Tuesday, October 13, 2015
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Category: All

13
October 2015
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08:00 [08:30-12:30] Veolia Water a choisi le Cloud AWS
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
Petit-déjeuner - Mardi 13 octobre 2015

« Découvrez pourquoi Veolia Water a choisi le Cloud AWS »

Pour la plupart des DSI, le cloud n'est plus une option. Nous vous proposons de profiter du retour d'expérience de Veolia Water qui a migré vers le Cloud Amazon Web Services. Viendront témoigner :

Bénito Diz, Directeur général de Veolia Water Information Systems, qui dévoilera les étapes de son projet et les bénéfices pour son activité
Miguel Alava, Directeur général d'Amazon Web Services France, lequel donnera sa vision du marché du Cloud

Nous vous détaillerons également les axes majeurs d'un projet Cloud tels que

La migration des applications :
Pourquoi migrer ? Comment (maîtrise des coûts, impacts, etc.) ? Pour quelles applications ?
La transformation des équipes opérationnelles :
Réaliser une cartographie des compétences
Déterminer les répercussions du projet sur les plateformes, les équipes, le business, les process, les SLA, la sécurité, etc. au moyen d'une méthodologie de cadrage
Définir un plan de migration
Formation des équipes

AGENDA :
8h30 : accueil petit-déjeuner
9h - 11H : présentations
11h : questions/réponses
11h30 : cocktail apéritif

RSVP evenement@abc-systemes.com


[09:00-13:00] Présentation de la première collection "Mobilier d'art" d'Antoine de Mestier
Location:
Les Anges de la Mode
50, rue de Sévigné
Fond de cour
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)9 51 98 25 73
Internet Site : www.lesangesdelamode.fr
Description:
Après plusieurs mois d'expérimentation, Antoine de Mestier présente sa première collection « Mobilier d'art » : une série de plateaux de tables, de tables basses et de consoles en résine. Chacun d'entre eux est une pièce unique. Parfois incrustés de matériaux précieux ou traversés des faisceaux de lumière, ce sont des tableaux mis à plats qui révèlent une écriture singulière.

Présentation de la première collection "Mobilier d'art" d'Antoine de Mestier

[09:30-17:00] Ressource présente sa nouvelle collection créée avec Sarah Lavoine
Location:
Peintures Ressource
2-4, avenue du Maine
75015 Paris
M° Falguière, Duroc, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 42 22 58 80
Fax : +33 (0)1 42 22 29 07
Mail : paris75@ressource-decoration.com
Internet Site : www.ressource-peintures.com
Description:
Les peintures Ressource invite la Presse à découvrir sa nouvelle collection créée avec Sarah Lavoine. 36 teintes intemporelles aux tonalités vives et fraîches. prise de parole de l'architecte d'intérieur et du D.A. de Ressource.

Ressource présente sa nouvelle collection créée avec Sarah Lavoine




[11:00] Annonce des finalistes des Grands Prix de l'Innovation 2015
Location:
Hôtel de Lauzun
17, quai d'Anjou
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Description:
Mardi 13 octobre, la Ville de Paris et Paris&Co annonceront les finalistes de la 14e édition des Grands Prix de l'Innovation à l'Hôtel de Lauzun en présence des grands comptes partenaires et des entrepreneurs finalistes.

La Ville de Paris développe de nombreux projets destinés à soutenir le développement des entreprises innovantes, qu'il s'agisse d'aides financières, matérielles ou d'offrir une visibilité plus large. Les Grands Prix de l'Innovation sont un élément important du soutien que la Ville de Paris apporte aujourd'hui aux acteurs de l'écosystème de l'innovation.

Les 520 candidatures reçues pour cette 14e édition - un record - attestent de l'importance de l'événement, de même que l'implication des partenaires grands comptes que sont Aéroports de Paris, BDO, Engie, Hello Bank!, Humanis, JCDecaux, Lagardère Lab, L'Atelier, Le Groupe La Poste, Philips, Sanofi, Total et Up.

Mardi, la Ville de Paris, Paris&Co et les partenaires de l'événement annonceront les noms des 35 startups retenues dans la phase finale des 7 catégories : éco-innovations, industries numériques créatives et culturelles, santé, innovations sociales, services aux entreprises, services aux particuliers, technologies numériques.

Ce temps sera suivi d'une session de networking et d'un cocktail.

[11:00] Présentation de la première biennale des photographes du monde arabe
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : informations@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
RSVP tnicot@communicart.fr

Présentation de la première biennale des photographes du monde arabe

[11:00-15:00] Présentation presse : La Dame à la licorne revisitée par 16 étudiants
Location:
Musée de Cluny
Musée national du Moyen-Age - Thermes et hôtel de Cluny
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Saint-Michel - Notre-Dame
France
Phone : +33 (0)1 53 73 78 16
Mail : contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-moyenage.fr
Description:
Présentation presse : La Dame à la licorne revisitée par 16 étudiants de l'Ecole Estienne

Présentation temporaire du 14 octobre 2015 au 29 février 2016
Du mercredi au lundi de 9h15 à 17h45

[11:00] Vernissage presse "Une reine sans couronne ? Louise de Savoie"
Location:
Musée National de la Renaissance
Château d'Ecouen
Château d'Ecouen
95440 Ecouen
M° Gare SNCF Ecouen-Ezanville, RER D Garges - Sarcelles + bus
France
Phone : +33 (0)1 34 38 38 50
Fax : +33 (0)1 34 38 38 78
Mail : accueil.musee-renaissance@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-renaissance.fr
Description:
Vernissage presse "Une reine sans couronne ? Louise de Savoie, mère de François Ier"

DU 14 OCTOBRE 2015 AU 1ER FÉVRIER 2016

Mère du plus célèbre des rois de France, Louise de Savoie est pourtant la grande oubliée des manuels d'histoire. L'exposition qui ouvrira le 14 octobre 2015 est la première à lui être consacrée. Fille du duc Philippe de Savoie et de Marguerite de Bourbon, Louise de Savoie (1476-1531) épousa en 1490 le comte d'Angoulême Charles de Valois (1460-1496), petit-fils de Louis d'Orléans. La reine Anne de Bretagne n'ayant donné naissance qu'à un héritier mâle mort au bout de quelques jours en 1502, le fils de Louise, François d'Angoulême, devenait l'héritier du trône. François Ier est proclamé roi de France en 1515 tandis que sa soeur Marguerite devient successivement duchesse d'Alençon puis reine de Navarre. Très fière de son fils, Louise de Savoie joua un rôle capital au début du règne de François Ier, assurant deux fois la régence (en 1515-1516 et en 1525-1526). Elle tint fermement les
rênes du royaume en 1515 puis pendant la captivité de François à Madrid et contribua avec Marguerite à la libération du roi.

En grande partie instigatrice de la coalition contre Charles Quint, elle négocia avec Marguerite d'Autriche, en 1529 le traité de Cambrai connu sous le nom de « paix des Dames ». Jusqu'à sa mort en 1531, Louise de Savoie continua de dominer la politique du royaume notamment en plaçant ses
fidèles aux postes de conseillers du roi. Artus Gouffier, Florimond Robertet, l'amiral Chabot, Antoine Duprat, Guillaume puis Anne de Montomorency ont été nommés sous l'influence tutélaire indéniable de la mère du roi.

L'exposition en évoquant ce rôle politique majeur de la mère de François Ier, dévoilera aussi une facette méconnue de sa personnalité : elle domina largement et influença les arts, les lettres et la vie intellectuelle du royaume de France. Son goût pour les enluminures, la peinture, les tapisseries, l'orfèvrerie et son grand intérêt pour les livres ont sans aucun doute joué sur le penchant de François Ier pour les arts. Sa part dans les choix artistiques de son fils est aussi perceptible dans le domaine de l'architecture, en particulier au château de Blois, au château de Fontainebleau et peut-être même au château de Chambord. À travers ses commandes artistiques et son mécénat architectural, transparaît
un goût personnel pour l'art de l'Europe du Nord qui est perceptible jusqu'à Fontainebleau.

L'exposition ambitionne de rendre toute sa place à ce personnage historique trop peu connu de l'histoire de France. Elle se déroulera au premier étage de l'aile Sud du château d'Écouen (appartements d'Anne de Montmorency et de Madeleine de Savoie, pavillon d'Abigaïl) dans un cadre permettant de se plonger au coeur du décor intérieur du XVIe siècle.


Pour aller plus loin:

En parallèle, le musée proposera des conférences spécifiques et une programmation musicale de qualité, destinée à compléter le propos de l'exposition et faire entendre la manière dont est jouée la musique du temps de Louise de Savoie aujourd'hui :

Des visites-conférences de l'exposition les samedis et dimanches 11h00 du 17 octobre 2015 au 31 janvier 2016
Des visites-ateliers en famille, les dimanches 8 novembre, 6 décembre 2015 et 3 janvier 2016 de 14h00 à 16h00
Une conférence Une reine sans couronne, Louise de Savoie, mère de François Ier, le vendredi 15 janvier 2016 à 20h45 par Thierry Crépin-Leblond, conservateur général du patrimoine, directeur du musée national de la Renaissance, à la Grange à Dîmes - Écouen
Un concert Danses, chansons et fantaisies polyphoniques autour de 1500, France et Italie, par l'ensemble Spes nostra dirigé par Jérôme Hantaï, le samedi 17 octobre 2015 à 17h30
Et aussi...

Dans le cadre des festivités 1515 et pour faire échos à l'exposition :
Musée Condé - château de Chantilly : Le siècle de François Ier, du 7 septembre au 7 décembre 2015
Musée de l'Armée - Hôtel national des Invalides : Chevaliers et bombardes, d'Azincourt à Marignan, 1415-1515, du 7 octobre 2015 au 24 janvier 2016.

Vernissage presse "Une reine sans couronne ? Louise de Savoie, mère de François Ier"





[12:30] Bistrot littéraire avec Diane Meur
Location:
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
46, rue Quincampoix
127-129, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 01 96 96
Fax : +33 (0)1 48 04 90 85
Mail : info@cwb.fr
Internet Site : www.cwb.fr
Description:
Une pause-déjeuner en compagnie de l'écrivaine qui, fidèle à son goût pour les filiations, publie La Carte des Mendelssohn. Son éditrice Sabine Wespieser, qui l'accompagne depuis ses débuts, sera également présente.

Au retour d'un séjour marquant à Berlin, Diane Meur décide de mener l'enquête sur Abraham Mendelssohn, banquier oublié de l'histoire, père du célèbre compositeur romantique plus précoce encore que Mozart, Felix.

Revue de presse :
« Une romancière d'une érudition folle, d'une précision historique imparable et d'une curiosité infinie. » Lire

« Avec La carte des Mendelssohn, son cinquième roman, l'écrivaine réinvente brillamment le genre de la saga, en explorant les thèmes de l'héritage et des liens du sang. » Le Monde

« La romancière nous enchante par ses libres variations sur les figures les plus tragiques ou les plus excentriques, tout en nous dévoilant ses sources, sa chronologie, et en mêlant sa propre vie à la matière de son livre (…) Il est urgent de lire Diane Meur. » Figaroscope

A propos de l'auteure :
Diane Meur est traductrice et romancière. Avec ce cinquième roman, conjuguant érudition, fantaisie et subversion, elle donne une nouvelle preuve de l'amplitude de son talent.







[14:15] Célébration des 10 ans de la loi Oudin
Location:
Le Pavillon de l'Eau
77, avenue de Versailles
75016 Paris
M° Mirabeau, Javel - André Citroën, RER C Javel
France
Phone : +33 (0)1 42 24 54 02
Mail : pavillondeleau@eaudeparis.fr
Internet Site : www.pavillondeleau.fr
Description:
L'Exécutif parisien célèbrera mardi les 10 ans du dispositif « Solidarité Eau et Assainissement », mis en place en application de la loi Oudin-Santini de 2005. Il permet à Paris de mener des actions de coopération et de solidarité internationales dans ce domaine.

L'Exécutif parisien s'est engagé dès 2005 dans le dispositif « Solidarité Eau et Assainissement » dans le cadre de la loi Oudin-Santini permettant aux collectivités territoriales de consacrer jusqu'à 1% des ressources affectées aux budgets des services de l'eau et de l'assainissement à des actions de coopération internationale dans ce secteur.

Ce dispositif d'envergure permet à la Ville d'agir à travers trois modes d'action : la coopération décentralisée avec des collectivités territoriales étrangères, le soutien à des projets structurants mis en œuvre par des ONG et les aides d'urgence.

Le dispositif « Solidarité Eau et Assainissement » a permis de consacrer près de 8 M€ pour l'accès à l'eau et à l'assainissement depuis 2005, sous la forme de 75 projets menés dans près de 30 pays, pour plus de 1,5 millions de bénéficiaires. L'accès à l'eau et à l'assainissement pour tous constitue l'un des 17 Objectifs du Développement Durable adoptés à New York en septembre dernier. Forte de son expérience, la Ville a étendu en 2015 le dispositif de solidarité internationale à la gestion des déchets.

Célia Blauel, Patrick Klugman et Mao Peninou, adjoints à la Maire de Paris, ouvriront la conférence en présence des associations et ONG travaillant dans le domaine de la solidarité internationale et lanceront l'appel à projets 2015-1016.








[15:00-20:00] PAD LONDON 2015 - VIP Opening
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
BERKELEY SQUARE

https://www.pad-fairs.com/london/









[16:30] Inauguration de la piscine de l'INSEP
Location:
Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance
INSEP
11, avenue du Tremblay
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Nogen-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 41 74 41 00
Mail : communication@insep.fr
Internet Site : www.insep.fr
Description:
Inauguration de la piscine de l'INSEP










[17:30-20:00] Cocktail d'honneur Biogaz Vallée®
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Venez partager un moment convivial autour d'un verre de champagne de l'Aube ! Une surprise vous attend !

>> RSVP
code d'invitation : GRT

>> informations

[17:30] Remise des diplômes des Meilleurs Ouvriers de France
Location:
Hôtel de Lauzun
17, quai d'Anjou
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Description:
Remise des diplômes des Meilleurs Ouvriers de France

[17:30-20:00] Vernissage de Hachiro KANNÔ « L'encre chez les KANNO »
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Le courant que représente l'école Kannô est constitué d'une famille d'artistes créant des peintures et des calligraphies.
En suivant les traces de l'« encre » qui incarne l'élément central de leur création, nous vous exposons ici un panorama complet des œuvres de ce courant, qui de « Tôsaku » à « Hachirô » 4ème du nom, a vu se succéder des représentants guidés par la recherche de leur propre expression en phase avec leur temps.

Cérémonie du thé: les 20 et 21 octobre de 17h à 20h

Exposition : du 13 au 24 octobre
Vernissage : mardi 13 octobre 2015, 17h30-20h (avec une démonstration de calligraphie)











[18:00-21:00] PerformanceProcess / Focus Dieter Meier
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
photographies de performances et vidéos
Dieter Meier est un artiste pluridisciplinaire : cinéaste, performer, plasticien et musicien. Dans les années 1970, il réalise des performances dans l'espace public, à Zurich, à New York ou à Kassel. En 1979, avec le musicien Boris Blank, il fonde le groupe YELLO qui rencontre un succès international. Depuis 2010, il se consacre de nouveau à des expositions.

[18:00] Rencontre avec Norman Thavaud
Location:
Fnac Paris - Saint-Lazare
Passage du Havre
109, rue Saint-Lazare
75009 Paris
M° RER E Hausmann - Saint-Lazare, Saint-Lazare, RER A Havre - Caumartin
France
Phone : 0 825 020 020
Fax : +33 (0)1 55 31 21 00
Mail : saint-lazare@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=21
Description:
La Fnac Saint-Lazare est heureuse de vous convier à une rencontre avec Norman autour de son spectacle Norman sur scène.

Comme certains le savent en parallèle à ses vidéos, NORMAN fait aussi du one man show depuis 2 ans. Cette nouvelle aventure scénique est une suite logique pour ce pionnier du "web man show" qui a déjà réussi en quelques années à réunir plusieurs millions de fans, en postant des vidéos qu'il filme lui-même depuis sa chambre. Avec sa personnalité de loser fragile et malin, Norman décide cette fois-ci de nous donner rendez--vous sur scène, en live, pour continuer à nous livrer sa vision décalée de la vie et des petits riens du quotidien. Grâce à la proximité que lui offre la scène, ce premier spectacle est aussi l'occasion pour Norman de se montrer encore plus intime que dans ses vidéos, et d'aborder des sujets totalement inédits, dans un échange direct avec le public.

Venez rencontrer NORMAN le mardi 13 octobre à 18h à la Fnac Saint-Lazare.
Entrée sur invitation, à retirer à l'accueil du magasin le 13 octobre à 10h
Une invitation par personne

[18:00-21:00] Signature de May Chidiac
Location:
Office du Tourisme du Liban
124, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 43 59 12 13
Fax : +33 (0)1 43 59 11 99
Mail : libanot@aol.com
Description:
Signature de May Chidiac

[18:00-21:00] Vernissage de Benjamin Gozlan "Calme et Tourments"
Location:
BAB's galerie
27, rue Casimir Perier
75007 Paris
M° Solférino, Varenne
France
Mobile : +33 (0)6 52 58 57 42
Mail : babsgalerie@gmail.com
Internet Site : www.babsgalerie.fr
Description:
Vernissage de Benjamin Gozlan "Calme et Tourments"

[18:00-21:00] Vernissage de Colette Brunschwig et Emmanuelle Bollack
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
13 > 17 octobre 2015
Vernissage Mardi 13 octobre 2015 à partir de 18h

Vernissage de Colette Brunschwig et Emmanuelle Bollack

[18:00-21:00] Vernissage de Corentin Huon de Penanster "ALIVE"
Location:
L'Autre Maison Fabrice Diomard
54, avenue de la Motte Picquet
Village Suisse
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 45 67 68 07
Mobile : +33 (0)6 13 98 09 65
Mail : fabrice.diomard@lautremaison.fr
Internet Site : www.lautremaison.fr
Description:
Vernissage de Corentin Huon de Penanster

[18:00-21:00] Vernissage de Per Barlcay "Hors échelle"
Location:
Le Creux de l'Enfer
Centre d'Art Contemporain
85, avenue Joseph Claussat
Vallée des Usines
63300 Thiers
M° Gare SNCF de Thiers
France
Phone : +33 (0)4 73 80 26 56
Fax : +33 (0)4 73 80 28 08
Mail : info@creuxdelenfer.net
Internet Site : www.creuxdelenfer.net
Description:
Vernissage le mardi 13 octobre à partir de 18h
du 14 octobre 2015 au 31 janvier 2016

[18:00-21:00] Vernissage de Renée LUSSERT et Pascale PROFFIT
Location:
Espace Scipion
Accueil de l'APHP
13, rue Scipion
75005 Paris
M° Les Gobelins
France
Phone : +33 (0)1 40 27 44 51
Description:
du 13 au 29 octobre

[18:00-21:00] Vernissage de Sabrina Biancuzzi "L'inquiétante étrangeté"
Location:
La Ralentie
Art & Pensée
22-24, rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris
M° Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 24
Mobile : +33 (0)6 62 07 31 00
Mail : galerielaralentie22@gmail.com
Internet Site : www.galerielaralentie.com
Description:
"L'inconscient est la chambre noire où s'élaborent de dangereuses et fascinantes splendeurs, où d'anciennes croyances sommeillent et ressuscitent.
Ainsi s'aventure Sabrina Biancuzzi, puisant ses images aux sources d'une enfance encore hantée par les ogres et les fées, exorcisant ses visions
au travers d'un bestiaire tout en grâce et cruauté. »
Isabelle Floc'h

Vernissage de Sabrina Biancuzzi "L'inquiétante étrangeté"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "CENTRALE SPIRALE" de Berdaguer & Péjus
Location:
La Maréchalerie - centre d'art contemporain
Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles
5, avenue de Sceaux
Accès par la Place des Manèges face à la gare Versailles Rive Gauche RER C
Petites Ecuries du Roy
78006 Versailles
M° Gare SNCF Versailles - Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 39 07 40 27
Fax : +33 (0)1 39 07 40 94
Mail : lamarechalerie@versailles.archi.fr
Internet Site : lamarechalerie.versailles.archi.fr
Description:
Exposition du 3 octobre au 13 décembre 2015
Vernissage mardi 13 octobre à 18h

La Maréchalerie, centre d'art contemporain, lieu d'exposition et d'expérimentation à Versailles présente à partir du 3 octobre 2015 les artistes Berdaguer & Péjus.

Ce duo d'artistes réalise depuis les années 90 une œuvre plastique qui explore les rapports psychologiques et physiques entre l'être humain, l'architecture et l'environnement. Utilisant des médiums variés (vidéo, installation, sculpture) ils proposent une relecture du monde dans sa relation à l'homme au filtre de savoirs scientifiques comme la psychiatrie, la chimie ou la sociologie. Récemment exposés au Palais de Tokyo, lauréats du Prix de la fondation Ricard, ils présentent cet automne à La Maréchalerie une exposition inédite et immersive intitulée CENTRALE SPIRALE.

Neutralisant l'architecture prégnante du lieu, l'espace d'exposition du centre d'art est rendu hermétique à la lumière du jour et coupe ainsi les visiteurs de la réalité extérieure. Composée d'un dialogue entre trois œuvres, CENTRALE SPIRALE entraîne les visiteurs au sein d'une spirale temporelle et spatiale où l'énergie, le mouvement et le temps sont désynchronisés, tout comme les échelles et la spatialité.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Hôtels particuliers à Paris"
Location:
Palais des Beaux-Arts de Paris
Salle Melpomène
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 83
Internet Site : palaisdesbeauxarts.tumblr.com
Description:
Cabinet Jean Bonna

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

vernissage le mardi 13 octobre à partir de 18h
du 14 octobre au 16 janvier
du lundi au vendredi de 13h à 18h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition-à-porter par Karina Bisch
Location:
Made in Town
Un manifeste à la fabrication locale
58, rue du Vertbois
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 75 57 08 21
Mail : mail@made-in-town.com
Internet Site : www.made-in-town.com
Description:
Karina Bisch
"Exposition-à-porter"

L'artiste française Karina Bisch présente chez Made in Town la quatrième collection de "Painting for Living". L'Exposition-à-porter se compose de 16 foulards ou "peintures-à-porter", réalisés à la main, en peinture sur soie.

Du 13 au 18 octobre 2015

VERNISSAGE
Mardi 13 octobre 2015 à partir de 18h

Vernissage de l'exposition-à-porter par Karina Bisch

[18:30-21:00] Closing Party de l'exposition "Hommage...ô désespoir" d'Éric FOURMESTRAUX
Location:
Galerie Schumm-Braunstein
9, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 03 72
Mobile : +33 (0)6 81 90 84 27
Mail : contact@galerie-schummbraunstein.com
Internet Site : www.galerie-schummbraunstein.com
Description:
À 20h, Hélène BRESCHAND offrira un Corps à cordes à la harpe.

Closing Party de l'exposition "Hommage...ô désespoir" d'Éric FOURMESTRAUX

[18:30] Master classe HuffPost "Ils font gagner la France"
Location:
Université Paris V Descartes (rue des Saints-Pères)
Faculté de Médecine
45, rue des Saints-Pères
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Internet Site : www.parisdescartes.fr
Description:
Dans les bassins, les cuisines, les salles obscures ou les galeries d'art, ils font l'image de la France à l'international. Le champion Florent Manaudou, le réalisateur Eric Toledano, le pâtissier Christophe Michalak et l'artiste Richard Orlinski sont les invités exceptionnels de la master class organisée par Le HuffPost et l'Université Paris Descartes, mardi 13 octobre.

En présence de :
Florent Manaudou, champion olympique et tout récemment champion du monde 50m papillon et 50m nage libre,
Christophe Michalak, grand chef pâtissier,
Eric Toledano, réalisateur (notamment du film Intouchables),
Richard Orlinski, l'un des artistes français les plus vendus à l'étranger.

L'essentiel de la Master Class sera consacré à un échange très ouvert de questions-réponses avec les étudiants et les internautes. L'échange sera diffusé en direct sur YouTube et sera animé par Sonia Devillers de France Inter. Wineven et l'association Artésienne sont également partenaires de l'événement.

