Saturday, April 26, 2014
Public Access


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Category: All

26
April 2014
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  Exposition Star Wars Identities
Location:
La Cité du cinéma
Studios Europacorp - Ecole Louis Lumière
20, rue Ampère
93200 Saint-Denis
M° Carrefour Pleyel
France
Phone : +33 (0)1 48 41 28 60
Internet Site : www.europacorp-corporate.com
Description:
Depuis plus de 35 ans, le public des quatre coins de la planète suit les aventures de Luke et d'Anakin Skywalker, héros Jedi issus d'une galaxie très, très lointaine. Aujourd'hui arrive dans notre propre galaxie STAR WARS Identities, une exposition passionnante qui pose un regard inédit sur les personnages inoubliables de Star WarsMC. Développée et produite par X3 Productions de Montréal en collaboration avec Lucasfilm Ltd., l'exposition s'appuie sur la collection d'archives exhaustive du Lucas Cultural Arts Museum pour explorer les sciences de l'identité humaine par l'entremise des personnages de la saga Star Wars. La collection éblouissante, une quête d'identité interactive et personnalisée, ainsi que du contenu scientifique pertinent se conjuguent au sein de STAR WARS Identities afin de suivre le parcours dramatique de Luke et Anakin Skywalker, le duo père-fils le plus célèbre du cinéma. Les visiteurs seront en mesure de mieux comprendre ce qui fait des personnages de Star Wars qui ils sont, tout en explorant leur propre identité à l'aide d'une question à la fois simple et profonde : quelles forces vous habitent?

Les composantes de l'identité

En collaboration avec le Centre des sciences de Montréal et d'un comité de conseillers scientifiques, les développeurs de l'exposition STAR WARS Identities ont divisé la notion d'identité en trois thèmes majeurs : l'origine des personnages, les influences qui les ont définis et les choix qu'ils ont faits durant leur vie. À travers ces trois thèmes, dix composantes de l'identité humaine sont explorées :la zone Origines - l'espèce, la génétique, les parents et la culture ;la zone Influences - les mentors, les amis et les évènements marquants ; etla zone Choix - les occupations, la personnalité, et les valeurs.

Ces composantes forment ainsi l'épine dorsale de l'exposition, explorant la notion complexe d'identité, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Des contenus originaux à travers l'exposition feront la lumière sur chacune des composantes de l'identité; simultanément, des capsules « derrière la scène » explorent la genèse de plusieurs personnages de Star Wars, expliquant comment ils sont devenus qui ils sont, et montrant comment différents choix créatifs auraient pu en faire des personnages complètement différents.

La vaste collection exclusive de plus de 200 objets provenant du Lucas Cultural Arts Museum consiste en des accessoires, des maquettes, des costumes, des croquis et des dessins conceptuels témoignant de la production des films Star Wars. Cette vaste et riche collection exclusive du Lucas Cultural Arts Museum couvre la totalité de la saga Star Wars, de la première (1977-83) et la seconde (1999-2005) trilogies, jusqu'au film d'animation The Clone Wars (2008) et à la série télévisée du même nom. Les favoris du public comme Dark Vador, R2-D2, Chewbacca, Boba Fett, Yoda, le Faucon Millenium et le protojet grandeur nature d'Anakin Skywalker - parmi tant d'autres - plairont assurément aux visiteurs de toutes générations.

Fête nationale de Tanzanie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Tanzanie

08:00  
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11:00  
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13:00  
14:00 [14:00-19:00] Rencontre / dédicace avec Séra
Location:
Galerie Oblique
17, rue Saint-Paul
Village Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 01 51
Mail : info@galerieoblique.com
Internet Site : www.galerieoblique.fr
Description:
Rencontre / dédicace le samedi 26 avril, à partir de 14h

Vernissage de l'exposition Séra

[14:00-19:00] Rencontre avec Julie C. Fortier pour son expo "WILDSCREENS"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Vernissage samedi 19 avril 2014 - 16h - 21h
Exposition du 19 avril au 7 juin 2014

Julie C. Fortier est née en 1973 à Sherbrooke (Québec, Canada). Elle est titulaire d'une maîtrise de l'École des arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal et vit à Rennes (France) depuis 2001. Son travail a fait l'objet d'expositions personnelles notamment chez Entre-Deux, à Nantes, à La Criée, Centre d'art contemporain de Rennes, à la VF galerie à Marseille, au Centre Clark à Montréal, à la galerie Art & Essai à Rennes et à la galerie La Box à Bourges. Depuis 1999, son travail a été présenté dans de nombreux festivals, événements et expositions collectives tels que Vanilla Sky au FRAC Bretagne, Art by Telephone Recalled, au Emily Harvey Foundation à New York, (USA)Heureux comme Sisyphe au centre d'art de La Garenne Lemot à Clissons (FR), Interfaces au Quartier à Quimper, Experimenta Playground au Arts Centre de Melbourne, Face LIFT à la Kitchener-Waterloo Art Gallery à Kitchener au Canada, MAK Nite au Musée d'arts appliqués et d'art contemporain de Vienne, Future_Feed_Forward à la Forest City Gallery de London au Canada, Single Channel à la galerie Blaffer à Houston et Trames horizontales / défilement vertical au Musée du Québec à Québec.

Vernissage de Julie C. Fortier "WILDSCREENS"
Vernissage de Julie C. Fortier "WILDSCREENS"

[14:00-20:00] Vernissage d'Iwajla Klinke "Winter Birds for Peter's Throne"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
25/04/2014 - 17/05/2014
Vernissage le 26/04/2014, 14h - 20h

La galerie Polaris présente la première exposition en France de la jeune photographe berlinoise Iwajla Klinke.

Iwajla Klinke photographie ses sujets lors de fêtes villageoises en Hongrie, Autriche, Sicile, Allemagne, Brésil. De trois quarts ou de face, en plan moyen, américain ou rapproché. Ce ne sont que des enfants ou de jeunes adultes en costumes traditionnels.
L'artiste semble créer une sorte de rituel pour la prise de vue, comme un écho aux cérémonials des premiers portraitistes du siècle dernier : les enfants sont photographiés à la lumière du jour, pâle et tamisée sur un fond de tissu noir que l'artiste emporte toujours avec elle.
Austérité du décor et douceur de la lumière sont des éléments essentiels à sa composition photographique . Les visages des enfants évoquent les contes de Grimm et les toiles de Chardin, sans expression de joie ou de tristesse, accentuant par ce peu d'expressivité l'intemporalité des prises de vues. Le travail d'Iwajla Klinke n'est pas celui d'une anthropologue cherchant à capturer avec une objectivité scientifique des costumes. La portée de son œuvre va au-delà de dates ou de lieux précis.

Ces enfants semblent accepter avec sérénité et beaucoup de dignité de porter ces vêtements, qu'accompagnent des défilés voire des rituels ancestraux, témoignant d'un phénomène de réaffirmation des spécificités identitaires de chaque région.

La richesse et le soin apportés à la confection de chaque costume contrastent avec le dépouillement de la composition. La découverte des photographies se fait en plusieurs temps, l'approche parcellaire devenant nécessaire, pour apprécier la diversité des détails. Il s'agit également pour le spectateur d'apercevoir ce qui se cache derrière les masques, réels ou métaphoriques. Des masques qui dissimulent les sujets en même temps qu'ils les révèlent.

Le secret de cette œuvre exceptionnelle et expérimentale s'explique peut-être par la grande liberté d'expression que Iwajla Klinke laisse à ses modèles. On sent le respect et l' humilité avec lesquelles la photographe aborde ses sujets. Cette distance permet au spectateur d'effectuer une sorte de voyage intemporel, entre tradition picturale, héritage ancestral et esquisse d'un avenir incertain.

Vernissafe d'Iwajla Klinke "Winter Birds for Peter's Throne"
Bescherkinder I - 2013 / 150 x 111 cm Edition of 3© Iwajla Klinke Galerie Polaris

>> artiste


[15:00-17:00] Dédicace d'Elodie Gossuin
Location:
Compiègne
Compiègne
60200 Compiègne
M° Gare SNCF Compiègne
France
Internet Site : www.agglo-compiegne.fr
Description:
L'ancienne Miss France, Elodie Gossuin (miss France, miss Europe chroniqueuse sur D8 touche pas a mon poste au côté de Cyril Hanouna) sera ce samedi à l'institut Ô Spa Détente de Compiègne (300 m² à découvrir hammam sauna Spa coiffure esthétique bronzage...) pour une séance de dédicaces.


