Saturday, January 10, 2015
Public Access


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Category: All

10
January 2015
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  Exposition "DESSINS DU STUDIO GHIBLI"
Location:
Art Ludique-Le Musée
34, quai d'Austerlitz
Docks en Seine
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz, Quai de la Gare
France
Phone : +33 (0)1 45 70 09 49
Mail : info@artludique.com
Internet Site : www.artludique.com
Description:
Du 4 octobre 2014 au 1er mars 2015, Art Ludique-Le Musée, dévoile 1 300 dessins originaux du célèbre studio japonais.

Mon voisin Totoro, Le tombeau des lucioles, Le château dans le ciel, Pompoko, Princesse Mononoké, Mes voisins les Yamada, Le voyage de Chihiro, Ponyo sur la falaise, Le vent se lève ou Le conte de la Princesse Kaguya, autant de films dont la beauté des dessins et de l'animation ainsi que la qualité scénaristique sont unanimement reconnus et admirés dans le monde entier.
Pour appréhender le génie créatif d'Isao Takahata et Hayao Miyazaki, les auteurs de ces chefs-d'oeuvre, pour percer les secrets de leur animation et partager leurs émotions artistiques, cette exposition exceptionnelle présentera près de 30 ans de dessins du Studio Ghibli à travers 1 300 layouts (dessins originaux) des films produits par le studio.

Pour la première fois en Europe, le public va pouvoir admirer ces dessins qui sont la genèse de toutes les productions du studio et préfigurent ce que l'on peut découvrir sur grand écran, toute la matière graphique qui est le creuset artistique essentiel à tout film d'animation.
Pour Isao Takahata, le layout est la composante clé dans la production d'un film d'animation.
Les layouts définissent, en effet, pour chacun des plans des films ce que seront l'ambiance d'une scène, son décor, la position, l'attitude et l'expression des personnages.
Cette exposition permet de montrer ces magnifiques dessins pour la première fois au public européen et de rendre ainsi hommage aux remarquables qualités artistiques de ceux qui les dessinent.
Pour Hayao Miyazaki : « L'animation est une illusion et le public est curieux de voir comment elle va l'éblouir ».
Quels secrets, cette plongée au cœur des dessins de Takahata et Miyazaki, permettra-t-elle de dévoiler ? Isao Takahata répond : « Cela dépend de l'imagination de chacun des visiteurs ».
Après les prestigieuses expositions « Pixar, 25 ans d'animation » et « L'Art des Super-Héros Marvel », cette nouvelle exposition de Art Ludique-Le Musée, « Dessins du Studio Ghibli : les secrets du Layout pour comprendre l'animation de Takahata et Miyazaki » est une formidable occasion de mettre en valeur les créateurs de ces univers qui marquent tant notre imaginaire et de faire découvrir au grand public la dimension artistique majeure qui est à l'origine de ces oeuvres qui le font rêver.

Exposition "DESSINS DU STUDIO GHIBLI"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-20:00] Vernissage de Giorgio Silvestrini
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
10 janvier - 28 février 2015
Vernissage le samedi 10 janvier de 11h à 20h

L'air d'un sabot qui vire à la peau d'anguille - Mériam Korichi

Décalage, écart, bifurcation. La peinture de Giorgio Silvestrini est un instrument bifide. Elle suspend l'impression d'évidence sensible immédiate et sans ambiguïté et donne une autre qualité de présence à l'objet exhibé et isolé de tout contexte narratif et explicatif. On entre dans l'espace et on a d'abord l'impression fugitive qu'il y a du vent : on est à Venise au temps de l'empire austro-hongrois quand on voit les piquets d'amarrage de Venedig. L'eau, les voiles, les coques marines qui frayent, ces images en mouvement, ces images de mouvement, viennent à l'esprit. On est presque pris par une impression de tangage - le temps d'un sein nu entre deux chemises. Puis, on comprend qu'il ne se passe rien de tout cela, qu'il n'y a pas de vent qui soulève ces tissus peints coiffant ces piquets. Formes, aspects et textures : ça glisse, et pourtant c'est fixe, c'est bien là, ça ne bouge pas, ça prend la pose et la lumière. Ce que l'on a sous les yeux ne sont pas des images, mais des mises en scène insolites qui déjouent les réflexes de reconnaissance mécanique des objets environnants, soumis normalement à un processus d'identification puis de classifications, annulant le regard que l'on porte sur eux. Là, le mécanisme routinier ne fonctionne plus, l'art du peintre a mis au point un dispositif formel et systématique où le seul enjeu est de regarder, de voir la composition picturale qui présente la chose comme sur une scène de théâtre avec ses projecteurs subtiles et orientés qui font de l'espace une géographie d'ombres et de lumière, accentuant les reliefs, creusant les volumes, moirant les surfaces. Ce n'est pas le temps du mouvement que l'on saisit ici, c'est le moment de la composition. Giorgio Silvestrini nous met devant le relief matériel des objets comme Alfred Jarry nous remet dans l'oreille le relief sonore des mots qui ne sont jamais réductibles à leur sens. Voici Père Ubu qui, sous le fouet, se met à avoir « l'air d'un sabot qui vire à la peau d'anguille ». Avoir l'air de quelque chose, c'est l'être et ne pas l'être à la fois. Un requin en trophée ? Un hamac en patchwork ? Des plumes jaunes qui dansent sur un morceau de carton ? Gros plan sur une sucette ? Un cyclope ? Une balle de tennis enturbannée ? Une tête d'oiseau au bec de léopard ? Des bouton-yeux ? Des feuilles d'arbres, des feuilles de papier froissés ? Un oiseau en origami ? Une girouette de fête foraine ? L'ironie colore de manière particulière l'ensemble de ce solo show, ironie légère qui aiguillonne le sens de la composition, l'importance de la picturalité, ironie qui éloigne tout onirisme, toute efficacité graphique et même tout surréalisme. Le rapport à l'objet est frontal, il ne se passe rien en dehors de l'affirmation sensible et immanente d'un objet composite et hybride dans le tableau. Le tableau expose la précarité de ces objets mais la neutralise dans sa lumière qui fige l'instant de manière douce et familière, nous renvoyant à notre élément, ce de quoi notre pensée et sensibilité sont faites, à savoir de morceaux de présent, de maintenants qui se composent plus ou moins harmonieusement. Giorgio Silvestrini raccorde la peinture avec son langage propre et exclusif, dans le silence de toute extrapolation de sens, défendant comme Uccello ou Casorati, Morandi ou De Chirico, la mise en scène picturale et l'exubérance d'une composition trop construite pour céder à l'illusionnisme - constructions rigoureuses et soigneuses transfigurant l'ambivalence étrange de ces objets précaires peints d'après des maquettes de fortunes, faits de chiffons et de cartons, de bouts de tissus et de bouts de bois, comme des marionnettes fichées sur des tiges mais affichant une réelle personnalité. Ces pantins et mannequins attifés nous tendent le miroir par où nous pouvons reconnaître que nous sommes peut-être faits de la même étoffe.

Mériam Korichi est agrégée et docteure de philosophie, dramaturge et metteure en scène. Elle a publié des travaux consacrés à Spinoza, à Andy Warhol, à Shakespeare, à Camus, à l'esthétique et à l'éthique contemporaines. Elle a notamment travaillé à la Comédie-Française, à l'Opéra Comique et aux Bouffes du Nord. Depuis 2010, elle conçoit et met en scène des happenings philosophiques : La Nuit de la philosophie à l'Ecole Normale Supérieure le 4 juin 2010, www.nuitphilo-ens.fr ; My Night with Philosophers à l'Institut français de Londres le 8 juin 2012 et le 7 juin 2013, www.institut-francais.org.uk ; Die Nacht der Philosophie le 13 juin 2014, www.dienachtderphilosophie-berlin.de ; et prochainement : Philosophy block on 5th av., à New York, le 24 avril 2015.

Vernissage de Giorgio Silvestrini

[11:00] Vœux du maire d'Evry
Location:
Evry
Evry
91000 Evry
M° RER D Evry - Courcouronnes
France
Internet Site : www.evry.fr
Description:
Francis Chouat, Maire d'Évry-Président de la Communauté d'Agglomération Évry Centre Essonne, et le Conseil municipal, vous invitent à participer à la cérémonie des voeux.

Samedi 10 janvier 2015 - 11h

Hôtel de Ville - Place des Droits de l'Homme et du Citoyen


[12:00-18:00] Démonstration du jeu Monster Hunter 4 Ultimate
Location:
Studio Cyclone
Cyclone Le Studio
16/18, rue Vulpian
75013 Paris
M° Glacière
France
Phone : +33 (0)1 45 35 75 75
Mail : cyclone@cyclonelestudio.fr
Internet Site : www.cyclonelesite.com
Description:
Samedi 10 janvier se déroulera à Paris un événement communautaire avec notamment pour invités : Ryozo Tsujimoto, producteur de la série, et Kaname Fujioka, directeur de Monster Hunter 4 Ultimate.

Nintendo prévoit un cadeau spécial qui sera distribué lors de cet événement et vous conseille donc d'emmener votre 3DS pour pouvoir en profiter !




[14:00-19:00] Photo-shoot, Performances, projection vidéo et set musical
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
"Persona, Dada, La La La..." Une Proposition de S.Junker & L.Friquet

Les samedi...
MAUVAIS GENRE

Dans le cadre de l'exposition Mauvais genre, Laetitia Hecht et Samantha Barroero sont heureuses de vous présenter:

" Persona, Dada, La La La…"

Une Proposition de Susanne Junker et Laurent Friquet


Photo-shoot / Projet ID-Identity par Susanne Junker de 14h à 19h.

«Il y a quelques années j'ai réalisé que parfois nous pouvons être «laide» pour être «belle» ou ce que la société pense être «belle».

Susanne Junker sera d'abord mannequin dans les années 90. Photographiée par les plus importants photographes de mode elle fera les couvertures du ELLE et autres grands magazines de mode. En 1999 elle décide de tout arrêter pour se réapproprier son image en se photographiant par morceaux choisis. Son travail apparaît alors comme une quête identitaire en contradiction affirmée avec le diktat des studios de mode.

ID-Identity est un de ses derniers projets photographiques créé en 2006, son studio mobile a voyagé de la Chine à l'Europe, dans des Musées et Institutions où sont organisées les séances photos.

ID-Identity en vidéo

Le concept est de photographier les femmes pendant qu'elles se maquillent et cela sans miroir. L'appareil photo devient le miroir invisible. Chaque séance photo est individuelle, le modèle est libre de choisir ce qu'elle veut faire, tout comme le temps qu'elle prendra pour se maquiller. Certaines femmes utiliseront juste une couleur et 5 minutes suffiront, d'autres prendront plus de temps. Les photographies ne seront pas retouchées.

C'est l'occasion pour certaines d'entre vous de participer a un processus de création et de devenir le temps d'une séance un des éléments de cette œuvre.
La galerie ADDICT deviendra le Samedi 10 Janvier 2015 de 14.00 à 19.00 un Studio d'artiste. Le nombre de place étant limitées veuillez confirmer votre présence et le créneau horaire souhaité par email à lagalerie@addictgalerie.com

Performances, projection vidéo et set musical par Laurent Friquet à partir de 16h30.

"J'étais fasciné par des performeurs scéniques comme Iggy Pop. Quands tu prends juste la personne, ce sont des transes incroyables. Le corps est dans une tension, un déchainement, une liberté totale."

Laurent Friquet est un artiste pluridisciplinaire: Performer, vidéaste, photographe et musicien. Ses Autoportraits ou corps exploré, parcellé, enregistrent la trace de mouvements, de respirations et d'oscillations.

Laurent Friquet traite du corps comme d'un paysage.

