Wednesday, April 29, 2015
Public Access


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Category: All

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April 2015
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  Exposition "Raphaël, Titien, Michel-Ange - Dessins italiens du Städel Museum"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Raphaël, Titien, Michel-Ange
Dessins italiens du Städel Museum de Francfort (1430-1600)

Du 21 mars au 21 juin 2015
Horaires d'ouverture: Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h
Les expositions sont exceptionnellement fermées les 5 avril, 1er mai et 24 mai

Tarifs : Plein tarif 6 € / Tarif réduit 4 €

Visites guidées
Découvrez également l'exposition Raphaël, Titien, Michel-Ange. Dessins italiens du Städel Museum de Francfort avec une guide conférencière à l'une des dates suivantes :
samedi 25 avril à 12h - mardi 12 mai à 12h - samedi 30 mai à 12h - jeudi 4 juin à 12h - samedi 13 juin à 12h
Les visites durent environ une heure et demi.
Tarif : prix d'entrée de l'exposition
Réservation obligatoire : visites@fondationcustodia.fr

La Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris une sélection de l'exceptionnel ensemble de dessins des maîtres italiens de la Renaissance du Städel Museum de Francfort. Durant trois mois ce printemps, le public pourra admirer près de 90 chefs-d'œuvre des XVe et XVIe siècles de Raphaël, Titien, Michel-Ange, ou encore du Corrège, qui seront exposés dans les salles de l'hôtel Lévis-Mirepoix au 121 rue de Lille à Paris.

Présenter au public français le meilleur de l'art du dessin est l'une des missions de la Fondation Custodia. La collection du Städel Museum, peu connue, fait partie de ces trésors qu'elle souhaite faire partager et ce fonds magnifique nous réserve de nombreuses surprises. Ses dessins italiens ont récemment fait l'objet de recherches approfondies et des interprétations inédites, ainsi que de nouvelles attributions, sont à découvrir dans le catalogue de l'exposition rédigé par Joachim Jacoby.

La collection provient de la donation de Johann Friedrich Städel, banquier et grand collectionneur d'art. Son testament, rédigé en 1815, fut à l'origine de la création de la plus ancienne fondation-musée d'Allemagne, le Städel Museum. L'ensemble de dessins italiens de la Renaissance fut complété, au milieu du XIXe siècle, par l'historien de l'art John David Passavant et constitue aujourd'hui une partie de la collection de tout premier ordre, illustrant les différents courants artistiques de cette époque. Avant sa venue à Paris, cette exposition a été présentée au Städel Museum de Francfort.

L'exposition proposera un large choix de dessins représentatifs de la période allant de 1430 à 1600, dont certains rarement ou jamais dévoilés au public.

En premier lieu, des feuilles du XVe siècle attireront l'attention : quatre élégantes figures gothiques, en pied, du cercle de Pisanello (vers 1430), une étude à la pointe de métal, d'après nature, pour une Crucifixion (vers 1450), le dessin vénitien d'un jeune homme regardant vers le ciel (vers 1500), ou encore l'esquisse exceptionnelle d'une scène de deuil par l'artiste Marco Zoppo (vers 1470).

Entre 1500 et 1525, l'art italien prenait une toute nouvelle direction. Cette période fut marquée par les artistes Fra Bartolommeo et Michel-Ange à Florence, Raphaël à Rome, Le Corrège à Parme et Titien à Venise, tous représentés au sein de l'exposition à la Fondation Custodia. Cette génération d'artistes travaillant dans les premières années du Cinquecento a produit des œuvres pionnières qui eurent une influence primordiale sur leur époque. Aux côtés des Têtes grotesques de Michel-Ange (vers 1525), trois dessins de Raphaël dont l'Étude d'un cavalier qui a servi à la réalisation d'une fresque en 1511/12 pour la Chambre d'Héliodore au Palais du Vatican ; Le prophète assis, du Corrège (vers 1523), ou encore l'étude tout à fait unique du Titien, préparatoire pour le retable de l'église Santi Nazaro e Celso à Brescia (vers 1519/20).

L'exposition permettra aussi de contempler des œuvres de la seconde partie du XVIe siècle provenant d'Italie centrale et du Nord, couvrant une large zone géographique allant de Gênes à Venise.

Les dessins d'Italie centrale, avec Florence et Rome, regroupent des œuvres vouées à la représentation du pouvoir et aux raffinements de la vie de cour. Ainsi, des dessins de Pontormo, Vasari, Zuccari, Poccetti et le Primatice ou encore de l'étude de Bronzino pour un plafond du Palazzo Vecchio à Florence (vers 1539/40).

La sélection consacrée à l'Italie du Nord délectera l'œil du visiteur avec ses puissants dessins : la Vénus pleurant la mort d'Adonis (vers 1560) du Gênois Luca Cambiaso, l'Adoration des Mages (vers 1527/30) et le Portrait d'homme à la sanguine du très influent Parmigianino, ainsi qu'une Étude d'après la tête du Giuliano de Medici de Michel-Ange (vers 1545/60 ?) exécutée par Tintoretto, sans doute d'après un moulage de la célèbre sculpture de la chapelle Médicis à Florence.

Seront exposés, des dessins préparatoires pour des fresques et tableaux, des études sur le motif, des paysages, ainsi que des portraits et des dessins finis, œuvres d'art autonomes, comme la représentation de Narcisse, au crayon noir, de Giuseppe Cesari, dit Cavalier d'Arpino (vers 1595/1600).

La diversité et la qualité des œuvres de cette exposition, Raphaël, Titien, Michel-Ange. Dessins italiens du Städel Museum de Francfort (1430-1600), sont l'occasion d'appréhender l'ensemble des fonctions et techniques du dessin à la Renaissance, période à laquelle cet art connaît un épanouissement sans précédent.

Catalogue
Joachim Jacoby, Raffael bis Tizian. Italienische Zeichnungen aus dem Städel Museum
Städel Museum, Frankfurt am Main, Michael Imhof Verlag, Petersberg, 2014
303 pp, 23 x 28 cm, ca. 200 pl., broché avec rabat
ISBN 978-3-941399-38-9
Prix : 34,90 €

Cette exposition est une manifestation du Städel Museum, Frankfurt am Main.
Sa présentation à Paris est rendue possible grâce au généreux soutien de la Wolfgang Ratjen Stiftung.

Expo "Raphaël, Titien, Michel-Ange - Dessins italiens du Städel Museum"
Pontormo, Étude de deux hommes nus se regardant dans un miroir, vers 1520
Pierre noire (?) et craie blanche, sur papier bleu, 422 x 272 mm
© Städel Museum, Frankfurt am Main

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage presse "Louis Soutter - Victor Hugo / Dessins parallèles"
Location:
Maison de Victor Hugo
Hôtel de Rohan-Guéménée
6, place des Vosges
75004 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 72 10 16
Fax : +33 (0)1 42 72 06 64
Internet Site : www.maisonsvictorhugo.paris.fr
Description:
Vernissage presse le mercredi 29 avril 2015 de 9h30 à 13h
Visite libre en présence de Gérard Audinet (Directeur de la Maison de Victor Hugo et commissaire de l'exposition) et de Julie Borgeaud (commissaire invitée)

RSVP : alice@pierre-laporte.com

Exposition du 30 avril au 30 août 2015
Ouvert de 10h à 18h tous les jours sauf les lundis et jours fériés
Plein tarif : 7€ / Tarif réduit : 5€

Poursuivant l'exploration des liens entre l'œuvre de Victor Hugo et l'art moderne, la Maison de Victor Hugo propose la confrontation des dessins du poète avec ceux de Louis Soutter.

Qu'y-a-t-il de commun entre l'un des plus célèbres écrivains français et un violoniste suisse placé sous tutelle dans un hospice pour vieillards, ayant chacun vécu dans un siècle différent, sinon la pratique d'un dessin visionnaire, hors norme et hors marges, brouillant les frontières de l'art ?

L'exposition Louis Soutter - Victor Hugo, Dessins parallèles montre pour la première fois les liens ténus entre ces deux œuvres majeures, en rendant hommage à une figure singulière, Louis Soutter. Dessinateur et violoniste, Louis Soutter (1871-1942), un temps classé par Jean Dubuffet parmi les artistes d'art brut, est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands artistes du XXe siècle. Il se met à dessiner alors qu'il est placé à l'âge de cinquante-deux ans dans un hospice du Jura vaudois, produisant une quarantaine de cahiers d'écolier et recouvrant d'annotations et de croquis de nombreux livres d'art et d'architecture. Cousin des architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, il puise son inspiration chez divers auteurs de théâtre, de roman et de poésie. C'est précisément dans ses dessins qu'il lui arrive d'évoquer Victor Hugo, ainsi que William Shakespeare, figure de référence de la création hugolienne.

Il est ainsi remarqué par des écrivains comme Jean Giono ou Charles-Ferdinand Ramuz qui l'aident, lui permettant de développer son œuvre jusqu'à la sublime explosion des dessins aux doigts.

Commissariat : Julie Borgeaud (commissaire invitée) & Gérard Audinet (directeur de la Maison de Victor Hugo)

Vernissage presse "Louis Soutter - Victor Hugo Dessins parallèles"



[11:00-13:00] Conférence de presse pour l'exposition "Eppur si Muove"
Location:
Musée des Arts et Métiers
Conservatoire National des Arts et Métiers
60, rue Réaumur
292, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 53 01 82 00
Internet Site : www.arts-et-metiers.net
Description:
Conférence de presse pour l'exposition "Eppur si Muove"

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:30] Showcase d'Anaïs DELVA
Location:
Cultura Les Quatre Temps
15, parvis de la Defense
Centre Commercial Les Quatre Temps
Niveau 0 zone Cassis
92092 Puteaux
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 41 45 66 50
Internet Site : www.cultura.com/les-magasins/cultura-la-defense.html
Description:
Anaïs DELVA sera en showcase le mercredi le 29 avril 2015 à 16h30 suivi d'une séance de dédicace au magasin Cultura.

[16:45-19:00] Inauguration de l'exposition "Femmes et Résistance"
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Monsieur Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants et de la Mémoire et Madame Pascale Boistard, secrétaire d'État auprès de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes chargée des Droits des femmes, inaugureront l'exposition « Femmes et Résistance », en présence d'Hélène Bidard, adjointe à la maire de Paris chargée de l'égalité femmes/hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits de l'homme et de Catherine Vieu-Charier, adjointe à la maire de Paris chargée de la Mémoire et du monde combattant. Plusieurs résistantes seront également présentes.

Cette exposition est la première manifestation sur le chemin de l'entrée au Panthéon de Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz, deux grandes figures de la Résistance, prévue le 27 mai prochain, et vient célébrer le 70e anniversaire du premier vote des femmes (29 avril 1945), droit acquis notamment grâce à l'engagement des femmes lors de la seconde guerre mondiale.

16h50 : Arrivée de Jean-Marc Todeschini et Pascale Boistard

17h00 : Allocutions

17h15 : Visite et inauguration de l'exposition


[17:00] Vernissage de Mayumi Saikaya
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Vernissage 29 avril à partir de 17h
exposition jusqu'au 9 mai

[17:30-19:30] Vernissage de Raphaëlle Péria "Fragments mnésiques"
Location:
Vitrine - 65
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)7 83 20 26 20
Mobile : +33 (0)6 72 70 13 34
Mail : contact@vitrine-65.gallery
Internet Site : www.vitrine-65.gallery
Description:
NO MAD GALERIE présente
Raphaëlle Péria "Fragments mnésiques"

du mercredi 22 au samedi 25 avril 2015
et du mercredi 29 avril au samedi 2 mai 2015
Vernissage mercredi 22 avril de 17h30 à 21h30

L'Histoire commence en 2012 lorsque Raphaëlle Péria effectue un gigantesque voyage de 8 mois durant lequel elle découvre l'Asie du Sud-Est, l'Océanie, l'Amérique Centrale et l'Amérique du Sud.

Marquée par « l'impénétrabilité » des paysages qu'elle rencontre, elle tente alors de se les approprier en les photographiant mais, constatant un décalage entre la photographie qui lui parait lisse et sans âme, et le souvenir des lieux parcourus, elle décide à son retour en France d'en retravailler les images.

Redessinant à même les paysages, ou retravaillant l'image par frottement et grattage, soustrayant de la matière à la photographie, Raphaëlle Péria enlève, mais par la même occasion, révèle. Apparaissent alors de nouveaux lieux, de nouveaux paysages dont l'artiste prend possession « confrontant ainsi passé et présent, réel et imaginaire ».

En 2014, Raphaëlle Péria obtient son DNSEP avec les félicitations du Jury.
En mars 2015 elle est lauréate du deuxième prix de la Canson Art School dans la catégorie Photographie.
En avril 2015, la NO MAD GALERIE présente pour la première fois son travail dans le cadre d'un solo-show.

Vernissage de Raphaëlle Péria "Fragments mnésiques"
Raphaëlle Péria - 45 km après Cuzco - 2014 - Grattage sur tirage lambda - 60 x 80 cm



[18:00-21:00] Lancement de l'édition PARK IN PROGRESS
Location:
Le Huit
8, boulevard Saint-Martin
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Phone : +33 (0)6 44 30 97 54
Mail : equipe.lehuit@gmail.com
Internet Site : www.facebook.com/espace.huit
Description:
Lancement de l'édition PARK IN PROGRESS - 260 artistes

PARK IN PROGRESS
« rencontrer l'autre et produire ensemble » est un programme de mobilité itinérant développé de 2011 à 2014 qui a rassemblé des jeunes artistes et professionnels des métiers de la création et de la culture qui interviennent dans les différentes étapes de la production d'une œuvre, autour d'un projet commun qui sollicite l'expérience transdisciplinaire.

À chaque étape du programme, les artistes ont investi un parc ou un espace urbain boisé pour créer un parcours déambulatoire « in progress », intitulé « Nuit européenne de la jeune création », composé de différentes propositions artistiques à faire partager à un large public.

Les Pépinières européennes pour jeunes artistes, avec leur large réseau qui rayonne sur toute l'Europe avec 32 pays représentés pour son seul programme Park in progress ont permis à plus de 260 jeunes artistes et professionnels de développer leur projet sur de nouveaux territoires.

L'année 2014 à elle seule, a vu 140 jeunes artistes et professionnels de la création se rencontrer et près d'une centaine de projets de coproductions s'initier au cours de ces étapes.
Les propositions artistiques exemplaires - comme celles de Claudio Stellato, Nino Laisné, Stephane Kozik, Julia Hadi, Laurence Moletta, Mauro Paccagnella et encore bien d'autres - qui jalonnent ce programme, ont trouvé de nouveaux réseaux de diffusion qui leur permettent de circuler en Europe et au niveau international.

Stéphane Broc, lauréat de plusieurs éditions Park in progress déclarait après sa résidence à Montreuil : « Pour donner une idée des liens artistiques qui ont pu se créer grâce aux éditions de Park in progress, il suffit de regarder mon agenda pour 2015. » Il énumérait toutes ses programmations à venir et poursuivit : « Tous ces artistes se sont rencontrés à l'occasion de Park in progress. Il est assez clair que ces rencontres entre artistes de diverses pratiques sont très importantes et que cette mixité participe à l'émergence de projets pérennes. »

Une déclaration qui illustre le sentiment de nombreux artistes qui ont participé au programme Park in progress et confirme la pertinence des autres programmes de mobilité proposés par les Pépinières européennes pour jeunes artistes.


Park in progress is a travelling mobility programme developed from 2011 to 2014, gathering young artists with cultural and creative professionals; they work together in the various stages of an artistic creation, around a project that requires transdisciplinary experience.

Park in progress travels through Europe. At each stage of this journey, the young artists and creative and cultural professionals take over a park or a wooded urban area in order to create a nocturnal promenade, « European Night of Young Creation », composed of divers artistic proposals, to share with an extensive public audience.

With a broad network that spreads all over Europe, and 32 countries covered by Park in progress solely, Pépinières européennes pour jeunes artistes enabled over 260 young artists and professionals to develop their project on new territories through this programme.

In 2014, 140 young artists and creative professionals could meet and initiate about a hundred co-production projects along these stages.
Exemplary artistic proposals - such as these of Claudio Stellato, Nino Laisné, Stephane Kozik, Julia Hadi, Laurence Moletta, Mauro Paccagnella and many more - that were initiated along the programme found new dissemination channels which enabled them to circulate in Europe and internationally.

Stéphane Broc, who was a laureate of several editions of Park in progress, stated, after his residency in Montreuil: « For an overview of the artistic links generated by the editions of Park in progress, just have a look at my 2015 schedule. ». He then listed all his appointments to come and continued: « All these artists met during Park in progress. It is pretty clear that these encounters between artists of various fields of expression are very important and this diversity participates in the emergence of long-lasting projects. ».

Such a statement illustrates the thoughts of numerous artists who took part in the Park in progress programme and confirms the relevance of Pépinières européennes pour jeunes artistes' other mobility programmes.

Donal Abad - Katia Acin - Gizem Aksu - Rodolphe Alexis - Lorena Álvarez y su Banda Municipal - Maria O Rousse - Arany Virág - Christophe Bailleau - Sebastian Belmar - David Bethell - Reinhold Bidner - Marguerite Bobey - Orencio Boix Larrey - Carmen Bouyer - Maya Brinner - Stéphane Broc - Elliott Burns - Íntims Produccions - Josep R Cerdà - François Chaignaud - Maurice Charles Jj - Wen Chin Fu - Mélanie Cholet - Gayle Chong Kwan - Pierre Clément - Matt Coco - Edu Comelles - Marios Constantinides - Samuel Cook - Louis Cristiani - Loick Perny Vortex - Carmen R. Cruz - Antonella D'Ascenzi - Olivier de Sépibus - Armelle Devigon - Monika Dolezalova - Isabelle Dubois - Emmanuelle Ducrocq - Charlotte Emily - Oriol Esquerda - Rachel Farrer - Jive Faury Cie Sens Dessus Dessous - Elisa Fernandez Arteta - Ivan Iván Ferrer Orozco - Catalina Inès Niena Florit - Chloé Dozeville - Audrey Pavard - Valentin Somma - Mario Forte - Max Fossati - Carl Fransson - Klaus Fruchtnis - Yoko Fuku - Olivier Gain - Anna Gaïotti - Pia Alejandra Galvez Lindegaard - Melissa Mélissa Garcia Carro - Christina Georgiou - Giorgos Gerontides - Tomash Ghz - Aurélien Giraudet - Coraline Grandin - Vincent Granger - Gaetan Gromer - Thibaud Guichard - Basak Günak - Magdaléna Gurska - Peter Gyenei - Julia Hadi - Karlos Herrero - Carlos_Hollers - Alonso Martínez - Javier Jerez Santos - Holly Hopkins - Carl Hurtin - Kim Huynh - Isabelle Vrammout - Mathias Isouard - Pepa Ivanova - Zaki Jawhari - Marta Jiménez Salcedo - Perrine Joveniaux - Livescape - András Juhász - Gavriil Kamaris - Lukas Kellner - Gauthier Keyaerts - Ferenc Koleszar - Evangelia Kolyra - Korina Kotsiri - Spyros Kouvaras - Stephane Kozik - Erik Krikortz - Anni Küpper - Yannis Kyriakides - Eloise Labaume - Stéphanie Laforce - Pauline Lagache - Nino Laisné - Victor Lam - Florent Lamouroux - Joan Laporta - Céline Larrère - Teddy Larue - Dario La Stella - Adrien Lefebvre - Chelsea Leventhal - Jérôme Li Thiao Té - Irene Liverani - Damien Petitot - Laurent Duprat - Azeïn Compagnie - Ariane Loze - Ludwig - Gwenn-Aël Lynn - Phil Maggi - François Francois Martig - Irina Martinez - Anna Mawby - Irina Melnik - Rigo Pex - Estela Merlos - Laurence Moletta - Marvin Morisse Mac Lean - Werner Moron - Sébastien Renaud, Pavel Viry, Julien Thomas - Walid El-Yafi - Eleni Mou - Nadia Mowafy - Noel Murphy - Moataz Nasreldin - Ndoho Ange - Nadine O'Garra - Julien Ottavi - Kasia Ozga - Mauro Paccagnella - Sonia Paço-Rocchia - Damien Pairon - Pao Paixao - Paradise Now - Mathieu Parola - Rachel Parry - Belen Paton - Claire Payement - Pecker - Gilles Peetermans - Pepso Stavinsky - Alessandro Perini - Stéfane Perraud - Damien Petitot - Julien Poidevin - Agnieszka Pokrywka - Alessandra Pomata - Zahra Poonawala - Robert Praxmarer - Tom Prôneur - Grégoire Puren - J. J Ramón Dia Castel - Natalie Raven - Renata Gaspar - Ioana Paun - Jonathan Reig - Laurence Renson - Alluana Ribeiro - Alban Richard / ensemble l'Abrupt - Sebastian Rivas - Emilia Robinson - David Rolland Chorégraphies - Cedric Sabato - Lydia Sanchez Martin - Carlota Santabarbara - Fani Sarantari - Tomoko Sauvage - Grégory Lasserre Scenocosme - Anaïs Met Den Ancxt - Hannah Silva - Ula Šim - Valentina Solinas - Thibault Solinhac - Sam Spreckley - Helen Stead - Claudio Stellato - Deborah Deborah 'Debris' Stevenson - Dragan Stojcevski - Dagmar Dáša Štrosová - Such - Taiat Dansa - Valeria Tedeschi Circus Artist - Mafe Toledo - Anne-Sophie Turion - Uri Turkenich - Cristiana Valsesia - Pierre Vandamme - Jason Van Gulick drummer - Sebastian Vanneuville - Ioanna Vasilakopoulou - Philippe Vaz Coatelant - Vladimír Větrovský - Paolo Vignaroli - Mauro Vitturini - Adam J B Walker - Helena Wawrzeniuk - Sari Zagyvai - Daniel Zapico - Hammer Zsolt - Chiara Zubiani

[18:00-21:00] Présentation des chapeaux d'Arlette Burgaud
Location:
Galerie Detais
10&39, rue Notre-Dame de Lorette
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 45 26 40 54
Mobile : +33 (0)6 34 29 40 82
Mail : galerie@galeriedetais.fr
Internet Site : www.galerie-detais.com
Description:
Du 30 avril au 10 mai 2015, Arlette Burgaud investit la Galerie Detais pour dévoiler au public parisien ses dernières créations de chapeaux. A cette occasion, elle invite l'artiste et photographe Jean Paul Lefret à créer une scénographie originale pour mettre en lumière chacune de ses réalisations comme des œuvres à part entière.

Ainsi, Jean Paul Lefret joue la carte de l'art contemporain et invite à découvrir les œuvres d'Arlette Burgaud à travers d'autres créateurs : « En invitant le street artiste Fred Le Chevalier et le peintre Jean-Paul Chambas, j'ai voulu explorer l'acte créateur d'Arlette Burgaud en instaurant un dialogue entre l'art contemporain et les caractéristiques intrinsèques de son savoir-faire artistique. Trois salles distinctes offrent au public l'occasion de découvrir la qualité exceptionnelle de ses créations ».

Présentation des chapeaux d'Arlette Burgaud

[18:00-21:00] Vernissage "Louis Soutter - Victor Hugo / Dessins parallèles"
Location:
Maison de Victor Hugo
Hôtel de Rohan-Guéménée
6, place des Vosges
75004 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 72 10 16
Fax : +33 (0)1 42 72 06 64
Internet Site : www.maisonsvictorhugo.paris.fr
Description:
Exposition du 30 avril au 30 août 2015
Ouvert de 10h à 18h tous les jours sauf les lundis et jours fériés
Plein tarif : 7€ / Tarif réduit : 5€

Poursuivant l'exploration des liens entre l'œuvre de Victor Hugo et l'art moderne, la Maison de Victor Hugo propose la confrontation des dessins du poète avec ceux de Louis Soutter.

Qu'y-a-t-il de commun entre l'un des plus célèbres écrivains français et un violoniste suisse placé sous tutelle dans un hospice pour vieillards, ayant chacun vécu dans un siècle différent, sinon la pratique d'un dessin visionnaire, hors norme et hors marges, brouillant les frontières de l'art ?

L'exposition Louis Soutter - Victor Hugo, Dessins parallèles montre pour la première fois les liens ténus entre ces deux œuvres majeures, en rendant hommage à une figure singulière, Louis Soutter. Dessinateur et violoniste, Louis Soutter (1871-1942), un temps classé par Jean Dubuffet parmi les artistes d'art brut, est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands artistes du XXe siècle. Il se met à dessiner alors qu'il est placé à l'âge de cinquante-deux ans dans un hospice du Jura vaudois, produisant une quarantaine de cahiers d'écolier et recouvrant d'annotations et de croquis de nombreux livres d'art et d'architecture. Cousin des architectes Le Corbusier et Pierre Jeanneret, il puise son inspiration chez divers auteurs de théâtre, de roman et de poésie. C'est précisément dans ses dessins qu'il lui arrive d'évoquer Victor Hugo, ainsi que William Shakespeare, figure de référence de la création hugolienne.

Il est ainsi remarqué par des écrivains comme Jean Giono ou Charles-Ferdinand Ramuz qui l'aident, lui permettant de développer son œuvre jusqu'à la sublime explosion des dessins aux doigts.

Commissariat : Julie Borgeaud (commissaire invitée) & Gérard Audinet (directeur de la Maison de Victor Hugo)

Vernissage "Louis Soutter - Victor Hugo Dessins parallèles"

[18:00-21:00] Vernissage de Carlos Araya Vargas "Un Pâle reflet"
Location:
Galerie Detais
10&39, rue Notre-Dame de Lorette
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 45 26 40 54
Mobile : +33 (0)6 34 29 40 82
Mail : galerie@galeriedetais.fr
Internet Site : www.galerie-detais.com
Description:
du 12 au 30 mai

Vernissage de Carlos Araya Vargas "Un Pâle reflet"

[18:00-20:30] Vernissage de Jean-Charles ZIAI, Mélanie CASANO, HERCO, François MILCAR
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.org
Description:
Jean-Charles ZIAI
Peintures

Mélanie CASANO, HERCO, François MILCAR

Exposition du 28 avril au 9 mai 2015
Vernissage mercredi 29 avril 2015 de 18h à 20h30




[19:00-22:00] Avant-première Vans du film "Propeller"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Le long-métrage Propeller en présence du gratin des skateurs mondiaux.

