Saturday, September 6, 2014
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06
September 2014
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  [Deauville] 40e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
Président du Jury : Constantin Costa-Gavras

[Deauville] 40e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Fête nationale du Swaziland
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Swaziland

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Avant-première "LEVIATHAN"
Location:
Cinéma le Méliès
Centre commercial de la Croix-de-Chavaux
Patio central (en bas des escalators)
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Phone : +33 (0)1 48 58 90 13
Internet Site : www.montreuil.fr/culture/cinema/
Description:
Avant-première "LEVIATHAN"

11:00 [11:00-13:00] 70e anniversaire de la libération de Saint-Ouen
Location:
Mairie de Saint-Ouen
6, place de la République
93406 Saint-Ouen
M° Mairie de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 49 45 67 89
Fax : +33 (0)1 49 45 69 99
Mail : service-courrier@mairie-saint-ouen.fr
Internet Site : www.saint-ouen.fr
Description:
William Delannoy, Maire de Saint-Ouen, Marina Venturini, adjointe au Maire chargée des personnes âgées, du handicap, de la santé et des anciens combattants, l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR) et l'ensemble de la municipalité, invitent les Audoniens à assister à la commémoration organisée pour célébrer le 70e anniversaire de la libération de Saint-Ouen qui sera suivie d'un bal populaire.

Au programme de cette fête de la libération de Saint-Ouen :
Dépôt de gerbes de fleurs
- 11h, stèle Jean-Moulin, 48, rue Albert-Dhalenne
- 11h20, Cimetière communal, 25, boulevard Jean-Jaurès

Concert et défilé de la Musique de l'Air
- 11h45, Hôtel de ville, 7, place de la République. La ville de Saint-Ouen se réjouit d'accueillir la Musique de l'air, unité de prestige de l'Armée de l'Air créée en 1936 et qui participe aux cérémonies militaires et visites officielles en France. La Musique de l'Air est composée de musiciens polyvalents et de haut niveau.

Allocutions
- René Matéo, Secrétaire de l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR),
- William Delannoy, Maire de Saint-Ouen

Bal populaire, apéritif et lâcher de ballons
- Vers 12h30, départ en cortège de la Mairie pour le Grand Parc au son de la Musique de l'Air
- Lâcher de 70 ballons par les enfants des écoles et centres de loisirs de Saint-Ouen.

La Libération de Saint-Ouen en quelques dates

17 août 1944 : une affiche apposée dans la commune annonce la création du Comité local de Libération chargé de représenter la population locale.
18 août : attaque allemande contre un retranchement FFI à Saint-Ouen.
19 août : occupation de la Mairie par la Résistance vers 16h. Des drapeaux français et alliés auraient été hissés aux fenêtres. M. Paradis prend ses fonctions de président du CLL. Le capitaine Glarner, désigné à la tête de la délégation municipale provisoire, prend la parole devant les Audoniens rassemblés devant l'Hôtel de ville.
20 août : combats autour des Docks que protègent les FFI. Le capitaine Glarner est arrêté et exécuté par les allemands près de la gare de l'est, à Paris. Bacco du réseau de Libération-Nord lui succède à la tête de la municipalité.
20 et 21 août : des barricades sont dressés porte de Saint-Ouen et porte de Clichy.
22 août : vers 15h, un FFI tire sur une voiture civile allemande arrêtée derrière la mairie. Une heure après, des soldats arrivent près de la mairie et mitraillent les passants en faisant au moins deux morts.
23 et 24 août : combats autour de l'usine Lavalette que prennent puis protègent les FFI, parmi lesquels des FTP de Sevran.
26 et 27 août : le bombardement allemand de la nuit touche Saint-Ouen.
27 août : dans l'après-midi, arrivée place de la République des deux premiers soldats de la 2ème DB.
28 août 1944 : De nombreux véhicules de la 2ème DB sont rassemblés place Jean-Jaurès et repartent pour poursuivre l'armée allemande en repli.
Septembre : les FFI de Saint-Ouen et Clichy, engagés volontaires jusqu'à la fin de la guerre, sont rassemblés au Fort de l'Est et formeront le bataillon 10/22 renforçant le 9ème Zouaves de l'armée de Lattre de Tassigny. Ils quittent Saint-Denis le 11 janvier 1945 pour rejoindre le front en Alsace.

Plusieurs acteurs de la Résistance et de la Libération sont honorés par
un nom de rue, de lieu ou d'équipement sur la ville de Saint-Ouen

Jean-Claude Bauer (1910-1942), médecin, fut l'un des fondateurs du Front National des Intellectuels. Il fut fusillé par les nazis au Mont Valérien le 23 mai 1942 à 31 ans.

Marcel Bourdarias (1924-1942), étudiant, il s'engage dès 1941 dans la lutte pour la liberté. Il entre dans l'Organisation Spéciale qui a précédé les FFI sous le nom d'Alain. Arrêté en 1942, il est livré aux nazis et fusillé au Mont Valérien le 17 avril 1942, à 18 ans.

Albert Dhalenne (1896-1942), officier de police, résistant, il fut fusillé le 27 avril 1942.

Jean Glarner (1914-1944), résistant à Marseille, arrêté puis relâché, il devient le premier commandant FFI de Saint-Ouen. Le 19 août 1944, il est à la tête du Comité local de Libération de Saint-Ouen pour la prise de la mairie. Il fut assassiné le 20 août 1944, Gare de l'Est, par les SS, alors qu'il allait arrêter le maire collaborateur de Saint-Ouen.

Alfred Ottino (1908-1941), ouvrier métallurgiste, résistant, fusillé par les nazis le 26 août 1941.

Charles Schmidt (1914-1942) : ex-volontaire des Brigades Internationales, il devient responsable d'un groupe de l'OS dans les environs de Villejuif. Il est arrêté le 22 avril 1942, à Montrouge et fusillé par les nazis le 11 août 1942.

Alexandre Bachelet (1866-1945) : maire de Saint-Ouen de 1927 à 1929, sénateur en 1940, il refuse de voter la délégation des pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Après la Libération, il est nommé président du Comité local de Libération d'août 1944 à mai 1945. Il décède à Paris le 1er août 1945.

[11:00-20:00] Vernissage d'Axel Pahlavi "UN MILLIER DE BAISERS DE PROFONDEUR"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
6 septembre - 11 octobre 2014
Vernissage, le samedi 6 septembre de 11h à 20h

L'Aube boréale d'Axel Pahlavi - Par Mériam Korichi

Soudain la nuit s'ouvre et se déploient des ruissellements de lumières phosphorées éclairant la figuration du corps humain.
Et de nouveau, avec cette nouvelle série signée Pahlavi, l'envergure. L'envergure du mystère de l'homme, être bipède dans l'univers. Elargissement des illuminations.
Axel Pahlavi a embrassé l'aube cosmique et l'a infusée dans sa peinture, retournée à sa source vibratoire, reversant au contemporain sa dette de rythmes et de flashs stroboscopés aux couleurs stabilo.
L'entité humaine, dans son mystère, réintègre la réalité cosmique. Vient-elle de là, du fond de l'univers ? Nul signe d'épigénèse ici : la figure, certes incomplète, se tient indiscutablement debout, seule formellement identifiable dans le tout nébuleux de la matière astrale (Signifié). Identifiable comme humaine. Alors, on comprend qu'Axel Pahlavi cherche, devine, débusque, ou expose plein phares (Doryphore) l'humanité dans l'individu.
Pour redécouvrir la personne humaine, Axel Pahlavi choisit la voie du strip-tease de l'espace intérieur. Pour saisir la part radicale d'altérité à jamais constituante de l'humanité (Altériternelle). Collage, montage, superposition. L'autre, qui n'est pas l'alter ego dans lequel on se reconnaît, rassuré et réconforté, et conforté, est au centre. Se voir comme un autre grâce à la peinture. On sort de ce qui se donne à la conscience comme intériorité, on fait tomber le for intérieur.
Et le for intérieur redevient forum, intense moment d'exposition publique (Prise de vue). L'enjeu, on le sent, est de réduire au maximum la distance, et pour cela de s'extérioriser au maximum, de ne pas laisser le confinement gagner (Lèvres). Faire exister au dehors l'intériorité. Laisser jouer l'obsession de l'altérité sans toujours déjà préjuger d'une personnification humaine sanctifiée, séparée de la matière du monde.
C'est alors le moment d'une dissolution volontaire de la personne, pour laisser apparaître de l'individuel, de l'élémentaire humain. Cette dissolution n'est donc pas une désintégration, car cette série de peintures debout (toutes mesurent 1m90) montre que la forme humaine résiste dans sa singularité, elle y est surgissante, elle s'impose dans le mouvement fluorescent de la matière sortie du fond primordial.
Rien qui effraie dans ces espaces sidéraux. Le silence éternel de Pascal a laissé place à la couleur interstellaire, qui bruit de pensée lumineuse fluide, non coagulée, vivante.
Aurore boréale sur l'espace retrouvé de la peinture qui ouvre, parce qu'elle cherche là (Génération) et trouve ici (Ton cœur) le non-endroit de la relation humaine qui s'instaure fondamentalement par la reconnaissance mutuelle, interindividuelle, d'une forme humaine commune. Une forme humaine qui englobe la prime enfance. Qui comprend le petit d'homme dont le père est aussi bien la mère (Douceur ce matin). Le père porte un nez de clown ? C'est le jeu du strip-tease public de l'espace intérieur.
La Personne est déplacée par la rencontre. La Forme est délogée de sa fixité. La figure est déphasée par la couleur. La vision est diffractée par l'expérience sensible de l'étalement de l'espace.
Le choc des couleurs, qui met en mouvement une imagerie cosmique, déjoue la pesanteur et dévoile ici un lien profond entre la foi fervente et l'amour de l'univers, retrouvant la possibilité d'un espace de contemplation picturale, travaillé par la conscience de l'endurance (Dès l'aube) et la gratitude due à l'esprit (Sans titre 2).

Mériam Korichi est agrégée et docteure de philosophie, dramaturge et metteure en scène. Elle a publié des travaux consacrés à Spinoza, à Andy Warhol, à Shakespeare, à Camus, à l'esthétique et à l'éthique contemporaines. Elle a notamment travaillé à la Comédie-Française, à l'Opéra Comique et aux Bouffes du Nord. Depuis 2010, elle conçoit et met en scène des happenings philosophiques : La Nuit de la philosophie à l'Ecole Normale Supérieure le 4 juin 2010, www.nuitphilo-ens.fr ; My Night with Philosophers à l'Institut français de Londres le 8 juin 2012 et le 7 juin 2013, www.institut-francais.org.uk ; Die Nacht der Philosophie le 13 juin 2014, www.dienachtderphilosophie-berlin.de ; et prochainement : Philosophy block on the 5th av., à New York, le 24 avril 2015.

Vernissage d'Axel Pahlavi "UN MILLIER DE BAISERS DE PROFONDEUR"
Axel Pahlavi, Génération, 2014, huile sur toile, 190x140cm, © de l'artiste et de la galerie Eva Hober, Paris


[12:00-20:00] Vernissage "Anthony Caro - Last Works"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
6 SEPTEMBRE - 25 OCTOBRE 2014
VERNISSAGE LE SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2014 DE 12H À 20H

La Galerie Daniel Templon a le plaisir de présenter une exposition d'œuvres récentes en hommage à Sir Anthony Caro, grand maître de la sculpture contemporaine disparu il y a un an.

Né en 1924, anobli par la Reine d'Angleterre en 1987, Anthony Caro est considéré comme l'un des plus grands sculpteurs de ces cinquante dernières années. Ancien élève de Henry Moore, l'artiste n'a eu de cesse de réinventer le langage de la sculpture, expérimentant une large variété de matériaux. Son œuvre a évolué, avec une liberté totale, de la ligne radicalement abstraite des années 1960 vers une exploration radicale de l'espace.

« Last Works », une sélection de sculptures de ces deux dernières années composées de tubes en acier, poutres, disques et outils agricoles, révèle de nouveaux aspects de l'œuvre d'Anthony Caro. Issues d'une réflexion sur le regard porté par le spectateur dans l'espace public, les œuvres de la série Park Avenue marquent mouvement, vitesse et horizontalité à l'image de l'artère éponyme des rues de New York. Les formes captivantes d'une œuvre comme Horizon, condensent en quelques lignes structurées l'étonnante créativité et l'énergie hors du commun d'un artiste qui n'a eu de cesse d'explorer les voies de l'abstraction.

Récemment mis à l'honneur lors d'une grande exposition à la Tate Britain (2005), au Metropolitan Museum of Art de New York (2011), à Chatsworth et au Yorkshire Sculpture Park en Grande-Bretagne (2012) et au Museo Correr de Venise (2013), Sir Anthony Caro est actuellement exposé en France au Musée Würth Erstein qui lui consacre une grande rétrospective jusqu'en janvier 2015. Son œuvre est également représentée dans les plus grandes collections publiques à travers le monde, notamment au Centre Pompidou, au Museum of Modern Art de New York, au British Museum de Londres ou au Museum Ludwig de Cologne.

Vernissage "Anthony Caro - Last Works"

[12:00-20:00] Vernissage d'Antoine Carbonne "Sunbath"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
du 6 septembre au 8 octobre
du mardi au samedi de 12h à 19h
vernissage le samedi 6 septembre de 12h à 20h

Vernissage d'Antoine Carbonne "Sunbath"

[12:00-20:00] Vernissage de Daniel Dezeuze « Battements, chemins »
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
6 SEPTEMBRE - 25 OCTOBRE 2014
VERNISSAGE LE SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2014 DE 12H À 20H

Avec son exposition « Battements, chemins » à la Galerie Templon, Daniel Dezeuze explore de nouveaux chemins esthétiques inspirés de la philosophie chinoise. Les battements font écho à ceux du coeur, « diastole », « systole », et l'exposition toute entière résonne de cette dualité proche du Ying et du Yang.
Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces dans les années 70, Daniel Dezeuze poursuit depuis quarante ans une remise en cause de la peinture, de la cimaise et de l'espace. S'appropriant une grande variété de techniques, l'artiste s'est inscrit dans une relecture de l'art américain, abstrait ou minimaliste, tout en expérimentant sans cesse des matériaux considérés comme pauvres : filets, grillages, bois, tissus, métaux.
Daniel Dezeuze a récemment exposé au MAMAC à Nice (2012), à la Centrale Electrique de Bruxelles (2009), au Musée Fabre de Montpellier (2009), à la Fondation Suñol de Barcelone (2008), au Musée Paul Valéry de Sète (2008), aux Abattoirs de Toulouse (2007) à l'occasion de l'inauguration de sa commande publique pour le métro de la ville, à la Casa de Francia de Mexico (2007) et à la Force de l'art à Paris (2006).

Vernissage de Daniel Dezeuze « Battements, chemins »



[13:30-15:30] Avant-première du film "ROUGE RUBIS"
Location:
Cinéma Gaumont Champs-Elysées Marignan
27, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)8 92 69 66 96
Internet Site : www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-champs-elysees-marignan
Description:
Les voyageurs du temps vous attendent pour une avant-premières exceptionnelle en présence de Jannis Niewöhner et Maria Ehrich

La nouvelle saga adaptée du best-seller mondial de K.Gier.

Surprises et animations à l'entrée

Avant-première du film "ROUGE RUBIS"




[14:00-23:55] Clôture du FAR 2014
Location:
Le 6b
6-10, quai de Seine
93200 Saint-Denis
M° RER D Saint-Denis, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 43 23 34
Mail : contact@le6b.fr
Internet Site : www.le6b.fr
Description:
Pour clôturer cette 4e édition de la Fabrique à Rêves, les ARTISTES du 6b vous OUVRENT LEUR PORTE ! Venez arpenter les 7000 m2 de cet ancien immeuble industriel, implanté dans le chantier de NÉAUCITÉ.

Le 6 septembre sera également l'occasion de danser et de se prélasser pour une dernière fois sur LA PLAGE DU 6b ! Ces 1000 m2 d'espaces extérieurs qui vous ont fait rêver tout l'été seront au centre de l'effervescence de la journée : performances, cinéma en plein air, Arts Vivants, ... CONCERTS ET DJs SET !

[14:00-19:00] Vernissage de Lili Reynaud Dewar "Vivre avec ça ? !"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue Saint-André des Arts)
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Mabillon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
6 septembre - 11 octobre 2014
du mardi au samedi, de 11h à 19h
Vernissage le samedi 6 septembre de 14h à 19h

Malgré son adresse directe au spectateur, VIVRE AVEC ÇA ? ! revêt des significations multiples et ambiguës. S'agit-il d'une question posée à ceux et celles qui collectionnent et vivent avec des œuvres d'art ? D'une question que l'artiste s'adresse à elle- même ? « Ça » désignerait des regrets, une culpabilité, un secret, des souvenirs ? Ou tout simplement le corps de l'artiste, largement mis en avant, voire exhibé, dans l'exposition ?

Pour la première fois, l'exposition regroupera une large partie des vidéos que l'artiste réalise depuis 2011 et qu'elle désigne comme un journal, documentant sa circulation d'artiste. Elle danse nue, le corps recouvert de maquillage sombre, dans les lieux ou elle est invitée à exposer, contaminant ainsi ses propres expositions - mais aussi parfois, celles d'autres artistes- et révélant à l'occasion l'envers du décor des institutions vides de tout objet d'art, des expositions sans public ou pas encore achevées.

A cela s'ajoutent de grands lits à peine défaits, troués de haut- parleurs qui diffusent une musique électronique répétitive et une voix lisant des textes de Dustan, Duras ou encore de la poétesse américaine Eileen Myles, auteurs fétiches de l'artiste, qui font de leur propre biographie le matériau même de leur écriture et de leur style dépouillé et direct. Cette mise à nu et cette exhibition, dont Lili Reynaud Dewar, jusqu'à son traitement de l'espace d'exposition comme espace domestique, semble éprise à divers égards, se confronte à de larges panneaux de verre sous lesquels sont pressés des costumes et pyjamas d'hommes, figés dans des postures improbables et parodiques, pas si éloignées des gesticulations de l'artiste dans ses vidéos.
L'exposition sera l'occasion de présenter un disque vinyle édité spécialement, qui regroupe plusieurs morceaux produits pour l'artiste par le musicien MACON.

Née en 1975 à La Rochelle, France, Lili Reynaud Dewar vit et travaille à Grenoble, France. Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles entre autres au New Museum à New York, à l'Index Fondation for Contemporary Arts à Stockholm, au Consortium de Dijon, au 21er Raum - Belvedere à Vienne, à Outpost à Norwich, au Magasin - Centre National d'Art Contemporain de Grenoble, à la kunsthalle Basel, à la Fondation Calder à New York (performance), à la Serpentine Cinema à Londres (performance), au FRAC Champagne-Ardenne à Reims. Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives au Centre Pompidou, à la Fondation d'entreprise Ricard, au Palais de Tokyo et au Plateau à Paris, au CAPC de Bordeaux, au CAFAM à Pékin, au Logan Center for the Arts à Chicago, à la Kunsthalle Fribourg, à la Generali Foundation et au MAK à Vienne, au Witte de With à Rotterdam, dans le cadre de la Biennale de Lyon 2013 et de la 5ème Biennale de Berlin. Lili Reynaud Dewar est lauréate du 15ème prix Fondation d'entreprise Ricard.

Vernissage de Lili Reynaud Dewar "Vivre avec ça ? !"
Live Through That ? !, 2014
Videostill
© Lili Reynaud Dewar
Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris

[14:00-21:00] Vernissage de Maxime Rossi "Prolégomènes à Sister Ship"
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 6 septembre au 17 octobre 2014
Vernissage le samedi 6 septembre de 14 à 21 heures

Vernissage de Maxime Rossi "Prolégomènes à Sister Ship"

[14:00-19:00] Vernissage de Michel François "Ciel Ouvert"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
6 septembre - 11 octobre 2014
du mardi au samedi, de 11h à 19h
Vernissage le samedi 6 septembre de 14h à 19h

Kamel Mennour est heureux de présenter la seconde exposition personnelle de Michel François à la galerie.

La sculpture de Michel François est rythme, déplacement, respiration. Ses œuvres insufflent à la matière les mouvements du monde. « Ciel Ouvert », sa deuxième exposition personnelle à la galerie kamel mennour, nous met en présence d'un paysage fissuré où le ciel et l'asphalte interrogent, telles des vanités contemporaines, l'existence terrestre, sa nature passagère, ses conquêtes…

Ça commence par un mur. La surface lisse du plâtre, légère comme une frondaison de nuages, est trouée par des brèches de tôle bleue. L'arrière- plan traverse le mur pour y faire saillir ses carambolages et ses fractures. La tôle froissée, matière accidentée, impose ses fictions à la réalité, à moins que ce ne soient les réalités qui pénètrent la fiction. Majeure dans l'œuvre de Michel François, cette porosité entre réel et imaginaire aboutit, selon une logique formelle, au bas-relief. Forme classique pour une œuvre contemporaine, la technique du bas-relief est emblématique du cheminement de l'artiste belge, qui reste attaché à une tradition de la sculpture tout en lui offrant toujours une issue inédite et renouvelée. Comme ici la percée du volume dans l'horizon plat du mur.

La mise en tension des matières, des espaces, des contraires est une stratégie, un jeu par lequel Michel François engage la vie à pulser son rythme de systole-diastole dans les fermetures, les préjugés, les a priori. Ce flux vital traverse tout l'œuvre du sculpteur et est particulièrement sensible dans cette exposition. Ciel et terre s'y répondent et s'y animent par contrariété.

Une grille couleur argent plafonne la profondeur du ciel et barre l'infini par ses lignes de frontière. Au sol, engluées dans l'asphalte, des gousses de cacahuètes. Tombées du camion, elles forment un ensemble de hasard, un ensemble clandestin. Toutefois, à force de scintillements, elles se métamorphosent en une constellation urbaine qui, du sol, envoie au ciel ses signaux de bronze. Tentatives d'évasion… Et si la cacahuète se libérait, redevenait graine et réactivait son potentiel vivant ? C'est peanuts ? L'avenir de l'humanité et du vivant est pourtant tendu dans la question. On entend résonner les mots du poète André du Bouchet : « Peser de tout son poids sur le mot le plus faible pour qu'il éclate et livre son ciel »… (1)

La grille fait obstacle au ciel. Pourtant elle scintille, elle strie l'éther de pulsations d'étoiles qui offrent des repères aux humains nomades, le temps d'une traversée vitale. Les constellations structurent l'espace en y dessinant un réseau de forces signifiantes. Aussi, contrairement aux murailles terrestres, les frontières stellaires ne bloquent pas le passage mais l'accompagnent. Et le nombre infini de déplacements, d'allées et venues forment un entrelacs géographique aussi réel qu'invisible. Qui n'est pas sans évoquer l'une des œuvres les plus étonnantes de Michel François, le « Scribble », une sculpture à échelle gigantesque des gribouillis que les uns est les autres laissent sur un papier après avoir testé un stylo.

Métaphore de la fermeture, de la frontière, de l'intérieur-extérieur, la grille est un motif crucial dans l'œuvre de Michel François. Elle peut apparaître aussi comme une respiration : au revers de la fermeture, il y a la possibilité de l'ouverture. Il faut rappeler que l'artiste a animé pendant un an un atelier avec des criminels récidivistes à la clinique « TBS de Kijvelanden » aux Pays- Bas. Cette résidence a donné lieu à plusieurs œuvres majeures dont le plan d'une cellule dessiné au sol à taille réelle (« Expérimentation d'un plan de cellule », 1997. « Où je suis vu du ciel », 1997. « Section TBS », 2000. « Plans d'évasion », 2009). La grille invite-t-elle à sauter assez haut pour s'élever ou alors à être saisi au sol par le reflet des barreaux ? Qui sait ?

Nous constatons simplement que des étincelles font vibrer l'air et vaciller la clôture. Dans ce scintillement, il y a un rythme, donc des intervalles, donc des issues multiples. On pense aux structures modulaires de Sol LeWitt, à une forme minimale qui permet un nombre infini de compositions. (Par exemple, « Cubic-Modular Wall Structure, Black », 1966, coll. MoMA). « Je m'intéresse au devenir des choses, je les fais apparaître dans un moment d'instabilité où elles peuvent basculer, se désorganiser […] C'est une tentative très momentanée d'organiser le chaos, de recycler un instant précaire », explique Michel François (2). De fait, son matériau de prédilection est la précarité ; autrement dit, ce qui n'est pas pétrifié ou fétichisé mais qui reste au seuil, fragile, en déséquilibre, prêt à un nouveau mouvement. Prêt à traverser l'ouverture, la fissure primordiale, matrice de tous les battements : l'origine du monde.

Né en 1956 à Sint-Truiden, Belgique, Michel François vit et travaille entre Bruxelles et Paris. Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles à Ikon Gallery à Birmingham, au CRAC à Sète, au CCC à Tours, au SMAK à Gand, à l'IAC à Villeurbanne, au MAC's au Grand Hornu, à De Pont à Tilburg, au CCA à Kitakyushu, à Vox Montréal, au Musée Gulbenkian à Lisbonne, au Kunstverein à Münster, à la Kunsthalle à Berne, à la Haus der Kunst à Munich, au Witte De With à Rotterdam, à la Fondation Miro à Barcelone, au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles. Il a en outre participé à la documenta IX, et a représenté la Belgique à la Biennale de Venise en 1999, et a souvent pris part à des expositions collectives au Centre Pompidou-Metz, à la maison rouge à Paris, au musée des Beaux-Arts à Taipei, au Mamco à Genève, au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, au Casino et au Mudam à Luxembourg ; ainsi qu'au sein de différentes biennales telles la Biennale d'Istanbul, Venise, Séoul, Johannesburg.

Vernissage de Michel François "Ciel Ouvert"
Ecosystem (détail), 2014
Asphalt et bronze
Dimensions variables
© ADAGP Michel François Photo. DR
Courtesy the artist and kamel mennour, Paris

[14:00] Vernissage de Nicolas Chardon « Scenario »
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
Vernissage de l'exposition samedi 6 septembre à partir de 14h

Vernissage de Nicolas Chardon « Scenario »

[14:00] Vernissage de Pietropoli
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
vernissage de l'exposition en présence de l'artiste le samedi 6 septembre à partir de 14h

Exposition du 6 au 26 septembre 2014

http://galeriefelli.com/pietropoli/

[14:00-20:00] Vernissage « Contrast Control »
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
Vernissage le samedi 6 septembre 2014 de 14h00 à 20h00

L'exposition propose un jeu visuel en confrontant des pièces apparentées qui diffèrent par leur taille. La perception des objets s'en trouve modifiée et permet de poser un regard neuf sur les pièces dont certaines sont présentées pour la première fois à la galerie : la table haute 'Crescendo' de Pierre Charpin, les tables 'Niebla' (table basse et table haute) d'Hella Jongerius, la lampe 'Grand Central' de Joschua Brunn/ECAL. En image 'Petit Central' et 'Grand Central'de Joschua Brunn/ECAL.

Vernissage « Contrast Control »

[14:15] Avant-première "LE GARCON ET LE MONDE"
Location:
Cinéma le Méliès
Centre commercial de la Croix-de-Chavaux
Patio central (en bas des escalators)
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Phone : +33 (0)1 48 58 90 13
Internet Site : www.montreuil.fr/culture/cinema/
Description:
Avant-première "LE GARCON ET LE MONDE"

[14:30-20:30] Vernissage de Didier TRENET "Hot water in my girlfriend"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
6 septembre – 18 octobre 2014
Vernissage samedi 6 septembre, 14h30 – 20h30

Vernissage de Didier TRENET "Hot water in my girlfriend"





[15:00-20:00] Finissage CHARPENTIER - FANGET - FOSSIER - GOLDRING - HAMMICK - MURGUE
Location:
Galerie Prodromus
46, rue Saint-Sébastien
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Ambroise, Richard-Lenoir
France
Phone : +33 (0)1 43 14 48 25
Mobile : +33 (0)6 60 27 88 92
Mail : prodromus@wanadoo.fr
Internet Site : www.prodromus-galerie.com
Description:
OLIVIER CHARPENTIER
OLIVIER FANGET
IRIS FOSSIER
ROBIN GOLDRING
TOM HAMMICK
JEAN MURGUE

Peintures, dessins, gravures, sculptures

Vernissage le vendredi 11 juillet à partir de 18h
Exposition du 9 juillet au 6 septembre 2014

[15:00-19:00] Finissage de l'exposition "N'importe où hors du monde"
Location:
Galerie accroTerre
11, rue Émile Lepeu
75011 Paris
M° Charonne, Philippe Auguste
France
Mobile : +33 (0)6 12 26 89 43
Mail : contact@accro-terre.com
Internet Site : www.accro-terre.com
Description:
30 juillet - 6 septembre 2014

exposition collective organisée conjointement par la galerie et par Clément Legrand

Les artistes exposés seront : Quentin Bidaud, Alexandrine Bonicki, Christophe Chaine, Laurie Karp, Guillaume Talbi, JP Racca-Vammerisse, Léa Van Impe

Finissage de l'exposition "N'importe où hors du monde"

[15:00-22:00] PASSAGE PAS SAGE 2014
Location:
Passage Pas Sage
Passage des Gravilliers
Passage des Gravilliers
entrée par le 10, rue Chapon ou le 19, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Internet Site : www.passage-pas-sage.com
Description:
Une expérience immersive proposée par
galerie christian berst
galerie Sator

Direction artistique : Lisa Sartorio

Archimorphose : Ecole Spéciale d'Architecture sous la
direction de Lina Ghotmeh

[15:00-20:00] Vernissage "Carte Blanche à Hector Obalk"
Location:
Galerie Farideh Cadot
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 36
Fax : +33 (0)1 42 78 63 61
Mail : faridehcadot@aol.com
Internet Site : www.faridehcadot.com
Description:
exposition du 06.09 au 11.10 2014

Carte blanche à Hector Obalk

Ana González Sola
Nathanaëlle Herbelin
Alexandre Lenoir

Farideh Cadot a le plaisir de vous annoncer sa première collaboration avec les artistes Ana Gonzalez Sola, Nathanaëlle Herbelin et Alexandre Lenoir. L'exposition se déroulera du 6 septembre au 11 octobre 2014. Le vernissage aura lieu le samedi 6 septembre de 15h à 20h, en présence des artistes.

Hector Obalk écrit:
« Je suis heureux de présenter les travaux de trois artistes à la galerie Farideh Cadot - galerie pour laquelle j'ai une affection particulière puisqu'elle fut, entre autres, la première à avoir exposé Boisrond, mon ami, il y a déjà 30 ans.
Voici donc González Sola, Herbelin et Lenoir... Qu'ont-ils en commun? Pas grand chose, sinon qu'ils sont tous les trois peintres, qu'ils sont figuratifs, qu'ils s'intéressent à la réalité d'aujourd'hui et qu'ils n'imitent pas la photographie. Pas grand chose, donc, sinon qu'ils peignent les yeux ouverts.
Des penderies de robes ou des matchs de foot nocturnes comme Ana GONZALEZ SOLA. Des plages de gravier et des cimetières au soleil comme Alexandre LENOIR. Des décors de théâtre, des fantômes de sapins ou des baleines soignées sur la grève comme Nathanaëlle HERBELIN.
L'amateur de figuration pourra apprécier chez chacun d'eux le rendu d'un chiffon qui traîne, ou d'un visage sous la mer, ou d'une foule à contre-jour. L'amateur de peinture abstraite pourra apprécier ici ou là leur touche tantôt granulée, tantôt humide ou tantôt vaporeuse. (Oui, j'aime qu'il y ait assez de quoi manger dans un tableau, et je n'apprécie pas les peintres qui n'ont qu'une seule manière de faire.)
Mais ce que pour ma part j'apprécie plus que tout, c'est la manière dont chaque tableau de chacun de ces peintres a pu saisir, dans un vide de la composition - et il y en a toujours un quelque part - l'instant ou la durée des choses, ni trop anecdotiques, ni trop littéraires, ni trop artificielles ou prétentieuses, qui sort de ce vide pour habiter tranquillement le tableau.»

Ana González Sola
Née en 1977 à Madrid, vit et travaille à Paris.
Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2001 (atelier de Pat Andrea).
Résidente de la Casa Velázquez à Madrid de 2003 à 2005.

Nathanaëlle Herbelin
Née en 1989 à Zoran, petit village situé dans le centre d'Israël, d'une mère israélienne et d'un père français.
Entré à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2011 dans l'atelier de Philippe Cognée.
Vit et travaille à Paris.

Alexandre Lenoir
Né en 1992 à Chartres, d'une mère guadeloupéenne et d'un père de la métropole.
Entré à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2011 dans l'atelier de François Boisrond.
Vit et travaille dans son appartement, à Paris.

Vernissage "Carte Blanche à Hector Obalk"

[15:00] Vernissage d'Yves Bélorgey
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
avec Fleur Pellerin

La Mémé, La Maladrerie, Bois Le Prêtre, Spinoza, Rue Des Pyrénées

du 6 septembre au 4 octobre

Depuis les années 1990, Yves Bélorgey se concentre sur le patrimoine architectural moderniste en cartographiant le paysage urbain et périurbain. Ses tableaux et dessins constituent une oeuvre picturale riche et polymorphe qui va au delà de la documentation objective d'une architecture d'habitation moderniste.

La quatrième exposition d'Yves Bélorgey à la galerie Xippas s'inscrit dans la continuité de son exposition rétrospective au Mamco et du catalogue édité par le musée genevois. En s'éloignant de l'objectivité telle qu'elle a été définie par Bernd et Hilla Becher, l'artiste adopte un point de vue plus subjectif en s'approchant progressivement de ces sujets. L'approche frontale transforme la façade de l'immeuble La Mémé (2012) en grille géométrique. En revanche, dans Tour Bois-le-Prêtre (2013), le champ s'élargit pour inclure des arbres et des éléments autour du bâtiment. La fenêtre qui brille par la réflexion du soleil ainsi que les ombres qui se dessinent autour des objets privilégient une dimension temporelle. Si dans La Mémé 2 (2013), la composition s'articule autour de l'arbre, l'immeuble se déployant en deuxième plan, la distance diminue davantage dans L'atelier de Marc Pataut à la Maladrerie (2014) où la porte ouverte nous invite à voir l'intérieur. Le tableau fonctionne ainsi comme une fiction. Comme l'artiste le souligne, « Par cette fiction, je m'adresse aux habitants. Habitants, spectateurs ou spectateurs-habitants, destinateurs de tableaux, ils en sont les personnages naturels ».1

Les graphites de la série Rue des Pyrénées jalonnent un parcours sélectif. L'artiste nous invite à redécouvrir l'une de plus longues rues de Paris en proposant des arrêts devant des bâtiments emblématiques ou bien dans des coins cachés qui passent souvent inaperçus. En se penchant sur la pharmacie ou le bureau de poste, Bélorgey reste fidèle à la représentation de la réalité tout en introduisant la poésie dans les images du quotidien. Tous les détails de la composition proviennent du réel que l'artiste enregistre avec son appareil photo avant de les dessiner sur le papier, fusionnant ainsi le vocabulaire de la photographie en noir et blanc avec celui du dessin.

Outil de création et langage plastique à la fois, la photographie se trouve ainsi au coeur de son travail. La première étape de chaque oeuvre consiste à photographier de manière exhaustive son sujet afin de créer un « photomontage », un collage photographique réunissant plusieurs prises de vue. Ce collage est ensuite posé sur une feuille de papier qui reprend la forme de la toile en dimensions réduites, la photographie servant ainsi de dessin préparatoire. L'écart créé entre le photomontage et la surface du papier est comblé par l'artiste qui dessine un prolongement possible de la photographie. Ce va et vient entre la photographie, le dessin et la peinture, entre la documentation et l'interprétation, le réel et l'imaginaire, fait la force du travail d'Yves Bélorgey et le rend intriguant.

1 Yves Bélorgey, Intérieurs aux Avanchets, été 2013. Texte publié à l'occasion de son exposition au MAMCO.

Yves Bélorgey est né en 1960. Il vit et travaille à Montreuil. C'est en 1993, lors d'un séjour en résidence dans les ateliers de la ville de Marseille qu'il entamera ses premières peintures d'architectures. Son travail est représenté aujourd'hui dans de nombreuses collections institutionnelles. En 2012, le Musée Régional d'Art Contemporain Languedoc-Roussillon à Sérignan ainsi que le Stadthaus d'Ulm en Allemagne lui ont consacré des expositions personnelles. La même année le Mamco de Genève a organisé une première exposition rétrospective incluant près d'une centaine d'oeuvres.

Vernissage d'Yves Bélorgey

[15:00] Vernissage de Jean-Louis Aroldo
Location:
Galerie Frédéric Lacroix
13, rue Chapon
Cour, 2ème étage droite
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 61 70 71
Mail : info@galeriefredericlacroix.com
Internet Site : www.galeriefredericlacroix.com
Description:
Peintures et dessin

Vernissage le samedi 6 septembre 2014 à partir de 15h
Exposition du 6 septembre au 25 octobre 2014

Jean-Louis Aroldo mène une réflexion picturale où le cadre et le sujet sont constamment mis en tension. Sa peinture pose une question fondamentale : comment exister dans le cadre ? Pour cela, il travaille à partir d'image récoltées : un motif observé dans une peinture, la photographie d'un instant réel, une séquence de cinéma. L'artiste s'approprie l'image source en la recontextualisant. Elle est contrainte au cadre de la peinture, qui représente une métaphore d'un territoire restreint où la figure, qu'elle soit humaine ou animale, peine à s'exprimer. Aroldo retient et étouffe la liberté et le mouvement des sujets. Ses dernières œuvres soulignent un rapport aux sens, notamment à leur privation ou leur empêchement. Les oiseaux taxidermisés ne peuvent plus s'échapper, leurs pattes sont liées et prolongées de petites étiquettes. Un corps, réel ou fictif, semble figé sous une bâche bleue. Les mains, extraites de leurs contextes, attestent d'une difficulté, d'un secret, d'un silence. Les mouvements sont figés. La série Munari examine un répertoire gestuel en lien avec la culture populaire italienne où le geste remplace le mot. Inspiré par le Supplemento al dizionario italiano mis au point par le designer italien Bruno Munari, Aroldo s'intéresse aux principes symboliques attachés aux mains. Ainsi, elles indiquent un mouvement de prière, elles nous demandent de nous approcher ou nous font comprendre que le dialogue est rompu. Par l'étude de gestuelles spécifiques et de la privation des sens, Aroldo interroge non seulement l'image (la représentation, le rôle et la portée), mais aussi sa propre identité. En quête de figures, de signes et de couleurs, il fouille la culture italienne pour s'y reconnaître et s'y retrouver. Les peintures traduisent une recherche visuelle et personnelle où le sens, l'Histoire et la mémoire se heurtent au cadre.
Julie Crenn

Vernissage de Jean-Louis Aroldo

[15:00] Vernissage de Paul Pagk "oeuvres récentes"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
du 6 septembre au 26 octobre 2014
vernissage le 6 septembre à partir de 15h

Vernissage de Paul Pagk "oeuvres récentes"

[15:00-22:00] Vernissage de Pepe Gaitán
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
9 septembre – 11 octobre

vernissage à l'occasion de l'événement passage pas sage
samedi 6 septembre de 15h à 22h

La galerie présente, du 9 septembre au 11 octobre, l'œuvre de José (Pepe) Gaitán, découverte cette année en Colombie tandis que seront présentés dans le cabinet de curiosité les dessins de body buildés de la cubaine Misleidys Castillo.
Le vernissage de rentrée, le samedi 6 septembre, sera au cœur de la 3e édition de l'événement co-organisé avec la galerie Vincent Sator : passage pas sage.

Pepe Gaitán nait en 1959 dans une famille bourgeoise. Son père décède quand il est très jeune. Sa mère le reçoit chaque samedi pour qu'il lui lise les journaux.
Pepe suit des études de communication sociale et s'intéresse particulièrement à la radio. En 1975, il entend la curieuse expression « ne mange pas tant de sucreries, si tu ne veux pas attraper des amibes » ce qui marque un tournant dans sa vie. C'est à partir de ce moment qu'il commence son oeuvre. Son processus de création est centré sur le texte. Il passe ses journées dans des bibliothèques, sélectionne avec minutie des pages, inspiré autant par le fond que par les formes qui se dégagent des phrases. Il les photocopie puis intervient dessus en griffonnant les lettres, dans lesquelles il recherche des formes d'amibes qu'il nomme pseudopodes, puis dessine ou colle les images que le mouvement du texte lui suggère. Il utilise toujours une gamme chromatique très choisie. Les échos de formes qui font penser à une codification confèrent à ces oeuvres une force géométrique saisissante. Il vit aujourd'hui seul à Bogotá et passe ses journées à composer ses pages.

Vernissage de Pepe GaitánVernissage de Pepe Gaitán
Pepe Gaitán, Sans titre, circa 2000 / Sans titre, circa 2000

La cubaine Misleidys Castillo, jeune autiste sourde de 28 ans, dessine, peint et découpe compulsivement des body builders ou des fragments anatomiques, parfois de très grande taille, dont elle recouvre les murs de sa maison en les appliquant avec des languettes de scotch brun.

Passage pas sage
Pour la troisième année consécutive - la galerie co-organise avec la galerie Sator l'événement passage pas sage, une expérience immersive, le 6 septembre. Le commissariat de cette manifestation culturelle et festive a été confié à Lisa Sartorio et le passage sera habillé par les étudiants de l'école spéciale d'architecture (ESA). Au programme : vernissages, concerts, performances, vidéos, libations...

[15:00-22:00] Vernissage de Romain Erkiletlian "Majestic X"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 5 septembre au 18 octobre

vernissage privé jeudi 4 septembre 18h-21h

passage pas/sage
une expérience immersive
jeudi 6 septembre 15h-22h

>> DP

A la frontière de l'abstraction et de la figuration, de la représentation et de la science-fiction, le travail de Romain Erkiletlian apparaît comme un passage vers des époques et des mondes différents et nous transporte vers une nouvelle mythologie de notre espace mental.

Vernissage de Romain Erkiletlian "Majestic X"

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Jeanne Gatard - Oeuvres sur papier 2013-2014)"
Location:
Galerie Corinne Bonnet
63, rue Daguerre
Cité artisanale
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau, Gaîté
France
Phone : +33 (0)1 43 20 56 06
Mobile : +33 (0)6 82 66 08 89
Fax : +33 (0)1 43 20 56 67
Mail : galeriecorinnebonnet@gmail.com
Internet Site : www.galeriecorinnebonnet.com
Description:
Pour sa deuxième exposition à la galerie Dufay/Bonnet, Jeanne Gatard présente ses dernières Oeuvres sur papier (2013-2014). Elle s'en tient aux moyens les plus simples : mine de plomb et pigments sur papier fin, à l'échelle de la page. La main et la couleur pour saisir l'âme et son travail. Jeanne Gatard fait jaillir des portraits, des visages anonymes dont les traits sont autant de présences énigmatiques, autant de traces des évadés vers la lumière. Ils font retour dans la mémoire.

Jeanne Gatard écrit autant qu'elle dessine et ne veut pas choisir. Elle vient de faire paraître "La crevette sidérée" (textes et dessins) aux éditions Tarabuste et déploie un intense travail éditorial (livres, articles, livrets et oratorio pour la musique).

Vernissage samedi 6 septembre 2014 de 15h à 20h
Exposition du 8 au 27 septembre 2014

Vernissage de l'exposition "Jeanne Gatard - Oeuvres sur papier 2013-2014)"

[15:00-20:00] Vernissage et dédicace de Nosbé
Location:
NUNC! Paris
Bookstore, gallery and more
3, rue d'Arras
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 40 23
Mail : paris@nunc-gallery.com
Internet Site : www.nunc-gallery.com/paris
Description:
Du 06/09/2014 au 10/09/2014
Vernissage et dédicace le 6 septembre de 15h à 20h

Trentenaire originaire de la banlieue sud de Paris, l'artiste Nosbé est membre du collectif PPA depuis 2005, sera en dédicace pour la sortie de son nouveau livre Opus Délits, paru chez Critères Éditions, lors du vernissage, à la Galerie Nunc ! Paris.

Vernissage et dédicace de Nosbé

[15:30] Avant-première "WETLANDS"
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
Avant-première "WETLANDS"

[15:30-19:30] Exposition de Gérarld Guerlais
Location:
Librairie L'Antre Monde
142, rue du Chemin Vert
75011 Paris
M° Père Lachaise
France
Phone : +33 (0)1 47 00 83 44
Fax : +33 (0)9 56 92 64 51
Internet Site : www.antremonde.com
Description:
Du 6 au 30 septembre
Vernissage le samedi 6 septembre de 15h30 à 19h30

A l'occasion de l'exposition de Gérarld Guerlais pour son univers ainsi que la série "Les Petits monstres" chez Père Castor avec Fabrice Colin les deux seront présents pour le vernissage.