[15:00] Exposition de Jürg Kreienbühl "Maurice et Boulon"
Location:
Galerie DIX291
10, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 24 11
Mail : dix291@noos.fr
Internet Site : www.dix291.fr
Description:
Vernissage le samedi 26 avril 2014 à partir de 15h
Exposition jusqu'au 5 juillet 2014

Exposition de Jürg Kreienbühl "Maurice et Boulon"

[15:00-20:00] Vernissage d'Antoine Carbonne & Guillaume Krattinger "après la pluie"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
Vernissage d'Antoine Carbonne & Guillaume Krattinger "après la pluie"
Vernissage d'Antoine Carbonne & Guillaume Krattinger "après la pluie"

[15:00] Vernissage de l'exposition "Black Blanc Rouge"
Location:
Galerie Nec - Nilsson et Chiglien
20, rue des Coutures Saint-Gervais
117, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)9 54 74 78 51
Fax : +33 (0)1 42 77 88 83
Mail : galerienec@gmail.com, necdesignparis@gmail.com
Internet Site : www.necdesign.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Black Blanc Rouge"



[16:00] Finissage d'Ayako David-Kawauchi, Caroline Demangel et Daphné Chevallereau
Location:
Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 05 29
Mail : contact@polad-hardouin.com
Internet Site : www.polad-hardouin.com
Description:
goûter festif en présence des artistes

Finissage d'Ayako David-Kawauchi, Caroline Demangel et Daphné Chevallereau

[16:00-18:00] Masterclass chanson française Miossec
Location:
Fnac Paris - Montparnasse
136, rue de Rennes
75006 Paris
M° Saint-Placide, Notre-Dame-des-Champs, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 49 54 30 00
Fax : +33 (0)1 49 54 30 03
Mail : montparnasse@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=4
Description:
Forum de rencontres

animée par Jean-Daniel Beauvallet des Inrockuptibles

[16:00-19:00] Ouverture de l'installation de Chen Zhen "Purification Room"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
José-Manuel Gonçalvès, Directeur
et
l'équipe du CENTQUATRE-PARIS

ont le plaisir de vous inviter
à l'ouverture de l'installation
de Chen Zhen
Purification Room
le 26 avril de 16h à 19h

Dans cette installation, Chen Zhen montre un espace où tous les objets présents sont recouverts d'une boue argileuse. Dans un monde qui perd de jour en jour son équilibre et dans lequel la société de consommation continue sans cesse à engendrer de la pollution, nous nous éloignons de plus en plus de l'harmonie de la nature, et nous nous dirigeons vers la catastrophe. Pour ces raisons Chen Zhen révèle ici les traces d'une présence active bloquée, comme une sorte de tombeau monochrome dans laquelle la terre, selon la tradition chinoise, opère un rite de transition et de purification qui désinfecte les objets et le monde entier.

Au CENTQUATRE-PARIS jusqu'au 10 août
de 14h à 19h en accès libre
les mercredis, jeudis, samedis et dimanches
du mardi au dimanche pendant les vacances scolaires

Ouverture de l'installation de Chen Zhen "Purification Room"
Chen Zhen – Purification Room © Sebastiano Pellion di Persano
Chen Zhen est représenté par Galleria Continua, San Gimignano / Beijing / Les Moulins - www.galleriacontinua.com

En parallèle la Galerie Perrotin invite la Galleria Continua à organiser une exposition retrospective de Chen Zhen dans ses trois espaces à Paris.
Chen Zhen, Fragments d'éternité
jusqu'au 07 juin à la Galerie Perrotin
vernissage le 26 avril de 16h à 21h

[16:00-21:00] Vernissage de Chen Zhen «Fragments d'éternité»
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Vernissage samedi 26 avril de 16h à 21h
Exposition du 26 avril au 7 juin 2014

LA GALERIE PERROTIN INVITE LA GALLERIA CONTINUA A ORGANISER ENSEMBLE UNE EXPOSITION RETROSPECTIVE DE CHEN ZHEN DANS SES TROIS ESPACES A PARIS.

A l'occasion du vernissage, une rencontre autour de l'oeuvre de Chen Zhen aura lieu à la Salle de Bal, le nouvel espace de la Galerie Perrotin, au 60 rue de Turenne (75003), avec la participation de Chen Bo, Daniel Buren, Lorenzo Fiaschi, Adelina von Fürstenberg, Hou Hanru, Hans Ulrich Obrist et Jérôme Sans :

samedi 26 avril à 18h

Merci de confirmer votre présence à rsvp.paris@perrotin.com

Chen Zhen (1955, Shanghai - 2000, Paris) est considéré comme l'un des principaux représentants de l'avant-garde chinoise et une figure emblématique internationale de l'art contemporain. L'exposition, qui occupera l'intégralité des espaces de la Galerie Perrotin, Paris, propose une relecture de l'oeuvre de Chen Zhen, rassemblant une trentaine de pièces iconiques réalisées à partir de 1980, dont plusieurs installations majeures parmi lesquelles «Le Bureau de change» (1996-2004) imaginé par Chen Zhen en 1996 et réalisé après sa disparition. L'univers immensément complexe de l'artiste est nourri de 30 ans d'expériences personnelles et d'environnements radicalement différents après avoir traversé la Révolution culturelle, la Réforme économique chinoise et vécu 15 ans en Occident.

Le travail de Chen Zhen offre de multiples interprétations, présentant une vision onirique et parfois troublante du monde, tournée vers un enrichissement de la vie intérieure. C'est en effet sa propre vie spirituelle, que l'artiste découvre dans les années 80 lors d'une retraite au Tibet. Atteint d'anémie hémolytique dès l'âge de 25 ans, ce voyage spirituel l'influencera tout au long de sa vie. Il dessine des scènes de la vie quotidienne sur les thèmes de «La Naissance», «Le Pèlerinage», «Le Défunt» (c.1983-1984). Il réalise également une série de peintures abstraites dont «Qi flottant– Fragment» (1984), inspirées du «Grand Vide», l'état d'âme primordial pour l'artiste, représentant l'équilibre parfait entre l'univers et le coeur intime de l'être humain.

Lors de son arrivée en France en 1986, Chen Zhen se trouve directement confronté au choc des cultures, mais continue de poursuivre sa démarche visionnaire, enracinée dans un désir de participation active à la construction d'un monde moderne. Après trois ans de recherche et de réflexion, il abandonne peu à peu la peinture et à partir de 1989, commence à travailler directement avec l'objet afin d'interroger les relations entre l'Homme, la société de consommation et la nature. Pour la première fois, l'exposition montrera à la Galerie Perrotin, Paris, les peintures face à une série de sculptures de l'artiste. Par le feu, un des éléments naturels symbolisant le passage d'un état à un autre, Chen Zhen construit des structures en verre et métal comme «Le Dernier portrait / L'Hibernation» (1991) contenant du charbon ou «Bibliothèque» (1999-2000) dont des journaux brulés, ces produits artificiels qui capturent «l'instantanéité du temps», sont rendus à leur état brut de cendres, comme si un nouveau départ leur était permis.

Ce mode de pensée transculturelle que l'artiste nomme «Transexpérience» correspond à un lieu transcendant où se manifeste la friction réciproque entre les différentes expériences. Il s'agit d'un espace dynamique, d'un champ d'énergies où les tensions et les contradictions prennent corps, mais également d'une zone de contact entre les flux d'énergie. Ce triple processus d'adaptation que l'artiste décrit comme «Résidence-Résonance-Résistance», Chen Zhen l'a lui même vécu en arrivant en Europe. La deuxième phase, celle de la «Résonance» entre les gens, pays ou cultures, est particulièrement présente dans «Round Table – Side by Side» (1997), qui à l'origine fait partie d'un projet de trois tables dont deux seulement ont été réalisées. «Side by Side» représente deux tables en bois reliées au centre et bordées de chaises orientales et occidentales. L'oeuvre révèle la difficulté des dialogues interculturels, ce que Chen Zhen décrit comme « la métaphore de l'éternel malentendu, née du constat que le désir d'interaction se heurte souvent à l'impossibilité d'un véritable dépassement des différences entre les cultures et les idéologies. »

En tant qu'exilé, Chen Zhen prend conscience de ce choc des cultures, de ce vide entre l'Occident et l'Orient qu'il tente decombler par son propre langage, comme s'il cherchait à créer un lien entre les savoirs, entre les compétences aux confins de l'art et de la médecine, de la politique, de l'écologie et du social. Les références à son pays natal sont nombreuses, comme avec «Exciting Delivery» (1999), sculpture chrysalide, tresse de chambres à air greffée sur une bicyclette, symbole culturel d'une Chine en pleine crise d'urbanisation. Ou encore avec «Social Investigation – Shanghai 1» (1997) où Chen Zhen révèle par des photos et dessins l'histoire et la mutation des tissus sociaux qui transforment sa ville natale.