>> RSVP

Master classe HuffPost "Ils font gagner la France"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Le simulacre engendre le réel"
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
"Le simulacre engendre le réel"

Quand physique quantique et sorcellerie
se rejoignent dans l'Art

Avec :
Christiane PEUGEOT, collagiste
François POHU-LEFÈVRE, photographe
Christophe DENTIN, vidéaste
Sidonie BERGOT, sculpteur-plasticienne

Exposition :
Du jeudi 1er au dimanche 18 octobre, de 13h30 à 18h30

Vernissage :
Mardi 13 octobre à partir de 18h30

& signature du livre de Christiane Peugeot "Mémoire d'une Peugeot"

Vernissage de l'exposition "Le simulacre engendre le réel"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition d'Yvette Moch
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Vernissage de l'exposition d'Yvette Moch

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition de chevaux de Morteza Zahedi
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
dans le cadre du Fanzines ! Festival

L'auteur iranien Morteza Zahedi dessine de manière obsessionnelle des chevaux fous, vibrants et colorés. De cette série sans fin, répétitive mais toujours inventive, proche de l'art brut, nous avons extrait une vingtaine de dessins. Expédiés de Téhéran, ils seront visibles pour la première fois en France et feront l'objet d'une édition présentée à cette occasion.

Vernissage de l'exposition de chevaux de Morteza Zahedi












[19:00] 23ème cérémonie du Prix de l'Entrepreneur de l'Année 2015
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
23ème cérémonie du Prix de l'Entrepreneur de l'Année 2015

[19:00-22:00] Avant-première de "L'Homme irrationnel"
Location:
Espace 7 Parnassiens
Art Gallery
16, rue Delambre
98, boulevard Montparnasse
75014 Paris
M° Vavin, Edgar Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)8 36 68 81 07
Mail : postmaster@parnassiens.com
Internet Site : www.parnassiens.com
Description:
de Woody Allen

Avant-première de "L'Homme irrationnel"

[19:00] Présentation et lectures du livre "TÓRRIDO VERSO" d'Elvira ROCA REY
Location:
Instituto Cervantes
7, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 40 70 92 92
Fax : +33 (0)1 47 20 27 49
Mail : cenpar@cervantes.es
Internet Site : paris.cervantes.es
Description:
Présentation et lectures du livre "TÓRRIDO VERSO"
de la poète péruvienne Elvira ROCA REY

Avec la participation de l'auteure, et Jesús AGUADO, poète

[19:00-22:00] Soirée #PlugNWork Paris
Location:
Salon des Miroirs
13, passage Jouffroy
12, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 47 70 15 21
Fax : +33 (0)1 47 70 15 21
Mail : infos@salon-miroirs.com
Internet Site : www.salon-miroirs.com
Description:
Pôle Emploi Paris Cadres Diderot et Moovijob s'associent pour vous inviter à la soirée Plug&Work Paris.
Avec la soirée Plug&Work Paris, rematérialisez VOTRE recrutement !
Plus d'une centaine d'offres vous attendent dans le domaine IT lors de la prochaine soirée PlugNWork au Salon des Miroirs, le mardi 13 octobre 2015.

Pour cette édition, un florilège de postes vous sera proposé :
- Développeur/ Analyste Concepteur / Ingénieur Etudes et Développement / Consultant (C / C++, PL/SQL, logiciel Java / Eclipse RCP, Mainframe, .NET)
- Développeur Sharepoint
- Ingénieur Réalisateur Java
- Chef de projet Lead Technique Java
- Testeur
- Ingénieur Systèmes (Linux, Unix / Windows
- Expert (Hypervision / Supervision / Messagerie Exchange)
- Chef de Projet ( Infrastructure, ITSM)
- Administrateur Active Directory / N3 JBoss / Tibco / ETL ou EAI Informatica
- Consultant Cloud Service
- Ingénieur / Consultant / Architecte Réseaux & Système
- Architecte Mobile
- Expert Data/ Big Data
- Expert LAMP
- Consulting BI (Business Intelligence) Essbase ou Informatica ou Microstrategy. Autre mot clé : Cognos
- Analyste Technique Sécurité (5 ans exp.)
- Consultant AMOA
Cette soirée est ouverte à tous les profils de BAC +2 à BAC +5 et de jeunes diplômés et des profils plus confirmés.

Lors de cette soirée PlugNWork, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre d'une trentaine de recruteurs afin d'échanger en direct avec eux sans CV, dans une ambiance décontractée et informelle, sur les carrières, les opportunités, les métiers et même votre futur job !

[19:00] Soirée caritative de l'Institut Baulieu
Location:
La Comédie Française
Salle Richelieu
1, place Colette
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 44 58 15 15
Mail : informations@comedie-francaise.org
Internet Site : www.comedie-francaise.fr
Description:
Soirée caritative de l'Institut Baulieu

[19:00-21:00] Vernissage "Figures du Beau / Unexpected Shapes"
Location:
Docks en Seine
Cité de la Mode et du Design
34, quai d'Austerlitz
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz
France
Internet Site : www.citemodedesign.paris
Description:
Galerie d'actualité

L'Institut Français du Design vous invite au vernissage de son exposition "Figures du Beau / Unexpected Shapes" à la Cité de la Mode et du Design.
L'exposition met l'accent sur le processus créatif, de sa genèse à la réalisation, au travers de témoignages de grands créatifs et de la présentation de réalisations primées pour leur innovation.

VERNISSAGE LE 13 OCTOBRE 2015 A 19H
EXPOSITION VISIBLE DU 7 OCTOBRE AU 11 NOVEMBRE 2015

Figures du Beau / Unexpected Shapes

La Cité invite l'Institut Français du Design à célébrer la créativité dans le Design au travers de l'exposition Figures du Beau / Unexpected Shapes, un espace de réflexion qui explore la question du Beau.
Le terme « Figure » évoque l'enchaînement de mouvements formant un tout et fondés sur la gestuelle, qui est à la base de tout processus de création. Il suggère aussi la notion de visage. Il traduit enfin une construction géométrique : le Beau a, en effet, longtemps été recherché au travers des mathématiques afin d'atteindre la perfection.
La première partie de l'exposition fait découvrir la vision du Beau exprimée, sous forme de témoignages vidéo, à travers différents corps de métiers : chef étoilé, philosophe, designer, artiste, architecte, enseignant, scientifique, sociologue, jardinier, etc.
La deuxième partie présente une sélection des lauréats des Janus de l'Industrie (Janus est le label officiel de design, créé en 1953, décerné par l'Institut Français du Design et parrainé par les ministres de l'Industrie et du Commerce extérieur). L'accent est mis sur le processus créatif, de la genèse du projet à sa concrétisation et la variété des productions exposées démontre que le design est partout : dans le mobilier, les moyens de transport, l'agencement de boutiques, etc.

L'Institut Français du Design
Fidèle à la philosophie qui l'anime, l'Institut Français du Design présidé par Anne-Marie Sargueil, propose une vision transdisciplinaire en recueillant les témoignages de personnalités de tous horizons et en présentant une sélection de produits innovants. De cette façon, il se place en incubateur d'idées et élargit la réflexion à un panel de corps de métiers le plus diversifié possible.

>> invitation

[19:00] Vernissage "Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador"
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Petite Galerie, aile Richelieu

du 17 Octobre 2015 au 4 Juillet 2016

Ouverte tout au long de l'année scolaire, l'exposition « Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador » raconte comment dessinateurs, sculpteurs, peintres, marionnettistes, cinéastes ou musiciens du monde entier se sont nourris des mythes et leur ont donné forme et vie.

Qu'est-ce qu'un mythe ? Comment les mythes sont-ils représentés ? Comment les artistes s'en sont-ils emparés ? Racontés, chantés, transcrits, illustrés, les mythes sont présents dans toutes les cultures et civilisations, jusqu'à la culture populaire contemporaine.

L'exposition présente environ 70 oeuvres, réparties en quatre sections. Découvrez les récits imaginés par différentes civilisations pour tenter d'expliquer la création du monde. Laissez-vous conter les cycles de la nature dans le monde grec, égyptien, ou dans les civilisations de l'Islam ; partez à la rencontre des héros mythologiques, comme Gilgamesh, Orphée, Hercule ou Icare, et observez comment les artistes de l'Antiquité ou de l'époque moderne les ont représentés ; interrogez-vous sur l'interprétation contemporaine des mythes et métamorphoses… De Jean Cocteau à Star Wars, des mangas japonais à Fantômas, les mythologies de la culture populaire ne puisent-elles pas toujours dans le même répertoire d'histoires et de récits ?