Exposition de Gérarld Guerlais






[16:00] 40 ans O'Parinor
Location:
O'Parinor
Le Haut de Galy
93606 Aulnay-Sous-Bois Cedex
M° RER B Aulnay-sous-Bois + bus 617 ou 627
France
Phone : +33 (0)1 48 67 47 77
Fax : +33 (0)1 48 67 57 95
Internet Site : www.oparinor.com
Description:
Pour fêter ses 40 ans comme il se doit, le centre vous invite à partager la dégustation de notre gâteau d'anniversaire confectionné par les élèves du Campus des Métiers et de l'Entreprise de Bobigny, qui aura lieu le samedi 6 septembre à 16h au niveau bas de votre centre, près d'Histoire d'Or.
Ferez-vous parti des plus chanceux en découvrant l'une des fèves gagnantes dans votre part de gâteau?

Venez vous régaler dans votre centre O'Parinor !

[16:00-22:00] Inauguration de la galerie Great Design
Location:
Great Design Gallery
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 93 16 43
Mobile : +33 (0)6 21 55 46 36
Mail : info@greatdesign.fr
Internet Site : www.greatdesign.fr
Description:
During the Paris Design Week 2014, GREAT DESIGN presents DESSINS D'OBJETS DESSINÉS (September 6 to October 11, 2014).Works by Andrea Branzi, Alban Le Henry & Noé Borst.
The exhibition shows BURNT, a new range of pyrographed wood chopping boards, hand made ​​by Aban Le Henry and ornamented by Noé Borst. On the same occasion the graphic works LEGNI and GRANDI LEGNI by Andrea Branzi are exposed in Paris for the first time.

Paris Design Week
6 – 13 September 2014, from 2 pm to 7 pm
Opening 6 September 2014 from 4 pm to 10 pm
and 11 September 2014 from 6 pm to 10 pm
Exhibition Until 11 October 2014

[16:00-19:00] Vernissage collectif des artistes de la Galerie Artitude
Location:
Galerie Artitude
4, avenue Paul Dérouléde
Village Suisse
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 45 66 66 33
Fax : +33 (0)1 45 66 66 33
Mail : lorriaux@artitudeparis.com
Internet Site : www.artitudeparis.com
Description:
Vernissage collectif

[16:00-21:00] Vernissage collectif des artistes de la galerie ArtLigue
Location:
ArtLigue
9, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Mail : barbara@artligue.fr
Internet Site : www.artligue.fr
Description:
dernières éditions d'oeuvres de :
Juliette Agnel
Olivier Garros
Natasha Gudermane
Nicolas Guilbert
Fabien Seguin
Ambroise Tezenas
Laure Vasconi

[16:00-21:00] Vernissage d'Angela Detanico / Rafael Lain
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
Vernissage d'Angela Detanico / Rafael Lain

[16:00-20:00] Vernissage d'Imi Knoebel "Position"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
06/09/2014 - 31/10/2014
Vernissage le 06/09/2014, de 16h à 20h

La galerie Catherine Putman est heureuse de présenter, pour la première fois, une exposition de Imi Knoebel, figure majeure de la peinture abstraite allemande. À l'occasion de la publication du portfolio « Schwules Bild », l'exposition réunira une trentaine d'œuvres uniques et multiples.

Imi Knoebel s'exprime toujours au moyen de la couleur et du volume comme en témoigne le portfolio « Schwules Bild », coédité cette année par la galerie et présenté pour la première fois dans cette exposition. Cette suite de huit planches, où les formes monochromes aux tonalités subtiles sont imprimées en relief, est inspirée par un ensemble du même nom, composé de huit œuvres de très grand format (acrylique sur bois, environ 200 x 150 cm chacune) datant de 1976.

Cette édition se distingue des pièces de la série « Position » (2007-2012), compositions à la peinture acrylique sur papier plastifié. Réalisés à cinq exemplaires par Imi Knoebel lui-même, ces huit peintures/collages, tous différents, proposent des rapports dynamiques de formes et de couleurs. Dans un espace construit par l'assemblage de huit rectangles peints, de petits éléments aux dimensions variables flottent, en équilibre, déclinés dans d'infinies nuances de couleurs, des plus pastel aux plus acidulées.

Cette recherche d'équilibre entre formes et couleurs - fondamentale dans l'œuvre de Imi Knoebel - se retrouve dans un rapport binaire, dans les œuvres de la série intitulée « An meine Grüne Seite ». L'exposition présente cinq de ces peintures acryliques sur aluminium, de petit format, réalisées entre 2007 et 2014. Le support nous ramène davantage vers la sculpture. Chaque plaque peinte, monochrome, est posée, légèrement inclinée, sur une petite tablette d'aluminium. La plaque est adossée sur une seconde peinture, cette fois sur papier, du même format, le mince espace révélé par l'inclinaison de la plaque en libère une fine bande colorée.

Enfin, l'exposition montrera un ensemble d'encres sur papier des années 70, proche du dessin d'étude, le geste y est différent de celui des œuvres plus récentes, mais on y retrouve la recherche d'équilibre et de composition propre au travail de l'artiste.

L'œuvre de Imi Knoebel se définie par la couleur et la construction. S'il est peintre, ses tableaux et ses œuvres sur papier intègrent toujours des volumes, de formes régulières ou non, carré, rectangle, croix, qu'il assemble et superpose… Il place des objets dans l'espace avec une grande liberté pour les transformer dans un geste subversif en quelque chose de nouveau.

Imi Knoebel est né en 1940, à Dessau, il vit et travaille à Düsseldorf.
Artiste allemand singulier, il est marqué par les conceptions artistiques de Malévitch et de Mondrian. Entre 1964 et 1971, il étudie à la Kunstakademie de Düsseldorf, dans l'atelier de Joseph Beuys avec Jörg Immendorff et Blinky Palermo.
Ses œuvres se trouvent dans de nombreuses collections, comme celles du MoMA et de la Dia Art Foundation (New-York), l'Albertina (Vienne), le FRAC (Paris)…
Parallèlement à ses récentes expositions personnelles, au Musée d'art moderne grand-duc Jean au Luxembourg en 2010, à la Neue National galerie et à la Fondation Guggenheim à Berlin en 2009, Imi Knoebel a réalisé, entre 2009 et 2011, six vitraux, sur une surface de 128 m2, qui entourent ceux de Chagall dans l'abside de la cathédrale Notre-Dame de Reims.
Il a participé à de nombreuses expositions collectives telles que la documenta (5,6, 7 et 8) de Cassel.

* Le portfolio « Schwules Bild » est une coédition des galeries Bernard Jordan (Zurich), Jordan/Seydoux (Berlin), Catherine Putman (Paris)

Vernissage d'Imi Knoebel "Position"

[16:00-21:00] Vernissage d'ORLAN "MASQUES, PEKIN OPERA FACING DESIGNS & RÉALITÉ AUGMENTÉE"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
6 septembre - 18 octobre 2014

Michel Rein, Paris, est heureux de présenter la troisième exposition personnelle d'ORLAN (Tricéphale, 2003, Self-Hybridations Indiennes-Américaines, 2008).

« Les œuvres d'ORLAN sont des prismes d'enjeux divergents qui refusent toute perspective unique. Comme si chacun de ses projets était inconsidérément chargé de l'ensemble de ses préoccupations : technologie et féminisme, histoire de l'art et chirurgie, football et religion, sexe et politique. L'artiste privilégie la polysémie sauvage de l'image à la précision et la prudence du « travail sur ». Duplicité ? Pire : multiplicité. ORLAN est une minorité plurielle. Problématique, lorsqu'on ne craint rien tant que ce qui est complexe, insaisissable d'un seul geste de la pensée. Littéralement in-embrassable. A moins que ces enjeux disparates ne soient les différents plis d'une même trame de résistance. [...]

Performeuse-cinéaste-photographe-sculptrice-peintre-activiste : une femme orchestre sans unisson, dangereusement multitâche. Et multi-corps. [...] Tous les corps dans un seul corps. Toutes les voix par une seule bouche. Tous les savoirs dans un seul esprit. C'est sur ce principe que repose la série des hybridations, bien sûr, mais généralement les jeux de métamorphoses d'ORLAN jusqu'à la disparition (Robes de plis sans corps). Emprunter l'apparence d'autrui pour accoucher de nouvelles identités dans une parthénogenèse chronique, esthétique et culturelle. [...]
Dissidente, ORLAN l'est d'abord au sein de l'art. A l'intérieur de ce champ pourtant perméable à l'altérité, ORLAN parvient à n'être pas vraiment assimilable, toujours embarrassante. A faire ce qui ne se fait pas. Des performances intégrant la photographie, la vidéo, puis glissant vers une esthétique numérique. [...]

Il y a dans la trajectoire d'ORLAN toujours un moment où la question du style est malmenée. Toujours un point too much qui dérange les acceptations esthétiques et rend impossible l'unanimité sur l'ensemble du travail. Choisir l'art comme insoumission dans une insoumission aussi à l'art. Chacun de ses projets étant à sa façon une critique envers ce milieu et ses conventions, ORLAN fait tout pour n'y être pas fréquentable. Ceci d'autant que ses contestations des critères occidentaux de beauté et de laideur sont donnés à voir dans leur crudité matérielle. [...] Chez ORLAN, c'est la matière et le corps qui sont le support de ces partis pris idéologiques. C'est chair des objets et des personnes qui constitue le terrain de l'expérience cognitive. »
Guillaume Désanges (1)

Cette nouvelle exposition occupera tous les espaces de la galerie. Au rez-de-chaussée, ORLAN poursuit sont travail d'hybridations engagé avec les self - hybridations précolombiennes (1998), africaines (2003) et indiennes- américaines (2005), en présentant une nouvelle série avec des masques de l'Opéra de Pékin. « Les masques sont des caractères formels qui parlent avant de parler aux spectateurs par les couleurs et les signes. Pour mon "opéra" je dis d'emblée je suis ORLAN avec mon visage transformé avec deux bosses. Je me présente et je joue avec les couleurs, les signes et les masques. Dans l'univers de la photographie qui ressemble à de la peinture sur la toile, le maquillage est la peinture sur la peau qui devient masque. » Ces œuvres comprendront un principe inédit de réalité augmentée (2).

Dans les autres espaces de l'exposition au travers de masques et de drapeaux ORLAN explore la question des identités et de leurs frontières. ORLAN utilise les masques dans son travail depuis les années 60. Les masques sont portés à de nombreuses fins : en guise de protection, de déguisement, de rituels ou de divertissement. Les masques indiquent également un idéal culturel de la beauté féminine. Les masques cachent notre propre identité ou celle des autres.
Les Draps - Peaux hybridés interrogent les fondements d'une société prônant la diversité mais dont l'Etat est toujours Nation. Ces œuvres pointent les prétendues barrières entre les nationalités et joue avec sa propre identité mouvante. La vidéo R e p è r e ( s ) M u t a n t ( s ) montre les portraits de 24 personnes réalisés lors de la cérémonie de naturalisation organisée à Marseille en 2012. Ils défilent lentement en plan fixe et resserré devant le drapeau de leur pays d'origine tandis que l'image de ce drapeau hybridé au drapeau français glisse imperceptiblement sur leur visage. ORLAN oppose ici aux assignations identitaires une construction individuelle mouvante et personnelle. Cette vidéo a été présentée lors de l'exposition « Ici, ailleurs » à la Friche Belle de Mai en 2013 (cur. Juliette Laffon).

ORLAN (vit et travaille à Paris) a bénéficié depuis 2010 d'expositions personnelles au B.P.S.22, Lessines (2013), au Muhka, Anvers (2012), au Museo de Arte Moderno, Bogota (2012), au Musée Andy Warhol, Pittsburg (2012), au Musée des beaux-arts, Nantes (2011), au Sheldon Museum of Art, Lincoln (2010), à la Cinémathèque, Miami (2010) Ses œuvres font partie de nombreuses collections dont : Centre Pompidou, Paris / Maison Européenne de la Photographie, Paris / Fonds National d'Art Contemporain, Paris / MAC/VAL, Paris / Neuflize, Paris / LACMA, Los Angeles / Getty Museum, Los Angeles / Banca di Santo Spirito, Lisbonne / Daelim Contemporary Art Museum, Seoul / Hanlim Art Museum, Seoul / Museum Kunst Palast, Dusseldorf.

Remerciements : Guillaume Désanges, Juliette Laffon, Pierre-Olivier Rollin
Jean-François Chianetta, société Augment, Bruno Millas

(1) Extraits du texte Sorcière Maligne Anthropophage à paraître dans le catalogue de l'exposition « Mens sana in corpore... » (cur. Pierre-Olivier Rollin), B.P.S.22, Musée de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, Belgique.
(2) La réalité augmentée désigne les systèmes informatiques qui rendent possible la superposition d'un modèle virtuel 2D ou 3D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel.

Vernissage d'ORLAN "MASQUES, PEKIN OPERA FACING DESIGNS & RÉALITÉ AUGMENTÉE"

[16:00-21:00] Vernissage de Gary Webb "Eye Ball Story"
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
Vernissage de Gary Webb "Eye Ball Story"

[16:00-21:00] Vernissage de Iain Baxter& "Re:"
Location:
Galerie Nivet-Carzon
2, rue Geoffroy l'Angevin
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 54 29 30 10
Mobile : +33 (0)6 73 87 76 83
Mail : contact@nivet-carzon.com
Internet Site : www.nivet-carzon.com
Description:
Show 06.09.14 > 25.09.14
Opening 06.09.14 > 16.00h

L'exposition fait écho à celle du Centre culturel canadien à Paris, «Get Hold of This Space», la carte de l'art conceptuel au Canada (deuxième volet) jusqu'au 5 septembre 2014.

Commissaires : Christophe Domino, Fabien Pinaroli, David Liver

Présentation de l'ouvrage en présence de l'éditeur, des auteurs et par connexion internet de Iain Baxter&

À l'occasion de l'ouverture de l'exposition et du lancement du livre Re:, sera proposé un tirage de tête numéroté et accompagné d'un «certificat parlé» par Iain Baxter& (live par Skype) qui sera mis à la disposition des acquéreurs. Cette édition sera close au terme de la journée de vernissage et de la téléprésence de Iain Baxter&.

[16:00-20:00] Vernissage de Jules de Balincourt "BLUE HOURS"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
avec Fleur Pellerin

6 SEPTEMBRE - 18 OCTOBRE 2014
Vernissage en présence de l'artiste le samedi 6 septembre 2014 de 16h à 20h

Evénement très attendu de la rentrée, la troisième exposition personnelle de Jules de Balincourt présentera sous le titre évocateur de Blue Hours une quinzaine de nouveaux tableaux dans la galerie du Marais. Ce « Houellebecq de la peinture* » y explore des thèmes intimes qui évoquent les mass media, l'architecture, le voyage, les transhumances humaines, les lieux artificiels, dans une atmosphère flottante et utopique en recherche d'évasion, laissant suggérer la fragilité des êtres.
Jules de Balincourt aborde ses peintures sans dessin ou autre document préparatoire. Il crée des mondes à partir de couleurs vives auxquelles il réagit dans un état d'intuition primitive et subconsciente. Il élabore des univers baignés d'une réalité ambiguë et muette dont la perception est souvent en décalage avec sa représentation. Un environnement imaginaire se distingue mal de ce qui peut constituer un paysage de bord de mer, une scène de jour d'une scène de nuit. Il demeure la sensation d'un je-ne-sais-quoi de délicieux où le danger n'est jamais très loin.
Artiste américain né en France, Jules de Balincourt vit aux Etats-Unis depuis l'âge de dix ans et travaille à New York depuis une dizaine d'années. Il s'est fait rapidement remarqué dans Greater New York, PS1/MOMA en 2005 et en Europe dans l'exposition USA Today à la Royal Academy of Arts à Londres l'année suivante, ces deux expositions le propulsant alors sur la scène internationale.
En 2013 a eu lieu la première exposition monographique de l'artiste au Musée des Beaux-Arts de Montréal au Canada. Elle faisait suite à l'exposition du musée départemental d'art contemporain de Rochechouart ce printemps. Il prépare actuellement une exposition personnelle au Fort Worth Museum of Modern Art au Texas pour novembre prochain.

*(selon l'expression de Jean-Marc Bustamante)

Vernissage de Jules de Balincourt "BLUE HOURS"
Underneath the Trees They Listened...and Heard Silence, 2014
Huile sur panneau / Oil on wooden panel. 80 x 70 in / 203.2 x 177.8 cm

[16:00-20:00] Vernissage de Jörg Gessner "le roman d'une feuille blanche"
Location:
Galerie Fatiha Selam
58, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 83 33 65 69
Internet Site : www.fatihaselam.fr
Description:
du 6 septembre au 18 octobre 2014
Vernissage le samedi 6 septembre de 16h à 20h

Galerie fermée exceptionnellement du 26 septembre au 2 octobre

L'histoire à laquelle nous convie l'artiste Jorg Gessner à la galerie Fatiha Selam à Paris, vous la découvrirez sur les feuilles d'un roman sans signes ni mots. Cette histoire est à la fois la sienne et celle d'une société autre, d'une autre civilisation. C'est lors d'un séjour au Japon que le designer allemand rencontre Yoshinao Sugihara, descendant de dixième génération de Hanshirou Sugihara, le fondateur de la véritable fabrique de washi.

Le rituel du washi

Washi ? Cette histoire pourrait composer un roman d'aventure, celui d'un secret : le secret de la fabrication de papiers de qualité resté chinois et japonais jusqu'au huitième siècle avant d'être récupéré par les Arabes. Mais ce roman serait également celui du pays du soleil levant. Et si le soleil se lève sur cette terre, les hommes et les femmes qui l'habitent savent plus tôt que les autres ce qu'est la lumière. Les feuilles immaculées qui composent ce roman silencieux de Jörg Gessner, si elle ne portent ni signes ni mots, traduisent, en revanche, avec un vocabulaire inédit, cette mémoire d'un spectre lumineux évoluant au fil des heures. Décliné sous les nuances les plus délicates, ce récit muet vous plongera dans ce qui, bien au-delà d'une fabrication, intègre un savoir, une méthode, un rythme, une gestuelle et au bout du compte, un rituel, celui qui aboutit à la création du washi.

Impossible de réduire la naissance du washi à une fabrication, à une simple habileté technique.

Inconcevable également de restreindre les maîtres du washi au statut d'artisans. Ce qui se passe au cours de ce protocole relève davantage d'une relation au monde, d'une connaissance mutée en culture. Car le cheminement qui aboutit à ce washi séculaire relie les hommes à leur terre. C'est sur cette terre que pousse le mûrier à papier qui fournira ses fibres végétales. Lavées, séchées et rassemblées, les écorces intérieures de différents arbustes subissent alors un traitement élaboré. Le maître papetier les cuit, les bat, les malaxe longuement, les sépare, afin d'obtenir un duvet de fibres blanches. C'est encore cette terre nourricière qui offrira une eau de source d'une grande pureté pour la suite du processus. D'une strate à la suivante se succèdent les gestes : plongeon, mouvement, écoulement. Au fil du temps, la circulation de l'eau devient plus lente, les gestes accompagnent avec soin cette naissance, donnent la vie aux fibres et assurent l'adhérence des couches entre elles. Pressées, puis étalées sur des planches en bois pour y sécher, les fibres s'agrègent solidement. La feuille ne fait plus qu'un.

Quête de l'essentiel

Une fois décrit ce qui s'apparente à un cérémonial dans le silence d'un jour de lenteur, reste à appréhender la nature si particulière de cette invention humaine issue de la nature pour nous accompagner dans la connaissance du monde. Avec son livre « Sur la route du papier « Erik Orsenna retrace cette avancée décisive dans l'histoire des hommes.

Pourtant c'est dans une toute autre compréhension de cette histoire que Jorg Gessner nous entraîne. Nous le savons déjà cette lecture se fera sans signes ni mots. En revanche, elle nous conduit vers une approche sensible de la lumière. Dans une société qui a su révéler "L'éloge de l'ombre", les valeurs de l'infime sont présentes partout et à tout moment : dans la courbe délicate de cette pierre, dans la discrétion de ce signe de politesse, dans le recueillement de ce temple, dans la douceur de ces nuances de lumière. Cette fois nous y sommes. Les washi superposés, décalés, suspendus par Jorg Gessner dans la galerie aspirent à cet art minimal qui nous oblige nous aussi à la retenue et au silence.

Si bien que Jorg Gessner, dont le parcours de designer associait chaque jour forme et fonction, tend aujourd'hui, avec cette exposition, vers l'accès à cet essentiel, l'approche des valeurs qu'il a rencontrées au pays du soleil levant. Il sera donc question de lumière, de nuances, de sensibilité mais aussi de quête fondamentale.

Ce roman n'est pas écrit. La feuille restera vierge. Mais elle porte en elle, dans chaque fibre qui la constitue, une mémoire qu'il nous reste à découvrir. L'artiste Coréen Lee Ufan affirmait déjà au Guggenheim de New-York en 2011 : "Ce que nous voyons ici est une question posée à l'idée de civilisation". Visitez l'exposition de la galerie Fatiha Selam avec cette phrase en tête.

Claude Guibert

[16:00-21:00] Vernissage de Laurent Grasso "Soleil Double"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
avec Fleur Pellerin

Vernissage samedi 6 septembre, 16h-21h
6 septembre - 31 octobre 2014
Galerie Perrotin, Paris

CONFERENCE CONVERSATION AUTOUR DE L'OEUVRE DE LAURENT GRASSO
« Miracle ou Catastrophe ? »
Avec Jean-Hubert Martin et Marc-Olivier Wahler, commissaires d'exposition, critiques et historiens d'art.
Samedi 6 septembre de 16h30 à 18h00
Salle de Bal, 60 rue de Turenne, 75003 Paris
>> invitation

La Galerie Perrotin, Paris est heureuse de proposer pour la première fois une exposition personnelle de l'artiste Laurent Grasso, avec un dispositif inédit d'une quarantaine d'oeuvres produites pour l'occasion.

Avec «Soleil Double», Laurent Grasso développe l'un des concepts fondateurs de son travail : le réel est double. Pour voir la vérité, il faut partir à la recherche de sa part mystérieuse. S'appuyant sur sa lecture personnelle de Michel Foucault, il transforme les objets en sujets, selon un scénario quasi cinématographique. Chaque oeuvre fonctionne comme un bloc de réalité identifiée dans la conscience collective dans laquelle a été insufflé un léger changement qui provoque l'étrangeté. La confrontation de cette réalité commune avec l'anachronisme volontairement mis en scène, crée une aire d'instabilité qui invite à un véritable voyage dans le temps. La rencontre avec ces objets manipulés s'opère alors par un sentiment de flottement généralisé, quasi magique.

Dans cette nouvelle exposition qui réunit différentes époques, lieux et registres connus, Laurent Grasso explore deux fondamentaux de notre condition humaine : notre rapport au temps et au pouvoir, notamment à celui des images.

