Monday, June 30, 2014
Public Access


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Category: All

30
June 2014
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  Exposition "Star Wars Identities"
Location:
La Cité du cinéma
Studios Europacorp - Ecole Louis Lumière
20, rue Ampère
93200 Saint-Denis
M° Carrefour Pleyel
France
Phone : +33 (0)1 48 41 28 60
Internet Site : www.europacorp-corporate.com
Description:
Depuis plus de 35 ans, le public des quatre coins de la planète suit les aventures de Luke et d'Anakin Skywalker, héros Jedi issus d'une galaxie très, très lointaine. Aujourd'hui arrive dans notre propre galaxie STAR WARS Identities, une exposition passionnante qui pose un regard inédit sur les personnages inoubliables de Star WarsMC. Développée et produite par X3 Productions de Montréal en collaboration avec Lucasfilm Ltd., l'exposition s'appuie sur la collection d'archives exhaustive du Lucas Cultural Arts Museum pour explorer les sciences de l'identité humaine par l'entremise des personnages de la saga Star Wars. La collection éblouissante, une quête d'identité interactive et personnalisée, ainsi que du contenu scientifique pertinent se conjuguent au sein de STAR WARS Identities afin de suivre le parcours dramatique de Luke et Anakin Skywalker, le duo père-fils le plus célèbre du cinéma. Les visiteurs seront en mesure de mieux comprendre ce qui fait des personnages de Star Wars qui ils sont, tout en explorant leur propre identité à l'aide d'une question à la fois simple et profonde : quelles forces vous habitent?

Les composantes de l'identité

En collaboration avec le Centre des sciences de Montréal et d'un comité de conseillers scientifiques, les développeurs de l'exposition STAR WARS Identities ont divisé la notion d'identité en trois thèmes majeurs : l'origine des personnages, les influences qui les ont définis et les choix qu'ils ont faits durant leur vie. À travers ces trois thèmes, dix composantes de l'identité humaine sont explorées :la zone Origines - l'espèce, la génétique, les parents et la culture ;la zone Influences - les mentors, les amis et les évènements marquants ; etla zone Choix - les occupations, la personnalité, et les valeurs.

Ces composantes forment ainsi l'épine dorsale de l'exposition, explorant la notion complexe d'identité, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Des contenus originaux à travers l'exposition feront la lumière sur chacune des composantes de l'identité; simultanément, des capsules « derrière la scène » explorent la genèse de plusieurs personnages de Star Wars, expliquant comment ils sont devenus qui ils sont, et montrant comment différents choix créatifs auraient pu en faire des personnages complètement différents.

La vaste collection exclusive de plus de 200 objets provenant du Lucas Cultural Arts Museum consiste en des accessoires, des maquettes, des costumes, des croquis et des dessins conceptuels témoignant de la production des films Star Wars. Cette vaste et riche collection exclusive du Lucas Cultural Arts Museum couvre la totalité de la saga Star Wars, de la première (1977-83) et la seconde (1999-2005) trilogies, jusqu'au film d'animation The Clone Wars (2008) et à la série télévisée du même nom. Les favoris du public comme Dark Vador, R2-D2, Chewbacca, Boba Fett, Yoda, le Faucon Millenium et le protojet grandeur nature d'Anakin Skywalker - parmi tant d'autres - plairont assurément aux visiteurs de toutes générations.

Fête nationale de la République Démocratique du Congo (RDC)
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Accession à l'Indépendance de la Belgique en 1960

08:00  
09:00 [09:30-13:30] Forum économique international Amérique Latine et Caraïbes
Location:
Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi
Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique
139, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.minefi.gouv.fr
Description:
>> invitation

[09:30] Projection presse de "Ainsi soient-ils", saison 2
Location:
Cinéma Le Nouvel Odéon
6, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon, Cluny - La Sorbonne, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 43 71
Mail : contact@nouvelodeon.com
Internet Site : www.nouvelodeon.com
Description:
Projection presse de "Ainsi soient-ils", saison 2