C'est aussi grâce à cette solitude liée à son « évasion spirituelle », que Chen Zhen se tourne vers les autres pour mieux se comprendre lui même. Dans «Beyond the Vulnerability» (1999), il construit un paysage imaginaire composé de fragiles petites maisons en bougies, crées avec des enfants des favelas de Salvador de Bahia au Brésil, où il séjourne un mois. Grâce à ce projet, les enfants s'emparent de la ville qui les entoure et prennent conscience de la richesse historique de leur héritage, mais aussi des inégalités sociales à travers six styles architecturaux différents. Chen Zhen poursuit cette idée avec «Un Village sans frontières» (2000), composé de 99 maisonnettes en bougies – en Chine, le symbole de la vie d'un homme; chacune posée sur une chaise d'enfant provenant de pays différents, tels des autels universels. «Le fait d'utiliser des bougies a une signification particulière : bâtir un village sans frontières que nous avons la charge d'initier, mais avec un espoir toujours tourné vers la génération future».

Issue d'une famille de médecins, sa maladie irréversible et déclarée dès la fin des années 80, s'infiltre progressivement dans son oeuvre. Après tout, pour lui, la médecine chinoise et l'art, comme le yin et le yang, font partie d'une même dialectique bipolaire tout en restant complémentaire. C'est cette volonté de vivre, cette énergie créatrice trouvant sa source dans les contradictions, les conflits, et la beauté du monde, que Chen Zhen nous a transmis et laisse derrière lui.

En mai 2014, l'Association des Amis de Chen Zhen (ADAC) en collaboration avec Galleria Continua, publiera aux éditions Skira, le premier tome du Catalogue Raisonné de l'oeuvre de Chen Zhen qui retrace la période 1977 à 1996, et ses premières années d'activité d'artiste en Chine, son arrivée en France en 1986, où il résidera jusqu'à sa disparition en 2000, jusqu'à ses premières installations. Le volume est divisé en cinq parties principales, chacune introduite par un texte d'Isabelle Renard et Xu Min, contextualisant le travail de l'artiste, avec également des entretiens et essais d'auteurs comme Chen Bo, Marianne Brouwer, Daniel Buren, Adelina von Fürstenberg, Antoine Guerrero, Chen Jia-Lun et Xu Man-Yin, Bernard Garnier de Labareyre, Jérôme Sans et aussi des textes de Chen Zhen.

Du 26 avril au 7 juin, Le CENTQUATRE-PARIS présente en collaboration avec la Galleria Continua l'installation de Chen Zhen «Purification Room» au 5 rue Curial, 75019 Paris.
Pour plus d'information, www.104.fr

Vernissage de Chen Zhen
« Beyond the Vulnerability », 1999. Vue de l'exposition «Chen Zhen. Les pas silencieux », Galleria Continua / San Gimignano, Italie, 2011, Maquettes en bougies, dessins, collages, plexiglas, fer, bois, verre; 111 x 140 x 80 cm chaque table (longueur totale: 10 m), 200 x 80 cm chaque collage. Photo: Ela Bialkowska

Vernissage de Chen Zhen
"Les Textes de la lumière / La Lumière des textes" 1992,Métal, verre, néon, pigment rouge en poudre, terre, objets, lettres adhésives rouges, 190 x 140 x 31 cm / 74 3/4 x 55 1/8 x 12 1/4 inches. Photo Ela Bialkowska
"Exciting Delivery" 1999
Métal, roues et chambres à air de bicyclettes, voitures miniatures, peinture, 250 x 130 x 135 cm / 98 1/2 x 51 1/8 x 53 1/8 inches. Photo Ela Bialkowska

Vernissage de Chen Zhen
"Le Bureau de change" 1996-2004, Bois, métal, eau, pièces de monnaie, verre, lumière, 290 x 367 x 423 cm / 114 1/8 x 144 1/2 x 166 1/2 inches. Photo Michele Alberto Sereni

[16:00-21:00] Vernissage de DeWain Valentine
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Du Samedi 26 avril 2014 au Samedi 24 mai 2014.

Sensualité et substance du ciel :

L'art de DeWain Valentine

(Joachim Pissarro)

Toute mon œuvre se rapporte à la mer et au ciel. Si j'avais une scie magique, je découperais de gros morceaux de l'océan et du ciel et je dirais : « Voici. »

– DeWain Valentine

J'entretiens une liaison avec la mer et le ciel.

– DeWain Valentine

La galerie Almine Rech présentera prochainement une exposition de peintures et sculptures de l'artiste californien DeWain Valentine (°1936). Il s'agira de la première exposition individuelle de l'artiste à la galerie, et de la seconde en Europe. DeWain Valentine est un représentant de l'un des courants les plus importants de la création artistique à Los Angeles, un courant qui s'est développé au milieu des années 1960, souvent appelé « Light and Space » (en parallèle et, parfois, en opposition, au minimalisme new-yorkais).

L'histoire ne se constitue pas d'une suite ininterrompue de dates qui couvrent tout événement significatif ayant eu lieu à un moment donné : il y a bien des trous et bien des lacunes dans la manière dont on écrit l'histoire. De la moitié des années 1940 jusque dans les années 1970, la critique a tourné son attention vers ce qui se passait à et autour de New York : quelques décennies plus tard, on a redécouvert l'existence d'autres centres de créativité et d'expérimentation tout aussi importants que New York, mais qui étaient passés inaperçus dans l'histoire de l'art officielle. Les pôles artistiques ont presque toujours eu un impact sur notre manière de considérer et d'évaluer l'art : au XVIIIe siècle, c'était Rome ; du XIXe siècle aux années 1930, c'était Paris ; de la Seconde Guerre mondiale aux années 1970, c'était New York.

Aujourd'hui, heureusement, la situation est plus complexe, plus riche et plus proche de la réalité – qui n'a d'ailleurs jamais suivi un modèle linéaire. D'importants musées de la côte Est des États-Unis, comme le MoMA, prêtent une attention accrue à la scène artistique de Los Angeles et à son approche vernaculaire du modernisme. Le MoMA a récemment fait l'acquisition d'une sculpture majeure de DeWain Valentine (« Triple Disk Red Metal Flake – Black Edge », 1966) et il est à noter qu'une pièce sœur de cette sculpture – « Double Yellow Disk – Red Edge », 1966 – est aujourd'hui présentée à la galerie Almine Rech.

L'abîme traditionnel qui sépare les côtes Est et Ouest des Etats-Unis a fait place à l'ouverture d'un dialogue plus fluide entre l'une et l'autre. Ainsi, des œuvres de minimalistes new-yorkais comme Judd, Flavin ou Jo Baer sont exposées, au MoMA à nouveau, dans le cadre d'une exposition sur les artistes « Light and Space » de Los Angeles, comme DeWain Valentine, Craig Kauffman ou John McCracken (dont des œuvres ont été présentées à la galerie Almine Rech dès 1991).

On peut envisager l'exposition consacrée à DeWain Valentine à la galerie Almine Rech en fonction de ce nouveau contexte historique. Elle constitue une nouvelle étape dans l'ambitieuse réévaluation de cet important mouvement artistique qui s'est développé à Los Angeles dans les années 1960, et du rôle que Valentine y a joué jusqu'à aujourd'hui.

L'exposition présente un aperçu global de la carrière de Valentine. Elle offre au public une occasion unique de découvrir une œuvre d'une remarquable virtuosité technique, centrée sur la perception du spectateur.

L'œuvre de Valentine, qui s'étend sur plusieurs décennies et repose sur une diversité de techniques et de fascinants médiums à base de plastique (celui-ci n'étant traditionnellement pas utilisé dans la sculpture moderniste), a toujours incarné une esthétique unique, typique de la Californie du Sud. On en connaît surtout les grandes sculptures translucides en résine dans des formes géométriques d'apparence assez simple, mais qui néanmoins se distinguent nettement des grilles et des cubes minimalistes. Succinctement, des artistes comme Judd et LeWitt recherchaient une perfection mécanique et avaient un penchant particulier pour la mathématique (ou la combinatoire). Valentine, à l'opposé, s'intéresse beaucoup plus à la physique qu'aux mathématiques : il souhaite donner à ses sculptures un lustre parfait, une « finition » absolument lisse (demandant des semaines et des mois d'intenses efforts physiques). Diverses caractéristiques le lient au mouvement « Light and Space » des années 1960 et 1970 : un intérêt pour la transparence, ou, plus précisément, la translucidité des volumes qu'il traite; l'utilisation de matériaux et de procédés industriels ; l'accent mis sur les qualités de la couleur prismatique ; un penchant pour le jeu sur la perception du spectateur et pour l'interaction de ce dernier avec l'œuvre. D'une manière générale, le trait principal de l'art de Valentine (et de sa personnalité) est son attachement inconditionnel à une esthétique qui repose sur une joie visuelle et tactile pure, et à une célébration sensuelle et optimiste de la vie au grand air dans la Californie des années 1960.