Photo-shoot, Performances, projection vidéo et set musical

[14:00-21:00] Vernissage : Pierre Zinenberg, Philippe Arnault et Guillaume Beaugé
Location:
Galerie Peinture Fraîche
29, rue de Bourgogne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 45 51 00 85
Mail : peinturefraiche@wanadoo.fr
Description:
du 10 au 24 janvier 2015
Vernissage ce samedi 10 janvier de 14h à 21h

Vernissage : Pierre Zinenberg, Philippe Arnault et Guillaume Beaugé

[14:00-21:00] Vernissage d'Ernest T. "La Smoud Emotion"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
Vernissage d'Ernest T. "La Smoud Emotion"

[14:00] Vernissage de Robert Zandvliet « Nocturne »
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
du 10 janvier au 14 février 2015
Vernissage samedi 10 janvier à partir de 14h

Vernissage de Robert Zandvliet, « Nocturne »

[14:00-21:00] Vernissage de Valentin Dommanget "DIGITAL STRETCHER STUDIES"
Location:
Galerie Olivier Robert
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 25 31 87
Mail : info@galerieolivierrobert.com
Internet Site : www.galerieolivierrobert.com
Description:
10 JANVIER - 21 FÉVRIER 2015
VERNISSAGE LE SAMEDI 10 JANVIER DE 14H À 21H

Vernissage de Valentin Dommanget "DIGITAL STRETCHER STUDIES"

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Miroslav Tichý // Piège pour un voyeur"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
10/01 - 28/02 2015
Vernissage samedi 10 janvier, 14h - 20h

Scénographie de T. Hazelzet et Y. Boulot, texte de Marc Lenot

Pourquoi sommes-nous tellement attirés par ces photographies de Miroslav Tichý ? Qu'ont-elles donc qui nous fascine, qui nous empêche d'en détacher les yeux, et qui, ensuite, nous poursuit, nous hante jusque dans nos rêves ? Quelle est cette sourde oppression qui s'en dégage ? Pourquoi suscitent-elles en nous un enthousiasme, un plaisir, un émerveillement à nul pareil ?

Ce ne sont pourtant pas des photographies qui cherchent à plaire, à attirer, à séduire, comme tant d'autres. Pour Tichý, elles n'étaient même pas destinées à être montrées, elles s'empilaient chez lui au sol, en désordre, simple produit de ses flâneries, de ses obsessions, sans qu'il y mette la moindre intention délibérément artistique, voulant seulement se satisfaire lui-même.

Et regardez-les bien, ces photographies, voyez comme elles sont mal faites, sur- ou sous-exposées, floues parfois, souvent tachées de graisse, maculées de poussière, abîmées par un excès de bromure, envahies par des coulures, quelquefois un peu moisies (en fermant les yeux, n'a-t-on pas l'impression de sentir leur odeur âcre ?) ; dans l'une, une mouche a été capturée lors du tirage, d'autres ont leur cadre de carton grignoté par des souris. L'image est ainsi envahie de parasites, de fantômes, formant une seconde pellicule qui s'interpose dans notre vision. Comme le dit Gianfranco Sanguinetti, les photographies de Tichý sont comme ses beautés moraves socialistes : ni épilées, ni désodorisées.

Mais, insouciantes, spontanées, effrontées, solaires, elles sont avant tout vraies.

Facile serait la tentation de parler plutôt du phénomène Tichý, de sa vie, de son étrangeté, de sa découverte, de son invention, de son marché, mais, quand nous sommes face à ses photographies, elles ne nous laissent pas nous échapper, elles ne nous permettent pas de digression, elles nous forcent à parler de l'art de Tichý et de rien d'autre.

Et cela, d'abord, parce que ce sont des photographies de femmes, de corps féminins beaux et désirables, qui s'inscrivent dans une histoire, que Tichý (ancien élève des Beaux-arts de Prague, on l'oublie trop souvent) connaissait bien et dont nous aussi sommes nourris, l'histoire de la représentation – et de la célébration – du corps féminin au fil du temps, de la Dame de Brassempouy à la Vénus d'Urbino du Titien et à l'Odalisque d'Ingres. Et les photographies de Tichý sont d'abord cela, un ultime chapitre dans l'idolâtrie du corps féminin dans l'art.

Mais ici, nul modèle, nulle séance de pose en atelier : ces photographies ne sont pas honnêtes, elles ne résultent pas d'un contrat entre artiste et sujet, elles ont presque toutes été volées, saisies à la dérobée. Elles furent le butin d'un vagabondage clandestin, d'une appropriation urbaine, d'une dérive que d'autres nommeraient psycho-géographique. Tichý errait dans les rues de sa ville, en maraude ou aux aguets, attendant le moment où entrerait dans son champ de vision une proie digne d'être saisie.

Étudier ses négatifs est un exercice particulièrement intéressant car on y voit sa progression, sa chasse, ses sursauts, ses coups de cœur, ses déceptions aussi quand le corps suivi de dos se révélait décevant de face. « Je suis un observateur, disait-il, j'observe aussi consciencieusement que possible. ». Et ensuite il décidait de tirer seulement « les images qui ressemblent au monde ».

Bien sûr, c'est du voyeurisme, et on entend déjà les cris d'orfraie de protestataires vertueux. Bien sûr, ce sont des photographies volées, bien sûr, en majorité, ces femmes détournées n'étaient pas consentantes (ou, au mieux, elles étaient indifférentes face à ce clochard inoffensif sans agressivité : beaucoup croyaient que ce n'était là qu'un leurre et que ses appareils préhistoriques n'étaient pas chargés, pas capables de prendre des photos), bien sûr c'est une obsession : le plaisir de Tichý était tout entier dans cette recherche, dans cette traque, dans ce voyeurisme. Outre ses flâneries diurnes dans les rues de Kyjov, il lui arrivait aussi de s'embusquer le soir derrière ses persiennes pour surprendre les élèves-infirmières se déshabillant dans leur dortoir, ou de regarder les émissions soft-porn de la télévision autrichienne qu'il parvenait à capter. Plaisir malsain ?

Plaisir rebelle en tout cas, plaisir scandaleux. Tichý fut, par essence même, un insoumis, depuis le jour où il quitta l'école des Beaux-arts après l'interdiction par les communistes (nouvellement arrivés au pouvoir avec le Coup de Prague en février 1948) de la nudité des modèles féminins en cours de dessin. Service militaire, prison, internement dans un hôpital psychiatrique ne parvinrent pas à l'abattre, à le faire rentrer dans le rang. Sa rébellion n'était pas tant politique que morale, sociale : cheveux longs et sales, barbe hirsute, vêtements en haillons, refus de travailler, il était l'anti-héros socialiste par excellence. Et il bousculait aussi les normes - tant socialistes que capitalistes, mais toujours puritaines et politiquement correctes - du sexe, du rapport aux femmes. Il ne craignait pas de s'affirmer comme un scandaleux anarchiste sexuel (non dans sa vie, qui fut, semble-t-il, fort chaste, mais dans son art). Et, de la même manière qu'il s'était évadé de la société socialiste, il resta en marge, après 1990, de la société capitaliste du spectacle, de l'invention de son œuvre, refusant expositions (la plupart ont été faites sans son accord) et spéculation. Il avait mieux à faire, suivant son chemin solitaire.

Mais ce plaisir rebelle est aussi un plaisir impossible, interdit. Regardez ces baigneuses en bikini se dorant au soleil : dans presque toutes leurs photographies, une grille s'interpose entre le photographe et la jeune femme, entre désir et jouissance. C'est bien sûr la clôture de la piscine en plein air dans laquelle le « clochard pervers » ne pouvait entrer, mais c'est aussi une séparation d'avec l'objet désiré, une barrière contre le désir, une parade au passage à l'acte, une privation de sexe en somme. D'après Dali, on disait en Espagne que la masturbation rendait aveugle (et non pas sourd) : la photographie aurait-elle été pour Tichý une parade au risque masturbatoire ?

C'est pourquoi il faut accepter son voyeurisme, et assumer le nôtre : tout artiste est un voyeur, tout regardeur aussi, et «la femme est le seul sujet encore capable de rappeler à l'homme sa nature». Et l'effet magique de cette exposition, dont le dispositif, comme un piège pour un voyeur, met à distance les œuvres et ne les laisse découvrir que progressivement, malaisément, est qu'en sortant, nous allons tous, dans la rue, regarder la beauté de la première femme qui passe avec le même œil que Tichý, avec le même désir à la fois innocent et révolutionnaire que le sien. N'est-ce pas ?

Miroslav Tichý (1926-2011), après des études de peinture aux Beaux-arts de Prague et divers démêlés avec les autorités communistes, se retira dans sa petite ville de Kyjov en Moravie. Quand l'atelier où il peignait fut confisqué, il se mit à la photographie, errant chaque jour ou presque dans les rues de la ville, avec des appareils qu'il fabriquait lui-même. Tirant un tout petit nombre de ses clichés (avec un agrandisseur également fabriqué par lui), les améliorant quelquefois d'un coup de crayon, les encadrant parfois, il abandonnait ensuite ses tirages à même le sol dans sa maison peu salubre, sans les montrer à quiconque. Après une première tentative sans succès en 1989/90 par le psychiatre tchéco-suisse Roman Buxbaum (qui s'appropria alors une grande partie de ses œuvres) de le montrer dans le contexte de l'art brut, Tichý fut vraiment « découvert » par le grand curateur Harald Szeemann à la Biennale de Séville en 2004 ; il obtint l'année suivante, à l'âge de 78 ans, le Prix Découverte des Rencontres d'Arles. Il a depuis été exposé dans de nombreux musées (Kunsthaus Zurich, Centre Pompidou, MMK Francfort, ICP New-York, Maison de la Photographie de Moscou, Galerie de la Ville de Prague, Musée Reiss-Engelhorn à Mannheim), la plupart du temps sans son accord. Toutes les photographies présentées ici proviennent de l'héritière légitime de Tichý (et unique titulaire du droit de copyright), Jana Hebnarová.

Marc Lenot

Vernissage de l'exposition "Miroslav Tichý // Piège pour un voyeur"





[15:00] Finissage de l'exposition « A prendre ou à laisser » de Coll-Part
Location:
Galerie Cat-Berro
25, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 58 10
Fax : +33 (0)1 43 25 58 20
Mail : info@catberro.com
Internet Site : www.catberro.fr
Description:
Le 10 janvier 2015, pour le finissage de l'exposition, Coll-Part et Francis Cat Berro nous invitent à une galette des rois un peu spéciale...

Le bon plan : le roi ou la Reine repartiront avec une couronne créée par l'artiste !

du 19 novembre 2014 au 10 janvier 2015

Coll-Part est un homme orchestre, un touche à tout (il fait pas mal de casse d'ailleurs), un curieux, un hurluberlu, un honnête homme (tendance 18e siècle).
IL est écrivain (Mémoires d'un prodige de foire ; Bourgois Editeur 1988) ; cinéaste (divers court- métrages de 2000 à 2009) ; metteur en scène de ses propres pièces ( Le Président Griper en 2012 et l'odeur des gens en2014 à Avignon) ; scénographe et bien sûr, concepteur et fabricant de mobilier.
La liste, ci-après*, indique qu'il sévit avec ses meubles exposés depuis 1987. Les catalogues accompagnant ses expositions sont agrémentés de textes qui dévoilent, autant que ses créations, la personnalité et l'humour de Coll-Part.
Il est - au choix ou en même temps- perfectionniste dans la dérision, maniaque dans la finition, provocateur dans l'absurde. Même si ces qualificatifs sont galvaudés, il est dans la mouvance surréalo-dadaïste sans se prendre au sérieux mais, selon la formule, il fait tout cela très sérieusement.
Et surtout, il est drôle : dès qu'on montre un catalogue, les gens sourient, puis rient franchement, se montrent les photos pour partager avec gourmandise, une découverte.
On est loin des expositions compassées ou l'on chuchote. Avec Coll-Part, on hurle, on entend : « c'est génial ! ou « quelle Horreur ! » On s'exclame « j'en voudrais pas chez moi ! ». cela tombe bien, il n'est pas vendeur.
Enfin, les codes explosent, pour certains, ce sont des œuvres d'art, pour d'autres, c'est bon pour la déchetterie.
Enfin, un débat, des points de vue tranchés. Fini les consensus mous sur des meubles que l'on a vu des centaines de fois, obsolète le faux débat entre art et design.
Avec Coll-Part, c'est à la fois de l'art brut et du design transgressif, de la poésie et de la gaudriole, du lard et du cochon.

Finissage de l'exposition « A prendre ou à laisser » de Coll-Part

[15:00-18:00] Galette de l'ACERMA
Location:
Espace culturel de l'Acerma
Quai des Lunes
22, quai de la Loire
75019 Paris
M° Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 48 24 98 16
Fax : +33 (0)1 48 24 98 16
Mail : acermalin@gmail.com
Internet Site : www.acerma.org
Description:
Galette de l'ACERMA

[15:00-18:00] Projection-débat "Une histoire de la FSGT en images"
Location:
Médiathèque de Bagnolet
1, rue Marceau
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Phone : +33 (0)1 49 93 60 90
Fax : +33 (0)1 43 60 72 78
Mail : mediatheque@ville-bagnolet.fr
Internet Site : mediatheque.ville-bagnolet.fr
Description:
"Du sport rouge au sport populaire : une histoire de la FSGT en images"

Vernissage mercredi 17 décembre à 17h | Projection - rencontre/débat le samedi 10 janvier 2015

La Fédération Sportive et Gymnique du Travail est l'une des plus anciennes organisations sportives en France.