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00  
15:00 [15:00-20:00] 7ème session des Ateliers "Île de France 2030"
Location:
Conseil Régional d'Ile de France
33, rue Barbet de Jouy
75007 Paris
M° Saint François Xavier
France
Phone : +33 (0)1 53 85 53 85
Internet Site : www.iledefrance.fr
Description:
>> invitation

[15:00-18:15] Colloque "L'OBLIGATION DE LOYAUTÉ DANS L'ARBITRAGE"
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
>> invitation




[18:00-19:00] Dédicace de Imagine Dragons
Location:
Fnac Paris - Ternes
26-30, avenue des Ternes
75017 Paris
M° Ternes
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 44 09 18 01
Mail : etoile@fnac.com
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=42
Description:
Dédicace de Imagine Dragons

[18:00-23:55] Kia Cabana
Location:
Port des Champs-Elysées
Pont Alexandre III
Port des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Invalides
France
Description:
Un petit bout de Brésil au centre de Paris, c'est ce que vous propose Kia du 12 juin au 13 juillet, pour vivre la Coupe du Monde comme si vous y étiez !

"L'oasis brésilienne à Paris". Voilà comment Kia décrit son nouveau concept qui sera mis en place durant la Coupe du Monde de football du 12 juin au 13 juillet, baptisé Kia Cabana. Référence évidente à la célèbre plage Copacabana de Rio de Janeiro, elle permettra de suivre tous les matchs de la compétition, tout en jouissant un minimum des charmes du Brésil.

Il faut dire que le constructeur coréen est partenaire officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. Alors pour se mettre au rythme de la samba et se plonger dans une ambiance exotique, Kia a imaginé un îlot brésilien en plein cœur de Paris, sur les quais de Seine, à quelques encablures de la Tour Eiffel.
Retransmission sur écran géant

Sur 67 mètres de long, et 11 de large, dont une péniche amarrée sur la Seine, le Kia Cabana pourra réunir jusqu'à 300 personnes, dans pas moins de trois espaces. "La Plage" avec du véritable sable blanc, fin, des transats et des parasols. "Le Village" pour découvrir ce qui fait le charme du Brésil, et enfin "Le Stade", forcément dédié à la retransmission des matchs.

Que ce soit en journée, en soirée ou le week-end, le Kia Cabana vous accueillera et proposera des activités différentes. En journée, l'ambiance sera à se prélasser au soleil, prendre un verre, goûter à la cuisine 100% locale ou encore découvrir de jeunes créateurs et artistes brésiliens.
S'initier et essayer

En soirée l'ambiance du Kia Cabana deviendra forcément plus festive avec la retransmission en direct sur écran géant des matchs incontournables de la Coupe du Monde. Enfin le week-end, cours de batucada, capoeira et samba, maquillage, chants... permettront aux enfants comme aux parents de s'initier aux activités du pays. Un brunch sera également proposé.

A noter enfin que Kia, qui propose également à l'occasion de la Coupe du Monde 2014 ses séries limitées FIFA World Cup Edition, exposera quelques modèles de sa gamme, de la Rio à la Carnes, en passant par la cee'd. Un centre d'essai sera également installé.
Informations pratiques

Kia Cabana, c'est tous les jours du 12 juin au 13 juillet 2014 au Port des Champs-Elysées, sur les quais de Seine à Paris. Métro le plus proche: Champs-Elysées - Clémenceau.

Le lieu est ouvert à tous en journée. Pour y accéder en soirée, il suffit de se préinscrire sur le site de l'événement Kia Cabana.