Réalisé par Greg Hunt, produit par Vans, PROPELLER présente un état des lieux du skateboard moderne, en intégrant des vidéos complètes des athlètes d'aujourd'hui, mais également des apparitions de légendes et pionniers du skate.

[19:00] Finissage de l'exposition "Courtesy, Last But Not Least" de Christophe Ossard
Location:
espace quinzequinze
58, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Internet Site : www.espacequinzequinze.com
Description:
Le collectif quinzequinze donnera un concert, cela sera aussi l'occasion de voir (ou revoir) l'exposition en cours.

[19:00-22:00] Le Nose Scent Bar - Printemps / Eté 2015
Location:
Nose
20, rue Bachaumont
75002 Paris
M° Sentier, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 26 46 03
Mail : info@nose.fr
Internet Site : www.nose.fr
Description:
C'est enfin l'arrivée du printemps: l'éclosion des bourgeons, les premiers rayons de soleil, les tenues légères, mais surtout, votre nouveau parfum !

Lequel ? Par où commencer ?!

A vos agendas! nose organise la 5ème édition de son Scent Bar pour venir découvrir les dernières nouveautés olfactives et de soins, soit le 29 avril prochain, de 19h à 22h.

Le plus? Une équipe du Salon David Mallet sera sur place pour vous faire tester le Australian Salt Spray et le Beard Balm pour préparer votre look du printemps d'enfer :)

L'occasion unique aussi pour rencontrer le fondateur/parfumeur d'une de vos marques préférées !

RSVP obligatoire pour participer (réservé à la presse et aux clients)

Plus de 20 nouveautés à découvrir :
- La Collection (3) Sophie Matisse de By Kilian
- La Collection (4) Royal Exclusive de Creed Perfume
- Oud Satin Mood de @Maison Maison Francis Kurkdjian
- Ostara et As Sawira de Penhaligon's
- 1875 et 1904 d' Histoires de Parfums
- Pomélo Paradis d'Atelier Cologne
- Ilha do Mel de MEMO Paris - Fragrances
- I Miss Violet de The Different Company
- Gentlewoman de Juliette has a Gun (Official page)
- Mandarine et Rose Privée de L'Artisan Parfumeur Paris
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- Study #17 de Miller et Bertaux
- Maserati de Dr. Vranjes Firenze
- Citrus Nobile et Bakhoor Liquidus de Zenology
- Australian Salt Spray & Beard Balm de David Mallett - Le Salon
- Stimulate Me Wash/Rinse, Thick Again de KEVIN.MURPHY France
- Lait pour le corps Coriandre (No. 123), Sel pour le bain (No. 136) et Scrub pour le corps Coriandre (No. 134) de L:A BRUKET

[19:00] Vernissage de l'exposition de photos de Kerstin Ekström "Femmes en lutte"
Location:
Librairie Violette and Co
102, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 72 16 07
Fax : +33 (0)1 43 72 16 07
Mail : violette@violetteandco.com
Internet Site : www.violetteandco.com
Description:
"L'exposition ”Femmes en Lutte” vise à rendre visible des femmes artistes et activistes qui malgré tout ont affirmé le droit de choisir leur propres vies en s'engageant dans la culture, la politique ou dans les organisations des droits humains. L'exposition est aussi un hommage à ma mère qui pour vouloir satisfaire le point de vue dominant de la société sur les obligations et les devoirs d'une femme « soi disant normale » a sacrifié son rêve. Je tiens aussi à remercier mon amie peintre Paloma García Peñalver. C'est grâce à sa grande expertise, sa tendresse et sa qualité d'artiste que j'ai découvert la photographie. Paloma a connu le régime franquiste. Elle a souffert de discriminations en tant que femme, lesbienne et artiste. Mais elle nous a enseigné à toutes comment vivre sa vie en refusant de se soumettre. Elle s'est forgée son propre chemin. Je leur dois tout." Ayant débuté comme danseuse, Kerstin Ekström est une photographe suédoise qui a exposé dans plusieurs pays.





[20:00-22:00] Showcase de Grégory Bakian
Location:
Le Réservoir
16, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 56 39 60
Fax : +33 (0)1 43 56 31 73
Mail : lereservoir@free.fr
Internet Site : www.reservoirclub.com
Description:
SEIYA RECORDS présente ce concert.

Showcase de Grégory Bakian, à l'occasion de la présentation de son premier EP éponyme, coréalisé par Grégory et le talentueux Olivier Reine, arrangeur pour Pascal Obispo et M. Pokora (Matt Pokora).
Présenté par Fabien Lecœuvre et Laurent Luyat, en présence de Emmanuel Petit, et de nombreuses personnalités du monde artistique, sportif et journalistique (Bruno Robles, William Gallas, Laurent Petitguillaume, Yohan Freget, Fabrice Benichou)
Cocktail Dînatoire VIP Open Bar Champagne, après le concert.
Un exemplaire de l'EP (mini-album), offert lors de la soirée.

