Saturday, July 12, 2014
Public Access


Category:
Category: All

12
July 2014
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
30 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31 1 2 3

  Festival Paris Cinéma
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Festival Paris Cinéma

Fête nationale du Kiribati
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Kiribati

Fête nationale de Sao Tomé et Principe
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Sao Tomé et Principe

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] Finissage "Entropies", estampes de Marine Lefebvre et Sophie Potié
Location:
Malin-Robin Art Shop
56, rue Volta
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 20 51 52 90
Description:
Exposition du 6 juin au 12 juillet 2014 à la Galerie Galatée




[14:00-19:00] Vernissage de BAYART, DOULET, LEVRAY TRABUC, YVEL et MANECH
Location:
International Art Gallery
A.P.A.I. Association pour la Promotion des Artistes Indépendants
78, avenue de Suffren
Village Suisse
Cour Anglaise Galerie 19
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 42 19 96 42
Mobile : +33 (0)6 62 48 50 98
Mail : contact@internationalartgallery.fr
Internet Site : www.businessart.org
Description:
>> invitation







[17:00] Finissage "Des Lucioles", Carte blanche à Vincent Bizien
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Jean-Michel Alberola, Giulia Andreani, Vincent Victor Jouffe, Youcef Korichi, Lionel Sabatté, Anne-Laure Sacriste

Vernissage le jeudi 19 juin à partir de 17h
Exposition du 19 juin au 25 juillet 2014

Moi, malheureusement, je l'aimais, ce peuple italien, aussi bien dehors des schèmes du pouvoir (au contraire, en opposition désespérée avec eux) qu'en dehors des schèmes populistes et humanitaires. C'était un amour réel, enraciné dans mon caractère. J'ai donc vu avec « mes sens » le comportement imposé par le pouvoir de la consommation, remodeler et déformer la conscience du peuple italien, jusqu'à une irréversible dégradation.
Pier Paolo Pasolini, l'Article des Lucioles, Corriere della Serra, 1975

Des lucioles

Les œuvres de Jean-Michel Alberola, Giulia Andreani, Vincent Victor Jouffe, Youcef Korichi, Lionel Sabatté et Anne-Laure Sacriste, et ce qu'elles engagent, offrent un éclairage, font écho ou sont une réponse au très politique Article des Lucioles écrit par Pasolini, en février 1975, pour le Corriere della Sera, quelques mois avant sa mort. Il y déplore, en démontrant méthodiquement la disparition des lucioles aux lueurs subtiles et ténues dans l'émergence d'un nouveau fascisme écrasant, les singularités de ses faisceaux puissants.

Or, dans son ouvrage consacré à leur survivance, Georges Didi-Huberman explore comment, si nous faisons l'effort de nous remettre en mouvement pour partager des expériences du sensible, les lucioles se rappellent à nous avec la force du désir des amants éternels le regard tourné vers les constellations : Les lucioles, il ne tient qu'à nous de ne pas les voir disparaître. Or, nous devons, pour cela, assumer nous-mêmes la liberté du mouvement, le retrait qui ne soit pas repli, la force diagonale, la faculté de faire apparaître des parcelles d'humanité, le désir indestructible. Nous devons donc nous-mêmes – en retrait du règne et de la gloire, dans la brèche ouverte entre le passé et le futur – devenir des lucioles et reformer par-là une communaut&eac ute; du désir, une communauté de lueurs émises, de danses malgré tout, de pensées à transmettre. Elles ont donc survécu, et faire le choix de voir les lucioles serait comme entrer en résistance, et porter son regard au-delà de ce qui nous apparaît comme trop visible et prévisible, vers des zones marginales, sur des lumières parfois aussi délicates que les modulations d'un chuchotement dans la nuit, et de ce qu'elles pourraient donner à voir avec la violence d'un uppercut. Il en va ainsi des questions du pouvoir, de ses aberrations, de la circulation des images et des idées dans les œuvres (peintures, sculptures, photographies et vidéos) présentes dans cette exposition. Dialoguant entre elles, elles nous demanden t d'être en mouvement. Chacune d'elles, par ses singularités, entretient un rapport avec le texte de Pasolini. Jamais littéral mais se situant plutôt dans des interstices poétiques qui au contraire laissent la place à la survivance, et nous apportent un éclairage singulier sur les phénomènes propres à relancer cette circulation du regard.

Il faudrait environ cinq mille lucioles pour produire une lumière d'égale intensité à celle d'une bougie.

