Saturday, April 12, 2014
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April 2014
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  Exposition "Star Wars Identities"
Location:
La Cité du cinéma
Studios Europacorp - Ecole Louis Lumière
20, rue Ampère
93200 Saint-Denis
M° Carrefour Pleyel
France
Phone : +33 (0)1 48 41 28 60
Internet Site : www.europacorp-corporate.com
Description:
Depuis plus de 35 ans, le public des quatre coins de la planète suit les aventures de Luke et d'Anakin Skywalker, héros Jedi issus d'une galaxie très, très lointaine. Aujourd'hui arrive dans notre propre galaxie STAR WARS Identities, une exposition passionnante qui pose un regard inédit sur les personnages inoubliables de Star WarsMC. Développée et produite par X3 Productions de Montréal en collaboration avec Lucasfilm Ltd., l'exposition s'appuie sur la collection d'archives exhaustive du Lucas Cultural Arts Museum pour explorer les sciences de l'identité humaine par l'entremise des personnages de la saga Star Wars. La collection éblouissante, une quête d'identité interactive et personnalisée, ainsi que du contenu scientifique pertinent se conjuguent au sein de STAR WARS Identities afin de suivre le parcours dramatique de Luke et Anakin Skywalker, le duo père-fils le plus célèbre du cinéma. Les visiteurs seront en mesure de mieux comprendre ce qui fait des personnages de Star Wars qui ils sont, tout en explorant leur propre identité à l'aide d'une question à la fois simple et profonde : quelles forces vous habitent?

Les composantes de l'identité

En collaboration avec le Centre des sciences de Montréal et d'un comité de conseillers scientifiques, les développeurs de l'exposition STAR WARS Identities ont divisé la notion d'identité en trois thèmes majeurs : l'origine des personnages, les influences qui les ont définis et les choix qu'ils ont faits durant leur vie. À travers ces trois thèmes, dix composantes de l'identité humaine sont explorées :la zone Origines - l'espèce, la génétique, les parents et la culture ;la zone Influences - les mentors, les amis et les évènements marquants ; etla zone Choix - les occupations, la personnalité, et les valeurs.

Ces composantes forment ainsi l'épine dorsale de l'exposition, explorant la notion complexe d'identité, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Des contenus originaux à travers l'exposition feront la lumière sur chacune des composantes de l'identité; simultanément, des capsules « derrière la scène » explorent la genèse de plusieurs personnages de Star Wars, expliquant comment ils sont devenus qui ils sont, et montrant comment différents choix créatifs auraient pu en faire des personnages complètement différents.

La vaste collection exclusive de plus de 200 objets provenant du Lucas Cultural Arts Museum consiste en des accessoires, des maquettes, des costumes, des croquis et des dessins conceptuels témoignant de la production des films Star Wars. Cette vaste et riche collection exclusive du Lucas Cultural Arts Museum couvre la totalité de la saga Star Wars, de la première (1977-83) et la seconde (1999-2005) trilogies, jusqu'au film d'animation The Clone Wars (2008) et à la série télévisée du même nom. Les favoris du public comme Dark Vador, R2-D2, Chewbacca, Boba Fett, Yoda, le Faucon Millenium et le protojet grandeur nature d'Anakin Skywalker - parmi tant d'autres - plairont assurément aux visiteurs de toutes générations.

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12:00 [12:00-20:00] Vernissage de Jean-Michel Alberola
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
12 AVRIL - 31 MAI 2014
VERNISSAGE LE SAMEDI 12 AVRIL 2014 DE 12H À 20H

Jean-Michel Alberola, représenté depuis plus de trente ans par la Galerie Templon, propose à l'Impasse Beaubourg une exposition réunissant huiles sur toile, œuvres sur papier, mur peint et sculptures en néon.
Figure inclassable de la scène artistique française, Jean-Michel Alberola poursuit une œuvre protéiforme qui navigue entre conceptualisme, abstraction et figuration. Peintures, gouaches, sculptures, livres d'artistes, films en sont les différentes facettes.
Jean-Michel Alberola travaille par morcellement et superpositions, associant la parole au langage des formes. Fragments de corps ou de géographies alliés à des énoncés ou injonctions ambigües recomposent ses œuvres en rébus philosophiques. La question du regard, du rôle de l'artiste et de la peinture y est prépondérante. Avec humour et poésie, l'artiste fait acte d'engagement en mêlant aux réflexions artistiques des questionnements politiques et sociaux.
Né en 1953, Jean-Michel Alberola s'est fait connaître au début des années 1980 par le retour à la figuration et la « peinture cultivée ». Ces dernières années, ses œuvres ont été présentées au Musée du Louvre (2005), au Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne et au Musée des Beaux-Arts de Nancy (2008), à la Bibliothèque Nationale de France (2009), à la Maison Hermès de Tokyo (2009). Son dernier film "Koyamaru" consacré à un village retiré du Japon rural a été diffusé sur Arte en 2011. Récemment on a pu voir son travail dans le cadre de l'exposition "Mathématiques, un dépaysement soudain" à la Fondation Cartier, «Néons » à la Maison Rouge et "Les Maîtres du désordre" au Musée du Quai Branly (2012) ainsi qu'à la Fondation Maeght dans "Les Aventures de la vérité" en 2013.
Le Palais de Tokyo lui consacrera une grande rétrospective en 2015.

Vernissage de Jean-Michel Alberola



[14:00-20:00] Vernissage de Gabriel Leger "FÉTICHE"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
Du 10 avril au 31 mai 2014
Vernissage samedi 12 Avril de 14h à 20h

Vincent Sator est heureux de présenter "FÉTICHE", seconde exposition personnelle de Gabriel Leger à la galerie Sator, du 10 avril au 31 mai 2014.

La proposition de Gabriel Leger s'articule autour des différents sens du terme "fétiche" : elle évolue ainsi du talisman antique au fétichisme sexuel, mais surtout suggère le lien intime qu'ont le fétiche et l'œuvre d'art, en tant que porteurs d'énergies et de significations.
L'exposition présente ses nouvelles peintures au bitume, participant de son questionnement sur la civilisation moderne, de l'individuel au collectif, de la réalisation de soi à la conquête spatiale. Parmi cet ensemble, plusieurs objets emblématiques recouverts partiellement ou intégralement de bitume sondent notre rapport à l'histoire, au sacré et à la nature. Chaque image ou objet provient d'une source scrupuleusement choisie à partir de laquelle Gabriel Leger compose.
Lié à une réalité tant sociale que personnelle, chaque image ou objet devient comme un fétiche de notre civilisation, un retour vers quelque chose de plus primitif.

Substance noire, de type mélasse, issue du pétrole, le bitume est connu depuis l'Antiquité (les Egyptiens notamment l'utilisaient pour la momification et la conservation des corps). Principalement utilisé aujourd'hui pour ses propriétés imperméabilisantes, le bitume évoque aussi la marée noire et les pires aspects de l'industrie. L'ambivalence de ce matériau hautement toxique mais profondément esthétique, propre à la protection tout comme à la destruction, intéresse tout particulièrement Gabriel Leger. Indissociable de la société industrielle fondée sur l'utilisation du pétrole et ses multiples dérivés (du carburant au plastique), le bitume en est l'un des fétiches les plus évidents.
Sont également présentées plusieurs nouvelles pièces en plomb, métal dont l'identité historique et les propriétés physiques rappellent le bitume: parmi les plus anciens matériaux connus et travaillés par l'homme, le plomb possède lui aussi des vertus de conservation et de protection tout en étant violemment toxique. Par leur tension interne d'attirance et de répulsion, leur origine naturelle et leur usage intensément industriel, le plomb et le bitume incarnent la construction de l'homme dans son rapport au monde et à la nature et en ce sens prennent place parmi les fétiches de la civilisation moderne.