Le travail des artistes « Light and Space », rassemblés autour de la foisonnante scène artistique de Venice en Californie, fut influencé par les caractéristiques du paysage atmosphérique de Los Angeles, évoqué par Clarence Thomas Urmy, un poète californien de la fin du XIXe siècle :

La mesure du temps et de l'espace,

La profondeur des mers les plus profondes,

La distance à l'étoile la plus éloignée –

Célèbres pour leurs surfaces éthérées, lumineuses, brillantes, leurs œuvres n'évoquent pas seulement les qualités « angelenas » de la lumière du soleil, filtrée par de vastes cieux brumeux, mais explorent également sans relâche la perception du spectateur et les propriétés des matières synthétiques industrielles non traditionnelles, qui devinrent disponibles à cette époque grâce au boom des industries aérospatiale et manufacturière dans l'après-guerre. Selon Catherine Grenier, commissaire de l'exposition « Los Angeles 1955-1985. Birth of an Art Capital »(Centre Georges Pompidou, 2006), « S'il y a un vecteur qui guide les artistes de Los Angeles dans leur ensemble […] c'est l'importance attachée à l'expérimentation. » Les artistes que désigne le terme générique de « Light and Space » incluent Peter Alexander, Larry Bell, Mary Corse, Robert Irwin, John McCracken, James Turrell, Craig Kauffman, Helen Pashgian et, bie n sûr, DeWain Valentine. Cependant, comme c'est souvent le cas avec un groupe ou un mouvement, peu de ces artistes s'accommodent de cette étiquette, ou d'une quelconque étiquette. L'histoire de la galerie Almine Rech est pourtant étroitement liée à ce groupe : la galerie a ouvert sa première exposition avec James Turrell (il s'agissait de sa première exposition européenne en galerie, en novembre 1989 à Paris) et en 1991, Almine Rech a présenté la première exposition de John McCracken à Paris.

« Finish Fetish » (le fétiche de la finition) est un autre terme employé pour caractériser l'œuvre de certains de ces artistes, dont Valentine. Le terme, souvent utilisé par l'artiste, critique et directeur de musée John Coplans, se rapporte à l'adoption de nouvelles technologies industrielles, aux surfaces polies, et aux couleurs miroitantes et attirantes. Cet amour des surfaces lisses, brillantes, luisantes constituait une syntaxe commune à ces artistes, et se rapportait davantage à l'omniprésente culture surf et automobile de la Californie du Sud qu'à la recherche de la perfection qui caractérisait le minimalisme de la côte Est (conjurant une production industrielle de masse de structures géométriques parfaitement harmonisées, alors que les surfaces de Valentine sont le résultat d'un travail physique intense, consistant à polir une surface de résine initialement rugueuse pour en faire une surface aussi lisse que du verre).

Né dans le Colorado, Valentine déménage à Los Angeles en 1965 pour donner un cours sur la technologie des plastiques à l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Il est aujourd'hui considéré comme l'un des pionniers de l'utilisation de plastiques et résines industriels dans la création de sculptures monumentales qui reflètent la lumière et impliquent l'espace environnant à travers leurs fascinantes surfaces translucides qui retiennent le spectateur. Sa première expérience avec le plastique remonte à 1946, lorsqu'il était au collège. Il avait commencé chez lui à expérimenter avec des matériaux industriels – y compris la fibre de verre, déclassifiée par le gouvernement des États-Unis après la Seconde Guerre mondiale. Il les cuisait, les faisait fondre et les moulait. Ce savoir-faire technique – combiné avec son expérience acquise ultérieurement en travaillant le plastique renforcé à la fibre de verre dans des ateliers de construction navale et en peignant des automobiles, des avions et même, selon certains, des engins ressemblant fort à des OVNI – mena à sa fascination pour et à son implication artistique dans des sculptures faites à partir de plastique coloré et de résine de polyester – matériaux évocateurs d'une ère futuriste.

Le savoir-faire technique et l'inventivité de Valentine l'ont démarqué de ses contemporains, notamment grâce à sa remarquable contribution à l'industrie plastique. Prêt à prendre des risques, Valentine collabora à des expériences avec un ingénieur chimiste en 1966, et développa un nouveau type de résine de polyester modifiée qui allait lui permettre de mouler des objets monumentaux d'un seul geste – un processus technique inconcevable jusqu'alors. Cette invention fut commercialisée sous le nom de « Valentine MasKat Resin ». Il commença donc à travailler avec cette résine puissante, stable, claire, créant des sculptures plus grandes que nature qui faisaient partie intégrante du paysage architectural et fonctionnaient comme des modificateurs d'espace, altérant chez le spectateur la perception de l'environnement. Gray Column, au sein de la présente exposition, offre un parfait exemple de l'application de la découverte de ce procédé.

L'exposition présentera de vastes sculptures colorées ainsi que des œuvres de moindres dimensions. Les oeuvres sculptées de Valentine varient, allant de simples formes géométriques, comme des colonnes en forme de blocs ou des cercles pleins fabriqués en résine de polyester moulée, à des disques concaves peints à la bombe et fabriqués à partir de plastique renforcé à la fibre de verre. Quels que soient leurs formats ou leurs couleurs, ces œuvres aux surfaces lisses et translucides explorent la capacité de la matière à porter et à réfléchir la lumière. Valentine s'intéresse à la transparence et à la diffraction de la lumière, dont les effets de fragmentation prismatique deviennent évidents pour le spectateur sous l'impact d'une lumière fluctuante.

Qu'il s'agisse de cercles ou de colonnes, ces sculptures ont souvent un effet atmosphérique particulier : Valentine prenait plaisir à voir comment, en faisant s'écouler goutte à goutte un filet d'encre ou de liquide coloré, des perles restaient presque magiquement suspendues dans l'espace et refusaient de se diluer entièrement dans la masse de résine liquide. Valentine adore ces « accidents » physiques : il les appelle ses « nuages ». En effet, elles ont une capacité, presque sinistre, à simuler un nuage sombre dans le ciel ou du smog dans l'atmosphère.

Les formes distinctes de ces sculptures offrent une autre particularité : ces colonnes ou ces prismes ont tendance à reposer sur une base plus épaisse, dont le volume s'affine vers le sommet, ressemblant de la sorte à une fine structure pyramidale. Le cas des sculptures circulaires est plus complexe : le sommet est également plus fin que la base, mais la partie la plus fine est le centre de ces disques composés d'un double cercle concave, une forme, insolite, mais parfaitement typique au sein du répertoire de Valentine. Les valeurs chromatiques varient de même, passant de tons denses dans les parties épaisses à des tonalités évanescentes dans les parties plus fines. Sa palette de couleurs, riches et bigarrées, évoque parfois la nacre, ou un condensé des couleurs de l'arc-en-ciel. Plus la couleur est pâle, plus la réfraction de la lumière est forte. Les surfaces et les couleurs sont toutes plus ou moins translucides – bien qu'il soit facile de p asser à côté des sculptures de Valentine en négligeant cette caractéristique qui leur est propre. Se tenant debout face à la surface de certaines sculptures, même les plus denses, un spectateur peut, néanmoins, voir à travers cette substance translucide à base de résine et devient ainsi conscient de l'espace intérieur et de l'espace au-delà, comme si nos yeux pouvaient pénétrer là où notre corps physique ne pourrait jamais le faire. « Je suis fasciné par l'idée d'être conscient de la surface extérieure d'un objet, » dit Valentine, « de voir à travers celui-ci et d'en percevoir la surface interne. » Cette déclaration reflète également l'intérêt de l'artiste pour la perception du spectateur et les possibilités phénoménologiques engendrées par ses œuvres. Ces impressionnantes expériences autour de la perception sont accentuées par la réactivité des sculptures vis-à-vis de leur environnement et par la manière dont celles-ci l'act ivent. Valentine juxtapose habilement l'« objectalité » littérale de ces volumes, qui mettent en contraste, tout en les intensifiant, une multitude d'effets illusionnistes d'une lumière atmosphérique indéfinissable, d'un pan de ciel solidifié, de fins nuages de couleur fluide retenue en suspens.