Dans son Polaroid daté du 11 juillet 2005, Jean-Michel Alberola nous prévient que le monde est éclairé, même si ce n'est qu'un balbutiement. De celle qui luciole à celle qui luxe, la question de la lumière est évidente dans les œuvres de Jean-Michel Alberola. Si nous parvenons à être lumineux, à venir devant, c'est par l'addition de ce qui nous a précédé. Nous bégayons notre existence si nous l'amputons de ces béquilles qui nous supportent. Mais qu'il s'agisse d'éclairer en groupe, d'aérer l'âge d'or, de savoir que la question du pouvoir est la seule réponse, ou encore de se demander ce qu'il y a dans les poches du Gilles, le veilleur qu'il est, nous laisse au seuil des réponses aux innombrables questions qui se propagent dans le s ystème d'échanges complexe que pose la grande diversité de sa production artistique. Ainsi, la pensée dans ce qu'elle offre comme potentiel de non linéarité est certainement le meilleur rempart contre l'enlisement des consciences, dans la circulation des idées, dont le mouvement incline à la révolution.

Lionel Sabatté possède cette puissance poétique qui fait que dans sa peinture quelque chose s'élève. Et ce à quoi carbure son Véhicule des profondeurs pour venir jusqu'à nous, c'est la peinture elle-même, matière et énergie ; qui dans sa fluide dispersion, elle est assimilée pour la lumière qu'elle recèle depuis la nuit des temps, au pétrole dont elle est issue. Le pétrole, le nerf de la guerre, puissance économique et personnage du dernier roman éponyme de Pasolini. Mais Lionel Sabatté, tel un guetteur d'apparitions, nous révèle ce qui généralement se soustrait à notre regard, ou qu'il nous est impossible de voir en temps normal : des matières innommables. Qu'ils soient monstres marins surgissa nt de profondeurs abyssales ou encore créatures en métamorphose, recomposées notamment à partir de papillons impropres selon des critères d'entomologistes, et de ces matières corporelles humaines excédentaires, ongles et peaux dont nous nous délestons quotidiennement. Leur devenir luciole passe par l'agrégation en elles d'une partie de nous-mêmes, fût-elle de l'ordre du déchet.

Puis, c'est littéralement un rapt, un ravissement qui opère dans le dispositif constitué de peintures et de plaques de cuivre gravées puis pliées d'Anne-Laure Sacriste, poursuivant ici une réflexion engagée précédemment avec la série des Paradis Artificiels, sur les phénomènes d'aveuglement, de miroitement et de vibrations que peuvent aussi bien produire une surface peinte que la mélancolie noire du rock'n'roll et la profondeur des sentiments amoureux. Il nous faut nous déplacer devant ses peintures simulant un monochrome noir pour qu'elles se révèlent, jamais pleinement. Une lumière point alors, cascade iridescente apparaissant et disparaissant dans son propre rayonnement, tandis que tel un leurre lumineux prolongeant la surface peinte, ce sont le s plaques de cuivre aux motifs ciselés qui s'emparent de notre image en un jeu troublant, nous imposant de trouver la bonne distance.

Devant la dégénérescence du pouvoir, Pier Paolo Pasolini s'était inquiété qu'avec les lucioles, c'est l'être humain qui disparaît. Or dans les tableaux de Youcef Korichi, une restauration s'accomplit de nature à redonner une place juste à ceux qui anonymement font figure de résistance. Sa peinture excède le visible et soumet notre regard à l'épreuve de ce qui pourrait faire écran, écrin, - l'éclat d'un bijou, la complexité de la trame d'une étoffe -, pour nous conduire vers d'autres figures dont les gestes ou les postures suspendus nous maintiennent dans une incertitude. Lumières survivantes et incarnées, malgré tout. La luciole est là, devant l'occurrence de la chair dénudée, avec, tout le grand appétit de cette main qui voit. Jean Giono, Solitude de la pitié.

Le recueil Poésie à Casarsa, manifeste un attachement profond à la terre natale, faisant de la poésie une parole perdue, Pasolini n'aura de cesse de redonner une place à ceux qui en sont porteurs. Á quoi appartient-on ? En revenant dans son pays natal, Vincent Victor Jouffe pose la question du déracinement à travers des ensembles d'images et de films proches du documentaire, de dessins et de textes. Son travail fonctionne par rayonnement, du singulier au collectif et, selon ses mots, sur le principe d'une relation qui unit différents territoires entre eux : de la maison au hameau, du village au canton, du chef-lieu et sa maison de l'enfance jusqu'à la région. Dans le contexte des lucioles, ces montages d'images instantanées rendent grâce aux gestes ancestraux des brodeurs de bannières de pardon, fragmentés par l'image Polaroïd. Dans l'abstraction naissante produite par la capture de ces rituels religieux, éclôt une langue qui permet de leur redonner une place dans notre mémoire. Les étonnantes images qui constituent ensuite le film photographique de la Fête foraine du Liège, à Dinan, sa ville natale, témoignent d'une suspension de ce qui a été célébré. Le rythme particulier du défilement des images et la matière granuleuse de ces vues nocturnes nous plongent dans les ruines du divertissement lumineux.