[20:00] Vernissage de l'exposition "Le Corbusier - Mesures de l'homme"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
29 avril 2015 - 3 août 2015
de 11h00 à 21h00

Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris

14€, TR 11€ / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections permanentes du musée

A l'occasion de la 6ème édition du Nouveau festival, l'accès à la Galerie Sud et à l'Espace 315 est illimité du 15 avril au 20 juillet 2015, sur présentation obligatoire du billet « Musée & Expositions » acheté durant cette période uniquement.

Le Centre Pompidou consacre une exposition à l'œuvre de Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier. Architecte et urbaniste visionnaire, théoricien de la modernité, mais aussi peintre et sculpteur, Le Corbusier a profondément marqué le 20e siècle en bouleversant la création architecturale et la façon « d'habiter ». Le Centre Pompidou invite le public à comprendre tout l'œuvre de cette grande figure de la modernité à travers la notion de proportion humaine, le corps humain s'imposant comme un principe universel définissant toutes les dimensions de l'architecture et de la composition spatiale. La conception du Modulor (1944), silhouette d'un corps humain d'1,83 m, formalise un système de proportions basé sur le nombre d'or et permettant d'organiser une harmonie de toutes constructions spatiales directement définie selon la morphologie humaine. Pourtant le Modulor - qui s'imposera comme un véritable système normatif pour de très nombreux architectes, régulant aussi bien la forme des intérieurs que la proportion des constructions - semble avoir été interprété comme un instrument métrique, une mesure purement abstraite organisant l'architecture selon une rationalité géométrique.

L'exposition revient sur les sources de la conception du corps chez Le Corbusier, un corps en mouvement qui définit sa notion de l'eurythmie (l'un des cinq fondamentaux de l'architecture, le « bon rythme », la proportion). Il aborde ce principe au tournant des années 1910 sous l'influence de l'école d'Hellerau, une cité-jardin près de Dresde où son frère, Albert Jeanneret, suit les cours du compositeur et pédagogue Émile Jaques-Dalcroze. Au sein de ce lieu d'expérimentation artistique majeur, ce dernier propose une méthode rythmique qui enseigne la musique et la chorégraphie dans une pédagogie du mouvement fondée sur la perception physique, une cognition de l'espace organisée par les interactions entre espace, temps, énergie. Ces notions influenceront profondément Le Corbusier.

Tandis que Le Corbusier effectue un stage chez l'architecte Peter Behrens (1910-1911) en Allemagne, où il croise Mies van der Rohe et Walter Gropius, il publie en 1912 une Étude sur le mouvement des arts décoratifs en Allemagne et s'inscrit aux prémisses du Werkbund (mouvement de promotion de l'innovation dans les arts appliqués et l'architecture fondé en 1907) et du mouvement des cités-jardins. Aux sources, on trouve le mouvement de la Lebensreform (réforme de la vie), une recherche d'harmonie ancrée sur les théories psychophysiques du philosophe allemand Gustav Fechner et du psychologue Wilhelm Wundt. Le Corbusier s'en nourrit pour concevoir une dynamique et une esthétique de l'espace désormais régies par le rythme et le mouvement, avec l'idée d'un corps qui perçoit. L'influence de ces notions sera décisive sur sa peinture et tout son œuvre, à travers la définition de « l'esthétique scientifique ».

Selon une chronologie déterminée par les grandes étapes de cette conception esthétique nouvelle, l'exposition propose une traversée inédite de l'œuvre de Le Corbusier. Le corps y est « percevant », « cognitif » ; il permet de lire en cohérence toutes les recherches qui ont animé son œuvre peint, sculpté et architectural. Le Corbusier moderniste, auteur d'une architecture puriste, est souvent opposé à celui de l'après-guerre, empreint d'un brutalisme du béton ou de formes plus organiques. L'exposition montre au contraire la pleine continuité de sa démarche.
Elle s'ouvre sur une salle consacrée à la définition de la notion de rythme et d'eurythmie. Elle revient sur l'influence des tracés régulateurs chez Peter Behrens, sur celle de J. L. M Lauweriks et sur le Voyage en Orient de Le Corbusier, débuté en 1911. Il puisera toute sa vie aux abondants carnets de dessins et de notes rapportés de ce voyage initiatique. L'architecte théorisera alors sur l'unité perceptuelle et cognitive d'un objet architectural qu'il finira par symboliser par un cube. Ce cube blanc est celui des premiers dessins puristes et de la peinture intitulée La Cheminée (1918). Ce tableau sera la pierre angulaire de la collaboration avec le peintre Amédée Ozenfant avec lequel il fonde le mouvement du « purisme » et la revue L'Esprit nouveau. Ces recherches s'incarnent notamment dans des natures mortes organisées comme des variations selon des tracés régulateurs. Dans une relation critique au cubisme, elles affirment une dimension psychophysique, l'existence d'un « parallélisme psychophysique » entre l'esprit et le corps défendu par Gustav Fechner. C'est dans cette même revue que Le Corbusier - qui est encore Charles-Edouard Jeanneret - signe pour la première fois de son pseudonyme.