Commissaire(s) :
Dominique de Font-Réaulx, musée national Eugène-Delacroix

Chef de projet :
Frédérique Leseur, musée du Louvre

Vernissage "Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador"

[19:00] Vernissage "Tigres de papier, cinq siècles de peinture en Corée"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
Du 14 octobre 2015 au 22 février 2016

Cet automne, le MNAAG met la Corée à l'honneur dans le cadre des années croisées célébrant, en 2015, le 130e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la France et la Corée. À travers trois expositions et une programmation spéciale à l'auditorium, le musée propose de découvrir l'art de ce pays encore trop méconnu en France. Saison de Corée en explore les facettes variées jusqu'au plus contemporain.

Tigres de papier, cinq siècles de peinture en Corée, du 14 octobre 2015 au 22 février 2016. À partir de sa riche collection de peintures coréennes, l'une des plus importantes hors de Corée, le MNAAG retrace les thématiques et l'évolution de cinq siècles de peinture en Corée. Rouleaux, albums, paravents, offrent un panorama tantôt coloré, tantôt délicatement peint à l'encre, de la Corée, du 14e au début du 20e siècle. Explorant tour à tour la peinture religieuse, la peinture de lettrés, les créations décoratives à la veine parfois presque populaire, cet ensemble frappe par son éclectisme et son inventivité moderne. Les scènes de genre et les cérémonies populaires évoquent la vie et les croyances d'une société confucéenne qui fit sienne les codes du palais. Cherchant sa propre voie vers la modernité, la société coréenne tendit à se démarquer de la Chine, illustre modèle. Son répertoire singulier est empreint de finesse, d'humour et de poésie, l'improbable dialogue fréquent dans la peinture coréenne, du tigre et du moineau, incarnant cette verve pleine de merveilleux.

Saison de Corée investit également l'auditorium du musée avec un cycle de films de fictions, des documentaires, une rétrospective de l'histoire des meilleurs films du cinéma coréen, un cycle de films « jeune public » et des conférences, des lectures, etc.

Les trois expositions ont reçu le label de l'Institut français et constituent les manifestations phares de la programmation de la Saison France-Corée.


Commissariat

Commissariat général : Sophie Makariou, présidente du MNAAG
Commissariat : Pierre Cambon, conservateur de la section Corée, MNAAG


Catalogue

Tigres de papier, cinq siècles de peinture en Corée
Le catalogue de l'exposition
Coédition MNAAG / Éditions Snoeck
Sous la direction de Pierre Cambon, conservateur des collections coréennes, MNAAG
Relié, 280 pages, 215 illustrations
Prix de vente : 39 euros
Disponible à la librairie-boutique du musée

Vernissage "Tigres de papier, cinq siècles de peinture en Corée"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jean-Marie Perrier"
Location:
Barnes Saint-Honore
120-122, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
France
Description:
Galerie Barnes Saint-Honore
120-122 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Exposition du 14 octobre 2015 au 13 janvier 2016

BARNES, leader de l'immobilier de prestige, propose régulièrement à sa clientèle internationale de se retrouver autour d'une passion commune, l'Art. Ces expositions, situées au sein même des bureaux BARNES, confirment à chaque fois l'attrait pour le Beau, qui lie agents immobiliers et clients. A partir du 13 octobre 2015, et jusqu'au 13 janvier 2016, Jean-Marie Périer, représenté par la galerie Photo12, sans conteste l'un des photographes les plus emblématiques des années 60-70, exposera ses œuvres, avec « Souvenirs d'avenir ».


Une histoire d'artiste

Qui ne connaît pas Jean-Marie Périer ? Qui n'a jamais vu aucune des photographies ? Il n'est pas que l'artiste qui a photographié les artistes. Il s'agit d'un homme dont toute la vie a toujours tourné autour de l'art. Né à Neuilly-sur-Seine en 1940, Jean-Marie Périer a été élevé par les comédiens Jacqueline Porel et François Périer. A 16 ans, il entre dans le monde de la photographie en devenant l'assistant de Daniel Filipacchi, alors photographe pour Marie Claire et Paris Match et fondateur de Pour ceux qui aiment le jazz, première émission quotidienne de jazz en France. Au côté de son mentor, Jean-Marie Périer réalise ses premières photographies avec des modèles de choix, Miles Davis, Ella Fitzgerald ou encore Dizzie Gillespie.


Yéyé et notoriété

A partir de 1962, Jean-Marie Périer devient le photographe du magazine le plus lu par les adolescents français, Salut les Copains. C'est à cette période que sont prises les photographies que tout le monde connaît avec les stars du rock et des yéyés, Johnny Hallyday, Françoise Hardy, les Beatles et tous les autres artistes des années 60.


Un artiste touche-à-tout

En dehors de sa maîtrise parfaite de l'art de la photographie, Jean-Marie Périer s'intéresse à d'autres formes d'expression. Il tourne des longs métrages. A partir de 1975, il part aux Etats-unis et y réalise des clips, des publicités (plus de 600 pour de grandes marques), des documentaires et des séries. En 1990, il renoue avec la photographie et collabore avec ELLE.

Aujourd'hui, il vit dans l'Aveyron, où il se consacre à l'écriture.


L'histoire continue...

Jean-Marie Périer se renouvelle et, à présent, se livre sur scène, au théâtre. Dans « Flashback », il revient sur ces décennies à côtoyer les plus grands artistes de l'époque. Il raconte avec fantaisie et humour, les histoires, les anecdotes, les rencontres qui ont traversé sa vie. Les années 60 comme personne ne les a connus avec des souvenirs personnels et professionnels.


« Flashback », Théâtre de la Michodière les 12 octobre, 19 octobre 26 octobre et 2 novembre

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Martin Scorsese, le maître cinéphile"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
DU 14 OCTOBRE 2015 AU 14 FÉVRIER 2016

Photographies, storyboards, costumes, affiches, objets culte... l'exposition Martin Scorsese s'appuie principalement sur sa propre collection privée à New York, ainsi que sur la collection de Robert De Niro et celle de Paul Schrader. Elle permet d'éclairer les sources d'inspiration de Martin Scorsese, ses méthodes de travail et montre à quel point son approche artistique du récit a caractérisé le cinéma américain moderne.

Martin Scorsese jouit d'une réputation toute particulière en France, parmi les cinéphiles comme auprès du grand public. On connaît son visage, intelligent, vif, rapide dans l'élocution, on sait aussi qu'il est un directeur d'acteur hors pair. La relation qu'il entretient depuis ses débuts avec Robert De Niro et Harvey Keitel, ou plus récemment avec Leonardo DiCaprio, pour ne citer que trois noms d'acteurs incroyablement prestigieux, constitue un élément essentiel qui fonde la mythologie du cinéaste en France et dans le monde entier. Scorsese entretient avec ses « doubles » des relations d'une incroyable fidélité, fécondité.

Au sein de la génération dite du « Nouvel Hollywood », Scorsese tient toute sa part aux côtés de Spielberg, Lucas, Coppola, Friedkin, De Palma, pour ne citer que ces noms. Mais il y a quelque chose en plus, chez lui, une cinéphilie exacerbée, débordante, boulimique, dont il se nourrit et qui nourrit ses films et le pousse à faire, à intervalles réguliers, des incursions dans le cinéma documentaire sous la forme de « Voyage à travers le cinéma », qu'il soit américain ou italien. Il connaît d'ailleurs tout aussi bien le cinéma français, classique et de la Nouvelle Vague, dont il est un admirateur éloquent.

Scorsese a très vite pris conscience que sa cinéphilie (la nôtre aussi) se trouvait en danger, à l'orée des années quatre-vingt. Avant d'autres, il a pris conscience de la détérioration inéluctable des films et des négatifs, des pellicules couleur, et lancé un cri d'alerte au monde entier, en prenant à témoin les industriels du cinéma, afin d'empêcher le naufrage du patrimoine cinématographique. Il l'a fait en toute sincérité, en toute lucidité, pour préserver du même coup sa propre cinéphilie, ses propres trésors accumulés dans sa cinémathèque intime et privée. Ce geste, qui s'est traduit par la création de la Film Foundation, a reçu un écho considérable et mobilisé archivistes et cinémathécaires, responsables de collections au sein des studios, ayants droit, programmateurs de festivals, mécènes privés, responsables politiques (en France, c'était au temps des « années Lang »), bref, tous ceux qui se préoccupent de la mémoire du cinéma. Cette « cause » lui colle à la peau et en a fait un cinéaste plus que d'autres soucieux, curieux, des films des autres, aussi bien anciens que contemporains. Il n'est pas un documentaire sur le cinéma, américain, anglais, italien ou français, sans que Scorsese n'y contribue par des hommages inspirés à des figures admirées (Rossellini, Hitchcock, Kazan, Truffaut, parmi d'autres).