Si le tableau Les sept sœurs, daté de 2011, faisait écho à Petrolio, roman inachevé et posthume de Pasolini, Giulia Andreani partage également avec lui un goût pour la circulation des images dans le temps. Son travail pictural, fait de moments arrachés à la mémoire des images, prend en compte ce qui explose à travers elles - l'idée d'accepter le doute. Et puis, plus précisément, comment ce doute dans l'image organise notre imaginaire. Á travers les figures du pouvoir, et notamment celles - dictateurs, hommes politiques corrompus - ayant contribué à sa déliquescence, ses peintures, dans ce qu'elles ont de lacunaire, offrent des zones de perméabilité rendant possible une relecture de ces fragments du passé. Si formellement, elles repren nent les codes de l'image photographique, nous sommes comme déphasés devant ce qui se délite à nouveau. La mascarade continue impitoyablement tant est considérable l'énergie déployée par les grotesques figures du pouvoir pour en masquer la vacuité, se débattant pour ne pas sombrer, au mépris des larmes et du sang.

Et puisque les temps que nous vivons augurent encore de quelques ténèbres, je donnerai le CAC 40 pour les traverser à la lumière de cinq mille lucioles.

Maintenant, circulons, il y a tout à voir !

Vincent Bizien, mai 2014

[17:00] Performance de FRED CALMETS
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Performance de FRED CALMETS

[17:00] Vernissage de l'exposition de l'artiste-dessinateur Tignous
Location:
Centre Tignous d'Art Contemporain - Le 116
116, rue de Paris
93100 Montreuil
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 71 89 28 00
Mail : contact116@montreuil.fr
Internet Site : www.montreuil.fr/centretignousdartcontemporain
Description:
Vernissage de l'exposition de l'artiste-dessinateur Tignous suite à sa résidence d'artiste à la Bibliothèque Robert Desnos. Un carnet de croquis regroupant des dessins est disponible gratuitement (en nombre limité). L'artiste sera présent au vernissage et dédicacera les carnets.

Exposition du 12 au 26 juillet 2014.








[18:00-23:55] Kia Cabana
Location:
Port des Champs-Elysées
Pont Alexandre III
Port des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Invalides
France
Description:
Un petit bout de Brésil au centre de Paris, c'est ce que vous propose Kia du 12 juin au 13 juillet, pour vivre la Coupe du Monde comme si vous y étiez !

"L'oasis brésilienne à Paris". Voilà comment Kia décrit son nouveau concept qui sera mis en place durant la Coupe du Monde de football du 12 juin au 13 juillet, baptisé Kia Cabana. Référence évidente à la célèbre plage Copacabana de Rio de Janeiro, elle permettra de suivre tous les matchs de la compétition, tout en jouissant un minimum des charmes du Brésil.

Il faut dire que le constructeur coréen est partenaire officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. Alors pour se mettre au rythme de la samba et se plonger dans une ambiance exotique, Kia a imaginé un îlot brésilien en plein cœur de Paris, sur les quais de Seine, à quelques encablures de la Tour Eiffel.
Retransmission sur écran géant

Sur 67 mètres de long, et 11 de large, dont une péniche amarrée sur la Seine, le Kia Cabana pourra réunir jusqu'à 300 personnes, dans pas moins de trois espaces. "La Plage" avec du véritable sable blanc, fin, des transats et des parasols. "Le Village" pour découvrir ce qui fait le charme du Brésil, et enfin "Le Stade", forcément dédié à la retransmission des matchs.

Que ce soit en journée, en soirée ou le week-end, le Kia Cabana vous accueillera et proposera des activités différentes. En journée, l'ambiance sera à se prélasser au soleil, prendre un verre, goûter à la cuisine 100% locale ou encore découvrir de jeunes créateurs et artistes brésiliens.
S'initier et essayer

En soirée l'ambiance du Kia Cabana deviendra forcément plus festive avec la retransmission en direct sur écran géant des matchs incontournables de la Coupe du Monde. Enfin le week-end, cours de batucada, capoeira et samba, maquillage, chants… permettront aux enfants comme aux parents de s'initier aux activités du pays. Un brunch sera également proposé.

A noter enfin que Kia, qui propose également à l'occasion de la Coupe du Monde 2014 ses séries limitées FIFA World Cup Edition, exposera quelques modèles de sa gamme, de la Rio à la Carnes, en passant par la cee'd. Un centre d'essai sera également installé.
Informations pratiques

Kia Cabana, c'est tous les jours du 12 juin au 13 juillet 2014 au Port des Champs-Elysées, sur les quais de Seine à Paris. Métro le plus proche: Champs-Elysées – Clémenceau.

Le lieu est ouvert à tous en journée. Pour y accéder en soirée, il suffit de se préinscrire sur le site de l'événement Kia Cabana.

>> inscription

Kia Cabana

Kia Cabana









[19:00] Lancement de la Fondation Bernar Venet
Description:
Au Muy (83)

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés