Monday, October 12, 2015
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Category: All

12
October 2015
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  Fête nationale de Guinée Equatoriale
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Description:
Fête nationale de Guinée Equatoriale

Fête nationale d'Espagne
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Description:
Jour de l'Hispanité

Hispanité (en espagnol Hispanidad) désigne tantôt l'ensemble des 23 territoires où se pratique la langue espagnole, ou castillan, tantôt l'espace immatériel où se déploient les faits culturels fondés sur la langue espagnole et sur les traditions hispaniques. Il n'est donc pas tout à fait synonyme d'hispanophonie.
Le Jour de l'Hispanité est une fête nationale espagnole, célébrée le 12 octobre.
La Virgen del Pilar, dont la fête tombe le même jour, est la sainte patronne de l'Hispanité.

Découverte de l'Amérique en 1492 pour les espagnols.
La Découverte de l'Amérique est l'expression couramment employée pour désigner la découverte du Nouveau Monde par un groupe d'Européens commandé par Christophe Colomb dans la nuit du 11 au 12 octobre 1492. Il aborde alors avec moins de cent hommes répartis dans trois navires – La Pinta, la Nina et La Santa Maria dont il était amiral – une île des Caraïbes du nom de Guanahani (San Salvador).

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-12:00] Conférence de presse de L'Association Victimes Et Citoyens
Description:
L'ASSOCIATION VICTIMES ET CITOYENS, À L'INITIATIVE DE MAITRE JEHANNE COLLARD, ET DU GROUPE NORAUTO VOUS DONNENT RENDEZ-VOUS

en présence de Monsieur Emmanuel Barbé,
Délégué Interministériel à la Sécurité Routière.

Ils sont heureux de vous inviter à réserver dès aujourd'hui votre matinée pour une conférence de presse au cours de laquelle sera faite une annonce importante visant à remobiliser la société française contre l'insécurité sur nos routes.

Jehanne Collard et l'association Victimes et Citoyens sont heureux de vous convier pour partager avec vous une nouvelle vision et des projets concrets visant à lutter contre l'insécurité routière en France notamment chez les plus jeunes conducteurs.

Cette rencontre sera également l'occasion d'annoncer la mobilisation d'acteurs privés, visant à initier une dynamique citoyenne en faveur de la sécurité routière sortant du discours centré sur la vitesse ou stigmatisant les comportements les plus à risques pour se concentrer sur les comportements les plus vertueux. Ainsi, Norauto présentera une initiative d'ampleur inédite en la matière.

A titre d'information, seront notamment présentes à la conférence de presse les personnes suivantes.
Nicolas Martin, Délégué général de la Fondation Norauto
Bénédicte Barbry, Directrices des Relations extérieures et Affaires publiques pour Mobivia Groupe, entité mère de Norauto
Caroline Ramet, Responsable Fidélisation chez Norauto France, en charge du projet des Stages Automalins

RÉFÉRENCE DMD SAS
27 avenue Trudaine
75009 Paris


[11:00] Remise des prix aux lauréats du Concours d'Innovation Numérique
Location:
Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi
Ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique‎
139, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.minefi.gouv.fr
Description:
Axelle LEMAIRE, secrétaire d'État au Numérique, remettra lundi 12 octobre à 11h00 les prix aux lauréats de la 1e session du Concours d'Innovation Numérique.

Cette initiative a été lancée en mai 2015 par le Président de la République, pour soutenir le développement de projets ambitieux portés par des startups de la French Tech et des PME innovantes.

Les projets participants au concours doivent développer de nouveaux usages du numérique dans des secteurs d'activités ciblés : mieux vivre, partager, mieux apprendre et se cultiver, s'entraider, mieux se déplacer, mieux consommer, mieux produire, construire une croissance verte.

Accréditations auprès du bureau de presse de Bercy au 01 53 18 33 80

Contacts presse :
Cabinet d'Axelle LEMAIRE : Tél. 01 53 18 44 50 sec.senum-presse@cabinets.finances.gouv.fr

11:00
12:00 [12:00] Lancement de l'année Thomas Couture
Location:
Musée de la Vie Romantique
Hôtel Scheffer-Renan
16, rue Chaptal
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche, Saint-Georges, Liège
France
Phone : +33 (0)1 55 31 95 67
Fax : +33 (0)1 48 74 28 42
Internet Site : vie-romantique.paris.fr
Description:
lancement du bicentenaire de Thomas Couture

Six musées, à Paris et en région Picardie, s'associent pour honorer Thomas Couture du 12 octobre 2015 au 6 mars 2016 à travers de nombreux accrochages, expositions et conférences illustrant les multiples facettes de ce peintre, romantique malgré lui.
Le visiteur peut ainsi en une journée et quelques kilomètres, avoir une vision complète de son œuvre, tout d'abord avec deux de ses compositions majeures, L'Enrôlement des volontaires (MUDO-Musée de l'Oise) et Le Baptême du prince impérial (Palais de Compiègne). Mais il peut également découvrir les multiples facettes d'un artiste accompli, reconnu pour la maîtrise de ses portraits mondains ou plus intimes, pour les facéties de ses Arlequinades ou pour son regard acerbe et parfois désabusé sur le monde de son temps, comme dans Le Roi de l'époque (Palais de Compiègne) ou La Noblesse (Senlis).

[12:00] Vernissage presse de l'exposition "MARTIN SCORSESE, LE MAÎTRE CINÉPHILE"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
conférence en présence de Martin Scorsese

DU 14 OCTOBRE 2015 AU 14 FÉVRIER 2016

Photographies, storyboards, costumes, affiches, objets culte... l'exposition Martin Scorsese s'appuie principalement sur sa propre collection privée à New York, ainsi que sur la collection de Robert De Niro et celle de Paul Schrader. Elle permet d'éclairer les sources d'inspiration de Martin Scorsese, ses méthodes de travail et montre à quel point son approche artistique du récit a caractérisé le cinéma américain moderne.

Martin Scorsese jouit d'une réputation toute particulière en France, parmi les cinéphiles comme auprès du grand public. On connaît son visage, intelligent, vif, rapide dans l'élocution, on sait aussi qu'il est un directeur d'acteur hors pair. La relation qu'il entretient depuis ses débuts avec Robert De Niro et Harvey Keitel, ou plus récemment avec Leonardo DiCaprio, pour ne citer que trois noms d'acteurs incroyablement prestigieux, constitue un élément essentiel qui fonde la mythologie du cinéaste en France et dans le monde entier. Scorsese entretient avec ses « doubles » des relations d'une incroyable fidélité, fécondité.

Au sein de la génération dite du « Nouvel Hollywood », Scorsese tient toute sa part aux côtés de Spielberg, Lucas, Coppola, Friedkin, De Palma, pour ne citer que ces noms. Mais il y a quelque chose en plus, chez lui, une cinéphilie exacerbée, débordante, boulimique, dont il se nourrit et qui nourrit ses films et le pousse à faire, à intervalles réguliers, des incursions dans le cinéma documentaire sous la forme de « Voyage à travers le cinéma », qu'il soit américain ou italien. Il connaît d'ailleurs tout aussi bien le cinéma français, classique et de la Nouvelle Vague, dont il est un admirateur éloquent.