Dans le cadre de l'exposition "Du sport rouge au sport populaire : une histoire de la FSGT en images" et à l'occasion des 90 ans de l'ASGB (Association Sportive et Gymnique de Bagnolet) et des 80 ans de la FSGT (Fédération Sportive et Gymnique du Travail), venez participer à un après-midi "sport en résistance" le samedi 10 janvier 2015.

L'EXPOSITION "DU SPORT ROUGE AU SPORT POPULAIRE"

Visible à la Médiathèque de Bagnolet du mardi 16 décembre 2014 au samedi 17 janvier 2015. Vernissage de l'exposition mercredi 17 décembre à partir de 17h00

"Ce sont des arrêts sur images que vous propose cette expo photo grand format - nombres d'entre-elles inédites - nous transposant le temps d'un regard dans l'ambiance de chaque époque traversée : ces filles qui, en 1936, posent sans dessus dessous hilares ; ces hommes futurs martyrs de la Résistance, parmi eux Guy Môquet, Auguste Delaune, immortalisant l'organisation d'une épreuve sportive dans un camp d'internement ; la première équipe nationale de foot palestinien accueillie, en 1982, à Arcueil...
Autant de photos extraites de l'ouvrage « Du sport rouge au sport populaire - Petites et grande Histoire(s) de la FSGT » aux éditions La ville brûle."

Retrouvez plus d'informations sur l'exposition ici :
http://80ans.fsgt.org/agenda/du-sport-rouge-au-sport-populaire-s-expose-creteil

Au programme du samedi 10 janvier 2015

15H : PROJECTION : LES FOULÉES DU MAI
Témoignages de résistant(e)s face à de jeunes élèves bagnoletais
2008 - 59 min

16H : RENCONTRE / DÉBAT : LE SPORT POUR RÉSISTER ?
- Serge Wolikow, historien du mouvement ouvrier de la Résistance,
- René Moustard, président de la FSGT de 1976 à 1999 (porteur notamment de l'engagement de la FSGT contre l'apartheid et de la solidarité avec les sportifs palestiniens).
- Et animé par Nicolas Kssis, journaliste, auteur de "La FSGT, du sport rouge au sport populaire".

- 17H30 : BUFFET / GOÛTER
Signature du livre

Exposition "Du sport rouge au sport populaire : une histoire de la FSGT en images"

[15:00-21:00] Vernissage d'Alan Goulbourne "CUTTING EDGE"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
Vernissage : samedi 10 janvier 2015 de 15h à 21h
Exposition : du 10 janvier au 21 février 2015

L'attention que le sculpteur britannique porte aux différents matériaux est le fruit de ses pérégrinations et recherches sur des chantiers de construction. S'inscrivant dans une pratique oscillant entre ordre et chaos, son travail repose sur l'instant, tel un mouvement unique et singulier qui au fil de la réalisation artistique se meut en une multitude criblée de complexité. Chargées de cette multiplicité ses sculptures surgissent des murs, telles des explosions de matière.

C'est alors que l'abondance s'oublie pour créer la cohérence, que l'assemblage se dessine dans un mouvement où éclos la signification ; la magie du processus créatif est à l'œuvre.

Alan Goulbourne attribue une nouvelle vie aux matériaux, comme il nous le montre ici avec sa série de Liminal Reliefs. L'aluminium découpé en une succession de chutes en fines lames revêt différentes formes, dans un ordonnancement systématique où chaque découpe trouve sa place. L'oeuvre prend ainsi la forme d'un agrégat de matière organique et sensuel.

L'étroite relation entre science et nature est au cœur de la démarche artistique de Goulbourne. Comme une phénoménologie de la transformation, cette renaissance sous forme d'œuvres de métal qu'il offre aux matériaux délaissés l'obnubile. Alan Goulbourne transforme, détourne, ré-utilise. De simples plaques d'aluminium celles-ci deviennent gravures pour finir en sculptures.

Méticuleux, le sculpteur finit par lâcher prise une fois l'oeuvre aboutie, la laissant se déployer sous l'oeil du public. Ces éléments abandonnés prennent leur substance dans les mains de l'artiste qui leur confère une nouvelle, et dernière autonomie.

Vernissage d'Alan Goulbourne "CUTTING EDGE"

[15:00] Vernissage de Guillaume Mary "Extérieurs"
Location:
Galerie Frédéric Lacroix
13, rue Chapon
Cour, 2ème étage droite
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 61 70 71
Mail : info@galeriefredericlacroix.com
Internet Site : www.galeriefredericlacroix.com
Description:
Vernissage le 10 janvier 2015 à partir de 15h
Exposition du 10 janvier au 28 février 2015

Une publication de l'artiste avec ARTBOOKMAGAZINE sera téléchargeable gratuitement le jour du vernissage et pendant 10 jours à l'adresse ci-dessous :
http://www.artbookmagazine.com/fr/book/199-surfaces

Vernissage de Guillaume Mary "Extérieurs"

[15:00-19:00] Vernissage de Junko YAMAMOTO "Life"
Location:
Mizen Japanese Art Gallery (Rue de l'Exposition)
ex Galerie Yakimono
29, rue de l'Exposition
75007 Paris
M° Ecole Militaire, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)9 51 53 29 43
Mobile : +33 (0)6 52 29 17 17
Mail : contactparis@mizenfineart.com
Internet Site : www.mizenfineart.com
Description:
10 - 24 janvier 2015

A travers ses oeuvres sublimes au style épuré, Junko YAMAMOTO nous livre ses réflexions et ses interrogations sur la Vie, qui lui inspire une renaissance continuelle, et le Temps, qu'elle ressent comme une succession de cycles s'enchaînant irrémédiablement sans jamais s'arrêter...

Junko YAMAMOTO vit et travaille au Japon.

Expositions
2011 Solo Exhibition, New York, Etats-Unis
Taipei world design exhibition, Taipei, Taïwan
The first international ceramic Festival à Sasama, Shizuoka, Japon
2012 Salon Maison et Objet 2012, Paris, France
Le Carrousel des métiers d'art et de création du Louvre, Paris, France
2013   The second International Ceramic Festival à Sasama, Shizuoka, Japon

Récompenses
1996/2002 Prix, Asahi modern craft exhibition
2000/2004 Prix, Mashiko ceramic art international exhibition
2005 Prix, Japan craft exhibition
2011 Ceramics section highst award Meshiwan grand prix
2012 3ème place à EX-TEMPORE PILAN 2012, Slovénie
2013 Cluj Biennale 2013, Roumanie

Vernissage de Junko YAMAMOTO "Life"

[15:00-20:00] Vernissage de KITTY HOLLEY & d'ALAIN LONGEAUD
Location:
Galerie espace marie-robin
18, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 80 26 74 04
Mail : espace.marie-robin@wanadoo.fr
Description:
Les Parallèles aux expositions
de
KITTY HOLLEY & d'ALAIN LONGEAUD

du 8 janvier au 24 janvier 2015
vernissage ce vendredi 9 janvier et samedi 10 janvier 2015 de 15h à 20h

KITTY HOLLEY / "Laboratoire Clusters"
expose à l'ENTSA Paris tech. Palaiseau
du 20 novembre 2014 au 20 avril 2015

Alain LONGEAUD / "Lumineuse solitude"
expose à la maison de la photo à Lille
du 8 janvier au 15 février 2015

Vernissage de KITTY HOLLEY & d'ALAIN LONGEAUD

[15:00-21:00] Vernissage de Lukas Hoffmann "Neun Bilder"
Location:
De Roussan Art Projects
Galerie de Roussan
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 81 28 90 5
Mail : contact@deroussan-artprojects.com
Internet Site : www.galeriederoussan.com
Description:
10/01 - 28/02
VERNISSAGE SAMEDI 10 JANVIER - 15h-21h

La terre qu'un arbre tombé a laissée béante laisse deviner la force de l'événement. Le sol éventré apparaît de manière frontale à qui regarde la surface de l'image. Des racines sectionnées, des couches de terre qui s'effritent et des sarments de mûres envahissants forment une surface tactile qui vient à l'encontre du spectateur.

Dans les photographies de Lukas Hoffmann, le paysage ne s'étend pas au devant d'un horizon dans la profondeur de l'image, il se donne à voir dans la frontalité de sa surface. En lieu et place d'horizon apparaissent des broussailles épaisses, un miroir d'eau emprisonné, des feuilles flétries, la terre d'un champ labouré.

Alors même que le sol de la terre bascule dans la surface de l'image, cette dernière se voit privée de la profondeur du paysage. Un déplacement du champ pictural à même le sol entraîne la suppression des coordonnées de l'horizon qui, d'ordinaire, permettent de différencier ciel et terre, proche et lointain, en structurant l'orientation humaine dans l'espace grâce à l'équilibre et à la gravitation. Dans les photographies de Hoffmann, le spectateur est privé de cette possibilité de distinction et de distanciation. Une nouvelle organisation du paysage se structure dans ces images de champs de radicchios (chicorées) flétris.

Le cadrage vient souligner la texture tactile des formes. L'amorphe et l'évanescent prennent une forme nouvelle, les feuilles flétries font penser aux drapés d'un tissu peint qui recouvrirait la surface toute entière de l'image.

L'approche du paysage de Lukas Hoffmann s'inscrit plus dans l'histoire de la peinture que dans celle de la photographie : il reprend la mise en avant des surfaces chez les peintres modernes. On pense, entre autres, à Claude Monet, à Ferdinand Hodler, à Jackson Pollock ou encore à Clifford Still.

Lukas Hoffmann s'approche ainsi d'une tactilité picturale dans le médium photographique même. La richesse des détails et la multitude des formes naturelles que vient moduler la lumière se donnent à voir comme des phénomènes tactiles dans la composition de la surface picturale.

J. Schiffler

Vernissage de Lukas Hoffmann "NEUN BILDER"

[15:00-20:00] Vernissage de Muriel Décaillet "chtoniennes"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
du 8 janvier au 14 février
vernissage public samedi 10 janvier de 15h à 20h

Par son travail de broderie sur toile, de sculpture et d'installation, Muriel DÉCAILLET poursuit sa réflexion sur le moi féminin en s'emparant des divinités du monde souterrain, appelées chtoniennes, en référence à la déesse-mère Gaïa. L'artiste est fascinée par les forces et énergies naturelles venant de la terre dont les entrailles font écho à une représentation intime de la féminité.

Vernissage de Muriel Décaillet "chtoniennes"

[15:00-19:00] Vernissage de Tanya Mals "Le Maitre et Marguerite"
Location:
Galerie l'Aléatoire
29, rue de Bièvre
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 16 66 06 77
Mail : laleatoire@gmail.com
Internet Site : www.galerielaleatoire.com
Description:
Vernissage le 10 janvier 2015 de 15h à 19h

Vernissage de Tanya Mals "Le Maitre et Marguerite"

[15:00] Vernissage de Zouhir Ibn El Farouk "L'Abstrait en Photographie"
Location:
Bibliothèque Claude Lévi-Strauss
anciennement Bibliothèque Flandre
41, avenue de Flandre
75019 Paris
M° Riquet, Stalingrad
France
Phone : +33 (0)1 40 35 96 46
Mail : bibliotheque.claude.levi-strauss@paris.fr
Internet Site : equipement.paris.fr/bibliotheque-claude-levi-strauss-6280
Description:
Du vendredi 2 au samedi 31 janvier 2015
Tous les mardis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis de 13h à 19h

L'Abstrait en Photographie

Ce qui m'intéresse dans l'abstraction, est la découverte des choses hors de leur signification triviale. Une capacité à ne saisir du mode que des fragments effectivement vus dans leur nouveauté. Je cherche de l'abstrait dans le concret, je considère que beaucoup d'objets recèlent des secrets cachés et prennent des dimensions inattendus quand ils sont vus à travers le prisme de l'appareil. L'abstraction en photographie comme genre a eu sur moi un effet libérateur. Cela m'a permis de m'en servir comme une quête, pas comme un simple type ou genre de photographie. Je travaille avec et sur la photographie abstraite, à travers elle et autour d'elle.

L'Abstrait en Photographie, est une ouverture à un mode onirique et poétique, de merveilles, de curiosités ; dont la fragmentation de ses formes et surfaces, brouille la visibilité et trouble la lecture de l'image.
Zouhir Ibn El Farouk

Vernissage de Zouhir Ibn El Farouk "L'Abstrait en Photographie"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "DIRECTION ARTISTIQUE"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 10 JANVIER 2015 – 15H A 21H
avec UNE CONFÉRENCE DE PAUL ARDENNE ET FRANK PERRIN SUR LA PHOTOGRAPHIE DE MODE HISTORIQUE ET FUTURE DE 15H A 17H

Commissaires d'exposition: Barbara Polla & Magda Danysz

DIRECTION ARTISTIQUE est une exposition autour d'artistes, créateurs et intellectuels invités autour de la précieuse collection de Frédérique Mory, de dessins de mode des plus prestigieux créateurs du XXème siècle (publiés dans Bloc-Mode, Editions de La Martinière 2008) tels que : BARBARA BUI, ALBER ELBAZ, GIANFRANCO FERRE, DIANE VON FURSTENBERG, GIVENCHY, KENZO TAKADA, CHRISTIAN LACROIX, KARL LAGERFELD, MARTINE SITBON, OLIVIER THEYSKENS, VALENTINO ET BIEN D'AUTRES... et les oeuvres des artistes HUBERT BARRERE, GAEL DAVRINCHE, LESLIE DEERE, MOUNIR FATMI, MARO MICHALAKAKOS, FRANK PERRIN, SABINE PIGALLE, MATT SAUNDERS, JULIEN SERVE, ZOE SHEEHAN SALDANA

“L'homme qui ne voit que la mode dans la mode est un sot. La vie élégante n'exclut ni la pensée, ni la science : elle les consacre. Elle ne doit pas apprendre seulement à jouir du temps, mais à l'employer dans un ordre d'idées extrêmement élevé.” Honoré de Balzac
Artistes, créateurs et intellectuels sont invités autour de la précieuse collection de Frédérique Mory, de dessins de mode des plus prestigieux créateurs du XXème siècle tels que Barbara Bui, Diane von Furstenberg, Givenchy, Christian Lacroix, Karl Lagerfeld, (publiés dans Bloc-Mode, Editions de La Martinière 2008),... Les artistes de l'exposition sont : Hubert Barrère, Gael Davrinche, Leslie Deere, mounir fatmi, Maro Michalakakos, Frank Perrin, Sabine Pigalle, Matt Saunders, Julien Serve, Zoë Sheehan Saldaña.

Les liens entre Art et Mode n'en finissent pas de se tisser : les deux domaines s'observent, se réfléchissent, se représentent, se mesurent et se pensent, et les frontières autrefois dressées entre le grand Art et les arts mineurs – ceux dits “appliqués” - sont redevenues poreuses, comme elles l'étaient lorsque l'artiste était avant tout un artisan. Aujourd'hui plus que jamais, en France comme ailleurs, s'intéresser au dialogue entre art et mode c'est interroger les hiérarchies et le jugement toujours prêts à creuser de nouvelles dichotomies et ériger de nouvelles valeurs.

Il s'agit pour nous, amantes des arts que nous sommes, de regarder le monde, de l'accepter dans sa totalité et de tendre à effacer toute forme de ségrégation. Pour nous, toutes les créations sont des formes de résistances au temps, tous les créateurs dignes de ce nom des “meurtriers de la mort” (Pascal Quignard) et toutes les formes de beauté cherchent à s'opposer, d'une manière ou d'une autre, à “la honte d'être un homme” (Primo Levi). “Direction Artistique” ? C'est autant la direction que nous voulons emprunter et celle que nous souhaitons donner à cette exposition. C'est aussi la réalité quotidienne des créateurs de mode – cette mode que nous aimons, celle qui nous libère des stéréotypes, du quotidien, de notre corps, des déterminismes sociaux : la mode quand elle est, comme l'art, puissance libératrice.

“Le port de vêtements, écrit Siri Hustvedt (à propos du corset) est un acte de l'imagination, une invention de soi, une fiction.” Nous aimons le corset, cet art de l'espace intime, comme nous aimons les arts de l'espace public. “Direction Artistique”, encore ? Les mots lient art et mode aussi puissamment que le fait le corps, notre corps, objet de représentation et de dé-cor-ation, instrument fondamental de vie et de création. L'exposition “Direction Artistique” sera ainsi animée de réflexions sur le corps, sur les mots, la littérature, la performance, la musique, l'histoire. Parce que “La toilette est, tout à la fois, une science, un art, une habitude, un sentiment” – Balzac encore.

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "EXP؆INVA8ION"
Location:
Galerie Akiza
3, rue Tholozé
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche
France
Mail : akiza@akizashop.net
Internet Site : www.akizashop.net
Description:
Sélection d'artistes street crédibles, dark compatibles
et, pour certains, solubles dans l'art contemporain
avec notamment un virtuose allemand de Londres,
des ours et des cochons avec une ville sur le dos,
des splendeurs low-brow avec des yeux hypnotiques,
des serpents aux dents pointues, pointues, pointues.

• Kef (Londres)
• Anti
• Peca (Barcelone)
• Codex Urbanus
• Mental Links
• Akiza
• Alex Konahin (Lettonie)

... et des sérigraphies surprise.

Vernissage samedi 10 janvier 15h - 20h






[16:00-21:00] Inauguration de la Galerie Houg - Vernissage d'Aurélie Pétrel
Location:
Galerie Houg
22, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 61 38 11 89
Mail : romain@galeriehoug.com
Internet Site : www.galeriehoug.com
Description:
Aurélie Pétrel
"Partition:Explosion#2"

10 JANVIER AU 28 FÉVRIER 2015

La notion de partition photographique s'entend dans le double sens du mot « partition ». Le premier renvoie à la composition musicale et à son système de notation sur laquelle peuvent s'appuyer lectures et interprétations ; la seconde, plus spécifique, relève de la division, du partage, de la redistribution (de territoires par exemple). À partir de cette ambivalence sémantique, la notion de partition photographique peut se constituer, simultanément, notation (réserve) et redistribution (non plus d'espace mais, de temps).

Les «prises de vue» sont pour Aurélie Pétrel le «degré zéro» du processus d'apparition des images en cette dynamique indexée sur l'idée de partition. Elles sont la phase embryonnaire d'une opération (potentielle) de développement, une «prise» littérale, à la fois prélèvement concret et appel d'un devenir (on dit une prise d'appel avant une projection, un saut dans l'à venir). Un premier temps d'avant les images, où, déjà, des images sont potentiellement prises (comme dans de la glace, latentes). C'est ce premier temps contenant des images en puissance d'apparition qui va être, dans l'exposition, redistribué, partagé, dans et selon un contexte donné, et devenir temps secondaire, non pas seulement consécutif, mais composé (marqué) du temps double d'une transformation. En d'autres termes la partition (temps 1) est jouée (temps 2) et son jeu est marqué doublement par son origine et par sa présentation. La partition, sa fonction, peut être jouée à nouveau, rejouée donc, et se représenter en ces (ses) temporalités simultanées.

Les «prises de vue» sont pour Aurélie Pétrel le «degré zéro» du processus d'apparition des images en cette dynamique indexée sur l'idée de partition. Elles sont la phase embryonnaire d'une opération (potentielle) de développement, une «prise» littérale, à la fois prélèvement concret et appel d'un devenir (on dit une prise d'appel avant une projection, un saut dans l'à venir). Un premier temps d'avant les images, où, déjà, des images sont potentiellement prises (comme dans de la glace, latentes). C'est ce premier temps contenant des images en puissance d'apparition qui va être, dans l'exposition, redistribué, partagé, dans et selon un contexte donné, et devenir temps secondaire, non pas seulement consécutif, mais composé (marqué) du temps double d'une transformation. En d'autres termes la partition (temps 1) est jouée (temps 2) et son jeu est marqué doublement par son origine et par sa présentation. La partition, sa fonction, peut être jouée à nouveau, rejouée donc, et se représenter en ces (ses) temporalités simultanées.

Inauguration de la Galerie Houg - Vernissage d'Aurélie Pétrel

[16:00-21:00] Vernissage "Oeuvres insoumises"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Vernissage "Oeuvres insoumises"

[16:00-21:00] Vernissage d'Elisabetta Benassi "That's me in the picture"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
vernissage samedi 10 janvier 2015
exposition 10.01 - 28.02.15

Vernissage d'Elisabetta Benassi "That's me in the picture"

[16:00-19:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie Artitude
4, avenue Paul Dérouléde
Village Suisse
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 45 66 66 33
Fax : +33 (0)1 45 66 66 33
Mail : lorriaux@artitudeparis.com
Internet Site : www.artitudeparis.com
Description:
Vernissage d'exposition collective

[16:00-20:00] Vernissage de Frédérique Lecerf "Conversation Pieces"
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 51 80 33 94
Mail : artclub@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
vernissage samedi 10 janvier 2015 de 16h à 20h
exposition du 10 janvier au 14 février

[16:00-21:00] Vernissage de Jesús Rafael Soto « Chronochrome »
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
10 janvier - 28 février 2015
Vernissage Samedi 10 janvier, 16h-21h

La Galerie Perrotin présente « Chronochrome », une double exposition de Jesús Rafael Soto (1923-2005), occupant simultanément les espaces de Paris et New York. Organisée en collaboration avec l'Estate de l'artiste, l'exposition dont le commissariat a été confié à Matthieu Poirier comporte une soixantaine d'œuvres réalisées entre 1957 et 2003 en provenance de collections privées et de musées. En 2013, le Musée national d'art moderne - Centre Georges Pompidou - consacre une exposition à Soto autour d'une vingtaine d'œuvres-clés données en dation. En 2014 le Museum of Fine Arts de Houston et l'Art Institute de Chicago (2014-2015) présentent respectivement deux installations : le « Pénétrable Houston » et le « Pénétrable Chicago ». Les œuvres de Soto occupent également une place importante dans les expositions « Dynamo. Un siècle de lumière et de mouvement dans l'art. 1913-2013 » (2013) aux Galeries nationales du Grand Palais et « ZERO : Countdown to Tomorrow, 1950s-60s », actuellement au Guggenheim Museum à New York, quarante années après la grande rétrospective de Soto en 1974 dans le bâtiment de Frank Lloyd Wright.

Né au Venezuela en 1923, Jesús Rafael Soto reçoit sa formation à l'École des Beaux-Arts de Caracas et s'installe à Paris en 1950, où il résidera en alternance avec Caracas, jusqu'à sa disparition en 2005. Son œuvre se définit progressivement à partir de ses premières réalisations parisiennes, sous l'influence du néo-plasticisme de Piet Mondrian et des théories de Laszló Moholy-Nagy sur la lumière et la transparence exposées dans son ouvrage « Vision in Motion ». Sous le titre « Chronochrome », il s'agit dans la présente double exposition de qualifier l'exploration hautement vibratoire de la monochromie menée par Soto, chez qui la couleur pigmentaire délaisse, le plus souvent, le support stable du plan pour accéder au rang de pur phénomène, lequel se joue dans l'espace et le temps réels de la perception. À ce titre, à propos des premiers reliefs de plexiglas du début des années 1950, le critique d'art Jean Clay explique que Soto obtient, « par le jeu des rayures diversement inclinées, d'étonnants effets de pesanteur inégale, comme si chaque plaque correspondait à l'atmosphère d'une planète différente, comme si chaque série de rayures obéissait différemment aux lois de l'attraction universelle [...] Un pas de côté et tout un jeu de lévitations divergentes se met en branle, créant la sensation troublante que des règles physiques contradictoires règnent simultanément sur le micro-espace que Soto a su prendre au piège. »

Il s'agit donc bel et bien d'une expérience psycho-physiologique - et non pas imaginaire - de l'apesanteur qui est en jeu, au sein d'un univers traversé de forces qualifiées de « non-euclidiennes », autrement dit échappant à l'appréhension rationnelle. Dans le catalogue de l'exposition consacrée à l'artiste en 1969 par l'ARC / Musée d'art moderne de la Ville de Paris, puis par le Stedelijk Museum à Amsterdam, Jean Clay souligne la dimension hautement spirituelle de la « dématérialisation radicale » menée par l'artiste. Il cite ainsi Kasimir Malevitch, lequel s'en prenait, plus de cinquante auparavant, au cadre théorique qui, selon lui, gouvernait la pourtant très jeune peinture abstraite : « Alors, affirme donc Jean Clay, se réalise [la] prophétie [de Malevitch] en 1919 : "Celui qui fait des constructions abstraites, et qui se fonde sur des rapports mutuels des couleurs au sein du tableau, celui-là est encore enfermé dans le monde de l'esthétique, au lieu de baigner dans la philosophie" ». Il s'agit pour Soto d'échapper à cette logique de fermeture picturale : l'œuvre se doit d'être « ouverte », pour reprendre l'expression formulée par Umberto Eco notamment à propos de l'art cinétique dès 1962. Jean Clay semble trouver l'incarnation ultime de cette logique dans les « Pénétrables » de Soto (dès 1966). Il présente ainsi cette pluie de fins tubes de plastique translucides ou colorés comme l'ultime développement de l'« espace ambivalent » qui se fait jour dans son œuvre depuis le début des années 1950.