Artiste plasticien, Gabriel Leger (né en 1978 à Paris, vit et travaille à Paris) est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts décoratifs. Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions : YIA Art Fair, Drawing Now, Jeune Création, le Salon de Montrouge et la galerie Sator à Paris, Tactile Bosch Gallery au Royaume-Uni, Galerie Fotoloft et la Biennale de la Photographie à Moscou, Art Osaka (Japon)...

Vernissage de Gabriel Leger "FÉTICHE"
Fétiche (du latin facticius, non naturel)
Objet, animal auquel est attribuée une influence bénéfique ou protectrice.
Objet provoquant et satisfaisant les désirs sexuels chez le fétichiste (psychanalyse).




[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Tango Whisky"
Location:
SERGEANT PAPER ARTSTORE
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 71 32 81 89
Mail : contact@sergeantpaper.com
Internet Site : www.sergeantpaper.com
Description:
Jusqu'au 26 avril, Sergeant Paper présente Tango Whisky en collaboration avec l'agence Talkie Walkie.
Le thème majeur de l'exposition "Tango Whisky" est donc le Talkie Walkie et l'ensemble des thèmes s'y rattachant:
la communication, le low tech, les fréquences, la marche, la parole...
mais il est également le Tango, le Whisky et les deux à la fois!

avec :
Antoine Corbineau, Cruschiform, Folks, Grems, Gwendal le Scoul, Jean Michel Tixier, Jérémy Schneider, Jules le Barazer, Julien Pacaud, Kim Roselier, Le Tone, Lili Fleury, Mathematic, Marcus Walters, Munchausen, Stephane Glerum, Stephane Manel, Thomas Cantoni

Vernissage de l'exposition "Tango Whisky"





[16:00-20:00] Vernissage d'Harry Gruyaert "Hommage à Antonioni"
Location:
Galerie Cinema - Anne-Dominique Toussaint
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 22
Mail : contact@galeriecinema.com
Internet Site : www.galerie-cinema.com
Description:
Harry Gruyaert - Hommage à Antonioni - Variations sous influence

12/04/2014 - 14/06/2014

Harry Gruyaert, grand coloriste du paysage urbain, présente, sous forme de projections, des photographies réalisées sur plusieurs décennies et dans différents lieux dans le monde (Paris, Pékin, Los Angeles, Marrakech ou Bénarès).
Leur défilé est rythmé de manière musicale, et les rapports d'image sont clairement de l'ordre du poétique. Les séquences par lieux sont explosées, au profit de liens subjectifs qui mettent le visiteur dans une sorte de suspens.
La taille de l'écran permet à l'artiste de projeter en simultané plusieurs photos, à la manière d'une planche contact en suspension dans l'espace. Des bancs sont installés en face de ce grand écran pour favoriser un état de contemplation.
Entre ces images à la composition si forte, viennent se glisser subrepticement des extraits brefs et au ralenti de films d'Antonioni autour de l'idée de la solitude de l'homme dans la ville. Des extraits choisis pour leur inquiétante étrangeté, où rien ne se donne à voir facilement : des fragments, des lieux surprenants, des personnages lointains errant dans des espaces de couleur, des sons incertains dont on ne sait s'ils sont bruits ou déjà musique.

Harry Gruyaert est photographe, membre de l'agence Magnum, la célèbre coopérative fondée en 1947 par Henri Cartier-Bresson, David Seymour, George Rodger et Robert Capa, et qui regroupe les plus grands photographes du monde.

Il y fut l'un des premiers à passer à la couleur, inspiré par le travail de Michelangelo Antonioni, la peinture de James Ensor et la photographie de William Eggleston. On lui doit des merveilles issues de ses voyages en Inde et au Maroc. Mais il a aussi beaucoup photographié son pays, la Belgique, avec qui il a longtemps entretenu un double rapport d'attirance et de rejet. D'où, peut-être, ce regard décalé dans ses clichés, antérieurs à ceux de son collègue de dix ans son cadet, Martin Parr, en Grande-Bretagne, cet œil tenté par la vision grotesque, sarcastique, et le tropisme de la banalité.