Un chapitre de l'exposition est consacré à la revue et aux premières villas qui s'érigeront en manifestes. Avec le pavillon de l'Esprit nouveau conçu pour l'Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, Le Corbusier concrétise l'instauration d'un espace cognitif définissant tout à la fois l'espace pictural, l'espace de « l'habiter », l'harmonie des compositions architecturales et la compréhension du domaine urbain. L'article séminal de Le Corbusier « Des yeux qui ne voient pas » définit le nouvel espace de la modernité, celui d'une société portée par la machine, l'automobile, l'avion, le paquebot, où le mouvement, la mobilité imposent une nouvelle conception de l'espace-temps. Les villas (Villa Stein, Villa Savoye...) s'imposent comme les manifestes de cette architecture organisée pour un corps libéré, pensée comme un plan libre ouvert à la lumière.

Durant toutes les années 1930, partageant chaque journée de travail entre la peinture et l'architecture, Le Corbusier mène des recherches systématiques sur les corps : corps de femmes se déformant et se recomposant en de nouvelles figures, morphogenèse des corps déployée en un ensemble de toiles et d'esquisses trouvant un accomplissement avec la peinture murale de la maison Badovici à Vézelay (1936), présentée pour la première fois au public dans l'exposition. L'ensemble des pièces prototypes des meubles de la série L.C. - conçus par Le Corbusier après sa visite de la Weissenhof Siedlung, à Stuttgart en 1927 - est également exposé. Cette cité expérimentale est le manifeste architectural du mouvement de l'internationale moderniste. Ses constructions blanches, à toit plat, sont créées par Behrens, Gropius, van der Rohe et Le Corbusier.

Au cœur de l'exposition, la salle consacrée au Modulor présente près d'une cinquantaine de dessins ainsi que des objets. Entre les dessins de recherche sur la formalisation mathématique et ceux touchant à la description des progressions géométriques, le Modulor apparaît plus comme un instrument de régulation que comme une norme abstraite.
La période acoustique de Le Corbusier débute avec les esquisses d'Ozon (1943) figurant une oreille que l'on retrouve dans de nombreux dessins et peintures (Ubu IV) et donne lieu à une série de sculptures réalisées par Joseph Savina. Le concept de l'acoustique est directement lié à la notion d'espace indicible, texte que Le Corbusier publie dans un numéro spécial de L'Architecture d'aujourd'hui. Il reconduit l'idée d'une psychophysique de l'espace où tous les sens, le visuel, le sonore, le tactile résonnent ensemble dans un domaine unifié par l'harmonie des proportions. L'ensemble des peintures et sculptures est complété par la présentation de la peinture murale réalisée par Le Corbusier pour son atelier de la rue de Sèvres.

La « cellule d'habitation », à l'échelle du corps, s'impose dans les immeubles et les villas que crée le Corbusier après la visite des cellules de la Chartreuse de Galluzo, près de Florence. L'utilisation systématique du Modulor pour la réalisation de l'Unité d'habitation de Marseille définit le principe d'un habitat collectif fondé sur une compréhension universaliste de l'échelle et des fonctions nécessaires à l'homme. Le Corbusier développe ce principe pour d'autres programmes, multipliant les empreintes du Modulor à l'aide de tampons humides dans nombre de dessins, pour certains montrés dans l'exposition.

Le Corbusier s'attache à la concrétisation d'un espace spirituel communautaire, fondé sur la compréhension de l'espace indicible. Sa relation avec le père Couturier l'amène à s'intéresser à des programmes liés à l'art sacré. La notion d'une communauté spirituelle, fondée sur des constantes physiologiques et sur des valeurs culturelles partagées, définit l'unité de conception de ces projets. Le Pavillon Philips, à la fois événement et transfiguration d'un espace acoustique étendu, s'affirme comme un manifeste concret et accessible à un large public.

À la ville rationnelle, à la planification des vastes espaces urbains, Le Corbusier substitue une vision de la cité articulée autour de bâtiments symboliques. Il définit cette ville humaniste dans Sur les 4 Routes, La Maison des hommes, et en publiant dans les revues L'Homme réel et L'Homme et l'architecture. Chandigarh s'impose comme la démonstration concrète de cette vision universaliste du monde. Au début des années 1950, les autorités indiennes lui confient la conception de la nouvelle capitale du Pendjab. Il prend en charge l'urbanisme complet de la ville, construit les premiers bâtiments officiels et réalise des résidences privées. Comme un symbole, Le Corbusier avait voulu y ériger un monument pacifiste, une main, une partie du corps substituée à la colombe de la paix.

L'exposition se clôt sur la réalisation de Le Corbusier à la fois la plus personnelle et la plus emblématique de sa pensée : Le Cabanon. Pour cette « cellule d'habitation », construite sur un rocher de bord de mer à Roquebrune-Cap-Martin, Le Corbusier conçoit un espace minimum de vie. Le cabanon apparaît comme un paradoxe pour un architecte qui se sera imposé dans la démesure de grands projets urbains - celle d'une intense communication, d'une publicité savamment orchestrée, multipliant sans trêve la diffusion de son image - mais aussi dans l'aspiration au dénuement. Avec le cabanon s'exprime sa volonté de vivre dans un espace minimum et minimal, fondé sur la simple physiologie du corps. Le Corbusier y vivra presque nu, et c'est en contrebas qu'il y disparaîtra lors de l'une de ses baignades quotidiennes en Méditerranée, en 1965.

Commissaire : Mnam/Cci, Frédéric Migayrou, Olivier Cinqualbre

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