Les œuvres rassemblées aujourd'hui à la Galerie Perrotin à Paris et à New York peuvent s'avérer déroutantes, vertigineuses et insaisissables. L'œil, mais aussi parfois le corps, par exemple dans un « Pénétrable », se trouvent subtilement piégés par une perspective multiple, où aucun point de vue n'est privilégié. Ils errent sans fin dans des espaces atomisés, oscillant entre tableau et sculpture, objet et image. Pour le dire cette fois avec Henri Bergson, une œuvre de Soto, parce qu'elle envahit notre espace perceptif sans jamais se laisser saisir pleinement, est un objet que personne n'a jamais vu et ne verra jamais dans sa totalité. Que ce soit par le biais d'un relief mural, d'une sculpture ou encore d'un environnement, c'est à une expérience dynamique de l'immatérialité, renouvelée à chaque contemplation, que nous invite cet acteur majeur de l'histoire de l'abstraction radicale : celle d'une incomplétude, d'un continuum espace-temps dont le récit et le document failliront toujours à rendre compte. Car plus que tout autre tableau, relief ou sculpture de l'abstraction des dernières décennies, l'art cinétique de Soto est irréductible à la photographie. À l'ère du tout-image, c'est peut-être là sa première qualité.

Matthieu Poirier est docteur en histoire de l'art de l'Université Paris-Sorbonne, où il a enseigné. Ancien chercheur invité du Centre allemand d'histoire de l'art, il a récemment organisé ou co-organisé les expositions « Post-Op. Du perceptuel au pictural. 1957-2014 » (Galerie Perrotin, Paris, 2014), «Spectres. Haunted Abstraction since the 1950s » (Roesler Hotel, Sao Paulo, 2014), « Dynamo. Un siècle de lumière et de mouvement dans l'art. 1913-2013 » (Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 2013) et « Julio Le Parc » (Palais de Tokyo, Paris, 2013).

A l'occasion de l'exposition, une monographie de 190 pages sera également publiée avec un texte de Matthieu Poirier et une chronologie d'Arnauld Pierre.

Vernissage de Jesús Rafael Soto « Chronochrome »
1. "Ecriture (Ecriture noire)", 1982. Peinture sur bois et métal, nylon. 250 x 506 x 30 cm / 98 1/2 x 199 1/4 x 11 3/4 inches
©Jesús Rafael Soto / Artists Rights Society (ARS), New York / ADAGP, Paris, 2015

Vernissage de Jesús Rafael Soto « Chronochrome »
2."Bleu supérieur", 1999. Peinture sur bois et métal. 162 x 162 x 17 cm / 63 3/4 x 63 3/4 x 6 3/4 inches
3. "Sans titre (grand carré brique)", 1979. Peinture sur bois et métal. 253 x 253 x 23 cm / 99 1/2 x 99 1/2 x 9 1/16 inches
©Jesús Rafael Soto / Artists Rights Society (ARS), New York / ADAGP, Paris, 2015

[16:00-21:00] Vernissage de Karine Acoca "LE TEMPS ET LA FORCE"
Location:
Galerie Sophie Rozenberg
11, rue Campagne Première
Code 0279A
75014 Paris
M° Raspail, RER B Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 40 47 56 24
Mobile : +33 (0)6 60 68 95 49
Mail : contact@galerie-sophierozenberg.com
Description:
Vernissage le samedi 10 janvier de 16h à 21h
10 JANVIER _ 31 JANVIER 2015

[16:00-21:00] Vernissage de Milena Bonilla "THIRD/TERCERO"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
10 janvier - 15 février 2015

[16:00-20:30] Vernissage de Morgane Denzler
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
du 10 janvier au 5 mars 2015

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Châteaux de cartes"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Châteaux de cartes
Florian Bézu, Claude Closky, documentation céline duval, Mimosa Echard, Richard Fauguet, Charlie Jeffery, Yann Sérandour, Oriol Vilanova, Elsa Werth

Exposition du 10 janvier au 21 février 2015, prolongée jusqu'au 28 février 2015
du mardi au samedi, 14h – 19h

L'exposition Châteaux de cartes réunit les œuvres de neuf artistes contemporains à partir et autour de la carte postale.

Invention du XIXe siècle, la carte postale connut un âge d'or autour des années 1920 ; elle servait alors à se donner un rendez-vous, à se dire à peine quelques mots, parfois même d'une rue à l'autre. Bientôt supplantée par le téléphone, la carte postale a survécu à l'obsolescence en devenant ce mode de communication anodin, principalement touristique, que nous connaissons aujourd'hui. Même s'il y a une très grande diversité de cartes postales, on retrouve dans cette exposition les archétypes du genre : ce sont la carte postale de paysage, de ville, de monument, d'œuvre d'art. Il existe peu de cartes postales de portraits : le resserrement du cadre se fait sur l'objet et non sur l'être humain. Car la carte postale, contrairement à une lettre, atteste d'un « je suis ici » qui s'accompagne d'une preuve par l'image. Délicate temporalité que celle de la carte postale : celui qui écrit sait qu'elle ne sera lue que dans le temps d'après ; et pourtant, la carte postale, avec ses messages banals, offerts aux regards indiscrets du postier, ne cherche souvent pas à dire plus que cette simple affirmation d'être en un lieu. Pas étonnant, dans ce cadre, que les images des cartes postales s'attachent à représenter ce qu'on pourrait comprendre comme des points de référence visuels. Elles montrent, ou tentent de montrer, ce qu'un lieu a de meilleur à offrir au regard. La carte postale contient de ce fait une promesse : si toi aussi, tu viens ici, tu verras ce que j'ai vu.

C'est justement cette affirmation que remet en cause Claude Closky, lorsqu'il entoure la silhouette d'une baigneuse sur une carte postale représentant la plage de La Baule et note « qu'il ne l'a pas vue », soulignant l'impermanence au sein de la permanence, le passage du temps, la disparition des êtres. De même, les gros plans de documentation céline duval à l'objectif macro sur des cartes postales cherchent à identifier des regards tournés vers la caméra parmi les piétons anonymes. L'artiste capte le moment où le modèle observe l'image en train de se faire, et révèle la présence du photographe, donc d'un auteur, d'une subjectivité.

A l'intersection entre la sphère intime du souvenir et de logiques mercantiles et politiques, la carte postale diffuse une image officielle du monde et c'est souvent à ce titre qu'elle est détournée par les artistes qui s'y intéressent. Yann Sérandour associe une carte postale de la place de la Concorde à une sérigraphie de Robert Filliou réalisée à partir de la même carte postale. A l'humour de Filliou escamotant les monuments de Paris sous son chapeau (Galerie Légitime, 1969) répond la quête de Yann Sérandour pour retrouver la carte postale originale, sur laquelle on peut lire un petit mot d'une touchante simplicité adressé à une femme inconnue. Oriol Vilanova s'adresse à la dimension politique des cartes postales : il associe en diptyque deux cartes postales des pavillons russe et allemand de l'exposition internationale de 1937. Ces deux architectures fascistes et réactionnaires avaient partagé, cette année-là, le prix du meilleur pavillon ex aequo.

La carte postale est à la fois, pour les artistes, cet objet qui leur a été donné et quelque chose qu'ils ont pris. Les annotations au stylo de Charlie Jeffery sur la surface même de l'image font coexister un fragment de pensée avec les œuvres de ses prédécesseurs (Carl André et Josef Albers), laissant planer le doute sur le lien qui peut relier l'un à l'autre. Florian Bézu s'approprie des cartes postales en les intégrant dans un travail plus large sur la surface des images, qu'il repousse vers l'abstraction. En les traitant à l'eau de javel, il fait émerger la matière même qui sous-tend l'image, et l'intègre dans une nouvelle composition plus aléatoire. Chez Mimosa Echard, Le Pèlerinage à l'Île de Cythère de Watteau se prolonge en une branche de buis comme une extension naturelle de l'image par la sculpture. Richard Fauguet détourne lui aussi des reproductions d'œuvres d'art en les associant à des détails de mangas japonais, jouant sur l'effet de surprise que peut provoquer une telle hybridation culturelle.

La carte d'Elsa Werth, enfin, avec son propre système d'accroche en 6 points, joue sur les notions d'aplomb et d'horizon. Mais ici point de représentation du monde, cet objet monochrome présente une surface de couleur neutre. L'ensemble de ces œuvres esquisse une version légère et fragile du genre pictural, qui explore au travers de l'objet carte postale les notions d'anonymat, de valeur, et d'unicité.

[16:00] Vœux du maire de Gennevilliers
Location:
Gennevilliers
Gennevilliers
92230 Gennevilliers
M° Gabriel Péri, Les Agnettes, Les Courtilles, RER C Gennevilliers
France
Internet Site : www.ville-gennevilliers.fr
Description:
Vœux du maire de Gennevilliers

[16:30] Vœux de la Mairie de Clamart
Location:
Clamart
Clamart
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Internet Site : www.ville-clamart.fr
Description:
Vœux de la Mairie de Clamart







[17:00] Décrochage du mini marché d'art contemporain
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
du 13 au 20 décembre 2014 et du 5 au 10 janvier

Décrochage du mini marché d'art contemporain

[17:00] Vernissage "La gastronomie vietnamienne dans tous ses états"
Location:
Foyer Vietnam
80, rue Monge
75005 Paris
M° Place Monge, Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)1 45 35 32 54
Mail : contact@foyer-vietnam.org
Internet Site : www.foyer-vietnam.org
Description:
Le Foyer Vietnam et l'équipe de SmART-PHOod ont l'honneur de vous présenter La gastronomie vietnamienne dans tous ses états au Foyer Vietnam.

Le concours photos “La gastronomie vietnamienne dans tous ses états” vient de se clôturer, les œuvres photographiques issues de cet événement seront, cette fois, exposés à côté de nombreuses installations ludiques et interactives autour de ce thème.

Le vernissage de cette expo aura lieu le samedi 10 janvier 2015 au Foyer Vietnam, à partir de 17h.

Outre, des ateliers “Dégustons le Vietnam” seront organisés chaque dimanche du mois de janvier, entrée gratuite.

Des organisateurs souhaitent que l'évènement permette des amis étrangers de (re)découvrir et approfondir leurs connaissances sur l'art gastronomique vietnamien.

[17:00-20:30] Vernissage de Jonathan Meese "PARSIFAL de LARGE"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
10 JANVIER - 21 FÉVRIER 2015
VERNISSAGE LE SAMEDI 10 JANVIER 2015 DE 17H À 20H30

Quatre ans après sa dernière exposition, Jonathan Meese revient à la Galerie Templon avec une série inédite de peintures consacrée à Parsifal, l'ultime chef-d'œuvre de Richard Wagner.
Chantre autoproclamé de la dictature de l'art, Jonathan Meese met toute son énergie créatrice au service de ce que Wagner appelait un 'festival scénique sacré'. Obsédé, possédé par son sujet, Meese se nourrit en retour du flux vitaliste de ses héros – Parsifal l'initié, Klingsor le chevalier déchu, la diabolique Kundry, le sage Gurnemanz.
Parsifal, épopée médiévale teintée de rêves métaphysiques, cristallise le caractère énigmatique et la violence formelle de l'œuvre de l'artiste. Couleurs acidulées ou œuvre au noir, écritures rayonnantes ou aplats, empâtements et reconstructions : la série marque un summum de raffinement dans le chaos.