Avec des peintures à huile sur bois réalisées à la manière des primitifs flamands ou italiens, des néons aux messages et aux dessins paradoxaux, des vitrines ornementées de réels morceaux de comètes, de livres anciens dont celui de Galilée,… Laurent Grasso désoriente le temps, le diffracte, le multiplie et nous place « devant le temps »*, face à ces images inédites, précises et rares. Le temps des catastrophes, des guerres, des faux miracles, tout est remis dans l'orbite du doute méthodique, avec au centre du script toujours des personnages étranges, détournés, « subjectivés » : un troublant soleil double, des portraits de prophètes, un peuple en transe dans l'attente d'une apparition à Fatima, une île volcanique en éruption filmée par un drone comme arme de guerre, des paysages dont les cieux sont irradiés par la traversée de comètes. « Ces comètes qui ponctuent les oeuvres, depuis les Studies into the Past jusqu'aux observations astronomiques du Vatican, en passant par Galilée, introduisent la fin d'un temps homogène et linéaire qui serait celui de l'Occident. En effet, ces phénomènes observables en différents points de la planète ouvrent sur des histoires parallèles, celles des modernités multiples expérimentées par des peuples interconnectés à l'échelle globale, ou qui ne se sont pas encore rencontrés »**.

Enclin à penser que les catastrophes constituent les paliers ultimes de révolutions régénératrices, selon certains anthropologues comme Bruno Latour dont la pensée l'inspire, Laurent Grasso fait de son art un instrument de recherches et de connaissances.

Les décharges émotionnelles que provoquent les zones bipolaires de chaque oeuvre soutiennent son questionnement : comment comprendre le monde et les forces en présence à travers ses illustrations? Sur quels dispositifs le pouvoir scientifique, religieux, esthétique, se fonde-t-il? Le dominant n'est-il pas celui qui voit le mieux, étudie et possède la représentation de la réalité la plus avancée? L'artiste nous laisse le choix : que signifie l'image de cet évêque avec une lunette astronomique géante sortie des archives du Vatican? Que symbolisent ces deux soleils en laiton brossé qui accueillent le visiteur à l'entrée de l'exposition : est-ce l'iconographie du miracle ou celui de la catastrophe ?

Avec ces images dialectiques, par essence inquiètes, voire paranoïaques, l'artiste s'adresse donc avant tout à un récepteur invité à participer à l'exercice mental d'une expérience nouvelle. Il pratique aussi l'art de l'hybridation des formes autant que des indicateurs spatio-temporels qu'il manipule dans les lieux qu'il investit comme lors de sa grande exposition au Jeu de Paume en 2012. L'architecture, le son tout comme le silence furent réunis pour former « une épopée cinématographique »***.

Pour son exposition à la Galerie Perrotin, il a choisi en fonction de l'esprit du lieu de proposer un nouveau récit avec plusieurs scripts. Ce sera au visiteur d'en écrire le scénario imaginaire ; à chacun de déciller les yeux pour faire le net sur ce « Soleil Double »…

* Georges Didi-Huberman « Devant le Temps – histoire de l'art et anachronisme » 2000, Ed. de Minuit
** Grégory Quenet « Le Soleil double de l'Histoire », écrits sur Laurent Grasso, 2014
*** Marta Gili « Laurent Grasso – Uraniborg », catalogue de l'exposition, Jeu de Paume, Mai 2012

Vernissage de Laurent Grasso "Soleil Double"
Laurent Grasso « Soleil Double ». Film 16mm en boucle. Courtesy Galerie Perrotin

[16:00-21:00] Vernissage de Michaël Roy "Edge of darkness"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Exposition du 6 septembre au 11 octobre 2014
Vernissage le samedi 6 septembre 2014, à partir de 16h

L'exposition « Edge of darkness » présente les éléments de fabrication d'un film qui ne sera jamais réalisé. Le film est entendu ici autant comme une œuvre de fiction que comme une succession de faits et événements réels qui composent la vie. Elle en plante le décor : un lieu, des personnages, un synopsis.
- Une affiche de cinéma originale, retouchée au crayon pour en supprimer les informations et gommer les détails publicitaires, devient la représentation d'un paysage quelconque.
- Des portraits d'anonymes, dont la disparition leur a valu de figurer à « La Une », composent un casting imprévu.
- Des titres, appartenant à des génériques de films, composent le titre de l'exposition et ses cartels.
- De larges extraits de l'œuvre écrite « I remember », 1970 de Joe Brainard, évoquent un prompteur qui laisserait défiler les souvenirs de cet artiste. Il s'en est approprié l'histoire pour déplacer son énonciation du privé vers une mémoire générique et commune à tous. Le texte est donné, l'intrigue peut se dérouler.

Son Œuvre inspira déjà Georges Perec en 1978 pour l'écriture de « Je me souviens ». Ces deux textes ainsi dépourvus d'empathie, se font écho à travers un film-diaporama (durée 10min et muet) réalisé à partir des images générés automatiquement dans les moteurs de recherches internet. Cette iconographie, automatique et contemporaine, commune à tous, illustre ainsi de manière anachronique leurs scénarios autobiographiques.
- Des peintures au vernis à ongle dupliquent certaines images de ce film-diaporama (galerie de portraits, accessoire de l'ordinaire, paysage anonyme...), et ainsi extraites de son propre film il donne à voir encore une autre lecture de ces clichés communs, soumis à une nouvelle déperdition, fantôme des originaux.
- Enfin, de grandes lettres dorées sculptées (d')écrivant la métaphore du lieu « Eden », supervisera l'ensemble de l'exposition par son installation au plafond.

Chacune de ces pièces est le résultat de déplacements, d'agrandissements, d'appropriations et de croisements, d'après des œuvres pré-existantes ou de notre culture commune et programmée. La réalisation répond systématiquement à des contraintes formelles de fabrication et des exigences économiques de production.

Vernissage de Michaël Roy "Edge of darkness"

[16:00-21:00] Vernissage de Michaële-Andréa Schatt "Jardins de Traverse"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Exposition du 6 septembre au 25 octobre 2014
Vernissage le 6 septembre de 16h à 21h

À l'orée de la forêt profonde

Michaële-Andréa Schatt scrute la mémoire des lieux et des noms que l'on craint de perdre. Elle saisit le modèle ou son reflet dans un bassin d'eau noire qui renforce étrangement les formes et les couleurs. Est-ce un monde antérieur ou rêvé ? On hésite. On déchiffre cette forêt pas à pas. Regardez cette arabesque comme échappée du tableau pour orner ce kimono. On dirait un manteau de nuages, l'un de ces châles que les sages bouddhistes offraient à leurs disciples. Les motifs migrent comme les âmes.
Ce pourrait être une scène inspirée de Virgile. Un peintre dessine à l'aide d'un roseau taillé en pointe le jardin de son enfance. Là poussaient naguère du seringa, des hellébores, des ancolies, du lilas mauve et des digitales. Une ligne chargée de noir vient bouturer une branche, fouiller l'ombre d'une frondaison. Surgeons, futaies et taillis calligraphiques. Aujourd'hui le jardin s'est ensauvagé et l'encre noire sied mieux aux ronces et à la broussaille.
Puis le jardin réapparaît, complètement transposé, en peinture grand format et en couleurs. Cadrage large, gestes amples, tons fauves, surimpressions, zooms et plans-séquences. On pénètre dans une forêt. Une forêt primitive. On ne voit personne mais on pressent tout un monde invisible : des esprits, des fantômes d'ancêtres, des survivances et des métamorphoses. Il règne un silence étrange traversé par des éclats, de soudaines stridences. Le jardin est jonché d'intrigants vestiges : des lignes de couleurs tirées au cordeau, un chandelier rococo, une broderie, des lambeaux de papier à fleurs. On croit reconnaître, tel un motif dans le tapis, des hampes et des fleurs d'iris avec leurs feuilles en lame de sabre, ou un chemin à la droite du tableau qui décentre et fait basculer le paysage. Le flou du souvenir se mêle à la précision de la chose inventée. Rien ne forme à proprement parler de récit.
Ensuite, comme au terme d'une longue journée, le soleil décline. La palette s'obscurcit. C'est alors à une promenade nocturne que Michaële-Andréa Schatt nous convie. On cligne des paupières, on s'oriente doucement parmi les frondaisons noires et les champs d'orties. Est-ce la nuit ou après l'incendie ? Selva oscura(1) en tout cas, mais où abondent les phosphorescences et les réfractions. Il fallait éclairer. Poignet souple, main déliée. Ce tracé rouge, entrelacs de clématite ou de liseron, et ce jaune de Naples, petit pan de mur d'une maison retrouvée, enluminent le gris.
Célia Houdart, mai 2014

1- (1) mi ritrovai per una selva oscura (« je me retrouvai par une forêt obscure ») est le second vers du Chant I de l'Enfer, première partie de la Divine Comédie de Dante Alighieri


Michaële-Andréa Schatt est née en 1958. Elle vit et travaille à Montreuil.

Expositions personnelles (sélection depuis 1999) : Paysages / Extérieur-nuit, Galerie Isabelle Gounod, Paris (2012). Paysages / Non-Site, Domaine de Kerguéhennec, Morbihan (2011). Ombres portées, Moments Artistiques chez Christian Aubert, Paris ; La dilatation du paysage, Eric La Casa et Michaële-Andréa Schatt, Le 19 hors les murs, Belfort (2009). Paysage en ose, Galerie Isabelle Gounod, Paris (2008). Notes éparses autour de l'île de Nantes, commissariat O. Delavallade, Le ring-Artothèque de Nantes ; Centre d'Art Contemporain de la Rairie, commissariat M. Luneau et J-Ch. Fradin, Pont-Saint-Martin ; MCLA – Espace Maison de la Culture, Nantes (2007). Le manteau de Madeleine, Galerie Isabelle Gounod, Boulogne-Billancourt ; Mire et Miroir, De la dilatation du paysage, création sonore en collaboration avec Eric La Casa, Galerie Isabelle Gounod, Boulogne-Billancourt (2006). Maison des Arts de Bagneux ; Paysages – Territoire à géométrie variable, Galerie Isabelle Gounod, Boulogne-Billancourt (2004). Galerie Egelünd, Copenhague, Danemark ; L'envers du miroir : jardin et grotesques, Galerie Municipale Julio Gonzales, Arcueil (2003). Musée Adrien Dubouché, Limoges (2002). Maison de la Faïence, Desvres (2000). Carte blanche à Yves Michaud, Ghiberta, Paris ; Galerie Egelünd, Copenhague, Danemark (1999)…

Expositions collectives (sélection depuis 2001) : Géométries variables, Les traces habiles, ENSCI, Paris (2014). Effervescences, les dessins de la Genèse créative, Les traces habiles, Ecole Nationale d'Architecture de Paris-La Villette ; 17ème Biennale de Céramique de Châteauroux, Musée Hôtel Bertrand, Châteauroux ; Drawing Now, Galerie Isabelle Gounod, Paris (2010 à 2013) ; L'art chemin faisant – Mont(r)e le son, avec Eric La Casa, La Malterie, Atelier d'Estienne, Centre d'art contemporain, Pont-Scorff ; Acquisition et exposition de la pièce « À mon seul désir », Musée des Arts Décoratifs Borély, Marseille ; Des fleurs sinon rien // Power Flowers, Parcours printanier sur une proposition de David Rosenberg, Galerie Odile Ouizeman, Paris ; Parti pris peinture, Musée Départemental de Gap ; Salah Stétie et les peintres, Musée Paul Valéry, Sète (2013). Memento, H du siège, avec Stéphane Belzère et Denis Lajet, commissariat Karim Ghaddhab, Valenciennes (2012). Reconstitution de la ligue dissoute, Musée de Gap (2011). Circuits céramiques aux arts décoratifs : La scène française contemporaine, Musée des Arts Décoratifs, Paris ; Slick Art fair,Galerie Isabelle Gounod, Paris (2010). Biennale Internationale de Céramique Contemporaine, Vallauris (2008). Papiers d'atelier, Galerie Isabelle Gounod, Boulogne-Billancourt ; Veau, vache, cochon…, Musée d'Art et d'Histoire, Beaugé (2007). CERAMIQUE FICTION, Musée des Beaux-Arts et de la Céramique, Rouen (2006). Nouvelle Biennale de Châteauroux, Le corps, un fantasme céramique, Céramique dans l'Art contemporain, Musée Hôtel Bertrand, Châteauroux ; L'Art dans les chapelles, Chapelle Saint-Fiacre, Melrand ; Céramiques et Belles Dentelles, carte blanche à Karim Ghaddhab, Galerie Corinne Caminade, Paris (2005). Foire d'Art Contemporain, Galerie Egelünd, Miami, USA (2001 à 2003). Les fables de La Fontaine, Centre pour l'Art et la Culture, Aix-en-Provence (2002). Opening 3, Galerie Ollier, Fribourg, Suisse (2001)…

Collections : Musée des Arts Décoratifs du Château Borély, Marseille ; Artothèque d'Auxerre ; Musée des Beaux-arts et Musée de la Céramique de Rouen ; Fonds national d'Art contemporain, Paris ; FRAC Ile-de-France ; Collection Le Bon Marché ; FRAC Franche Comté ; Musée de Céret, France ; Banque Nationale de Paris (France-USA), Collections privées françaises et internationales.

Vernissage de Michaële-Andréa Schatt "Jardins de Traverse"
Jardin de traverse, 2013-2014, technique mixte sur toile, 185 x 240 cm
Photographie Daniel Rousselot

[16:00-21:00] Vernissage de Mohamed Namou "High Resolution, Step 1"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage de Mohamed Namou "High Resolution, Step 1"

[16:00-21:00] Vernissage de Nam June Paik
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
Vernissage de Nam June Paik

[16:00-21:00] Vernissage de Wim Delvoye
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
avec Fleur Pellerin

Vernissage samedi 6 septembre, 16h-21h
6 septembre - 31 octobre 2014

La Galerie Perrotin, Paris présente du 6 septembre au 31 octobre 2014, une exposition personnelle de Wim Delvoye rassemblant une vingtaine d'oeuvres inédites.

Wim Delvoye développe un art du détournement sous forme de relecture des oeuvres du passé, tout en posant un regard lucide et amusé sur la société actuelle. Il explore l'histoire de l'art, des cathédrales gothiques aux sculptures du XIXè siècle, de Bosch et Brueghel à Warhol, en révélant simultanément la beauté des objets du quotidien. Dans un geste baroque, entre hommage et irrévérence, il s'approprie et déforme les motifs qui l'inspirent, recréant un véritable cabinet de curiosités et des merveilles.

Cette exposition introduit l'usage du marbre à travers notamment une sculpture monumentale "Karmanyaka" (royaume fictif dominé par un tyran); des racines d'un arbre, surgit une grande tour d'inspiration médiévale tournant sur elle-même vers le ciel, à l'infini telle la Colonne sans fin de Brancusi.

Par un glissement du domaine du sacré à celui du profane et inversement, Wim Delvoye métamorphose des pneus en éléments architecturaux d'édifice religieux : certains monumentaux sont ouvragés en dentelle de caoutchouc ; d'autres aux multiples rayons « Trefoil » (trèfle) subissent une double-torsion qui les apparentent à des noeuds gordien ou anneaux de Möbius.

Des valises en aluminium cisélé aux armoiries de l'artiste suggèrent des bas-reliefs nomades dans un monde globalisé.

Plus loin, une oeuvre issue d'une nouvelle série sous forme d'icônes russes orthodoxes représentant des personnalités actuelles, saints de notre société contemporaine, flirte avec le blasphématoire, ici un autoportrait de l'artiste.

Wim Delvoye, artiste plasticien belge né en 1965 est connu pour son installation Cloaca qui, avec l'apparent sérieux d'un laboratoire scientifique, reproduit le processus de digestion. L'artiste était à l'honneur en 2009 à la Collection Peggy Guggenheim à Venise, en 2010 au musée Rodin à Paris et en 2011 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Au fur et à mesure de ces expositions, il érige une tour toujours plus haute jusqu'au spectaculaire « Suppo », atteignant 11 mètres de haut sous la pyramide, lors de son exposition « Au Louvre » en 2012 au sein du département des Objets d'art des collections du musée.

Wim Delvoye présente une exposition personnelle, « Mimicry » au Pushkin State Museum of Fine Arts de Moscou jusqu'au 7 septembre 2014. A l'occasion de l'édition 2014 de la triennale de Yokohama « Yokohama Triennale 2014 - ART Fahrenheit 451: Sailing into the sea of oblivion » l'oeuvre « Flatbed Trailer » de Wim Delvoye est présentée sur le parvis du Yokohama Museum of Art, jusqu'au 3 novembre 2014.

Vernissage de Wim Delvoye
Wim Delvoye "Dunlop Geomax 100/90-19 57M 360° 3x" 2013. Acier inoxydable poli et patiné. 34 x 87 x 87 cm / 13 1/2 x 34 1/4 x 34 1/4 inches. ©Studio Wim Delvoye, Belgique. Courtesy Galerie Perrotin







[17:00-21:00] Finissages "Murs Ouverts" et "Fuckin' Parade"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
La rentrée sera chaude au Le Lavo//matik arts urbains avec dès le samedi 30 Août 3 évènements d'un coup :

Le vernissage de la quatrième édition des Murs Ouverts avec :
Bastek
Jef Aérosol
Mosko
Epsylon
Lady K
Sara Chelou
Tarek
Jules Mouton
Anthéa Missy
Edouard Scarfoglio
Mister J
EZP
Maxime Aum
MG La Bomba
Hydrocomics
Anna
Crouk 1
Downtown
Ender
Moyoshi
Happy Fingers
Sane2
Yarps
Wose
Ted Madno
Tecnico
Spizz
Kym
RNST
Zag
Niko
KristX
Konu
FF
Céline Lebovitch
Cécile Durand-Mignard
Artiste Ouvrier
Codex
Zeb

Présentation de l'expo itinérante "Fuckin' Parade" sur le thème du doigt levé vers le ciel, 44 affiches illustrées par 39 artistes ( Adrien Nigoul & Axel, Aurelio & BB Coyote, Boodmit & Chester, CRBR & 6Col, Clark Wolf & E.T., Fatmat & Galadrielle, Garance & Gil, Gromain & Jay, Jokoko & Joss Home Taping, Julie Djoul & Jurg, Kristof Lagarrigue & KKrist Mirror, La Mousse & Lasserpe, L'Invisible & Manolo Prolo, Marc Large & Mini Lea, Pierre Bunk & Remz, Roinmj & Samy the Kay, Slo & Slobodan Diantalvic, Taga & Thierry Guitard, Thomas B & Tomahawk & Ulrich), excusez du peu !

Et à 19 heures un concert solo de David Stygmate pour caresser nos esgourdes

Finissage "Fuckin' Parade"

[17:00-19:30] Présentation de la première édition de M&O AMERICAS
Location:
Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte
Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte
BP 68004
95970 Roissy CDG Cedex
M° RER B Parc des Expositions
France
Phone : +33 (0)1 48 63 30 30
Fax : +33 (0)1 48 63 33 63
Internet Site : www.expoparisnord.com
Description:
Samedi 6 septembre 2014, de 17h à 19h30
Hall 6, nouvelle galerie d'accueil

À l'occasion de MAISON&OBJET PARIS, les organisateurs vous convient à un cocktail de networking, en présence de Philip Levine, Maire de Miami Beach, pour vous présenter la première édition de M&O AMERICAS qui se tiendra en mai 2015.

M&O, le salon leader en matière de décoration et de design, qui se tient 2 fois par an à Paris, poursuit son expansion.

Après le succès de la première édition de M&O ASIA, qui s'est tenue en mars 2014 à Singapour, M&O AMERICAS s'installe à Miami Beach du 12 au 15 mai 2015 et devient la nouvelle plateforme pour tous les professionnels nord et sud-américains de la déco et du design.

RSVP : matthew.allen@safisalons.fr

Présentation de la première édition de M&O AMERICAS

[17:00-21:00] Vernissage "A Design Experience"
Location:
Galerie Joseph Froissart
7, rue Froissart
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
Internet Site : www.galeriejoseph.com/espace-evenementiel-paris-froissart
Description:
Vernissage "A Design Experience"

[17:00] Vernissage "NEVRALGIES I", carte blanche à Myriam Mihindou
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
NEVRALGIES I
carte blanche à Myriam Mihindou préface de Simon Njami

Vernissage le 6 septembre à partir de 17h
Exposition du 6 septembre au 25 octobre 2014

Omar Ba Ronan Barrot Kudzanai Chiurai
Damien Deroubaix Ayana V Jackson
Miguel Marajo Myriam Mihindou
Mega Mingiedi Boris Nzebo Berni Searle

Réenchanter le monde
Une carte blanche est à la fois une exposition collective et un projet personnel. L'artiste qui invite ne le fait qu'en fonction de ce que Goethe avait nommé les affinités électives. C'est-à-dire, en d'autres termes, que les artistes conviés le seront en fonction d'une contemporanéité qui, pour être élective, ne s'en concentrera pas moins sur le sens des œuvres et la démarche des artistes. Ainsi, Myriam Mihoundou pourrait-elle dire de chacun des convives, untel, c'est moi, à l'instar de Flaubert parlant de madame Bovary. La comparaison s'arrête là. Si Flaubert est l'auteur, le concepteur de son héroïne, Mihindou n'est pas la conceptrice de toutes les œuvres qui vont être présentées. Elle en est le point central, le centre d'attractivité. Le point névralgique, en quelque sorte. Quiconque connaît le travail de l'artiste gabonaise sait que ce qui l'intéresse n'est pas le paraître, le superficiel, mais l'alchimie intérieure qui fait les humains se mouvoir. Entre cosmogonie, psychologie et initiation, son œuvre se décline toujours entre le visible et l'indicible. Le dicible et l'indicible. Les artistes qu'elle a rassemblés travail tous, chacun avec son propre vocabulaire à cet avènement du sens que l'on ne peut pas percevoir sans une initiation particulière : initiation intellectuelle, sensorielle, esthétique, qu'importe le biais par lequel on parvient à condenser les d ifférentes énergies qui surgissent, qu'importe le matériau que l'on choisit pour traduire ce chaos de sensations qui nous habite, pour reprendre une expression chère à Henri Delacroix.

La névralgie est une pathologie créée par l'inflammation d'un nerf. En termes plus clairs, elle correspond à un blocage. Un handicap qui affecte la motricité. Elle peut être envisagée comme le diagnostic d'une époque, d'un monde de l'art qui a perdu sa fluidité essentielle en donnant plus d'importance à l'apparence qu'à l'essence. Un constat que faisait déjà Pierre Restany au début des années soixante-dix, lorsqu'il faisait le bilan d'un monde de l'art qui s'était coupé de la vie et avait, par là même perdu l'une de ses fonctions essentielles. L'exposition peut donc se regarder comme un psychodrame collectif. Une tentative d'exorciser les ondes mauvaises qui, au-delà du monde de l'art, nécrose la globalité contemporaine. Les artistes rassemblés par Mihindou ne sont pas de simples artistes : ce sont des guérisseurs. Des êtres qui nous invitent à rebrancher la machine à vivre ensemble. Ce fameux partage du sensible développé par Jacques Rancière, ou encore, ce que Ernst Bloch pour sa part nomma la question essentielle : la question, en soi, du Nous. L'art peut-il encore avoir une quelconque influence sur nos vies ? Peut-il nous permettre d'accéder à l'évidence des choses que l'on ne voit pas dont parlait James Baldwin ? C'est ce à quoi nous invite ce collectif qui, puisant dans un savoir très ancien, un savoir que nous avons désappris, réenchante le monde en le restituant dans sa dimension humaine.

