Saturday, September 5, 2015
Public Access


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Category: All

05
September 2015
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  [Deauville] 41e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
[Deauville] 41e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Who's Next - Premiere Classe
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Who's Next - Premiere Classe

Exposition "L'Air des géants"
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
Exposition du 27 août au 13 septembre

Dix œuvres monumentales sont déployées sur le parc de la Villette et en esquissent un parcours inédit où dialoguent bâtiments emblématiques et œuvres contemporaines ; s'en dessine la proposition d'un nouvel urbanisme.Les œuvres présentées, tout en plastique gonflable ou en tissu, sont conçues par des artistes internationaux qui ont ressenti le besoin d'espace pour s'exprimer.Ces œuvres imposantes atteignent des dimensions colossales alors qu'il leur aura suffi d'être transportées dans une valise pour arriver jusqu'à la Villette.

A la fin de l'été, La Villette accueille l'exposition L'Air des Géants. Toutes en plastique gonflable ou en tissu, ces dix œuvres monumentales conçues par des artistes internationaux redessinent l'architecture du parc. En accès libre

A l'instar de La Bicyclette Ensevelie, ces œuvres atteignent des dimensions colossales. Sauf qu'il aura suffi d'une valise pour les amener à la Villette !
Le « gonflable » apparaît comme un média récurrent dans la scène de l'art actuel, et est devenu un passage dans la carrière d'un artiste, comme une confrontation nécessaire à la matière. En effet, Niki de Saint Phalle avait signé quelques Nanas surprenantes en PVC, Christo y a trouvé le matériau idéal pour rentrer dans le Guinness Book des records en concevant la plus grande sculpture jamais créée, Anish Kapoor en a constitué son projet pour la Monumenta 2011, même Paul McCarthy en a fait un de ses support préférés pour des sculptures aux formes insolites dans les années 2000.
Apparitions fantastiques, immersion dans des installations qui se transforment au gré de nos mouvements, symboles de l'artifice ou du street-art, toutes ces œuvres encouragent à repenser son environnement, à voir la ville sous un angle différent.

Commissariat de l'exposition : Barbara Lerbut, Le Manège, Maubeuge

avec des oeuvres de Stefan Sagmeister, Choi Jeong Hwa, Pete Hamilton et Pedro Estrellas (Designs in Air), Les Plasticiens Volants, Johan Muyle

Exposition "L'Air des géants"
About being irritated (c) Choi Jeong Hwa - photo Carole Polonsky

Exposition "L'Air des géants"
Eveybody Always Thinks They Are Right (c) Stefan Sagmeister - photo Carole Polonsky

Exposition "L'Air des géants"
Fruit tree (c) Choi Jeong Hwa - photo Carole Polonsky

Exposition "L'Air des géants"
Paint the town red (c) Filthy Luker et Pedro Estrellas - photo Carole Polonsky

Exposition "L'Air des géants"
Poulpe (c) Les Plasticiens Volants - photo Carole Polonsky

Exposition "L'Air des géants"
White Lotus (c) Choi Jeong Hwa - photo Carole Polonsky

Exposition "L'Air des géants"
Fluctuat Nec Mergitur (c) Johan Muyle - photo Carole Polonsky

Salon Maison & Objet
Location:
Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte
Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte
BP 68004
95970 Roissy CDG Cedex
M° RER B Parc des Expositions
France
Phone : +33 (0)1 48 63 30 30
Fax : +33 (0)1 48 63 33 63
Internet Site : www.expoparisnord.com
Description:
Le rendez-vous majeur des professionnels de l'art de vivre fédère une offre à 360° en phase avec la diversité des attentes des marchés mondiaux. Depuis 20 ans la grande plateforme du lifestyle, au croisement du business et de la créativité, propose des solutions adaptées aux besoins des visiteurs venus du monde entier. Un rendez-vous unique au monde à ne pas manquer !

Du 4 au 8 septembre 2015
De vendredi à Lundi de 9h30 à 19h
Mardi de 9h30 à 18h

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-21:00] Campus Outre Mer
Location:
Secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer
Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales
27, rue Oudinot
Hôtel de Montmorin
75358 Paris 07 SP
M° Saint-François-Xavier
France
Phone : +33 (0)1 53 69 20 00
Internet Site : www.outre-mer.gouv.fr
Description:
>> inscription

Campus Outre Mer


[11:00-19:00] L'Eclaireur présente No Name Kitchen Manufacture
Location:
L'Eclaireur
10, rue Hérold
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Les Halles, Bourse, Sentier
France
Description:
à l'occasion de Paris Design Week, L'Eclaireur présente No Name Kitchen Manufacture.

Une marque qui conçoit des cuisines d'exception, personnalisées et à contre-courant des standard.

No Name Kitchen Manufacture a imaginé des cuisines exclusives pour L'Eclaireur, à découvrir

L'Eclaireur présente No Name Kitchen Manufacture

[11:30] 48ème salon de l'Amicale Artistique Chelloise
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
du 5 au 20 septembre
du lundi au dimanche de 14h à 18h

Vernissage le samedi 5 septembre à partir de 11h30.



[12:00-20:00] Vernissage de Janaina Mello Landini "Ciclotramas"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
Vernissage samedi 5 septembre 2015 de 12h à 20h
Exposition jusqu'au 2 octobre 2015

D'après l'architecte brésilien Paulo Miyada, il existe une poétique de l'espace et des espaces poétiques. A mi-chemin, Janaina Mello Landini tisse et habille l'espace comme quelqu'un tresse et défait une corde.

Connue pour ses grandes installations in situ qu'elle développe depuis cinq ans sous le terme de Ciclotramas, l'artiste brésilienne cherche à créer des œuvres qui découlent d'un désir de capter l'expérience et de redéfinir les espaces à travers un ensemble de chemins, de mouvements et de flux composés de parties connectées et interdépendantes. Les enchevêtrements de cordes et fils multicolores que Janaina Mello Landini défait, tisse et réagence créent une expérience physique de tension à travers des réseaux imaginaires. Ceux-ci visent à explorer les différentes facettes de nos trajectoires personnelles via le prisme de la société et le monde dans lequel nous évoluons.

Les Ciclotramas offrent également à voir au spectateur un ensemble de relations rythmiques. La chorégraphie créée par les entrelacements et les enroulements des fils, parfois flottant dans l'espace, parfois fixés à des supports, résulte en un corps organique, disponible à des interrogations liées à la dynamique des flux, à des trajectoires et au passage du temps.

Assimilés à des structures naturelles telles les racines d'une plante, des terminaisons nerveuses ou des structures microscopiques, les Ciclotramas tendent à recréer une sorte de cartographie sociale de réseaux individuels décrivant l'infinité des imbrications et des interdépendances de nos existences à travers différents systèmes de vie.

Janaina Mello Landini est née en 1974 à São Gotardo, Minas Gerais, Brésil. Elle vit et travaille à São Paulo. Titulaire d'un diplôme d'architecture, Janaina Mello Landini a également étudié les arts plastiques à l'Université Fédérale du Minas Gerais (UFMG). Son travail inclut ses connaissances en architecture, physique et mathématiques et ses observations sur la nature pour illustrer sa propre vision du monde. Ces cinq dernières années son travail a été montré au Brésil et en Italie et en France. Avec son partenaire Daniel Landini, ils forment le duo MELLO + LANDINI, et collaborent avec différents artistes en tant que producteurs, scénographes et designers vidéo.

Vernissage de Janaina Mello Landini "Ciclotramas"

[12:00-20:30] Vernissage de Jitish Kallat "The Infinite Episode"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
5 SEPTEMBRE - 31 OCTOBRE 2015
VERNISSAGE LE SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 DE 12H À 20H30

Deux ans après le succès de sa première exposition personnelle à Paris, et dans le sillage de son projet curatorial remarqué pour la Biennale de Kochi-Muziris, l'artiste indien Jitish Kallat revient à la Galerie Templon avec The Infinite Episode. L'exposition réunit un ensemble inédit d'œuvres - sculptures, photographies, vidéos et dessins - qui abordent les thèmes du temps, de la nourriture et du sommeil. Jouant des échelles et des distances, des évocations du cosmos, l'artiste propose un parcours à la fois sensoriel et conceptuel à travers ses sujets de prédilection.
A l'occasion de l'exposition, la Galerie Templon publie le premier ouvrage en français (bilingue anglais) consacré à Jitish Kallat, disponible à partir de la mi-octobre, avec un texte de Chantal Pontbriand.
Né en 1974 à Mumbai, où il vit et travaille, Jitish Kallat est l'un des artistes les plus prometteurs de la scène artistique contemporaine. Il a été largement exposé par des institutions internationales, dont le Palais des Beaux-Arts (Bruxelles, 2006), le ZKM (Karlsruhe, 2007), Kunstmuseum (Bern, 2007), la Tate Modern et la Serpentine Gallery (Londres, 2008), le Mori Art Museum (Tokyo, 2008), le Gemeente Museum (La Haye, 2009), le Martin Gropius Bau (Berlin, 2009), le Musée national d'art moderne - Centre Pompidou (Paris, 2011), le MAXXI (Rome, 2012). Il a participé à la Biennale de La Havane, à celle de Gwangju et de Kiev, à la Triennale Asia Pacific ainsi que celle de Guangzhou. Récemment, il s'est vu consacrer une grande exposition personnelle au Bhau Daji Lad Museum à Mumbai (2010), à l'Art Institute à Chicago (2010-11), au Ian Potter Museum of Art à Melbourne (2012-2013) et au San Jose Museum of Art (2014).
Il présente actuellement 'Jitish Kallat: Public Notice 2' à la Art Gallery of New South Wales à Sydney. Il a été le commissaire et directeur artistique de la seconde édition de la Biennale de Kochi-Muziris en 2014.

Vernissage de Jitish Kallat "The Infinite Episode"





[14:00-19:00] Finissage de Mireille BALTAR
Location:
Galerie Prodromus
46, rue Saint-Sébastien
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Ambroise, Richard-Lenoir
France
Phone : +33 (0)1 43 14 48 25
Mobile : +33 (0)6 60 27 88 92
Mail : prodromus@wanadoo.fr
Internet Site : www.prodromus-galerie.com
Description:
Gravures, peintures, céramiques

[14:00-19:00] Vernissage d'Homer Sykes "My Britain 1970-1980"
Location:
Les Douches La Galerie
5, rue Legouvé
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 46 07 10 84
Fax : +33 (0)1 42 38 93 01
Mail : contact@lesdoucheslagalerie.com
Internet Site : www.lesdoucheslagalerie.com
Description:
Du 5 septembre au 31 octobre 2015
Du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le 5 septembre de 14h à 19h

L'œuvre du photographe britannique Homer Sykes (né en 1949) demeure encore peu connue en France. C'est au début des années 1970 que cet anglais d'origine canadienne devient photojournaliste. Photographe indépendant, il travaille pour des magazines tels que The Observer, The Telegraph, Time ou Newsweek Magazine et part ainsi couvrir les conflits du Proche-Orient ou de l'Irlande du Nord. Mais Homer Sykes se tourne rapidement vers son propre pays, questionnant les coutumes et les mœurs typiquement britanniques.

Après son exposition au cours de l'été 2014 à la Maison de la Photographie Robert Doisneau à Gentilly, Les Douches la Galerie retrace à son tour les années 70-80, deux décennies qui furent pour lui une véritable immersion dans le quotidien, le folklore et les mutations d'un Royaume-Uni en crise, dans une société en proie au doute et qui se réinvente à travers une culture pop-rock.

Vernissage d'Homer Sykes "My Britain 1970-1980"

[14:00-21:00] Vernissage de France Bizot et Sépànd Danesh "Fragments"
Location:
Backslash Gallery
29, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 81 39 60 01
Mobile : +33 (0)6 63 60 14 48
Mail : info@backslashgallery.com
Internet Site : www.backslashgallery.com
Description:
du 5 au 26 septembre 2015
vernissage le samedi 5 septembre de 14h à 21h

La galerie Backslash est heureuse d'annoncer l'exposition Fragments avec une sélection d'œuvres de France Bizot et Sépànd Danesh qui proposent un traitement différent d'une certaine forme de géométrie de l'espace et du geste figuré. Dessin ou peinture, les images sont fragmentées par une sélection de formes proches de l'abstraction.

France Bizot a récemment débuté une toute nouvelle série de dessins en trois dimensions dont les images sont des détails de photographies anciennes liées à sa propre histoire. Elle leur confère une monumentalité quasi surréaliste par le biais de figures géométriques qui viennent rythmer l'image. Il s'agit d'une introspection, comme une thérapie dont les tenants et les aboutissants passent par une mise en images de la mère glorifiée, à la fois Médée et Déméter. Recherches parfaitement aléatoires, chaque dessin est abandonné au libre cours de l'imagination et reflète l'envie du moment précis, du refus de tout geste préparé.

Vernissage de France Bizot et Sépànd Danesh "Fragments"
France Bizot. Galets, 2015. Crayon et gouache sur carton. 54,5 x 79 cm

Les peintures de Sépànd Danesh sont tout autant d'introspections dans l'inconscient et la mémoire. Chaque œuvre raconte une histoire dont le point de départ est le souvenir du coin, le coin de la punition mais également celui qui permet de méditer, tel un lieu de recueillement. Les compositions d'éléments et d'objets qui rythment ces angles sont à la fois libres de l'interprétation de chacun et liés à une iconographie ancrée dans nos cultures. Contrairement à la série de France Bizot, les œuvres de Sépànd Danesh sont longuement réfléchies et rien n'est laissé à l'inconscient. Ce sont des condensés de son histoire et de ses réflexions.

Vernissage de France Bizot et Sépànd Danesh "Fragments"
Sépànd Danesh. Sans titre, 2014. Spray et acrylique sur toile. 100 x 150 cm

[14:00-20:00] Vernissage de Raphaëlle Ricol "Œuvres sur papier Vol.1"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Oeuvres sur papier Vol.1

Exposition du 5 au 27 septembre 2015
Ouverture samedi 5 septembre de 14h à 20h

Vernissage de Raphaëlle Ricol "Œuvres sur papier Vol.1"
Raphaëlle Ricol La femme attend son mari, 2009 - Collage et posca sur papier 33 x 24 cm

[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "1900-2000@Valentin"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
"DF 1900-2000" / Galerie 1900-2000 @ Valentin / Project Room

Vernissage samedi 5 septembre de 14 à 21h
Exposition du 5 septembre au 10 octobre 2015

avec : Hans BELLMER, Théo BENEDICTE, Alighiero e BOETTI, Victor BRAUNER, André BRETON, William COPLEY, Jacques HEROLD, Marcel DUCHAMP, Wilhelm FREDDIE, Al HANSEN, Max HERNST, Valentin HUGO, Ray JOHNSON, Sol LEWITT, André MASSON, Joan MIRO, Pierre MOLINIER, Francis PICABIA, Jackson POLLOCK, Man RAY, Yves TANGUY, James WARING, Robert WHITMAN

Vernissage de l'exposition collective "1900-2000@Valentin"

[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Sculpture d'usage"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
Comment faire passer une forme concrète au statut d'œuvre d'art par la simple manipulation ? C'est l'enjeu de la sculpture d'usage. Ce type de sculpture qui convoque le corps et éveille l'imaginaire n'est ni un « ready made », où l'objet devient une sculpture et perd totalement sa fonction utilitaire, ni de l'artisanat, ni du design, qui répondent à des impératifs du confort quotidien. Si l'objet et l'usage dans l'art sont au cœur d'interrogations suscitées depuis l'aube du XXe, aucune des nombreuses expositions actuelles autour du sujet de l'usage n'a clairement défini cette notion de « sculpture d'usage ». C'est le dessein de cette exposition qui rassemble 5 artistes vivants, représentant trois générations.

Artistes : Allen Jones, Gabrielle Conilh de Beyssac, Elvire Bonduelle, Nathalie Elemento, Isabelle Plat

Commissaire : Isabelle Plat

Vernissage samedi 5 septembre de 14h à 21h

Vernissage de l'exposition collective "Sculpture d'usage"

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective « Masse critique »
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
avec Simon Boudvin, Eugène Dodeigne, Philippe Gronon, Isabelle Lartault, Takesada Matsutani, Claude Rutault, Fred Sandback, Michel Verjux

Vernissage samedi 5 septembre à partir de 14h
Exposition du 5 septembre au 10 octobre 2015

L'œuvre de Michel Verjux « Matière noire et lumière blanche » a été le point de départ de cette exposition collective qui interroge la sculpture et ses développements « à la limite du possible, au seuil du rien » selon la formule de René Denizot.

[14:30-20:30] Vernissage de Jean-Pierre Ransonnet "Nature/Nature"
Location:
Galerie Pascaline Mulliez
42, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 38 64 08
Mail : info@pascalinemulliez.com
Internet Site : www.pascalinemulliez.com
Description:
Vernissage le samedi 5 septembre de 14h30 à 20h30
Exposition du samedi 5 septembre au samedi 24 octobre

La galerie Pascaline Mulliez est heureuse de vous présenter ici et pour une seconde exposition, un nouvel accrochage des œuvres de l'artiste liégeois Jean-Pierre Ransonnet.

Si en 2012 il nous avait été donné de découvrir au travers de l'exposition Jardins un ensemble conséquent de travaux où le trait nerveux, quasi obsessionnel - d'un stylo, d'une craie ou d'un crayon - investissait l'espace de grands et moyens papiers marouflés sur bois, cette fois, c'est un ensemble de peintures sur toile à base de pigments et de colle qui sera présenté aux murs de la galerie.

Une petite série de quelques quatre ou cinq toiles initie un mouvement tout à fait singulier au sein de cette peinture : couleurs acides, vives, contrastes accentués, espace découpé, étagé, quadrillé, lumière parfois creusant la surface de la toile ou bien l'effleurant. Au fouillis de formes par la gestuelle de l'artiste (main ou pinceau), Jean-Pierre Ransonnet oppose, en l'étageant, la géométrie d'un quadrillage de coulures à la fois hasardeuses et maîtrisées dans leur ordonnancement (Sapins, Jardin Jaune, Sapins Rouges).

Oppositions et contigüités, planéité. Le plan de la toile a été segmenté en deux plans qui se superposent et se différencient par le jeu des formes, les tonalités se sont acidifiées, nettement contrastées elles participent de cette nouvelle impulsion dans le travail de l'artiste liégeois.

Nature/Nature poursuit la thématique des Paysages, Jardins, Arbres et Sapins amorcée sous le vocable facétieux de Ça Peint. Au cœur de « ce circuit à cloche-pied entre autobiographie et inventaire »*, cet ensemble s'inscrit naturellement dans la séquence Lieux de cette mythologie individuelle, objet du travail mené inlassablement par Jean-Pierre Ransonnet.

Pascaline Mulliez
Paris le 30 août 2015

* Julie Bawin in « L' Jean-Pierre Ransonnet, une biographie » éd. Yellow Now / Côté arts 2013

Vernissage de Jean-Pierre Ransonnet "Nature/Nature"
Sapins Rouges, 2014, technique mixte sur toile, 120 x 80 cm






[15:00-21:00] Vernissage "Mustapha Boutadjine - Collage Résistant(s)"
Location:
Galerie Corinne Bonnet
63, rue Daguerre
Cité artisanale
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau, Gaîté
France
Phone : +33 (0)1 43 20 56 06
Mobile : +33 (0)6 82 66 08 89
Fax : +33 (0)1 43 20 56 67
Mail : galeriecorinnebonnet@gmail.com
Internet Site : www.galeriecorinnebonnet.com
Description:
Vernissage "Mustapha Boutadjine - Collage Résistant(s)"
Vernissage "Mustapha Boutadjine - Collage Résistant(s)"

[15:00-20:00] Vernissage d'Eric Manigaud "Madge Donohoe, skotographs"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
vernissage public samedi 5 septembre de 15h à 20h
exposition du 5 septembre au 10 octobre

“La photographie est l'élément primaire du travail plastique d'Éric Manigaud. Il a noué avec la photographie une sorte de pacte. Elle lui fournit la surface qu'il scrute et reconstruit dans la lumière du dessin. Aussi sidérants qu'en soient les objets (gueules cassées, images de guerre, scènes de meurtre, clichés asilaires...), il les magnifie. (...)

Dans l'histoire primitive de la photographie, il fallait bien qu'il rencontrât la photographie spirite, et en particulier les scotographies de Madge Donohoe. Des images de la spirite anglaise, on peut dire, en poursuivant avec André Breton, qu'elles participent à «composer le monde à venir» à l'instar du «marc de café, du plomb fondu (ou) du miroir sous haleine». (...)

Les clichés utilisés jusque-là par Éric Manigaud renvoyaient souvent à des pratiques institutionnelles de la photographie : pouvoir judiciaire, psychiatrique, militaire, voire colonial. Madge Donohoe nous éloigne des appareils
de pouvoir et nous rapproche de cet occultisme souvent soupçonné de pratiques frauduleuses. Parcourir son album fait lâcher prise et a permis à Éric Manigaud d'expérimenter une sorte de liberté des formes, de rupture avec la
représentation venue de la photographie.”

Extraits du texte “Monstra et astra. Pour un pacte avec les images”, écrit par Daniel Boitier, avril 2015.

Vernissage d'Eric Manigaud "Madge Donohoe, skotographs"

[15:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
5 au 26 septembre 2015
Vernissage le 5 septembre à partir de 15h
Nocturne le 10 septembre de 19h à 21h

avec :
FABIEN BOITARD
MICKY CLÉMENT
NØNE FUTBOL CLUB
JOHN DANTE BIANCHI
NILS GUADAGNIN
ROMAN MORICEAU
JONAS UNGER
GUY YANAI

[15:00-20:00] Vernissage de Inhyuk Park "apparition disparition"
Location:
IBU Gallery
166, galerie de Valois
Jardins du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 60 06 41
Fax : +33 (0)1 42 60 05 31
Mail : cyril@ibugallery.fr
Internet Site : www.ibugallery.fr
Description:
Vernissage de Inhyuk Park "apparition disparition"

[15:00-20:00] Vernissage de Manuela Marques "Fruits, oiseaux, pierres et cage"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
vernissage le samedi 5 septembre 2015 de 15h à 20h
exposition du 5 septembre au 10 octobre 2015

Vernissage de Manuela Marques "Fruits, oiseaux, pierres et cage"

[15:00-21:00] Vernissage de Marco Maggi "Déplier"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Exposition du 5 septembre au 10 octobre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre à partir de 15 heures

« Nous vivons dans une société dysfonctionnelle dans laquelle l'information est omniprésente mais où la réalité est devenue illisible et les arts visuels invisibles »

La galerie Xippas est heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle de Marco Maggi à Paris. S'inscrivant dans la continuité de son exposition Global Myopia au Pavillon de l'Uruguay à la Biennale de Venise, le projet de Marco Maggi anéantit la distance entre l'œuvre et le spectateur instaurant ainsi une nouvelle expérience visuelle. Les dessins microscopiques, invisibles de loin, se dévoilent progressivement lorsque le spectateur s'approche de l'œuvre.

L'univers plastique de Maggi s'articule principalement autour d'un système de motifs linéaires découpés qui se détachent de la surface du papier ou du mur pour composer un entrelacs de creux et de pleins. Le dessin se transforme ainsi en relief à la fois foisonnant et discret. Cette structure se développe de manière organique formant un rhizome qui s'étend à l'infini. En suivant les méandres de cette cartographie imaginaire, le spectateur plonge dans un environnement immersif.

Les dessins de Maggi évoquent une écriture. Chaque motif minutieusement dessiné, puis découpé et détaché de la surface, constitue un nouveau signe qui enrichit le langage crypté développé par l'artiste. Dans chaque œuvre, ce vocabulaire évolue, générant de nouvelles formes qui fonctionnent comme des textes hermétiques dans l'espace; l'exposition devient ainsi un récit.