>> inscription

Kia Cabana

Kia Cabana

[18:00] Remise des Prix de la Transformation des entreprises
Location:
Maison des Arts et Métiers
Société des Ingénieurs Arts et Métiers
9 bis, avenue d'Iéna
Hôtel d'Iéna
75783 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 40 69 27 41
Fax : +33 (0)1 47 20 58 48
Mail : mondam@arts-et-metiers.asso.fr
Internet Site : www.arts-et-metiers.asso.fr
Description:
2èmes Rencontres « Entreprises : Transformation, Restructuration, Financement » et remise des Prix de la Transformation des entreprises

[18:00] Réception à l'occasion du départ de Jean-Claude Bologne
Location:
Société des Gens de Lettres
Hôtel de Massa
38, rue du Faubourg Saint-Jacques
75014 Paris
M° Saint-Jacques, RER B Port Royal, RER B Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 53 10 12 00
Fax : +33 (0)1 53 10 12 12
Mail : sgdl@sgdl.org
Internet Site : www.sgdl.org
Description:
Réception à l'occasion du départ de Jean-Claude Bologne, président de la Société des Gens de Lettres

[18:00-21:00] Vernissage "Magiciens de la terre, retour sur une exposition légendaire"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Magiciens de la terre, retour sur une exposition légendaire

2 juillet 2014 - 8 septembre 2014
de 11h00 à 21h00
Musée - Niveau 4 - Galerie du Musée - Centre Pompidou, Paris

13€, TR 10€ / 11€, TR 9€ selon période / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections permanentes du musée

« Magiciens de la terre. Retour sur une exposition légendaire » pour lire et comprendre comment cette « exposition-seuil » a révolutionné la scène artistique.

L'exposition d'archives et de documents que présente le Centre Pompidou en ce vingt-cinquième anniversaire de « Magiciens de la terre » vise à considérer l'exposition présentée au Centre Pompidou et au Parc de la Villette en 1989 comme un événement dont les sources démontrent, par leur abondance et leur variété visuelle et intellectuelle, l'effet inaugural. Aux prémices d'une mondialisation qui ne disait pas encore son nom, à travers cette invitation inédite lancée à des artistes contemporains de tous les continents, parfois issus de « cultures invisibles », Afrique, Asie, Océanie, l'exposition apparaît aujourd'hui comme un moment fondateur de la création d'une scène artistique mondiale et du processus de globalisation de l'art contemporain.

L'ambition de cette exposition documentaire est d'offrir les matériaux de l'histoire de l'art à tous les publics, du visiteur qui arpente rapidement le musée à celui, plus attentif, qui choisira de s'asseoir pour consulter des écrans, pour se pencher au dessus des vitrines, pour lire et comprendre comment cette « exposition-seuil » a révolutionné la scène artistique. Au nombre des documents qui permettent de revisiter l'exposition, la Bibliothèque Kandinsky conserve les centaines de photographies des espaces, des salles et de l'accrochage. Elles ont permis à Sarkis, artiste invité, d'imaginer une mise en espace de l'exposition, de créer une installation murale, sous la forme d'un planisphère sans frontière dans lequel les cent treize magiciens de 1989 sont identifiés et réinscrits à parité. L'œuvre de Sarkis devient un environnement autour duquel se déploient vitrines, tables de consultation, écrans, projections, documents en libre accès et rayonnages.

Replacée dans son contexte par un état des événements qui agitent la planète en 1989, « Magiciens de la terre, retour sur une exposition légendaire » offre à la libre consultation de ses visiteurs originaux ou facsimilés. Ainsi sont dévoilés et organisés, selon les grandes étapes qui ont articulé la conception de la manifestation, et à partir de documents de référence, d'archives ou de films, les notes et les carnets des commissaires, des livres et des catalogues. Les voyages de terrain, les contacts avec les artistes, le travail des institutions, la scénographie, l'accueil immédiatement réservé par le public, la réception critique enfin sont ainsi offerts au jugement et à l'édification du public, vingt-cinq ans plus tard.