Simon Njami

[17:00-20:00] Vernissage d'Eric Dalbis "Oeuvres choisies"
Location:
Galerie Placido
41, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 23 21
Fax : +33 (0)1 42 12 09 86
Mail : info@galerie-placido.com
Internet Site : www.galerie-placido.com
Description:
Du 6 septembre au 24 octobre 2014, la galerie Placido présentera les peintures récentes d'Eric Dalbis. Apparue au début des années 1980, l'oeu - vre d'Eric Dalbis, poursuit avec constance l'interrogation d'une permanence : celle du tableau.

Toujours plus exigeante et concentrée, dans une matière légère et impalpable, fra - gile telle le frémissement du souffle, l'ar - tiste nous invite à une oeuvre intense et silencieuse où la quête de la lumière emporte le regard dans une contempla - tion, un vide qui contient, qui rend compte de la présence...

Par un patient travail de recouvrement de grandes plages de peinture composées d'innombrables couches de couleurs à l'huile sont superposées jusqu'à l'apparition de cette peau tendue et diaphane, ce « voir à travers »... entre visible et invisible.
Humilité et intransigeance dans cette pratique, cette limitation au tableau, qui hantée par une mémoire d'oeuvres anciennes ( Fra Angelico, Pietro Perugino... ), tend vers un absolu de la peinture.

Eric Dalbis né en 1957 en Algérie, vit et travaille à Paris, et fait de nombreux séjours en Italie... Sa première exposition personnelle a lieu à Paris, à la galerie Montenay en 1985. Il est présent dans de nombreuses collections publiques et privées en France et à l'étranger.

Vernissage d'Eric Dalbis "Oeuvres choisies"
Vernissage d'Eric Dalbis "Oeuvres choisies"

[17:00-20:00] Vernissage de Catherine Lee "RIFT"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
6 September – 1 November 2014
vernissage le Samedi 6 Septembre de 17h à 20h

Cocktail Samedi 18 Octobre en présence de l'artiste

La Galerie Karsten Greve est heureuse de présenter l'exposition RIFT dédiée à l'artiste Catherine Lee. Née en 1950 à Pampa au Texas, le travail à la renommée internationale de Catherine Lee reflète sa fascination pour l'abstraction. L'artiste aborde ce sujet à travers des différents supports : des sculptures monumentales en bronze, des céramiques raku, des huiles sur bois, sur toile ou sur plâtre. C'est aux peintures que l'exposition RIFT se consacre : les œuvres exposées ont été réalisées sur une longue période, ce qui témoigne non seulement de l'engagement constant de l'artiste vis-à-vis de la composition minimaliste, mais également de son rapport intime avec la notion de temps et de répétition. Il est intéressant de voir comme les procédés restent les mêmes pendant toute la période de production : à ce propos, l'artiste affirme que mon travail est toujours sériel, toujours répétitif ; c'est comme une marque du temps, comme un souvenir d'être au monde.

Les peintures les plus récentes, faisant partie de la série Quanta, sont exposées ensemble avec les travaux réalisés à partir des années 1970. Ce corpus d'œuvres dévoile l'un des aspects principaux du travail de Catherine Lee : celui de la répétition dynamique. Le point de départ pour ses peintures est la grille, qu'elle conçoit comme le moyen le plus simple d'orientation – tout comme la grille utilisée en cartographie pour les données géographiques – et qu'elle emploie pour structurer le plan de la peinture. Pour l'artiste c'est le moyen le plus évident pour faire de l'ordre au milieu du vide.

Catherine Lee vit et travaille à New York et au Texas. Son travail est présent dans les plus importantes collections publiques parmi lesquelles le Museum of Art de San Francisco, le Museum of Fine Arts de Houston, le MoMA à New York, le Museum of Modern Art de Copenhague et la Tate Gallery de Londres. Les expositions au Lenbachhaus à Munich (1992), à l'Irish Museum of Modern Art de Dublin (2005), au Musée d'art Moderne de Saint Etienne (2006) et à l'Hôtel des Art de Toulon (2006) ont attiré l'attention d'un public plus large. Catherine Lee a également été professeur auprès de l'Université du Texas à San Antonio et à la Columbia University de New York.

Vernissage de Catherine Lee "RIFT"

[17:00] Vernissage de Clément COGITORE "Rumeurs"
Location:
White Project
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 60 35 69 14
Mail : info@whiteproject.fr
Internet Site : www.whiteproject.fr
Description:
Vernissage de Clément COGITORE "Rumeurs"

[17:00-20:00] Vernissage de Navid Nuur "THE MAIN REMAIN"
Location:
Galerie Max Hetzler
57, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 80
Mail : info@maxhetzler.com
Internet Site : www.maxhetzler.com
Description:
6 September – 11 October 2014
Preview 6 September, 5 – 8pm

Vernissage de Navid Nuur "THE MAIN REMAIN"
Flash photograph of The main remain, 1988-2014, reflecting sheet, metal, black block out paint, 132,5 x 110,5 x 2,6 cm

[17:00-20:00] Vernissage de Norbert Prangenberg
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 6 Septembre au 11 Octobre 2014
vernissage le Samedi 6 Septembre de 17h à 20h

La Galerie Karsten Greve est heureuse d'annoncer l'exposition Sculpture consacrée à Norbert Prangenberg. À la fois peintre, graveur, sculpteur et designer de verre, Prangenberg a été une figure majeure de l'art contemporain allemand : fils de la deuxième moitié du XXe siècle, son travail témoigne des expérimentations formelles des avant-gardes d'après-guerre où la matière et son rapport à l'espace se fait l'une des préoccupations principales de l'évolution artistique. Pendant que l'homme atterrit sur la Lune et que les concepts se font de plus en plus spatiaux, Prangenberg se dédie au modelage de l'argile, depuis toujours la terre la plus fertile pour les artistes, donnant vie à un corpus d'œuvres faisant hommage à la concrétude et la solidité de la sculpture, dont la présence physique se fait parfois volontairement encombrante.

Norbert Prangenberg commence ses premiers travaux en tant que sculpteur autour de 1980. Les échos archaïques de ses céramiques de grandes dimensions, dont la surface est souvent brute et la forme imposante, attribuent aux œuvres de l'artiste une portée presque intemporelle. Réalisées en argile, autant ductile à l'état naturel que rigide après la cuisson, les vases et amphores naissent de la combinaison d'une pratique artisanale remontant à l'antiquité et d'une recherche contemporaine où la forme n'est appelée à suivre aucune règle sauf celle de la recherche expressive. Les œuvres présentées dans l'exposition n'ont rien des précieuses vaisselles communément associées au matériau de la céramique ou de la porcelaine de Sèvres : les dimensions étonnantes et les couleurs vives de ces sculptures amènent le visiteur à découvrir un monde où la grandeur solennelle des œuvres se mêle à une légèreté ludique, où la forme se fait libre et les teintes gaies.

Né le 23 juin 1949 à Nettesheim pas loin de Cologne, Norbert Prangenberg a fait l'objet de nombreuses expositions en Europe (entres autres Allemagne, Suisse, France et Grande Bretagne) ainsi qu'aux Etats-Unis. Il réalise ses premiers dessins et gravures pendant ses études. Après un premier apprentissage en orfèvrerie et un deuxième à l'Ecole des Arts et Métier de Düsseldorf, il commence travailler comme designer pour plusieurs magasins et gagne des prix pour ses créations. Dans les années 1980 il commence à réaliser des sculptures de poterie vernissée qu'il appellera systématiquement « figures ». En 1993 il a obtenu le rôle de professeur à l'Académie d'art de Munich, où il enseigne jusqu'à sa mort en 2012. Ses œuvres ont intégré de nombreuses collections privées et internationales telles que la Bremer Kunsthalle et le Musée Ludwig à Cologne. Il participa également à des manifestations internationales majeures telles que la dOCUMENTA 7 à Kassel en 1982 et la Biennale de Sydney en 1986.

Vernissage de Norbert Prangenberg

[17:00] Vernissage de l'exposition collective "L'Oiseau volé"
Location:
Galerie Vanessa Quang
7, rue des Filles du Calvaire
Fond de cour, porte gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
Vernissage le 6 septembre 2014 dès 17h
Exposition du 6 septembre au 18 octobre

Galerie Vanessa Quang, 7 rue Filles du Calvaire, 75003 Paris

Commissaire invité : Paul Ardenne Historien de l'art et auteur de Comment je suis oiseau*

Une exposition de la galerie Analix Forever et de la galerie Vanessa Quang Conrad Bakker (USA) Nikolaj Bendix Skyum Larsen (DA) Dan Beudean (RO) Janet Biggs (USA) Charley Case (BE) Mat Collishaw (UK) Carlos Franklin (COL) Shaun Gladwell (AU) Gérald Kerguillec (FR) Martin Lord (CND) Joanna Malinowska (USA) Robert Montgomery (UK) Frank Perrin (FR) Fernando Prats (CL) Julien Serve (FR) Richard Texier (FR) Lydia Venieri (GR) Eric Winarto (CH)

L'exposition “L'Oiseau Volé” élit pour thématique l'oiseau dans l'art contemporain et, plus précisément, un certain usage de l'oiseau par les artistes d'aujourd'hui. L'objectif de cette exposition n'est pas d'abord de glorifier l'oiseau. L'intention, plutôt, est de signifier comment l'oiseau peut être un objet d'art évoquant par son truchement l'état du monde et de nos consciences. Le recours à l'animal est, dans l'art, immémorial. L'oiseau, membre éminent du règne animal, bénéficie d'une place d'élection dans le territoire des formes inspirées de ce dernier. L'animalisation de l'expression artistique dont il participe est l'indicateur d'un hommage mais aussi d'une stratégie. L'oiseau, dans cette partie, joue un rôle à la fois cognitif et symbolique. En le regardant vivre, en s'appropriant son image ou ses plumes, l'homme précise sa propre position au sein du vivant, en y consolidant sa domination. L'usage que les artistes contemporains font de l'oiseau est à l'image de l'art contemporain lui-même : divers, diffracté, multiforme, ouvert.

Du paléolithique à nos jours, la figure des oiseaux accompagne sans discontinuer la représentation esthétique. L'usage que les vidéastes d'aujourd'hui font de l'oiseau est à l'image de l'art contemporain lui-même : divers, ouvert, conçu comme un outil de travail, avant d'être un fournisseur de belles images. Au-delà des stéréotypes artistiques classiquement attachés à sa figure (liberté, légèreté, voyage, romantisme), la convocation de l'oiseau, par les vidéastes contemporains, sert cette ambition plus générale : sonder l'essence même du vivant en matière biologique, écologique, politique, et finalement humaine. Sans en oublier la musique…

* A l'occasion de l'exposition “L'Oiseau Volé”, se tiendra au Musée de la Chasse et de la Nature la 19ème session de VIDEO FOREVER (mercredi 3 septembre 2014, 19h30) sur le thème de l'Oiseau

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Toujours +"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
un commissariat de Muriel Leray + Elsa Werth

Jean-Baptiste Lenglet, Muriel Leray, Jean-Philippe Basello, Eva Barto, Christophe Herreros, Vincent Dulom, Elsa Werth, Clémentine Adou, Clément Laigle & Gaëlle Cintré

vernissage le 6 septembre de 17h à 21h
du 6 au 20 septembre 2014

Toujours + réunit chez Florence Loewy les dix artistes du projet Plus Une Pièce | Plus Un Multiple
qui a eu lieu au Printemps 2014.

Chacun leur tour, ils étaient invités à réaliser une oeuvre spécifique, exposée dans un espace
particulier : un box de stockage d'une surface de 2,5m2 au sol. Il leur était également proposé
de produire un multiple dont la seule contrainte était de rentrer dans une enveloppe au format
C4, en 25 exemplaires.

Le parti pris de Toujours + est d'installer dans un temps commun un espace fractionné.
Il s'agit maintenant pour chacun des artistes de travailler côte à côte avec 61,5cm de mur.

Il importe toujours, en jouant des modalités de temps ou d'espace, de faire exister des oeuvres.
La transposition du projet Plus Une Pièce dans un espace de galerie pose question.
Toujours + y répond avec une économie de moyens en écho à celle du box.

Les dix artistes ont été choisis pour l'hétérogénéité de leurs pratiques et leur capacité à renouveler l'expérience d'un lieu, se retrouvant ici dans une proximité les uns avec les autres.


Les multiples et le catalogue du projet Plus Une Pièce seront disponibles à la galerie.

Catalogue
Plus Une Pièce | Plus Un Multiple
100 ex.
10 €

Les multiples Plus Une Pièce | Plus Un Multiple
25 ex.
60 € (à l'unité)
500 € (série complète)

Plus Une Pièce
Plus Un Multiple
www.plusunepiece.info

[17:30-20:30] Vernissage de l'exposition collective "Dans un intérieur"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Oeuvres murales, textiles et meubles d'artistes

September 6 - October 11, 2014
Opening on Saturday, September 6th, 2014, 5.30 - 8.30 pm

John Armleder, Mark Barrow & Sarah Parke, Matthias Bitzer, John Currin, Ayan Farah, Frank Gehry, Mark Hagen, Max Lamb, Peter Peri, Christopher Schanck, Francesco Vezzoli, Brent Wadden, Franz West et Japanese Boros

Que se passe-t-il lorsque l'œuvre d'art bascule du côté de l'usage, lorsque la sculpture lorgne du côté du mobilier, que l'image investit non pas le tableau mais la tenture ou le tapis ?

Cette exposition met en perspective la façon dont bon nombre d'artistes déjouent les catégories, et questionnent la limite poreuse supposée séparer l'art, des arts décoratifs en réintroduisant la notion de domesticité dans leur réflexion.

Ces travaux, souvent considérées comme se situant à la marge de la pratique artistique, révèlent cependant d'autres enjeux... Le plus évident de ces enjeux consistant à attribuer à l'objet une fonction qui va au-delà de la beauté et du contenu.

Ce souci de dialogue entre forme et fonction traverse l'histoire, ravivé à la fin du XIX° siècle par le mouvement des Arts and Crafts de William Morris et John Ruskin, puis quelques années plus tard par l'Art Nouveau qui exprime cet idéal de « Beau dans l'utile ». Ce même objectif est mis en exergue durant les années 1920-30 par les mouvements d'avant garde que sont le Bauhaus ou De Stijl, avant d'être de nouveau occulté. Durant tout le XX° siècle, cette question du lien ou de la rupture entre l'art et les arts décoratifs fait débat, tout comme font débat par ailleurs les éventuelles vertus « décoratives » de l'œuvre d'art. De leur côté, les designers soulignent cette possible perméabilité entre mobilier et sculpture, en signant des créations dont la fonctionnalité s'efface derrière la forme, et/ou en produisant de plus en plus souvent des séries limitées, voire parfois des pièces uniques.

Aujourd'hui, ce cloisonnement supposé entre ce qui relèverait de l'art et ce qui a longtemps été regardé comme un art mineur tend à disparaître. Cette relecture est provoquée par des artistes qui renouent avec le dialogue entre forme et fonction, en introduisant dans leur pratique des matériaux habituellement destinés à la création d'objets domestiques ou à l'artisanat. Ainsi céramique, laine, textile, verre, matériaux recyclés, sont ils à présent partie intégrante du langage plastique contemporain.

Ces matériaux induisent des techniques et des gestes longtemps réservés à l'artisanat d'art, ou aux ouvrages minutieux des femmes (du mythe de Pénélope attendant le retour d'Ulysse, aux travaux d'aiguille des religieuses à l'abri des murs des couvents, ou aux tricots et autres broderies, considérés comme des passe-temps féminins). Ce retour à la « fabrication » manuelle, cette implication dans un travail d'atelier réclamant temps et attention semble motiver le choix de certains artistes. Cette attitude, loin d'être régressive, peut être vue comme une réponse aux productions d'œuvres spectaculaires dont la perfection et la sophistication technique efface toute trace d'intervention manuelle, décourage toute forme d'émotion. Ces productions d'apparences plus modestes tolèrent les éventuelles imperfections, irrégularités, aspérités qui non seulement en font la singularité, mais expriment aussi une forme de poésie et une prox imité avec celui ou celle qui les regarde ou les utilise. Par ailleurs, ces pièces « fonctionnelles » interrogent parfois une relation au corps. Le spectateur devenu un utilisateur est invité à toucher, bouger, s'asseoir, se déplacer, expérimenter l'objet, tout en l'appréciant pour ce qu'il est : une œuvre d'art (pièce unique ou réalisée en série limitée).

Parfois, le dispositif produit par l'artiste crée un flottement né du brouillage des codes, notamment lorsqu'il confronte un objet utilitaire préexistant à son propre travail. Ce même trouble opère lorsque le geste du peintre investit d'autres supports comme le tapis ou la tapisserie. Ces pratiques évoquent autant les formes hybrides que peut emprunter la peinture que le regard que nous portons sur des œuvres qui échappent aux catégories.

Dans sa diversité, l'exposition pose un regard contemporain sur la création au sens le plus large du terme. Elle joue aussi librement avec l'idée d'une installation domestique qui a plus à voir avec l'appartement de l'amateur qu'avec le white cube qu'est la galerie.

Françoise-Claire Prodhon

Vernissage de l'exposition collective "Dans un intérieur" - Sarah Parke
Image: fabric by Sarah Parke

[17:45] Avant-première "THE CANAL"
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
Avant-première "THE CANAL"








[18:00-21:00] Cocktail d'ouverture de la Paris Design Week
Location:
W Paris - Opéra
4, rue Meyerbeer
75009 Paris
M° Opéra, Chaussée d'Antin - La Fayette
France
Phone : +33 (0)1 77 48 94 94
Internet Site : www.wparisopera.fr
Description:
en présence des designers et de leurs invités et journalistes
Cocktail sur invitation

[18:00-22:00] Maltier le Malletier expose ses créations au showroom ADC
Location:
ADC au-delà du cuir
76, rue Quincampoix
75003 Paris
France
Phone : +33 (0)9 84 19 57 60
Internet Site : www.audeladucuir.com
Description:
Paris Design Week c'est l'évènement design de la rentrée qui fédère les acteurs de la création à Paris: mobilier, décoration, mode et art de vivre.

Maltier le Malletier exposera ses créations au showroom ADC au-delà du cuir lors d'un cocktail le samedi 6 septembre de 18h à 22h.

Vous pourrez ainsi découvrir cette maison de création et de fabrication de malles théâtrales, qui perpétue l'histoire familiale grâce au désigner Benoit Maltier.

Maltier le Malletier exposera ses créations au showroom ADC

[18:00-21:00] Soirée avec Eugeni Quitllet
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
du 3 septembre au 13 octobre

contact presse duendePR
Pauline Lacoste
+33 6 17 67 41 37
pauline@duendestudio.fr

Soirée avec Eugeni Quitllet

[18:00] Vernissage "BIT forms Art et nouveaux médias"
Location:
Galerie NMarino
Galerie Nery Mariño
8, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 49 75
Mobile : +33 (0)6 72 51 99 92
Mail : galerienmarino@gmail.com
Internet Site : www.artameriquelatine.com
Description:
du 6 au 20 septembre

À travers l'exposition BIT forms Art et nouveaux médias, la Galerie NMariño et Artplateforme souhaitent apporter leur soutien à des artistes contemporains soucieux de construire un dialogue entre art et nouveaux médias.

Pedro Morales : La tête en bas, Mobile Tagging Art
Les visiteurs découvrent l'œuvre grâce à l'utilisation du téléphone portable.
Edouard Sufrin : Field
En produisant un puissant champ magnétique, l'oeuvre rend perceptible les propriétés piézoélectriques d'un Crystal de roche.
Antoine Schmitt ( représenté par la galerie Charlot) : Ranger Déranger
Une installation génératrice d'équilibre instable dans lequel des formes apparaissent et disparaissent.
Flavien Théry : Dual
À la fois onde et particule, elle n'est ni l'une ni l'autre, mais correspond à une troisième réalité.
Santiago Torres : Composition Couleurs
Une oeuvre interactive en 4 dimensions, qui fonctionne avec la participation directe du spectateur.

La notion de nouveaux médias qualifie des œuvres faisant appel à des technologies de l'information dans leur processus de réalisation ou comme supports de création et en vu de proposer un usage reposant sur l'interactivité.

[18:00-21:00] Vernissage "Chantons aux Vaches"
Location:
RUE FRANÇAISE by MISS CHINA
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
Vernissage "Chantons aux Vaches"

[18:00] Vernissage "Flash-back, Murals, Etats-Unis, années 70"
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
jusqu'au 12 octobre 2014
Vernissage Samedi 6 septembre à 18h

Rencontres
Mardi 16 septembre à 18 h 30 avec John Weber, Ernest Pignon-Ernest et H-A. Béchy
Dimanche 28 septembre à 16 h avec H-A. Béchy

En écho à la forte présence d'œuvres de Street-art à Vitry, l'exposition Flash-back souhaite mettre en perspective cette pratique en regard de la puissance du phénomène muraliste lors de son émergence dans les années 1970 aux Etats-Unis. L'intention est d'en présenter les principaux ressorts à la fois sur le plan politique et social mais aussi pictural.

Au printemps 1976, Hervé-Armand Béchy, théoricien de l'art et spécialiste de l'art public, découvre les peintures murales aux Etats-Unis lors d'un séjour à New York. Il décide d'en faire le sujet de ses recherches.

Commence alors une aventure qui débute à San Francisco et se poursuit dans les autres grandes métropoles du pays. Il collecte des dizaines d'images de peintures murales urbaines de cette époque. Conçue avec sa collaboration, l'exposition Flash-back réunit un ensemble de ces visuels pris à Chicago, New York, San Francisco et Los Angeles.

Ces œuvres révèlent l'énergie créative d'une génération d'artistes portée par un enthousiasme généreux et par l'engagement politique et social qui est la marque de ces années-là. Cet activisme artistique redéfinit les relations de l'art avec la société. L'appropriation par les peintres des supports muraux urbains exprime autant leur volonté d'établir un lien direct avec les habitants que de faire de l'art un puissant vecteur de communication sociale en prise directe avec l'actualité. Ce faisant, les œuvres constituent un excellent miroir de la société américaine de cette période.