Scorsese a très vite pris conscience que sa cinéphilie (la nôtre aussi) se trouvait en danger, à l'orée des années quatre-vingt. Avant d'autres, il a pris conscience de la détérioration inéluctable des films et des négatifs, des pellicules couleur, et lancé un cri d'alerte au monde entier, en prenant à témoin les industriels du cinéma, afin d'empêcher le naufrage du patrimoine cinématographique. Il l'a fait en toute sincérité, en toute lucidité, pour préserver du même coup sa propre cinéphilie, ses propres trésors accumulés dans sa cinémathèque intime et privée. Ce geste, qui s'est traduit par la création de la Film Foundation, a reçu un écho considérable et mobilisé archivistes et cinémathécaires, responsables de collections au sein des studios, ayants droit, programmateurs de festivals, mécènes privés, responsables politiques (en France, c'était au temps des « années Lang »), bref, tous ceux qui se préoccupent de la mémoire du cinéma. Cette « cause » lui colle à la peau et en a fait un cinéaste plus que d'autres soucieux, curieux, des films des autres, aussi bien anciens que contemporains. Il n'est pas un documentaire sur le cinéma, américain, anglais, italien ou français, sans que Scorsese n'y contribue par des hommages inspirés à des figures admirées (Rossellini, Hitchcock, Kazan, Truffaut, parmi d'autres).

Il y a évidemment beaucoup d'autres choses à dire sur Martin Scorsese, cinéaste new-yorkais, profondément new-yorkais. Il a bien sûr tourné ailleurs que dans sa ville natale, dans d'autres villes des États-Unis, et ailleurs, mais il y revient sans cesse car la ville nourrit son imaginaire. Les thèmes de l'adolescence sont souvent présents dans son œuvre et renvoient au quartier de son enfance, « Little Italy », là où il a grandi au sein d'une famille aimante et omniprésente. Scorsese s'est tellement « nourri » de ses parents qu'il les a filmés, conviés dans certains de ses films comme des figures incarnant d'une certaine manière l'intégration culturelle (réussie) des émigrés italiens arrivés par bateau au début du XXe siècle. Cette relation d'amour est importante car elle fonde l'imaginaire familial du cinéaste dans sa double appartenance : italienne – et plus particulièrement sicilienne – et américaine. Chez Scorsese, l'univers de la rue, la vie des gangs, la violence urbaine, la tradition familiale italo-américaine, y compris sous son aspect « clanique », avec sa geste et son langage, se mêlent à l'apprentissage universitaire, à l'éducation via des études cinématographiques qui lui ont fait découvrir l'histoire du cinéma. Scorsese appartient aussi à une génération qui a découvert le cinéma hollywoodien classique sur le petit écran en noir et blanc de la télévision familiale. La question du support des films compte moins que l'appétit de les découvrir, coûte que coûte. Ainsi, le « cru » et le « cuit » se mêlent dans ses films et dans sa vision du cinéma et du monde, comme chez aucun autre cinéaste de sa génération. Moderne par la forme du récit et l'écriture, le sens de l'action et de la mise à distance, Scorsese est un cinéaste hanté par les figures du cinéma classique. C'est au fond ce que nous aimons le plus chez lui : une dimension sauvage et violente, osons dire primitive, coexistant avec une aptitude à la transcendance, à l'élévation de l'âme et au sens du sacré.

Un des thèmes forts de son œuvre, c'est la fratrie, l'alliance entre frères, issus de la même mère, ou s'étant liés par le lien du sang, mais une alliance toujours minée par la trahison, le parjure, l'aliénation à autre chose venant gangréner la promesse initiale. Ce peut être la drogue, l'argent, et bien sûr le sexe. Il y a, depuis Mean Streets (1973), un fil conducteur, narratif, qui égraine immanquablement ces trois thèmes que sont le sexe, l'argent et la drogue, en tant que l'un ou l'autre, l'un et l'autre, parfois même les trois, dévient le héros « scorsésien » de son chemin, l'amènent à trahir ou à manquer de loyauté envers son prochain. Le modèle de la faute et du rachat, de la culpabilité et de l'expiation, traverse des films aussi impressionnants que Raging Bull, La Dernière tentation du Christ, Les Affranchis, Les Infiltrés ou bien sûr Casino. La fraternité trahie, qui se termine dans un bain de sang, est une des allégories du cinéma de Scorsese, un motif sur lequel il brode, de film en film, en poussant jusqu'au martyre (la fin de Joe Pesci dans Casino, pour ne citer que cet exemple). La relation amoureuse, thème qui n'est pas vraiment au centre de son œuvre, en est elle aussi pervertie, abîmée, désagrégée, quand l'homme ou la femme (la femme dans Casino, rôle admirable tenu par Sharon Stone) est lentement mais surement détruit de l'intérieur par le fléau qu'est la drogue et/ou l'appât du gain.

Il y a dans l'œuvre de Scorsese une vitesse proprement hallucinante du récit, qui redouble un sens inné de l'espace, l'un ne va pas sans l'autre. Les personnages se meuvent à une vitesse foudroyante, comme s'ils voulaient rattraper la voix off qui les guide et les surplombe, à la fois leur voix intime, celle de leur conscience et de leur cheminement chaotique vers leur destinée tragique, mêlée à celle du metteur en scène qui les filme et les regarde sans jamais les juger. C'est le point le plus caractéristique du cinéma de Scorsese, cette vitesse du récit, cette manière de mettre les personnages sur une sorte de « grand huit » qui les précipite vers leur fin tragique. Plaisir du vertige, jouissance de la vitesse, mise à l'épreuve du Temps. Scorsese a souvent du génie lorsqu'il parvient à faire coexister, dans ses films, l'espace réel des personnages et l'espace mental, en proie à une sorte de descente aux enfers incontrôlable et frénétique sur laquelle ils n'ont plus prise. Revoir son dernier film, très réussi, Le Loup de Wall Street.

J'ai toujours pensé que le talent qu'avait Scorsese pour utiliser la voix off comme une sorte de ruban de mots et de phrases, énoncée à la vitesse d'une mitraillette, s'inspirait de celle de certains films de François Truffaut – je pense en particulier à la voix off de Jules et Jim. Peu importe que le spectateur en comprenne tout le sens, l'essentiel est de donner un coup d'accélérateur au récit, d'insuffler du vertige, qui prouve que la vie va vite, que la mort n'est jamais loin, que le cinéma est un art de la vitesse. Mon film préféré de Scorsese est celui où la voix off est omniprésente et confère au récit une profondeur romanesque absolue – je parle du Temps de l'innocence. Le temps et l'espace s'y conjuguent avec une harmonie et une splendide mélancolie, une tristesse infinie. Sans aucun doute, j'inscrirai ce film à tout jamais dans ma liste des dix meilleurs de l'histoire du cinéma.

Pour finir, j'aimerais dire combien la Cinémathèque française est fière d'accueillir une grande exposition consacrée à Martin Scorsese, conçue par nos amis de la Deutsche Kinemathek à Berlin. Retravaillée, avec la complicité de Kristina Jaspers et Nils Warnecke, les deux commissaires, par Mathieu Orléan, accompagnée d'une rétrospective complète de l'œuvre du cinéaste et d'un catalogue fourni et documenté, incluant un entretien avec Scorsese et certains de ses proches collaborateurs (Thelma Schoonmaker, Michael Ballhaus, Sandy Powell et la photographe Brigitte Lacombe), nous sommes heureux à l'idée que Martin Scorsese revienne rue de Bercy, dix ans tout juste après y être venu lors de l'inauguration du bâtiment de Frank Gehry. Il avait dit, sur la scène de la toute neuve salle Henri Langlois, remplie d'amis et de cinéphiles, juste avant la projection du film de Jean Renoir Le Fleuve, restauré par la Film Foundation : « I can't tell you how happy I am to be here tonight, to help you celebrate the inauguration of the magnificent new Cinémathèque française on rue de Bercy. Filmmakers from all over the world know this place, even if they've never been here. This is our spiritual home. » (« Je ne peux vous dire à quel point je suis heureux d'être ici, pour l'inauguration de cette magnifique nouvelle Cinémathèque, rue de Bercy. Les réalisateurs du monde entier connaissent cet endroit même s'ils n'y sont jamais venus. C'est notre demeure spirituelle. ») Welcome home, Mr. Martin Scorsese!

Serge Toubiana

13:00  
14:00  
15:00 [15:00-21:30] Festival Fimbacte : 20ème édition
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Sous la Présidence d'honneur de André Santini, Ancien Ministre, Député des Hauts-de-Seine, Maire d'Issy-les-Moulineaux, Président du Conseil de surveillance de la Société du Grand Paris et en présence de André Bercoff, Journaliste, Ecrivain,Président Festival Fimbacte et Hedwige de Penfentenyo, Directeur Fondateur Fimbacte.

17h00 - 17h30 Remise du Trophée FIM-MEDIA, ville idéale
Concours dédié aux jeunes de moins de 30 ans pour connaître leur vision de la ville idéale.
Jurys composés de Journalistes de la presse professionnelle et généraliste.

17h30 - 18h30 Cocktail

18h30 - 20h30 Remise des Trophées du Cadre de Vie
Distinction attribuée aux démarches/projets innovants, exemplaires après audition devant jury.

20h30 Cocktail

>> invitation

[15:00-20:00] PAD LONDON 2015 - Collectors Preview
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
BERKELEY SQUARE

https://www.pad-fairs.com/london/



[17:00-20:00] Cérémonie de remise des prix des «Papilles d'Or 2016»
Location:
Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Essonne
2, cours Monseigneur Roméro
Place des Droits de l'Homme et du Citoyen
CS 50135
91004 Evry Cedex
M° RER D Evry - Courcouronnes
France
Phone : +33 (0)1 60 79 91 91
Fax : +33 (0)1 60 79 00 11
Internet Site : www.essonne.cci.fr
Description:
La gastronomie et les talents essonniens seront à l'honneur durant cette journée.

La 16e édition des «Papilles d'Or» aura lieu ce lundi 12 octobre à 17h à la CCI Essonne pour une remise de prix haute en goûts. En partenariat avec la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de l'Essonne, ce challenge fait la promotion des commerces alimentaires du département. Cette année, le célèbre journaliste culinaire Laurent Mariotte sera présent pour célébrer cet évènement.

De plus, il y a une grande nouveauté pour cette nouvelle édition : les Papilles d'Or se réinventent et proposent une nouvelle classification. Les candidats seront récompensés à travers plusieurs catégories en fonction de différents critères : l'attrait extérieur et intérieur de l'établissement, la qualité de la table et des produits, les moyens promotionnels, la conception de la carte, la dégustation, l'accueil ou encore l'hygiène. Ainsi, grâce à ces critères, les entreprises pourront mesurer leurs progrès d'une année à l'autre.

Cette année, ce sont 112 candidats répartis sur l'ensemble du territoire qui ont été retenus. En tout, ce sont 10 catégories qui sont mises en avant. De la boucherie en passant par la pâtisserie mais aussi les primeurs ou encore la restauration. Las lauréats bénéficieront également des partenariats nouée par la CCI Essonne avec la prestigieuse école Ferrandi, la FDM d'Evry ou encore Kiween avec, à la clé, des stages de formation et même de la visibilité sur le web. Un évènement à ne pas manquer.

[17:30-23:00] Lancement de la plateforme Culinary Agents en France
Location:
Musée des Arts Forains
Pavillons de Bercy
53, avenue des Terroirs de France
64, rue des Pirogues de Bercy
10, rue Lheureux
75012 Paris
M° Cour Saint-Émilion
France
Phone : +33 (0)1 43 40 16 22
Fax : +33 (0)1 43 40 16 89
Internet Site : www.pavillons-de-bercy.com
Description:
17h30 à 19h00 : Temps d'échange privilégiés pour la presse uniquement

En présence des porte-parole : Benoît Feytit, Directeur Général de METRO Cash & Carry France, Olaf Koch, CEO de METRO Group, Pieter Boone, CEO de METRO Cash & Carry, et Alice Cheng, CEO et Fondatrice de Culinary Agents.

De 19h00 à minuit : Soirée Nuit des Gourmets

En présence de nombreux ambassadeurs de Culinary Agents, de grands chefs : Gilles Goujon, Alain Dutournier, Guillaume Gomez, Christian Têtedoie, Christian Le Squer, et de présidents de fédérations professionnelles du secteur seront également présents comme : Jean-Pierre Crouzet, Président de la CGAD, Roland Heguy, Président de l'UMIH et Christian Navet, Président de l'UPIH.

CONTACTS PRESSE
METRO Cash & Carry France
Isabelle Baahmed - 01 47 86 64 75 - isabelle.baahmed@metro.fr
ELAN EDELMAN pour METRO Cash & Carry
Marion Quédreux - 01 86 21 51 14 - Marion.Quedreux@elanedelman.com




[18:30-21:00] Vernissage "Trésors de l'Académie d'Architecture"
Location:
Académie d'Architecture
Hôtel de Chaulnes
9, place des Vosges
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 48 87 83 10
Mail : acadarch@wanadoo.fr
Internet Site : www.aa.archi.fr
Description:
12 au 23 octobre 2015

L'Académie d'architecture organise dans ses salons de l'Hôtel de Chaulnes, place des Vosges à Paris, une exposition destinée à mettre en valeur ses collections et à étudier les perspectives de recherche qu'elles peuvent générer.
L'exposition présente à la fois des dessins originaux des architectes des XIXème et XXème siècles, provenant du fonds de l'Académie d'architecture, notamment les œuvres de Henri Labrouste et de Hector Horeau, mais aussi un document totalement méconnu du public, le grand plan de Paris de Henri Prost (2,5 m x 5 m), qui a fait l'objet d'une restauration pour cette exposition.
L'exposition s'adresse à un public de chercheurs, historiens et étudiants en architecture et en histoire, ainsi qu'aux membres et amis de l'Académie d'architecture, fidèles des conférences de l'Académie, associations patrimoniales et culturelles.
Les visites se font sur inscription.

L'exposition sert de cadre à trois manifestations : « Epures d'histoire », les journées d'études « Archives », et la table ronde « Maquettes d'architecture ».
Le catalogue « Trésors de l'Académie d'architecture » accompagne l'exposition.
Les actes des 3 manifestations associées à l'exposition seront publiés.

Inauguration
Lundi 12 octobre à 18h30

Colloque « Epure d'histoire » un hommage à Joël Sakarovitch
Mardi 13 octobre de 9h à 18h
Mercredi 14 octobre de 9h à 18h

Journées d'étude « Archives »
Jeudi 15 octobre de 14h à 18h
Vendredi 16 octobre de 9h30 à 17h
Vendredi 16 octobre à 17h : Signature de la convention entre la Cité de l'Architecture et l'Académie d'Architecture suivi du cocktail de clôture des journées d'étude

Table ronde « Maquette d'architecture »
Jeudi 22 octobre de 18h à 20h30

Visites de l'exposition
Du mardi 13 au vendredi 23 octobre de 10h à 18h sur inscription à l'Académie d'Architecture

Clôture
Vendredi 23 octobre à 18h30

La participation au Colloque et aux journées d'étude se fait sur inscription, dans les limites des places disponibles, à acadarch@wanadoo.fr ou par tél.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Simplement Afghanes"
Location:
Espace Giner
110, avenue Victor Hugo
92170 Vanves
M° Malakoff - Plateau de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 45 29 97 50
Mail : lephare@ville-vanves.fr
Description:
Du 12 au 28 octobre 2015, l'espace Giner accueillera l'exposition « Simplement Afghanes » organisée par l'association Afghanistan Libre.

Le vernissage aura lieu lundi 12 octobre 2015 à 18h30. L'exposition présente des photographies de femmes afghanes. À travers ces photographies, des femmes afghanes nous invitent à partager leur quotidien mais aussi leur regard sur leur monde comme sur le monde.





[19:00-22:00] AUTISM CHARITY GALA
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Mobilisation de nombreuses personnalités médiatiques

Dans le cadre du célèbre Pavillon GABRIEL et en soutien à Sur les bancs de l'école qui accompagne, au quotidien, les enfants avec autisme et leurs familles, les chefs CHRISTIAN CONSTANT et MICHEL SARRAN officieront en personne pour le prochain dîner de charité de l'Association.
L'autisme est une cause chère à CHRISTIAN CONSTANT, fidèle à l'AUTISM CHARITY GALA de l'association Sur les bancs de l'école depuis sa première édition. Il est rejoint, cette année, par le chef MICHEL SARRAN, digne successeur, à cette place, de Thierry Marx, Yves Camdeborde et Jean-François Piège.
A l'occasion de ce magnifique dîner dont l'ensemble des bénéfices reviendra à Sur les bancs de l'école, l'association - placée sous le parrainage de LEILA BEKHTI depuis 4 ans - recevra le témoignage de nombreuses personnalités.
Par leur présence,elles affirmeront leur soutien à tous les enfants bénéficiaires, leurs familles et les équipes d'encadrement qui déploient, toute l'année, une énergie
incroyable pour faciliter leur accès à une vie tout simplement... ordinaire.

Aux côtés de CHRISTIAN CONSTANT et MICHEL SARRAN, un magnifique plateau d'artistes s'associera à la fête, sur scène ou dans la salle :
Les chanteuses JOYCE JONATHAN et EMILIEGASSIN, le trio LESOQUETTES, le groupe de musique ELEPHANZ, la comédienne franco-américaine BEATRICE ROSEN, l'humoriste TONYSAINT-LAURENT, le journaliste OLIVIER DELACROIX, CENDRINE DOMINGUEZ et le milieu de terrain du Paris Saint-Germain et de l'Équipe de France de Football BLAISE MATUIDI

[19:00] DEBATS PRESS CLUB "COMMENT LA POLITIQUE EST-ELLE DEVENUE UN JEU DE MASSACRE ?"
Location:
Press Club de France
Tour Sequana
82, rue Henri Farman
92130 Issy-les-Moulineaux
France
Phone : +33 (0)1 41 33 73 09
Mail : info@pressclub.fr
Internet Site : www.pressclub.fr
Description:
Invité : Renaud DELY, rédacteur en chef de L'Obs et auteur de « L'hyperviolence en politique » avec Henri Vernet – Ed. Calmann-Levy

Inscriptions : info@pressclub.fr

[19:00] Inauguration de l'exposition Chanel "Mademoiselle Privé"
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
Saatchi Gallery de Londres

en présence de Cara Delevingne et Poppy Delevingne, Julianne Moore, Lily-Rose Depp et Vanessa Paradis, Anja Rubik, Edie Campbell, Karl Lagerfeld, Elsa Sednaoui, Georgia May Jagger, Lara Stone, Julianne Moore, Clémence Poésy, Lily Collins, Jemima Kirke, Alice Dellal, Sam Rollinson, Daisy Lowe, Erin O'Connor, Laura Bailey, Leigh Lezark, Portia Freeman, Jamie Bochert, Cressida Bonas, Sophie Dahl, Stella Maxwell, Stella Tennant, Yi Zhou, Tugba Sunguroglu, Sophie Kennedy Clark, Rinko Kikuchi, Emily Berrington, Florrie Arnold, Lilly Allen, Geraldine Chapin, Oona Chaplin, Rita Ora, Haya Abu Khadra & Sama Abu Khadra, Razane Jammal, Olympia Campbell, Petra Palumbo, Ophelia Finke, Laura Jackson, Natalie Massenet, Erik Torstensson

[19:00] Lancement du Manifeste du Grand Paris
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
théâtre de la commune à Aubervilliers

[19:00] Officialisation du CREFOM Hauts-de-Seine
Location:
Villeneuve-la-Garenne
Villeneuve-la-Garenne
92390 Villeneuve-la-Garenne
M° RER C Gennevilliers, RER D Saint-Denis, Tram T1
France
Internet Site : www.villeneuve92.com
Description:
Patrick KARAM, président du CREFOM
René SILO, délégué du CREFOM Hauts-de-Seine et les membres du bureau du CREFOM Hauts-de-Seine ont le plaisir de vous inviter à la cérémonie d'officialisation du Conseil Représentatif des Français d'Outre-mer Hauts-de-Seine

Le lundi 12 octobre 2015, à 19h00, au Salon Jupiter, de la salle des Fosses aux Astres,
(adresse: 74 rue de la Fosse aux Astres 92390 Villeneuve-La-Garenne)

Confirmation de votre présence : crefom92@gmail.com

[19:00] Remise des Trophées Pro Bono des avocats du Barreau de Paris
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Remise des Trophées Pro Bono des avocats du Barreau de Paris

[19:00-23:00] Remise du Prix Meurice pour l'art contemporain 2015/2016 - 8ème édition
Location:
Hôtel Le Meurice
228, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 58 10 55
Fax : +33 (0)1 44 58 10 76
Internet Site : www.lemeurice.com
Description:
En présence de Martin Scorsese, Gérard Holtz et son épouse Murielle Mayette, Bernard de La Villardière, Axelle Laffont, Sandrine Kiberlain, Maryvonne Pinault, Jean-Christophe Grangé, Patrick Poivre d'Arvor, la chanteuse Indra, le producteur de cinéma Marc Bordure, Jean-Charles de Castelbajac, Louis-Marie de Castelbajac, Yom de Saint Phalle, neveu de l'artiste Niki de Saint Phalle, Christian de Laubadère, Suzanna Flammarion de Bokaÿ, fondatrice et présidente d'ArtForce, la voyante Yaguel Didier, le cardiologue Frédéric Saldmann et son épouse Marie, ainsi que le photographe Jean-Daniel Lorieux, Laura Restelli-Brizard, créatrice du think tank Femmes et gouvernance, Gonzague Saint Bris

Le jury du Prix Meurice a rendu son verdict. Découvrez les artistes pré-sélectionnés pour la 8ème édition du Prix Meurice pour l'art contemporain ainsi que leurs galeries !