[18:00] Vernissage : Man Ray, Picabia et la revue « Littérature » (1922-1924)
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Man Ray, Picabia et la revue « Littérature » (1922-1924)

2 juillet 2014 - 8 septembre 2014
de 11h00 à 21h00
Musée - Niveau 4 - Galerie d'art graphique - Centre Pompidou, Paris

13€, TR 10€ / 11€, TR 9€ selon période / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections permanentes du musée

L'exposition « Man Ray, Picabia et la revue Littérature (1922-1924) » éclaire une période cruciale de l'histoire de l'art moderne, entre la fin du mouvement Dada et l'avènement du surréalisme, en s'appuyant sur les vingt-six projets de couvertures conçues par Francis Picabia pour la revue Littérature au début des années 1920.
Jusqu'à une date récente, seule leur version imprimée était connue. En 2008, les dessins originaux de Francis Picabia, dont quinze restaient inédits, étaient révélés par la galerie 1900-2000 à qui Aube Elléouët-Breton avait confié les œuvres retrouvées dans une simple enveloppe. Grâce à l'engagement de Sanofi, mécène de l'acquisition, cet ensemble exceptionnel vient d'entrer dans les collections du Centre Pompidou. Il est dévoilé pour la première fois au public.
Cette exposition met aussi en exergue la contribution de Man Ray. Installé à Paris depuis 1921, c'est dans Littérature que le photographe américain divulgue en effet pour la première fois des images devenues des icônes de la modernité photographique, comme Le Violon d'Ingres ou encore l'Élevage de poussière de Marcel Duchamp.
En pages intérieures, Littérature comprend aussi des œuvres de Picasso, Max Ernst et Robert Desnos. En 1922, André Breton était resté le seul responsable de la revue, après le départ de Louis Aragon, puis de Philippe Soupault avec qui il l'avait fondée en 1919. Pour marquer ce changement de cap de la revue, Breton décide alors de remplacer l'image de couverture créée par Man Ray par des dessins, toujours différents, de Francis Picabia auquel il donne carte blanche pour chaque numéro.
Dans la carrière de l'artiste, ces dessins se situent entre les œuvres mécanomorphes et les Espagnoles. Leur style graphique très linéaire constitue une réponse ironique de Picabia à la vogue du « retour à Ingres » prôné par les anciens cubistes, qu'il brocarde régulièrement.
Plusieurs couvertures peuvent ainsi être rapprochées de l'univers du maître de Montauban, comme par exemple l'irrévérencieuse interprétation faite du Bain turc. Picabia emprunte aussi à l'imagerie religieuse, à une iconographie érotique, à celle des jeux de hasard. Ces encres révèlent enfin un Picabia animalier : cheval, babouin, tigre, chien ou biche, sans doute inspirés par des ouvrages de vulgarisation, côtoient divers personnages dont certains appartiennent à l'univers du cirque ou du music-hall. Plusieurs dessins semblent concerner les auteurs de la revue elle-même à laquelle Picabia apporte régulièrement sa contribution littéraire. L'artiste joue des contrastes prononcés du noir et du blanc qui rappellent ses peintures au Ripolin de la même époque comme le Dresseur d'animaux, conservé au Centre Pompidou, dont l'iconographie est d'ailleurs voisine

Par Christian Briend, commissaire de l'exposition, conservateur au cabinet d'art graphique, musée national d'art moderne
Et Clément Chéroux, commissaire de l'exposition, conservateur, chef du cabinet de la photographie, musée national d'art moderne

Commissaire : Mnam/Cci, Christian Briend, Clément Chéroux

[18:00-21:00] Vernissage du nouvel accrochage des collections contemporaines "Une Histoire"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
2 juillet 2014 - 7 mars 2016
de 11h00 à 21h00
Musée - Niveau 4 - Centre Pompidou, Paris

13€, TR 10€ / 11€, TR 9€ selon période / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections permanentes du musée

UNE HISTOIRE « Une histoire. Art, architecture et design des années 1980 à nos jours »,
Plus de quatre cents œuvres, des clefs de lecture sur la création la plus contemporaine.