Il y a évidemment beaucoup d'autres choses à dire sur Martin Scorsese, cinéaste new-yorkais, profondément new-yorkais. Il a bien sûr tourné ailleurs que dans sa ville natale, dans d'autres villes des États-Unis, et ailleurs, mais il y revient sans cesse car la ville nourrit son imaginaire. Les thèmes de l'adolescence sont souvent présents dans son œuvre et renvoient au quartier de son enfance, « Little Italy », là où il a grandi au sein d'une famille aimante et omniprésente. Scorsese s'est tellement « nourri » de ses parents qu'il les a filmés, conviés dans certains de ses films comme des figures incarnant d'une certaine manière l'intégration culturelle (réussie) des émigrés italiens arrivés par bateau au début du XXe siècle. Cette relation d'amour est importante car elle fonde l'imaginaire familial du cinéaste dans sa double appartenance : italienne - et plus particulièrement sicilienne - et américaine. Chez Scorsese, l'univers de la rue, la vie des gangs, la violence urbaine, la tradition familiale italo-américaine, y compris sous son aspect « clanique », avec sa geste et son langage, se mêlent à l'apprentissage universitaire, à l'éducation via des études cinématographiques qui lui ont fait découvrir l'histoire du cinéma. Scorsese appartient aussi à une génération qui a découvert le cinéma hollywoodien classique sur le petit écran en noir et blanc de la télévision familiale. La question du support des films compte moins que l'appétit de les découvrir, coûte que coûte. Ainsi, le « cru » et le « cuit » se mêlent dans ses films et dans sa vision du cinéma et du monde, comme chez aucun autre cinéaste de sa génération. Moderne par la forme du récit et l'écriture, le sens de l'action et de la mise à distance, Scorsese est un cinéaste hanté par les figures du cinéma classique. C'est au fond ce que nous aimons le plus chez lui : une dimension sauvage et violente, osons dire primitive, coexistant avec une aptitude à la transcendance, à l'élévation de l'âme et au sens du sacré.

Un des thèmes forts de son œuvre, c'est la fratrie, l'alliance entre frères, issus de la même mère, ou s'étant liés par le lien du sang, mais une alliance toujours minée par la trahison, le parjure, l'aliénation à autre chose venant gangréner la promesse initiale. Ce peut être la drogue, l'argent, et bien sûr le sexe. Il y a, depuis Mean Streets (1973), un fil conducteur, narratif, qui égraine immanquablement ces trois thèmes que sont le sexe, l'argent et la drogue, en tant que l'un ou l'autre, l'un et l'autre, parfois même les trois, dévient le héros « scorsésien » de son chemin, l'amènent à trahir ou à manquer de loyauté envers son prochain. Le modèle de la faute et du rachat, de la culpabilité et de l'expiation, traverse des films aussi impressionnants que Raging Bull, La Dernière tentation du Christ, Les Affranchis, Les Infiltrés ou bien sûr Casino. La fraternité trahie, qui se termine dans un bain de sang, est une des allégories du cinéma de Scorsese, un motif sur lequel il brode, de film en film, en poussant jusqu'au martyre (la fin de Joe Pesci dans Casino, pour ne citer que cet exemple). La relation amoureuse, thème qui n'est pas vraiment au centre de son œuvre, en est elle aussi pervertie, abîmée, désagrégée, quand l'homme ou la femme (la femme dans Casino, rôle admirable tenu par Sharon Stone) est lentement mais surement détruit de l'intérieur par le fléau qu'est la drogue et/ou l'appât du gain.

Il y a dans l'œuvre de Scorsese une vitesse proprement hallucinante du récit, qui redouble un sens inné de l'espace, l'un ne va pas sans l'autre. Les personnages se meuvent à une vitesse foudroyante, comme s'ils voulaient rattraper la voix off qui les guide et les surplombe, à la fois leur voix intime, celle de leur conscience et de leur cheminement chaotique vers leur destinée tragique, mêlée à celle du metteur en scène qui les filme et les regarde sans jamais les juger. C'est le point le plus caractéristique du cinéma de Scorsese, cette vitesse du récit, cette manière de mettre les personnages sur une sorte de « grand huit » qui les précipite vers leur fin tragique. Plaisir du vertige, jouissance de la vitesse, mise à l'épreuve du Temps. Scorsese a souvent du génie lorsqu'il parvient à faire coexister, dans ses films, l'espace réel des personnages et l'espace mental, en proie à une sorte de descente aux enfers incontrôlable et frénétique sur laquelle ils n'ont plus prise. Revoir son dernier film, très réussi, Le Loup de Wall Street.

J'ai toujours pensé que le talent qu'avait Scorsese pour utiliser la voix off comme une sorte de ruban de mots et de phrases, énoncée à la vitesse d'une mitraillette, s'inspirait de celle de certains films de François Truffaut - je pense en particulier à la voix off de Jules et Jim. Peu importe que le spectateur en comprenne tout le sens, l'essentiel est de donner un coup d'accélérateur au récit, d'insuffler du vertige, qui prouve que la vie va vite, que la mort n'est jamais loin, que le cinéma est un art de la vitesse. Mon film préféré de Scorsese est celui où la voix off est omniprésente et confère au récit une profondeur romanesque absolue - je parle du Temps de l'innocence. Le temps et l'espace s'y conjuguent avec une harmonie et une splendide mélancolie, une tristesse infinie. Sans aucun doute, j'inscrirai ce film à tout jamais dans ma liste des dix meilleurs de l'histoire du cinéma.

Pour finir, j'aimerais dire combien la Cinémathèque française est fière d'accueillir une grande exposition consacrée à Martin Scorsese, conçue par nos amis de la Deutsche Kinemathek à Berlin. Retravaillée, avec la complicité de Kristina Jaspers et Nils Warnecke, les deux commissaires, par Mathieu Orléan, accompagnée d'une rétrospective complète de l'œuvre du cinéaste et d'un catalogue fourni et documenté, incluant un entretien avec Scorsese et certains de ses proches collaborateurs (Thelma Schoonmaker, Michael Ballhaus, Sandy Powell et la photographe Brigitte Lacombe), nous sommes heureux à l'idée que Martin Scorsese revienne rue de Bercy, dix ans tout juste après y être venu lors de l'inauguration du bâtiment de Frank Gehry. Il avait dit, sur la scène de la toute neuve salle Henri Langlois, remplie d'amis et de cinéphiles, juste avant la projection du film de Jean Renoir Le Fleuve, restauré par la Film Foundation : « I can't tell you how happy I am to be here tonight, to help you celebrate the inauguration of the magnificent new Cinémathèque française on rue de Bercy. Filmmakers from all over the world know this place, even if they've never been here. This is our spiritual home. » (« Je ne peux vous dire à quel point je suis heureux d'être ici, pour l'inauguration de cette magnifique nouvelle Cinémathèque, rue de Bercy. Les réalisateurs du monde entier connaissent cet endroit même s'ils n'y sont jamais venus. C'est notre demeure spirituelle. ») Welcome home, Mr. Martin Scorsese!

Serge Toubiana


[19:00] Vernissage de l'exposition "Moïse - Figures d'un prophète"
Location:
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 53 01 86 60
Fax : +33 (0)1 42 72 97 47
Mail : info@mahj.org
Internet Site : www.mahj.org
Description:
14 octobre 2015 - 21 février 2016

À travers 150 peintures, dessins, gravures, objets d'art, manuscrits, livres et extraits de films, cette exposition rend compte de l'importance et de la diversité des représentations de Moïse dans la culture occidentale, de l'Antiquité à nos jours. Elle souligne les enjeux philosophiques, religieux, politiques et artistiques de l'iconographie mosaïque, notamment les usages de la figure du prophète comme archétype du libérateur aux XIXe et XXe siècles.

Dès l'Antiquité, malgré l'interdiction de représentation dont il fut le messager (deuxième commandement), Moïse est le prophète le plus fréquemment figuré dans l'iconographie biblique. Au IIIe siècle déjà, au cœur du monde juif, dans la synagogue de Doura Europos (dans la Syrie actuelle), on trouve d'importantes fresques relatant des scènes de la vie de Moïse.