Saâdane Afif - Galerie Mehdi Chouakri
Abdelkader Benchamma - Galerie du jour agnès b
Julian Charrière - Galerie Bugada & Cargnel
David Douard - Galerie Chantal Crousel
Mimosa Echard - Galerie Samy Abraham
Abraham Poincheval - Galerie Semiose

La 8e édition du Prix Meurice pour l'art contemporain est remportée par Saädane Afif et la Galerie Mehdi Chouakri pour le projet Das Ende der Welt !

[19:00] Trophées PME bougeons-nous RMC
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
en présence de Jean-Jacques Bourdin

Voici les 6 PME lauréates de la 6ème édition des Trophées PME Bougeons-Nous

PAS à PAS reçoit le trophée de l'entreprise bienveillante L'entreprise a été créée en 2007 et est parvenue à s'imposer comme l'acteur majeur du support client SAP en France. Le capital de l'entreprise est détenu à 43% par ses collaborateurs : chaque année, 23% des bénéfices leur sont reversés. Chez Pas à Pas, un tiers des employés fait du télétravail et le turnover est proche de zéro. Pour les deux fondateurs, bien traiter les salariés est signe de productivité. En 2014, PAS à PAS a ouvert une deuxième agence à Lyon et a organisé une « tournée inno » afin d'aller à la rencontre de ses clients.

DUALSUN reçoit le trophée de l'entreprise environnementale

DualSun est une jeune entreprise innovante française créée en 2010. Elle a l'ambition de réduire activement la consommation d'énergies des bâtiments. En effet la société a développé une technologie innovante: un panneau solaire 2 en 1 inédit qui produit simultanément de l'eau chaude solaire et de l'électricité photovoltaïque pour nos logements. Son rendement est 3 fois supérieur à un panneau photovoltaïque standard. Dualsun a vu son chiffre d'affaires quadruplé en 2014, aujourd'hui l'entreprise cherche à se développer à l'international en lançant un nouveau panneau solaire adapté aux pays chauds.

A-VOLUTE reçoit le trophée de l'entreprise innovant

Créée en 2004, A-Volute est experte dans le traitement logiciel du son et intègre ses technologies dans des solutions pour l'industrie, l'électronique grand public et l'avionique. La société développe des logiciels audio 3D et des drivers audio permettant d'améliorer le son des PC portables, casques gamers ou tablettes. En 2014, A-Volute a dépassé la barre des 2 millions d'appareils équipés sous sa marque Nahimic.

OLIKROM reçoit le trophée de l'entreprise jeune pousse

Créée en octobre 2014, OliKrom SAS est une société de haute technologie installée sur le site de ChemInnov Pessac. Elle conçoit, produit et développe une nouvelle génération de pigments intelligents qui changent de couleur en fonction de l'environnement, la température, la lumière et la pression. Ces pigments peuvent être utilisés dans des peintures, des encres ou encore des matières plastiques. En 2014, trois mois après sa création, l'entreprise a réalisé une levée de fonds de 300 000 euros et possède aujourd'hui 11 brevets déposés à l'international.

MALHIA KENT reçoit le trophée de l'entreprise artisanale

Après une carrière de mannequin internationale, Eve Corrigan rachète Malhia Kent en 1997. Elle décide de mettre au point un logiciel informatique unique au monde, capable de gérer plus de 10 000 dessins, 15 000 fils fantaisies, et permettant ainsi de répondre avec souplesse et réactivité à toutes les envies des créateurs. L'activité principale est la création et la fabrication de tissus haut de gamme pour le prêt à porter, la haute couture ainsi que l'ameublement. Avec deux nouvelles lignes lancées en 2014, Malhia Kent ne cesse de se développer, le chiffre d'affaires a été multiplié par dix en quelques années.

SMOOVE reçoit le trophée de l'entreprise à l'export

Smoove est une entreprise familiale française basé à côté de Montpellier. Elle propose des produits et services uniques et innove dans le monde du vélo en libre-service. Des solutions matérielles et logicielles sont proposées ainsi qu'une gamme de produits complémentaires au vélo libre-service. Sept ans après sa création, l'entreprise compte 21 villes équipées de ses systèmes, dont 10 en France et 11 à l'étranger. Smoove a vu son chiffre d'affaires plus que doubler en 2014 grâce à l'implantation de ses services à Moscou, Astana ou Bangkok.

[19:00] Vernissage "Loïk Prat - PARIS ET POPULAIRE"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Du 12 au 18 octobre 2015

PARIS ET POPULAIRE
1960/1970

Vernissage "Loïk Prat - PARIS ET POPULAIRE"

Photographies de Loïk Prat, dit Photovie

1960-1970 : une décennie qui connaît les gouvernements de Charles de Gaulle et de Georges Pompidou, deux figures emblématiques d'une France qui a enterré les années de guerre et d'occupation et qui se tourne vers la modernité. C'est dans ce Paris en pleine mutation sociologique et urbaine que Loïk Prat (1928-2003) reporter-photographe, promène son regard et signe des clichés sous son pseudo Photovie, ou sous son nom propre lorsqu'il ne répond à aucune commande journalistique particulière.

Diplômé de l'école Vaugirard (aujourd'hui Louis Lumière) promotion photo 1949, il fait partie un temps de l'agence Rapho, dispense des cours de photojournalisme, prône
« l'écriture du regard ».

LA DECENNIE 60-70 MARQUE CELLE DE SA MATURITE ARTISTIQUE.

« Une photo ne doit pas seulement être composée mais rédigée »

Muni de son Rolleiflex ou de son Nikon, Loïk Prat court sans cesse à la rencontre des parisiens et de leur cadre de vie; il guette, scrute et interroge.
A la façon de Willy Ronis qu'il côtoie et dont il partage l'esthétique, il attend l'irruption de l'élément mobile dans un cadrage choisi. Il fixe – en noir et blanc ou en couleur– les images d'une époque publiées dans les journaux catholiques, la presse jeunesse et communiste.

Le fonds photographique qu'il nous lègue – plus de 70 000 clichés – conservé encore aujourd'hui dans son labo photo révèle son sens aigu du symbole, un regard tantôt amusé tantôt nostalgique, toujours emprunt de poésie et de bienveillance à l'égard de ce sujet fascinant : Paris et les parisiens.

Vernissage "Loïk Prat - PARIS ET POPULAIRE"

Comment vivent les Parisiens ? A quoi rêvent-ils ?
Quelle est leur idée du bonheur ?

Ils rêvent d'insouciance et de Légèreté, se retrouvent toutes générations confon- dues dans les fêtes foraines, les bals publics, se baladent encore et toujours, arpentent les grands boulevards, se laissent happés par les promesses d'évasion qu'offrent les colonnes Morris placardées des grands noms du cinéma américain.

Ils rêvent d'un habitat moderne équipé de « frigos » et appareils ménagers électriques qui sauront libérer la femme.

Les parisiens s'échappent, s'évadent, certains en auto-stop, par la Nationale 7 « route des vacances (…) qui fait d'Paris un p'tit faubourg d'Valence et la banlieue d'St-Paul de Vence » (Charles Trénet . Nationale 7) et goûtent un tourisme de masse.
Ils revendiquent leur part de bonheur et pour mieux s'arracher à leur condition, défilent sous les bannières des grands syndicats.

Jeunes et travailleurs descendent dans la rue. Loïk Prat les photographie inlassa- blement. Non pas dans le but de couvrir l'actualité mais par fascination. A bien observer son travail, on comprend que le thème l'obsède : les manifestations et la foule anonyme qui défile sur les pavés lui donnent l'occasion de révéler le peuple parisien.

Loïk Prat saisit la fragilité d'une période charnière, pressent que certaines images vont disparaître, les figent avant l'oubli : celles des travailleurs journaliers, main d'œuvre féminine cantonnée aux taches peu qualifiée, sorties d'usines…

Vernissage "Loïk Prat - PARIS ET POPULAIRE"

Paris change de visage…

Loïk Prat fige le trou des Halles dans lequel sombre le pavillon Baltard, en même temps qu'il ancre solidement les 4 pieds de la grande dame de fer comme pour mieux lutter contre un monde qui bascule.

Il raconte la promesse des grands ensembles et témoigne de la vie des ghettos et bidonvilles aux portes de Paris. Il capte les automobiles qui s'accaparent le pavé pari- sien, filent en tout sens ; la toute jeune DS affiche la réussite matérielle.

Ces rythmes qui s'accélèrent donnent à Loïk Prat l'occasion d'offrir un joli contraste entre portraits de flâneurs contemplatifs des bords de Seine et silhouettes anonymes dissoutes dans les escaliers du métro parisien.

Que ce soit dans la banalité de leur vie quotidienne, à travers leurs rêves ou leur course effrénée vers le bonheur, Loïk Prat offre de ce Paris des années soixante un portrait mythique et poétique.

Cette exposition permet de mettre au jour un fonds photographique jusque-Là méconnu, d'une richesse et d'une force inouïes.

Les tirages argentiques noir et blanc sur papier baryté proposés lors de cet événement (entre 300 et 500 € chaque épreuve) restituent la poésie de ce travail. Toutes les photographies sont numérotées, marquées par un tampon à sec de l'auteur et encadrées.

Vernissage "Loïk Prat - PARIS ET POPULAIRE"

Pour plus d'informations : http://www.photovie.fr/expo2015.html
Facebook : https://www.facebook.com/loikprat.photovie
Pinterest : https://fr.pinterest.com/source/photovie.fr/

[19:00] Vernissage "Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador"
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Petite Galerie, aile Richelieu

du 17 Octobre 2015 au 4 Juillet 2016

Ouverte tout au long de l'année scolaire, l'exposition « Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador » raconte comment dessinateurs, sculpteurs, peintres, marionnettistes, cinéastes ou musiciens du monde entier se sont nourris des mythes et leur ont donné forme et vie.

Qu'est-ce qu'un mythe ? Comment les mythes sont-ils représentés ? Comment les artistes s'en sont-ils emparés ? Racontés, chantés, transcrits, illustrés, les mythes sont présents dans toutes les cultures et civilisations, jusqu'à la culture populaire contemporaine.

L'exposition présente environ 70 oeuvres, réparties en quatre sections. Découvrez les récits imaginés par différentes civilisations pour tenter d'expliquer la création du monde. Laissez-vous conter les cycles de la nature dans le monde grec, égyptien, ou dans les civilisations de l'Islam ; partez à la rencontre des héros mythologiques, comme Gilgamesh, Orphée, Hercule ou Icare, et observez comment les artistes de l'Antiquité ou de l'époque moderne les ont représentés ; interrogez-vous sur l'interprétation contemporaine des mythes et métamorphoses… De Jean Cocteau à Star Wars, des mangas japonais à Fantômas, les mythologies de la culture populaire ne puisent-elles pas toujours dans le même répertoire d'histoires et de récits ?

Commissaire(s) :
Dominique de Font-Réaulx, musée national Eugène-Delacroix

Chef de projet :
Frédérique Leseur, musée du Louvre

Vernissage "Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador"

[19:00] Vernissage de Grand Corps Malade "il nous restera ça"
Location:
Oppidum Galerie
Spirale S.A.R.L.
30, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 40 27 08 03
Fax : +33 (0)1 40 27 08 13
Mail : contact@espaceoppidum.com
Internet Site : www.oppidumgalerie.fr
Description:
Vernissage de Grand Corps Malade "il nous restera ça"

[19:00] Vernissage de Thibault Stipal "Bouches cousues"
Location:
Maison des Métallos
établissement culturel de la Ville de Paris
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 48 05 88 27
Fax : +33 (0)1 48 05 88 21
Mail : info@maisondesmetallos.org
Internet Site : www.maisondesmetallos.paris
Description:
13 - 25 octobre
du mardi au samedi 14h - 20h
le jeudi 14h - 22h
le dimanche 14h - 19h
fermée le lundi
entrée libre

BOUCHES COUSUES
60 PORTRAITS TÉMOINS DU QUOTIDIEN D'EMMAÜS SOLIDARITÉ
Thibault Stipal / avec EMMAÜS Solidarité

Personnes accueillies ou hébergées, bénévoles, salariés d'EMMAÜS Solidarité composent cette galerie de portraits réalisés par le photographe Thibault Stipal pour témoigner de la réalité de l'association fondée en 1954 par l'abbé Pierre. « À Paris vivent en bas de chez vous, des hommes et des femmes, au-dessus des bouches de métro, sous le soleil brûlant, sous la pluie, la neige, dans le froid glacial ou dans la chaleur et la pollution. Et d'autres consacrent leur vie à les respecter, à les aimer. En réalisant leurs portraits, j'ai voulu donner la parole à ceux que l'on croise en tournant la tête, que l'on n'écoute ou même que l'on n'entend jamais, à qui il est parfois dérangeant de donner la parole » (Thibault Stipal).

http://www.thibaultstipal.com

Vernissage de Thibault Stipal "Bouches cousues"
Vernissage de Thibault Stipal "Bouches cousues"

[19:00] Vernissage de l'exposition "MARTIN SCORSESE, LE MAÎTRE CINÉPHILE"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
vernissage en présence de Martin Scorsese

DU 14 OCTOBRE 2015 AU 14 FÉVRIER 2016

Photographies, storyboards, costumes, affiches, objets culte... l'exposition Martin Scorsese s'appuie principalement sur sa propre collection privée à New York, ainsi que sur la collection de Robert De Niro et celle de Paul Schrader. Elle permet d'éclairer les sources d'inspiration de Martin Scorsese, ses méthodes de travail et montre à quel point son approche artistique du récit a caractérisé le cinéma américain moderne.