Extrait du catalogue bilingue, édité par la Galerie municipale Jean-Collet à l'occasion de l'exposition Flash-back avec un texte d'Hervé-Armand Béchy : « L'époque est à la contestation avec la montée des forces populaires lesquelles expriment des idéaux de liberté, d'égalité et de justice sociale. Les muralistes eux-mêmes mobilisés dans ce sens en feront les sujets de leurs peintures et répercuteront ainsi l'écho des communautés en lutte. »

Organisées par la galerie, deux rencontres exceptionnelles mettent en présence John Pitman Weber, pionnier des murals à Chicago, Ernest Pignon-Ernest, et Hervé-Armand Béchy.

Vernissage "Flash-back, Murals, Etats-Unis, années 70"
William WALKER
Peace and Salvation, Wall of Understanding (1970 – disparu en 1991)
Locust St et North Orleans St – CHICAGO North Side
Peinture à l'huile sur maçonnerie - 21 x 18 m
© art-public, photographe : Jean-Constant Gindreau

[18:00-20:00] Vernissage "Human / Evolution / Machine"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
Vernissage "Human / Evolution / Machine"

[18:00-22:00] Vernissage "La Bande de Mexico"
Location:
Restaurant Derrière
69, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 61 91 95
Mail : info@derriere-resto.com
Internet Site : www.derriere-resto.com
Description:
Aimable et ich&Kar présente La Bande de Mexico.
Tous ont un lien à Mexico, certains y vivent, d'autres y ont vécu, d'autres l'ont juste traversé… Personne ne revient tout à fait le même d'une escapade mexicaine, surtout orsqu'ils ont rencontré l'incroyable Emmanuel Pivault, galeriste, décorateur et designer, fondateur de la galerie et de l'agence Chic by Accident, créateur de l'Hôtel La Valise, incontournable du DF. Paris Mexico Connection, les amis d'Emmanuel Picault, artistes, photographes, architectes, designers, céramistes, parfumeurs délivrent chacun leur Mexique !
« Arriva-riva ! »

[18:00] Vernissage "MORCEAUX CHOISIS vol. 2"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
DU 6 AU 20 SEPTEMBRE 2014

Avec Rada Boukova, Baptiste Debombourg, Kim Dohyung "Grayoval", Mark Jenkins, Artus de Lavilléon, Henrik Plenge Jakobsen, Martin Mc Nulty, Florian Viel, Raphaël de Villers, ZEVS

[18:00-21:00] Vernissage "One Step Beyond"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
Isabelle LE MINH, Constance NOUVEL, Christiane SEIFFERT, Kate STECIW, Jordan TATE, Hannah WHITAKER, Letha WILSON

Curated by Isabelle Le Minh & Christophe Gaillard

"Non, ce n'est plus une représentation du réel que les artistes réunis dans cette exposition nous invitent à regarder, mais c'est la photographie même ; « Hey you, don't watch that, watch this ! » semblent-ils nous dire, comme dans l'injonction qui introduit le célèbre - mais un peu oublié - morceau du groupe Madness, One Step Beyond."

Longtemps, la nature indicielle de la photographie a été au cœur des discours théoriques sur le médium. Pour Rosalind Krauss comme Roland Barthes, Henri Van Lier, Philippe Dubois et tant d'autres, la relation de contiguïté entre l'image et son référent constituait l'un des fondements ontologiques de la photographie. Aujourd'hui, une image photographique n'est plus nécessairement la trace d'un « ça a été ». La révolution numérique est passée par là, bouleversant la donne en libérant le médium de son assignation à représenter le réel. De là à ce que « l'humble servante des arts » (et de bien d'autres choses encore) existe enfin pour elle-même, il n'y avait qu'un pas. Les artistes de l'exposition One Step Beyond l'ont franchi. Venus de divers horizons, ils ont tourné le dos au dogme de l'indiciallité, reconnaissent à la photographie d'autres qualités et - même si parfois ils la malmènent comme pour mieux en comprendre l'essence - ils la considèrent pour ce qu'elle est aussi : un matériau à travailler, un objet autonome qui se déploie dans l'espace, s'affranchit de son cadre, offre une surface dotée de profondeur.

Ainsi, si Hannah Whitaker est restée fidèle à l'argentique, elle instaure une distance critique envers l'objet représenté en plaçant des caches devant le film au moment de la prise de vue. La photographie ainsi obtenue semble acquérir une troisième dimension qui perturbe notre perception et nous rend conscients du fait que toute capture d'image résulte d'un dispositif plus ou moins élaboré. Jordan Tate semble opérer avec le même type de retournement puisque ses œuvres tendent à pointer vers les processus mis en jeu dans le flux de travail qui les fait émerger : explorant différents aspects du making of de la photographie retravaillée en numérique, il met en évidence ce qui habituellement n'apparaît pas. Dans son installation photographique New Work #169, l'image se fait sculpture - tautologique qui plus est - mais préserve son intégrité puisqu'elle conserve sa matérialité qui est la légèreté du papier. Ce glissement vers une spatialité de l'image est aussi à l'œuvre chez d'autres artistes, telle Letha Wilson dont les photographies de paysages américains se muent en matériau qu'elle remanie, pétrit, éprouve pour créer du signifiant. De même, les pièces de Constance Nouvel, Décors XIII et les Persistants, tirages argentiques sur plâtre, semblent se jouer de différents espaces, ceux de la réalité, de la représentation imagée, du support tridimensionnel dans lequel l'image s'insère de manière dialectique et poétique. Loin de cette élégante simplicité, les pièces de Kate Steciw apparaissent à première vue plus complexes, pour ne pas dire délirantes ! L'artiste travaille à partir de photographies commerciales issues de banques d'images et de sites de vente en ligne qu'elle collecte en utilisant les mots-clés attachés aux métadonnées. Ces images sont ensuite fragmentées, déformées par des logiciels, puis redécoupées et rassemblées dans de grandes compositions abstraites proches du collage ou de la peinture. Rien ne perce de ces enfouissements de photographies triturées accompagnées de leurs mots-clés, sinon des formes, des textures et des couleurs éclatantes, séduisantes et triviales, comme si de l'imagerie publicitaire l'artiste s'était évertuée, par une alchimie numérique, à extraire la substantifique moelle. Enfin, l'Allemande Christiane Seiffert adopte une approche fort différente, décalée et proche de la performance : elle se photographie « en carte postale », devenant indifféremment un paysage urbain, un fauteuil, une orchidée ou une prise de courant, suggérant que ce n'est plus à l'image mais au corps de l'artiste qu'incombe la fonction mimétique de la photographie. Par ce déplacement absurde et le choix d'une esthétique « trash », proche de l'amateurisme, elle semble moquer « la belle image » et la capacité de la photographie à être fidèle à la réalité. Non, ce n'est plus une représentation du réel que les artistes réunis dans cette exposition nous invitent à regarder, mais c'est la photographie même ; « Hey you, don't watch that, watch this ! » semblent-ils nous dire, comme dans l'injonction qui introduit le célèbre - mais un peu oublié - morceau du groupe Madness, One Step Beyond .

Isabelle Le Minh

[18:00-21:00] Vernissage "ZOOM 2014 - projection"
Location:
Galerie Dohyang Lee
73/75, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 97
Fax : +33 (0)1 42 76 94 47
Mail : info@galeriedohyanglee.com
Internet Site : www.galeriedohyanglee.com
Description:
corpus, corpus, corporis, corpori, corpore

avec Marcos Avila Forero, Minja Gu et Charlie Jeffery

Vernissage le Samedi 06 Septembre 2014 de 18h à 21h
06.09 – 20.09.2014

Notre époque semble se soucier particulièrement du corps, et cette tendance pourrait se vérifier dans la vie de tous les jours… on parle de fitness, de sport, de musculation, de santé, de sexe… Mais est ce que le corps se résume à ceci ou y'aurait-il une autre dimension à explorer ? Nous pensons que ces trois œuvres pourraient montrer d'autres facettes du corps. Le visage de la vidéo de Charlie Jeffery, se regarde comme une chorégraphie des sentiments, dont les expressions et grimaces en sont le code. Les symétries de plusieurs parties du corps, photographiées par Minja Gu et leur enchainement créent un rythme. Les mains et corps mis en scène apparaissent comme codifiés et en même temps, ce code est remis en question par l'artiste. Les mains frappant le fleuve, chez Marcos Avila Forero, composent une musique rythmée par des sons qui ressemblent à ceux des balles de fusil ou des explosions. On y raconte la violence de cette région…
Né en 1983 à Paris, Marcos Avila Forero, de nationalité colombienne, est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, en France, avec les félicitations du jury. Il travaille entre Paris et Bogota. En 2012, après avoir reçu le Prix Découverte des Amis du Palais De Tokyo, il a été parrainé par Guiseppe Penone pour faire partie d'une résidence artistique avec la Fondation d'Entreprise Hermès. En 2014, son œuvre À Tarapoto, un Manati a obtenu le Loop Award 2014 de la foire Loop Art Fair Barcelona. Son œuvre prometteuse a pour personnage principal l'être humain et ses travaux s'appuient sur des complexes réalités locales, qui influencent les vies des êtres humains, présents dans ses œuvres. Les matériaux et les histoires sont choisis avec soin et restituent ces réalités, d'une manière poétique et narrative.
L'œuvre Atrato, une vidéo installation est le résultat d'une action que l'artiste a mené, auprès d'un groupe de riverains d'origine afro-colombienne, qui récupèrent leurs traditions et font du fleuve Atrato, qui traverse la forêt du Chocó en Colombie un instrument qui traduit en musique une « violence accoutumée ». Ce projet a servi comme expérience pilote dans un programme de récupération du patrimoine mené par le Ministère Régional de l'Education Du Chocó, la Universidad Tecnologica del Chocó et la Corporalotéca.
Gu Minja, née en 1977 est une artiste vivant à Séoul, Corée du Sud. Elle est diplômée de la Korean National University en 2007. En 2011, elle était en résidence au ISCP studio program, à New York et a reçu le 10ème Annual SongEun Art Award. Ses oeuvres viennent de son inquiétude et de la compréhension de la petitesse de son être au milieu d'une structure sociale si bien formée et dans un monde si vaste. Ce qui intéresse Minja Gu, c'est de regarder les cadres sociaux avec un autre point de vue. Son travail se base en majeure partie sur des performances discrètes et passives où les conditions, situations et significations sont changées. Elles sont enregistrées sur des photos ou vidéos, et montrées de concert avec le dessin ou l'écriture.
L'Assemblée Générale – Exercices symétriques, est une vidéo, réalisée en 2013, faisant partie de l'oeuvre Gu et Yang Art Foundation, qui parle de l'établissement d'une fondation d'art fictive. Cette vidéo relie des scènes illustrant les mouvements et gestes de ses parents, aux corps plutôt raides. Les scènes sont constituées de photos qui ont été prises d'un point qui permet de constituer une sorte de symétrie ou en juxtaposant des postures similaires.
Charlie Jeffery est né à Oxford en 1975 et diplômé de l'école d'art de l'Université de Reading. En 2001, il a fait partie de la résidence Cittadellart-Fondazione Pistoletto à Bielle en Italie. En 2010, il fut invité pour une résidence à la Synagogue de Delme, avec Mud Office. Il vit et travaille à Paris, depuis 1998. La pratique de Charlie Jeffery est méthodique : il se base sur son travail des matériaux récupérés, en explorant leurs propriétés et changeant leurs valeurs. Ces matériaux sont souvent des objets de la vie quotidienne récupérés ou bien des détritus comme la poussière, la boue ou le polystyrène et le carton, avec de multiples possibilités de transformation de matière et aussi une connexion entre un objet donné et l'énergie qui modifie sa nature avec le temps. En plus de ses sculptures Jeffery crée aussi bien des vidéos, des dessins ou des performances. Pour lui, la question du langage reste fondamentale : l'expression, le rythme et la tension font que ce langage reste un médium souple et malléable, portant quelques caractéristiques imprévisibles, exponentielles ou quelques fois absurdes.
Dans son premier film en Super 8, So self conscious you split yourself in two (1995), Charlie Jeffery se positionne devant la caméra pour se confronter à son regard, en improvisant une série de grimaces et de réactions stéréotypées pour se retrouver à travers le regard d'une caméra d'observation.

Vernissage "ZOOM 2014 – projection"

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexandre Singh "The Chorus"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
06/09 - 18/10
vernissage samedi 6 septembre, 18h-21h

The Chorus, la nouvelle exposition d'Alexandre Singh à la galerie Art : Concept fait partie intégrante d'un projet d'envergure sur lequel il a travaillé lors de sa résidence au Witte de With à Rotterdam. Commissionnée par cette même institution et Performa 13 à New York ; The Humans est une oeuvre totale : une pièce de théâtre en trois actes dans laquelle évoluent des personnages jouant tour à tour sur les codes de représentations issus d'univers variés allant de réminiscences aristophaniennes au grotesque de Daumier ou au fantastique de Tolkien.

De cette pièce découle la présente exposition, The Chorus, pour laquelle l'artiste a choisi de montrer la série complète de douze bustes correspondant aux masques portés par les personnages de la pièce, une fois ceux-ci devenus humains. Ces masques à l'allure grotesque, flirtant avec la tragédie grecque ou les caricatures d'un Honoré Daumier ou d'un James Gillray, deviennent de solides bustes en bronze. Quand on les regarde, ces bustes sont doubles. Ils sont à la fois les supports de ces masques, qui semblent posés comme avant une représentation, des bustes bruts, ciselés au burin. Mais en même temps ils deviennent autant de visages grimaçants et brutaux, un masque sur le masque en quelque sorte.

Le travail d'Alexandre Singh qu'il s'agisse de The Humans ou de ses précédents travaux comme les Assembly Instructions, la série sur The Economist ou les nombreuses performances qu'il a pu réaliser, repose sur des références aussi bien psychologiques, philosophiques, qu'historiques sur la nature de notre monde et des hommes, des objets qui le peuplent et sur ce lien social qui réunit les hommes ; lien dont le contour est finalement lui-même empirique car rattaché à un Etat ou un pouvoir établi tentant de divulguer des valeurs intrinsèques à tous et de bricoler par la même occasion de possibles alliances. Alexandre Singh décompose ce panorama, recompose des images, les réassemble, joue sur les codes artistiques pré-établis et développe sa propre logique de pensée. Il ne s'agit pas seulement d'une grammaire artistique mais aussi d'une figuration particulière de la mise en forme du langage lui-même.

Artiste ? Démiurge ? Prédicateur ? Philosophe d'un autre temps ? Alexandre Singh livre en tout cas une tragédie moderne qui ne manquera pas d'interpeller le spectateur et de l'amener à s'interroger sur cette humanité, son fondement mais finalement à s'interroger sur lui-même et la place qu'il occupe dans ce chœur d'êtres humains.

Aurélia Bourquard

Vernissage d'Alexandre Singh "The Chorus"
Vernon Montgomery Spruce, 2013 (détail), bronze, 47 x 28 x 34 cm

[18:00] Vernissage d'Alisa Resnik "One Another"
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
du 6 septembre au 25 septembre 2014
vernissage le samedi 6 septembre

Alisa Resnik, lauréate en 2013 du prestigieux "European Publisher Award for Photography" et finaliste du prix Leica Oskar Barnack 2014, expose sa série One Another au mois de septembre à Paris à la galerie Sit Down.

"Alisa Resnik photographie la vie et son reflet, la fragilité, la grâce, la mélancolie, la solitude", nous dit Laura Serani, commissaire de l'exposition.
La nuit est son univers poétique et les teintes sourdes de ses images nous transportent dans ce huit-clos à l'écriture si sensible.

ICI LA NUIT EST IMMENSE, clame en grandes lettres rouges un tableau des 42 h du loup de Sarkis. Intrigant oxymore, qui peut sonner comme une promesse ou une menace.

One another pourrait être l'histoire d'une nuit unique et interminable qui unit Berlin et Saint-Petersbourg.

Une nuit sans fin qui ne connaît pas la lumière de l'aube, qui s'étend sur des villes désertes et glisse dans des intérieurs aux moquettes et banquettes usées où, sur fond de rideaux et papiers peints délavés, des personnages passent, ou bien posent, devant et pour Alisa Resnik.

Parfois dans l'abandon ou l'absence, parfois défiant ou ignorant la camera, les protagonistes semblent jouer une pièce où se mêlent histoires déjà vues et énigmes policières. Défile alors une succession de solitudes, de visages marqués, de corps blêmes, seuls ou entrelacés, en équilibre au bord d'un abîme ou figés dans un cauchemar où la neuvième porte pourrait s'ouvrir d'un moment à l'autre.

Alisa Resnik photographie la vie et son reflet, la fragilité, la grâce, la mélancolie, la solitude.

D'un univers qui respire inquiétudes et angoisses, elle restitue une image où l'on ressent surtout son empathie profonde avec les personnes et avec les lieux.

Lieux dont elle affectionne, ou elle récrée en jouant de l'obscurité et de la pénombre, l'ambiance d'un vieux théâtre de quartier aux velours rouges ou les atmosphères à la David Lynch. Bars et couloirs d'hôtels vides, usines désaffectées, maisons qui semblent inhabitées malgré les fenêtres éclairées, arbres couverts de neige ou de guirlandes, interrompent et rythment le cortège des portraits. Ses images, nettes, se passent du recours au flou, rare, pour devenir des visions étranges et poétiques.

Le monde d'Alisa Resnik s'est construit au fil du temps et résonne de ses voyages et de ses rencontres : entre Est et Ouest, entre avant et après la chute du mur de Berlin, en élaborant les expériences des workshops avec Antoine D'Agata et Anders Petersen ou de la masterclass avec Giorgia Fiorio, ainsi que de sa rencontre avec la peinture classique en Italie.

Le spectre chromatique d'Alisa Resnik est fait des couleurs de l'obscurité, des rouges et des verts sombres qui absorbent les rares lumières et rappellent les tons tragiques du Caravaggio.

Ses damnés peuvent faire penser aux descentes aux enfers de D'Agata, son monde de la nuit renvoyer à celui du café Lehmnitz de Anders Petersen à Hambourg, repaire d'alcooliques, marins et prostituées, mais, au delà des références, le plus important dans le travail d'Alisa Resnik est cette écriture photographique envoûtante et capable de traduire un approche fusionnel et tendre vers les personnes rencontrées et photographiées.

Ainsi, One another ressemble au portrait d'un huit clos qui protège et rassure, plutôt que inquiéter.

Enfin, il ressemble à un portrait de famille, d'un cercle familial un peu maudit, peut être..., mais où les liens demeurent.

Laura Serani - Commissaire de l'exposition

Vernissage d'Alisa Resnik "One Another"
Série "One Another" #37, 2012

Rompre avec la solitude

"Le temps est un avion à réaction, il se déplace à toute allure" et dans son vol impétueux, les gens et les choses qui se précipitent sous nos yeux sont sûrs de cacher leur essence intérieure. Dans ce temps infini qui s'écoule nous errons, avide d'un simple moment de sincérité.

La photographie est le moyen d'arrêter un moment et d'avoir une chance de regarder plus profondément la réalité indicible, d'aller au-delà de cette dichotomie généralement douloureuse entre le sujet et l'objet. C'est la manière de construire un abri sûr de sensations sur les sables mouvants de la rationalité, de se sentir comme chez soi en regardant par la fenêtre un train qui passe.

Paysages couleurs de plomb, usines en ruine, écho des salles vides, des vieilles pièces gardant toujours le subtil sentiment du passé, et les visages, les visages des gens ... des regards furtifs, de petits gestes maladroits, des mains à la recherche d'un soutien, le chagrin ou la dureté dans le coin de l'œil - ils sont tous comme des oiseaux prêts à voler de leur propres ailes à la recherche de votre sympathie, dans l'espoir de sortir de la solitude.

Ces images se matérialisent dans les projections de nos souvenirs et commencent à vivre par elles-mêmes. Elles nous racontent des histoires que nous pourrions avoir vu de nos propres yeux. Elles combinent les couleurs et les formes avec nos rêves et nos sentiments, devenant une partie de nous-même, et nous sommes alors condamnés à y revenir encore et encore.

De cette errance à travers le monde entier, nous sommes à la recherche de moments que nous pourrions arrêter et transformer en vision, à la recherche d'une révélation, d'un miroir ... toujours à la recherche d'un miroir ...

Alisa Resnik


La série de photographies One Another qui a reçu en 2013, l' European Award for Photography, a ainsi fait l'objet d'un livre au titre éponyme publié en cinq langues chez cinq éditeurs différents : Actes Sud (France), Blume (Espagne), Dewi Lewis Publishing (Royaume Uni), Kehrer Verlag (Allemagne) et Peliti Associati (Italie).

Vernissage d'Alisa Resnik "One Another"
Série One Another #33, 2012

Biographie
Alisa Resnik est née en 1976 à Saint-Petersbourg en Russie.
En 1990, elle quitte la Russie pour s'installer en Allemagne.
Elle étudie l'Histoire de l'art et la philosophie à l'université d'Humboldt (Berlin, Allemagne) et à l'université de Bologne (Iatlie)

Expositions:
2014 Exposition galerie HUIT, Arles, France.
La Petite Biennale Photographique, Blain, France.
Exposition personnelle, Kunstnetzwerke, Vienne, Autriche.
2013 Projection de la série "One Another " Théâtre Antique Arles.
Rencontres de la photo Arles, France.
2012 Exposition personnelle, Chateau de la Guerche. La Guerche, France.
Exposition collective, BURN, Bondi Pavillon, Head On Photofestival, Sidney, Australie.
Exposition collective, Ateliers Electriques - Les Rencontres d'Arles. Arles, France.
2010 Exposition collective, Prospekt Agency. Milan, Italie.
2009 Exposition collective. "Descubrimientos Photoespana". Madrid, Espagne.
Exposition personnelle. "Crossing Railway Lines". Rome, Italie
Prix
2014 Finaliste prix Leica Oskar Barnack
2013 Meilleur livre européen de photographie

[18:00-22:00] Vernissage d'Anne de Nanteuil "espace machine"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
du 6 septembre au 14 octobre

[18:00] Vernissage d'YZ "A London Adventure"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
du 6 septembre au 26 septembre 2014

L'artiste française YZ présente sa première exposition personnelle à la galerie Magda Danysz du 6 septembre au 26 septembre 2014. Intitulée « A London Adventure » cette exposition met en avant le volet londonien de sa série « Lost in the city » et décline ses pochoirs sur une multitude de supports variés : oeuvres sur toile, créations originales sur morceaux de zinc urbain et immenses installations sur bois.« A London Adventure, c'est un portrait de la ville de Londres. Une déambulation dans les quartiers Londoniens ... Façades de bâtiments, panneaux signalétiques, enseignes dialoguent avec une série de nus « Ladybird ». Cette femme fait référence à la narratrice de « The London Adventure » de Virginia Woolf. Une londonienne qui parcourt la ville à la recherche d'un crayon de papier pour écrire. Il y a un également un parallèle entre cette femme mise à nu et la ville qui se révèle par ses façades. Les façades sont l'enveloppe, le contenant de la ville, elles cachent les histoires des milliers d'habitants qui occupent ces bâtiments. » (YZ)

Vernissage d'YZ "A London Adventure"

[18:00-21:00] Vernissage de Christine Maigne "In vitro"
Location:
NextLevel Galerie
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 90 88
Mobile : +33 (0)6 08 16 73 69
Mail : contact@nextlevelgalerie.com
Internet Site : www.nextlevelgalerie.com
Description:
Du samedi 6 septembre au vendredi 31 octobre 2014
Vernissage samedi 6 septembre 2014 de 18h à 21h

NextLevel est heureuse de présenter la première exposition personnelle de l'artiste française Christine Maigne à la galerie, réunissant plus d'une trentaine d'oeuvres inédites.