Vernissage d'Harry Gruyaert "Hommage à Antonioni"






[17:00-20:00] Vernissage de Manuel Ocampo "Notes from the Ste Anne Asylum"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
12 Avril - 31 Mai 2014
Vernissage Samedi 12 Avril / 17h - 20h

La Galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter Notes from the St. Anne Asylum pour sa cinquième collaboration avec l'artiste Manuel Ocampo.

Notes from the Ste. Anne Asylum présente une sélection de peintures réalisées à l'occasion du séjour de l'artiste philippin à Montpellier en 2013. Invité par le Carré Sainte-Anne à investir cette ancienne église catholique néo-gothique, aujourd'hui désacralisée, Manuel Ocampo avait magistralement orchestré une exposition de 35 œuvres, dont 23 peintures datées de 2009, simultanément exposées avec douze pièces réalisées d'après le lieu pendant les trois mois précédant cette exposition.

Les peintures de Manuel Ocampo ont cette faculté remarquable de transmettre la grande finesse d'observation de l'artiste, au travers d'une sémiotique immensément riche de sens et de références. Il concilie sur un seul et même plan les signes de la religion judéo-chrétienne, l'imagerie vernaculaire, les conquistadors et l'iconographie du catholicisme espagnol, la culture underground de Manille, les trash comics, la bande-dessinée d'un Robert Crumb et la science-fiction, l'art naïf et la violence des ex-votos mexicains, l'apologie du burlesque et l'esthétique des films gore, la culture du Heavy Métal, l'artisanat des retablos sud-américains, la satire de l'histoire et de la morale assorti à un cynisme politique, le néo-dadaïsme après Duchamp et le surréalisme de Picabia, mais aussi et surtout l'idéal populaire de la figure de l'artiste insoumis qui dénoncerait l'hypocrisie des accomplissements de nos viles civilisations.

Depuis les années 80, l'artiste philippin a développé un vocabulaire plastique dont la constance du développement ne se départit jamais de la virulence et de la provocation dans ses motifs : dents - molaires, croix, formes embryonnaires - foetus, crânes, signes phalliques et scatologiques, oiseaux, viscères et saucisses, excréments, ampoules, personnages de cartoons, crucifix et calices, épées, yeux et ossements, vautours et déchets alimentaires. Prolifique et d'une grande générosité, il ancre sa palette sombre dans une gestualité radicale inspirée de la peinture expressive de Francis Bacon ou de la brutalité sculpturale de Paul McCarthy.

Faiseur d'images subversives et décadentes, il alimente à profusion le chaos avec jouissance, insolence et jubilation. En confrontant les fétiches de la religion et de nos symboles avec les icônes de la culture populaire, Manuel Ocampo questionne notre attachement à nos valeurs, nouvellement transposées dans une société de consommation instable et incertaine.

Le titre de l'exposition Notes from the Ste. Anne Asylum est une réminiscence de l'endroit qui comporte aussi le terme asile, pour évoquer un lieu inviolable où l'on serait à l'abri des persécutions, des poursuites, de la justice ; un sanctuaire : «On considère que l'univers de l'artiste se place à distance des codes du quotidien, qu'il doit certainement cultiver une certaine folie - réelle ou imaginaire, et l'on attend de lui qu'il se comporte comme tel - un cliché également largement exploité par les artistes» commente Manuel Ocampo.

Malgré toute la transgression qui caractérise son travail, l'œuvre de Manuel Ocampo apporte une certaine forme de confiance : c'est précisément parce qu'il nous donne à voir crûment des compositions anarchiques, que l'on s'assure qu'une contestation des modèles établis est toujours possiblement latente, et qu'il nous reste à espérer que c'est par le grotesque de la chute et de la destruction que viendra la résurrection.

Vernissage de Manuel Ocampo "Notes from the Ste Anne Asylum"
Manuel Ocampo, Document martien rédigé par un médium sous hypnose, 2013
Huile et collage sur toile
250 x 200 cm (98 3/8 x 78 3/4 in.)


Manuel Ocampo est né en 1965 à Quezon City, aux Philippines.
Il vit et travaille à Manille, Philippines.

Après un diplôme de l'Université des Philippines, Manuel Ocampo s'installe à Los Angeles où il étudie à la California State University de Bakersfield dont il sortira diplômé en 1985. L'artiste résidera près de 10 ans en Californie, où il présentera son premier solo show en 1988 qui ouvre la voie à une solide carrière internationale. Il participe notamment aux deux rendez-vous majeurs de la scène contemporaine européenne qui contribuent à établir sa notoriété, avec la Documenta IX de Kassel en 1992 (conçue par Jan Hoet) et la Biennale de Venise en 1993.
Dès le début des années 1990, son travail est montré dans d'importantes expositions institutionnelles, comme Individual Realities in the California Art Scene au Sezon Museum of Modern Art de Tokyo (1991) ; Helter Skelter: L.A Art in the 1990s au Museum of Contemporary Art de Los Angeles (1992) ou encore Jean-Michel Basquiat & Manuel Ocampo à la Henry Art Gallery de Seattle (1994). Il a également participé à de nombreuses biennales telles que Gwangju (1997), Lyon (2000), Berlin (2001), Venise (1993, 2001), Séville (2004), ainsi qu'à la 7th Asia-Pacific Triennal of Contemporary Art en Australie (2012).
En 2005, une rétrospective lui a été consacrée à la Casa Asia de Barcelone, en 2012 à la Kunst-und Ausstellungshalle der Bundesrepublik à Bonn en Allemagne pour Les Maîtres du Désordre, puis en 2013 au Space of Drawing de Copenhague, au Danemark pour The Corrections.

En 2013, son exposition au Carré Sainte-Anne de Montpellier a rencontré un très vif succès critique et public, et il a également été commissaire de l'exposition Manila Vice, au MIAM de Sète (Musée International des Arts Modestes) où il présentait la très active scène artistique contemporaine émergente des Philippines. Il participe actuellement à Divine Comedy, au MMK Museum für Modern Kunst à Francfort (jusqu'au 6 juillet 2014), ainsi qu'à Possession II, au Coventry School of Art and Design au Royaume-Uni (jusqu'au 13 avril 2014).
L'oeuvre de Manuel Ocampo est entrée dans de prestigieuses collections privées et publiques, telles que le Museum of Contemporary Art de Los Angeles, le Whitney Museum of Museum of American Art de New York, le Museo Nacional de Arte Reina Sofia à Madrid, le Musée d'Art Moderne Grand-Duc Jean (MUDAM) au Luxembourg, l'IVAM à Valence, le Fukuoka Asian Art Museum au Japon, le Fond National d'Art Contemporain à Paris, FRAC Languedoc-Roussillon, le FRAC Ile de France, ou le Museu Colecçao Berardo à Lisbonne.







[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Posterity is a form of the spectator"
Location:
Sobering gallery
87, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 66 82 04 43
Mail : contact@soberinggalerie.com
Internet Site : www.soberinggalerie.com
Description:
Avec des oeuvres de Quentin Armand, Ulla von Brandenburg, Chris Bünter, Adrian Mc Grath, Laurent Montaron, Jos Näpflin, Lorenzo Puglisi, Ursula Sulser et Adam Vackar

Une proposition de Vittorio Santoro

12 avril - 31 mai 2014
Vernissage, samedi 12 avril, de 18h à 21h

Cultivant une approche singulière et parfois un auto-questionnement éloquent, certaines oeuvres présentées dans cette exposition semblent comme une profession de foi en la simplicité et la franchise; d'autres empruntent une voie plus subtile et élaborée. Elles sont souvent imprégnées de courants émanant de tendances à la fois émotionnelles et conceptuelles.

Je me sens attiré par cette sorte d'oeuvres, où je perçois l'honnêteté intellectuelle de l'artiste. Je veux dire, cet engagement simple et sincère à approfondir ce que signifie consacrer une grande partie de son temps à développer son propre travail et, en même temps, cette volonté de déconstruire le langage de l'art. Pour moi, trop de travaux vus récemment suivent «dangereusement» le discours ambiant, se soumettent à ce qui est «pertinent» ou flattent un certain goût. En art, la mise en avant de critères «objectifs» que ces pratiques sous-entendraient, est un mythe dissimulant maintes questions déconcertantes. Affirmer un goût personnel, n'est-ce pas une aspiration conformiste ?

Le créateur et l'observateur de l'oeuvre passent souvent a priori pour deux entités distinctes. Mais certains travaux suggèrent qu'ils peuvent être mutuellement engagés dans une co-dépendance angoissée et absurde. Être ainsi impliqué dans le jeu de quelqu'un d'autre (y compris celui de l'artiste), pourrait susciter des sentiments de malaise et d'irritation, ou même provoquer résistance ou rejet. Et cela ne manque-t-il pas de révéler le fait, déconcertant pour certains, qu'être dans la société signifie être "impliqué" ? L'ignorance de son implication, le désir de l'ignorer et de ne pas la reconnaître sont à peine une option.

Être un spectateur a peu à faire avec l'humeur « naturelle » d'une personne. Au contraire, le spectateur pose des actes : regarder, donner un sens (ce qui inclut aussi ce qu'il n'est pas prêt à préférer). Dans Entretiens avec Marcel Duchamp (1967), Pierre Cabanne demande à l'artiste: "Vous avez également dit que l'artiste n'est pas au courant de la signification réelle de son travail et que le spectateur doit toujours participer en complétant la création en l'interprétant". La réponse oblique de Duchamp pousse la réflexion plus loin : "C'est une forme de spectateur, la postérité" a-t-il dit, ajoutant: "C'est le spectateur posthume (qui décidera), parce que le spectateur contemporain n'a aucune valeur à mon avis...". La postérité - le spectateur au sens large - est le résultat d'actes de valorisation (ou du refus de toute valorisation). De tels actes concernant la réception des oeuvres introduisent l'esthétique dans le jeu. Et la façon dont les artistes décident d'approcher ou de manipuler la relation avec le spectateur est une autre question.

Bien que le point de vue de Duchamp puisse sembler radical, il nous emmène au cœur de la façon dont j'ai choisi les œuvres pour cette exposition. Sans qu'elles procèdent nécessairement d'un programme ou d'un système de pensée particulier, elles ont touché une corde sensible quand je les ai vues la première fois. Ma curiosité stimulée, j'ai aussi demandé à certains artistes de me montrer des travaux que je n'avais pas encore vus. Sollicité en tant qu'artiste pour concevoir cette exposition, j'ai choisi des œuvres qui abordent des thèmes troublants: arguments ambigus et conflictuels, propension à tester comment le langage, dans sa capacité d'adaptation syntaxique, réussi à infiltrer la concision lexicale, attention aux incompatibilités, constance personnelle devant le conformisme, et ainsi de suite. Tout ceci conduit à l'idée que l'art peut être comme un cocktail Molotov qui, selon son propre état émotionnel et son attention, peut, sans conflagration, exploser à tout moment.

Merci aux artistes pour leur contribution et à la galerie sobering de m'avoir fait confiance pour la conception de cette présentation.

- Vittorio Santoro, Dublin, 24 Février 2014
Traduit de l'anglais par Patrick Lafièvre

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