Friday, November 6, 2015
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Category: All

06
November 2015
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  Exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
du 16 octobre 2015 au 2 janvier 2016
vernissage vendredi 16 janvier de 18h à 20h

Mario-Andreas von Lüttichau
LES NOIRS SONT LA MATIÈRE DE LA LUMIÈRE

Dans son dernier portrait de groupe, De Staalmeesters, de 1662, Rembrandt représente les maîtres de la guilde des drapiers d'Amsterdam. Cette instance était chargée de vérifier et de contrôler la qualité et la quantité des étoffes fabriquées, teintes et vendues par ses membres. Le personnage assis au centre en est le président. Le livre de comptes ouvert devant lui contient la quantité et l'évaluation de la production des membres. Le noir et le bleu étaient les tons habituels de l'habillement à cette époque, et l'on portait une attention particulière au noir des étoffes. L'étoffe noire portée par les Staalmeesters doit témoigner de l'exigence de qualité, et Rembrandt est chargé de manifester dans ce tableau les caractères et l'ambiance de l'assemblée annuelle. Aucun autre artiste, avant ou après l'âge d'or de la peinture descriptive hollandaise, n'est parvenu à produire ce noir presque palpable, à la fois iridescent à la surface du vernis et plein en profondeur. Mais les personnages du portrait de groupe de Rembrandt reflètent aussi un moment socio-politique intéressant : le ton noir uniforme nivelle l'individualité des maîtres drapiers. Au sein d'une société de castes, Rembrandt met en scène collectivement un cercle dirigeant. Les insignes de leur pouvoir sont introvertis et uniquement reconnaissables à la structure et au traitement de leurs vêtements.

Ces structures cachées, enfouies dans le noir par Rembrandt, nous les retrouvons dans les tableaux noirs de Pierre Soulages réalisés depuis les années 1970, parfois en dialogue avec le bleu de lapis lazuli et de délicates traces et lignes de blanc venant apporter du mouvement - toujours en contraste avec le noir comme les cols d'un blanc vif des drapiers. Des séries de tableaux noirs de grandes dimensions, comme les Polyptiques, laissent apparaître dans leur présence monumentale des profondes lignes tracées dans la pâte de la couleur. Elles structurent la texture lisse, mate et brillante et constituent des ordonnancements changeant composés de sillons et de crêtes horizontaux, verticaux, ou obliques. Soulages appelle « outrenoir » cette propagation radicale du noir pur et parle d'un « unique noir de ces peintures noires, ce sont des différences de textures, lisses, fibreuses, calmes, tendues ou agitées qui, captant ou refusant la lumière, font naître les noirs gris ou les noirs profonds ».

La régie de lumière définie précisément à Conques par Soulages relie le Français au Néerlandais. La mise en scène du portrait de groupe De Nachtwacht (La Ronde de Nuit, achevé en 1642), plongée dans une lumière théâtralisée, montre des membres d'une compagnie de gardes civils. Les deux personnages faisant des gestes au centre du tableau sont le capitaine Frans Banning Cocq, vêtu de noir, et son sous-lieutenant Willem van Ruytenburgh, qui marche devant en diagonale, magnifiquement représenté dans un uniforme d'un blanc lumineux. Rembrandt, dans cette œuvre, s'avère être aussi un metteur en scène conscient de l'effet scénique et plastique de la lumière sur ses acteurs en action. Nous percevons ses espaces comme des boîtes noires - des zones presque dépourvues de lumière du jour. Comme sur une scène de théâtre, la lumière a une force performative. Elle définit des actions et les met en mouvement. De la même façon, Soulages sait installer ses tableaux noirs. Il fait de l'espace d'exposition une scène, dont la lumière crée des tableaux prenant forme comme des sculptures autonomes - en parfaite conformité avec ce qu'écrit le linguistique et essayiste Henri Meschonnic : « Les noirs sont la matière de la lumière ». Mais les spectateurs sont confrontés à un autre type d'obscurité : l'obscure. Différente de la nuit abstraite, l'obscure est plus émotionnel ; il a une dimension mystique. Il suscite l'effort de vouloir la pénétrer - au risque de s'y perdre.

Vernissage de l'exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Pierre Soulages, Peinture, 243 x 181cm, 28 août 2015

Vernissage de l'exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Peinture, 57 x 81 cm, 9 mars 2014
2014
Acrylique sur toile
57 x 81 cm
PSou/M 46

Vernissage de l'exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Peinture, 159 x 202 cm, 20 août 2015
2015
Acrylique sur toile
159 x 202 cm
PSou/M 51

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12:00 [12:00-14:00] Dégustation de la nouvelle box du Tuyé de Mésandans
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Le Tuyé de Mésandans, producteur de charcuterie et de salaisons de terroir en Franche Comté, sera à Paris pour le salon des produits Made In France*.

A cette occasion, Le Tuyé de Mésandans sort sa 6ème box, la TERROIR BOX MINI SPECIAL FETES ! Elle contient :


• Un Foie Gras de canard au Macvin

• Un Millefeuille de Morteau (terrine alliant le fondant de la mousse de Foie de canard et le croquant de fines tranches de saucisse de Morteau IGP). Une création primée « mmmmh 2014 ».

• Une Belle de Noël (exclusivité du Tuyé de Mésandans) au coeur de mousse de Foie Gras de canard.

• Une Campenote : exclusivité du Tuyé de Mésandans, terrine à base de foie de volailles.


Venez goûter ces authentiques spécialités avec le fondateur du Tuyé et son équipe.

Depuis près de 25 ans, Le Tuyé de Mésandans livre 15 000 clients en direct dans une large région Est.

Depuis 2 ans, grâce à vos articles sur l'eshop www.letuyedemesandans.fr, des gourmands de toutes les régions dégustent aussi ces essentiels du terroir comtois grâce aux TERROIR BOX.


L'idée des TERROIR BOX et les TERROIR BOX MINI à thèmes, lancées les unes après les autres depuis fin 2013, a déjà eu beaucoup de succès. L'eshop les expédie “en boîte à lettres” : elles contiennent les très bonnes verrines et les très belles Saucisses classiques ou twistées avec des recettes originales du Tuyé.

hall 2.2 E15 dans l'espace Doubs Central

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17:00 [17:00-20:00] Vernissage de Youssef Nabil "I Saved My Belly Dancer"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
7 novembre 2015 - 6 janvier 2016
Vernissage le 6 novembre 2015 de 17h à 20h

La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de présenter I Saved My Belly Dancer, la deuxième exposition personnelle de Youssef Nabil dans sa galerie à Paris après le succès de leur précédente collaboration You Never Left en 2010 et l'exposition monographique remarquée que la Maison Européenne de la Photographie a consacré à l'artiste en 2011.

I Saved My Belly Dancer est une représentation poétique de la fascination et l'admiration de Youssef Nabil pour les danseuses du ventre, et de son inquiétude à voir disparaître cette forme artistique typique du Moyen-Orient. Sur le plan visuel, la vidéo d'une durée de 12 minutes s'inspire des années 1950, âge d'or du cinéma égyptien. Elle évoque aussi la relation tendue de Youssef Nabil à son pays natal. Ces deux aspects façonnent largement sa pratique artistique.

Un homme assoupi (Tahar Rahim) rêve : alors que l'ancienne Egypte qu'il a connue, fascinante et glamour, est en train de disparaître, il se trouve réconforté par la dernière danseuse du ventre (Salma Hayek) venue lui dire que son univers ne s'est pas entièrement dissipé.

Elle danse une dernière fois pour lui, avant qu'il ne l'emmène dans le désert américain où il vit désormais. La vidéo évolue sans dialogues, les images se succèdent, empreintes d'un surréalisme et d'un symbolisme qui font de l'œuvre de Youssef Nabil beaucoup plus qu'une simple réminiscence.

Souvenir, exil, recommencements et renaissances demeurent des thèmes récurrents dans l'œuvre de Youssef Nabil. La vidéo fonctionne comme un autoportrait évoquant l'histoire personnelle de l'artiste, sa relation avec l'Egypte – pays natal aimé mais quitté - et convoquant ce qui, du passé, continue à vivre dans la mémoire, au delà d'une réalité qui n'en a plus traces.

La vidéo se fait également l'écho d'une évolution profonde du statut de la femme dans cette région du monde qui voit l'érotisation accrue du corps féminin devenir un problème de plus en plus aigu au sein des nouvelles constructions sociales. Outre la crainte de voir se perdre - avec la disparition de la danse du ventre - une forme artistique moyen - orientale unique au grès des idéologies mouvantes de l'époque ; c'est bien la conscience de ce bouleversement dans les représentations de la femme qui a inspiré à Youssef Nabil I Saved My Belly Dancer, deuxième œuvre vidéo de sa carrière.

Le travail photographique réalisé à partir de ce film reprend la technique emblématique de l'artiste : des tirages argentiques noir et blanc sont peints à la main, à l'instar des panneaux et affiches de cinéma que l'on trouvait en Egypte au milieu du XXe siècle.