Des manuscrits médiévaux richement enluminés aux peintures de Nicolas Poussin, sources juives et chrétiennes dialoguent tout au long des temps modernes. La traduction et l'édition des textes antiques par les chrétiens assurent à l'histoire de Moïse un rayonnement sans précédent dès le XVIe siècle. Avec les débuts de l'édition hébraïque à Venise et à Prague, les juifs utilisent à leur tour ces images chrétiennes pour élaborer leur propre iconographie. S'appuyant sur la diversité de ces sources, l'exposition dresse un portrait de Moïse qui explore sa singularité et retrace les épisodes marquants de l'Exode.

Dans l'Europe des temps modernes, la représentation de Moïse cristallise de nombreux enjeux politiques, religieux et philosophiques, dont les artistes sont les vecteurs. Moïse est avant tout présenté comme la préfiguration la plus aboutie du Christ, ses miracles annonçant les sacrements de l'Église. Alors que les princes catholiques légitiment leur autorité temporelle en s'identifiant à l'image du Moïse législateur, les protestants se projettent sur l'histoire du peuple élu, persécuté par Pharaon, et exaltent le prophète libérateur, pour développer une rhétorique de résistance.

Au tournant du XXe siècle, de la Palestine aux États-Unis, Moïse devient l'incarnation symbolique des désirs d'émancipation qui agitent les communautés juives et les Noirs américains. Les écrits de Theodor Herzl, « Moïse moderne », icône du libérateur visionnaire et source d'inspiration pour les nouveaux artistes juifs, sont lus avec intérêt par les intellectuels noirs américains. Leurs tentatives d'émancipation sont elles-mêmes encouragées par les journaux sionistes new-yorkais. Ébauchés avec le combat abolitionniste, les échanges entre juifs et Noirs culminent dans la lutte pour les droits civiques à partir des années 1950. Martin Luther King, qui multiplie les références à Moïse et au destin des juifs, entretient un dialogue fécond avec le rabbin Abraham Heschel.

Moïse est le prophète qui a vu Dieu et dialogué avec Lui, qui a fait l'expérience de l'ineffable, puis est redescendu en témoigner auprès des hommes. Les artistes en ont ainsi fait une figure tutélaire, celle du visionnaire, du prophète et de l'intercesseur qui guide, ouvre de nouvelles voies, cherche de nouvelles lois. L'exposition s'achève sur l'identification intime et stimulante des artistes au fondateur du judaïsme, à partir notamment du célèbre Moïse de Michel-Ange, sculpté pour le tombeau du pape Jules II à Rome et magnifiquement filmé par Michelangelo Antonioni en 2004.


Commissariat de l'exposition
Anne Hélène Hoog, conservatrice de la collection historique et des judaica du Mahj, commissaire générale
Matthieu Somon, doctorant, université Paris I, Centre allemand d'histoire de l'art, commissaire
Matthieu Léglise, doctorant, université Paris I, commissaire
Sonia Fellous, CNRS, université Paris I, conseillère scientifique
Avec le concours de Nathalie Hazan-Brunet, conservatrice de la collection moderne et contemporaine du Mahj

Scénographie
Studio Tovar : Alain Batifoulier et Simon de Tovar

Graphisme
Cécile Philibert

Exposition produite par le Musée d'art et d'histoire du Judaïsme avec la participation du Centre allemand d'histoire de l'art

Vernissage de l'exposition "Moïse - Figures d'un prophète"
Michel-Ange (1475-1564), Moïse, tombeau de Jules II - 1513-1515,
Rome, basilique Saint-Pierre-aux-Liens
© Jemolo/Leemage

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Trois artistes, trois langages"
Location:
Maison de l'Argentine
Fondation Argentine
27 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 29 00
Mail : culture@casaargentinaenparis.org
Internet Site : www.casaargentinaenparis.com
Description:
Dans le cadre du vernissage, le "Trío Guerra Sanz Brufal" composé de Juan Ignacio Guerra (bandonéon), Federico Sanz (violon) et Fernando Brufal (saxophone), présentera des pièces de son répertoire.

Exposition "Trois artistes, trois langages"
Peintures/ Sculptures /Gravures

Du 13 octobre au 10 novembre 2015
Du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h

Vernissage de l'exposition "Trois artistes, trois langages"

Les artistes:
Maydée Arigós: "Je commence à peindre toujours à partir de l'automatisme, c'est pourquoi je n'ai pas une idée préalable du parcours que prendra mon travail.
Un signe, un geste, une trace, sont des déclencheurs initiaux, de la main, du crayon ou du pinceau. Après, arrivent la couleur et tout le reste...
Mes personnages, les amazones, les sirènes ou les blancs masqués, ont quelque chose de théâtral, peut-être parce que je suis aussi scénographe.
Dans mes œuvres, ce qui m'intéresse c'est d'obtenir une bonne atmosphère, de rêve ou la plus mystérieuse possible. Peindre c'est ce qui se rapproche le plus du bonheur".

Carla Cavallini Giambroni: "Je suis influencée par l'art baroque hispano-américain. Mon travail tourne autour des notions de plein et de vide, que j'ai associé au corps imbriquant la matière à l'esprit, mes sujets de prédilection caractérisent l'existence : la maternité, le thème du double, l'animalité et la relation qui nous relient les uns aux autres, en synthèse mon travail est teinté de légèreté, spiritualité et d'un dynamisme presque ritualisé par la spirale symbole d'union, de changement et de passage. Le travail de la terre peut s'exprimer de diverses façons, la technique qui me représente le mieux est la sculpture, je travaille la glaise en plein, peu à peu je dégage de la matière en créant des vides qu'on appelle les ombres".

José Luis Giambroni: "Mon travail est centré sur l'individu et la mémoire, l'accumulation de ces informations, souvenirs propres et empruntés, constituent un vocabulaire dans lequel je puise. Un témoin, un gardien est le guide et le responsable, le maître de cérémonie de ces jours toujours mal terminés.
Ce témoin met en lumière les êtres qui restent prisonniers entre les pliures de ce temps mi-ouvert et engloutis dans l'oubli, prêts à réapparaître et à répéter des histoires sans fin". Techniques : Pointe sèche, Burin Manière noire, Eau forte.

[19:45-22:00] Avant-première de "Mon Roi"
Location:
Cinéma Publicis
129, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)8 92 68 90 75
Description:
En présence de Maïwenn, Laura Smet, Laeticia Hallyday














[21:00] Dîner en l'honneur de Martin Scorsese
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
en présence de Martin Scorsese, François Hollande, Fanny Ardant, agnès b., Giorgio Armani, Isabelle Huppert, Harvey Keitel, Fleur Pellerin, Catherine Deneuve, Vincent Bolloré, Frédéric Mitterrand, Roman Polanski, Costa Gavras, Ségolène Royal, Michael Pitt, Diana Krall, Chiara Mastroianni, Aïssa Maïga

DU 14 OCTOBRE 2015 AU 14 FÉVRIER 2016

Photographies, storyboards, costumes, affiches, objets culte... l'exposition Martin Scorsese s'appuie principalement sur sa propre collection privée à New York, ainsi que sur la collection de Robert De Niro et celle de Paul Schrader. Elle permet d'éclairer les sources d'inspiration de Martin Scorsese, ses méthodes de travail et montre à quel point son approche artistique du récit a caractérisé le cinéma américain moderne.

Martin Scorsese jouit d'une réputation toute particulière en France, parmi les cinéphiles comme auprès du grand public. On connaît son visage, intelligent, vif, rapide dans l'élocution, on sait aussi qu'il est un directeur d'acteur hors pair. La relation qu'il entretient depuis ses débuts avec Robert De Niro et Harvey Keitel, ou plus récemment avec Leonardo DiCaprio, pour ne citer que trois noms d'acteurs incroyablement prestigieux, constitue un élément essentiel qui fonde la mythologie du cinéaste en France et dans le monde entier. Scorsese entretient avec ses « doubles » des relations d'une incroyable fidélité, fécondité.

Au sein de la génération dite du « Nouvel Hollywood », Scorsese tient toute sa part aux côtés de Spielberg, Lucas, Coppola, Friedkin, De Palma, pour ne citer que ces noms. Mais il y a quelque chose en plus, chez lui, une cinéphilie exacerbée, débordante, boulimique, dont il se nourrit et qui nourrit ses films et le pousse à faire, à intervalles réguliers, des incursions dans le cinéma documentaire sous la forme de « Voyage à travers le cinéma », qu'il soit américain ou italien. Il connaît d'ailleurs tout aussi bien le cinéma français, classique et de la Nouvelle Vague, dont il est un admirateur éloquent.