Il semble qu'au départ, il n'y ait eu que du blanc. Mais maintenant la couche blanche et moelleuse se perfore, laissant percevoir de petits cratères ou petites cloques qui annoncent parfois l'émergence d'une pousse noire.

Les œuvres de Christine Maigne sont des espaces in vitro qui offrent un milieu à des cultures élémentaires, dont la nature et le devenir nous sont inconnus. Ces développements prennent la forme de séries et familles d'émergences noires, d'étranges pilosités sombres, de diverses taches, trous ou bosses qui semblent envahir l'espace et se nourrir du blanc. Certaines sont aiguës et drues, d'autres plus souples ou fragiles.

La surface blanche, les vides, les gonflements de la surface et les petites pousses révèlent tout un monde organique latent, le vide est potentiellement sujet à d'autres développements possibles. C'est ainsi que certaines séries sont presque blanches, pas d'un blanc d'une monochromie abstraite, mais un blanc fertile. Plutôt qu'une présence figée, c'est un phénomène d'apparition que ces œuvres nous donnent à percevoir.

On est troublé par l'ambivalence de ces formes parfois ténues qui se dérobent dans le flou, laissant l'œil impuissant à en savoir plus, et qui se montrent en même temps terriblement visibles et dures lorsqu'elles atteignent la surface du verre et dévoilent une noirceur impudique qui macule la surface. Ces oeuvres feutrées et presque silencieuses semblent nous provoquer par le contraste avec ce qui en éclot.

L'œil est stimulé, l'esprit est amusé. Il ne s'agit en effet que d'un poil, d'une cloque, d'un petit trou, ou d'un point noir, mais cette élémentarité familière et sans échelle nous ouvre à des constellations, à l'infiniment petit, ou à notre propre corps.

Dans l'œuvre de Christine Maigne, la question de la naturalité est toujours posée, ses formes de croissances universelles et très basiques nous renvoient au naturel, à notre animalité, au végétal, au vivant; mais cet univers aseptisé in vitro, presque achrome et la matérialité synthétique des éléments noirs, semblent nous rappeler que la nature est aussi un concept de l'homme et qu'il sait en repousser les limites.


Christine Maigne
Née en 1965
Vit et travaille à Paris

Christine Maigne questionne les rapports paradoxaux que peuvent entretenir le naturel et l'artificiel à travers des réalisations d'échelles monumentales ou plus intimes. C'est à Montréal, où elle a vécu en 1999, qu'elle réalise avec la Galerie Vox son premier projet in situ de grande ampleur, Potager, installation évolutive dans la neige, qui sera suivi de l'exposition Leçon de jardinage à Articule (Montréal, 2000). Ses fictions de pousses se sont ensuite immiscées sous des formes différentes dans des espaces aux typologies variées. Ses Eruptions (présentées dans le « white cube » de Dare Dare à Montréal, un bâtiment historique à Chemin d'art Saint-Flour ou encore une usine désaffectée à Saint-Etienne, France) englobent tout l'espace intérieur des lieux abordés et les murs sont sujets à d'étranges développements pileux. Elle a cultivé ses Implants grâce à la lumière dans les grands espaces de l'H du Siège de Valenciennes lors d'une résidence-exposition en 2005. Dans Rémanence (installation de 2010 dans l'hôtel particulier occupé par l'Artothèque de Caen transformé en univers domestique et plus récemment chez Christian Aubert - Paris, puis à Plateforme - Paris), ce sont les objets et les murs qui révèlent insidieusement un monde organique latent.

Christine Maigne est également l'auteur de plusieurs projets d'art public. Dans Champ d'expériences, réalisé à Anger en 2001, le béton se prête à des métamorphoses organiques (11 « cubes » de béton de 2m60 de coté, dans le jardin semi-public de la Maison des Compagnons du devoir, œuvre sélectionnée dans l'ouvrage Peaux de Béton, éditions Dunod, 2013). Son projet Eclosion (1% artistique) occupe le jardin et la cour d'un groupe scolaire en Basse- Normandie par des modelés de terrain ponctués d'éléments émergents en béton blanc. Poursuivant ses réalisations environnementales, elle a mis en place en 2012 un projet dans le bassin de rétention d'un collège en Essonne qui fait dialoguer le site et l'eau par la présence de Cupules en béton noir.

Parallèlement à ses réalisations in situ, elle développe en atelier un travail plus intimiste qui traite in vitro des mêmes notions de pousses élémentaires. On perçoit sous le verre une légère profondeur dans un passage du net au flou qui donne une troublante matérialité aux petits développements sombres (pilosités, trous ou cloques) qui se nourrissent du blanc.

Vernissage de Christine Maigne "In vitro"

[18:00] Vernissage de Claude Chaussard
Location:
Galerie Jacques Lévy
62, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 79 24
Mobile : +33 (0)6 11 43 69 05
Fax : +33 (0)1 42 78 98 54
Mail : j.levy.galerie62@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueslevy.fr
Description:
Vernissage de Claude Chaussard

[18:00-21:00] Vernissage de Clément Rodzielski "Fraises noires"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
September 6 - October 16, 2014
Opening on September 6, 2014 from 6 to 9 pm

[18:00-20:00] Vernissage de David Goldblatt "Structures of Dominion and Democracy"
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
avec Fleur Pellerin

6 septembre – 18 octobre 2014
Vernissage samedi 6 septembre de 18 à 20h

Vernissage et Lancement du Livre “Photographers' References : David Goldblatt”
Livre d'entretien entre David Goldblatt et Baptiste Lignel

Vernissage de David Goldblatt "Structures of Dominion and Democracy"

[18:00-20:00] Vernissage de David Lefebvre "Pour le reste"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
06/09/2014 - 18/10/2014
Vernissage le 06/09/2014, 18h - 20h

A partir de photographies personnelles, prises au gré de ses déplacements et de ses voyages, David Lefebvre peint des portraits de proches (celui de sa compagne à répétition) comme des paysages champêtres ou urbains. Il y a quelques années, le tableau paraissait « inachevé », laissant visible par endroits la toile vierge, « témoin » du support matériel du tableau, comme le tracé au crayon d'une mise au carreau. Il en reste aujourd'hui la présence occasionnelle de marges blanches en bordure du tableau. Le processus de montage de la composition se manifeste par l'existence d'éléments simplement dessinés – façon Hockney – dont la surface d'occupation relative par rapport à la partie peinte est variable jusqu'à réduire celle-ci à une simple bande colorée (Cedar Bridge). Parfois il s'agit juste d'une déchirure aussi étroite qu'un zip (pour faire référence à Newman). Les tableaux de David Lefebvre sont des images mentales : le réalisme de la scène est affecté par la dé-réalisation de certaines zones. Une perte de données touchant souvent l'élément le plus figuratif de l'image initiale, ouvre ainsi une béance dissimulée comme le ferait un camouflage.
Ces surfaces résiduelles et ces déchirures forment une résille cellulaire dont l'effet vitrail tranche avec l'aspect réaliste de l'environnement. Elles peuvent aussi prendre la forme abstraite de taches rouges ou noires aux contours irréguliers crevant la surface. Lefebvre introduit aussi des sortes de « corps étrangers » : figures géométriques uni-colorées, plates (Falls) ou volumétriques.
Un tel processus de prolifération cellulaire inquiète davantage quand il affecte la forme d'une figure et pas seulement d'un objet. Ainsi de Big Sur Campground dont la silhouette féminine debout sur un rocher est gagnée par un virus visuel qui la recouvre entièrement. « Le verbe forer peut renvoyer à mes images peintes dans lesquelles il y a des espaces vides, des trous, même s'ils apparaissent toujours rebouchés », indique Lefebvre. « Il y avait aussi l'idée de faire une exposition sur la forêt. Finalement, ce sont les interactions qui m'ont intéressé. Je me suis pris au jeu de l'intitulé en anglais et ça a donné « for rest ». Dans « for rest » il y a aussi « le reste » de plus en latin « res » c'est « la chose », donc peut-être est-ce le reste de la chose. »

David Lefevre est né en 1980. A l'âge du 2.0 et de son flux d'images, ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Grenoble le familiarisent avec les « nouvelles technologies », l'installation et la performance. Cela ne le détourne pour autant pas du dessin et de la peinture. Marqué par l'exposition « Cher Peintre, peins-moi » au Centre Pompidou (2002), il apprécie Luc Tuymans, Peter Doig et John Currin. Avec le groupe « Basse Def » animé par Stéphane Sauzedde, il s'intéresse aux images pauvres et veut « revenir à des questions sincères, loin des effets spéciaux sans beaucoup de contenu ». De 2007 à 2012, il prend part à l'aventure collective du Centre d'art « Oui » à Grenoble. En 2007 il participe au projet Pilot 3 en off de la Biennale de Venise (University of Arts, London) sur une proposition de Inge Linder-Gaillard alors curator au Centre d'art Le Magasin.

[18:00-21:00] Vernissage de Farid Rasulov "Dogs in the Living Room"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
du 6 septembre au 11 octobre 2014
Preview Presse : vendredi 5 septembre, 10h
Vernissage : samedi 6 septembre

La Galerie Rabouan Moussion poursuit son exploration des cultures émergentes et propose, après sa découverte à la 55e biennale de Venise, la première exposition personnelle en France de l'artiste azéri Farid Rasulov.

Celui-ci a fait le choix d'une installation se déroulant en all over, recouvrant l'espace de la galerie, du sol au plafond, de tapis traditionnels d'Azerbaïdjan. Le lieu ainsi investi se trouve transformé en une multitude de points de fuite, arabesques et moucharabiehs, devenant le sujet, l'oeuvre même. Farid Rasulov semble encoder un univers occidental - mobilier, white cube - avec le tissage d'un filtre oriental, plongeant le spectateur dans un univers vierge de figuration et foisonnant de formes. Ce travail parle de la confrontation entre Est et Ouest, Orient et Occident.

Curateur : Azad Asifovich

Vernissage de Farid Rasulov "Dogs in the Living Room"

[18:00-21:00] Vernissage de Folkert de Jong "The Primacy of Matter over Thought"
Location:
Galerie Dukan
107, rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancout
France
Mobile : +33 (0)6 61 93 49 29
Mail : info@galeriedukan.com
Internet Site : www.galeriedukan.com
Description:
Vernissage : 6 Septembre / 18h-21h
6 Septembre - 30 Octobre, 2014

La galerie Dukan est heureuse de présenter The Primacy of Matter over Thought, la seconde exposition personnelle de l'artiste néerlandais Folkert de Jong (1972, Egmond aan Zee, Pays-Bas) à la galerie Dukan.

Cet ensemble d'oeuvres récentes a été précédemment exposé au Gemeentemuseum à La Haye dans le cadre de l'exposition La leçon d'anatomie de Rembrandt à Damien Hirst en 2013.

Folkert de Jong, dont l'œuvre est fréquemment présentée dans de prestigieuses expositions internationales, vit et travaille en Hollande. Dans les sculptures et installations monumentales qui l'ont rendu célèbre ces dix dernières années, Folkert de Jong utilise principalement le polystyrène et la mousse de polyuréthane, substances issues de l'industrie pétrolière et qui n'ont que rarement leur place dans le monde de l'art.

En attendant, voici en avant première les images des oeuvres et les dossiers de présentation de l'artiste :
http://www.galeriedukan.com/dl/fdj

Vernissage de Folkert de Jong "The Primacy of Matter over Thought"

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Pétrovitch "Échos"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
06.09.2014 - 11.10.2014

Pour sa rentrée 2014, Semiose fait la lumière sur l'œuvre de Françoise Pétrovitch en lui consacrant sa seconde exposition personnelle à la galerie et en publiant, parallèlement, un catalogue qui rassemble de manière exemplaire un corpus d'œuvres récentes. Deux temps donc, ou deux formes chères à l'artiste (l'exposition et la publication), qui permettront avant tout d'envisager d'autres pistes de lectures de l'œuvre de Françoise Pétrovitch et de se départir de son automatique compréhension par le versant narratif ou poétique.

Car, si depuis le milieu des années 90 Françoise Pétrovitch s'est emparée d'un vocabulaire lié à l'adolescence, l'enfance ou, par extension, aux contes et ses symboles, c'est moins par volonté de dissertation sur le « sujet » que par défi du « genre ».

Ces figures de fillettes, de garçons, que l'on retrouve de manière récurrente au fil des œuvres sur papier, sur toile, des dessins muraux, des sculptures, des installations…sont avant tout des archétypes départis de toute histoire. Ils sont des figures en action, qui, par exemple, jouent à colin-maillard (Colin-maillard, 2014. Lavis d'encre sur papier), se tiennent par la main (Sans titre, 2011. Deux dessins superposés sur papier japon) ou encore se laissent tresser les cheveux (Sans titre, 2014. Lavis d'encre sur papier) dans autant d'actions universelles. Parfois encore ils se mutilent ou se torturent. D'une œuvre à l'autre, ces archétypes simplement sexués (masculin/féminin) sont in fine interchangeables.
Aussi, l'œuvre de Françoise Pétrovitch se trouve-t-elle davantage motivée par les jeux de variations formelles autour de ses archétypes. L'œuvre vidéo intitulée Échos (2013), et à laquelle l'exposition emprunte son titre, est en cela emblématique et va même plus loin en instaurant une dialectique de l'interaction entre ses variations. Échos est un montage enchainé de dessins, qui fait apparaître alternativement des images figurées, où l'on retrouve les archétypes précédemment nommés, des corps extraits, et des images totalement abstraites composées en paysages de couleurs, comparables à des tests de Rorschach ou au « soleil cou coupé » d'Apollinaire. Ce montage joue des fondus enchainés, de l'apparition autant que de la disparition des ces images qui se sur-impriment l'une sur l'autre de manière éphémère, sur la vidéo comme sur notre rétine par effets de persistance. Réfutant toute tentation de hiérarchisation, de classification ou de narration, la vidéo est une succession d'impressions et fait de l'œil du regardeur un récepteur d'informations, certes subjectives, mais pures, c'est-à-dire libérées de tout sens a priori. Car le seul sens qui vaille ici est la vue, par qui les couleurs et les formes enchainées se redoublent ou se multiplient à l'infini, et qui se retrouve ici extériorisée, incarnée par le bassin d'eau placé sous l'écran, vibrant comme une rétine.
Ainsi si les images, qu'elles soient en deux ou en trois dimensions – dessins, toiles ou sculptures – sont bien « évocatrices », elles prennent soin de détourner notre regard du chemin balisé par la narration.

L'exposition découvre la voie d'une œuvre, d'une pratique artistique, motivée par les jeux de composition. Il conviendrait en ce sens d'évoquer plus précisément, chez Pétrovitch, la question du « genre » en tant que catégorie artistique : le genre du portrait, de la « nature morte » ou encore de la « verdure » qui désigne une tenture de tapisserie dont le décor est végétal ou animal, pour comprendre que c'est aussi en écho à toute l'histoire de l'art que l'œuvre de Françoise Pétrovitch est composée.

Leslie Compan

Vernissage de Françoise Pétrovitch "Échos"

[18:00-22:00] Vernissage de Jean-Baptiste Lenglet "History Of Trance - Part I"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Commissariat : Thomas Fort

Part I : 06 - 20 septembre
Part II : 02 - 31 octobre

vernissage samedi 6 septembre 2014 18h00-22h00

Les titres résonnent tout au long d'un parcours orchestré par Jean-Baptiste Lenglet et constitué de réponses visuelles et sonores. L'artiste nous invite à creuser à travers les strates qui imbriquent gestes, formes, couleurs et sons. Tout en s'inscrivant dans une continuité de l'histoire de l'art par l'influence du cinéma expérimental, de l'art conceptuel et du minimalisme américain... il se joue des codes classiques pour finalement mieux les inclure dans l'installation globale. Celle-ci devient une « méta-donnée » qui conduit l'ensemble. Elle s'établie sur deux temps, deux parties distinctes, par d'infimes variations. Ici, au-delà des objets, « History Of Trance » se fonde telle une exposition à contempler, à manipuler et à explorer.

Thomas Fort


Jean-Baptiste Lenglet

Né à Nîmes en 1984, Jean Baptiste Lenglet vit et travaille à Paris. Avant de rentrer aux Beaux-Arts il suit un master en théorie du cinéma. Ses recherches influencent indéniablement sa pratique plastique et guident son intérêt pour le cinéma. Après avoir suivi un semestre d'étude à Cal'Arts à Los Angeles, il revient en France pour passer son diplôme de cinquième année. «A Nightmare on Hopi Street» se constituait comme une installation totale, fondée sur des références culturelles diverses, voir antinomiques, de Freddy au Rituel du serpent de Aby Warburg, les indiens Hopis faisant face à l'industrie du spectacle américaine. Cette exposition de fin d'études à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris fut félicitée à l'unanimité par le jury. L'artiste eut ensuite l'occasion de montrer son travail dans plusieurs expositions collectives et personnelles en France et à l'étranger. Aujourd'hui il poursuit, en thèse, un vaste projet vidéographique nommé Amnésie Générale à travers l'observation de trois grandes capitales asiatiques : Phnom Penh, Tokyo et Pékin. Enfin, attiré par la pratique du livre d'artiste, il s'investit en tant que co-fondateur du projet d'auto-édition de « The Panels Of Silence », ainsi qu'en tant que directeur artistique de la maison d'édition « Récit ».

Le travail de Jean-Baptiste Lenglet questionne l'image et sa construction à travers un ensemble de techniques issues du cinéma, de la vidéo, de la sérigraphie, et des références culturelles telles que la civilisation des indiens Hopis ou l'histoire de la musique électronique. Il pense ses installations comme des expositions globales composées de multiples pistes à emprunter. Tout comme dans ses vidéos, celles-ci se composent en couches que le spectateur manipule, entre fiction et réalité.

http://seestudio.fr/jean-baptiste-lenglet/

Vernissage de Jean-Baptiste Lenglet "History Of Trance - Part I"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean Bedez "L'Art du combat"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
06 septembre – 04 octobre 2014
Vernissage samedi 6 septembre 2014 de 18h à 21h

La galerie Suzanne Tarasieve est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Jean Bedez.

L'Art du combat (2014), soit deux hommes se faisant face autour d'une table d'où émane une lumière vaporeuse, l'air grave et concentré. Une lourde atmosphère pèse sur cette scène énigmatique, entre blancheur immaculée et noirs profonds. Reprenant le titre d'un ouvrage du célèbre joueur d'échecs David Bronstein (1), Jean Bedez interprète ici au graphite trois photographies d'un moment historique. En 1972, alors que la guerre froide oppose depuis plus de vingt ans les blocs de l'Ouest et de l'Est, l'Américain Bobby Fischer remporte le titre de champion du monde d'échecs face au Russe Boris Spassky, précédent tenant du titre. Jeu de stratégies fatales, impliquant de part et d'autre le sacrifice d'un nombre important de pièces, où le temps et sa gestion sont les équivalents d'une exécution programmée, les échecs se font ici allégorie d'impitoyables luttes de pouvoir.

Interpolation de passés et de présents, où se chiffre l'immémoriale devenir-ruine de l'humanité, l'ensemble des dessins présentés par Jean Bedez à la galerie Suzanne Tarasieve entre en résonance avec cet « art du combat ». Exclusivement en noir et blanc, chacun d'eux devient la pièce d'un échiquier où pouvoirs religieux, économiques et politiques échangent indéfiniment leurs places, à tour de rôle nimbés de sacralité. Ainsi du Cénacle (2010), virtuose reproduction au crayon de La Cène (1495-1498) de Léonard de Vinci. Il pourrait ici s'agir d'une parfaite radiographie de l'œuvre originale si Jean Bedez n'avait voilé les visages des apôtres et de Jésus d'auréoles blanches, pour les délester du leur poids iconique et en réponse à l'interdiction de représenter une figure divine. Cercle de pouvoir sacré auquel fait écho Les Goûteurs-Last supper (2012), étrange réunion autour d'une table d'hommes en costards et de femmes en tailleurs, mangeant et buvant à l'aveugle, les yeux bandés de foulards blancs. Plane ici l'ombre de sociétés secrètes dont les stratagèmes menaceraient le reste de l'humanité.

Si toute stratégie de conquête s'accompagne de son cortège de souffrances et de destructions, les Cavaliers de l'Apocalypse (2011-2014), réinterprétation des passages de la Bible où sont décrits les quatre fléaux qui inaugurent la fin du monde, en sont le cruel théâtre. Annonciateurs de la Famine, de la Conquête, de la Guerre et de la Mort, Le Cheval noir, le Cheval blanc, le Cheval rouge et le Cheval verdâtre étendent ici leurs corps macabres dans de majestueuses constructions perspectives où fusionnent des temporalités et des espaces hétérogènes. Symboles des catastrophes engendrées par les pouvoirs religieux, économiques et politiques, ces chevaux pénètrent aussi bien une salle de conférence du 33ème G8, un fumoir pour hommes d'affaires du début du XXème siècle, un salon cossu sur fond des ruines de Misrata, qu'une cathédrale gothique.

Ainsi, quelle que soit leur nature, les pouvoirs se confondent ici dans un même destin de désillusion et de désenchantement. Déréliction romantique qui hante aussi bien Ascension, Refrigerium que Stabat Mater Dolorosa (2013). Désaffectées et délabrées, des architectures religieuses ou profanes sont ici inondés de lumières aussi évanescentes qu'irradiantes, évocations d'une possible rédemption au sein d'un monde
déshumanisé. Tout en clair-obscur, les cycles sur papier de Jean Bedez laissent ainsi percer une lueur d'espoir sur fond de décombres.

Sarah Ihler-Meyer

Jean Bedez (1976) est diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il a récemment exposé son travail au CRAC de Sète, au centre d'art Maison Grégoire à Bruxelles, à la Biennale d'art contemporain du Havre en 2012, au FRAC Corse et au Musée des Beaux-Arts d'Ajaccio.