Martin Scorsese jouit d'une réputation toute particulière en France, parmi les cinéphiles comme auprès du grand public. On connaît son visage, intelligent, vif, rapide dans l'élocution, on sait aussi qu'il est un directeur d'acteur hors pair. La relation qu'il entretient depuis ses débuts avec Robert De Niro et Harvey Keitel, ou plus récemment avec Leonardo DiCaprio, pour ne citer que trois noms d'acteurs incroyablement prestigieux, constitue un élément essentiel qui fonde la mythologie du cinéaste en France et dans le monde entier. Scorsese entretient avec ses « doubles » des relations d'une incroyable fidélité, fécondité.

Au sein de la génération dite du « Nouvel Hollywood », Scorsese tient toute sa part aux côtés de Spielberg, Lucas, Coppola, Friedkin, De Palma, pour ne citer que ces noms. Mais il y a quelque chose en plus, chez lui, une cinéphilie exacerbée, débordante, boulimique, dont il se nourrit et qui nourrit ses films et le pousse à faire, à intervalles réguliers, des incursions dans le cinéma documentaire sous la forme de « Voyage à travers le cinéma », qu'il soit américain ou italien. Il connaît d'ailleurs tout aussi bien le cinéma français, classique et de la Nouvelle Vague, dont il est un admirateur éloquent.

Scorsese a très vite pris conscience que sa cinéphilie (la nôtre aussi) se trouvait en danger, à l'orée des années quatre-vingt. Avant d'autres, il a pris conscience de la détérioration inéluctable des films et des négatifs, des pellicules couleur, et lancé un cri d'alerte au monde entier, en prenant à témoin les industriels du cinéma, afin d'empêcher le naufrage du patrimoine cinématographique. Il l'a fait en toute sincérité, en toute lucidité, pour préserver du même coup sa propre cinéphilie, ses propres trésors accumulés dans sa cinémathèque intime et privée. Ce geste, qui s'est traduit par la création de la Film Foundation, a reçu un écho considérable et mobilisé archivistes et cinémathécaires, responsables de collections au sein des studios, ayants droit, programmateurs de festivals, mécènes privés, responsables politiques (en France, c'était au temps des « années Lang »), bref, tous ceux qui se préoccupent de la mémoire du cinéma. Cette « cause » lui colle à la peau et en a fait un cinéaste plus que d'autres soucieux, curieux, des films des autres, aussi bien anciens que contemporains. Il n'est pas un documentaire sur le cinéma, américain, anglais, italien ou français, sans que Scorsese n'y contribue par des hommages inspirés à des figures admirées (Rossellini, Hitchcock, Kazan, Truffaut, parmi d'autres).

Il y a évidemment beaucoup d'autres choses à dire sur Martin Scorsese, cinéaste new-yorkais, profondément new-yorkais. Il a bien sûr tourné ailleurs que dans sa ville natale, dans d'autres villes des États-Unis, et ailleurs, mais il y revient sans cesse car la ville nourrit son imaginaire. Les thèmes de l'adolescence sont souvent présents dans son œuvre et renvoient au quartier de son enfance, « Little Italy », là où il a grandi au sein d'une famille aimante et omniprésente. Scorsese s'est tellement « nourri » de ses parents qu'il les a filmés, conviés dans certains de ses films comme des figures incarnant d'une certaine manière l'intégration culturelle (réussie) des émigrés italiens arrivés par bateau au début du XXe siècle. Cette relation d'amour est importante car elle fonde l'imaginaire familial du cinéaste dans sa double appartenance : italienne – et plus particulièrement sicilienne – et américaine. Chez Scorsese, l'univers de la rue, la vie des gangs, la violence urbaine, la tradition familiale italo-américaine, y compris sous son aspect « clanique », avec sa geste et son langage, se mêlent à l'apprentissage universitaire, à l'éducation via des études cinématographiques qui lui ont fait découvrir l'histoire du cinéma. Scorsese appartient aussi à une génération qui a découvert le cinéma hollywoodien classique sur le petit écran en noir et blanc de la télévision familiale. La question du support des films compte moins que l'appétit de les découvrir, coûte que coûte. Ainsi, le « cru » et le « cuit » se mêlent dans ses films et dans sa vision du cinéma et du monde, comme chez aucun autre cinéaste de sa génération. Moderne par la forme du récit et l'écriture, le sens de l'action et de la mise à distance, Scorsese est un cinéaste hanté par les figures du cinéma classique. C'est au fond ce que nous aimons le plus chez lui : une dimension sauvage et violente, osons dire primitive, coexistant avec une aptitude à la transcendance, à l'élévation de l'âme et au sens du sacré.

Un des thèmes forts de son œuvre, c'est la fratrie, l'alliance entre frères, issus de la même mère, ou s'étant liés par le lien du sang, mais une alliance toujours minée par la trahison, le parjure, l'aliénation à autre chose venant gangréner la promesse initiale. Ce peut être la drogue, l'argent, et bien sûr le sexe. Il y a, depuis Mean Streets (1973), un fil conducteur, narratif, qui égraine immanquablement ces trois thèmes que sont le sexe, l'argent et la drogue, en tant que l'un ou l'autre, l'un et l'autre, parfois même les trois, dévient le héros « scorsésien » de son chemin, l'amènent à trahir ou à manquer de loyauté envers son prochain. Le modèle de la faute et du rachat, de la culpabilité et de l'expiation, traverse des films aussi impressionnants que Raging Bull, La Dernière tentation du Christ, Les Affranchis, Les Infiltrés ou bien sûr Casino. La fraternité trahie, qui se termine dans un bain de sang, est une des allégories du cinéma de Scorsese, un motif sur lequel il brode, de film en film, en poussant jusqu'au martyre (la fin de Joe Pesci dans Casino, pour ne citer que cet exemple). La relation amoureuse, thème qui n'est pas vraiment au centre de son œuvre, en est elle aussi pervertie, abîmée, désagrégée, quand l'homme ou la femme (la femme dans Casino, rôle admirable tenu par Sharon Stone) est lentement mais surement détruit de l'intérieur par le fléau qu'est la drogue et/ou l'appât du gain.

Il y a dans l'œuvre de Scorsese une vitesse proprement hallucinante du récit, qui redouble un sens inné de l'espace, l'un ne va pas sans l'autre. Les personnages se meuvent à une vitesse foudroyante, comme s'ils voulaient rattraper la voix off qui les guide et les surplombe, à la fois leur voix intime, celle de leur conscience et de leur cheminement chaotique vers leur destinée tragique, mêlée à celle du metteur en scène qui les filme et les regarde sans jamais les juger. C'est le point le plus caractéristique du cinéma de Scorsese, cette vitesse du récit, cette manière de mettre les personnages sur une sorte de « grand huit » qui les précipite vers leur fin tragique. Plaisir du vertige, jouissance de la vitesse, mise à l'épreuve du Temps. Scorsese a souvent du génie lorsqu'il parvient à faire coexister, dans ses films, l'espace réel des personnages et l'espace mental, en proie à une sorte de descente aux enfers incontrôlable et frénétique sur laquelle ils n'ont plus prise. Revoir son dernier film, très réussi, Le Loup de Wall Street.