Youssef Nabil est né en Egypte en 1972, il vit et travaille à New York.

Trois monographies ont été publiées sur son travail, Sleep In My Arms (Autograph ABP et Michael Stevenson, 2007) I Won't Let You Die (Hatje Cantz, 2008) et plus récemment, une monographie éponyme Youssef Nabil publiée par Flammarion (2013). En 2010, l'artiste connu pour son œuvre combinant la photographie et la peinture présente sa première vidéo You Never Left, un court-métrage de 8 minutes avec les acteurs Fanny Ardant et Tahar Rahim. I Saved My Belly Dancer est la seconde vidéo de sa carrière.

Les œuvres de Youssef ont été présentées dans de nombreuses expositions personnelles et collectives incluant La Villa Médicis, Rome ; La Maison Rouge, Paris ; The British Museum, Londres ; Galleria dell'Accademia, Florence ; MMK Museum für Modern Kunst, Francfort ; Centro de la Imagen, Mexico City ; North Carolina Museum of Art, Caroline du Nord ; BALTIC Centre for Contemporaru Art, Newcastle ; Michael Stevenson Gallery, Cape Town ; Galeria Leme, S, São Paulo ; Gemäldegalerie, Staatliche Museen zu Berlin ; Centre de Cultura Contemporánea de Barcelona, MACBA, Barcelone ; Victoria & Albert Museum, Londres ; Institut du Monde Arabe, Paris ; Kunstmuseum, Bonn ; Smithsonian National Museum of African Art, Washington, D.C ; The Third Line, Dubai ; The Kennedy Center, Washington DC ; Centro Andaluz de Arte Contemporáneo, Seville ; et l'Aperture Foundation, New York.

Les œuvres de Youssef Nabil figurent dans diverses collections internationales : LACMA Museum à Los Angeles, Fondation Louis Vuitton à Paris, Sindika Dokolo Foundation à Luanda. On les retrouve également à la Maison Européenne de la Photographie (Paris), dans les collections du British Museum et du Victoria & Albert Museum, au Centro de la Imagen (Mexico), au Mathaf Arab Museum of Modern Art (Doha). Plus récemment, elles ont fait leur entrée au Guggenheim d'Abu Dhabi et au Studio Museum d'Harlem (New York).

Vernissage de Youssef Nabil "I Saved My Belly Dancer"
I Saved My Belly Dancer, #XXIV (détail), 2015, tirage argentique coloré à la main

[17:00] Vernissage de l'exposition collective "Phénomènes naturels"
Location:
Arcueil
Arcueil
94110 Arcueil
M° RER B Laplace, RER B Arcueil - Cachan
France
Internet Site : www.arcueil.fr
Description:
Espace Pauline Perplexe
https://twitter.com/paulinebarzilai
http://paulineperplexe.tumblr.com

Vernissage de l'exposition collective "Phénomènes naturels"
Vernissage de l'exposition collective "Phénomènes naturels"

[17:30] Kate Winslet et Philippe Decouflé inaugurent les vitrines de Noël
Location:
Grands Magasins Printemps Haussmann
56-64, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d’Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 50 00
Description:
L'actrice Kate Winslet sera à Paris le 6 novembre pour inaugurer les vitrines "Contes de Printemps à Noël" du grand magasin Printemps...

Pour célébrer son 150e anniversaire, l'enseigne a mis en place un dispositif exceptionnel avec la présence de l'ambassadrice Lancôme à 17h30.

Le grand magasin, s'inspire d'un conte créé en son honneur en 1911 et fait ainsi revivre la Fée Printemps pour faire renaître le printemps à Noël. Ses complices pour animer les vitrines sont six autres personnages qui incarnent les marques partenaires : Lancôme, Longines, Burberry, Louboutin, Evian et Sonia Rykiel.


[18:00-21:00] Inauguration de l'exposition "Champs de bataille" de Yan Morvan
Location:
Galerie Folia
13Abbaye - Galerie du groupe Libella
13, rue de l'Abbaye
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 03 21 83
Mail : folia@galerie-folia.fr
Internet Site : www.galerie-folia.fr
Description:
7 – 22 novembre

Inauguration de l'exposition "Champs de bataille" de Yan Morvan

« Pourquoi et comment photographier la guerre ?

Je me suis posé cette question pendant vingt ans de correspondance de guerre. Volonté d'informer, participer au mouvement de l'histoire, forcer le destin ? Alors, comment raconter l'irracontable – les images d'horreur se succèdent aux images d'horreur. La spectacularisation du monde par la télévision, la presse, internet et l'information en temps réel ont entamé notre capital d'empathie et notre faculté à nous émouvoir du malheur des autres.