1. David Bronstein, LʼArt du combat aux échecs. Le tournoi des candidats de Zurich, 1953

Vernissage de Jean Bedez "L'Art du combat"
Jean Bedez, Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre
2014 - Dessin à la mine de graphite, papier 224g/m2. Encadrement bois blanc, plexiglas, 140 x 220 cm

[18:00] Vernissage de John Murphy "All that fall"
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
6 Septembre - 25 Octobre 2014

La galerie a le plaisir de proposer une exposition d'œuvres récentes de John Murphy, dont l'ouverture sera le samedi 6 Septembre en présence de l'artiste.. Selon ses habitudes, ce Britannique joue sur le thème de la similitude et de la différence - avec des matériaux existants tels que reproductions, photos de films anciens, cartes postales. Ses œuvres évoquent souvent la nostalgie, l'absence, la sexualité, avec une subtilité et un raffinement exquis de précision.

Comme l'indique Colette Dubois, dans un texte critique récent dans H.Art « À ces éléments trouvés, l'artiste associe parfois un fragment de texte ; ces quelques mots, souvent partie de l'oeuvre, en deviennent le titre. Ils produisent un jeu dialectique dans lequel l'association, l'intervalle et l'ellipse - trois opérations typiquement cinématographiques et plus particulièrement liées au montage - ont un rôle primordial. Ce qui se passe dans l'entre-deux de l'image et des mots - cette zone spatiale et temporelle où se crée le sens - est précisément ce qui intéresse l'artiste. L'intervalle, comme l'ont remarqué les cinéastes Dziga Vertov et Jean-Luc Godard ou encore le philosophe Gilles Deleuze, est une affirmation du présent, celui du "regardeur" tout autant que celui du créateur. C'est donc d'un présent variable qu'il s'agit et qui est toujours à rejouer dans le moment du regard ; le temps - un temps anachronique et toujours renouvelé - devient un matériau formel au même titre que l'image, le papier ou la toile. Chez Murphy, ces intervalles entre mots et image sont présents dans chaque pièce et ils se multiplient dans le rapport entre les différents travaux de l'exposition. En effet, l'artiste envisage chaque présentation comme une nouvelle configuration des œuvres qui deviennent alors chacune le fragment d'une nouvelle constellation : tout se passe entre l'image et son titre, la relation aux autres images dans un espace qui devient oeuvre à son tour. »

John Murphy, né en 1945, vit et travaille à Londres. Son travail figure dans de nombreux musées et collections internationales, et sa dernière exposition personnelle d'importance a eu lieu au Musée d'art de Trondheim en Norvège en 2013. Une monographie est en préparation chez Ridinghouse, à Londres.

Vernissage de John Murphy "All that fall"
John Murphy All that fall 2013-14 Cibachrome; Unique . 170 x 220 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Pierre Clerk "The Long View"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
06.09.2014 - 18.10.2014
Vernissage le 6 septembre de 18h à 21h

Vernissage de Pierre Clerk "The Long View"
Pierre Clerk, Oblomov, 1972, peinture acrylique sur toile, 122 x 142 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Sacha Goldberger "Super-Flamands"
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier.schoolgallery@gmail.com
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
4 septembre > 4 octobre 2014
Vernissage samedi 6 septembre 2014 18h > 21h en présence de l'artiste et de la légendaire Mamika

Le Paris Design Week risque de nous mettre l'eau à la bouche ! Du 6 au 13 septembre prochain, Lenôtre transformera la School Gallery en théâtre culinaire. En association avec le photographe Sacha Goldberger, le traiteur français inaugurera une installation de pièces de décor en sucre.

Cette année encore, le Paris Design Week va nous en mettre plein la vue et les papilles ! A cette occasion, un parcours Food & Design ouvrira ses portes du 6 au 13 septembre à laSchool Gallery. En digne ambassadeur du nouveau luxe alimentaire à travers le monde,Lenôtre y présentera ses nouvelles créations : des pièces de décor en sucre, inspirés des photographies de Sacha Goldberger.

Après avoir donné son point de vue sur la vieillesse chez les super-héros dans sa fameuse série "Mamika", Sacha Goldberger continue d'explorer ces personnages avec une vision toujours très personnelle.

Et si Superman était né au XVI e siècle ?
Et si Hulk avait été Duc ?
Et si Van Eyck avait fait le portrait de Blanche-Neige ?

De sa fréquentation avec ces personnages, qui remonte à l'enfance, est né un désir de se les ré-approprier, de les faire revenir dans le giron de l'histoire de l'art, de les rapatrier de l'Amérique lointaine au coeur de la vieille Europe.

Sacha a souhaité confronter ces figures tutélaires de la mythologie américaine contmporaine au regard des peintres de l'école Flamande. Il révèle la matière par la lumière afin de montrer la noblesse et la fragilité des super-puissants de tous les temps. De toute évidence, en photographiant la lumière, on capture l'ombre.

Il invite aussi à la fête des héros de contes pour enfant afin de parfaire la confusion et achève d'inscrire dans l'histoire tous ces personnages devenues icônes pour dévoiler leur humanité, tels qu'en eux-mêmes : fatigués d'avoir à sauver le monde sans répit, promis à une destinée d'immortalité interminable, à jamais prisonniers de leur personnage.

Ainsi, ces héros, qu'ils soient perdus sur la terre ou encore contraints à l'anonymat sont dans une forme de négation de leur propre image. Ces portraits leur donnent une chance de «réparer» leur narcissisme nié.

Par le dérèglement temporel qu'elles produisent, ces images nous laissent découvrir, sous la patine du temps, une mélancolie inattendue chez ceux qui sont destinés à être invincibles.

Là où la science-fiction rejoint l'histoire de l'art, le temps se fond dans l'inépuisable désir de mythologie qui est en chacun de nous.

Ces «modernes» héros redescendent alors, le temps d'une pose, tout juste à notre niveau...

Vernissage de Sacha Goldberger "Super-Flamands"

[18:00] Vernissage de Sheila Hicks "Unknown Data"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
6 septembre - 18 octobre, 2014
Vernissage 6 septembre à partir de 18h

Vernissage de Sheila Hicks "Unknown Data"
Unknown Data, 2014, Lin, acrylique, fibre pigmentée, 51 cm de diamètre, Pièce unique

[18:00-22:00] Vernissage de Stephane Mulliez "MILK {S}"
Location:
One Step Gallery
79, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 74 84 52
Mobile : +33 (0)6 81 66 93 78
Mail : OneStepGallery@gmail.com
Internet Site : www.onestepgallery.com
Description:
Curatrice: Nalini Cazaux

Vernissage
Samedi 6 Septembre 2014, 18h-22h

Exposition
Du 7 Septembre au 20 Septembre 2014
Mardi au Dimanche, 11h-19h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Méditation Lumière"
Location:
Eglise de la Madeleine
Place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Internet Site : www.eglise-lamadeleine.com
Description:
Salle royale de la Madeleine

6 au 18 septembre 2014 vernissages les 6 et 13 septembre à 18h
Ouvert tous les jours de 10h30 à 18h - entrée libre

L'exposition Meditation Lumière est une exposition annuelle qui se déroule dans la salle royale de l'Eglise de la Madeleine - l'originalité de cette manifestation vient de ce qu'elle se veut une manifestation qui allie les arts visuels et les textes littéraires poésies, textes méditatifs, réflexions, pensées.
Que ce soit pour les oeuvres d'art ou pour les textes littéraires, la thématique est celle de la méditation et de la lumière. Le visiteur doit trouver dans l'exposition un lieu où réfléchir, élever ses pensées et son regard vers le beau, faire retour sur soi, quitter pour un instant la vie trépidante pour penser à soi, d'un autre point de vue, celui des poètes et des penseurs et retrouver si cela est possible un ART de VIVRE par la contemplation des belles réalisations données à voir par les artistes. (et lorsque les œuvres vous ont séduites, vous pouvez les acquérir)
Cette année nous accueillons Norma PICCIOTTO photographe, une sélection d'artistes brésiliens, des artistes à l'expression originale, soucieux de la planète, un chemin de croix avec des vitraux de Michèle GAT, des poètes autour de François FOURNET qui met en scène le récital du vernissage le 13 septembre à 19h avec la complicité de Lyse BONNEVILLE - et un second récital poétique le 16 septembre à 19h par Joël Conte, président d'Europoésie qui vient mêler sa voix à celle de Marièva Sol pour notre plus grand plaisir.

Les artistes :
ALBERIC, Nadine AMIEL, Geneviève BOCH, Sonia CHAOFFOUR-OUOROU, Aimée de COURTOZE, Françoise DUGOURD-CAPUT, Annick FEBVRE, Myriam FEUILLOLEY, FIC, Iria GALGANO, Michèle GAT, Monique GAUTHE-COUVAL, Houda HADDANI, Celia HUET, Françoise ICART, Ina KWON, Ghislaine LEGRAND, Verena von LICHTENBERG, Paule PARIENTE, Norma PICCIOTTO, Laure POYET, Patrick de SAGAZAN, Valeria SAMYN, Marie Noelle SARGET, Shuji NAGAO, Marièva SOL, Natalie STRASEELE, Florence THIBAUT, André TURPIN, Philippos VAZAKAS, Nadia VUILLAUME.

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "Pour tuer le mal"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
du 6 septembre au 25 octobre 2014

exposition collective curatée par Nicolas Muller

Alors que le Centre Pompidou rend hommage à Marcel Duchamp pour son exposition de rentrée, la Galerie Maubert, avec Pour tuer le mal, s'intéresse aux « Ready-mades augmentés », et à l'attachement d'artistes à utiliser des objets trouvés selon un processus imposé ou un protocole bien déterminé.

Cette exposition rassemble cinq artistes : explorateurs de matières, dessinateurs che-vronnés et collectionneurs d'objets trouvés. Attentifs aux matériaux qu'ils emploient, traces, coulées de peinture, marques d'usure, rouille jalonnent leurs travaux. Des artistes qui rendent sensible leur environnement en y extrayant certains emblèmes, certains débris témoins de notre monde, portant la marque d'une utilisation, voire d'un choc ou d'un accident. Autant de vestiges présentés pour cette exposition qui placent le geste au premier plan, en porte-à-faux avec le décor aseptisé et les objets lisses de notre quotidien.
Pour tuer le mal, Jérémie Grandsenne préconise l'usage d'une ancienne et majestueuse arquebuse japonaise parée de dorures. Mais peut-être éradique-t-il aussi ce mal en collectant puis en détournant par l'écriture et le caviardage divers documents allant de la brochure publicitaire insipide à la page respectable du livre d'histoire. Les légendes tantôt cruelles, tantôt poétiques détournent le sens du document-source et s'ajoutent aux traces d'usures et aux indices évoquant d'anciennes manipulations.
Dans le même temps, Elizaveta Konovalova remet en question nos objets du quotidien caractérisés par leur uniformité. En témoigne son assortiment de papiers millimétrés marouflé à même le mur, qui transforme cet outil-support indiquant la norme et la mesure en motif géométrique variable. L'ordonnancement des formats sur le mur est inattendu, les feuilles se chevauchent les unes avec les autres. La règle s'amenuise au profit d'un dispositif coloré et dynamique. Sa collection d'allumettes impropres à l'utilisation du fait de leur défaut de fabrication, célèbre la malfaçon et permet d'observer les micro failles de nos systèmes de production automatisés. La série d'arceaux en acier inoxydable de Nicolas Muller révèle aussi l'erreur, ou plutôt l'étourderie. Celle de l'automobiliste ayant heurté ces barrières de l'espace public déli-mitant les zones franchissables ou non. La norme est brisée, mais les arceaux s'ancrent dans un socle géométrique en béton qui agit comme un rappel nostalgique de leur autorité perdue. L'artiste donne à voir les stigmates d'un accident ou d'un acte de vandalisme symbole d'une dissidence, mais aussi un dessin. Une série de lignes brisées dans l'espace. De dessin, il en est fondamentalement question dans le travail de Nicolas Muller.
Construction et geste débridé se toisent et cohabitent sur la feuille, à l'instar des encres sur papier de François Génot, dont le déploiement libre a été figé et cristallisé sous l'effet du gel de l'hiver. La glace se mêle au geste. Mais aussi le feu, ou l'air : Manon Bellet plaque un support métallique chauffé par les rayons du soleil à la surface de feuilles de papier thermique. Il en résulte une série d'impressions de chaleur, comme de mystérieuses radiographies à la composition aléatoire, qui rendent visible ce qui ne l'est pas ; tout comme ses cyanotypes qui rendent tangibles les mouvements de l'air. Dans un dernier élan, François Génot livre une série d'ouvrages trouvés ayant été raturés par des enfants. First Explosion, titre donnée à cette installation, est une invitation à la dissidence douce et un hommage à la spontanéité de l'enfance qui fait fi des règles et des conventions.

Artistes :
Nicolas Muller
Elizaveta Konovalova
François Génot
Jérémie Grandsenne
Manon Bellet

Vernissage de l'exposition collective "Pour tuer le mal"

[18:00] Vernissage du 47ème salon de l'Amicale Artistique Chelloise
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
L'Amicale Artistique Chelloise organise son 47e salon-exposition regroupant les réalisations artistiques des artistes fréquentant son atelier de création. Près de cent cinquante œuvres sont à découvrir : peintures, sculptures, monotypes, croquis, kakemonos…

http://www.artistes-aac-chelles.fr/

[18:30] Avant-première "LE SEL DE LA TERRE"
Location:
Cinéma le Méliès
Centre commercial de la Croix-de-Chavaux
Patio central (en bas des escalators)
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Phone : +33 (0)1 48 58 90 13
Internet Site : www.montreuil.fr/culture/cinema/
Description:
Avant-première "LE SEL DE LA TERRE"

[18:30] Cookut cocotte party
Location:
Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte
Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte
BP 68004
95970 Roissy CDG Cedex
M° RER B Parc des Expositions
France
Phone : +33 (0)1 48 63 30 30
Fax : +33 (0)1 48 63 33 63
Internet Site : www.expoparisnord.com
Description:
Cookut cocotte party

[18:30] Vernissage "20ème édition de Céramiques sur Seine"
Location:
Espace Saint-Jean
26, Place Saint-Jean
77000 Melun
M° RER D Melun
France
Phone : +33 (0)1 64 52 10 95
Fax : +33 (0)1 64 09 11 46
Mail : espacesaintjean@ville-melun.fr
Internet Site : www.ville-melun.fr/Agenda/Espace-Saint-Jean
Description:
- Un marché de 50 céramistes de Seine et Marne, d'Ile de France, de province ... et d'ailleurs ! qui présentent des oeuvres originales
- Des expositions en entrée libre à l'Espace Saint Jean du 6 septembre au 5 octobre 2014 avec Alexandra TOLLET (prix du Jury 2013),
- Charles HAIR et les céramiques de l'Association POTENTIEL.

Inauguration générale : samedi 6 septembre à 18h30

[18:30] Vernissage d'Anna Gaskell & Douglas Gordon "Vampyr"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
September 6 - October 25, 2014
Opening on September 6, 2014 from 6.30PM

Yvon Lambert est heureux d'annoncer l'exposition Vampyr de l'artiste américaine Anna Gaskell et de l'artiste écossais Douglas Gordon.
Mêlant leurs œuvres - vidéos, installations et photographies - Anna Gaskell dont c'est la quatrième exposition et Douglas Gordon dont c'est la septième exposition, proposent un dialogue visuel et sonore dans les deux salles de la galerie.
C'est le résultat de sa très étroite collboration avec Svetlana Lunkina, première danseuse du Bolchoï, qu'Anna Gaskell nous donne à voir, jouant à explorer et subvertir les rôles d'interprète et de spectateur. Lunkina regarde Gaskell en train de l'observer tout en sachant que la danseuse est alimentée par le regard du spectateur qui ne peut être activé que par la danseuse elle-même. Les deux femmes exécutent ainsi une sorte de pas de deux, fusionnant la performance de Lunkina dans le travail en deux dimensions de Gaskell.
Douglas Gordon donnera à cette exposition une forme de rétrospective avec une large sélection d'œuvres anciennes et nouvelles, choisies pour offrir au visiteur l'expérience sensible de la profonde dualité de la nature humaine : amour et haine, séduction et violence, vie et mort ... Un dispositif rappelant les cabinets de curiosité, où l'étrange côtoient le merveilleux, rend propice les réminiscences et permet une nouvelle fois de tester le pouvoir d'attraction de l'image et sa capacité de transformation du réel.

>> CP

Vernissage d'Anna Gaskell & Douglas Gordon "Vampyr"

[18:30] Vernissage d'Etel Adnan "Dans la Forêt"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
6 - 20 septembre 2014

>> CDP

Vernissage d'Etel Adnan "Dans la Forêt"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition de Marièva SOL et An PRA
Location:
International Art Gallery
A.P.A.I. Association pour la Promotion des Artistes Indépendants
78, avenue de Suffren
Village Suisse
Cour Anglaise Galerie 19
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 42 19 96 42
Mobile : +33 (0)6 62 48 50 98
Mail : contact@internationalartgallery.fr
Internet Site : www.businessart.org
Description:
International Art Gallery est heureuse de vous présenter les Semeuses d'Automne du 4 au 14 septembre :
- Marièva SOL : Peintre surréaliste, dessinatrice, caricaturiste, écrivain et enseignante en Art, Littérature et Comédie.
- An PRA : Dessinatrice, plasticienne, poétesse, musicienne et photographe.

Vernissage de l'exposition le samedi 6 septembre à partir de 18h30 avec un récital poétique et musical des Semeuses d'Automne.

Vernissage de l'exposition de Marièva SOL et An PRA









[19:00-23:00] Lancement officiel de François Azambourg-Auto-édition
Location:
Espace Modem
25, rue Yves Toudic
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 48 87 08 18
Fax : +33 (0)1 48 87 68 01
Mail : info@modemonline.com
Internet Site : www.modemonline.com
Description:
François Azambourg se lance dans l'auto-édition et présente 20 années de recherche. Cocktail sur invitation.

[19:00-22:00] Présentation des nouvelles éditions et sélections de Serge Bensimon "Ensemble
Location:
Gallery Serge Bensimon
111, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 50 77
Internet Site : www.gallerybensimon.com
Description:
Présentation des nouvelles éditions et sélections de Serge Bensimon "Ensemble"

[19:00-22:00] Soirée MATOS
Location:
Merci
111, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 00 33
Mail : eshop@merci-merci.com
Internet Site : www.merci-merci.com
Description:
Soirée MATOS

[19:00-21:30] Vernissage de Mu Pan, Tangent Lin, Antoine Corbineau
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
[6/09 > 18/10/2014]
vernissage samedi 6 septembre de 19h à 21h30

La rentrée 2014 est l'occasion de présenter pour la 1ère fois à la galerie les peintures de Mu Pan, artiste taïwanais vivant à Brooklyn, que vous aviez peut-être découvert lors de la 2e exposition "Hey" du magazine éponyme à la Halle St Pierre (Paris) en 2013.

Vernissage de Mu Pan, Tangent Lin, Antoine Corbineau
Mu Pan, "High Mountain Is Green And Stream Is Blue", 67 x 101cm

A ses côtés, 4 nouveaux dessins de Tangent Lin, également taïwanaise, qui avait connu un grand succès au printemps dernier lors de notre participation à la foire Drawing Now.

Vernissage de Mu Pan, Tangent Lin, Antoine Corbineau
Tangent Lin, "Untitled", 32 x 49cm

Enfin cette exposition de rentrée est également l'occasion de présenter les nouvelles productions d'Antoine Corbineau (dont la récente carte de Paris a fait l'objet d'un article dans Time Out).

Vernissage de Mu Pan, Tangent Lin, Antoine Corbineau
Antoine Corbineau, "Skype", 70 x 100cm

[19:00-21:00] Vernissage de Vincent Olinet "cloche sexe"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
6 septembre - 11 octobre
Vernissage samedi 6 septembre, 19-21h

Vernissage de Vincent Olinet "cloche sexe"
Vincent Olinet, Brèche Jaune Smokey (détail), 2014. 60 x 90cm, acrylique sur verre feuilleté

[19:00] Vernissage de l'exposition "Le Village du Vietnam"
Location:
Centre culturel du Vietnam en France
CCV
19, rue Albert
75013 Paris
M° Porte d'Ivry, Olympiades
France
Phone : +33 (0)1 53 82 48 42
Mobile : +33 (0)9 63 65 31 55
Fax : +33 (0)1 45 84 53 22
Mail : contact@ccv-france.org
Internet Site : www.ccv-france.org
Description:
Vernissage de l'exposition "Le Village du Vietnam"










[20:30] Clôture du Festival Silhouette
Location:
Parc de la Butte du Chapeau Rouge
5, avenue Debidour
75019 Paris
M° Pré-Saint-Gervais, T3 Robert Debré
France
Internet Site : equipement.paris.fr/parc-de-la-butte-du-chapeau-rouge-1811
Description:
Clôture du Festival Silhouette

[20:30-22:30] [Deauville] Avant-première du film "Les Recettes du bonheur"
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
En présence de Charlotte Le Bon, Helen Mirren et Manish Dayal, Alexandra Lamy, Chloé Jouannet, Frédéric Beigbeder, Lara Micheli, Bérénice Bejo, Michel Hazanavicius, Linda Hardy, Vahina Giocante, Lola Bessis, Anne Berest, Pauline Lefèvre, David Ginola, Thierry Lhermitte, Nelson Monfort, Patrick Braoudé











[21:00] Avant-première "GERONIMO"
Location:
Cinéma le Méliès
Centre commercial de la Croix-de-Chavaux
Patio central (en bas des escalators)
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Phone : +33 (0)1 48 58 90 13
Internet Site : www.montreuil.fr/culture/cinema/
Description:
avec l'équipe du film

[21:00-23:55] Festival Silhouette
Location:
Parc de la Butte du Chapeau Rouge
5, avenue Debidour
75019 Paris
M° Pré-Saint-Gervais, T3 Robert Debré
France
Internet Site : equipement.paris.fr/parc-de-la-butte-du-chapeau-rouge-1811
Description:
Le Festival Silhouette dévoile sa programmation 2014! Du 29 août au 6 septembre, faites le plein de découvertes cinématographiques au parc de la Butte du Chapeau Rouge (19e) avec en toile de fond les lumières de la ville.

Près de 50 films courts de tout genre et de toute provenance seront projetés durant les 9 soirées du festival. Chaque soirée sera l'occasion de découvrir des propositions artistiques fortes que Silhouette a eu envie de partager avec le public.

http://www.association-silhouette.com












[22:00] Avant-première "THESE FINAL HOURS"
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
Avant-première "THESE FINAL HOURS"

12:00
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