Les visiteurs de l'exposition pourront également voir quelques exemples des dernières peintures de Valentine. Bien qu'elles évoquent un langage minimaliste empreint de sensualité, elles sont néanmoins, elles aussi illusionnistes dans la manière dont elles suggèrent une surface atmosphérique peinte et une ligne d'horizon rougeoyante, élaborées à partir de résine polymère acrylique.

Le penchant de Valentine pour jouer avec de nouveaux matériaux synthétiques, lui permet de décliner une vaste gamme de phénomènes visuels et optiques, et de modifier ainsi, à son gré, la perception du spectateur. Cette série de gestes créatifs, et d'intérêts poétiques placent l'œuvre de Valentine au sein d'une longue tradition d'artistes qui explorent les qualités intangibles de l'atmosphère et de la lumière, à la croisée de la technique, de la science et de l'art.

DeWain Valentine vit et travaille à Los Angeles en Californie. De nombreuses expositions individuelles lui ont été consacrées dans des institutions et des galeries notoires, telles, la Ace Gallery de Los Angeles (1968; 2010), la Galerie Bischofberger de Zürich (1969), le Pasadena Art Museum, le Norton Simon Museum (1970), le La Jolla Museum of Contemporary Art de Californie (1985), le Los Angeles County Museum of Art (1979) et la Honolulu Academy of Arts de Hawaii (1985). Il fut également inclus dans diverses rétrospectives majeures, dont « Pacific Standard Time : Crosscurrents in LA Painting and Sculpture, 1950-1970 » au Paul Getty Museum à Los Angeles (2011) et au Martin-Gropius-Bau à Berlin (2012) ; « West! Frank Gehry and the Artists of Venice Beach, 1962-1978 » au Frederick R. Weisman Art Museum de Minneapolis (2005), ainsi que dans l'exposition collective « Primary Atmospheres: Works from California 1960-1970 » chez David Zwirner à New York (2010). DeWain Valentine a reçu une « John Simon Guggenheim Fellowship » et une bourse du National Endowment for the Arts.

A l'occasion de l'exposition, Almine Rech publiera un catalogue illustré contenant un essai de l'historien d'art et auteur, Joachim Pissarro.

Vernissage de DeWain Valentine

[16:00-21:00] Vernissage de Dennis Rudolph "Genèse de l'Enfer"
Location:
Galerie Olivier Robert
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 25 31 87
Mail : info@galerieolivierrobert.com
Internet Site : www.galerieolivierrobert.com
Description:
Du 26/04/2014 au 07/06/2014

ARTISTES :
Dennis Rudolph

PRÉSENTATION :
Une performance de Dennis Rudolph et Somekilos de Bobigny à Paris.
Départ de la Bourse du Travail de Bobigny le 26 avril à partir de 16h
[ La Séparation de Toutes Choses ]
Bourse du Travail 1, place de la Libération 93000 Bobigny

Vernissage le 26 avril 2014 à partir de 16:00

El Greco a peint au moins quatre versions de La purification du Temple. Certains y ont vu une version primitive du fordisme.... D'autres ont compris que dans la répétition du geste, le peintre cherchait un absolu, une pureté dans le message. Utilisation ironique et perverse de la méthode des marchands contre application esthétique de la volonté divine. Le marché, l'artiste - et entre les deux, un courant qui ondine. Mais laissons là cette parenthèse, inconséquente sans doute, car pendant que la recherche recherche, Dennis Rudolph avance.

Temps faustien.
Est en avance, même. Il a tiré avant les autres les leçons de l'histoire, la politique comme l'artistique. La division du monde, il l'a matérialisée dans son œuvre ; l'Occident, il en a dessiné la fin. Une ébauche, des contours, déjà. Sans pessimisme, ni fatalisme, mais avec une douce sérénité, empli des certitudes du créateur. Alors que cette ouverture tire vers la grandiloquence empesée de celle du Tannhäuser, il est grand temps de revenir à l'art. Avant qu'il ne soit trop tard.
C'est au beau milieu du désert de Mojave, aux abords de California City, que Dennis Rudolph a débuté THE/PORTAL, projet démesuré, fortement empreint d'hubris, apocalyptique dans tous les sens du terme. C'est là qu'il souhaite dresser une Porte du Paradis et de l'Enfer, séparation matérielle des mondes. C'est ici que l'Occident s'arrête, ouvrant sur le désert, fermant l'horizon du Pacifique. De cette ville où l'utopie a tourné à la catastrophe, on retrouve le sublime des ruines romantiques, les envolées géniales des maîtres du Land Art.

What a nice surprise, bring your alibis.
Dennis Rudolph ou le Saint Antoine moderne. Comme Prométhée, comme Frankenstein, comme Scott Walker. De ce désert symbolique il a ramené des bribes d'œuvres qu'il assemble, électrise, insufflant la vie à un monstre génial et effrayant. Cette Gorgone, il a choisi de la présenter scindée en deux à la galerie Olivier Robert. Un premier lieu, premier temps, qui convoque autant Walter Benjamin que le merchandising le plus cru, la violence de carreaux bruts liant la mort mécanisée à la mort contenue, les structures éphémères et militaires révélant la gloire des stratégies. Le souffle entêtant du vent, les pérégrinations - qui cherchent l'Homme, qui martèlent le Dieu mort - rythment un espace où le mythe de la conquête spatiale porte et éteint les illusions, où la lumière du soleil s'étiole sur l'océan.

Des prophètes, une prophétie.
De l'autre côté, de l'espoir, un Paradis sombre. Des enfants disparus, une Révolution qui amène la Lumière à la Terreur, des relents de Vietnam et des anges aussi beaux que déchus. Un résumé de notre époque dans des toiles symboliques, déchassées, violemment élégantes, capables de confronter la tradition à son œil cyclopéen, troisième du nom.
En deux performances, La séparation de toutes choses (26 avril) et Le mariage de toutes choses (23 mai), il bouclera un cercle forcément dantesque. Remontant aux origines de toutes choses, renversant notre monde, il déclamera une vision tragique et sublime mêlant architecture, sociologie, art et théologie. Sans sacré, tout simplement à la recherche d'un temps perdu, celui qui a vu s'originer l'Enfer. Et admirer un Temple purifié, quatre fois.

Benjamin Bianciotto

[16:00] Vernissage de Nadia Ramchand Motwani "La Mémoire Urbaine"
Location:
Institut kurde de Paris
106, rue La Fayette
75010 Paris
M° Poissonnière, Gare du Nord
France
Phone : +33 (0)1 48 24 64 64
Fax : +33 (0)1 48 24 64 66
Internet Site : www.institutkurde.org
Description:
L'Institut kurde de Paris vous invite au vernissage de l'exposition de photographies de

Nadia Ramchand Motwani

LA MEMOIRE URBAINE

Les habitants du quartier de Taajeel
&
leurs maisons en brique

26 avril au 9 mai 2014

Vernissage le samedi 26 avril à 16h au siège de l'Institut

Au printemps 2013, Nadia Ramchand Motwani poursuit ses recherches de terrain dans la capitale du Kurdistan d'Irak. Elle y interroge la mémoire des habitants des vieux quartiers d'Erbil, précieuse pour la transmission de ce patrimoine matériel et immatériel.

Nadia Ramchand Motwani (Master 2 en Histoire de l'Art et Archéologie à la Sorbonne - Paris I ; Master 2 Pro Patrimoines, Mussées et Multimédia à Poitiers) travaille depuis 2011 sur l'architecture traditionnelle et les décorations des maisons en brique de terre cuite dans le quartier de Taajeel. Ses multiples séjours, lui ont permis de suivre toute l'évolution et les bouleversements que connait la vieille ville, liés aux mutations politiques et économiques de la Région du Kurdistan.

[16:00-21:00] Vernissage de Rainier Lericolais "Fossiles"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Exposition du 26 avril au 31 mai 2014
Vernissage, samedi 26 avril 2014

Le 20ème siècle artistique et musical n’est pas tant celui des avant-gardes que de l’invention, quasi-quotidienne, de nouvelles technologies
d’enregistrement et de diffusion du son (du disque vinyle au fichier MP3 en passant par la bande magnétique). Mais l’industrie et l’économie
de ces technologies (tout comme le marché de l’art) vivent de leur obsolescence rapide et programmée : ce que nous aimons aujourd’hui sera
dénigré demain pour être redécouvert avec enthousiasme la semaine prochaine (tout en étant oublié le temps d’un week-end). Et les gadgets
numériques que nous utilisons chaque jour seront obsolètes et inutilisables dès après-demain.