Le projet de Marco Maggi se déplie dans l'espace tout en épousant son architecture. Fanfold II, un escalier flottant en papier, sert d'introduction poétique à l'exposition. En entrant dans la salle principale, le spectateur est amené à suivre une longue ligne qui longe les murs. Des dessins blancs, qui tapissent délicatement la surface blanche, créent un relief fragile et quasi imperceptible, formant une phrase illisible qui nous conduit à Drawing Machine (Black and White: 10 possible starting points), une installation de crayons. Retenus au mur par des cordes tendues sous forme d'arc, les crayons se muent en flèches. D'une force extrême accentuée par sa simplicité, cette œuvre cristallise la tension de l'instant précis de la création, quand le crayon touche la surface du papier. Alors que les œuvres encadrées dessinent des zones confinées où le code abstrait de Maggi se déploie, Stacking Quote (East Black Cachet), incarne de manière plus littérale les liens avec l'écriture. Des dessins minuscules, tels des signes, s'échappent des pages d'une pile de carnets fermés. Les mots se libèrent enfin et s'envolent.


Marco Maggi est né en 1957 à Montevideo en Uruguay. Il vit et travaille à New York.
Ses œuvres font partie de prestigieuses collections telles que celles du MoMA, New York, du Whitney Museum, New York, du Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington D.C., du Drawing Center, New York, du Walker Art Center, Minneapolis.
Son œuvre est actuellement exposée au Pavillon de l'Uruguay à la Biennale de Venise jusqu'au 22 novembre.
La galerie Josée Bienvenu à New York lui consacrera une exposition intitulée « Unfolding Marco Maggi » à partir du 10 septembre.

Vernissage de Marco Maggi "Déplier"

[15:00-20:00] Vernissage de Meushay
Location:
NUNC! Paris
Bookstore, gallery and more
3, rue d'Arras
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 40 23
Mail : paris@nunc-gallery.com
Internet Site : www.nunc-gallery.com/paris
Description:
Vernissage de Meushay

[15:00-21:00] Vernissage de Peter Joseph
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
5 Septembre - 24 Octobre 2015

La galerie a le plaisir de proposer une exposition d'œuvres récentes de Peter Joseph, dont l'ouverture sera le samedi 5 Septembre.

Dans ses œuvres précédentes, basées sur deux ou plusieurs aplats géométriques, chaque tonalité, seule ou en duo, se caractérise par sa rareté, par sa luminosité, par sa capacité à éveiller les sens et à susciter des émotions. Éminemment rétinienne, sa peinture, sans appartenir à un mouvement en particulier, entretient des affinités avec le minimalisme et le Color-Field américain, tout en continuant à élargir son champ d'expansion et d'expression.

Il émane ainsi de ses œuvres une liberté, une fraîcheur et une vitalité remarquables. Ses œuvres les plus récentes révèlent un voile d'élégance naturelle où la touche devient à la fois dynamique et lâche, laissant en de nombreux endroits des zones non peintes, créant ainsi un nouvel espace, une émotion. Comme le dit l'artiste :

« La peinture n'est pas juste de la couleur, c'est de la lumière et de l'air que j'essaie de poser sur la toile, de l'ombre et de la lumière... Je tente de peindre l'atmosphère, de peindre la lumière elle-même.
Mes œuvres sont d'abord sensuelles, par leur couleur, leur lumière, leur tonalité ».

On retrouve les œuvres de Peter Joseph dans de nombreuses collections publiques internationales : Tate Gallery et Arts Council of Great Britain, à Londres ; Kunsthaus, Zurich ; Stedelijk Museum, Amsterdam ; Walker Art Gallery, Minneapolis ; Fogg Art Museum, Philadelphia ; Solomon R. Guggenheim Museum, New York ; the Hamburger Bahnhof – Museum für Gegenwar, Berlin. Parmi ses expositions personnelles les plus importantes figurent celles présentées à la Hayward Gallery à Londres, au MoCA de Chicago ainsi qu'au Museum of Modern Art d'Oxford.

Vernissage de Peter Joseph
Peter Joseph, Study 2015. Acrylique sur toile de coton. 43,7 x 35 cm

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Furiosité"
Location:
Galerie Frédéric Lacroix
13, rue Chapon
Cour, 2ème étage droite
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 61 70 71
Mail : info@galeriefredericlacroix.com
Internet Site : www.galeriefredericlacroix.com
Description:
5 Septembre - 24 octobre 2015

Commissariat Julie Crenn

avec Giulia Andreani, Raphael Barontini, Marc Brunier Mestas, Marcos Carrasquer, Marion Charlet, Eric Corne, Béatrice Cussol, Olivier Daquin, Damien Deroubaix, Léo Dorfner, Ninar Esber, Vanessa Fanuele, Camille Fischer, Sylvain Gelinotte, Céline Guichard, Rohan Graeffly, Aurélie de Heinzelin, Hippolyte Hentgen, Alexandra Kawiak, Elodie Lesourd, Claude Lévêque, Pascal Lièvre, Sandra Lorenzi, Myriam Mechita, Bérénice Merlet, Maël Nozahic, Tom de Pékin, Marine Penhouet, Eric Pougeau, Arnaud Rochard, Lionel Sabatté, Thomas Salet et Martine Rassineux, Pierre Tectin, Erwan Venn, Adrien Vermont, Jean-Luc Verna, Gretel Weyer, Brigitte Zieger, Jérôme Zonder

« La magie a souvent été pensée comme l'art de faire devenir vrais les rêves : l'art de réaliser les visions. Mais avant de rendre réelle une vision, nous devons la voir. Nous devons avoir de nouvelles images à l'esprit, nous aventurer dans un paysage transformé, raconter de nouvelles histoires. »
Starhawk. Rêver l'obscur - Femmes, magie et politique (1982)

Depuis l'Antiquité, les sorciers et les sorcières sont littéralement les « diseurs de sorts ». Parce que leurs cultes sont différents et génèrent la peur, leur histoire est frappée de violentes persécutions, de tortures et de chasses. En Occident, les sorciers et les sorcières sont exclus de la société. Pourtant, leurs rites et leurs imageries attestent de liens profonds avec la nature et la condition humaine. Ainsi, les végétaux ont des pouvoirs guérisseurs, les femmes sont des figures puissantes, les esprits ne sont pas uniquement malfaisants, les animaux sont des alliés protecteurs. Parmi les nombreux rituels pratiqués, la constitution d'un cercle magique apparaît comme un moyen intense de lutter contre une douleur, une peur, une injustice, un fantôme. L'exposition est ainsi conçue comme un cercle magique où sont convoqués quarante artistes autour d'un mot et d'un geste : la furiosité et graver. La gravure est envisagée dans une acceptation plurielle et multiforme. Elle permet la reproduction d'un dessin au moyen d'une technique où le corps, la matière et la maîtrise sont mis en jeu. Dans le métal, le bois, la pierre, la poussière ou les paillettes, les artistes tracent les figures et les mots qui incarnent la résistance et l'insolence. Ils tracent pour frapper les esprits, pour secouer la mémoire et l'histoire.

Pour combattre un mal, il faut le nommer et le voir. Émilie Hache (philosophe écoféministe) écrit : « Nommer la peur, nommer ce qui rend chacun-e d'entre nous impuissant-e, puis nommer ce qui rend puissant-e, est un acte de magie et un acte politique pour les uns-es, un acte (uniquement) politique et féministe pour les autres Il reste que s'est inventé là un besoin partagé par toutes de faire prise sur cette chape de plomb. » Pour une résurgence des consciences politiques en art, pour sortir des normes, pour libérer les imaginaires, la furiosité est invoquée. Si d'un point de vue étymologique, la furiosité traduit la rage, la démence, la violence, le délire, la passion, l'enfer, elle est aussi synonyme de réaction, de lutte, de désobéissance, d'impertinence, de transgression et de résilience. Alors, le cercle est un moyen de résistance à la fois personnel et collectif. Il autorise la transformation de soi et du monde par le corps, l'image et le langage. Starhawk (sorcière écoféministe) parle de « créer une vision [...] pour changer la conscience et réveiller le pouvoir-du-dedans ». L'art peut agir dans ce sens. L'exposition s'impose comme une réaction à un climat social et politique perturbé. Les artistes empreints de furiosité s'inscrivent dans un mouvement de résistance : contre les dogmes, contre les normes oppressives, contre les censures, contre la standardisation des discours et des formes. Le cercle de furiosités agit, libère et transforme.
Julie Crenn

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "La Vérité des Apparences"
Location:
De Roussan Art Projects
Galerie de Roussan
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 81 28 90 5
Mail : contact@deroussan-artprojects.com
Internet Site : www.galeriederoussan.com
Description:
La vérité des apparences
histoires de symboles, de motifs et de langage

Commissariat : Fabienne Bideaud

Vernissage le samedi 5 septembre de 15h à 21h
05.09.2015 > 31.10.2015

avec Anna Ådahl, Donatella Bernardi, Jagna Ciuchta, Lukas Hoffmann, Kapwani Kiwanga, Václav Magid, François Mazabraud

La vérité des apparences - histoires de symboles, de motifs et de langage est un projet d'exposition qui s'intéresse aux motifs, aux symboles, à l'ornement, et au discours que ces derniers véhiculent. La forme et le sens ne font qu'un. La création s'empare et renouvelle ce langage, à travers l'histoire de l'art, du design, de l'architecture, des arts décoratifs, qui est parfois détourné à des fins publicitaires et idéologiques. Comment ces motifs, ces formes, ce vocabulaire sont-ils repris en art contemporain ? Quel est le sens de leur mise en scène ? La symbolique vient également s'associer à cette image immédiate de sens. Le symbole représente une histoire, une idéologie, un discours. La vérité des apparences - histoires de symboles, de motifs et de langage, expose à la galerie De Roussan des artistes qui utilisent le motif, l'image, les matériaux, de façon subversive. Il ne s'agira pas de recenser les signes qui remplissent notre quotidien mais une appropriation de ce langage et de ces formes au service d'un engagement personnel et structurel.

L'ensemble photographique composés d'éléments végétaux et architecturaux regroupent deux photographies de Donatella Bernardi - qui proviennent d'archives familiales personnelles et qui ne montrent que les détails d'un tout, pour l'une d'un élément naturel et pour l'autre d'une architecture - et une photographie de Lukas Hoffmann, qui présente un choux pris sur le vif paré de son voile, renvoyant indéniablement à l'histoire du drapé. Le végétal et l'architectural deviennent ici presque abstraction et peuvent être regardé comme une surface décorée. Et ce sont ces détails pointés par chacun des deux artistes qui font la singularité des sujets photographiés. La magie de la nature liée à la main de l'homme, nous entrons dans l'histoire de l'ornementation végétale. Que dire de l'histoire de la mode qui s'inspire des couleurs et des formes naturelles ? La vidéo accompagnée d'un texte d'Anna Ådahl nous montre en boucle pendant plus d'une minute des femmes à moitié nues gesticulant devant un baraquement entouré de verdure. Ces femmes de la colonie du « Sun Worshippers » sont exposées dans la zone d'amusement de la foire internationale de New York en 1939-40. Elles sont utilisées à des fins décoratives et attractives, critères physiques basés sur le canon des statues grecques. La femme comme produit d'appel est un procédé qui est loin d'être encore aujourd'hui éprouvé. En contre-point, l'œuvre in situ de François Mazabraud qui recouvre un pan de mur de la galerie de languettes bleues utilisées dans la profession dentaire. Il a converti l'aspect utilitaire du produit en surface décorative : tels une tapisserie ou un papier peint. Václav Magid présente une vidéo dans laquelle il a transformé le salon de ses parents en scène de théâtre où se joue douze actions simples. Chacune d'elle utilise un élément environnant. A chaque manipulation résulte un son/ton - une composition de 12 séries de 12 tons - un mouvement d'intérieur. Kapwani Kiwanga transforme le célèbre tissu « kangas » produit en Afrique de l'est en œuvre sculpturale. Ce tissu est porteur de sens puisque les motifs changent selon leurs fonctions (sac, couverture, porte-bébé, coiffure, etc.) et le texte exprime une opinion et un sentiment. Le choix du tissu et du texte n'est donc pas anodin selon le type de circonstance : il peut devenir espace de revendication. Le triptyque de Jagna Ciuchta rejoue un espace scénographique vidé de ses oeuvres: ne reste plus que/ tout est à voir - les éléments presque de décors qui ont été support de l'exposition.

La vérité des apparences- histoires de symboles, de motifs et de langage est le deuxième volet de deux expositions, dont le premier La vérité des apparences - Histoires de codes et de reflets, se tient à la Tôlerie, Clermont-Ferrand, du 17 septembre au 5 décembre 2015.







[16:00-21:00] Vernissage d'Esther Stocker "Based on anarchic structures"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
05.09.2015 - 07.11.2015
Vernissage Samedi 5 Septembre 2015 à partir de 16h

La Galerie Alberta Pane est heureuse de présenter la troisième exposition personnelle à la galerie de l'artiste italo-autrichienne Esther Stocker. Une installation inédite sera associée aux nouvelles peintures et sculptures de l'artiste.

Par ailleurs, elle est ravie d'annoncer la récente sortie du dernier catalogue de l'artiste, notamment composé de plusieurs textes rédigés par des auteurs tels que Monika Machnicki, Gunther Oberhollenzer et Karine Tissot dont voici justement ci-dessous un extrait illustrant une des dernières installations d'Esther Stocker au Kunsthalle Palazzo de Liestal en Suisse.


« Je suis fascinée depuis longtemps par l'imprécision de l'exactitude : la règle et la confusion sont pour moi proches l'une de l'autre. Elles constituent même parfois une seule chose », explique Esther Stocker.

Cette « chose » dont parle l'artiste a pris naissance dans son travail de peinture si l'on considère le fil chronologique de l'évolution de son œuvre. [...] Chez Esther Stocker, rien à mettre en relation avec un quelconque spiritualisme, comme c'était le cas chez Mondrian ou Malevich, précurseurs dans l'utilisation du motif de la grille : le trait chez elle est droit, noir ou blanc - en contraste avec le fond -, plus ou moins massif, sans inflexion. Horizontal ou vertical, il se prolonge d'un bord à l'autre du support. Croisant quelques traits de même acabit, plus ou moins larges, il divise avec eux le champ du tableau en aplats uniformes. C'est là la grille sous-jacente de tous les travaux d'Esther Stocker. Et il faut insister fortement sur le rôle principal que joue la grille en peinture et dans la peinture de la jeune femme en particulier : celui d'attirer l'attention - avec une certaine vigueur - sur le fait que l'on se trouve devant un objet artificiel, ayant ses caractéristiques propres qui le mettent à part du monde des objets. [...] Chez Esther Stocker, la grille résulte techniquement d'une pose au scotch soignée - encore le scotch, utilisé cette fois-ci pour protéger la toile et non pour dessiner le trait comme ça peut être le cas dans ses installations tridimensionnelles - dans un équilibre sensible qui combine la force de la ligne avec un minimum de gestes, concis, réfléchis, mis en œuvre pour créer un impact visuel puissant.

Dans son déploiement, la grille permet à l'artiste autrichienne de faire éclater les genres : comment serait-il possible de ranger de façon restrictive ses tableaux dans le registre de la peinture ou ses installations dans celui de la sculpture ? Elle qui se dit avant tout peintre a en effet réussi à sortir littéralement du cadre de la toile pour venir dialoguer physiquement avec des bâtiments en tout genre. [...] L'espace tridimensionnel est donc devenu depuis longtemps une composante incontournable de ses pièces, dans lesquelles la présence d'une forme ou d'un signe peut s'avérer être aussi importante et puissante que l'absence de forme. Plus complexes qu'ils ne paraissent, ses dispositifs bichromes peuvent véritablement coloniser l'architecture des lieux dans lesquels ils s'exposent. Dans certaines situations, l'artiste interrompt des lignes, les amplifie, déconstruit les formes géométriques mises en place sur les murs, mais également sur les planchers et les plafonds. Le visiteur se trouve ainsi immergé au cœur d'illusions optiques en trois dimensions, dont la seule fonction est de révéler l'espace. [...]

Esther Stocker parle volontiers de « bruit visuel ». Celui-ci est produit par exemple par l'intrusion de la diagonale comme une nouvelle dynamique perturbant l'orthogonalité connue de la grille. Plus récemment, dans ses pièces sculpturales, où la grille semble avoir été froissée par le géant Gulliver, le « bruit » est celui qui résulte, dans l'imaginaire, du geste appliqué à la surface peinte dans le creux de la main... ou qui se lit, en résultat, dans la partition musicale des lignes distordues. [...]

Quelles que soient les modifications apportées à la grille de base, elles rendent les pièces d'Esther Stocker imparfaites comme des systèmes sans logique. Celles-ci ne sont pas toujours le résultat de quelque chose qui s'ajoute, mais aussi celui de quelque chose qui se soustrait. Elles se présentent ainsi souvent comme des familles manquantes qui disparaîtraient en couches successives. Il faut, par exemple, compter trois couches de carrés blancs qui se sont superposées à la grille du passage Tonspur dans le Museumquartier de Vienne pour laisser, au final, se deviner la trace de filets noirs orthogonaux. Fascinée par les blancs qui constituent des lacunes, des percées ou des silences, l'artiste explique à propos de l'installation pérenne récemment réalisée à Metz - pour le parking Mazelle en face du Centre Pompidou - que « la trame démontre qu'une structure est toujours quelque chose d'autre que la somme des parties. Le caractère illusoire du motif doit réveiller la curiosité de celui qui regarde ». [...]

L'artiste a établi dès les années 1990 une forme d'alphabet. Et de cet alphabet initial il ressort dès lors non seulement un véritable vocabulaire, mais une forme de littérature. Ceci est d'autant plus évident dans l'espace, quand le système géométrique se fait moins rigide et que d'autres paramètres sont à prendre en compte, comme la lumière ou la déambulation du regardeur. Cette dernière, dictée par un pas plus ou moins soutenu, permet en effet de vérifier qu'une géométrie spatiale ne peut être aussi stricte que sur une toile puisqu'avec le mouvement elle ne cesse de se déformer, de se superposer, de disparaître, de renaître... au profit d'une imagerie variable.

Karine Tissot

Vernissage d'Esther Stocker "Based on anarchic structures"

[16:00-19:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie Artitude
4, avenue Paul Dérouléde
Village Suisse
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 45 66 66 33
Fax : +33 (0)1 45 66 66 33
Mail : lorriaux@artitudeparis.com
Internet Site : www.artitudeparis.com
Description:
Vernissage d'exposition collective

[16:00-20:30] Vernissage de Caio Reisewitz "Plantes, pavillons et pétrole"
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
du 5 septembre au 24 octobre 2015

VERNISSAGE EN PRÉSENCE DE L' ARTISTE ET SIGNATURE DE « DISORDER» CATALOGUE DE L'EXPOSITION A LA MAISON EUROPEENNE DE LA PHOTOGRAPHIE LE SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 16H > 20H30

Vernissage de Caio Reisewitz "Plantes, pavillons et pétrole"

[16:00-21:00] Vernissage de Carlos Motta "Désirs"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage de Carlos Motta "Désirs"

[16:00-22:00] Vernissage de Caroline Leite, Ching Chih Hsiao, Laetitia Lesaffre
Location:
Galerie Sylvie le Page
20, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 08 16 85
Mail : galeriesylvielepage@gmail.com
Internet Site : www.galeriesylvielepage.com
Description:
3 jeunes artistes talentueux : 3 découvertes "coup de coeur" :

Caroline Leite
Oeuvres sur et en béton

Ching Chih Hsiao
L'art du portrait entre orient et occident

Laetitia Lesaffre
Laque et photographie
www.laetitialesaffre.com

jusqu'au mercredi 30 septembre
vernissage samedi 5 septembre 16h-22h

[16:00-20:00] Vernissage de Mark Geffriaud "Les beaux jours de A à B"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Vernissage le samedi 5 Septembre de 16h à 20h
Exposition personnelle du 5 Septembre au 4 Novembre 2015

Vernissage de Mark Geffriaud
Mark Geffriaud, FCTSSTRNGRTHNFCTN, 2014

On doit à Édouard-Alfred Martel l'invention de la spéléologie qu'il fonda en explorant des galeries souterraines. Il s'agit de l'étude des cavités terrestres, tels que La porte de Mycène à Montpellier-le-Vieux, une arche de pierre qu'il photographie en 1883.
Mark Geffriaud s'est rendu au même endroit pour retrouver l'exact point de vue de Martel. Une fois celui-ci localisé, il déplace son appareil de 6,5 centimètres et photographie l'arche. L'image obtenue est placée à côté de celle de Martel dans un stéréoscope, cet appareil qui permet de regarder simultanément deux images décalées l'une de l'autre de l'écart entre deux yeux humains, 6,5 centimètres, pour reproduire la profondeur qui manque à la photographie. Ainsi, avec Grand-bi, Mark Geffriaud donne à voir La porte de Mycène en relief tout en réunissant deux photographies séparées par 132 ans. Cette vue de La porte de Mycène est donc double pour des raisons techniques mais aussi parce qu'elle superpose deux regards. Ce type d'union est récurent chez Geffriaud pour qui faire se croiser deux idées, deux interprétations ou deux regards est fondamental.
Mark Geffriaud pointe la distance nécessaire au croisement d'informations, à leur agencement, à leur substitution et, de fait, à leur transformation. Que l'on mêle deux regards en une vision ou deux segments de mémoire, toujours advient une superposition qui, parce qu'elle est double, trouble autant qu'elle propose un sens inédit. Le montage qu'il convoque joue de la fragmentation. Des bribes de perceptions sont extraites de leurs contextes pour être agencées en une nouvelle synthèse. Si les conceptions du monde qui en résultent sont troublantes c'est qu'elles n'ont rien de l'observation rationnelle qui était pourtant leur origine.
Pour ces raisons Mark Geffriaud s'est intéressé aux instruments scientifiques d'observation, à leurs techniques et au vocabulaire formel qu'ils emploient. Ainsi les déplacements qu'il utilise lui permettent d'explorer les ajouts et les pertes qui surviennent lorsqu'une histoire est changée de contexte. Les éléments relevant de la science ou de l'histoire qu'il convoque le sont toujours sur un mode parcellaire. Cela parce qu'il ne s'agit pas de soumettre ses recherches à l'objectivité qu'implique ces disciplines mais de les déplacer vers des territoires exogènes.

François Aubart (extrait)

[16:00-21:00] Vernissage de Maude Maris "Foyer"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
5 septembre – 24 octobre 2015
Vernissage le 5 septembre, 16h-21h

La galerie est heureuse de présenter « Foyer », la deuxième exposition personnelle de Maude Maris qui s'est fait connaître à travers une peinture silencieuse, à mi-chemin entre paysage et nature morte. Un ensemble d'œuvres inédites a été conçu par l'artiste, où peinture, sculpture et architecture dialoguent intimement. Sa réflexion dépasse le périmètre restreint de la toile par le déploiement d'une scénographie pensée spécifiquement pour l'espace de la galerie.

La pratique développée par Maude Maris est singulière : de petits objets chinés sur les marchés aux puces ou trouvés dans la rue sont moulés en plâtre, ce qui permet à l'artiste de manipuler l'objet, de laisser place à l'inattendu et aux petits «accidents», tout en préservant leur matière. Figurines d'enfants, ustensiles de cuisine, statuettes de la Sainte Vierge ou tête de chien, tout peut offrir une forme intéressante à travers la transformation de l'objet. Les analogies formelles sont décisives : en tournant la tête de chien de quatre-vingt-dix degrés, elle se transforme en dent ; si l'on décapite une figurine, elle devient paysage, le bras d'une poupée une branche, la robe de la Vierge un rocher. Plus récemment Maude Maris a commencé à mouler des éléments naturels qu'elle puise dans son environnement quotidien. En complément, il lui arrive d'utiliser directement des pierres ou des fossiles, sans les mouler. Tous ces objets entrent en jeu dans ses peintures, qu'ils soient artificiels ou naturels, moulés ou laissés comme tels.

Chaque œuvre est le résultat d'un processus élaboré : réunir les objets, les mouler, créer une composition, la photographier et finalement peindre à partir de la photographie. Chaque étape ajoute un nouveau degré de distance, lisse les objets et crée un détachement que renforce la technique picturale. Le coup de pinceau est discret, les objets représentés dans des couleurs artificielles aux tonalités pastels. La palette évolue cependant, avec une récente apparition de noirs et de gris. L'utilisation à ses débuts de logiciels 3D reste aujourd'hui perceptible dans le travail de l'artiste, empreint d'une artificialité et d'une esthétique lisse et minimale. Maude Maris suggère la profondeur et fixe l'objet dans l'espace indéfini en reprenant l'ombre caractéristique des logiciels informatiques.

Dans un premier temps les objets étaient représentés dans un espace blanc et neutre, celui de l'espace muséal ou du salon, renvoyant ainsi à la fonction sculpturale ou utilitaire des objets représentés. La pièce s'est ouverte depuis que les murs ont disparu, et l'horizon flottant suggère à lui seul l'espace.

La sculpture est indéniablement présente dans le travail de Maude Maris. Non seulement dans sa méthode de travail (le moulage des objets), mais également dans le sujet qu'elle traite : l'objet, entre position sculpturale et fonction utilitaire. Depuis 2010, les formes peintes sont sorties de la toile pour se matérialiser dans l'espace réel, à l'exemple de l'installation qu'elle a réalisée pour son exposition personnelle « Nemeton » au Musée des Beaux-Arts de Rennes (2015). A l'instar de ses peintures, les sculptures de Maude Maris sont réalisées avec une certaine économie de moyens. Les œuvres présentées dans les expositions «Nemeton» et «Foyer» explorent toutes deux les fondements de l'architecture. Cette nouvelle série a été inspirée par des dessins allant du Moyen-Âge au XVIIIe siècle, décrivant la nature comme genèse de l'architecture des temples grecs, l'arbre devenant pilier une fois ses branches coupées. Parmi ses sources on trouve également les écrits de l'Abbé Laugier, qui dans son « Essai sur l'architecture » (1753), suggérait un renouveau de l'architecture par un retour à ses origines, ou les igloos en pierre de Mario Merz qui soulignent la relation entre sculpture et architecture.

Maude Maris mêle ainsi dans ses dernières œuvres des influences issues de l'Antiquité, de la Préhistoire, mais aussi du fantastique. Les pierres, cailloux, branches, fossiles et autres formes qui composent le vocabulaire de Maude Maris sont empilés, accumulés et arrangés de manière simple et précise. Ces compositions évoquent à la fois Stonehenge, le temple grec, la pyramide, la hutte primitive, le foyer ; elles révèlent leur agencement commun par le geste primitif et universel de l'empilement.

Nanda Janssen
Commissaire indépendante et écrivain
www.nandajanssen.nl


Maude Maris est née à Caen en 1980. Vit et travaille à Paris.
DNSEP, École des Beaux-arts de Caen (2003) ; Post-Diplôme à la Kunstakademie de Düsseldorf (2010).

Actualités:
Exposition personnelle : Nemeton, cur. 40mcube, Musée des Beaux-Arts de Rennes / 6.06 - 6.09.2015
Expositions collectives : Raffineries, avec Octave Rimbert-Rivière et Samara Scott, Moly-Sabata / 8.09 - 25.10.2015 ; Heaven Is A Place Where Nothing Even Happens, cur. Aschlee Conery, PI Artworks, Londres, UK / 10.09 - 3.10.2015 ; Ligne aveugle, cur. Hugo Schüwer-Boss et Hugo Pernet Institut supérieur des Beaux-arts, Besançon / 29.09 - 12.11.2015 ; Sculptures, Cur. Loïc Blairon, avec Marion Verboom, La Permanence, Clermont-Ferrand / 8 - 25.10.2015 ; Chapelle Fifteen, Chapelle des Calvairiennes, Mayenne / 13.11 - 14.12.2015 ; Vente caritative du Secours Populaire, Fondation Louis Vuitton, Paris / 15.11.2015 ; Résidence Saint-Ange, arch. Odile Decq, Seyssins, Grenoble / Octobre - Decembre 2015

Vernissage de Maude Maris "Foyer"
Maude Maris, Vestales, 2015, huile sur toile, 150 x 250cm © Nicolas Brasseur

[16:00-21:00] Vernissage de Peter Downsbrough
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
Vernissage de Peter Downsbrough

[16:00-19:00] Vernissage de Thérèse Jeanneau "LE ROUGE ET LE NOIR"
Location:
Galerie Marie-Claude Duchosal
1, rue Ferdinand Duval
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 20
Mobile : +33 (0)6 12 78 64 57
Mail : galerie.duchosal@orange.fr
Description:
Exposition du 1er au 19 septembre 2015
mardi - samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le samedi 5 septembre de 16h à 19h

Vernissage de Thérèse Jeanneau "LE ROUGE ET LE NOIR"
Sans titre, 2004
Tempera à l'œuf sur papier, 76x56cm

[16:00-20:00] Vernissage de Youcef Korichi "TRAVERSER LE MIROIR"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
5 septembre - 3 octobre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre de 16h à 20h

TRAVERSER LE MIROIR - MÉRIAM KORICHI
Les figures s'isolent, regardent de plus en plus vers l'intérieur, regard qui creuse, crée l'espace de la peinture. Les figures se détournent, offrant d'abord un pur profil, et bientôt un trois quart profil dérobé, yeux fixes, résolument tournés vers le centre, dedans. La ligne de fuite de leur regard forme un angle obtus avec la ligne du nôtre, nous laissant contempler du dehors un état autarcique, une situation de concentration et de confrontation extrêmes dans une spatialité close sur elle-même : l'enclos de la monade sans « fenêtres par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir », comme le décrit Leibniz. Les espaces créés par la peinture de Youcef Korichi sont sans porte ou fenêtre.
Le vide s'est fait à l'intérieur. Tout accident anecdotique est chassé, et s'impose l'impassibilité qui vient du vide. La peinture a sculpté des espaces intérieurs, opaques, qui se creusent par le centre, par le dedans, par le dessous. Espaces clos protégeant bien leurs propriétés par des toiles cirées à la présence imposante ou à la présence météorique, à la couleur spécifique, qui s'impose selon l'espace créé par le fond épais et impénétrable, bleu azur, blanc laiteux, toiles cirées aux surfaces réfléchissantes : la lumière est renvoyée, qui ne traversera pas la chose. La chose reste intacte, inviolée, boutonnée, son contenu n'est pas révélé, demeure là, épais et opaque, substantiel. Le contenu ne peut pas apparaître sous peine de devenir apparences, reflets appauvris, très éloignés de la vérité des choses. On ne peut voir ce que les choses sont en elles-mêmes. Mais si l'on ne peut voir l'en-soi, peut-être peut-on le saisir. C'est la motivation propre de la peinture, ce qu'elle est seule à réussir, son privilège. Cette intention paradoxale de la peinture, se détourner des images et de la représentation, pour donner accès aux choses mêmes, est celle qui anime Youcef Korichi. Il se fait géomètre pour augmenter, creuser, spatialiser la peinture. Il se fait métaphysicien pour abandonner les simulacres et chercher le lieu propre de l'âme, nu, sans pathos. Sas de passage. Regarder la peinture de Youcef Korichi, c'est traverser le miroir. Plonger dans l'enclos de la pensée brute, sans l'autoréflexion narcissique de la conscience, et ses illusions. Sentir l'immanence en tension de l'esprit en prise avec son effort propre. C'est une force centrifuge qui élargit la perception des tableaux dans un hors champ dynamique, en extension.
Envergure de la force humaine. Ça prend prise, ça tire, ça tient debout. Équilibre qui nait de la tension et de la prise. Détermination de la volonté humaine sous la conscience velléitaire. Le plan d'existence s'élargit en conséquence, en conséquence de la tension qui se joue avec l'altérité, l'appétit et la détermination qu'elle engendre. Une altérité qui offre de la résistance et qui s'accumule en plis. Ne pas se laisser tirer au point de perdre l'équilibre, ne pas se laisser ensevelir par les plis du temps. Demeurer dans l'espace. Occuper de l'espace. Vivre spatialisé. Sentir le principe ascendant et centrifuge qui crée l'espace et chasse le temps. Dès lors, la chair humaine est pour le peintre le champ de bataille, le lieu d'un travail transgressif, quelque chose dont la connaissance et le traitement sont risqués, mais qui constituent précisément l'enjeu d'un tel humanisme brut. Youcef Korichi met ici la chaire à nu, se détachant sur un fond dense, épais, affrontée à une quasi absence d'atmosphère - pureté radicale du contexte. Composée par touches et frottements, la chair contraste avec les autres matières aux inerties différentes, lisses, inertes, lourdes - steak sur du bleu. La chair est effervescente. Chimie à vif et en suspens. Le visage expose ses tissus ; ils sont perçus dans leur fragilité fondamentale, voués à l'inéluctable décomposition, chair putréfiable, violacée mais ici conservée dans l'air raréfié, tendue inexorablement, les yeux secs ouverts sur l'effort. Pas froid aux yeux.

Youcef Korichi est né en 1974 à Constantine, Algérie. Il vit et travaille à Paris. Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Europe (Fondation Jean-Marc et Claudine Salomon, Le lieu unique de Nantes, Institut Français de Bratislava (solo), Sanat Limani, Istanbul, Le musée passager, dans les galeries Suzanne Tarasiève (solo), Paris et Aeroplastics, Bruxelles.
Ses œuvres font partie de la collection Claudine et Jean-Marc Salomon et du Fonds National d'Art Contemporain.
En octobre 2015, la Villa Saint-Cyr présentera une grande exposition personnelle de Youcef Korichi.

Vernissage de Youcef Korichi "TRAVERSER LE MIROIR"
Légende : Youcef Korichi, Sans titre (détail), 2015, huile sur toile, 200x250cm. © Galerie Eva Hober, Paris

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Quand fond la neige, où va le blanc ?"
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
avec : Aurore Bagarry, Isabelle Giovacchini, Catherine Noury

Vernissage samedi 5 septembre de 16h à 21h
Exposition du 5 septembre au 27 septembre 2015

elle fonderait
dans ma main -
un peu de neige salie

Bernhard Günter, 1993

Par des sentes distinctes, tant conceptuelles, méthodologiques que formelles, à l'intérieur même du médium photographique, trois artistes, Aurore Bagarry, Isabelle Giovacchini et Catherine Noury, s'emparent de paysages. Plus précisément, chacune à sa manière nous parle de leur impermanence.

En tant que points de vue sur un espace projectif, sujets de représentation traversant l'histoire de l'art, mais aussi authentiques enjeux écologiques, les paysages ici réunis ont ceci de singulier qu'ils se manifestent dans un mouvement de retrait, d'engloutissement et d'effacement.

Une question faisant dialoguer les œuvres de Quand fond la neige, où va le blanc ? pourrait être: quelles réponses formelles à la mise en mouvement de la mécanique du temps dans la représentation de topoi, dont la disparition, faut-il le préciser, n'est pas l'inquiétant terme annoncé mais bien l'assomption première, qui les met en récit ?

Car ces paysages labiles - glaciaire, insulaire et lacustre - sont aussi des narrations. Des histoires de traces, d'absences et de béances, placées sous le signe du blanc qui œuvre ici comme force de révélation et de surgissement. Aurore Bagarry présente ainsi des montagnes alpines mises à nu, venant magnifier la pâleur de glaciers épuisés, lichens géants accrochés aux flancs rocheux de leur mère. Avec Catherine Noury, un bloc de glace en fonte, gorgé d'encre de Chine, ceint progressivement une céramique et révèle sa blancheur dans une nappe étale et liquide, telle une île engluée dans une marée noire. Les lacs fantômes d'Isabelle Giovacchini, littéralement effacés, nous fixent quant à eux comme les yeux vides de paysages minéraux, et viennent trahir le blanc du papier photographique.

Maxime Guitton
Critique d'art

Vernissage "Quand fond la neige, où va le blanc ?"
Plateau du Trient : Vue prise de la cabane du Trient Aiguille du Tour © Aurore Bagarry courtesy galerie Sit Down

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Abstract Jungle"
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 5 septembre au 15 octobre 2015
Vernissage samedi 5 septembre 2015, de 16 à 21 heures

avec Carla Accardi, Boris Achour, John Armleder, Neil Beloufa, Stéphane Calais, Christophe Cuzin, Stéphane Dafflon, Noël Dolla, Knut Henrik Henriksen, Scott King, Imre Kocsis, Julio Le Parc, Soshi Matsunobe, Oliver Mosset, Bruno Peinado, Daniel Perrier, Andreas Reiter Raabe, André Stempfel, Vincent Szarek, Jan Van Der Ploeg, Emmanuelle Villard…

De son voyage en France en 1950, Joan Ruth Kean ramena une impression profonde qu'elle partagea, dès qu'elle remis les pieds aux States, avec son ami auteur de roman noir William Burnett : il régnait à Paris an abstract jungle indicible.
C'est Andrée S. Areth qui rapporta l'anecdote dans l'unique article qu'elle consacra à cette figure qui, dans les limites étroites de l'underground new-yorkais des années quatre-vingt, devint une icône. Dans la revue Purple Heart, à la vie aussi brève qu'un ephemeroptera, Andrée Sue Areth dessine en effet le portrait d'une poétesse hors norme, qui préféra bruler ses œuvres au fur et à mesure qu'elle les écrivait pour, dit-elle, se réveiller chaque jour aussi libre et dépourvue qu'une enfant ; voyagea seule sans argent et sans autre bagage qu'un carnet à dessins ; se maria trois fois et nourrit, au moins, deux passions dévorantes pour des femmes plus âgées ; exécuta les portraits de quelques mondains qu'elle fit racheter par son deuxième mari pour les détruire ; décéda dans un accident de voiture, quelques mois avant le suicide de son troisième mari qui ne se remit jamais de lui avoir cédé le volant (elle n'avait pas le permis, ce qui ne l'empêchait pas de conduire à "tombeau ouvert" le long de la côte californienne). On voit ce que cette figure avait de séduisant à l'aube du Punk américain naissant.
Mais pourquoi an abstract jungle ?
Parce que dans le Paris de 1950, une jeune américaine avide d'art et de rencontres peut tout à la fois croiser l'expressionnisme américain de Pollock, Franz Kline, Rothko, Motherwell, Tobey, mais aussi la peinture abstraite de Georges Mathieu, de Dubuffet, de Fautrier, Hans Hartung, Soulages, sans oublier l'abstraction géométrique de Malevitch, de Rodtchenko, de van Doesburg, de Mondrian… Certes, la figure n'a pas disparu de l'art moderne d'après guerre, mais toutes les formes de l'abstraction, lyrique, géométrique, expressionniste, constructiviste, etc. se disputent joyeusement la place de Paris.

Quand la galerie de multiples me demanda un texte pour une exposition de multiples abstraits, indépendamment du type d'abstraction, aussi bien géométrique que lyrique voire figurative, d'artistes de nationalités et de générations différentes, le mot de Joan Ruth Kean me revint en mémoire : Abstract Jungle.
Bien sûr, il ne ne s'agit plus de nommer l'effervescence d'une ville ou la luxuriance d'une forme d'art mais de tenter de percevoir dans l'exposition un échos à l' exclamation lointaine d'une jeune femme peuplée de désirs ardents.
Que peut nous dire ce mince échos, frappant les murs modestes d'une galerie ?
Est-ce que le terme même d'abstraction fait encore sens pour définir une œuvre sculpturale ou picturale ? L'opposition abstraction/figuration existe-t-elle encore quand, souvent, ce sont les mêmes artistes qui pratiquent les deux, trouvant dans l'une le moyen de prolonger l'autre, et vice versa ?
Mais quel que soit l'échos qui viendra bruire, ou pas, à l'oreille du spectateur, c'est le plaisir du nombre, de la réunion, du fortuit et du chahut que se propose de partager la galerie de multiples, que j'ai souhaité désigner avec le titre de l'exposition : Abstract Jungle.

Julien Chenabel
Août 2015, Pensione Calcina, Venezia

Vernissage de l'exposition collective "Abstract Jungle"

[16:00] Vernissage de l'exposition collective "Vive la peinture !"
Location:
Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 05 29
Mail : contact@polad-hardouin.com
Internet Site : www.polad-hardouin.com
Description:
La galerie fait sa rentrée avec une exposition collective intitulée "Vive la peinture !" réunissant les travaux de : Sabhan Adam, Timothy Archer, Christophe Boursault, Raynald Driez, Emmanuelle Renard, Christine Sefolosha et pour la première fois Orsten Groom.

Du 1er au 27 septembre
VERNISSAGE : Samedi 5 septembre à partir de 16 heures








[17:00-21:30] Grand vernissage de rentrée
Location:
Galerie Pierre-Alain Challier
Pacea
8, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 49 96 63 00
Mail : galerie@pacea.fr
Internet Site : www.pacea.fr
Description:
Jean-Louis Gaillemin, Jean-Loup Champion, mis en scène par Hubert Le Gall, avec Nicolas Lefebvre, Nicolas Sanhes et Charles Serruya

Grand vernissage de rentrée

[17:00] La Galerie See studio devient la Galerie Escougnou-Cetraro
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Au programme, en cours de définition, une lecture/performance de Valentin Lewandowski, et un concert de Andrés Ramirez dans la cadre de son intervention dans la Project Room de la galerie, 14 - The sky can't be red 67 - The sky was deep red.

[17:00-20:00] Vernissage "3 o 4 cose giuste / 3 ou 4 choses justes"
Location:
Galerie Placido
41, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 23 21
Fax : +33 (0)1 42 12 09 86
Mail : info@galerie-placido.com
Internet Site : www.galerie-placido.com
Description:
Vernissage "3 o 4 cose giuste / 3 ou 4 choses justes"

[17:00-21:00] Vernissage d'Anne et Patrick Poirier "Mesopotamia"
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
La Galerie Mitterrand est heureuse d'accueillir la nouvelle exposition personnelle d'Anne et Patrick Poirier intitulée Mesopotamia. Réunissant un ensemble d'oeuvres de la fin des années 60 jusqu'à nos jours, cette exposition remonte le fil d'une longue recherche menée par le duo d'artistes autour du bassin méditerranéen et plus particulièrement sur le territoire de l'ancienne Mésopotamie que recouvrent aujourd'hui l'Irak et la Syrie.
Depuis plus de 40 ans, Anne et Patrick Poirier visitent, fouillent, collectent et inventorient des sites et des vestiges issus des civilisations anciennes. Cet intérêt pour le voyage et la découverte du patrimoine de l'humanité est profondément ancré dans leur pratique artistique. Dans le sillage de l'enseignement de Claude Lévi-Strauss, ils font partie des premières générations d'artistes à avoir parcouru le monde pour comprendre l'organisation des cités antiques, et plus particulièrement, les formes de leur disparition.

Sensibles à la situation géopolitique complexe qui frappe aujourd'hui l'Irak et la Syrie, Anne et Patrick Poirier se positionnent en tant que qu'observateurs de l'histoire de cette région, en nous restituant des formes qui relèvent autant d'un tourisme éclairé que d'une archéologie poétique. C'est le cas de la série Palmyre (1992) qui réunit des photographies du célèbre site archéologique syrien. Ces « clichés » des ruines de l'ancienne cité sont rehaussés à l'encre. Les couleurs artificielles appliquées apportent à ces constructions anciennes un aspect surnaturel ; s'agit-il de ruines du passé ou du futur, sont-elles réelles ou imaginaires ?

Ces paradoxes sont également à l'oeuvre dans leurs travaux les plus récents pour lesquels l'appareil photographique a été remplacé par des satellites. A partir d'images provenant de Google Earth, les Poirier ont réalisé une série de peintures blanches monochromes représentant des ruines en relief qui affleurent à la surface d'un désert immaculé. Intitulée Mésopotamie (2014-15), ces peintures reproduisent des sites archéologiques majeurs tel que la ville antique de Babylone. Néanmoins, toutes ces ruines sont transposées dans un environnement désertique, sorte de paysage futuriste où seuls les pipelines nous rappellent la présence d'une activité humaine.

Produit spécialement pour l'exposition, le tapis intitulé Alep (2015) représente de prime abord les ruines d'une autre cité antique. Il s'agit en réalité du centre historique d'Alep photographié avant les récents conflits qui l'ont partiellement détruit. Là encore, les satellites ont permis de conserver l'image de cette ville classée au patrimoine de l'humanité. Elle est transposée dans cette oeuvre par le biais de la technique traditionnelle du tissage de tapis. Réalisé par une famille de réfugiés tibétains à Katmandou dont Anne et Patrick Poirier se sont liés d'amitié lors d'un voyage au Népal en 1964, ce tapis a été fait de matériaux fragiles (laine, soie, fibre de bambou). L'association des hautes technologies et de la technique traditionnelle est inattendue. Cet anachronisme technique s'ajoute à la distanciation de la représentation du monde contemporain où les frontières entre réalité et fiction sont toujours plus perméables. En réponse à une civilisation obnubilée par le présent et sa couverture médiatique, Anne et Patrick Poirier brouillent dans leur oeuvre tous les repères temporels et spatiaux. Ils effectuent d'incessants mouvements de balancier entre la mémoire des civilisations anciennes et la fiction d'un monde futur.

Cette exposition est également l'occasion de retrouver quelques travaux plus anciens tels que l'installation 2235 AP JC (2001), une immense maquette reproduisant une ville futuriste post-apocalyptique, ou encore les Valises (1968) et la série de photographie Selinunte, les paysages révolus (1973) qui nous renvoient non sans ironie à l'innocence et l'intimité du tourisme contemporain.

Anne et Patrick Poirier ont étudié aux Arts décoratifs de Paris et séjourné comme pensionnaires de la Villa Médicis à Rome de 1969 à 1971. Ils ont participé à de nombreuses expositions internationales telles que la Biennale de Venise (1976, 1980 et 1984), la documenta VI à Kassel (1977) et la Biennale de Lyon en 2000. Leur travail a fait l'objet d'expositions dans les institutions les plus prestigieuses, telles que la Neuer Berliner Kunstverein à Berlin (1977), le Centre Georges Pompidou à Paris (1978), le M.O.M.A à New York (1979) et The Getty Research Institute à Los Angeles (2001). Plus récemment, leur travail a été présenté au Musée des Beaux-Arts de Nantes (2014). Ils sont actuellement invités au Musée Cocteau à Menton dans le cadre de leur exposition La Chambre d'Orphée et à la Triennale d'Echigo Tsumari Art Field au Japon. Des expositions leur seront consacrées au Musée d'art moderne de Saint-Etienne et au Skulpturenpark Waldfrieden (Tony Cragg Foundation) en 2016 et à la Maison Européenne de la photographie en 2017.

Vernissage d'Anne et Patrick Poirier "Mesopotamia"

[17:00-21:00] Vernissage de Brendan Monroe, Evah Fan, Tangent Lin & Clara Fanise
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
DU 5 SEPTEMBRE AU 17 OCTOBRE 2015

Pour la rentrée 2015 la galerie propose les nouvelles séries d'oeuvres sur papier de Brendan Monroe, Evah Fan & Tangent Lin, ainsi qu'un focus important sur les oeuvres de Clara Fanise qui poursuit son travail de dé-construction de l'architecture urbaine à travers sa série "Réaliste/Abstrait", qui nous emmène cette année à Rotterdam, Bruxelles, Paris ou encore Singapour.

Les nouvelles oeuvres de Brendan et Evah annoncent quant à elles leur participation prochaine au festival WOPS à Toulouse (octobre 2015) initié par Fafi, mêlant street art, exposition originale, musique et rencontres culturelles. Brendan peindra notamment une peinture murale permanente dans la ville. + infos : https://www.facebook.com/wopsfestival

Vernissage de Brendan Monroe, Evah Fan, Tangent Lin & Clara Fanise

[17:00-21:00] Vernissage de Claude Closky "Multiplication par trois"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Exposition du 5 au 29 septembre puis du 6 au 31 octobre 2015
Du mardi au samedi, de 14h à 19h
Vernissage le samedi 5 septembre 2015 de 17h à 21h

Le propre d'un multiple est de se multiplier. Si les spécialistes achoppent sur les autres termes de la définition, car le multiple d'artiste brille surtout par la diversité de ses supports comme de ses techniques, sa reproduction en plusieurs exemplaires demeure un critère relativement incontesté. Ce simple fait (cette tautologie) entraîne cependant avec lui toute une philosophie, inscrite dans l'histoire des avant-gardes des années 60 et de la redéfinition de la notion d'œuvre. Le multiple représente, dès l'origine, une manière pour les artistes d'échapper aux circuits de la marchandisation et de l'institutionnalisation, en insérant leurs œuvres dans des réseaux de diffusion non artistiques, touchant un plus large public, à des prix abordables. Pour la Galerie Florence Loewy, Claude Closky présente une sélection de ses multiples créés entre 1995 et 2015, et déjoue d'entrée de jeu toute illusion d'unicité en multipliant par trois non seulement les œuvres, mais également tout l'accrochage de l'exposition. Comme on répète une idée, Claude Closky propose trois fois le même plan d'ensemble, donc la même circulation du sens d'une œuvre à l'autre : une manière d'associer les œuvres choisies comme les mots d'un texte, où prédominent les notions de protocole, de composition et de langage.
On cite souvent à propos de Claude Closky la formule du philosophe des médias Marshall McLuhan, pour qui « le message, c'est le médium » (the medium is the message). Et en effet, Closky aborde le multiple comme un médium en soi, constitué à la fois par son format (souvent économique), par sa multiplication et par sa diffusion. Chaque œuvre est l'occasion d'un jeu virtuose avec l'ensemble de ces paramètres qui en constituent, pour revenir à McLuhan, le « message » ou la raison d'être. Les multiples de Closky en sont d'autant plus simples dans leur forme qu'ils résultent manifestement d'un protocole qui se donne à voir comme le cœur même de l'œuvre. Pour la revue The Drawer, Closky crée en 2014 un dessin à l'intérieur d'une grille : de simples traits, verticaux et horizontaux, font apparaître les lettres HI HI HI - l'ébauche d'un langage (un rire malicieux, qui semble être celui de l'artiste). Aux éditeurs de la revue qui souhaitaient proposer le dessin original pour une vente aux enchères, Closky répond que le multiple, c'est la revue même, et propose de l'encadrer et de la vendre au prix d'un exemplaire normal, renouant là aussi avec l'esprit des avant-gardes.
Chez Closky, c'est dans l'énonciation que l'œuvre émerge, plus que dans son résultat. Aussi, un bon protocole est un protocole simple, sans détour. L'édition 16 Diamonds repose sur la distinction que l'on peut faire entre carrés et losanges à partir d'une simple différence d'orientation. Une ligne maladroite sépare les uns des autres, incarnant le rôle de l'artiste qui désigne une forme plus qu'il ne la crée - et fait naître des diamants d'une forme abstraite. Le dessin Formulaire vert repose sur la juxtaposition de deux feuilles A4 présentant une sorte de grille composée d'une ligne horizontale entrecoupée de petits segments verticaux disposés à intervalles réguliers. Sur la feuille de gauche, la grille seule ; sur la feuille de droite, la main de l'artiste vient tenter d'inscrire au stylo bille une série continue de « e » à l'intérieur des cases, les désignant du même coup comme celles d'un formulaire administratif. D'une forme abstraite se dégage, par la simple présence hésitante de cette ligne manuscrite, tout un dispositif de contrôle, de standardisation, de sacrifice de l'individualité sur l'autel de la rationalisation.
Claude Closky n'a pas été avare de moqueries envers un certain type de formalisation et de mathématisation du monde, aimant à remettre en cause l'absolu de leurs vérités, comme lorsqu'il tente par dix fois de multiplier 2 par 4 (Dix tentatives de multiplier 2 par 4, 1993). Qu'il force le trait (pour la série de cartes postales Inside a triangle, il contraint des paysages à rentrer dans un triangle) ou qu'il détourne une logique numérique pour en créer une autre (4,5,6), Claude Closky exploite la capacité des nombres et de la géométrie à nous faire basculer de façon instinctive dans une forme élémentaire d'abstraction. Nature parfaite, ou Beautiful Face, sont ainsi des images composées par dédoublement et symétrie, et soulignent avec ironie l'idéal classique de beauté qu'elles viennent mettre en échec.
Mais la logique de la multiplication n'est pas uniquement un jeu formel, car elle fait évidemment référence à l'idée d' « en avoir trois fois plus ». Avec une forme de fausse naïveté, Closky semble suggérer que « plus » (plus cher, plus grand, plus beau) serait forcément mieux. Les multiples de Closky s'inscrivent ainsi particulièrement bien dans le mouvement global de l'œuvre de l'artiste, qui s'attache à faire émerger les modèles qui régissent notre quotidien « en suivant leur logique et en la faisant s'emballer jusqu'à l'absurde[1]. » Parodie d'un discours médiatique et d'un mode de représentation du monde obsédé par la croissance, le calendrier 2006 place ainsi les jours de la semaine en ordonnées, et les nombres en abscisses, donnant du passage du temps l'image d'une course à la surenchère. Quand il ne le met pas directement en application : en 2000, Closky met en vente dans le magasin Colette quatre types de briquets en plastique qui ne différaient que par leur prix de vente (Sans titre. 15 francs, 20 francs, 25 francs, 30 francs), et eu la confirmation de son intuition : il ne restait à la fin en stock que des briquets à 15 francs ! Est-ce à dire que la valeur affichée sur l'objet aurait le pouvoir de transformer l'objet même ? Ce à quoi semble également renvoyer l'Assiette à dessert, qui, même lorsqu'elle est désespérément vide, reste chargée de la fascination que suscite l'image de l'argent.
[1] Claude Closky, propos recueillis par Elisabeth Milon pour Livres d'enfances, Centre national du Livre d'Artiste, 2001, cités par Michel Gauthier, « Un message dans le décor », in Prix Marcel Duchamp 2005, Un-deux... quatre Editions, 2006.
Camille Azaïs

Vernissage de Claude Closky "Multiplication par trois"

[17:00-21:00] Vernissage de Gilles Elie Cohen "Eros Pigalle"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Vernissage le Samedi 5 Septembre, de 17h à 21h
Exposition du Mardi 8 Septembre au Samedi 26 Septembre 2015
Mardi - Samedi 11h -19h

Cette exposition sur le Pigalle de la fin des années 70, nous est racontée par Gilles Elie Cohen. Il s'agit là d'un document rarissime, unique en son genre. Il nous offre à voir au travers de ses photographies, les coulisses et l'envers du décor de ce quartier mythique, guidé par " Lolo Pigalle "…

"J'avais une amie qui était engagée dans le mouvement féministe. Je lui en ai parlé et elle m'a présenté à Lolo Pigalle. Lolo avait déjà été filmée une quinzaine d'années auparavant par Marguerite Duras et avait soif de s'exprimer. En 1965 elle avait dit à Marguerite Duras qu'elle voulait faire autre chose dans la vie.

A présent, autour des années quatre-vingt, elle était la plus vieille stripteaseuse de Pigalle et continuait à faire le tour des boîtes. Elle accepta tout de suite que je fasse un reportage photographique sur elle, qu'elle me serve de cheval de Troie dans ce monde qui plonge dans le secret et l'obscur quand les néons s'allument. Je n'ai jamais su son vrai nom et d'ailleurs je ne le lui ai jamais demandé…"

Gilles Elie Cohen


La Galerie ADDICT & Laetitia Hecht présentent du 8 Septembre au 26 Septembre 2015 les photographies de l'exposition Eros Pigalle de Gilles Elie Cohen.

A l'occasion de la sortie de l'ouvrage Eros Pigalle aux Editions Serious Publishing, le photographe Gilles Elie Cohen et les auteurs Joël Houssin et Ange Rebelli seront présents pour une dédicace le soir du vernissage le Samedi 5 Septembre 2015 de 17h à 21h.

Interview de Lolo Pigalle par Marguerite Duras en1965. Disponible sur le site de L'INA.
http://m.ina.fr/video/CPF07004011

Vernissage de Gilles Elie Cohen "Eros Pigalle"

[17:00-21:00] Vernissage de Jeongmoon Choi "QUAKE, SHOCK, SEISMOGRAPH"
Location:
Galerie Laurent Mueller
75, rue des Archives
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 74 04 25
Mail : info@galerielaurentmueller.com
Internet Site : www.galerielaurentmueller.com
Description:
Du 5 septembre au 10 octobre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre de 17h à 21h

Jeongmoon Choi aime susciter une impression paradoxale de solidité et de vulnérabilité chez qui traverse ses installations. Les structures filaires qu'elle tend du sol au plafond enserrent la réalité des corps et les contraintes de l'architecture pour en orchestrer le dialogue. Elles délivrent une appréciation à la fois physique et psychique de lieux qu'elles transforment en un champs d'énergie.

L'installation que Jeongmoon Choi imagine pour sa seconde exposition personnelle à la galerie pousse plus loin cette interaction des corps et de l'espace. Elle convertit les ondes provoquées par les déplacements des visiteurs en matériau de son œuvre. Les visiteurs sont incités à traverser une zone délimitée par une structure filaire sensible aux vibrations. A l'intérieur de ce périmètre, une sculpture mécanisée transcrit sur un papier déroulant l'intensité et la fréquence des mouvements.

Le caractère artificiel de ce mécanisme de surveillance convertit la galerie en un laboratoire, un espace sous tension. La machine et les corps sont les protagonistes d'un théâtre à la fois contrôlé et ouvert à l'imprévisible dont Jeongmoon Choi a soigneusement défini les règles.

L'artiste dit être particulièrement intéressée par le caractère mémoriel du dessin sismographique qui transcrit graphiquement le pouls de la terre. Ses installations en 3D sculptaient déjà les déplacements de son corps en une esthétique rappelant celle de l'imagerie vectorielle. Il s'agit finalement chaque fois pour elle d'ouvrir la perception aux dimensions sensorielles de l'expérience.

MP

Jeongmoon Choi née en 1966 à Séoul, Corée, vit et travaille à Berlin. Elle est diplômée de la Hochschule für Bildende Kunst de Cassel et d'un Master of Fine Arts à l'université SungShin de Séoul. Parmi ses expositions personnelles récentes, on citera DISLIMITATION - Positions to drawing, Schloss Plüschow, 2014, IN.VISIBLE, Maximilians Forum, Munich, 2014, Explorer, Karst, Plymouth, 2013, Dialogue linéaire, galerie laurent mueller, Paris, 2012 et Drawing in Space, Galerie Weisser Elefant, Berlin, 2012. Elle participe par ailleurs régulièrement à des expositions collectives, comme dernièrement Red Never Follows, à la Saatchi Gallery, Londres, 2013.

[17:00-20:00] Vernissage de Jérémie Lenoir "CARTE BLANCHE"
Location:
Galerie Rivière / Faiveley
70, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 83 68 08 00
Mobile : +33 (0)6 63 03 95 15
Mail : sophie.s.riviere@gmail.com
Internet Site : galerierivierefaiveley.com
Description:
Vernissage le samedi 5 septembre de 17h à 20h en présence de l'artiste
Exposition du 5 au 26 septembre 2015

Pour son exposition de rentrée, la galerie Rivière/Faiveley donne carte blanche à Jérémie Lenoir pour investir l'espace de la rue Notre Dame de Nazareth sur la thématique des continuités et discontinuités du paysage contemporain.

Pour sa quatrième exposition personnelle à la galerie, Jérémie Lenoir présentera une sélection de ses nouveaux travaux et recherches réalisés en France mais aussi aux Etats-Unis, notamment dans la région de Salt Lake City. L'exposition comportera une dizaine d'oeuvres de grand format sous forme d'installation comportant voiles, planches contact et impressions multiples.

Fidèle à ses recherches sur les paysages contemporains et à sa technique rigoureuse de prise de vue aérienne, Jérémie Lenoir explore cette fois de nouvelles techniques de représentation. Fasciné par les séries de 9 photos capturées à l'arrière de son appareil lors de ses prises de vue, comme une planche contact réalisée en direct, il comprend que ces assemblages naturels donnent à voir une nouvelle forme de continuité dans ses paysages. La prise de vue devient l'écho du paysage : une suite de fragments suivant les fractures et forçant le spectateur à recréer une continuité pour repenser l'ensemble.

Né en 1983, Jérémie Lenoir s'oriente tout d'abord vers les sciences, les mathématiques et l'informatique, avant de se consacrer au travail de l'image. Après des études d'ingénieur à l'Ecole Polytechnique de Tours, il rejoint les Beaux-Arts d'Orléans où il soutient et obtient son DNSEP. Sans sujet propre, sans intention particulière visant à une représentation objective d'une « vérité » du paysage, les photographies de Jérémie Lenoir proposent un voyage singulier et sensible dans ce que Marc Augé nommait les « non lieux ».

Vernissage de Jérémie Lenoir "CARTE BLANCHE"

[17:00-21:00] Vernissage de Koka Ramishvili "LOST LANDSCAPES"
Location:
Galerie Eva Meyer
11, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 38
Mail : contact@galerieevameyer.com
Internet Site : www.galerieevameyer.com
Description:
Première exposition personnelle de l'artiste géorgien Koka Ramishvili en France

du 05 septembre au 10 octobre 2015
Vernissage le 05 septembre à partir de 17h

Koka Ramishvili, né en 1956 à Tbilissi en Géorgie, vit et travaille à Genève.
Son oeuvre déjà montrée lors de nombreuses expositions (M HKA de Anvers, 2013 - Beaux-Arts de Nancy, 2010 - Biennale de Venise, 2009 - Tate Modern de Londres, 2006...) et présente dans plusieurs collections (FMAC de Genève, MKH d'Anvers, Kunsthalle de Bregenz,...) questionne de façon protéiforme les différents champs de l'histoire de l'art.

Passant de la photographie à la vidéo ou au dessin, Koka Ramishvili investit la peinture depuis maintenant quelques années, revenant sur les notions d'images, de cadre ou de surface.

L'exposition "Lost Landscapes" consacrée à ce questionnement dans la peinture se jouera de trois supports/mediums : la toile, des blocs de bois massifs et l'écran.
Il s'agit pour l'artiste de mettre en tension les rapports de surface et de cadre dans l'espace en considérant l'ensemble de l'installation comme pivot central de la proposition.

"Ces trois dernières années, Koka Ramishvili ne s'est jamais autant concentré sur sa pratique de la peinture, dans une épuration progressive qui a fini par évacuer toute figuration, toute narration, toute action performative, toute compilation de documents. Il y a là la traduction d'un besoin de réduire les formes à l'essentiel. Ses compositions s'ouvrent sur des images qui ne sont rattachables à notre monde, qui se situent loin des projections fictives visées auparavant ou d'une réalité certaine à dénoncer. Comme une peinture qui ne pourrait plus voir le monde en peinture, mais qui traduirait un fond symbolique et peut-être mythique commun à l'humanité".

Karine TISSOT, Un chemin vers la peinture, dans "Koka Ramishvili - déplacement", 2015, p. 42.
Karine Tissot dirige le Centre d'art contemporain d'Yverdon-les-Bains (CACY - Suisse).

Remerciements à la Galerie Laurence Bernard de Genéve

Vernissage de Koka Ramishvili "LOST LANDSCAPES"
Koka Ramishvili, Skyline 001, 2013, Huile sur toile, 100 x 140 cm, Photo Barbora Gerny

[17:00-20:00] Vernissage de Lee Jin Woo "vers le calme"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
05. 09. > 31. 10. 2015

Les œuvres de Lee Jin Woo naissent d'un besoin essentiel: Le désir de l'artiste de se fondre dans la matière, dans la nature, dans « l'Etre » ; de disparaître. Pour y parvenir il travaille au point que cela devienne un mode de vie. Son labeur est une forme de méditation, une façon de se laisser absorber afin que quelque chose émane, peut-être.
Ses œuvres - entre peinture et relief - vibrent de luminosité ; la finesse et la délicatesse y rencontrent les matières et les manières les plus brutes. Le regardeur est libre de recevoir le don d'effort et de temps que l'artiste lui offre, libre de suivre, de se laisser absorber à son tour dans cette quête d'une dimension plus grande inscrite dans les strates de matière. Ainsi, il est entraîné à l'intérieur, sans jamais pouvoir appréhender totalement l'espace qui s'offre à lui.
Spontanément, nous appellerons ces œuvres « paysages ». Paysages de contemplation, paysages faits de matières organiques (papier Hanji, charbon de bois, pigments, encre) redevenues nature et muées en véhicule de transcendance.

Vernissage de Lee Jin Woo "vers le calme"
Lee Jin Woo | sans titre | 41 x 61 cm | papier Hanji, pigments et charbon de bois | 2015

[17:00-21:00] Vernissage de Massamba Keita
Location:
Le Shopping de Prose
43, rue Myrha
75018 Paris
M° Château Rouge
France
Phone : +33 (0)9 83 68 88 24
Mail : contact@prose.pro
Description:
Vernissage le samedi 5 septembre 2015 à partir de 17h

Artiste peintre, voyageur cherchant le sens et l'essence des choses, Massamba Keita expose chez Prose du 2 au 12 septembre 2015.

Vernissage de Massamba Keita

[17:00-21:00] Vernissage de Maya Rochat "Too Much Metal For One Hand"
Location:
Galerie Olivier Robert
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 25 31 87
Mail : info@galerieolivierrobert.com
Internet Site : www.galerieolivierrobert.com
Description:
September, 5th - October, 10th, 2015

OPENING
September 5 from 5 to 9 pm

BOOKLAUNCH
A Plastic Tool - New Photobook by Maya Rochat (META/BOOKS)
September 3
Librairie du Centre Culturel Suisse
suivie d'une preview à la galerie - sur invitation

Des images qui tapent.

Alors qu'un flux croissant d'images envahit nos regards à travers des écrans multiples, les clichés photographiques se confondent, absorbés par un bruit de fond où flottent des fragments iconiques. Armée de l'esthétique de l'excès, Maya Rochat recherche des stratégies libidinales aptes à contrecarrer la surabondance de représentations. Il s'agit de dépasser les limites d'un médium désormais trop silencieux. L'artiste s'abreuve ainsi aux sources sulfureuses d'une culture métal pourvoyeuse d'un dépassement de toute limite.

Sous la devise Too much metal for one hand, Maya Rochat recherche une saturation sensorielle inspirée par les expériences physiquement déroutantes du moshpit, du circlepit, du wall of death. C'est la photographie qui devient performance en se réappropriant d'une vitalité sacrifiée lors du passage à la reproduction mécanique. Mötley Crüe et Cannibal Corpse sont appréhendés comme œuvres totales, des Gesamtkunstwerk, aptes à percer les brumes d'une réalité augmentées hyperconnectée. Mais c'est surtout la grande vague du glam metal qui nourrie l'imagerie de Maya Rochat. Véritable déflagration étincelante, surgie au cours des 80's de la Sunset Strip de L.A., ayant transformé l'excès «heavy » en produit de masse. Dans Too Much Metal for One Hand, paillettes et make-up flamboyant, s'entrelacent parmi les teintes sombres surgissant de la porosité organique des patterns.

Maya Rochat associe à une technophilie propre à la génération post Internet, un attrait pour la confrontation directe aux matières. Cette présence récurrente des traces du processus de production, incarné par la main même de l'artiste, témoignent du caractère artefact de l'image. Défonces numériques, coups de spray, scanner, film, peinture, se succèdent sur les surfaces photographiques, plusieurs fois décomposée et rephotographiés. Autant de stratégies visant à faire basculer le cliché dans une multitude d'images stratifiées et insaisissables. Lors des procédés de manipulation et de destruction, les clichées sont transférés et recomposés dans différents formats, vidéo, installation, publication. La répétition sérielle se transforme ainsi en migration rhizomique.

Le travail de Maya Rochat forme un vaste réseau d'images entremêlées dont l'énergie dérange nos codes ordinaires d'interprétation et de perception. Il en dérive une expérience visuelle immersive, à la limite de l'abstraction, où les clichés imprimés sur de multiples supports ou projetées dans l'espace pogottent dans la marge du medium photographique.

Maya Rochat est parmi les plus importantes photographes émergents en Suisse. Elle expose régulièrement dans des institutions de référence, telles que : Centre d'Art Contemporain (Genève), Centre PasquArt (Bienne), Espace d'art Circuit (Lausanne), Fotomuseum (Winterthur) et Fotohof (Salzburg).

Sebastien Peter, historien d'art, curateur de la Sonnenstube, Lugano, Suisse

Vernissage de Maya Rochat "Too Much Metal For One Hand"

[17:00-20:00] Vernissage de Pedro Varela "CRÔNICAS TROPICAIS"
Location:
MdM Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 54 59 23 77
Mail : contact@mdmgallery.com
Internet Site : www.mdmgallery.com
Description:
Vernissage Samedi 5 septembre 2015 en présence de l'artiste de 17:00 à 20:00
Exposition du 05.09.2015 au 10.10.2015

Après Nouvelles Indes, la MdM Gallery organisera du 5 septembre au 10 octobre la deuxième exposition individuelle de Pedro Varela à Paris, réunissant une vingtaine de ses peintures et dessins les plus récents. Dans Crônicas Tropicais, l'artiste brésilien cherche à raconter une histoire non-linéaire d'un univers tropical selon la perspective stéréotypée de l'homme de la Renaissance dont nos contemporains ne se sont pas totalement départis. Ses papiers collés de la flore latino-américaine, dont chaque élément est fixé par des aiguilles, sont d'ailleurs un clin d'œil aux objets exotiques exhibés dans les cabinets de curiosités des savants européens.

Le titre de l'exposition s'inspire de La Chronique de Nuremberg, livre illustré datant de 1493 et qui raconte l'histoire mondiale en mélangeant, d'une manière caractéristique de la mentalité de l'époque, des éléments tirés du réel et forgés par l'imagination. Comme un collage psychédélique, à la fois en noir et blanc et en couleurs, les images de Pedro Varela entremêlent des références historiques et fictives du Nouveau Monde. Dans ses paysages et ses natures mortes, il est ainsi difficile de distinguer les plantes exotiques et les bâtiments qui sont réels de ce qui n'ont d'existence que dans un esprit créatif.

Dans la continuation de ses travaux récemment exposés à la galerie Enrique Guerreiro et à la Caixa Cultural do Rio de Janeiro, l'artiste introduit dans ses peintures et ses dessins des éléments figuratifs et géométriques. Qu'il s'agisse de l'image de Cunhambebe (chef indien de la tribu des tupinambás, allié des explorateurs français et connu pour avoir mangé 60 Portugais), de celle de Vladimir Herzog (journaliste et dramaturge brésilien étranglé par les militaires pendant la dictature brésilienne) ou encore des formes triangulaires et ondulatoires qui révèlent une quête de modernité, le réseau de références de Pedro Varela donne à voir des paysages mentaux qui projettent les fantasmes et les désirs non seulement de l'étranger mais aussi de soi-même.

Pedro Varela est né en 1981 à Rio de Janeiro. Il vit et travaille aujourd'hui à Petrópolis. Il étudie la peinture à la Parque Lage School of Visual Arts et obtient un diplôme de gravure à la Fine Arts School (UFRJ). Son travail a successivement été exposé dans de nombreuses institutions au Brésil et à l'étranger. Il a récemment participé à l'exposition collective Ficções au Centre Culturel Caixa de Rio de Janeiro.

Vernissage de Pedro Varela "CRÔNICAS TROPICAIS"
Pedro Varela | Sans titre, 2015, acrylique sur toile, 120 x 90 cm

[17:00-21:00] Vernissage de Shirley Wegner "Paintings"
Location:
Galerie Farideh Cadot
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 36
Fax : +33 (0)1 42 78 63 61
Mail : faridehcadot@aol.com
Internet Site : www.faridehcadot.com
Description:
Exposition du 12 juin au 25 juillet 2015, prolongée début septembre 2015

Farideh Cadot a le plaisir de vous annoncer la deuxième exposition personnelle de Shirley Wegner en France. Cette exposition comprend une sélection inédite de peintures-collage d'une nouvelle série intitulée "Nowheres". Shirley Wegner est connue pour ses grandes photographies de paysages entre réalité et fiction, entre travail documentaire et narratif. "Nowheres" est une série de peintures de petites dimensions et de matériaux divers que Wegner a développé ces dernières années. Comme dans ses photographies, Shirley Wegner reconstitue, à l'aide de la peinture et de collages d'objets divers trouvés dans son atelier, des endroits issus de souvenirs de sa terre natale, Israël. Elle s'interroge sur le pouvoir de la représentation d'après mémoire d'un lieu en transition : à quel moment un assemblage de matériaux variés devient un paysage ; et plus généralement, à quel moment un paysage, en construction ou en ruines, devient un territoire. Ses œuvres sont des images d'endroits à la fois imaginaires et réels, génériques et spécifiques, qui peuvent tout à la fois être partout et nulle-part.

Née en 1969 à Tel Aviv (Israël), Shirley Wegner vit et travaille à New York (USA) depuis presque 20 ans. diplômée de l'école d'art Hamidrasha Beit-Berl en Israël, du Suny Empire State College de New York et de l'Université de YALE, Shirley Wegner expose régulièrement aux États-Unis, en Europe et en Israël. Shirley Wegner enseigne à l'Université.

Vernissage de Shirley Wegner "Paintings"
Shirley Wegner, Mud (Golan Heights), 2012, techniques mixtes, 30 x 23 cm

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "A to Z"
Location:
White Project
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 60 35 69 14
Mail : info@whiteproject.fr
Internet Site : www.whiteproject.fr
Description:
vernissage le samedi 5 septembre 2015 à partir de 17h
du 5 au 27 septembre

Sélection d'oeuvres de 24 artistes :
Joël ANDRIANOMEARISOA
Antonio ASIS
Pierette BLOCH
Sofia BORGES
Mohamed BOUROUISSA
Sergio CAMARGO
Rafael CARNEIRO
Clément COGITORE
DADAMAINO
Servulo ESMERALDO
Christine LAQUET
Heinz MACK
Piero MANZONI
Nicolas MOMEIN
François MORELLET
Roman OPALKA
Ana PRATA
Jan SCHOONHOVEN
TAWLST
Philippe THILL
Chico TOGNI
Paul VAN HOEYDONCK
Arnaud VASSEUX
Herman DE VRIES

Vernissage de l'exposition collective "A to Z"
Vernissage de l'exposition collective "A to Z"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "À distance convenable"
Location:
under construction gallery
6, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 37 34 99 78
Mail : underconstructiongallery@gmail.com
Internet Site : www.underconstructiongallery.com
Description:
sous le commissariat de point-contemporain.com

du 5 au 26 septembre 2015
vernissage le samedi 5 septembre de 17h à 21h

Avec Juliette-Andréa Elie, Thomas Lévy-Lasne, Rachel Marks, Vincent Puricelli, Lionel Sabatté et Marine Wallon

Rejet, fascination, méditation ou contemplation, autant d'attitudes que génère le face à face avec l'œuvre d'art et qui induisent toutes la notion de distance. Revêtant une importance particulière dans les domaines de la critique(1) ou de l'écriture(2), la « distance convenable » est ici appliquée à l'œuvre d'art. Si cette notion marque pour Roland Barthes la nécessité de trouver une distance où le propos devient « intelligible », elle souligne ici cet équilibre fragile qui se crée entre la compréhension de l'œuvre et son esthétique.

L'exposition à distance convenable en confrontant les formats et les techniques, en jouant sur les émotions, sur les sens et sur les points de vue, s'appuie sur ce rapport de proximité ou d'éloignement qu'entretient le visiteur avec l'oeuvre d'art. Dans sa découverte de l'oeuvre, l'œil oscille entre deux distances, celle qui lui permet d'apprécier la composition d'ensemble, son esthétique et celle où il discerne et analyse au plus près la technique. Le propos de l'œuvre est plus ou moins "perceptible" selon la distance mais aussi selon le temps du regard. Parfois tel un ballet, la danse des visiteurs autour des œuvres est légère et fugace. Chacun à sa manière scrute puis prend du recul face à l'œuvre exprimant inconsciemment cette recherche d'une distance idéale, où l'œuvre s'ouvrirait à l'émotion et la compréhension.

Choisies pour leur pouvoir d'attraction, pour leur technicité (embossage, accidents, détails, matériaux utilisés) tout autant que pour la portée de leur propos, les œuvres présentées ne se donnent pas tout de suite à la compréhension et nécessitent cette "distance convenable". Tout en usant de ce pouvoir d'attraction, les artistes jouent sur une forme de mise à distance afin que la portée et la teneur réflexive de leur travail puisse être perçue par les spectateurs. Cette distance est suggérée par de multiples détails, tout un jeu de proportionnalités, de lignes et de perspectives qui, avec subtilité, induisent une notion de distance idéale avec le regardeur.

En éloignant ainsi le spectateur à une distance convenable, l'œuvre peut être incluse dans les courants de pensées de son époque. Si le recul est trop important, le spectateur garde une distance avec l'œuvre, la replace dans un contexte d'une généralité de l'art. Elle perd alors son unicité entre technique et esthétique, elle devient simple divertissement. La notion de distance est donc primordiale car elle pose la question de la perception et au-delà de la réception de l'œuvre qui est aussi celle de notre rapport au monde.

(1) "La critique est affaire de distance convenable. Elle est chez elle dans un monde où ce sont les perspectives et les optiques qui comptent et où il est encore possible d'adopter un point de vue.", Walter Benjamin, Sens unique, Paris, 10/18, p.168

(2) Dans son séminaire sur le Discours amoureux, Roland Barthes cite la parabole des porcs-épics de Schopenhauer reprise par Freud in Essais de psychanalyse, éd. Payot, p.112 : « Un jour d'hiver glacial, les porcs-épics d'un troupeau se serrèrent les uns contre les autres afin de se protéger contre le froid par la chaleur réciproque. Mais, douloureusement gênés par les piquants, ils ne tardèrent pas à s'écarter de nouveau les uns des autres. Obligés de se rapprocher de nouveau en raison du froid persistant, ils éprouvèrent une fois de plus l'action désagréable des piquants, et ces alternatives de rapprochement et d'éloignement durèrent jusqu'à ce qu'ils aient trouvé une distance convenable où ils se sentirent à l'abri des maux. »

[17:30-21:00] Vernissage d'Agathe Delamare
Location:
Bassin de la Villette
Bassin de la Villette
75019 Paris
M° Riquet, Laumière, Jaurès, Stalingrad
France
Description:
Péniche L'eau et les rêves

http://agathedelamare.com

Vernissage d'Agathe Delamare









[18:00-22:00] Avant-première du film "Life" d'Anton Corbijn
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
film avec Robert Pattinson

Avant-première du film "Life" d'Anton Corbijn

[18:00-21:00] Launch of DAD, the Digital Art Device
Location:
Fondation Brownstone
26, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Mail : contact@brownstonefoundation.org
Internet Site : www.brownstonefoundation.org
Description:
with #1dad, an exhibition curated by Philippe Riss of XPO Gallery

From September 1-5 and available to see exclusively on the DAD platform via our dedicated art screen or drive

Professional preview on Tuesday 1st from 6-9pm, and reception on Saturday 5th from 6-9pm

assume vivid astro focus / Johannes Bendzulla / Enrico Boccioletti / Vincent Broquaire / Jennifer Chan / Gregory Chantonsky / Judith Deschamps / It's Our Playground / Andreas Nicolas Fischer / Ella Görner / Isabell Heimerdinger / Kolkoz / Guillaume Leblon / Angello Plessas / Florian & Michael Quistrebert / Torben Ribe / Paul Souviron / Katie Torn / Clément Valla / Yemenwed

Launch of DAD, the Digital Art Device

[18:00-21:00] Nocturne, vernissages et cocktails de la Paris Design Week
Description:
Quartiers Marais, Bastille et Stalingrad

Nocturne, vernissages et cocktails de la Paris Design Week

[18:00-22:00] Showroom Serge Ferrari : Marine Peyre invitée
Location:
Showoom Serge Ferrari
56, rue du Faubourg Saint-Antoine
Cour du Bel Air
75012 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)9 83 61 79 65
Mail : showroom.sergeferrari@sergeferrari.com
Internet Site : www.sergeferrari.com
Description:
Pour sa première exposition, le showroom SERGE FERRARI invite la designer Marine Peyre à s'exprimer.

Deux nouvelles créations à découvrir en avant-première :
> Pastilles, une cloison amovible et acoustique
> Module E, un ensemble de forme 100% friendly pour les enfants, adapté aux besoins des collectivités et réalisé dans un tout nouveau matériau mis au point par Serge Ferrari : Stamskin ONE

Une exposition à découvrir pendant la Paris Design Week
Du samedi 5 au samedi 11 septembre 2015

Journée Presse :
Jeudi 3 septembre de 9h à 17h (en présence de Marine Peyre)

Showroom Serge Ferrari : Marine Peyre invitée - Présentation presse

[18:00-21:00] Vernissage "Gianfranco Pardi (1933-2012)"
Location:
Galerie Balice Hertling Belleville
47 bis, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 40 33 47 26
Mobile : +33 (0)6 19 60 88 94
Fax : +33 (0)1 40 33 47 36
Mail : gallery@balicehertling.com
Internet Site : www.balicehertling.com
Description:
08.09 - 10.10.2015
VERNISSAGE SAMEDI 5 SEPTEMBRE, 18H - 21H

Gianfranco Pardi continua de se confronter à l'abstraction alors que le style décadent et la figuration ironique commençaient à dominer le contexte artistique. On dirait même que cela semble avoir redoublé sa détermination. L'héritage de l'abstraction géométrique tend à mener à la réduction et l'immobilisme. Par le travail qu'il mène durant la période de transition des années 70 et 80, Pardi évite cela. Il préfère montrer comment fonctionne une peinture. Sans céder à aucune forme de représentation, ses travaux deviennent une architecture de la peinture. Des lignes de tensions apparemment contradictoires opèrent par couches successives. Les séparations et les repères sur la toile sont compensés par des câbles et des attaches qui contraignent les formes peintes dans une relation structurelle. Nous sommes confrontés ici à la combinaison d'une véritable illusion et d'une vraie structure. La division de la toile et la division de la structure s'affirment de manière autonome et synthétique.

Il faut garder à l'esprit que ces oeuvres ont traversé une période d'importants bouleversements politiques en Italie. De nouvelles formations menaient des actions directes tandis que de nouveaux modèles de pensée politique se mettaient en place. Alors, comment expliquer le travail d'un homme si sérieux - imprégné de théorie et de philosophie, produisant une oeuvre comme celle-ci à cette époque ?

L'oeuvre de Pardi fonctionne toujours au croisement de la structure donnée et du potentiel d'action et de beauté, en acceptant que les composants structurels soient révélés. Cet art est toujours en lutte pour se réconcilier avec les réalités matérielles. Il y a dans ce travail une dialectique entre l'action, la tension, le désir de montrer les limites, et dans le même temps de les dépasser.

Plus important encore, son travail témoigne d'un engagement indéfectible à l'héritage du suprématisme et du constructivisme - juste au moment où les dryades et les images surannées de l'architecture postmoderne émergèrent. En découvrant ce travail dans les années 80, il était évident que Pardi poursuivait un engagement dans une forme artistique profondément politique - une croyance dans une abstraction qui rejette l'ordre ancien.
Une mission qui se développe autour d'un engagement dans la poésie, la philosophie et le problème même de la peinture.

Liam Gillick
(Traduit de l'anglais par Gabrielle Bescond)


L'artiste italien Gianfranco Pardi (1933-2012) étudie intensément l'espace et la construction dans ses premiers travaux, dans le sillage d'un style néo-métaphysique donnant ainsi vie à des œuvres rigoureusement formelles où le dessin, la peinture et la sculpture sont combinés. Il se consacre ensuite à la création d'œuvres plus géométriques. A partir du milieu des années quatre-vingt ses œuvres atteignent une dimension plus lyrique par des compositions équilibrées.
De 1959 jusqu'à sa mort en 2012 son travail a été largement exposé dans les musées, galeries, biennales et foires d'art à travers le monde. Son travail fait également partie de nombreuses collections publiques et a fait l'objet de publications monographiques majeures.

Vernissage "Gianfranco Pardi (1933-2012)"

[18:00-21:00] Vernissage d'Alain Séchas
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
Vernissage:
Samedi 5 septembre de 18h à 21h

Exposition:
Du 5 septembre au 17 octobre

My Favorite Things

En faisant ressurgir en peinture ses grands échalas à tête de chats, Alain Séchas est-il en train d'écrire un chapitre de sa vie d'artiste ? (I will not make anymore abstract art ?) Il se pourrait que les tableaux qu'il expose aujourd'hui éclairent rétrospectivement ce tournant pictural amorcé il y a quelques années, mais on peut croire aussi qu'ils sont autre chose et plus que cela: un manifeste personnel. Voici donc une série de variations autour du couple comme figure et situation; couples en promenade ou (souvent) à la plage et qui pourraient à eux-seuls fonder un nouveau genre. Séchas peint des couples comme d'autres des animaux, des natures mortes ou des paysages. Il construit le tableau avec leurs silhouettes qui semblent prendre la mesure de la toile, mais il peut aussi arriver qu'il leur trace en vitesse un cerne après s'être engagé dans une harmonie de jaune et de bleu et les augmente d'un chien parfaitement dessiné pour leur donner une cohésion et une certaine tenue (Chien vert et jaune d'or).

Parce qu'elles répondent à l'idée que chacun de nous peut se faire du tableau - celui-ci comme objet et vision commune de l'art - ces scènes de genre ont - malgré leur tendance dominante au malaise ou à l'embarras - quelque chose de réconfortant. L'argument est réduit à très peu, l'humour mordant contenu dans une seule situation de base: le vivre ensemble, et les formats laissent peu de place aux envolées lyriques. Il en résulte des situations étranges où des taches rageuses figurent des serviettes déchaînées par le vent, où un long trait noir vient tracer une démarcation improbable entre sable, corps et mer (Serviette jaune), où des ombres de chats rouges se retrouvent empêtrés dans des serpentins blancs qui tracent une sorte de mare sanglante (Rouges).

Dans ces oeuvres faussement apaisées, Séchas s'invente une nouvelle façon de retenir le coup, de manifester sa conscience aiguë des limites de l'expression artistique et de son clivage entre artiste et citoyen. Deux volontés semblent se disputer le pouvoir et l'orientation de l'oeuvre: le choix de l'impuissance comme moteur de la création (le côté Nauman) ou la promesse de beauté pour tous (le côté Koons). D'un côté, Promenade à Bruges où le ciel du Nord fournit l'argument d'une néantisation des figures, ou Couple ocre et bleu (l'expression comme effacement, ou l'inverse); de l'autre, Bouée rouge qui évoque un Buffet à la poursuite du Greco. Ainsi, l'adresse au peuple de promeneurs et de baigneurs que nous sommes est constamment traversée d'intensités pures, de lignes abstraites qui peuvent figurer aussi bien un bord de serviette qu'un bras ou n'importe quoi d'autre. Chaque tableau se renforce de sa présence au sein d'une série, avec ce que cela suppose de monotonie, mais avec aussi ses découvertes et ses saisissements comme devant cette natte orange qui semble ramasser en elle tout un drame existentiel.

Séchas brouille la distinction entre peinture métaphysique (ces figures bloquées entre interrogation et exclamation, ces roues de vélo qui, posées sur le sable, y fixent un regard et ébauchent un visage) et instantanés (Chemin bleu, Moto rouge). A moins que la plage omniprésente ne signe ici la fin de la métaphysique et le retour malencontreux à la grécité. Dans cet entrechoc de l'idéal et du contingent, la force comique de la chronique sociale (encore présente dans les peintures bleues sur papier) s'estompe au profit d'une recherche éperdue du sentiment océanique.

Patrick Javault

Vernissage d'Alain Séchas
Alain Séchas - Les Bleus (n°9), 2013, huile sur papier, 64 x 49 cm

[18:00-21:00] Vernissage d'Alistair Frost "Casablanca"
Location:
Galerie Torri
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 00 32
Mail : contact@galerietorri.com
Internet Site : www.galerietorri.com
Description:
Vernissage d'Alistair Frost "Casablanca"

[18:00-21:00] Vernissage d'André Hemer "A Hot Mess"
Location:
Galerie Fatiha Selam
58, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 83 33 65 69
Internet Site : www.fatihaselam.fr
Description:
Vernissage le samedi 5 septembre de 18h à 21h
du 5 septembre au 17 octobre 2015

La Galerie Fatiha Selam est heureuse de représenter et d'accueillir la première exposition personnelle française de l'artiste néo-zélandais André Hemer, vivant à Sydney (Australie). L'évènement « A Hot Mess » présente des œuvres récentes porteuses d'une réflexion sur les liens entre peinture et numérique.
"...Après le charbon de bois de l'art pariétal, les pigments dans l'huile de lin des peintres flamands, la révolution du numérique peut donc trouver une voie de dialogue avec la peinture. L'acte de peindre prend un sens nouveau. André Hemer participe avec ses propres propositions à l'avènement de cette nouvelle peinture qui, plutôt que de refuser l'avènement du numérique pour préserver l'acte de peindre, plutôt que d'abandonner cette aventure millénaire au bénéfice d'un art digital, décide qu'une voie nouvelle est possible.

Le résultat de ce travail visible aujourd'hui à la galerie Fatiha Selam perturbe la perception. Entre la matière épaisse du tableau, travaillée sur l'image numérique, reproduite sur la toile et l'ultime apport du peintre sur ce tirage, le discernement /des plans, des volumes, des matières semble échapper au spectateur. Si bien que la description même de l'objet observé s'en trouve bousculée. Dans ce jeu de pigments et de pixels, la peinture n'en finit pas de chercher sa propre définition. André Hemer en résidence en France pour quelques mois repartira ensuite pour d'autres expériences à travers le monde. L'exposition de la galerie Fatiha Selam offre l'unique possibilité de découvrir les créations originales qu'il vient de réaliser à Paris dans cette recherche novatrice à la confluence de la peinture et du numérique."

Né en 1981, André Hemer est un peintre néo-zélandais vivant à Sydney dont l'œuvre explore les liens entre médias numériques et peinture, ouvrant ainsi une nouvelle voie à ce médium classique dont les discours modernes ont souvent proclamé la disparition. Ce faisant, il met également en avant la valeur des images digitales, les sauvant de leur noyade programmée dans la masse du numérique. Ainsi, André Hemer ramène la peinture à sa nature la plus simple en rappelant son statut d'enregistrement visuel d'une période, d'un contexte, d'une culture. Il utilise le numérique à la fois comme un outil pour effectuer ce travail, mais aussi comme un objet- témoin de cette culture elle- même. L'artiste opère donc un mariage entre la peinture, dont il réactualise la pratique, et le médium digital, qu'il élève au rang d'œuvre d'art, fusionnant deux univers qui s'élèvent habituellement l'un contre l'autre pour au contraire les mettre chacun en valeur.

Titulaire d'un MA (maîtrise) du Royal College of Arts de Londres et d'un PhD (doctorat) en peinture du Sydney College of the Arts (Université de Sydney), André Hemer a été récemment distingué par The Guardian qui l'a nommé parmi ses dix artistes favoris dont la carrière sera à suivre. Il a également fait la couverture de l'ouvrage 100 painters of tomorrow aux éditions Thames and Hudson (2014) qui présente les peintres les plus prometteurs d'une trentaine de pays. Représenté par la Chalk Horse Gallery (Sydney) en Australie et par les galeries Gow Langford (Auckland) et Bartely and Company (Wellington) en Nouvelle-Zélande, l'artiste a également une visibilité internationale (Corée, Royaume-Uni, Chine, Japon, Allemagne, Taïwan, Italie...). « A Hot Mess » à la Galerie Fatiha Selam est sa première exposition française. Cet événement prend place au sein d'une actualité chargée puisque l'artiste participera à pas moins de six expositions d'ici à la fin 2015, avec notamment des expositions à la Galerie Kristin Hjellegjerde à Londres et à la Villa Lena en Toscane et une rétrospective de ses œuvres depuis 2005 organisée au Pataka Museum en Nouvelle-Zélande.

Vernissage d'André Hemer "A Hot Mess"

[18:00-21:00] Vernissage d'Arnie "Beginning to see the light"
Location:
Lebenson gallery
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 81 88 75 61
Mobile : +33 (0)6 13 54 37 22
Mail : director@lebensongallery.com
Internet Site : www.lebensongallery.com
Description:
5 septembre - 5 octobre

La nouvelle série de l'artiste Arnie prend comme point de départ le titre live de 1969 des Velvet Underground "Beginning to see the light".
La technique de l'instant painting lui permet de plonger dans l'esthétique chaotique sérielle de guitares croisées et saturées. La rectitude du rythme ne doit être stoppée sous aucun prétexte et laisse filer le train qu'il soit “Black or Blue”.
Laisser parvenir la lumière à partir du chaos choisi est un des premier statement de l'artiste.
Si le monde et ses problèmes dans son ensemble est pris avec nonchalence, la lumière provoqué par ce retrait n'en ai que plus forte. Cette interprétation phénoménologique du titre des Velvet revient à une coupure ontologique entre le monde et le sujet. Seule le retrait cynique et l'oubli pourront permmetre de créer une montée mystique du sujet et se plonger dans la lumière qui n'est pas de ce monde.

“There are problems in these times
But ouh none of them are mine”. VU

SBL

Vernissage d'Arnie "Beginning to see the light"

[18:00-21:00] Vernissage d'Aurélie Dubois "Pour un flirt avec toi"
Location:
Galerie Nivet-Carzon
2, rue Geoffroy l'Angevin
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 54 29 30 10
Mobile : +33 (0)6 73 87 76 83
Mail : contact@nivet-carzon.com
Internet Site : www.nivet-carzon.com
Description:
3 septembre 2015 > 06 septembre 2015

Les histoires les plus profondes sont parfois les plus courtes. Voici la première exposition d'une série d'aventures éphémères calquées sur la passade, la relation sexuelle brève, éros d'un jour, c'est dans l'air du temps. Premier flirt chez Jérôme Nivet-Carzon avec Aurélie Dubois. On commence dur et sec, sans préliminaire, plein les mirettes.
Laurent Quénéhen

Prémices le jeudi 3 septembre 2015 à partir de 18h et vernissage le samedi 5 septembre avec notamment des lectures de textes par Veronique Hubert de la grande Grisélidis Réal.

http://www.aurelie-dubois.com

[18:00-21:00] Vernissage d'Eugène Leroy
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
Peintures - Fusains

5 Septembre - 31 Octobre 2015

La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de consacrer une exposition d'Eugène Leroy dont l'œuvre singulière n'avait pas été montrée à Paris depuis sa rétrospective du Musée d'art moderne de la Ville de Paris en 2008. Il s'agit de la deuxième exposition que la galerie consacre à ce grand peintre du Nord, né à Tourcoing en 1910 et mort en 2000, après celle présentée à la Galerie de Bruxelles en 2013.

Fusionnant les héritages les plus divers, de Rembrandt à Malevitch en passant par Jean Fautrier, Eugène Leroy explore les possibilités multiples de la matière, déployant une science des empâtements qui confère un relief incomparable à ses peintures. Cette opacité paradoxale, faite de lumières et de couleurs, donne au regardeur l'impression de « pénétrer dans une caverne » comme le dira l'un de ses plus grands admirateurs, le peintre allemand Georg Baselitz : « Je trouvais là des images brunes comme champs, comme pierre, comme bois, comme mousse, comme senteur » raconte-t-il, témoignant de sa première rencontre avec l'œuvre d'Eugène Leroy, « comme si tous les pantalons du peintre étaient suspendus à un crochet et racontaient l'histoire d'un chef d'œuvre inconnu ».

L'exposition Peintures-Fusains présentée à la Galerie Nathalie Obadia permet de découvrir une vingtaine d'œuvres, des fusains sur papier et une dizaine de peintures à l'huile, de moyens et de grands formats, fruits de la production de la dernière décennie de sa vie, de 1989 à 1999 - capitale puisque l'artiste voit son œuvre accéder à une reconnaissance internationale. Celle-ci s'illustre notamment par les participations consécutives d'Eugène Leroy à la Biennale de Sao Paulo (1990) et à la Documenta de Kassel (1991) tandis que l'artiste poursuit sa trajectoire personnelle, résolument en marge des tendances dominantes de l'époque. S'en suivront deux rétrospectives majeures au Musée d'art moderne de Nice en 1993 et au Kunstverein de Düsseldorf en juillet 2000, trois mois après le décès de l'artiste dans sa maison-atelier de Wasquehal. L'exposition est également l'occasion de mettre en lumière cinq huiles sur toile d'importance majeure datées entre 1988 et 1991.

« Pour un corps de femme », « Seuls », « Homme en croix », « Lumières sur Marina », « La marée », « Noël 88 », « Lumières d'hiver »... Evocateurs, les titres des œuvres d'Eugène Leroy présentées à la Galerie Nathalie Obadia traduisent son attention constante portée à la lumière et la représentation humaine ; sa façon de se heurter à ses sujets qu'il semble apprivoiser par la peinture pour en nier ensuite les contours ; sa tentative pour en capter l'essence tout en en préservant le mystère, enfouit sous l'accumulation des couches, ajoutées années après années, façonnant un visage, un corps, un paysage. Les dessins obéissent à la même préoccupation, comme le remarque justement le critique d'art Denys Zacharopoulos : « mais c'est de l'ombre, faite de multiple traits de fusain entrecroisés ou estompés, qu'émergent les corps et les visages comme des apparitions1 ».

A travers cette exposition proposant au regardeur une sorte d'épiphanie visuelle et une véritable « fête des sens2», la Galerie Nathalie Obadia est fière de rendre hommage à l'un des plus grands peintres français de la seconde moitié du XXème siècle.

1 Eugène Leroy, Domaine de Kerguéhennec, Centre d'Art Contemporain / La Criée, Centre d'art Contemporain / Musée des Beaux-Arts de Rennes, sous la direction de Denys Zacharopoulos, réalisation et édition Luc Derycke, p.9
2 Eugène Leroy, par Bernard Marcadé, Editions Flammarion, Paris, 1994


Eugène Leroy est né à Tourcoing en 1910 et décédé en 2000 à Wasquehal.

Malgré ses participations remarquées à la Biennale de Sao Paolo en 1990 et à la Documenta de Kassel en 1991, son oeuvre reste longtemps méconnue en raison de sa singularité. Elle fait l'objet depuis une quinzaine d'année d'une véritable relecture de la part des institutions, du marché, et d'une nouvelle génération d'artistes, aux premiers rangs desquels se trouve le peintre allemand Georg Baselitz qui contribue à la nouvelle reconnaissance de son oeuvre. En 2010 le MUba-Eugène Leroy de Tourcoing présente «L'exposition du centenaire», la plus importante rétrospective consacrée à l'artiste, accompagné d'une monographie de référence et en 2013 l'exposition «Georg Baselitz-Eugène Leroy : le récit et la condensation», grand succès critique et public. Les oeuvres d'Eugène Leroy figurent dans de nombreuses collections privées et publiques prestigieuses dont celles de la Fondation Maeght (Saint-Paul de Vence), du Centre George Pompidou (Paris), du Musée d'art moderne de la Ville de Paris (Paris), du Stedelijkmuseum (Amsterdam), de la collection Berardo (Lisbonne), ou encore du Ludwig Museum (Cologne).

Vernissage d'Eugène Leroy
Homme en croix, 1990, Huile sur toile, 195 x 130 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Bending Binding "Loop of Faith"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Bending Binding
"Loop of Faith"
invités par EXO EXO

Du 5 au 27 septembre
vernissage samedi 5 septembre à 18h

Dans le cadre de la programmation de Passerby, l'espace vitrine de la Galerie Alain Gutharc dédié aux artists-run-spaces parisiens.
Bending Binding est l'entité fictionnelle de deux artistes américains ayant chacun des parcours artistiques individuels. Leurs matériaux (néon, bonbons, radiateurs de voiture, hélices, plastique, courants, fluides) miment et déconstruisent le monde actuel pour les transporter dans un futur fantasmé où ils seraient les reliques d'un monde pollué et ultra-productif. Plutôt qu'en surplomb, leur univers s'inscrit à l'intérieur d'une écologie des médias en extension permanente, du réchauffement climatique, des désastres naturels et de la culture globalisée. A la fin, leur travail serait le souvenir d'un monde passé et ils deviendraient les futurologues d'un art brut qu'on ne saurait pas encore nommer.

http://bendingbinding.tumblr.com/
EXO EXO

Ouvert en 2013, Exo Exo est le projet space de l'artiste Antoine Donzeaud et de la curatrice Elisa Rigoulet, dans la même cour qu'une imprimerie autogérée du quartier de Belleville à Paris. Ils fonctionnent en connexion avec d'autres scènes internationales, allant de New York (Bending Binding, Strauss Bourque-LaFrance) à Los Angeles (Skye Chamberlain, Quintessa Matranga), Bruxelles (Aline Bouvy, Nick Bastis), Berlin (Yves Scherer, Daniel Keller) et Zurich (Adam Cruces). Ils sont parmi les pionniers de la scène parisienne à avoir introduit une réflexion esthétique sur les codes de la culture internet, ne dissociant plus le réel du virtuel. Dans ce sens, ils ont été invités en tant que curateurs dans d'autres project spaces (After Howl pendant le dernier Art Brussels et l'an prochain New Joerg à Vienne) et galeries (New Galerie à Paris) - signe de la porosité actuelle entre les artist-run-spaces et les circuits plus établis -, et ouvrent leur espace à d'autres curateurs (Fenêtreproject, Weekends, Clara Guislain, Sylvain Ménetrey).
http://exoexo.fr/
Passerby : vitrine pour les artist-run-spaces parisiens
La galerie Alain Gutharc a ouvert un nouveau cycle d'expositions dans son espace-vitrine où il s'agit de mettre en avant le rôle des artist-run-spaces parisiens. Lieux indépendants, auto-gérés par des artistes, ils sont engagés dans l'expérimentation des formats de production et diffusion de l'art. Si, auparavant, l'arrivée dans une galerie signifiait la reconnaissance du parcours d'un artiste, aujourd'hui, dans un monde hyperconnecté, les frontières se diluent entre les espaces institués et les lieux émergents.
Pour la galerie Alain Gutharc il est ainsi question de reconnaître la dynamique incroyable de ces collectifs d'artistes, à l'encontre de leur non médiatisation et de leur existence souvent éphémère. Dans le contexte actuel ils représentent un modèle indispensable à la réflexion sur l'art et son économie. Leur fonctionnement collégial, non hiérarchique, leur dissémination géographique dans des espaces hors-normes, leur partenariat avec d'autres scènes internationales, leur réflexion commune avec des curateurs, des critiques et des éditeurs, en font une communauté mobile à même de répondre à des visiteurs en quête d'une plus grande implication.
Le nom choisit pour l'espace-vitrine, Passerby, est un clin d'oeil amusé au bar ouvert par Gavin Brown à côté de sa galerie new-yorkaise de 1999 à 2008. Car il y a une convivialité spécifique à ces artists-run-spaces où sont renforcés des choix de vie et s'invente un langage commun. Il y est autant question de positions esthétiques et de l'engagement des pairs que d'imaginer des formes de vie collectives. Passerby est donc l'occasion pour la galerie Alain Gutharc de s'impliquer dans la cartographie de ces lieux parisiens, intensifiant l'échange et la mise en réseau entre ces initiatives.

Vernissage de Bending Binding "Loop of Faith"

[18:00-21:00] Vernissage de Brian Kokoska « Poison IV »
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du 5 septembre au 10 octobre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre 2015 de 18h à 21h

Pour sa première exposition à la galerie Valentin, Poison IV, Brian Kokoska propose une installation qui se déploie comme un environnement total, monochromatique, accueillant un ensemble de nouvelles peintures et de sculptures. Au départ limité au plan du tableau, puis progressivement étendue à l'espace d'exposition, la tonalité colorée choisie pour chaque série de peintures, ici un vert pâle et un noir "ultimate", est déclinée sur les murs et les sols, mais aussi à travers des sculptures et des assemblages réalisés à partir d'objets trouvés. Tous les éléments qui composent cet environnement sont ainsi fusionnés et homogénéisés par un all over chromatique, plongeant le spectateur dans un dispositif dont les informations spatiales - profondeurs, perspectives, échelles, épaisseur, volumétrie - sont partiellement réduites et altérées.
Sur le même principe que ses précédents projets, Poison IV traite ainsi l'espace d'exposition comme une image tridimensionnelle à l'intérieur de laquelle le spectateur évolue moins physiquement que visuellement. Ces espaces peuvent ainsi tour à tour évoquer les codes simplifiés et schématiques de la modélisation 3D ou du décor télévisuel, de la symbolique sécurisante de la chambre d'enfant, ainsi que les stratégies de conditionnement psychologiques des salles de test ou de rétention. Cette enchevêtrement référentiel définit un cadre émotionnel fluctuant, stimulant mémoire infantile et contrainte perceptive, révélant de manière simultanée un espace féerique ou traumatique, chaleureux et/ou glaçant. Ces antagonismes s'annulant pour donner la sensation d'un espace impersonnel, éthéré et relativement abstrait.
Les figures qui peuplent cet environnement procèdent du même type de stratégie de composition, l'artiste utilisant un répertoire également réduit et schématique : gestes rapides, formes primaires, fonds monochromes, lexique volontairement limité. Larmes, fleurs, chiffres, toiles d'araignées, croissants de lunes sont autant de motifs équivalents aux yeux, bouches, corps qui tentent de constituer une « persona ». L'unité d'une figuration identitaire ou d'une lecture signifiante est dé-coordonnée par la prolifération des combinaisons possibles entre les signes, les motifs et les registres émotionnels fragmentés et contradictoires. Procédant par un effet d'écrans emboîtés, ces figures basculent sans cesse entre des codifications iconographiques divergentes, masculin, féminin, animal, végétal, mobilisant et amalgamant aussi dans une synthèse flucutante les registres de l'abstraction, de la caricature, du cartoon, du diagramme ou du psychogramme.
Visant à stimuler tout en les tenant en échec les automatismes projectifs du spectateur, comme sa tendance naturelle à anthropomorphiser des formes ou à les traduire en émotions ou en attributs de genre, la peinture de Brian Kokoska tire ainsi son efficience de sa capacité à imiter la défaillance du processus d'identification, à destructurer tout en les redistribuant les attributs de la personnalité. Chez Kokoska, la figure humaine est en-visagée (et dé-facée) comme un « objet sériel » et schématique. Si nos sociétés contemporaines produisent des standards identitaires, aptes à la mesure et aux statistiques, en traitant la figure comme un ensemble de signes, sans bords ni contours et dont l'adéquation ne peut pas se réaliser, les figures de Brian Kokoska évoquent un état simultané de destruction et de métamorphose. Un type de sensibilité que l'artiste conçoit comme « post-humaine », qui viendrait nous désigner notre propre reflet intoxiqué.
Brian Kokoska (b. 1988, Vancouver, Canada) est diplômé de la Emily Carr University of Art and Design. Son travail a fait l'objet de plusieurs expositions personnelles ou collectives aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique, en Italie, en Belgique, en Grande-Bretagne, ou encore à Singapour, chez Preteen Gallery, Mexico City, Arcadia Missa, Londres, Still House Group, Brooklyn, East Hampton Shed, NY, Ohmydays, Singapour, American Medium, NY, Brand New Gallery, Milan, Johannes Vogt Gallery, New York, et une exposition à venir chez Smart Objects, à Los Angeles. "Poison IV,"présentée à la galerie Valentin, est sa première exposition en France.
Brian Kokoska vit et travaille à New York, USA.
Texte de Clara Guislain

Vernissage de Brian Kokoska « Poison IV »

[18:00-21:00] Vernissage de Célia-Hannes et Ettore Sottsass "CONSTRUCTIONS"
Location:
Great Design Gallery
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 93 16 43
Mobile : +33 (0)6 21 55 46 36
Mail : info@greatdesign.fr
Internet Site : www.greatdesign.fr
Description:
La galerie expose, du 5 au 12 septembre 2015, dans un espace attenant, une sélection d'objets conçus par le duo Célia - Hannes (Talents à la carte M&O septembre 2015) qui dialoguent avec des dessins de meubles et une photographie de la série Métaphores d'Ettore Sottsass.

Vernissage le 5 septembre 2015 de 18h à 21h

Nocturne le jeudi 10 septembre jusqu'à 22h

[18:00-20:00] Vernissage de Dan Graham
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
du 5 septembre au 8 octobre

[18:00-21:00] Vernissage de David Douard "Bat-Breath. Battery"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
September 5 - October 10, 2015
Opening on Saturday, September 5, 2015 from 6 to 9pm

Galerie Chantal Crousel is pleased to present David Douard's debut solo exhibition at the gallery.
In continuation of his research on language, the exhibition takes as its starting point texts and poems written by anonymous authors on blogs or forums.
Often marked by one form of chaos or latent discomfort, David Douard considers these texts which feed his sculptures, as an act of resistance. They are broadcast live in the exhibition space through an alternative/pirate radio created at the artist's studio in Aubervilliers.
David Douard draws his inspiration from cyberactivist mechanisms and offers a hybrid environment where sculptures become true resisting individuals.
Without any judgement, David Douard reveals our ambiguous relationship to a protective, yet decadent, technology. In the meantime, one should "watch the advent of things which abut every day on the steel frames of our society." 1

A graduate of the École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris in 2011, David Douard's works have been featured in a number of solo and group exhibitions at international institutions and art centers including: Fridericianum, Kassel (2015); Palais de Tokyo, Paris (2014); Taipei Biennale (2014); Sculpture Center, New York, (2014); Astrup Fearnley Museet, Oslo (2014); Fondation d'entreprise Ricard, Paris (2012).

1. Extract of an interview between David Douard, Rebecca Lamarche-Vadel and Stef Aupers, Palais, N°19, 2014

Vernissage de David Douard "Bat-Breath. Battery"

[18:00-21:00] Vernissage de Diego Bianchi "EL TRABAJO EN EXHIBICIÓN"
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
Vernissage de Diego Bianchi "EL TRABAJO EN EXHIBICIÓN"

[18:00-21:00] Vernissage de Franck Scurti "Spirit of Dunois Street"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
5 - 26 septembre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre de 18h à 21h

La galerie Michel Rein est heureuse de présenter la quatrième exposition personnelle de Franck Scurti, après My Creative Method (2012), No Snow No Show (2011) à Paris et Still Life (2013) à Bruxelles.

Depuis 2010, j'ai installé mon atelier dans une rue du 13ème arrondissement de Paris, la rue Dunois, d'où je tire ma principale source d'inspiration. C'est ici, dans cette rue, que je trouve ces objets obsolètes ou ces matières dépourvues de valeur, choisis parce qu'ils présentent un certain potentiel puis les redéfinis soigneusement, comme des rébus dont il est nécessaire de déchiffrer le sens historique, social.

Dans la première salle, l'ensemble de sculptures réunies sous le titr e « Blockheads » ressemblent à première vue à des fragments de murs en briques, mais à y regarder de plus près, certains détails semblent peu à peu figurer un visage. Au mur, légèrement en retrait, des esquisses anatomiques sont dessinées sur des pages fi nancières de journaux. Aujourd'hui si le modèle boursier de la valeur des œuvres s'est substitué au modèle marchand traditionnel et aux normes académiques, ces simples volumes de briques, ébauchant un sourire narquois, acquièrent une indiscutable réalité face à la prédominance de nos jugements subjectifs.

L'ensemble intitulé « The Yellow Suite » reprend les grandes lignes qui structurent mon travail de ces dernières années. Dans la continuité de « The Brown Concept » et de « Nouvelles Lumières de Nulle Part » présentés au Mamco à Genève l'année dernière 1, « The Yellow Suite » est constitué d'une dizaine de travaux, créés indépendamment les uns des autres et présentés selon un dispositif muséal linéaire.

Le soleil levant est le signe que tout recommence. Disque solaire, cercle parfait, pièce de monnaie, se retrouvent tout au long de mon œuvre tels un leitmotiv ou une marque de fabrique. Dans « Salaire Solaire » ces deux moments du lever et du coucher du soleil circonscrivent une période qui est celle d'une journée. Placé en début et en fin de la suite, « Salaire Solaire » ouvre le récit sur « Yellow landscape » une peinture à l'huile trouvée lacérée qui est ici réévaluée par son encadrement.

« Yellow landscape » crée l'unité de lieu fictionnell e de cette narration dont le sens n'est pas donné. Plus loin se trouve « Judith and the Colors Catchers », affiche publicitaire récupérée dont les couleurs semblent avoir été absorbées.

L'affiche montre le visage d'une femme, ajoutant un personnage romane sque à cette suite laconique où chaque œuvre se change en séquence narrative nourrie par les données politiques, économiques et scientifiques qui ponctuent nos vies quotidiennes.

En contrepoint de cette suite muséale, plusieurs pièces viennent préciser des thèmes récurrents dans mon travail. Ainsi « You Cannot Loose If You Don't Play » joue de l'analogie de nos cheminements de piétons et d'une partie d'échecs ou « Miracle on Dunois Street » de la trouvaille miraculeuse et inattendue faite au coin d'une rue.

Franck Scurti
Juillet 2015

Vernissage de Franck Scurti "Spirit of Dunois Street"

[18:00-20:00] Vernissage de Glenn Brown "DESSINS"
Location:
Galerie Max Hetzler
57, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 80
Mail : info@maxhetzler.com
Internet Site : www.maxhetzler.com
Description:
5 septembre - 10 octobre 2015
Vernissage 5 septembre, 18h - 20h

Vernissage de Glenn Brown "DESSINS"
Dessin 9 (d'après Greuze / Greuze), 2014, encre sur polypropylène, 50 x 38 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Alain Corre "Oozzz... da zzzz... Hom i n g"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
Déménagement de la galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
Inauguration du nouvel espace au 13 rue des Arquebusiers le 5 septembre 2015

Exposition inaugurale de Jean-Alain Corre
"Oozzz... da zzzz... Hom i n g"

Du 5 septembre au 17 octobre 2015
Vernissage le 5 septembre de 18h à 21h
Visite de presse le 3 septembre à 14h

La galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico, Paris déménage !
Début septembre 2015, elle quittera la rue du Grenier Saint-Lazare pour s'installer dans l'ancien espace de la galerie Art : Concept, 13 rue des Arquebusiers, Paris 3ème, près de la rue Saint-Claude, au cœur d'un quartier incontournable pour tout professionnel ou amateur d'art contemporain. Ce nouvel espace de 150 m2 sera inauguré le 5 septembre par une exposition personnelle du jeune artiste français Jean-Alain Corre. Intitulée Oozzz... da zzzz... Hom i n g, celle-ci présentera, jusqu'au 17 octobre, un ensemble d'œuvres fraîchement produites.

"Jean-Alain Corre glane de nombreux matériaux culturels pour les incorporer à sa pratique, qu'ils soient issus de la haute culture (la sculpture moderne et contemporaine) ou des cultures dites populaires (feuilletons américains, magazines people, machines agricoles, procédés culinaires comme la panure…). Ces éléments cohabitent dans les oeuvres par un procédé intuitif de collage, en accord avec la déhiérarchisation prônée par les artistes de son époque qui ont vu les médias de masse brouiller de façon significative les frontières entre les styles, les provenances et les cultures. Mais l'artiste utilise aussi la notion de culture dans le sens de procédé dynamique, comme on parlerait d'une culture de bactéries ou d'échalotes, par exemple. Jean-Alain Corre parle de la fabrication de l'art comme d'une culture dans le sens où l'artiste doit développer un rapport spécifique au temps et à l'évènement dans la stratégie de production qu'il déploie. Il s'agit de créer des protocoles qui vont se concrétiser certes par une réussite ou un échec, mais surtout rendent compte de la possible transformation d'une situation de départ en une autre."
Extrait de Du principe de culture dans l'oeuvre de Jean-Alain Corre, Dorothée Dupuis, 2014.

Jean-Alain Corre est né à Landivisiau en 1981. Il vit et travaille à Paris et Lyon.
En 2006 il obtient son diplôme à L'ENSBA de Lyon où en 2009 il réalise sa première exposition personnelle à Néon. En 2013 il effectue une résidence à Triangle France (Marseille) et il expose à l'Institut d'Art Contemporain (IAC) de Villeurbanne dans le
cadre du cycle “Rendez-vous 13”.
En 2014 il participe à l'exposition des artistes sélectionnés par castillo/corrales au Prix de la Fondation d'Entreprise Ricard à Paris et présente sa première exposition personnelle à la galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico à Bordeaux. Une série d'expositions de groupe à Triangle, Marseille, à la Galerie Baronian à Bruxelles et à l'Institute of Contemporary Arts de Singapour suivent en 2015.
Son travail a été sélectionné pour la résidence du Pavillon du Palais de Tokyo 2015-2016.

Vernissage de Jean-Alain Corre "Oozzz... da zzzz… Hom i n g"
Jean-Alain Corre
Johnny, épisode 8 : Ginger n'est pas une fille, 2013
Céramique, acier, cuivre, silicone, couette, liquide aphrodisiaque, 2,20 × 5 × 6 m
Dimensions variables
Vue de l'exposition Blaise Adilon, IAC, Institut d'Art Contemporain, Villeurbanne
Co-production DRAC Rhône-Alpes et Rendez-vous 13 / École des Beaux-Arts de Lyon

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Sébastien Still
Location:
Galerie Jacques Lévy
62, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 79 24
Mobile : +33 (0)6 11 43 69 05
Fax : +33 (0)1 42 78 98 54
Mail : j.levy.galerie62@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueslevy.fr
Description:
peintures

5 septembre - 3 octobre 2015
vernissage le samedi 5 septembre à partir de 18h

Vernissage de Jean-Sébastien Still

[18:00-21:00] Vernissage de Juan Pablo Macias "Word not text not law"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
5 - 26 septembre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre de 18h à 21h

Curator : Angeles Alonso Espinosa

La parole libertaire et le dialogue se trouvent au cœur de l'œuvre de Juan Pablo Macias (Mexico, 1974). Pour Macias l'art est, avant tout, un dialogue : « non seulement avec le public ou avec notre temps, mais avec un héritage culturel, avec les anciens, avec l'avenir, avec diverses institutions et associations ... le dialogue se fait avec un système d'objets, avec des logiques de représentation pour lesquels ce qui compte, c'est la manière dont on investit notre temps et nos affects ».

Engagée avec la diffusion et la préservation de la littérature anarchiste, sa pratique pluridisciplinaire associe sa recherche dans les archives, son propre statut de lecteur et son rôle d'éditeur afin d'approfondir la relation entre l'individu et le texte : « relation qui sur le principe de réalité de notre société et de ses institutions, se trouve aliénée, séparée de la chaleur et de l'humidité qui l'ont produite ». Il utilise la photographie, la vidéo, l'installation, des interventions et des actions, pour libérer la parole des contraintes institutionnelles qui l'ont cantonnée dans les diktats de la loi, qui l'ont réduite à la convention des codes avec un statut légal assujetti à la propriété.

Sa démarche est un pari sur le pouvoir émancipateur du langage. Un appel pour se réapproprier du désir, pour reconstruire des liens en dehors d'une superstructure schizoïde où il est essentiel que l'art ait un impact concret sur la réalité. La récupération, traduction et diffusion du livre de Jose Oiticica "The anarchist doctrine" accessible à tous autant que la création de BAS (Banca autonoma di sementi liberi da usura / Banque autonome de semences libres d'utilisation) avec des paysans des Abruzzes en Italie en sont des exemples.