Né en 1970 à Tokyo, Jonathan Meese est allemand, et vit à Berlin. Il a développé une œuvre inclassable, entre expressionnisme et actionnisme, qui associe peinture, sculpture, installations et performance. Mêlant références historiques, légendaires, de science-fiction, sa mythologie personnelle convoque des personnages aussi variés que Fantomas, Maldoror ou Staline ; autant d'avatars de l'identité de l'artiste. Dans l'exposition, il associe ainsi Parsifal avec Alex de Large, le héros ultra-violent de Orange mécanique (le roman éponyme d'Anthony Burgess et film de Stanley Kubrick).
Jonathan Meese a largement exposé à l'international depuis sa première présentation à Berlin et sa participation à la Biennale de Berlin en 1998. Il a participé à d'importantes expositions collectives comme Generation Z au PS1 à New-York en 1999, New Blood à la Saatchi Collection à Londres en 2004 ou Dionysiac au Centre Pompidou en 2005. La Deichtorhallen de Hambourg et le Magasin de Grenoble lui ont consacré une rétrospective en 2006 : Mama Johnny. En 2011 le MOCA de Miami propose une rétrospective des sculptures de l'artiste. Récemment, Jonathan Meese a exposé au Gem Museum voor actuele kunst de La Haye (2011) et à l'Akademie der Künste de Vienne (2012).
L'artiste se tourne plus nettement vers le spectacle vivant depuis 2004. Son improvisation sur le Parsifal de Wagner au Berlin Staatsoper en 2005 et son Hommage à Noël Coward à la Tate Modern en 2006 ont marqué les mémoires. Suite à ces performances il a signé les décors pour des spectacles au Volksbühne de Berlin et puis ceux du Dionysos de Wolfgang Rihm (première en 2010 au Festival de Salzbourg, puis Staatsoper de Berlin en 2012). En 2012 il a signé la scénographie de la Médée de Charpentier mise en scène par Paul Audi au Théâtre des Champs Elysées.

Vernissage de Jonathan Meese "PARSIFAL de LARGE"

[17:00-20:00] Vernissage de Matthew Chambers
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
du 10 janvier au 28 février

La galerie Praz-Delavallade est heureuse de présenter la première exposition en France de Matthew Chambers. L'artiste, basé à Los Angeles, présente une série de neuf peintures assemblées à partir d'une cinquantaine de tableaux découpés en lanières qui ont tous été créés au cours de l'année 2014.

"J'ai commencé ce travail en 2008 en utilisant des peintures que je jugeais impossibles à terminer. Ma pratique a toujours été centrée sur le médium pictural que j'essaye d'appréhender dans mon atelier. En travaillant sept jours par semaine (six désormais), je me suis retrouvé avec beaucoup de toiles non abouties, couvertes d'une couche de peinture tellement épaisse qu'elle semblait être sur le point de tomber. Découper et organiser les bandes qui allaient constituer ces nouvelles oeuvres m'a permis d'une part de continuer le travail amorcé pour conserver ces images qui entrent ainsi dans un mouvement perpétuel, et d'autre part d'atteindre une pratique sans pertes. Ce mouvement, que l'on ressent également dans mes dessins et gravures, aide sans doute à rendre toutes les images et les idées qu'elles contiennent plus égales les unes par rapport aux autres. Aucune peinture n'est meilleure qu'une autre, elles sont d'ailleurs toutes de taille identique. Ma conscience du poids de l'histoire de la peinture sur un jeune artiste s'aiguisant d'année en année, ce qui m'importe le plus est d'atteindre un détachement maximal et la plus grande objectivité possible.

Alors que l'acte de peindre et l'importance de ce médium restent pour moi inchangés, 2014 a marqué un changement en ce qui concerne cette série de peintures découpées. J'ai commencé à employer des moyens me permettant d'éviter la destruction de peintures en raison d'éventuelles complications dûes au matériel, à l'orientation, etc. Je me suis demandé comment ralentir mon processus à une époque où tout s'accélère, où mes peintures deviennent des images constamment en concurrence avec le flux continu d'images qui nous entourent. J'ai donc décidé de consacrer l'année entière à travailler mes peintures à l'huile, me libérant au maximum des notions de temps et de délais à respecter, et permettant ainsi à l'acte de création, au travail fourni pendant ce temps, de devenir art. Ni la pièce finie, ni sa réception ne m'importent, ce sont plutôt les jours, les heures et je dirais même chaque minute que je passe à créer ces oeuvres qui sont importants pour moi. J'ai voulu défaire l'objet de son ego pour ainsi lui permettre de ne plus vaciller entre réussi et raté, bon ou mauvais, des catégories qui vont de pair avec la tentation de la perfection. Avec ceci à l'esprit, je n'ai jamais eu à me demander si ce que je réalisais était de l'art ou ce que mon travail pouvait apporter, parce qu'il n'y avait pas d'obligation de résultat. La question que ma création pose est de savoir comment chaque moment a été vécu. Avais-je fait mon travail? Quelles décisions avaient été les miennes? Ces décisions étaient-elles constructives ou non? Ces mêmes questions se sont posées à nouveau lorsque les bandes ont été recontextualisées et positionnées afin de former les collages constituant ces neuf oeuvres.

Du travail de cette année 2014 résulte les travaux choisis pour l'exposition, et ces travaux posent la question du sens de l'existence de l'artiste, du fait de décider de produire de l'art et de ce que cela peut provoquer chez le spectateur. Le contenu de ces oeuvres n'est plus considéré comme un possible raté mais devient arbitraire et métaphorique. Chacune des évocations visuelles en cache dix autres, le spectateur est submergé par les fragments d'images et est invité à faire ses propres choix."

- Matthew Chambers


Matthew Chambers (né en 1982) vit et travaille à Los Angeles. Il a obtenu un M.F.A. de l'Art Center College of Design, Los Angeles et un M.F.A. de l'Université de Miami. Son travail a été inclus dans plusieurs expositions en galeries et en musées tels que la Zabludowicz Collection, Londres; la Rubell Family Collection, Miami; le MOCA, Los Angeles; la Berezdivin Collection, San Juan ou Il Giardino dei Lauri, Citta delle Pieve.

Vernissage de Matthew Chambers

[17:00-21:00] Vernissage de Muriel Leray et Anna Tomaszewski "Reflets, coïncidence"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
10.01.15 - 14.02.15
vernissage samedi 10 janvier 17h -21h

Dans son écrit « Bien au-delà de la peinture », Max Ernst décrit son tableau Le jardin de France (1962) comme « la rencontre fortuite entre deux réalités distinctes sur un plan non convenable », la coexistence entre deux parties traditionnellement distinctes dans la peinture, la figure et le fond.

L'exposition « Reflets, coïncidence. » reprend le fil de cette histoire de coexistences par la rencontre de deux artistes, Muriel Leray et Anna Tomaszewski, au sein d'une exposition commune.

Il est encore ici question de figure et de fond dans un système de représentation qui n'est pas celui de la peinture, mais qui peut renvoyer à cette dernière, lorsque pour un instant les œuvres des deux artistes coïncident, dans un jeu de perceptions liées à l'espace et au mouvement, jouant sur le statut des vides, zones de transitions hybrides.

Muriel Leray ouvre l'architecture du lieu créant les cadres d'une représentation hors champ dont les paroles nous donnent des indices. Anna Tomaszewski projette des figures ambiguës et fragmentaires qui découpent l'espace et composent avec le vide, trompent l'oeil et se jouent de lui.

Par moments, nous pouvons saisir la rencontre fortuite, les reflets d'une coïncidence, entre les œuvres des deux artistes, dans le silence que Anna Tomaszewski et Muriel Leray s'opèrent à construire, afin de rendre perceptible leur langage.

Commissariat : Deriva

Vernissage de Muriel Leray et Anna Tomaszewski "Reflets, coïncidence"
A gauche : Muriel Leray, 1500 musulmans, 2010. Détail
Cadres bois, carton noir, verre, lettrages vinyle. 360 x 104 cm
A droite : Anna Tomaszewski, Echosystèmes, 2014. Détail
Charbon, métal, fils, dimensions variables

[17:00-21:00] Vernissage de Wildcat Will "Just Wild"
Location:
Lebenson gallery
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 81 88 75 61
Mobile : +33 (0)6 13 54 37 22
Mail : director@lebensongallery.com
Internet Site : www.lebensongallery.com
Description:
Vernissage de Wildcat Will "Just Wild"

[17:00-20:30] Vernissage de l'exposition "All over"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
La Galerie Claudine Papillon est heureuse de vous inviter au vernissage de la nouvelle exposition au R+1 (1er étage de la Galerie) :

10 janvier – 11 avril 2015
Vernissage samedi 10 janvier, 17h – 20h30

[17:00] Vernissage de l'exposition de Sofia Borges
Location:
White Project
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 60 35 69 14
Mail : info@whiteproject.fr
Internet Site : www.whiteproject.fr
Description:
Vernissage de l'exposition de Sofia Borges

[17:30] Vernissage de CAROLINE HUMAIR
Location:
Espace Culturel Mompezat
Société des Poètes Français
16, rue Monsieur le Prince
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 46 99 82
Fax : +33 (0)1 40 46 99 11
Mail : stepoetesfrancais@orange.fr
Internet Site : stepoetfrancais.eklablog.com
Description:
exposition du 10 au 23 janvier 2015
vernissage le samedi 10 janvier 2015 à 17h30

[17:30] Voeux de la municipalité d'Aulnay-sous-Bois
Location:
Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois
93600 Aulnay-sous-Bois
M° RER B Aulnay-sous-Bois
France
Internet Site : www.aulnay-sous-bois.fr
Description:
Le maire d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza présentera ses premiers vœux aux Aulnaysiennes et aux Aulnaysiens le samedi 10 janvier 2015 à 17h30 à la salle Pierre Scohy. Au programme discours et concert de l'ensemble des saxophones du Conservatoire de musique d'Aulnay-sous-Bois. L'entrée est libre. A noter que la cérémonie sera retransmise en direct via le site web de la mairie.

Voeux de la municipalité d'Aulnay-sous-Bois








[18:00-23:55] Avant-première de la web-série Noob
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
Noob débarque au Grand Rex à Paris pour deux soirées uniques les 10 et 11 janvier de 18h à minuit. L'occasion de découvrir en avant-première le 1er film de la trilogie issu de la série. Ce n'est pas tout, vous aurez également la chance de rencontrer le créateur de la série, Fabien Fournier, ainsi que son équipe. Et si vous vous pointez dès 14h au Grand Rex, une exposition d'objets, des cadeaux, des photocalls, des dédicaces et un super jeu de rôle grandeur nature vous attendent ! Si vous ne connaissez pas Noob, et franchement c'est à la limite du possible avec ses 65 millions de vues, légère piqure de rappel… Noob est une licence transmédia française créée par Fabien Fournier à Toulon en 2008.

L'univers de la web-série tourne autour de la comédie ainsi que de la science-fantasy au sein des jeux vidéo en ligne. Plus de 260 000 fans sur Facebook, un award de la meilleure web-série internationale remporté aux Streamy Awards le 5 septembre dernier, 65 millions de vues, autant vous dire que Noob n'a pas terminé son ascension. Et pour preuve, l'équipe de production s'est lancée dans la réalisation d'une trilogie en passant par une levée de fonds participative. Paris réussi puisque Noob détient désormais le record d'Europe de crowfunding avec plus de 700 000 euros récoltés auprès des fans. Résultat, deux avant-premières du 1er film sont prévues au Grand Rex à Paris les 10 et 11 janvier. La première soirée étant déjà complète, Virgin Radio a décidé de vous offrir des places pour la seconde, ne nous remerciez pas, c'est un plaisir ! En attendant, et comme vous en mourrez d'envie, c'est parti pour le trailer du 1er film de la trilogie :


[18:00] Cérémonie des vœux de Villejuif
Location:
Villejuif
Villejuif
94800 Villejuif
M° Villejuif - Louis Aragon, Villejuif - Paul Vaillant-Couturier, Villejuif - Léo Lagrange
France
Internet Site : www.ville-villejuif.fr
Description:
Franck Le Bohellec et l'équipe municipale invitent tous les villejuifois à célébrer la nouvelle année 2015.