J'ai toujours pensé que le talent qu'avait Scorsese pour utiliser la voix off comme une sorte de ruban de mots et de phrases, énoncée à la vitesse d'une mitraillette, s'inspirait de celle de certains films de François Truffaut – je pense en particulier à la voix off de Jules et Jim. Peu importe que le spectateur en comprenne tout le sens, l'essentiel est de donner un coup d'accélérateur au récit, d'insuffler du vertige, qui prouve que la vie va vite, que la mort n'est jamais loin, que le cinéma est un art de la vitesse. Mon film préféré de Scorsese est celui où la voix off est omniprésente et confère au récit une profondeur romanesque absolue – je parle du Temps de l'innocence. Le temps et l'espace s'y conjuguent avec une harmonie et une splendide mélancolie, une tristesse infinie. Sans aucun doute, j'inscrirai ce film à tout jamais dans ma liste des dix meilleurs de l'histoire du cinéma.

Pour finir, j'aimerais dire combien la Cinémathèque française est fière d'accueillir une grande exposition consacrée à Martin Scorsese, conçue par nos amis de la Deutsche Kinemathek à Berlin. Retravaillée, avec la complicité de Kristina Jaspers et Nils Warnecke, les deux commissaires, par Mathieu Orléan, accompagnée d'une rétrospective complète de l'œuvre du cinéaste et d'un catalogue fourni et documenté, incluant un entretien avec Scorsese et certains de ses proches collaborateurs (Thelma Schoonmaker, Michael Ballhaus, Sandy Powell et la photographe Brigitte Lacombe), nous sommes heureux à l'idée que Martin Scorsese revienne rue de Bercy, dix ans tout juste après y être venu lors de l'inauguration du bâtiment de Frank Gehry. Il avait dit, sur la scène de la toute neuve salle Henri Langlois, remplie d'amis et de cinéphiles, juste avant la projection du film de Jean Renoir Le Fleuve, restauré par la Film Foundation : « I can't tell you how happy I am to be here tonight, to help you celebrate the inauguration of the magnificent new Cinémathèque française on rue de Bercy. Filmmakers from all over the world know this place, even if they've never been here. This is our spiritual home. » (« Je ne peux vous dire à quel point je suis heureux d'être ici, pour l'inauguration de cette magnifique nouvelle Cinémathèque, rue de Bercy. Les réalisateurs du monde entier connaissent cet endroit même s'ils n'y sont jamais venus. C'est notre demeure spirituelle. ») Welcome home, Mr. Martin Scorsese!

Serge Toubiana


[19:00] Vernissage de l'exposition "Qui a peur des femmes photographes ? 1839 à 1945"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
14 octobre 2015 - 24 janvier 2016

Deuxième partie : 1918-1945

S'appuyant sur des recherches nouvelles comme sur les nombreuses histoires de la photographie qui, depuis une quarantaine d'années, ont réévalué l'extraordinaire contribution des femmes au développement du médium, cette exposition et la publication qui l'accompagne sont les premières du "genre" en France.

Le phénomène est en effet appréhendé à travers ses manifestations aussi bien en Europe – essentiellement en France, Grande-Bretagne et Allemagne – qu'aux Etats-Unis, de l'invention officielle de la photographie en 1839 jusqu'en 1945.

Commissariat général
Ulrich Pohlmann, directeur de la collection photographique du Stadtmuseum de Munich

Commissariat scientifique
Marie Robert, conservateur au musée d'Orsay

Publication
Qui a peur des femmes photographes ? 1839-1945
Musée d'Orsay / Hazan
45 €

Production
Objectif femmes
Documentaire - Photographie

[19:00] Vernissage de l'exposition "Qui a peur des femmes photographes ? 1839 à 1945"
Location:
Musée national de l'Orangerie
Jardin des Tuileries
75001 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 77 80 07
Mail : information-orangerie@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-orangerie.fr
Description:
14 octobre 2015 - 24 janvier 2016

Deuxième partie : 1918-1945

S'appuyant sur des recherches nouvelles comme sur les nombreuses histoires de la photographie qui, depuis une quarantaine d'années, ont réévalué l'extraordinaire contribution des femmes au développement du médium, cette exposition et la publication qui l'accompagne sont les premières du "genre" en France.

Le phénomène est en effet appréhendé à travers ses manifestations aussi bien en Europe – essentiellement en France, Grande-Bretagne et Allemagne – qu'aux Etats-Unis, de l'invention officielle de la photographie en 1839 jusqu'en 1945.

Commissariat général
Ulrich Pohlmann, directeur de la collection photographique du Stadtmuseum de Munich

Commissariat scientifique
Marie Robert, conservateur au musée d'Orsay

Publication
Qui a peur des femmes photographes ? 1839-1945
Musée d'Orsay / Hazan
45 €

Production
Objectif femmes
Documentaire - Photographie

[19:30] Fête nationale espagnole
Location:
Ambassade d'Espagne
Hôtel Berthier - Wagram
15, avenue George V
22, avenue Marceau
75381 Paris Cédex 08
M° Alma - Marceau, Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 44 43 18 00
Fax : +33 (0)1 47 23 59 55
Mail : emb.paris@maec.es
Internet Site : www.exteriores.gob.es/Embajadas/Paris/
Description:
Fête nationale espagnole

[19:45] Avant-première privée de "PANTHERS"
Location:
MK2 Bibliothèque
128-162, avenue de France
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand, Quai de la Gare
France
Internet Site : www.mk2.com/salles/mk2-bibliotheque-0
Description:
PANTHERS
Chaque prédateur a son prédateur

Venez découvrir en avant-première la nouvelle série événement de Canal + dans votre mk2 Bibliothèque le lundi 12 octobre à 19h45.

Le casse d'une bijouterie de Marseille remet sur le devant de la scène les Pink Panthers, célèbre gang de braqueurs originaire des Balkans. Sur la piste des diamants, une experte au service d'un assureur britannique, un ex-soldat des Balkans et un policier franco-algérien s'affrontent dans une guerre sans merci qui révèle le nouveau visage de la criminalité en Europe. De Londres à Belgrade, les gangsters s'allient aux banksters, les têtes tombent, et la violence se déchaîne.

Tentez votre chance pour remporter des invitations :
http://www.mk2.com/content/invitation-a-lavant-premiere-privee-panthers






[20:00] Dîner Pierre Gagnaire
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
46, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
en présence de Marc-Olivier Fogiel, Daniela Lumbroso, Xavier Demoulins, Cristina Cordula, Julian Perretta, Elisa Bachir Bey, Frédéric Taddeï, Gaspard Proust, François Berléand, Gérard Darmon

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
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