Nouvelle présentation des collections contemporaines du Centre Pompidou, « Une histoire » permet de découvrir au musée plus de quatre cents œuvres des années 1980 à nos jours, offrant pour la première fois la possibilité d'un retour sur l'art des trente dernières années. Peintures, sculptures, installations, vidéos, films, dessins, photographies, maquettes d'architecture, design : un parcours thématique offre au visiteur des clefs de lecture sur la création la plus contemporaine, avec les œuvres de près de cent quatre-vingts artistes et d'une cinquantaine d'architectes et de designers représentant cinquante-cinq pays. Certaines des œuvres présentées viennent d'entrer dans la collection et de nombreuses autres sont montrées pour la première fois.
L'histoire de l'art de ces trente dernières années s'inscrit dans le phénomène de la mondialisation, avec l'émergence, aux yeux des pays occidentaux, de nouveaux territoires artistiques aux quatre coins du globe.

1989 est une année de rupture et le début d'une nouvelle ère. La chute du mur de Berlin a entraîné la découverte de pans de l'art en partie dissimulés derrière le rideau de fer, tandis que de jeunes générations de l'ère postcommuniste se sont mises à bourgeonner.
Les manifestations de la place Tiananmen ont attiré le regard vers une nouvelle Chine dont la création a fait irruption sur la scène artistique internationale. Des centaines d'événements consacrés à l'art contemporain se sont développés pour rendre compte de ces scènes émergentes, au-delà de la scène occidentale et notamment anglo-saxonne. Dans les années 1990 et 2000 sont apparues des biennales qui ont pris place dans l'agenda artistique international, comme celles de Sharjah aux Émirats arabes unis (1993), Gwangju en Corée (1995), Manifesta en Europe (1996), Berlin (1998) ou encore Moscou (2003) pour n'en citer que quelques-unes. Un véritable tournant décolonial et multiculturel a profondément modifié l'approche muséale de l'art. Le Centre Pompidou a accordé une attention particulière - et, dans certains cas, renouvelée à ces scènes émergentes, ce que traduit cet accrochage, et notamment aux pays de l'ancienne Europe de l'Est, à la Chine, au Liban et à plusieurs scènes du Moyen-Orient, à la Turquie, l'Inde, l'Afrique du Sud, au Mexique et au Brésil.
Le milieu de l'art lui-même a connu des changements majeurs. Le nombre d'artistes, de galeries et de commissaires d'expositions a crû de manière exponentielle, tandis que l'art devenait l'objet d'une nouvelle « consommation » culturelle. Le marché de l'art contemporain, malgré la récession de 1990, n'a cessé de se consolider. En son sein, les artistes américains et chinois y dominent, malgré la brèche ouverte par les discours postcoloniaux. Consécutive à l'explosion du marché, la médiatisation de l'art a contribué à démocratiser l'art contemporain tout en l'exposant au spectaculaire.

Enfin, de nombreuses fondations et initiatives privées ont également vu le jour et pris leur place dans ce monde de l'art, nouveau et mondialisé, contribuant ainsi à sa reformulation.
Sur le plan artistique, l'avènement des réalités virtuelles, d'Internet et du « numérique » a constitué un tournant : il a notamment rendu caduque la définition d'une photographie « révélée » par la lumière ou l'autonomie de certains médias comme le film ou la vidéo. Le son est devenu un matériau à part entière des installations.
Les artistes ont mis à profit les évolutions technologiques leur permettant de programmer sur ordinateur, en lien avec l'image. L'exposition elle-même considérée par certains artistes comme un média en soi, a pu être programmée comme une « boucle » temporelle, si l'on songe aux travaux de Philippe Parreno ou d'Anri Sala.