Hôtel de Ville de Villejuif

[18:00] Vernissage "L'Art de l'illustration"
Location:
Château des Tourelles
19, avenue de la Maréchale
94420 Le Plessis-Trévise
M° RER E Les Yvris - Noisy-le-Grand
France
Phone : +33 (0)1 45 93 34 78
Mail : chateau@leplessistrevise.fr
Description:
Jusqu'au 08 février 2015

Pour entamer cette nouvelle année 2015, nous ouvrirons les réjouissances par une thématique figurative : « L'Art de l'illustration ». Elle est souvent personnelle et reflète plus intimement que nul autre l'univers de son créateur. Il peut être enfantin, ludique, mystérieux ou effrayant. Partez à la rencontre de nos artistes : Brigitte Lurton, Agnès IM et Jean-Freddy Rouy. Ils nous ouvrent les portes de leur imaginaire. Laissons nous nous séduire…

Vernissage samedi 10 janvier à 18h

[18:00-20:00] Vernissage d'Antoine Aguilar "μια ιστορία"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
vernissage d'Antoine Aguilar "μια ιστορία"

[18:00] Vernissage de Benjamin Lévesque "Inspirations romanesques"
Location:
Galerie Koralewski
92, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 48 93
Mobile : +33 (0)6 63 78 89 44
Mail : galerie.koralewski@orange.fr
Internet Site : www.galeriekoralewski.com
Description:
Vernissage le samedi 10 janvier à partir de 18 heures
Exposition du 10 au 31 janvier 2015

C'est une fraîche escapade. Une balade dans un village à découvrir. Une marche lente et paisible sur un chemin herbeux, un peu mouillé. Une intrusion discrète dans une vaste maison. Une baignade dans un lac sans mouvement. Une plongée savoureuse...
Les couleurs, les matières, l'espace de Benjamin Lévesque sont tout cela à la fois.
Suscitant les délices d'une promenade sans cap ni limite, ses toiles et verres gravés d'inspiration romanesque, fixent les paysages intérieurs d'un monde intime, le parfum de souvenirs réinventés.

De son trait allusif et pudique, le peintre nous fait traverser les miroirs. Et nous invite, en des lieux réels et imaginaires, à approcher les fantômes de nos mémoires. Ici, la figure du Fifre de Manet rencontre celle du Roi de Rome, une dame inconnue s'échappe des Caprices de Goya. Armance, s'absente du roman de Stendhal, pour livrer à mi-voix ses confidences d'amour.
Pigments, feuille d'or, glacis conjuguent épaisseurs et transparences dans un univers dense et profond, où figures et motifs surgissent et prennent corps à la lumière, douce et diffuse, d'une force, de sentiments, de sensations rigoureusement campés.

L'œil et la main du peintre ouvrent alors un chemin, celui d'un rêve en éveil, que chacun connait déjà, pour le porter en soi, le chercher et l'attendre sans impatience.
Cette flânerie humaine, spirituelle, sensitive ne se contente pas de la surface de la toile ni de son cadre. Elle vient s'immiscer sur les cimaises de Tadeusz Koralewski, se graver dans le verre fragile aux reflets d'or et d'encre et s'installer au cœur des pages de Dessins et motifs, paru aux Editions Books Factory, comme autant de traces d'infini qui disent le temps du peintre.

Christophe Averty

Vernissage de Benjamin Lévesque "Inspirations romanesques"

[18:00-21:00] Vernissage de Boris Mikhaïlov
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
10.01 - 28.02.2015
Vernissage : samedi 10 janvier 2015, 18h - 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Gaia Orion
Location:
Espace Saint-Martin
199 bis, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 38 54
Fax : +33 (0)1 44 54 38 53
Mail : info@espacesaintmartin.com
Internet Site : www.espacesaintmartin.com
Description:
du 10 janvier au 28 février 2015

Vernissage le 10 janvier :
14h-17h : Atelier d'Art avec Gaia* – 20€
17h : Présentation de l'Artiste
18h-21h : Vernissage

*Création d'Arbre de Vie. Aucune expérience Artistique nécessaire

http://www.artbygaia.com

[18:00] Vernissage de KODH "Le Son Créateur # opus1"
Location:
Galerie Jeune Création
74, avenue Denfert-Rochereau
75014 Paris
M° RER B Port-Royal, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)7 68 29 29 34
Mail : jeunecreation@gmail.com
Internet Site : www.jeunecreation.org
Description:
À partir du 12 janvier 2015 le Son est au rendez-vous de la création artistique !

La Galerie Jeune Création accueillera Le Son Créateur # opus1 première exposition solo de KODH, musicien, DJ double champion du monde, qui présentera ses installations sonores.

Le vernissage aura lieu le samedi 10 janvier à partir de 18h. A cette occasion, et également pendant les deux temps fort de l'exposition le 12 et 31 janvier, l'artiste sera disponible pour discuter de son travail ainsi que de ses recherches en cours.

Depuis ses Fabriques sonores (Fondation Vasarely, 2014), Kodh a approfondi l'exploration des formes de glissement du son et a affiné ses capacités à générer, concevoir des images et projections mentales.
A l'aide d'outils numériques nourrissant la production musicale électronique, le son de l'environnement devient source de création et créateur lui-même d'autres formes artistiques.

Kodh poursuit une démarche où son expertise du médium-son l'amène à révéler dans l'abstraction du son ambiant la richesse de ses ressources tant musicales que du potentiel visuel qu'elle contient.
Mu par l'idée de rendre perceptible ce qui ne l'est pas, il présentera quatre pièces inédites à cette occasion.

[18:00] Vernissage de Laurence Garnesson
Location:
Galerie Jacques Lévy
62, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 79 24
Mobile : +33 (0)6 11 43 69 05
Fax : +33 (0)1 42 78 98 54
Mail : j.levy.galerie62@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueslevy.fr
Description:
peintures - dessins

10 janvier - 14 février 2015
vernissage le samedi 10 janvier à partir de 18h

Vernissage de Laurence Garnesson

[18:00] Vernissage de Renato Bonetti
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
Vernissage de Renato Bonetti

[18:00] Vernissage de Sofi Hémon et Laure Tixier "Natures"
Location:
Espace d'art Contemporain Camille Lambert
35, avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy-sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 69 57 82 50
Fax : +33 (0)1 69 57 80 01
Mail : eart.lambert@portesessonne.fr
Internet Site : www.portesessonne.fr
Description:
Découvrez les oeuvres de Sofi Hémon et Laure Tixier, à l'Espace d'art contemporain Camille Lambert du 13 janvier au 14 février 2015.

Sofi Hémon - Laure Tixier

Exposition du 13 janvier au 14 février 2015
du mardi au samedi de 14h à 18h
Entrée libre

Vernissage: samedi 10 janvier à partir de 18h
Rencontre avec les artistes: mardi 13 janvier à 19h
Visite de l'atelier de Sofi Hémon à Morangis: samedi 24 janvier à 16h - sur inscription

NATURES est issue d'intuitions qui à petits pas se sont hissées en certitudes. Tout d'abord l'envie de réunir Laure Tixier et Sofi Hémon. Le mot NATURES s'imposa face à la réunion des œuvres de ces deux artistes pour qui les formes et situations semblent tantôt éloignées du fait de l'homme, tantôt pointées vers des éléments plus vastes qui composent l'univers. C'est de ce cru que relève NATURES, pensée bien avant elle-même, elle prend corps ici. Les deux univers de ces artistes ne se sont jusqu'à aujourd'hui pas croisés. Sans être totalement opposées les démarches de l'une et l'autre ne se conçoivent pas au sein des mêmes processus.

Ainsi, au travers de dessins, peintures, sculptures ou installations, Laure Tixier et Sofi Hémon disent, dans un langage esthétique, précieux et féminin, les beautés et les contradictions d'une nature, tout à la fois brute et humaine, engagée et compromise.

Micro ou macrocosmes, les œuvres renvoient au spectateur, l'image d'une nature piquante et impliquante où nos réalités sont confrontées à nos rêves.

[18:00] Vernissage de Ute Hadam et Danièle Dekeyser
Location:
Sannois
Sannois
95110 Sannois
M° Gare SNCF de Sannois
France
Internet Site : www.ville-sannois.fr
Description:
Musée Utrillo-Valadon
Villa Rozée
musees.sannois@sannois.org
Place du Général Leclerc - Juste à côté de la mairie
Tél.: 01 39 98 21 13
http://www.ville-sannois.fr/content/musee-utrillo-valadon

[18:00-22:00] Vernissage de Yves Gobart - Tout doit disparaître #2
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
Vernissage de Yves Gobart - Tout doit disparaître #2

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "The Shell"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
"The Shell" (Landscapes, Portraits & Shapes), a show by Eric Troncy

January 10 - February 14, 2015 / Paris
Opening on January 10th, 2015 / 6 - 8pm

Paintings by John M Armleder, Jean-Baptiste Bernadet, Joe Bradley, Bernard Buffet, Brian Calvin, John Currin, Daan van Golden, Charline von Heyl, David Hockney, Alex Israel, Alex Katz, Karen Kilimnik, Bertrand Lavier, Erik Lindman, John McAllister, David Ostrowski, Richard Phillips, Bridget Riley, Christian Rosa, Julian Schnabel, Alain Séchas, Josh Smith, Sturtevant, Betty Tompkins, Ida Tursic & Wilfried Mille, Jonas Wood, Christopher Wool
Sculpture by Katharina Fritsch

Inspirée par la phrase du critique d'art américain Peter Schjeldahl: « Modern art history has ceased to represent a road traveled, and has come to seem an encircling panorama*.», l'exposition rassemble des peintures (paysages, portraits et formes) d'une vingtaine d'artistes de générations différentes, de Bridget Riley à Christian Rosa. L'engagement artistique des uns et des autres renvoie à des époques où le choix d'une discipline – les arts visuels – n'est porteur ni des mêmes promesses ni des mêmes contingences.

Si Peter Schejldahl dressa ce constat en 1981 (dans le premier article qu'il publia dans The Village Voice, le 7 janvier 1981 – il y décrit ce qui lui semble être une situation nouvelle de l'art : un usage postmoderniste de l'histoire, les conséquences d'une économie qui multiplie les fortunes –) il prend aujourd'hui une signification plus radicale encore. Le voyage initiatique complexe qui conduisait à la connaissance de l'art, autant que la route faite de ruptures tracée par les avant-gardes, semble en effet avoir laissé place à un panorama à 360° offrant un accès simultané et immédiat a la quasi totalité de la production artistique et de son histoire. Aux nouvelles générations, l'art des dernières décennies peut se présenter comme un tumblr, une vue panoramique aux vertus décomplexées d'entertainment. Cette « vue » rappelle les panoramas populaires au XIXème siècle – d'imposantes constructions en forme de rotondes dont l'intérieur était peint d'un trompe l'œil continu qui racontait un moment d'histoire – dont plusieurs furent construits à Paris, entre 1799 et 1805, boulevard Montmartre.

« The Shell (Landscapes, Portraits & Shapes), a show by Eric Troncy » met en scène un panorama actuel possible. Aux différences fondamentales qui caractérisent l'exercice de l'art et son appréhension depuis quelques décennies, l'exposition oppose la permanence d'un medium : la peinture, dont les images échangées sur Internet, Instagram, Facebook, Twitter, circulent désormais à profusion et instantanément, libérées de perspectives, d'évaluation, d'analyse. Les tableaux exposés traversent sans ordre ni hiérarchie générations et styles disparates, formant un panorama sans chronologie, « à la Google ». Avec cette différence substantielle : il ne s'agit pas ici d'images mais de tableaux. Chacun raconte un moment de ce panorama, un souvenir de cette route. Les rayures recommencées toute une vie durant par Bridget Riley, les tableaux érotiques de Betty Tompkins, confisqués par les douanes lors de leur exposition à Paris au déb ut des années 70 aujourd'hui banalisés par les images pornographiques des tumblr, les visages et les fleurs d'Alex Katz qui ont traversé les époques, les peintures figuratives de John Currin ayant rencontré une farouche hostilité il y a 20 ans, les peintures aujourd'hui faites sur iPad par David Hockney dont l'œuvre précéda toujours son époque… rencontrent ici les peintures d'artistes beaucoup plus jeunes comme celles de générations intermédiaires, formant des correspondances (les tableaux de Julian Schnabel des années 90 éclairant accidentellement ceux de Joe Bradley, les portraits de Alex Katz ceux de Brian Calvin).

Qu'ils relèvent d'une conception indexée sur une histoire de l'art qui prendrait la forme d'une route ou d'un panorama, chaque tableau raconte quelque chose de l'histoire de la peinture – et dans leur ensemble, assurément, quelque chose d'aujourd'hui.