Le lien métaphorique entre les idées et des semences est fondateur de cette exposition. "Que sont les graines sinon des idées? Les graines et les idées composent la substance humaine, son élément vital... sa sève ! Pour Deleuze, c'est toujours le Hylè, ce continuum amorphe, qui délimite le tout dans le cosmos, qui éveille le désir, qui engendre la vie en tant que création, en tant que connaissance, mais aussi en tant que tyrannie. Que représentent les graines sinon le désir de dialogue entre les humains et la nature ? Qu'est-ce que les graines portent en elles si ce n'est la connaissance humaine ? Que sont les idées si ce n'est la praxis du bonheur humain sur terre ? Pourquoi entraver cette praxis ? Pourquoi n'envisager cette relation à la terre qu'au travers du prisme de l'exclusivité ?"

A l'instar du paysan, Macias sème des mots, des idées, en creusant dans les murs, avec la transpiration et la chaleur produites par son travail, il s'approprie ces mots à même le corps par des tatouages et les fait sortir du cube blanc des musées et des galeries par le biais de sa maison d'édition Word + Moist Press, par son magazine Tiempo Muerto et par des projets comme BAS en créant des liens entre les institutions, la pratique artistique et le champ social.

Angeles Alonso Espinosa
Juillet 2015

La galerie Michel Rein est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de Juan Pablo Macias. L'oeuvre de Macias étudie le lien entre les systèmes de représentation et l'émotivité et, par analogie, entre la connaissance du pouvoir et le savoir insurrectionnel. Avec ses actions, ses interventions, son travail sur les archives et ses projets éditoriaux, l'artiste souhaite provoquer des tensions entre l'institution, la pratique de l'art et le domaine social, abandonnant les sémantiques plates grâce à des programmes qui agissent directement sur le corps biologique, social et économique. Son travail a été exposé dans de nombreux musées, à Mexico ainsi qu'autour du monde : Villa Romana, Florence (2014) / Kunstraum, Munich (2013) / MUCA-ROMA, Mexico (2012) / National Center for Contemporary Arts, Moscou (2007)...

Vernissage de Juan Pablo Macias "Word not text not law"
Tatoo, 2014
digital print on Hahnemühle
31,9 x 48 cm

[18:00-20:00] Vernissage de Marc Desgrandchamps "Ombres blanches"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
Du 5 septembre au 17 octobre
Vernissage le samedi 5 septembre de 18h à 20h

Depuis le début des années 1980, Marc Desgrandchamps construit par étapes une œuvre qu'il définit lui-même comme un « développement » et citant le philosophe Althusser, il le désigne comme « un processus sans sujet ni fin ».
Peintre figuratif, on relève à ses débuts l'impact des fondateurs de l'art moderne : Picasso, Malevitch, Beckmann, les surréalistes. Plus tard, on peut aussi citer certains représentants de la peinture américaine. Ainsi Barnett Newman et son fameux zip lorsque Desgrandchamps représente une profonde tranchée dans le sol ou qu'il dresse des troncs ou des poteaux traversant le tableau d'un bord à l'autre, ou bien Philip Guston et ses formes oblongues pour les avions qui survolent certains paysages habités (ou non). D'autres sources procèdent par « incorporation » : ici le fragment d'un tableau de Poussin, ou du Titien ou une figure empruntée aux fresques ou aux stèles antiques de Pompéi (De là vient, par exemple, le thème récurrent de la Gradiva, « celle qui marche »). Ce peut être aussi le plan séquence d'un film d'Antonioni (Blow Up, 1966) ou de Stanley Kramer (Le dernier rivage, 1959).
Dans les tableaux de Marc Desgrandchamps on passe aisément de la statue à la figure humaine comme dans le documentaire de Chris Marker Les Statues Meurent Aussi (1953). Passage quasi « anthropologique », voire mystérieux : Un tableau représente une figure dont le corps est en partie dissimulé dans la masse d'un cactus ; dans un autre, la figure se coule dans l'effigie d'un masque de tragédie grecque.
Plus que la description d'une scène précise, le jeu des transparences, l'apparition d'objets ou de situations inattendues, donnent à ce qui pourrait être une représentation exacte un caractère fantastique. C'est finalement le tableau et lui seul qui relève du réel. Ce que Desgrandchamps veut signifier c'est qu'il peint vrai comme on dit : « il dit vrai ». Si tant est qu'il puisse être considéré comme un peintre classique alors son classicisme ne relèverait nullement d'une quelconque idéologie de la tradition ou du retour mais tiendrait à certains détails révélateurs présents dans ses tableaux – par exemple cette façon particulière qu'ont ses figures de poser le pied sur le sol. Ou encore le fait que les ombres y sont parfois plus appuyées que les figures qui les portent – celles-ci se résumant essentiellement à des attitudes – ou qu'elles apparaissent parfois en négatif telles des « ombres blanches ».
Un tableau emblématique de cette présente exposition : Des rideaux flottent au vent, mais la scène n'est idyllique qu'en apparence, car le paysage à peine voilé – celui d'une centrale atomique sur le Rhône – est finalement le tableau d'une « menace à peine voilée ». Une menace pas du tout extraordinaire, au sens où l'on a ordinairement maintes occasions de frôler la mort, c'est-à-dire sans même parfois s'en apercevoir. Bernard Zürcher

Marc Desgrandchamps est né en 1960 à Sallanches (Haute Savoie). Il a bénéficié à 50 ans de deux expositions personnelles à Paris dans les deux musées d'Art moderne : Le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou en 2006 (catalogue) et le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 2011 (catalogue). Ses œuvres ont été acquises par plus de 25 collections publiques et fondations privées en France et à l'étranger.

Vernissage de Marc Desgrandchamps "Ombres blanches"
Sans titre, 2015, huile sur toile, diptyque, 162 x 228 cm

[18:00-22:00] Vernissage de Matthieu Martin "WINTER PALACE"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
5 septembre - 17 octobre 2015
Vernissage le samedi 5 septembre 2015 / 18h - 22h

Les pièces de Matthieu Martin opposent, au premier abord, une résistance au regard.
À la limite du visible, ses sculptures, photographies, peintures et vidéos dénotent une volonté d'économie plastique: le plan d'un socle s'incline imperceptiblement, une bande adhésive vient contraindre l'espace, cette pierre montée sur roulettes se réfère à l'histoire de l'art; champ élargi de la sculpture et de ses déplacements, ici au sens propre comme au figuré.
À défaut d'utiliser, Matthieu transforme et capte l'esthétisme d'objets ou de traces quotidiennes.
Né en 1986 à Bayeux - Vit et travaille à Berlin.

http://matthieumartin.fr

Vernissage de Matthieu Martin "WINTER PALACE"
Sans titre 2
Peinture aérosol sur magazine de graffiti, 22,5 x 60 cm, 2013
Collection publique FRAC

[18:00-20:00] Vernissage de Mira Dancy "Want Position // Red"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
5 septembre - 14 octobre 2015

Vernissage de Mira Dancy "Want Position // Red"

[18:00-21:00] Vernissage de Mitja Tusek "CECI/CELA"
Location:
Ceysson & Bénétière - Galerie Bernard Ceysson
anciennement Galerie B.C. Beaubourg
23, rue du Renard
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 08 22
Mobile : +33 (0)6 08 07 02 79
Mail : galerie@ceysson.com
Internet Site : www.ceyssonbenetiere.com
Description:
05 SEPTEMBRE - 17 OCTOBRE 2015

Cette exposition, la quatrième collaboration de Mitja Tušek avec la Galerie Bernard Ceysson, dévoilera une nouvelle série de peintures intitulée « Circle Paintings », dans lesquelles des cercles noirs, toujours au nombre de neuf et de taille différente, flottent sur un fond de peinture d'interférence, se fondent parfois les uns avec les autres et suggèrent toujours dans leur combinaison une figure qui ne se matérialise jamais tout à fait. Ceux qui sont familiers avec le travail de Tušek y reconnaîtront immédiatement des affinités formelles et des préoccupations communes à ces nouvelles œuvres et aux « Text Paintings ». Dans ces dernières, l'artiste plie la toile pour créer un dédoublement dans lequel le mot qui se reflète produit quelque chose qui ressemble à un test de Rorschach et qui vacille entre le lisible, le purement abstrait et une figuration étrange, quand bien même ici aussi nous ne pouvons pas établir quelle est la figure esquissée.

Dans les deux séries Tušek utilise également des pigments d'interférence qui varient en couleur et en nuance en fonction de notre position et de la lumière et induisent un mouvement à ces œuvres. L'attention au mouvement et les tentatives de le rendre par la peinture sans tomber dans l'artificialité est un fil rouge dans le travail de cet artiste. Il a une première fois attiré l'attention du monde de l'art avec les peintures en cire présentées à la Documenta IX. Certaines d'entre elles sont figuratives, cependant la multiple application de la cire pigmentée couche après couche prête une apparence fantomatique aux éléments figuratifs qui sous certaines conditions semblent presque disparaître. D'autres tableaux qui à première vue paraissent être des monochromes sans profondeur, impénétrables et ne reflétant que notre ombre, soudainement, par un changement de lumière ou de point de vue peuvent ouvrir un puits profond comme si le miroir insondable avait décidé de révéler sa profondeur liquide, ou peuvent se révéler des formes que nous n'avions pas pu imaginer là une seconde plus tôt, ou simplement montrer des traces du couteau qui a travaillé la cire. Dans une série antérieure l'artiste utilise comme support la feuille de plomb sur laquelle il expose les éléments de sa composition à l'oxydation que la matière est susceptible de subir : avec le temps les couleurs perdent leur éclat et les formes se fondent avec le support ne survivant guère plus qu'en mémoire.

Une qualité particulière et admirable dans le travail de ce peintre Suisse/Slovène, qui vit à Bruxelles, est qu'il évoque ces questions sans jamais être pédant ou moralisateur. Le travail de Tušek est quelque chose de rare ces jours-ci : s'il peut être conscient de ses gestes et de leur portée sans tomber dans le nombrilisme et sans réduire son horizon à quelque truismes, c'est parce que cette autoconscience est née d'un œil - ludique, sardonique, ironique - qui ne perd jamais de vue ni le regard de l'autre ni les mystères qui rodent juste en dehors du cadre.

Emiliano Battista

Vernissage de Mitja Tusek "CECI/CELA"

[18:00-21:00] Vernissage de Quentin Lefranc feat. Benjamin Collet
Location:
Galerie Jérôme Pauchant
61, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)1 83 56 56 49
Mail : info@jeromepauchant.com
Internet Site : www.jeromepauchant.com
Description:
Pictures seemed not to know how to behave

Sept. 5 - Oct. 10, 2015

La première exposition personnelle de l'un est ponctuée par un autre: Quentin Lefranc choisit délibérément de laisser Benjamin Collet interférer dans son projet, une intervention discrète qui se manifeste dès le titre: Smelled all unexpected, pictures seemed not know how to behave and ellipse became deaf as bare.1
Leurs deux approches consistent à s'interroger sur les transformations que l'œuvre d'art subit successivement au cours de ses multiples formulations, et sur ce qui se joue, de la perte ou de la résistance des images, entre ces déplacements.

Les installations de Quentin Lefranc revisitent certains chefs-d'œuvre du Design, de l'architecture, de la peinture ou de pochettes de disques. Ne conservant que leur structure intrinsèque, elles permettent d'en éprouver le volume matériel pour se déployer dans l'espace d'exposition comme un parcours. L'exposition devient une nouvelle fiction de la plasticité, une proposition à part entière qui fonctionne comme la composition d'un tableau. Benjamin Collet, lui, vient verbaliser l'idée de la reformulation d'une œuvre de façon poétique. Ici, son ciré jaune est un moyen de faire glisser l'approche théorique et pratique de Quentin Lefranc vers une autre lecture possible, comme un «lapsus» de ce duo-show, de ce featuring.

Encore une fois, la jeune génération d'artistes français nous montre à quel point elle peut questionner l'art, l'histoire de l'art et les canons esthétiques avec autant de respect que d'irrévérence, par le biais de détournements audacieux et d'interventions inattendues.

Quentin Lefranc est né en 1987. Il vit et travaille à Paris. Benjamin Collet, né en 1984, vit et travaille à Lyon et Bruxelles.

Vernissage de Quentin Lefranc feat. Benjamin Collet
1. Extrait de l'oeuvre de Benjamin Collet: She smelled all unexpected, 2015, Encre sur papier, 29,7 x 21 cm

[18:00-20:00] Vernissage de Raúl Illarramendi "Incarner la poussière"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 5 Septembre au 7 Octobre 2015
Vernissage samedi 5 septembre de 18h à 20h en présence de l'artiste

Vernissage de Raúl Illarramendi "Incarner la poussière"
EA-P 181 (toi, moi), 2015, 185 x 300 cm, crayon couleur et fusain sur gouache sur toile

[18:00-21:00] Vernissage de Romany Eveleigh
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
du 05 septembre au 31 octobre 2015
Vernissage le samedi 05 septembre 2015 de 18h à 21h

dans le project room

[18:00-21:00] Vernissage de Ruiz Stephinson "PLASTIC CONDITIONED"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
Vernissage de Ruiz Stephinson "PLASTIC CONDITIONED"

[18:00-20:00] Vernissage de Tarik Kiswanson "No Hard Feelings"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Du 5 septembre au 3 octobre

Tarik Kiswanson, artiste suédois d'origine palestinienne, né et élevé en Suède, présente à la galerie Almine Rech une « cosmologie » de nouvelles créations. Oscillant entre Orient et Occident, l'oeuvre de l'artiste se fonde sur des principes de superposition de différents horizons culturels et contingences esthétiques. Il déplace aussi la limite entre art et design et s'appuie sur des données biographiques pour créer ce qu'il appelle des « objets ambigus ».

Des oeuvres en verre rythment l'espace de la galerie comme autant d'emblèmes d'une fragilité extrême et affichent subrepticement la question de la filiation. Instables et élégants, ces derniers soufflés par l'artiste sont, comme le précise Tarik, des « totems » qui montrent son assimilation des processus artisanaux.

D'autres œuvres s'érigent tels des personnages sur la scène de l'exposition et se déploient dans les trois salles de la galerie. Motifs récurrents dans le travail de l'artiste, ces sculptures «tranchantes», en laiton ou en acier soudé, sont autant de silhouettes aux proportions anthropomorphiques. Entre cages et squelettes, ces figures sont à la fois rigides et flexibles. Leur agressivité apparente tranche avec la précarité physique de leur composition : cette ambivalence souligne ainsi leur vulnérabilité.
Ami Barak

Vernissage de Tarik Kiswanson "No Hard Feelings"
Tarik Kiswanson - Crossing series (detail), 2014 - Brass welded with silver - 82 x 24 x 25 cm
© Tarik Kiswanson - Courtesy of the artist and Almine Rech Gallery

[18:00-21:00] Vernissage de Thomas Leon "Unidentified Space Station"
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
Vernissage de Thomas Leon "Unidentified Space Station"
Vernissage de Thomas Leon "Unidentified Space Station"

[18:00-21:00] Vernissage de Vincent Bizien "Animal populaire"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Vernissage le samedi 5 septembre à partir de 18h
Exposition du 5 septembre au 15 octobre 2015
(la galerie sera exceptionnellement fermée du 30 septembre au 9 octobre)

Portrait d'un punk discret

Julie Crenn

Ce « soleil noir » efface les limites de l'humain, fouille sous la peau pour trouver l'écorché, s'engloutit dans la chair pour révéler l'animal.
Catherine Grenier, Dépression et subversion (2004).

À la première approche, les dessins de Vincent Bizien semblent hermétiques au regardeur et au monde. Il faut s'y plonger pour apprivoiser les figures, les messages, les ambiances et les formes. Son univers est empreint d'une mélancolie à la fois rageuse et silencieuse. Un sentiment ambivalent qui traverse son œuvre depuis la fin des années 1990. La feuille de papier, peu importe son format, représente un « espace à conquérir ». Un territoire qu'il s'acharne à peupler et à investir au moyen d'encre de Chine, de pinceaux, de stylos-feutres et de crayons à papier. Les dessins attestent d'une économie de moyen, « du cerveau à la main, il permet une forme d'immédiateté », signe d'une impatience, d'une création convulsive. L'artiste est animé par une fr&eac ute;nésie créatrice due à une insatisfaction permanente et au doute persistant. Alors, il dessine, il peint, il déchire, il brûle, il détruit (trop !), il raccommode, il recouvre, il augmente, puis recommence. Un dessin peut résulter de multiples interventions réalisées sur plusieurs années. Parce que la notion d'achèvement est terrifiante, il mute ou disparaît. L'encre est jetée sur le papier, au fur et à mesure, Vincent Bizien trace des formes, des silhouettes, des signes qui vont matérialiser une pensée, un souvenir, un sentiment ou encore un trouble. Son œuvre fonctionne comme un miroir porté vers une humanité désespérée, humiliée, violente. Ses personnages composent son propre être, en ce sens la dimension autobiographique de l'œuvre est importante. Chaque dessin découle de son expérience quotidienne et de son histoire. L'animal populaire est son alter ego. Il contient la peur, la mélancolie, le grotesque, le doute, l'amour, la violence et l'ironie. Il est le filtre à travers lequel il éprouve le monde, son passé, son présent et son futur incertain. L'artiste met à profit une hypersensibilité incontrôlable qui agit sur le papier pour donner forme à des sensations indéfinissables, des visions, des rencontres et des perturbations. La mélancolie et la colère s'entremêlent et constituent un puissant moteur de création.
Vincent Bizien dessine de mémoire pour traduire une expérience bouleversante vécue le jour même, mais aussi d'après un ensemble d'images récoltées au fil des pages glacées des magazines de mode et d'informations. Des images qui témoignent selon lui de la superficialité et de la médiocrité du monde contemporain. D'autres sources visuelles viennent enrichir ce fonds de junk images, des film stills noir et blanc extraits de films noirs et d'épouvante. « Ensemble, ces images produisent une polyphonie visuelle, polysémie intérieure, qui donne naissance au fracas du dessin, à son silence également. » Plusieurs caractéristiques les relient, par exemple, la présence évidente du masque, de la figure monstrueuse « qui dérapent vers l'animal », de l'être fantom atique, de la femme mystérieuse, de l'homme sombre et mystérieux. Vincent Bizien puise ses formes et ses figures dans la culture populaire. Il s'intéresse aussi bien aux zombies, qu'à l'esthétique trash véhiculée par la télé-réalité, en passant par les clowns, les contes, les bagnoles et la bande dessinée. Il travaille l'inconscient collectif : les souvenirs, les peurs, les images persistantes. Aux références populaires, il juxtapose l'histoire de l'art : la noirceur de Goya, l'expressionnisme de Guston et de Kippenberger, un goût pour la subversion de Mike Kelley et Tracey Emin. Les dessins attestent d'une brutalité primaire qui rappelle le dessin d'enfant. En tant que sujet, les enfants et les adolescents (êtres humains en phase de mutation) apparaissent de manière récurrente. Des prem iers âges, Vincent Bizien restitue l'impulsivité, le tâtonnement, la perte et le secret. Les corps sont maladroits et les visages indistincts. Il génère des formes et des silhouettes outrées, accidentées, torturées et déliquescentes. Il cultive ainsi l'ambiguïté en oscillant tantôt vers la peur, tantôt vers la fascination. (...)

Extrait de la préface du catalogue publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Vincent Bizien "Animal populaire" avec le soutien du CNAP

Vernissage de Vincent Bizien "Animal populaire"

[18:00-21:00] Vernissage de Xie Lei "Sans Rivage"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
du 05 septembre au 31 octobre 2015
Vernissage le samedi 05 septembre 2015 de 18h à 21h

Sans rivage, avec sa troisième exposition personnelle à la Galerie Anne de Villepoix, qui réunit une douzaine de nouveaux tableaux, XIE Lei franchit une nouvelle étape dans son questionnement du monde et de sa représentation.
Né en 1983, dans la province d'Anhui, vivant et travaillant à Paris, XIE Lei s'affirme progressivement comme l'un des artistes les plus singuliers de sa génération, par sa manière de convoquer aujourd'hui la peinture comme medium pour interpeller le spectateur sur le flot des images déversées par la communication globalisée et instantanée. Ses tableaux, petits et très grands formats, renvoient au monde que nous croyons percevoir, à « l'actualité » que nous pensons connaître. Mais XIE Lei se refuse à exploiter ces évènements, cette immédiateté parfois tragique, il s'impose une distance et sait employer les infinies subtilités de la peinture pour l'exprimer. Alors, le sens n'est jamais direct, le tableau révèle l'ambiguïté, la dualité, l'antagonisme au cœur de toute situation. Et, chez lui, le medium permet de dire sans dire. « De fait la peinture de XIE Lei ne relève pas d'un pessimisme sombre ; c'est à la fois bien plus et bien moins que cela. C'est beaucoup plus que du désespoir, car le monde ici présenté est un monde où la catastrophe ultime est déjà advenue, il n'y a plus de lumière, le monde est sous la chape d'une obscurité éternelle. Il fait résonner un lourd silence d'incompréhension. C'est en même temps beaucoup moins pessimiste que cela. L'expressivité du trait, la rapidité du coup de pinceau, l'engagement dans la toile, l'exacerbation des couleurs témoignent tout en même temps de la force de l'affrontement et des ressources de la restitution. La terre est engloutie sous les eaux, il n'est plus d'habitations, de technologies, de civilisations, et pourtant, il reste ces hommes parfois exsangues, mais qui tentent encore une dernière tension du bras pour saisir de l'humain, ces hommes sans visages et sans voix savent encore pleurer et leurs larmes sont de sang. (…) On peut lire dans l'expressivité des mouvements de pinceau, dans l'impulsivité de la touche, dans la non-disparition des traits de crayon et dans la revendication de ces couleurs vives, la foi dans la résurgence, la volonté affirmée d'un renouveau pour l'homme et par l'homme. Quelque chose de non définitif qui reste en mouvement. (…) Dans la cosmologie de XIE Lei, il n'y a pas de rivage mais il y a des étoiles à attraper. Ces étoiles sont les désirs humains, ces vestiges de toutes les civilisations qui demeurent en un horizon symbolique dans l'inconscient de chacun (…) ».1

Diplômé de l'Académie Centrale des Beaux-Arts de Chine à Pékin (CAFA), puis de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA), avec les félicitations du jury, XIE Lei poursuit actuellement un doctorat dans le cadre du nouveau programme doctoral SACRe, auquel participent l'ENSBA et l'École Normale Supérieure (ENS). Il a présenté des expositions personnelles à Genève (Galerie Charlotte Moser, 2012), à Hong Kong (Feast Projects, 2011 et 2013), à Pékin (Fondation Yishu 8, 2012), aux Herbiers (Château d'Ardelay, 2014), à Cahors (Les Rencontres d'Art Contemporain, 2014). En 2010, il avait participé à une exposition à la Fondation Ricard puis en 2012 à la Saline Royale d'Arcet-Senans.

1 Extrait du texte de Clélia Zernik, professeur de philosophie de l'art à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA), publié à l'occasion de cette exposition

[18:00-20:00] Vernissage de Yiorgos Kordakis "10.000 American Movies"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 5 au 29 Septembre 2015
Vernissage samedi 5 septembre de 18h à 20h en présence de l'artiste

Vernissage de Yiorgos Kordakis "10.000 American Movies"
10.000 American Movies SP #18, 2012, 110,5 x 141 cm, pellicule instantanée

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Comme chez vous"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
September 5th - 26th, 2015

Du Samedi 5 septembre 2015 au Samedi 26 septembre 2015.

Artistes :
I. Boccon-Gibod, S. Liddell, G. Wambaugh, D. Cabanes, O. Debré, C. von Weyhe, D. Mencoboni, P. Pagk, M. Pernot, J-P Pincemin, G. Sarfatti, F. Albini, J. Colombo, A. Motte, P. Diderot, R.& R. Balteinsweiler, P. Paulin, Philippon / Lecoq, A. Monpoix, M. Pergay, R. Tallon, M. Van Severen, E. Mari, G. Jouve.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "New Domestic Landscape"
Location:
Great Design Gallery
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 93 16 43
Mobile : +33 (0)6 21 55 46 36
Mail : info@greatdesign.fr
Internet Site : www.greatdesign.fr
Description:
New Domestic Landscape
Stéphanie Nava / Antoine Espinasseau / BUKA

L'exposition présente trois artistes dont le travail instaure un dialogue entre design, architecture et nature.