Rainier Lericolais est un artiste amoureux des techniques, des enregistrements et des expériences esthétiques d’une époque pas si lointaine
mais déjà révolue. Un temps où l’on mettait des objets sur du papier photographique puis le passait dans du révélateur pour faire une image,
un temps où on dessinait des partitions graphiques qui se libéraient des traditions de la notation musicale, un temps où on fabriquait des films
d’animation à partir de l’enchaînement de figures géométriques. L’artiste actualise ces techniques et fabrique un lien esthétique entre les
différentes oeuvres de son exposition : l’abstraction et la représentation du son.

Thibault de Ruyter

Vernissage de Rainier Lericolais "Fossiles"




[17:00] Finissage de Francis Campiglia
Location:
Galerie Terres d'Aligre
5, rue de Prague
75012 Paris
M° Ledru-Rollin, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 43 41 90 96
Mobile : +33 (0)6 07 83 48 90
Fax : +33 (0)1 44 87 07 15
Mail : terresdaligre@orange.fr
Internet Site : terres-d-aligre.over-blog.com
Description:
"l'Îlot Châlon - Chroniques d'un quartier populaire de 1986 à 1995"
Vous avez été nombreux à venir voir l'expo et à exprimer le désir de rencontrer "les autres" : ceux qui ont été enfants avec vous dans l'Ilot Châlon, ceux qui sont sur les photos, ceux qui n'y sont pas, ceux partis vivre ailleurs et ceux restés dans le coin, des travailleurs sociaux d'aujourd'hui, des étudiants et salariés qui allaient manger pour quelques francs dans les restaurants chinois du passage Raguinot, Véronique de Rudder qui a vécu dans le quartier et a écrit "Autochtones et immigrés en quartier populaire, d'Aligre à l'Ilot Châlon", Adel qui a reconnu tout le monde, même le vieux Monsieur qu'il désigne comme le "souffre douleur" des enfants du quartier, des gens qui habitent aujourd'hui l'Îlot Châlon et sont curieux de voir "comment c'était avant", ceux, nombreux qui se sont penchés sur les plans et ont cherché à établir des correspondances entre avant et après, ceux qui accusent : c'était un coupe-gorge, un quartier mal famé, de drogués, un lieu de perdition, des immeubles insalubres... Ceux qui politisent : on a laissé pourrir pour légitimer l'expulsion afin de répondre aux besoins d'extension de la gare SNCF. Les tendres qui disent : on aurait pu sauver les immeubles, les tournés vers l'avenir qui disent : non même les fondations étaient pourries... Des urbanistes pour qui l'histoire de l'Îlot Châlon est un cas d'école, ceux qui traversaient l'Îlot Châlon en arrivant gare de Lyon et en pressant plus ou moins le pas, les gens du quartier qui n'y pénétraient jamais... ce Monsieur qui se souvient du dernier irréductible, ceux qui se sont battus pour être relogés, cette dame qui a partagé ses souvenirs de l'Îlot Châlon lors d'un voyage en train avec Francis Campiglia...

[17:00-21:00] Ouverture de la Galerie MATHILDE C.
Location:
Mathilde C. Art & Creation
Galerie Mathilde C.
11, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Oberkampf, Filles du Calvaire, République
France
Mobile : +33 (0)6 84 39 06 53
Mail : galeriemathilde.c@gmail.com
Internet Site : www.galeriemathildec.com
Description:
Vernissage de Jade Fourès-Varnier

Pour sa deuxième exposition personnelle, Jade Fourès-Varnier déploie un nouvel appareil d'œuvres fraîchement réalisé.
Dans un même élan elle évoque l'Antique, le temps, la disparition, le bonheur, le mythe de Babylone, l'incarnation de la nature. Volets fossilisés mangés par la végétation, fragments brisés de décorum, colonnes en équilibre, l'ensemble reflète les vestiges d'un faste abandonné.
Jade F.V. s'exerce à un artisanat folklorique et rural, sur un socle de sophistication urbaine. Avec ses artefacts archéologiques, elle approfondit sa recherche sur le chaos.
Ses œuvres agissent-elles comme les témoins d'un Paradis perdu ?
Ou sont-elles les hypothèses d'un eldorado renaissant ?
What does she hide behind those Antique and floral shutters?
Behind the reflect of her giant sunglasses?
Behind her brutal drawings, her fragments of love and stone?

Shiny straws on the ceiling act Reminds us a teenager party But we guess this is just an artefact To hide a deep deep injury. Blue Lagoon, archeological wild shelter Across the louvered shutter We catch a glimpse of Shangri-La Welcome to Babylon, lets drink sangria.

Texte par Vincent de Hoÿm

>> DP

Ouverture de la Galerie MATHILDE C.

[17:00] Performance de TILT
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Le Samedi 26 Avril 2014, l'artiste interviendra en direct sur le mur à partir de 10h.
Le vernissage aura lieu à 17h00 devant le mur.

Performance de TILT

[17:00-20:00] Vernissage de Shirley Kaneda "SPACE WITHOUT SPACE"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 26 AVRIL DE 17 À 20 HEURES
EXPOSITION DU 26 AVRIL AU 28 MAI 2014

Vernissage de Shirley Kaneda "SPACE WITHOUT SPACE"
Untitled, 2011, 56,5 x 38,5 cm, encre et gouache sur papier

[17:30] Cocktail de clôture de l'exposition "MIRADOO" de Stéphane DAIREAUX
Location:
Galerie Noelle Aleyne
18, rue Charlot
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 49
Fax : +33 (0)1 48 81 72 31
Mail : galerie.noelle.aleyne@gmail.com
Internet Site : www.galerienoellealeyne.com
Description:
Exposition du jeudi 3 avril au samedi 26 avril 2014
ouvert jeudi, vendredi, samedi de 13h30 à 19h





[18:00-21:00] Vernissage de FX Combes "Unsaturated Diptychs"
Location:
NextLevel Galerie
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 90 88
Mobile : +33 (0)6 08 16 73 69
Mail : contact@nextlevelgalerie.com
Internet Site : www.nextlevelgalerie.com
Description:
Du samedi 26 avril au samedi 14 juin 2014
Vernissage samedi 26 avril 2014 de 18h à 21h

Pour sa troisième exposition personnelle à la NextLevel Galerie, FX Combes présente Unsaturated Diptychs, sept nouvelles œuvres majeures en grand format dans lesquelles photographie et peinture se contaminent mutuellement.
« J'ai réalisé les photographies qui servent de matériau de base à cette série lors de vols en hélicoptère au-dessus de Paris et de ses banlieues, un jour où la lumière écrasait la ville.» Utilisant des logiciels numériques de manière volontairement « inadaptée » pour détruire puis recomposer ses images d'origine, FX Combes transporte notre regard vers des territoires inexplorés. L'artiste aime d'ailleurs à dire qu'il a toujours pensé « qu'il fallait détourner, voire détruire, une image enregistrée (argentique ou numérique) pour mieux la recomposer : en créer une nouvelle».
FX Combes a conçu une technique hybride, partant d'un cliché aérien enregistré numériquement pour parvenir à une image qui emprunte à la fois à la peinture, à la trame caractéristique du papier journal, aux anciennes techniques photographiques (proche du calotype…) ou aux technologies de pointe (images satellite ou de drones). Plutôt que d'opposer peinture et photographie, l'œuvre de FX Combes se joue volontairement d'une complémentarité décomplexée entre ces deux médias. Et, comme il le souligne, ses «oeuvres parlent ici d'idée. D'idée de photographie plutôt que de Photographie; D'idée de peinture plutôt que de Peinture ». Au-delà du sujet même, l'artiste s'interroge sur l'image: sur ce qu'elle donne à voir. (...)
Extrait du texte de Valérie Douniaux, 2014. Docteur en histoire de l'art

Vernissage de FX Combes "Unsaturated Diptychs"

[18:00-21:00] Vernissage de Philippe Thomas "AB (1978-1980)"
Location:
Galerie MFC Michèle Didier
66, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 27 34 41
Mail : info@micheledidier.com
Internet Site : www.micheledidier.com
Description:
29 avril - 31 mai 2014

Vernissage samedi 26 avril 2014, de 18h à 21h

TABLE-RONDE: La réception de l'Œuvre de Philippe Thomas: parole aux artistes
Jeudi 15 mai 2014, de 18h à 20h

Cette exposition organisée par Émeline Jaret présentera AB, œuvre protéiforme existant aussi bien sous la forme d'un dispositif évolutif réalisé à partir de lettres en vinyle adhésif que sous celle d'un tapuscrit. AB revêtira ces deux aspects, celui de sa première apparition au Mixage International de Caen en 1978 et celui du tapuscrit constitué de 41 feuillets. Cette exposition de AB, inédite depuis 1980, année de sa dernière présentation, sera enrichie d'une documentation issue du Fonds Philippe Thomas conservé à la Bibliothèque Kandinsky (Centre Pompidou, Paris).