Scorsese a très vite pris conscience que sa cinéphilie (la nôtre aussi) se trouvait en danger, à l'orée des années quatre-vingt. Avant d'autres, il a pris conscience de la détérioration inéluctable des films et des négatifs, des pellicules couleur, et lancé un cri d'alerte au monde entier, en prenant à témoin les industriels du cinéma, afin d'empêcher le naufrage du patrimoine cinématographique. Il l'a fait en toute sincérité, en toute lucidité, pour préserver du même coup sa propre cinéphilie, ses propres trésors accumulés dans sa cinémathèque intime et privée. Ce geste, qui s'est traduit par la création de la Film Foundation, a reçu un écho considérable et mobilisé archivistes et cinémathécaires, responsables de collections au sein des studios, ayants droit, programmateurs de festivals, mécènes privés, responsables politiques (en France, c'était au temps des « années Lang »), bref, tous ceux qui se préoccupent de la mémoire du cinéma. Cette « cause » lui colle à la peau et en a fait un cinéaste plus que d'autres soucieux, curieux, des films des autres, aussi bien anciens que contemporains. Il n'est pas un documentaire sur le cinéma, américain, anglais, italien ou français, sans que Scorsese n'y contribue par des hommages inspirés à des figures admirées (Rossellini, Hitchcock, Kazan, Truffaut, parmi d'autres).

Il y a évidemment beaucoup d'autres choses à dire sur Martin Scorsese, cinéaste new-yorkais, profondément new-yorkais. Il a bien sûr tourné ailleurs que dans sa ville natale, dans d'autres villes des États-Unis, et ailleurs, mais il y revient sans cesse car la ville nourrit son imaginaire. Les thèmes de l'adolescence sont souvent présents dans son œuvre et renvoient au quartier de son enfance, « Little Italy », là où il a grandi au sein d'une famille aimante et omniprésente. Scorsese s'est tellement « nourri » de ses parents qu'il les a filmés, conviés dans certains de ses films comme des figures incarnant d'une certaine manière l'intégration culturelle (réussie) des émigrés italiens arrivés par bateau au début du XXe siècle. Cette relation d'amour est importante car elle fonde l'imaginaire familial du cinéaste dans sa double appartenance : italienne - et plus particulièrement sicilienne - et américaine. Chez Scorsese, l'univers de la rue, la vie des gangs, la violence urbaine, la tradition familiale italo-américaine, y compris sous son aspect « clanique », avec sa geste et son langage, se mêlent à l'apprentissage universitaire, à l'éducation via des études cinématographiques qui lui ont fait découvrir l'histoire du cinéma. Scorsese appartient aussi à une génération qui a découvert le cinéma hollywoodien classique sur le petit écran en noir et blanc de la télévision familiale. La question du support des films compte moins que l'appétit de les découvrir, coûte que coûte. Ainsi, le « cru » et le « cuit » se mêlent dans ses films et dans sa vision du cinéma et du monde, comme chez aucun autre cinéaste de sa génération. Moderne par la forme du récit et l'écriture, le sens de l'action et de la mise à distance, Scorsese est un cinéaste hanté par les figures du cinéma classique. C'est au fond ce que nous aimons le plus chez lui : une dimension sauvage et violente, osons dire primitive, coexistant avec une aptitude à la transcendance, à l'élévation de l'âme et au sens du sacré.

Un des thèmes forts de son œuvre, c'est la fratrie, l'alliance entre frères, issus de la même mère, ou s'étant liés par le lien du sang, mais une alliance toujours minée par la trahison, le parjure, l'aliénation à autre chose venant gangréner la promesse initiale. Ce peut être la drogue, l'argent, et bien sûr le sexe. Il y a, depuis Mean Streets (1973), un fil conducteur, narratif, qui égraine immanquablement ces trois thèmes que sont le sexe, l'argent et la drogue, en tant que l'un ou l'autre, l'un et l'autre, parfois même les trois, dévient le héros « scorsésien » de son chemin, l'amènent à trahir ou à manquer de loyauté envers son prochain. Le modèle de la faute et du rachat, de la culpabilité et de l'expiation, traverse des films aussi impressionnants que Raging Bull, La Dernière tentation du Christ, Les Affranchis, Les Infiltrés ou bien sûr Casino. La fraternité trahie, qui se termine dans un bain de sang, est une des allégories du cinéma de Scorsese, un motif sur lequel il brode, de film en film, en poussant jusqu'au martyre (la fin de Joe Pesci dans Casino, pour ne citer que cet exemple). La relation amoureuse, thème qui n'est pas vraiment au centre de son œuvre, en est elle aussi pervertie, abîmée, désagrégée, quand l'homme ou la femme (la femme dans Casino, rôle admirable tenu par Sharon Stone) est lentement mais surement détruit de l'intérieur par le fléau qu'est la drogue et/ou l'appât du gain.

Il y a dans l'œuvre de Scorsese une vitesse proprement hallucinante du récit, qui redouble un sens inné de l'espace, l'un ne va pas sans l'autre. Les personnages se meuvent à une vitesse foudroyante, comme s'ils voulaient rattraper la voix off qui les guide et les surplombe, à la fois leur voix intime, celle de leur conscience et de leur cheminement chaotique vers leur destinée tragique, mêlée à celle du metteur en scène qui les filme et les regarde sans jamais les juger. C'est le point le plus caractéristique du cinéma de Scorsese, cette vitesse du récit, cette manière de mettre les personnages sur une sorte de « grand huit » qui les précipite vers leur fin tragique. Plaisir du vertige, jouissance de la vitesse, mise à l'épreuve du Temps. Scorsese a souvent du génie lorsqu'il parvient à faire coexister, dans ses films, l'espace réel des personnages et l'espace mental, en proie à une sorte de descente aux enfers incontrôlable et frénétique sur laquelle ils n'ont plus prise. Revoir son dernier film, très réussi, Le Loup de Wall Street.

J'ai toujours pensé que le talent qu'avait Scorsese pour utiliser la voix off comme une sorte de ruban de mots et de phrases, énoncée à la vitesse d'une mitraillette, s'inspirait de celle de certains films de François Truffaut - je pense en particulier à la voix off de Jules et Jim. Peu importe que le spectateur en comprenne tout le sens, l'essentiel est de donner un coup d'accélérateur au récit, d'insuffler du vertige, qui prouve que la vie va vite, que la mort n'est jamais loin, que le cinéma est un art de la vitesse. Mon film préféré de Scorsese est celui où la voix off est omniprésente et confère au récit une profondeur romanesque absolue - je parle du Temps de l'innocence. Le temps et l'espace s'y conjuguent avec une harmonie et une splendide mélancolie, une tristesse infinie. Sans aucun doute, j'inscrirai ce film à tout jamais dans ma liste des dix meilleurs de l'histoire du cinéma.

Pour finir, j'aimerais dire combien la Cinémathèque française est fière d'accueillir une grande exposition consacrée à Martin Scorsese, conçue par nos amis de la Deutsche Kinemathek à Berlin. Retravaillée, avec la complicité de Kristina Jaspers et Nils Warnecke, les deux commissaires, par Mathieu Orléan, accompagnée d'une rétrospective complète de l'œuvre du cinéaste et d'un catalogue fourni et documenté, incluant un entretien avec Scorsese et certains de ses proches collaborateurs (Thelma Schoonmaker, Michael Ballhaus, Sandy Powell et la photographe Brigitte Lacombe), nous sommes heureux à l'idée que Martin Scorsese revienne rue de Bercy, dix ans tout juste après y être venu lors de l'inauguration du bâtiment de Frank Gehry. Il avait dit, sur la scène de la toute neuve salle Henri Langlois, remplie d'amis et de cinéphiles, juste avant la projection du film de Jean Renoir Le Fleuve, restauré par la Film Foundation : « I can't tell you how happy I am to be here tonight, to help you celebrate the inauguration of the magnificent new Cinémathèque française on rue de Bercy. Filmmakers from all over the world know this place, even if they've never been here. This is our spiritual home. » (« Je ne peux vous dire à quel point je suis heureux d'être ici, pour l'inauguration de cette magnifique nouvelle Cinémathèque, rue de Bercy. Les réalisateurs du monde entier connaissent cet endroit même s'ils n'y sont jamais venus. C'est notre demeure spirituelle. ») Welcome home, Mr. Martin Scorsese!

Serge Toubiana


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