Enfin, la pratique de la performance a connu un regain d'intérêt notable, avec des développements vers la danse, le théâtre ou le texte parlé. Quant à l'histoire de l'art, elle aussi a été l'objet de nombreux débats, alors que d'aucuns - de Francis Fukuyama à Arthur Danto - annonçaient la fin de l'histoire ou l'entrée dans une ère posthistorique.
De nouvelles approches ont proposé une histoire non linéaire, horizontale plutôt que verticale, incluant des micro-récits locaux et ouvrant un champ de recherche considérable. Les questions d'identités ont également été au centre de débats, souvent initiés par les artistes afro-américains, nombreux à estimer être aujourd'hui dans l'ère du « post-black art ».
Dans cette effervescence mondialisée, les artistes ont réagi au phénomène de la globalisation et à ces nouvelles réalités avec un regard souvent critique, réinventant leurs pratiques en fonction des soubresauts d'un monde en transformation, où de nombreuses questions politiques et sociales se sont fait jour. Cette nouvelle présentation des collections contemporaines « Une histoire » propose une lecture de l'art inspirée par la manière même dont les artistes se sont positionnés au regard de ces profonds changements.
Beaucoup d'entre eux ont d'ailleurs réinventé leurs pratiques en repensant jusqu'à leurs « formes de vie » et leur posture en tant qu'artiste, explorant les sciences humaines ou la littérature. Les années 1990 ont ainsi vu l'émergence de nouvelles figures de l'artiste : producteur, historien, archiviste ou documentariste, en réaction aux bouleversements sociopolitiques contemporains. Ces évolutions s'accompagnent d'une relecture de l'histoire de l'art, moins centrée sur l'ancienne vision occidentale et plus ouverte. Si une partie d'entre eux continue à revisiter la modernité, non sans nostalgie, à opérer des réactivations d'œuvres ou à perpétuer l'art de la citation cher aux années 1980, d'autres se sont plutôt immergés dans de nouvelles virtualités, instaurant de nouveaux modes participatifs. Le rapport au corps a également conduit à de nombreuses inventions plastiques, tandis que beaucoup se sont identifiés au narrateur ou à l'autobiographe, instaurant des fictions tournant autour de l'intime. Le réel et l'objet du quotidien ont été les sources de nombreuses sculptures et installations, « repoétisant » le banal, réarticulant les sphères publiques et privées soumises elles-mêmes à de profonds bouleversements sociologiques.
Certaines figures ont également ouvert des voies, tel un Steven Parrino pour une nouvelle peinture radicale et subversive, tel un Thomas Hirschhorn pour une nouvelle sculpture « précaire ».

Par Christine Macel,
Commissaire, conservatrice, chef du service Création contemporaine et prospective; Musée national d'art moderne



Entretien avec Bernard Blistène, directeur du musée national d'art moderne

Nouvellement arrivé à la tête du musée, quel est votre premier constat ?
Bernard Blistène - L'ampleur de la collection et son extraordinaire développement ! Riche de plus de cent mille œuvres, elle est la plus importante en Europe et, sans doute, l'une des deux plus essentielles au monde avec celle du MoMA de New York.
C'est à la fois une responsabilité et une possibilité considérables. C'est aussi le fruit de l'engagement de toutes celles et ceux, conservateurs, artistes, donateurs, sociétés d'Amis et complices de l'établissement qui contribuent, avec les pouvoirs publics, à son enrichissement constant. Alfred Pacquement, à qui je veux rendre hommage, appelait joliment cela « Fruits de la passion ». Pareille collection est un outil irremplaçable pour offrir aux différents publics les clés de la compréhension de l'art moderne et contemporain. Sa diversité permet une approche pédagogique de la création et donne la possibilité de renouveler les accrochages de façon toujours plus dynamique. L'équipe de conservation le fera au fil d'incises multiples et de focus dans le parcours des collections permanentes, mais aussi de différents espaces que nous travaillons à remodeler.

Après ce nouvel accrochage des collections contemporaines, quelle sera la prochaine présentation des collections ?
BB - Nous travaillons à réinscrire la collection au cœur des multiples lieux de présentation qu'offre l'établissement. Je crois indispensable d'atténuer la distinction souvent trop marquée entre expositions temporaires et collections permanentes. Après la présentation des collections modernes (de 1905 à 1970) « Modernités plurielles » qui se terminera en janvier 2015 et en contrepoint d'« Une histoire. Art, architecture et design des années 1980 à nos jours », nous préparons un nouvel accrochage moderne sur un mode chronologique. Je suis attaché aux repères qui permettent de comprendre une œuvre ou un mouvement dans un temps et une géographie donnés.