« De cet univers ancien, nous sommes passés à un autre, plus jeune que le nôtre, du moins par les années. » (Virginia Woolf, Journal intégral, 18 janvier 1918)

Eric Troncy

*en anglais dans le texte

[18:00] Vœux du maire d'Ormesson-sur-Marne
Location:
Ormesson-sur-Marne
Ormesson-sur-Marne
94490 Ormesson-sur-Marne
M° RER A Sucy - Bonneuil
France
Internet Site : www.ville-ormesson-sur-marne.fr
Description:
au Centre Culturel Wladimir d'Ormesson

[18:00] Vœux du maire de Vitry
Location:
Vitry-sur-Seine
Vitry-sur-Seine
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine, RER C Les Ardoines
France
Internet Site : www.vitry94.fr
Description:
Théâtre Jean Vilar - 1 Place Jean Vilar

[18:30] Vernissage "Da Feng Tang - Artistes Chinois"
Location:
Espace Saint-Jean
26, Place Saint-Jean
77000 Melun
M° RER D Melun
France
Phone : +33 (0)1 64 52 10 95
Fax : +33 (0)1 64 09 11 46
Mail : espacesaintjean@ville-melun.fr
Internet Site : www.ville-melun.fr/Agenda/Espace-Saint-Jean
Description:
Peintures. exposition des œuvres de Loh Yuen Ting et ses disciples

Da Feng Tang
Inauguration : le samedi 10 janvier 2015 à 18h 30 - entrée libre
LU YuanDing ou Loh Yuen Ting, est né le 24 Septembre 1908 à Shanghai. Diplômé de l'Université de Shanghai, il a commencé a étudier la peinture à l'age de 8 ans.

Selon la biographie " Zhang DaQian Chronicle ", en été 1921, il est devenu disciple de Zhang DaQian (un des artistes les mieux cotés sur le marché de l'art international, et selon les recherches historiques, il est également le premier disciple de l'Hotel Vent (Da Feng Tang, courant artistique créé par les frères Zhang).

Sous la tutelle de Zhang DaQian, il a étudié la peinture, la calligraphie et la poésie. Pendant la 2ème guerre mondiale, il a été professeur à l'Ecole normale et a continué à peindre. De retour à Shanghai, il est devenu une figure importante de la peinture chinoise à Shanghai et directeur adjoint de l'association des artistes de Shanghai. Après 1949, il a été conseiller artistique du journal « China Culture » et membre de l'institut de culture et histoire de Shanghai.

L'exposition proposera autour des œuvres de Loh Yuen Ting, de nombreuses peintures, calligraphies … d'artistes contemporains et disciples : Tu JiChun, Xing KaiLiang, He MingZhao, Qiu KeRong, Mao XiaoYu, He Qiang, Luo LuMing, Huang Yue Feng, Li YongJin, Ying ZhongHao, Zhen JingYong, Pan YiYan, Hu DeMing. Tous ces artistes sont membres du Wind Hall Arts Center (Da Feng Tang, en chinois) et seront présents lors de l'inauguration le 10 janvier 2015.

Exposition ouverte au public en entrée libre :
du mardi au dimanche de 14 à 18 heures
fermée les lundis et jours fériés

Informations auprès du service accueil :
Tél. 01 64 52 10 95
mail : espacesaintjean@ville-melun.fr

Vernissage "Da Feng Tang - Artistes Chinois"









[19:00] Cérémonie des vœux de Saint-Germain-en-Laye
Location:
Saint-Germain-en-Laye
Saint-Germain-en-Laye
78100 Saint-Germain-en-Laye
M° RER A Saint-Germain-en-Laye
France
Internet Site : www.saintgermainenlaye.fr
Description:
Cérémonie des vœux de Saint-Germain-en-Laye

[19:00] Finissage de la Vitrine d'hiver
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Le 10 janvier 2015 à 19h, à l'occasion du finissage de la Vitrine d'hiver et de la parution du texte d'Emeline Eudes dans la revue Facettes 50° nord, Natalia Jaime-Cortez réalisera une performance.

[19:00] Vernissage "Photoclubbing#9"
Location:
MJC de Palaiseau
Parc de l’Hôtel de Ville
91120 Palaiseau
M° RER B Palaiseau
France
Phone : +33 (0)1 60 14 29 32
Mail : contact@mjcpalaiseau.com
Internet Site : www.mjcpalaiseau.com
Description:
http://www.moisdelaphoto-palaiseau.com

Vernissage "Photoclubbing#9"

[19:00] Vernissage "ZONES_"
Location:
espace quinzequinze
58, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Internet Site : www.espacequinzequinze.com
Description:
du 10 au 24 Janvier 2015
Vernissage le 10 janvier à partir de 19h

Vocable généraliste de la description du réel, la « zone » projette de multiples représentations dans l'imaginaire collectif. Évoquant volontiers le conflit, le danger, l'exclusion, ou la restriction, elle fait généralement écho à des problématiques politiques, sociales, ou environnementales, tandis que son utilisation dans les domaines scientifiques renvoie à sa propre neutralité descriptive.

Toutefois, au-delà de ces connotations, la zone, communément admise comme "portion d'espace quelconque", semble par essence impliquer une forme d'indéfinition.
De par la possible fluctuation de ses limites, sa nature et sa temporalité en font une notion qui résiste à toute tentative d'identification précise.

Dans ces conditions, comment appréhender la zone ?

Partant de cette question, les cinq artistes réunis pour cette exposition choisissent de l'aborder par le biais de notions inhérentes au concept de zone, afin d'en apporter une traduction, plus qu'une définition : variabilité, relativité, probabilité, potentiel... caractérisent la zone sans pour autant en circonscrire le sens.

Les projets exposés, menés individuellement à partir d'une réflexion collective, s'attachent ainsi à investir le champ qui sépare la zone réelle et inconnue de la zone imaginée et normée, interrogeant l'idée d'une variation potentielle. En couches successives, en résonance ou en opposition, ces expérimentations, zones arpentées et disséquées, sont autant d'incitations à entrevoir le monde sous des angles inattendus.

Paul Duncombe http://www.paulduncombe.com/
Pauline Laurent
Alex Mira http://www.alexmira.fr/
Hélène Mutter http://www.helenemutter.com/
Benjamin Rossi http://benjaminrossi.fr/

Commissariat : Alex Mira
Design graphique : toundra

Dossier de presse : http://www.alexmira.fr/ZONES_

[19:00] Vernissage d'Emmanuel Rivière
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : www.aponia.fr
Description:
du 10 janvier au 8 février 2015
Horaires : Samedi et dimanche de 14h à 19h
En semaine sur RDV (groupe)
Vernissage le 10 janvier à partir de 19h

Dans l'atelier, au milieu des esquisses et des moulages en train de sécher, entre les projets en cours et les créations anciennes, Emmanuel Rivière vaque et devise en même temps sur son travail. Il parle de mettre en balance les diverses idées qui forgent ses productions. Il sait que je l'écoute, je comprends que je l'accompagne comme si je le découvrais, alors même que nous nous connaissons depuis longtemps.....
Alain Bouaziz Décembre 2014

[19:00] Vernissage d'Olivier Ouendeno "Clé de sol"
Location:
Cinéma l'Arlequin
76, rue de Rennes
75006 Paris
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 45 44 28 80
Mail : arlequin@lesecransdeparis.fr
Internet Site : www.lesecransdeparis.fr/nos-salles~arlequin
Description:
jusqu'au 1er février 2015

[19:00] Vœux aux Romainvillersois
Location:
Gymnase de Lilandry
Boulevard des Sports
77700 Bailly-Romainvilliers
M° RER A Val d'Europe, RER A Marne-la-Vallée - Chessy
France
Internet Site : www.bailly-romainvilliers.fr/article/articleview/1462
Description:
Les Voeux sont prévus le samedi 10 janvier 2015 à 19h au gymnase de Lilandry.
Une garderie est prévue pour les enfants de 3 à 12 ans de 19h à 23h (sans pré-inscription).
Toute sortie est définitive à partir de 23h.
Tout mineur doit être accompagné.
Infos au 01 60 42 69 79
Accès libre

19h : accueil sur fond musical par Double Croche, l'école de musique de Bailly-Romainvilliers
19h45 : discours de Monsieur le Maire et des élus du Conseil Municipal des Enfants
20h30 : ouverture du buffet, suivie d'une soirée dansante animée par un DJ
1h : fin de la soirée

[19:00] Vœux de Jean-Luc Laurent aux Kremlinois
Location:
Le Kremlin-Bicêtre
Le Kremlin-Bicêtre
94270 Le Kremlin-Bicêtre
M° Le Kremlin-Bicêtre
France
Internet Site : www.kremlinbicetre.fr
Description:
gymnase Jacques-Ducasse
5, boulevard Chastenet-de-Géry

[19:30-22:00] Inauguration Des Concerts Montreux Jazz Café Gare De Lyon
Location:
Gare de Lyon
Place Louis Armand
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Description:
Nous aurons l'honneur d'inaugurer le tout premier concert du Montreux Jazz Café Paris en partenariat avec Planet Live et le Montreux Jazz Festival.

Et attention nous serons en électrique avec la team !!

Inauguration Des Concerts Montreux Jazz Café Gare De Lyon


Montreux Jazz Café Paris
Place Louis Armand










[20:00-22:00] Soirée du palmarès du Festival Mondial de l'image Sous Marine
Location:
Institut Océanographique
Maison de l'Océan
195, rue Saint-Jacques
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 44 32 10 70
Fax : +33 (0)1 40 51 73 16
Mail : institut@oceano.org
Internet Site : www.oceano.org
Description:
Soirée du palmarès du Festival Mondial de l'image Sous Marine

[20:00] Vernissage d'Etienne Bouet et Mathieu Claudon "Paris, Skate In The City"
Location:
Le Forum de Vauréal
95, boulevard de l'Oise
3, promenade des Blés Mûrs
95490 Vauréal
M° RER A Cergy - Le Haut
France
Phone : +33 (0)1 34 24 71 71
Fax : +33 (0)1 34 46 97 09
Mail : leforum@mairie-vaureal.fr
Internet Site : www.leforum-vaureal.fr
Description:
Du 7 au 24 janvier 2015
Vernissage le samedi 10 janvier à 20h

"Paris, Skate in the City" propose une autre vision du skate de Paris, à travers l'œil d'un skateur.
Immersion captivante dans l'univers du skate parisien : Des spots réputés à des lieux plus insolites, rencontres de skateurs les plus renommés de la scène internationale.

Les photographies sont réunies dans un livre du même nom, disponible chez Eyrolles.

Vernissage d'Etienne Bouet et Mathieu Claudon "Paris, Skate In The City"

[20:00] Vernissage de Jean Fabien "Les démons de Jesus"
Location:
Romainville
Romainville
93230 Romainville
M° Mairie des Lilas
France
Internet Site : www.ville-romainville.fr
Description:
Larocafé
62 avenue de Verdun
https://www.facebook.com/arOcafe
http://www.larocafe.fr

du 10 au 31 janvier 2015
Vernissage le samedi 10 janvier avec un concert de Johnny Montreuil à 20h30

Le projet photographique "Les Démons de Jesus" est le fruit d'une succession de rencontres humaines et photographiques avec le musicien Johnny Montreuil. Porteur d'un nom et d'une histoire marqués par ce "Montreuil du haut", que beaucoup fantasment et que peu connaissent vraiment, Johnny Montreuil s'apprête à sortir son premier album en janvier 2015.
"Narvalo City Rockers" raconte, en une poignée de titres féroces, la vie déglingue d'un loulou de banlieue traînant son blues et sa contrebasse de bars en bars. Ce sont des histoires de caniveaux et de chiens galeux, qui se chantent jusqu'à plus soif derrière les rideaux de fers baissés de troquets paumés. Des histoires plus ou moins vraies qui embrassent les destins monotones et tragiques de loosers magnifiques.
Pour cet album, j'ai voulu créer un univers photographique fidèle au personnage.
Une forme d'extension narrative entre fiction et réalité. Un road trip qui se répète dans le quotidien de Johnny Montreuil puisqu'il vit dans une caravane coincée entre le camp rom et le cirque Aliboro de la rue Pierre de Montreuil.
Ce parcours nocturne est aussi une façon de raconter la ville d'une façon singulière, de la laisser s'exprimer sous la lumière crue des néons. Lorsqu'elle nous étreint non sans une forme de poésie. Cette ville-là est appelée à disparaître et la balade interlope que je propose est un hommage, une occasion de faire parler les murs avant qu'ils ne s'écroulent pour donner place à une nouvelle architecture. En posant les bases de l'univers visuel de Johnny Montreuil, c'est aussi la mémoire de la ville et de ses habitants que j'ai photographié.

Jean Fabien

Montreuil, novembre 2014
Vernissage de Jean Fabien "Les démons de Jesus"

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