AB est une œuvre peu connue et pourtant charnière dans le développement du travail de l'artiste. "Elle constitue l'élément manquant dans la chronologie de Philippe Thomas" souligne Émeline Jaret dans son texte AB: une première lecture.

Vernissage de Philippe Thomas "AB (1978-1980)"

[18:00-21:00] Vernissage de Pierre-Olivier Arnaud "abstract"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
26 avril - 7 juin
Vernissage samedi 26 avril - 18h à 21h

notes:
Un abstract :
N'est pas un résumé du travail.
Ne dit pas tout ce que le travail contient.
Ne développe pas toute l'argumentation et l'analyse de la recherche...
Ne dit pas tout mais donne envie de lire.(1)
A l'occasion de sa troisième exposition personnelle, la galerie Art : Concept est heureuse
de présenter un nouvel ensemble d'images de l'artiste Pierre-Olivier Arnaud, images qui
apparaissent sous le corpus nommé abstract. Toutes sont des images d'images provenant
de sources différentes, de choses vues, des images récoltées et réinvesties. Comme
régulièrement elles ne sont ici « que » des échos d'images possibles, bien plus des
potentialités que des achèvements, des projets...
abstract est alors, autant la proposition d'abstraction, la nuée d'image, que la contraction, la
condensation, le résumé de possibles déploiements. On y reconnait des motifs qui renvoient
à des promesses, des rayonnements, des horizons et dégradés ou des motifs floraux; une
germination en devenir et des espaces de projection sans cesse renouvelés. Ici les images
ne sont plus dans une attente mais dans une prospective, de nouveaux ensembles, des
espaces à investir encore.
les images se déploient dans la galerie et en viennent à « produire » l'espace même de
leur exposition. l'exposition, c'est toujours construire les conditions même de l'apparition, ou
de l'avènement d'un lieu comme d'un moment, ici les images sont l'exposition et l'exposition
les images.
enfin, une oeuvre parcourt l'espace comme elle le dessine et le produit, une guirlande
de fanions représentant des dégradés (des détails d'images que Pierre-Olivier Arnaud
collectionne et qu'il récolte dans la presse quotidienne et magazine). c'est ici, une forme
«festive», un artifice supplémentaire et en même temps une rêverie renouvelée.
Pierre-Olivier Arnaud est né en 1972. Il vit et travaille à Lyon. Son travail repose sur l'image,
l'image en tant que motif mais qui tendrait à disparaître. Il s'interroge sur le statut que
peuvent avoir ces images qu'il collecte, statut somme toute trouble de part la précarité
même de ces motifs et de leur identité, c'est peut être d'ailleurs pour cela que l'artiste ne se
définit par comme un photographe, qui, lui prendrait une image pour ce qu'elle est et donne
à voir de façon immédiate et littérale. POA, lui, travaille les images dans ce qu'elles ont
d'invisible, de fragile, dans leur non-évidence et dans les représentations et interprétations
qu'elles peuvent susciter. S'éloignant d'un regard concret sur l'image, il produit une multitude
de motifs souvent abstraits, presque toujours en noir et blanc, brouillant notre vision établie
et désublimant le visible. L'image ainsi dissous “minore dans un premier temps le motif pour
nous amener, dans un second temps, à se rapprocher de lui et le regarder en détail”(2). Les
oeuvres de POA offrent parfois une vision quelque peu sombre, directe et franche et nous
apprennent à regarder autrement, outrepasser une beauté évidente trop clinquante et aller
plus loin vers l'identité même de l'image.
Expositions personnelles : Halo, Galerie Skopia (2013); A Long Distance Call, Optica,
Montréal (2012); (pâle), IN EXTENSO, Clermont-Ferrand, France (2011); D'ici-Là, Art : Concept,
Paris (2011); Lumières du jour, MAMCO, Genève (2009). Son travail est présent dans les
collections publiques suivantes : Bibliothèque Nationale de France, Paris; Fonds Municipal
d'Art Contemporain, Genève; Fonds Cantonal de Décoration et d'Art Visuel, Genève; Fonds
Municipal d'Art Contemporain, Paris; FRAC Haute-Normandie, Sotteville-Lès-Rouen; Institut
d'Art Contemporain, Villeurbanne; MAMCO, Genève

(1) in http://tecfa.unige.ch/perso/lombardf/calvin/methodologie/conseils-abstract.html
(2) Voir l'exposition, Biens Communs III, Mamco, Genève, cycle l'Eternel Détour séquence printemps 2013 (20.02-5.05)

Vernissage de Pierre-Olivier Arnaud "abstract"

[18:00-20:00] Vernissage de Sachin Kaeley
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Vernissage de Sachin Kaeley

[18:00] Vernissage de Tim Rollins and K.O.S.
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
Tim Rollins and K.O.S.
A Midsummer Night's Dream (after Mendelssohn)

April 26 - June 7, 2014
Opening on Saturday, April 26, 2014 from 6 to 9 pm

>> CP

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Content Pour Un"
Location:
Maison de la Tunisie
45 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire, Porte d'Orléans
France
Phone : +33 (0)1 53 62 77 00
Fax : +33 (0)1 53 62 77 50
Mail : admininfo@maisondelatunisie.org
Internet Site : www.maisondelatunisie.org
Description:
jusqu'au 10 mai 2014

« CONTENT POUR UN » est une initiation à l'art contemporain à travers les œuvres de quatre artistes chevronnés.
Entre vidéos, photos, installations et sculptures vous serez invités à nous accompagner dans le monde fabuleux de ces artistes.

Vernissage le 26 avril 2014 à 18h.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

BIOGRAPHIES :

Abdelaziz BEN GAIED HSSINE :
« Il habite depuis toujours la galaxie lumière sur la planète cinéma. Abdelaziz, le gurû automate, a déjà un long parcours dans le cabaret de l'art. Né avec un troisième œil (celui de la camera), il a immortalisé des marceaux insolites du miroir-réalité. Photographe de plateau dans nombreux productions cinématographiques. Directeur de photo et technicien lumière sur de nombreux tournages depuis plus de vingt ans, l'homme-machine à la combinaison bleu saisit l'instant et devient témoin privilégie du monde du spectacle. Il a été aussi professeur de photographie à l'ISSAM pendant des années. »
Ses totems envahissent chaque coin de sa maison et marchent avec ses pattes mécaniques vers les dunes de Hammam Ghzez, la médina de Damas ou le Beyrouth décadente. Maitre du recyclage et du recuper'art, ses sculptures parlent de la nature machine et de la civilisation, mais aussi des abysses les plus profonds et de la condition féminine. Un cosmos-surprise de poupées oublies ou Alice voudrait bien se perdre encore une fois, ses sculptures font une partie essentiel de ses installations et performances où une multitude des danseurs, comédiens, saltimbanques, chanteurs et magiciens se rencontrent et jouent autours.
Portfolio : https://www.facebook.com/latelierd

Olivier AGID :
« né en 1951, vit à Paris depuis plus de vingt ans, Olivier Agid développe un système d'écriture en images avec lequel il agit très concrètement dans le champ social et politique.
Peintre, architecte de formation, il entreprend au début des années 70 de constituer une banque de données graphiques en "notant" des aspects du monde environnant. Il travaille alors à une étude importante sur les périphéries urbaines. Avec des groupes très divers, il mène des actions expérimentales faites de "situations vivantes" qui visent à modifier la perception de l'espace social.
Au cours des années 80, son système d'écriture en images évolue avec l'utilisation de l'infographie et produit une analyse élaborée des mécanismes de fonctionnement de la société : l'organisation de ses activités, ce qu'elle génère ou produit en termes d'échanges ou de comportements. Dans l'espace urbain, les interventions d'Olivier Agid changent d'échelle. Il construit d'immenses "tableaux vivants" à la dimension d'une ville ou d'un site, en France et à l'étranger, habités par de multiples expériences, installations éphémères, concerts-images, événements, sculptures monumentales. Ces opérations impliquent des négociations avec de multiples partenaires (institutions, entreprises, associations, industries). Elles donnent lieu à une post-production polymorphe : livres, disques, CD-Rom, diaporamas, vidéos, peintures, dessins, images numériques, objets. »
« Olivier Agid mène une expérience originale intitulée « Acte image », qui interroge les processus de création de la société.
Sa production combine des formes multimédias à des actions mises en scène à l'échelle urbaine.
L'œuvre est imaginée, négociée et produite dans l'espace standard des activités. »