Vernissage le 5 septembre 2015 de 18h à 21h

Du 5 septembre au 17 octobre 2015
du mardi au samedi de 14h30 à 19h

NOCTURNE
Ouverture en nocturne de la galerie à l'occasion des vernissages des Galeries du Haut Marais le jeudi 10 septembre jusqu'à 22h.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "RADICAL SOFTWARE"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
RADICAL SOFTWARE
a group show curated by Pedro Morais

Exposition du 5 au 27 septembre
Vernissage samedi 5 septembre à 18h

avec : Jean-Marie Appriou, Jagna Ciuchta, Pauline Curnier Jardin, Arnaud Dezoteux, David Evrard, Laura Gozlan, Aurélien Porte, James Richards, Octave Rimbert Rivière ft. Gaëlle Choisne, David de Tscharner, Benjamin Valenza, Giuliana Zefferi

L'artiste Antoine Catala m'évoquait récemment l'importance qu'ont eu pour lui les discussions avec Dan Graham sur Paul Ryan, l'un des mentors de la revue Radical Software (1970-74) et collaborateur de Marshall McLuhan. A l'origine de cette revue, la Raindance Corporation (en référence ironique à la Rand Corporation, un lobby de l'establishment et de l'industrie), une tribu écolo-cybernétique qui défendait une appropriation de la technologie en vue de son utilisation par des groupes communautaires locaux.

Dans cette nébuleuse où se croisaient différents collectifs issus de la contre-culture de l'époque, il est curieux de voir cohabiter une contradiction entre un désir de vie communautaire à la campagne, parfois technophobe, et une stratégie d'innovation et détournement de la technologie aux mains des grandes sociétés. C'est une vieille contradiction idéologique qui avait déjà été l'objet d'un conflit avec les artisans luddites, détruisant les machines à l'aube de la révolution industrielle, ou à l'occasion du mouvement Arts & Crafts de William Morris.

Néanmoins, l'histoire même de l'évolution technologique est parsemée d'associations contradictoires entre monde industriel et développements inattendus mis en place par des usagers. En prenant l'exemple sur les débuts d'Internet, nous vérifions que si les prémices du réseau ont eu lieu au sein de la technocratie militaire, il a été développé de façon exponentielle par des acteurs issus de la contre-culture hippie dont la revue Radical Software est emblématique. D'une certaine façon, cette contradiction se trouve au sein même de l'outil technologique: l'Internet a permis autant la libre circulation de l'information et la décentralisation radicale que le contrôle totalitaire des individus et la disparition de la notion de vie privée.

L'exposition "Radical Software" tient ainsi à ne pas établir d'opposition entre poterie et instagram, entre rituel anthropologique et identités virtuelles, entre artisanat et photoshop, entre hardware et software. Les nouveaux totems, rituels, mythologies et folklore trouvent leur place sur nos écrans, et l'idée même de nature se trouve transmutée par des nouveaux modèles cognitifs. L'exotisme est parmi nous, on trouve des éléments rituels et vernaculaires dans notre quotidien le plus banal. Qu'il s'agisse de cyber primitivisme, de techno-animisme ou d'un rituel dans une langue inconnue, il s'agit d'imaginer l'artisanat et la réalité augmentée d'une société à venir.
Pedro Morais

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition vidéo "À corps perdu"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Du 5 Septembre, 2015 au 27 Septembre, 2015
Vernissage 5 Septembre, 2015 de 18h à 21h

avec Kévin Frilet, Alma Har'el, Erwin Olaf, Benjamin Seroussi, Marie Vic

Magda Danysz présente une exposition 100% video du 5 au 27 septembre 2015, réalisée sur une proposition de Camille Merklen. Elle ouvre ainsi la saison en revenant aux fondamentaux qui ont toujours été la ligne de la galerie. Les œuvres d'artistes venus d'univers différents sont réunis ici autour du thème du corps, tantôt contrit et maîtrisé, dans les réalisations de STEVEN BRIAND, tantôt idéalisé par BENJAMIN SEROUSSI, objet de tous les fantasmes, omniprésent, il est même poussé à la dématérialisation par MARIE VIC qui le transforme en silhouettes colorées gonflées de vent. Les artistes choisis ici offrent une expérience réelle au spectateur. Cette exposition est l'occasion de présenter les œuvres de plusieurs artistes, aux univers puissants, qui montrent la diversité des propositions de l'art numérique. Allant des vidéos musicales de MARIE VIC, de la lenteur chorégraphique d'ALMA HAR'EL dans Fjögur Piano en collaboration avec SIGUR ROS, à la rigueur des corps contrôlés ailleurs, c'est un regard varié et riche sur le corps et le mouvement qui se construit au fil des écrans. La vidéo est le lien entre ces œuvres dont les expressions sont multiples. Les artistes talentueux, prometteurs ou déjà reconnus internationalement nous permettent de découvrir des modes d'expressions nouveaux qui ne cessent de nous surprendre.

Dès 2006 la galerie a eu à cœur de promouvoir l'art numérique et vidéo. Magda Danysz est membre du conseil d'administration du CUBE, institution qui fait référence dans la promotion du numérique sous des formes variées et innovantes. Depuis elle crée des sessions vidéo mensuelles à Paris puis à Shanghai, elle présente des expositions 100% vidéo innovantes tant dans leurs choix artistiques que leur scénographie, elle participe trois fois par an aux Sundays Screening, événement vidéo réunissant plusieurs galeries du Marais à l'initiative de la galerie Polaris et elle collabore avec denombreux artistes pour lesquels la vidéo est un mode d'expression de prédilection qui vient alimenter d'autres réalisations plastiques comme Yang Yongliang, JR ou VHILS.
Pour clore cette exposition, la galerie participe à l'événement officiel organisé par le Comité des Galeries d'Art «un dimanche à la galerie» le dimanche 27 septembre 2015 et propose à cette occasion des visites guidées de l'exposition.

Commissaires d'exposition : Camille Merklen

Vernissage de l'exposition vidéo "À corps perdu"
Vernissage de l'exposition vidéo "À corps perdu"

[18:30] Lancement du livre "ICTUS" de Nitcheva
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
Ce n'est pas parce que L'Apocalypse est en repos plus ou moins forcé qu'elle ne va pas s'offrir une petite résurrection de temps à autre. Septembre 2015, APO 021, ICTUS, de Nitcheva. C'est un recueil de Poésie. Et pas n'importe lequel. A ceusses qui se demandent pourquoi de la Poésie, nous suggèrerons de lire Nitcheva. A ceusses qui trouvent hardi d'éditer de la Poésie en étant à moitié mort, nous répondrons qu'outre-tombe est le meilleur endroit pour ce faire. Blanche-Neige, Ramsès II, L'Apocalypse, même combat.

Lancement du livre "ICTUS" de Nitcheva

[18:30-21:00] Vernissage "Choses qui font battre le coeur"
Location:
Gallery Serge Bensimon
111, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 50 77
Internet Site : www.gallerybensimon.com
Description:
Du 3 septembre au 31 octobre 2015
Cocktail samedi 5 septembre à partir de 18h30

Choses qui font battre le cœur.*

Par ce titre d'exposition emprunté aux Notes de Chevet de Sei Shônagon*, écrivaine japonaise du Xème siècle, Serge Bensimon invite à prendre le temps de voir et de ressentir. Hommage non dissimulé au Japon d'une part, terre fertile en traditions, il a confié à Dan Yeffet le dessin de pièces emblématiques en pierre de la région de Sendai afin d'en révéler la beauté ; un travail exceptionnel mettant en valeur les gestes de chacun, et une véritable ode à la beauté de la Nature.
Partage sincère d'émotions personnelles d'autre part, il livre aussi une collection de meubles en bois de Sugi et Keyaki, réalisée par les meilleurs artisans locaux ayant travaillé pour les grandes références du design nippon.


De ce voyage quasi méditatif sur les matières, la Gallery S. Bensimon compose une sélection d'objets d'émerveillement afin de faire vibrer davantage cette atmosphère de « Wa ». Doug Johnson, Roberto Sironi propose des Choses rares* reliant technique artisanale et savoir-faire antique dans des gestes ou des compositions quasi hypnotiques. Choses que l'on ne peut comparer*, Sabine Marcellis et Nao Tamura nous convient au plaisir de l'épure grâce à des magnifiques créations dont la lumière est un prétexte au partage d'émotion. Florian Richter, photographe berlinois, nous plonge dans les Choses splendides* que ce sont ses paysages, prémices de son exposition de Novembre, là encore, déclaration d'amour aux forces naturelles et à l'art qui nous révèle leurs beautés. De ce bout de chemin parcouru ensemble sur le flanc de la montagne, on retient cette philosophie positive de partage et l'attention portée aux personnes derrière les objets, Choses qui égayent le cœur*.

*traduction de André Beaujard/ Gallimard-Unesco

Vernissage "Choses qui font battre le coeur"

[18:30-21:00] Vernissage de Flavien Théry "Le Blanc n'existe pas..."
Location:
Galerie Charlot
47, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 02 67
Mail : info@galeriecharlot.com
Internet Site : www.galeriecharlot.com
Description:
8 Septembre - 30 Septembre
Vernissage samedi 5 Septembre à partir de 18h30, en présence de l'artiste

A l'occasion de sa première exposition à la Galerie Charlot, Flavien Théry présente une série d'œuvres qui questionnent l'ambivalence de la lumière et de sa perception afin de réfléchir sur notre expérience du réel.

Ambivalence de la lumière

La lumière est ambivalente. Interagissant avec la matière, elle la rend visible, tout en demeurant elle-même insaisissable. Limite ultime constituant la valeur d'échange entre temps et espace, elle échappe à leur emprise. La lumière ne vieillit pas. Elle est de ce fait connectée avec tous les points de sa trajectoire, passés, présents ou à venir. Pour la lumière, ni le temps ni l'espace n'existent. Si la lumière est souvent envisagée comme symbole de l'évidence et de l'intuition, la question de sa nature reste aujourd'hui encore un mystère. Cette question fut à l'origine des révolutions scientifiques successives au cours des derniers siècles. Tour à tour onde ou particule, la lumière se définirait finalement, selon la physique quantique, par une combinaison de ces deux aspects, incarnée par le photon. Mais cette troisième voie continue de nous échapper, car nous ne pouvons la concevoir à partir de notre expérience sensible du monde. Le comportement du photon est en effet pour le moins étrange, menant à une vision paradoxale voire absurde, du réel. La physique quantique le décrit comme une onde de probabilité, où des états superposés coexistent. Il est ainsi sensé occuper tout l'espace avant qu'un acte de mesure ne réduise cet ensemble de possibilités à une seule, localisée en un point précis. Sur la base de ces conceptions, certaines théories contemporaines rejoignent le concept de multivers, dans lequel de nouveaux univers sont constamment créés, correspondant aux alternatives qui ne sont pas réalisées dans le nôtre. Certaines interprétations de ces théories confèrent un rôle central à l'observateur. Comme si l'observation modifiait le phénomène observé. On pourrait ainsi voir le monde extérieur comme une création subjective. Dans mes recherches, j'envisage la lumière comme une réalité partagée entre un phénomène externe et la conscience. La perception visuelle devient ainsi le matière-même de mon travail. La plupart de mes dispositifs mettent en jeu la notion de point de vue, de sorte que l'observateur se confronte à de multiples vérités coexistant au sein d'un même espace, mettant en lumière son rôle dans l'avènement de sa vision. Son oeil devient le lieu où s'opère la réduction d'un ensemble de possibles en une vérité unique, liée à sa position dans l'espace. De la même façon, certains projets présentent la lumière blanche comme la somme de combinaisons infinies, qui se révèlent dans l'espace imaginaire réfléchi par un miroir noir. Nos capacités perceptives peuvent aussi être éprouvées de manière temporelle, afin de voir littéralement comment le cerveau crée le blanc et l'ensemble des nuances colorées, à partir d'évènements isolés. Je déploie ainsi les dispositifs nécessaires à une mise en forme des questions et paradoxes qui découlent d'une tentative de penser la lumière, en éprouvant la vision pour interroger nos certitudes quant à ce que nous nommons le réel.

Flavien Théry

Vernissage de Flavien Théry "Le Blanc n'existe pas..."
Flavien Théry
Le Blanc n'existe pas
PVC | Plexiglas | Aluminium | Leds RVB | Moteur | Arduino | Détecteur IR
80 x 80 x 20 cm
2014

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Vert Infini"
Location:
Les Ateliers de Paris
Création - Innovation
30, rue du Faubourg Saint-Antoine
75012 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 44 73 83 50
Fax : +33 (0)1 44 73 83 56
Mail : ateliersdeparisddee@paris.fr
Internet Site : www.ateliersdeparis.com
Description:
Les Ateliers de Paris vous invitent demain, samedi 5 septembre à 18h30 à découvrir l'exposition Vert Infini, proposée dans le cadre de la Paris Design Week et en préparation de la COP 21.

Avec : Alain Villechange et Laurence Brabant, Vanessa Mitrani, Paul Venaille, Agnès Moulinot, Dan Yeffet, Fabienne Auzolle, VLUM, Morgane Baroghel-Crucq, Nada, Ulrike Weiss, Laurence Aguerre, Michaël Cailloux, Kaori Kurihara, Elise Fouin, Manufacture des Rigoles, Gabrielle Beau, Lili Gayman, Adrien Leroux, Christel Sadde, Constance Boutet, 5.5 Designers.
Scénographie : Elise Fouin

Vernissage en présence de Bruno Julliard, Premier Adjoint à la Maire de Paris Chargé de la Culture, du Patrimoine, des Métiers d'Art, des Entreprises Culturelles, de la Nuit et des Relations avec les Mairies d'Arrondissement, et de Catherine Baratti-Elbaz, Maire du 12e arrondissement.

À noter : La galerie sera ouverte dimanche 6 septembre de 14h à 18h à l'occasion de la Paris Design Week.

Vernissage de l'exposition "Vert Infini"










[19:00] Exposition collective
Location:
Association Jour et Nuit Culture
9, place Saint-Michel
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Mobile : +33 (0)6 52 62 91 67
Mail : jouretnuit.collectifartistique@gmail.com
Internet Site : jouretnuitcollectifa.wix.com/jouretnuit
Description:
Exposition collective

[19:00] Labels VIA 2015
Location:
Galerie VIA
Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement
120, avenue Ledru-Rollin
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 44 68 18 00
Mail : via@mobilier.com
Internet Site : www.via.fr
Description:
Du 1er septembre au 7 novembre 2015

Dans le cadre de la Paris Design Week et du salon Maison&Objet, le VIA inaugure sa nouvelle galerie à Paris dans le 11ème arrondissement avec l'exposition LABELS VIA 2015 qui présentera au grand public ainsi qu'aux professionnels le fruit de 34 collaborations exemplaires entre designers et producteurs français, qu'il s'agisse d'industriels ou d'artisans, de distributeurs ou de maisons d'édition.

Nouveaux mobiliers, luminaires ou objets, nouveaux concepts d'aménagement de logements étudiants, émergence de nouvelles marques et de nouveaux talents du design, nouvelles démarches d'entreprises qui s'organisent en clusters (grappes d'entreprises) pour unir leurs forces et leur savoir-faire afin de conquérir de nouveaux marchés. Tous ces produits, initiatives et projets innovants ont été repérés par le VIA au cours des dix-huit derniers mois. Vous retrouverez ainsi de grandes marques telles qu'Hermès ou Ligne Roset qui côtoieront de plus récentes et dynamiques maisons comme Alki ou Petite Friture. Vous découvrirez également de nouvelles marques telles que Bosc. Le point commun de toutes ces entreprises françaises : elles collaborent avec des signatures réputées (François Azambourg, Noé Duchauffour Lawrence, Philippe Nigro, Patrick Norguet, etc) ou bien émergentes (Amandine Chhor & aïssa Logerot, Victoria Magniant & Antoine Pradels, etc).

Les labels VIA 2015 :
• ALKI - Jean-Louis Iratzoki (chaise Kuskoa Bi) • ALLIANCE MANUFACTURES DE FRANCE (groupement d'entreprises) • ALSAPAN - (système de montage de meubles en kit sans outils AlsaClip) • AM.PM. - Emmanuel Gallina (canapé Harold) • ARTUCE - Benjamin Graindorge (lampe Perche) • ARTUCE + ROGER PRADIER - Stéphane Joyeux (applique murale Up & Down, collection IBUK) •BIENVENUE 21 - Rebecca Vallée-Selosse (vase Mimi) • BOSC - Jean-Louis Iratzoki (canapé Duffle) • CINNA - François Azambourg (fauteuil Madrague) - Rémi Bouhaniche (fauteuil Toa) - Noé Duchaufour Lawrance (bureau Inside World) • COLLECTION PARTICULIÈRE - Grégoire de Lafforest (console Balka) • CONVERGENCE PARIS (La Boissellerie + Minet + Sourice) - Jean-Marc Gady (collection Echasse) • DACRYL - Abdelkader Abdi (vase Fusion) • ERARD - design interne (système de rangement Lodus) • HERMÈS - Philippe Nigro (Groom et Cheval d'arçon, Les Nécessaires d'Hermès) • LIGNE ROSET - Mauro Lipparini (table Odessa) - Pierre Paulin (bibliothèque Fil) • LIGNE ROSET + ESPACE LOGGIA - Sandra Planchez (lit escamotable Hop & Up) • MMO Collectivités + Région Pays de la Loire - Bina Baitel, designer + François Leclercq et associés, architectes (aménagement du lycée international Nelson Mandela, île de Nantes) • OMBRE PORTÉE - Eric de Dormael (sculpture lumineuse Ossature) • PAPERWORK - Victoria Magniant et Antoine Pradels (applique lumineuse modulaire Cosmogonies, collection Phosphine) • PETITE FRITURE - Amandine Chhor et Aïssa Logerot (chaise Trame) • POLYGONES (Brillouet + Dasras + Perrouin + Toiles de Mayenne) - Jean-Marc Merlo Meyer, scénographe • QUISO - Patrick Sarran (table modulable Ilok System) • RETEGUI - Jean-Louis Iratzoki (table Bistro, The marble collection) • ROCHE BOBOIS - Samuel Accoceberry (miroir Angle) • SINEU GRAFF - Philippe Riehling (mobilier urbain Link) • SOCA - Thierry d'Istria (collection de mobilier Frizz) • SOKOA - Martin Ballendat (fauteuil de bureau M4) • STUDIO P2H - Pierre-Henri Bouchacourt et Francis Van de Walle (agencement, Senses Room) • TABISSO - Noé Duchauffour Lawrence (chaise Ciel !) • TOLIX - Patrick Norguet (chaise T14) • TOULEMONDE BOCHARD - François Azambourg (tapis La Chaise) •

[19:00] Tube Chair by Eugeni Quitllet
Location:
Moda International
6, passage de la Boule Blanche
47, rue de Charenton
75012 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 75 42 80
Fax : +33(0)1 44 75 42 81
Mail : contact@moda-int.com
Internet Site : www.moda-int.com
Description:
Tube Chair by Eugeni Quitllet

[19:00] Vernissage d'Astrid Oudheusden
Location:
Galerie Oberkampf
103, rue Saint-Maur
75011 Paris
M° rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 58 30 84 04
Internet Site : www.galerieoberkampf.com
Description:
L'exposition elle même sera visible du 5 au 11 septembre. Durant cette période la galerie sera ouverte tous les jours de 10h à 19h.

Vernissage d'Astrid Oudheusden

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Slow Life"
Location:
Merci
111, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 00 33
Mail : eshop@merci-merci.com
Internet Site : www.merci-merci.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Slow Life"

[19:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Sport Lab'"
Location:
A Glass House
L’espace dédié aux verres Saint-Gobain
4, passage Sainte-Avoye
accès par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 77 00
Mail : contact@aglasshouse.com
Internet Site : www.glassolutions.fr/fr/a-glass-house
Description:
Vernissage de l'exposition "Sport Lab'"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Thinking Food Design"
Location:
Galerie Joseph Turenne
113&116, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
Internet Site : www.galeriejoseph.com
Description:
Thinking Food Design (05/12-09) présente à l'occasion de la PDW, une exposition qui réunit 20 projets provenant de 11 pays à la Galerie Joseph. Avec, entre autres, Ayako Suwa, Studio Appetit, Ocni Factory, Agapanthe, Germain Bourré, Ferrandi Paris, Deisgn Academy Eindhoven…

Vernissage et performance Honey Bunny à 20h

Vernissage de l'exposition "Thinking Food Design"

[19:30] Festival Silhouette
Location:
Parc de la Butte du Chapeau Rouge
5, avenue Debidour
75019 Paris
M° Pré-Saint-Gervais, T3 Robert Debré
France
Internet Site : equipement.paris.fr/parc-de-la-butte-du-chapeau-rouge-1811
Description:
Le Festival aura lieu du 28 août au 5 septembre au parc de la Butte du Chapeau Rouge, Paris 19ème. Tous les soirs, dès 19h30, concerts et courts métrages gratuits en plein air !


Seront présents sur le parc les soirs de projections:

Vendredi 28 août : Alexia Cooper, réalisatrice de "Timo, Timoris"

Samedi 29 août : Inès Loizillon, réalisatrice de "Kiss Me Not"
Céline Devaux, réalisatrice de "Le repas dominical"
Mélanie Tourneur, réalisatrice de "Looper"
Diana Monteanu, réalisatrice de "Deux rivages"

Dimanche 30 août : Faustine Cros, réalisatrice de "La détesteuse"

Lundi 31 août : Laura Tuillier, réalisatrice de "Soirs de semaine"
Jérôme Clément-Wilz, réalisateur de "Printemps"

Mardi 1er septembre : Cerise Lopez et Agnès Patron, réalisatrices de "Chulyen"

Mercredi 2 septembre : Giacomo Abbruzezze, réalisateur de "Stella Maris"

Jeudi 3 septembre : Olivier Guidoux, réalisateur de "Le coeur"
Nicolas Boone, réalisateur de "Hillbrow"

Vendredi 4 septembre : Mathilde Delaunay, réalisatrice de "Cavalier seul"
Johanna Vaude, réalisatrice de "Ufo Dreams"

http://www.association-silhouette.com











[20:30] Soirée de lancement de Limite, 1ère revue d'écologie intégrale
Location:
Fondation des Etats-Unis
15, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 53 80 68 80
Mail : administration@feusa.org
Internet Site : www.feusa.org
Description:
Soirée de lancement de Limite, 1ère revue d'écologie intégrale

[20:30] Vernissages "Assourdi par la formidable cataracte" et "Replay"
Location:
Le Cyclop
de Jean Tinguely
Le bois des pauvres
dans le chemin, face au 66 rue Louis Pasteur
91490 Milly-la-Forêt
France
Phone : +33 (0)1 64 98 95 18
Fax : +33 (0)1 64 98 95 72
Mail : association@lecyclop.com
Internet Site : www.lecyclop.com
Description:
Association Le Cyclop a le plaisir de vous convier
le samedi 5 septembre 2015 à 20h30
aux vernissages de :

Assourdi par la formidable cataracte
une exposition de Laurence De Leersnyder et Zoë Paul

et

Replay
une programmation vidéo proposée par Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel
(What You See Is What You Hear).

*Une navette gratuite sera à votre disposition depuis Paris,
sur réservation par mail ou téléphone, dans la limite des places disponibles.
Départ à 19H30 au :
3 Place Denfert-Rochereau
75015 Paris
(Face à la sortie de la station de RER)
Réserver et nous contacter :
association@lecyclop.com
+33(0)1 64 98 95 18

11:00
12:00
13:00
14:00
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17:00
18:00
19:00
20:00
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22:00  
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