0)1 49 29 48 59
Internet Site : www.lamusardine.com
Description:
Nous vous invitons le 4 décembre prochain à faire péter les bulles à la Musardine pour une soirée spéciale BD, avec les auteurs de "Histoires inavouables" (la première BD scénarisée par Ovidie, à ne pas rater!), "Chambre 121" (la BD désormais culte d'Igor & Boccère) et nos deux nouveautés du mois: "Itinéraire d'un soumis" et "La capitaliste Rhénane", deux albums cinglants (c'est le cas de le dire) chez Alixe BD, le label off de la Musardine.
Plus d'informations sur ces titres ici: http://blog.lamusardine.com/2013/11/22/1461/
Entrée livre, venez nombreux(ses)!

Soirée BD à la Musardine

[19:00] Soirée annuelle des officiers de la Brigade de Sapeurs-Pompiers
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Soirée annuelle des officiers de la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris à l'occasion de la Sainte Barbe, sainte Patronne des Mineurs

[19:00] Vernissage "Les Etrusques et la Méditerranée. La cité de Cerveteri"
Location:
Musée du Louvre-Lens
99, rue Paul Bert
62300 Lens
M° Gare SNCF de Lens
France
Phone : +33 (0)3 21 18 62 62
Fax : +33 (0)3 21 18 62 65
Mail : info@louvrelens.fr
Internet Site : www.louvrelens.fr
Description:
Vernissage "Les Etrusques et la Méditerranée. La cité de Cerveteri"

[19:00-21:00] Vernissage de Valentine M
Location:
Bar 4 éléments
149, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf, République
France
Phone : +33 (0)1 47 00 34 11
Mail : contact@bar4elements.com
Internet Site : www.bar4elements.com
Description:
Après une première exposition au B58, Rendez vous le 4 décembre aux 4 éléments pour découvrir de nouvelles photos, de nouveaux formats !

Avec en musique :
The Com2daddy crew :
Craig Lounders (Raise Recording/Plasmapool)
ABSTRCT /
BRIAN TUU and more ...

Valentine est d'avantage connue pour ses différentes activités dans les nuits parisiennes que pour son travail de photographe, un constat somme tout logique puisque si elle avait comme tout à chacun déjà fait quelques photos souvenirs, l'aventure des "photos de Valentine" n'a pris naissance que fin 2012 dans un bus en partance pour un épique festival techno, lorsqu'un ami lui concède qu'elle est active pour la promotion de son site web Com2daddy sur tous les réseaux sociaux sauf .. Instagram !

Aussitôt dit, aussitôt fait, application installée, découverte des fonctionnalités, premiers clichés, exploration minutieuse de chacun des filtres, premières bidouilles et expérimentations et premiers followers ... Au final l'application n'aura jamais servi à faire de la promotion pour Com2daddy mais est devenue au fil du temps un outil qu'elle manie comme la palette d'un peintre, qui permet le rendu si spécial de ses clichés.

Sur chaque vente de photos montées sur toile par ses soins, une somme dédiée à une association est automatiquement reversée.

facebook fanpage : https://www.facebook.com/pages/Valentine-M/337745769679363
facebook page perso : https://www.facebook.com/valentine.mydaddy

Vernissage de Valentine M

[19:00-22:00] soirée de lancement de sa marque As I Am de Shy'm
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : galerie@galeriemarquardt.com
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
En présence de Audrey Chauveau, Hapsatou Sy





[20:00] Rencontres Recherches Ruminants - soirée de Gala
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
>> invitation

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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