Haythem ZAKARIA :
« Haythem Zakaria est un artiste tunisien résidant en France. Ses inspirations embrassent autant la pensée soufie que les techniques visuelles subversives telles que le glitch, la meta-image ou le cinéprocess, l'orientant ainsi vers l'expérimentation de dispositifs génératifs en temps réel.
Il explore alors des procédés visant à augmenter l'image en lui incorporant, greffant ou superposant des indications visuelles ou sonores et sonde la création visuelle en travaillant sur la prolifération de l'image et sa régénération en partitions visuelles.
Exploitant l'intermédialité de sa discipline, il propose des créations visuelles uniques et des
installations interactives tout en multipliant les rencontres et les échanges artistiques. Il travaille ainsi avec des artistes plasticiens tels que Nicolas Gimbert, et collabore souvent avec des plasticiens sonores. Sa rencontre avec Emmanuel Mailly, compositeur et performeur, a permis, grâce à l'association des deux univers, visuel et sonore, la création d'un langage A/V commun. C'est à partir de cette collaboration que le premier triptyque de Meta-project est né. Il s'agit de performances dont l'avancement est encore en cours.
Il anime par ailleurs des ateliers de formation et d'éducation par l'image dans lesquels il adopte une approche pédagogique pour aborder le live cinéma et le cinéma d'objets. »
Portfolio : http://haythemzakaria.com/

Mohamed KSONTINI :
Mohamed KSONTINI est un réalisateur et photographe tunisien. Diplômé de L'Institut Supérieure des Arts et Multimédias de l'Université La Manouba, il s'est très vite intégré dans le milieu cinématographique tunisien où il a fait ses débuts en tant qu'assistant réalisateur avant de découvrir une passion pour la photographie de plateau et le travail avec les acteurs. Il a très vite enchaîné les tournages entre longs et courts métrages avant de s'installer à Paris en 2012 où il a étudié à l'école de cinéma Française, l'ESRA (Paris), avant d'intégrer l'école de Paris VIII en 2013 pour une dernière année d'étude en photographie.
« CONTENT POUR UN » est sa première exposition photographique avec son premier projet expérimental « OVERDOSE » réalisé en 2014.
PORTFOLIO : http://mohamedksontini.com/

Vernissage de l'exposition collective "Content Pour Un"

[18:00] Vernissage de l'exposition de Bruno Chenal
Location:
SoiXante AdaDa
60, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 77 48 37 98
Mail : adada93@free.fr
Internet Site : 60adada.viabloga.com
Description:
Parcours 2
Bruno Chenal

Peindre ? Tracer, dessiner, effacer, étaler, mettre en ordre,
jusqu'à atteindre le dernier geste, la dernière touche.

Bruno Chenal, peintre et diplômé des Beaux-Arts de Paris en 1983, présente, après Parcours en 2006 à l'AdaDa, le deuxième volet de son travail, incluant toiles et travaux récents.

Commissariat signé Yves Adler.

Exposition du 24 avril au 4 mai 2014
Vernissage samedi 26 avril 2014 à 18h
Ouverture du lundi au samedi de 16h à 20h, et le dimanche de 11h à 15h

Vernissage de l'exposition de Bruno Chenal

[18:00] Visite privée / cocktail de exposition de Vincent Fillon
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition personnelle de Vincent Fillon, la galerie SEE Studio a le plaisir de vous inviter à une visite privée / Cocktail, en présence de l'artiste.

Le Samedi 26 avril
18h - visite privée
19h - cocktail

RSVP avant le 25 avril : contact@seestudio.net

S'il est vrai qu'« il y a deux photographes en Vincent Fillon » dans de cette exposition personnelle présentant parallèlement Entre-deux et City One, l'artiste et le reporter se rencontrent. Non seulement parce qu'il s'agit de présenter en face à face une série et un documentaire, mais aussi parce qu'il est possible de saisir dans les deux une dimension jouant sur la perception du réel. Si dans la série entre-deux la manipulation de la réalité vers un jeu fictionnel est plus explicite, dans le documentaire City One le regard attentif du reporter nous semble aussi être parfois, sur le point de basculer vers la création d'un mystère. Malgré la présence systématique d'éléments qui nous renvoient vers la réalité urbaine de City One, certains cadrages, nous projètent dans une suspension spatiale proche de la suspension temporelle présente dans la série entre-deux.

Visite privée / cocktail de exposition de Vincent Fillon

[18:45] Visite du Carreau du Temple par Anne Hidalgo
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : info@lecarreaudutemple.eu
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
Anne Hidalgo se rendra samedi 26 avril à 18h45 au Carreau du Temple, à l'occasion de son week-end d'ouverture au public.

Nouvel espace pluridisciplinaire au cœur du 3ème arrondissement, le Carreau du Temple ouvre ses portes du vendredi 25 au dimanche 27 avril sur le thème du Corps sous toutes ses coutures. Durant ces trois jours, plusieurs évènements sont proposés, notamment une exposition de design réalisée par les élèves de l'école Duperré, des démonstrations d'arts martiaux, des concerts de musiques du monde et de jazz, des spectacles de danse contemporaine et du cirque.

Personnalités présentes :
Anne Hidalgo, Maire de Paris
Bruno Julliard, Premier adjoint, chargé de la culture, du patrimoine, des métiers d'arts, des relations avec les arrondissements et de la nuit.
Pierre Aidenbaum, Maire du 3ème arrondissement
Jean-Luc Baillet, directeur général de la SPL Carreau du Temple






[19:00] Soirée dans le désert (Le Serment d'Alcazar) par WATO
Description:
Eglise Glisse
Impasse des Fillettes
75018 Paris
Métro Porte de la Chapelle

Ça va durer une nuit. Mais quelle nuit ... Le samedi 26 avril, un lieu tenu secret dans le 18e va être transformé en désert géant. Enfilez vos djellabas, on se retrouve à la soirée.

Paris sous le sable ? Klapisch l'avait rêvé. WATO l'a fait. Le collectif des soirées les plus délirantes de la capitale a encore frappé : un immense espace enseveli sous 60 tonnes de sable. En haut des dunes interdites, princes arabes et dromadaires majestueux se croiseront durant une soirée épique en hommage à Laurence d'Arabie. Entre un marchand de tapis et une Shéhérazade égarée, un orchestre philharmonique de 50 musiciens précédera les sonorités arabo-électro pour onduler toute la soirée. Prêts à croiser des charmeurs de serpents en plein Paris ?

Soirée dans le désert (Le Serment d'Alcazar) par WATO, le 26 avril à partir de 19h
Dans un lieu secret du 18e

Soirée dans le désert (Le Serment d'Alcazar) par WATO







[20:00] Défilé du 29ème Festival International de Mode et de Photographie à Hyères
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
au Yoyo

Retransmission présentée par Daphné Bürki

Pour la troisième année consécutive, le Palais de Tokyo et la Villa Noailles invitent le public à participer à la retransmission en direct au Palais de Tokyo du défilé du 29e Festival International de Mode et de Photographie à Hyères.

Présenté par Daphné Bürki + DJ set Sarah Joe - The Sound of the Season

Jury mode
Carol Lim et Humberto Leon, directeurs créatifs de KENZO
Maurizio Cattelan, artiste
Pamela Golbin, commissaire générale mode et textile, Les Arts Décoratifs
Spike Jonze, réalisateur
Jay Massacret, directeur artistique mode, V et Vman
Jaime Perlman, directrice artistique, Vogue anglais
Chloé Sevigny, actrice
Carol Song, directrice des achats, Opening Ceremony
Eric Wilson, directeur mode, InStyle US

Stylistes sélectionnés
Liselore Frowijn (Pays Bas, Femme)
Pablo Henrard (Belgique, Homme)
Marit Ilison (Estonie, Femme)
Anne Kluytenaar (Pays Bas, Homme)
Coralie Marabelle (France, Femme)
Kenta Matsushige (Japon, Femme)
Agnese Narnicka (Lettonie, Homme)
Louis-Gabriel Nouchi (France, Femme)
Roshi Porkar (Autriche, Femme)
Yulia Yefimtchuk (Ukraine, Femme)

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