Et l'idée de la mondialisation ?
BB - La présence de Catherine David, nouvellement arrivée au sein du musée à mes côtés, est le gage d'une réflexion exigeante sur ce sujet. Le Centre Pompidou est désormais pleinement engagé dans la construction d'une collection globale. Beaucoup de travail a été accompli en ce sens, et ce dans tous les domaines de la création. Mais je tiens à proposer l'approche la plus précise possible des œuvres et de leur contexte.
L'exigence de modernité ne doit pas conduire au brouillage des repères nécessaires à la compréhension de la création par le public le plus large.

Le Centre Pompidou rend hommage, ces prochains mois, à l'exposition « Magiciens de la terre ». 1989, une date clé ?
BB - « Magiciens de la terre » est en effet une manifestation cruciale dans l'histoire des expositions, un sujet qui me passionne. Elle a fait date et représente, vingt-cinq ans après sa réalisation, une plateforme de réflexion toujours aussi pertinente. Les archives de tous ordres qui seront exposées, le colloque comme l'université d'été et la publication constituent une méthode d'analyse et de débats que seul un établissement de l'ampleur du Centre Pompidou est à même de proposer. 1989 est aussi un seuil historique que met en exergue l'accrochage « Une histoire » qui ouvrira au public le 2 juillet prochain.

Vous rappelez souvent que le musée trouve toute sa force d'être au cœur du Centre Pompidou ?
BB - Le Centre Pompidou est un lieu pluridisciplinaire unique. Le musée national d'art moderne s'inscrit au cœur d'un établissement irremplaçable, conjuguant réflexion sur l'histoire moderne et prospection contemporaine. Il m'appartient de conduire le musée en pleine osmose avec les autres composantes du Centre Pompidou et de contribuer ainsi pleinement à sa stratégie globale.

Commissaire : Mnam/Cci, Christine Macel





[19:00-21:00] Les Benjamins Cocktail Party by Majed Aslam and curated by Near East
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
A cocktail event curated by Mihda Koray from Near East Istanbul

Press Contact: Press Contact
contact@western-promises.com

Les Benjamins Cocktail Party by Majed Aslam and curated by Near East

[19:00-21:00] Vernissage de Dominic C "Elles & îles - Indolence des sens"
Location:
Galerie Artes
11, rue Frédéric Sauton
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité
France
Mail : galerie-artes@wanadoo.fr
Description:
L'exposition « Elles & îles - Indolence des sens » met en exergue 25 photographies originales du photographe Dominic C.

Ces photos ont été prises par le photographe Dominic C en Asie du Sud-est. Il souhaite aujourd'hui partager son travail et sa passion pour cette région du monde avec le public français.

L'exposition se tiendra du 30 juin au 6 juillet à la galerie Artes à Paris, et le vernissage aura lieu le lundi 30 juin à partir de 19h (sur invitation uniquement).

Venez découvrir et explorer la sensualité des femmes d'Asie du Sud-est lors de cet évènement parisien.

Dominic C sera présent pendant toute la durée de l'exposition pour partager sa passion avec le public et répondre à vos questions.

Exposition ouverte au public tous les jours du lundi 30 juin au dimanche 6 juillet, de 11h à 21h

Vernissage de Dominic C "Elles & îles - Indolence des sens"

[19:30-21:00] Concert privé de Imagine Dragons
Location:
Le Trianon
80, boulevard Rochechouart
75018 Paris
M° Anvers, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 44 92 78 03
Internet Site : www.theatreletrianon.com
Description:
1ères parties: Corson, X Ambassadors et Jamie N Commons

Les 4 membres, Ben McKee, Dan Reynolds, Wayne Sermon et Dan Platzman joueront pour l'occasion.

Concert privé de Imagine Dragons






[20:00-23:00] Grand Dîner Silence & Mindfullness
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
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Electric Paris - Parc des Expositions - Porte de Versailles - Hall 7 - Niveau 4

Réservation du public à partir du 20 mai ledinerensilence.com

Acheter en ligne uniquement : https://www.weezevent.com/diner-en-silence-experiences-mindfulness

www.electric-paris.com

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