En 2004, avec une chambre photographique Deardorff 20*25, je commençai une série sur les lieux de bataille. Ces lieux racontaient-ils encore l'histoire ? Sans céder à l'émotion, je voulais m'adresser à la conscience, montrer par des paysages parfois anodins une « géographie » de la démence humaine. J'ai parcouru les champs de bataille européens et de l'Océan Pacifique, de Russie et d'Afrique du Nord en passant par les États Unis, au total plus de 120 territoires.
Ce projet est, au regard de mon « parcours photographique », une sorte d'investissement intellectuel et moral total. »

Yan Morvan

Les dix photographies présentées sont extraites du corpus de 430 images qui constituent l'ouvrage « Champs de bataille » publié aux Éditions Photosynthèses.

Inauguration de l'exposition "Champs de bataille" de Yan Morvan
Yan Morvan, Bataille de Koulikovo, 8 septembre 1380 © Yan Morvan

[18:00] Inauguration du festival Photo Saint-Germain
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Place Furstenberg

Pour sa 4e édition, Photo Saint-Germain revient du 7 au 22 novembre 2015.

>> invitation

>> plan

[18:00-21:00] Vernissage d'Edwart Vignot et Fang Yen-Wen
Location:
Galerie Zlotowski
20, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 43 26 93 94
Fax : +33 (0)1 43 25 48 50
Mail : info@galeriezlotowski.fr
Internet Site : www.galeriezlotowski.fr
Description:
vernissage des expositions :
Le Hasard fait bien les choses, Edwart Vignot
Shinra, Fang Yen-Wen

7 novembre – 5 décembre

Le hasard fait bien les choses : tel est le titre de la première exposition photographique d'Edwart Vignot. Au gré de ses déambulations, l'artiste retrouve le reflet d'œuvres d'art qui ont nourri son imaginaire. Une bouteille laissée sur la table d'un café devient une nature morte d'Amédée Ozenfant. Des traces au sol dessinent un bestiaire fantasque : rats, méduses, poissons… Riche d'une banque d'images infinie, la sensibilité en alerte, le photographe fait émerger dans le quotidien le plus trivial une poésie insoupçonnée grâce à sa mémoire et son goût pour les plus insolites correspondances. Erudite et ludique, l'œuvre d'Edwart Vignot peut être lue comme une forme d'apprentissage du regard.

Shinra – le vaste monde montre une sélection d'œuvres du photographe Fang Yen Wen, observateur sensible des mutations de Taïwan. Cadrage et lumière sont au service de photographies à l'atmosphère mélancolique, au sein desquelles des personnages désabusés semblent être les témoins d'une oppression, d'ordre économique, urbaine ou politique. Que Fang Yen Wen observe des vieux commerçants fatalistes ou des jeunes étudiants révoltés, ses protagonistes se retrouvent fréquemment au cœur du chaos de compositions élaborées. L'attention portée à la lumière vient tempérer le caractère angoissant d'une œuvre dominée par les thématiques de la fragilité et de la perte. En écho peut-être à ce territoire menacé qu'est Taiwan.

[18:00-21:00] Vernissage d'Elizabeth Lennard "ARCHITECTURES & FRIENDS"
Location:
Galerie Pixi
Marie Victoire Poliakoff
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 10 12
Mobile : +33 (0)6 11 90 29 35
Fax : +33 (0)1 43 25 10 12
Mail : galeriepixi@free.fr
Internet Site : www.galeriepiximarievictoirepoliakoff.com
Description:
Un mot d'Elizabeth Lennard:

Petite, je voulais être architecte. Puis, quelqu'un a mentionné que dans l'architecture il y avait du calcul mathématique, alors j'ai changé d'avis.

Mais l'architecture et les fragments des architectures n'ont jamais cessé de m'attirer comme photographe :

An aqueduct in Tarquinia, A wall in Gingee, A Roman Road in Sicily, A Greek Temple in Paestum, A temple of cinema in Manhattan, A walk through the ruins of Selinunte…

En Californie, le purisme noir et blanc d'Ansel Adams régnait, ce n'était pas pour moi, et les photographies en couleur sur papier glacé, non plus. Dès mes débuts de photographe, je faisais des tirages sur papier noir et blanc avec une surface très matte pour pouvoir les peindre. La couleur que j'ajoute exprime une ambiance imaginaire.

Comme tout le monde sait, la technique a évoluée - et moi aussi. Je suis heureuse aujourd'hui de pouvoir combiner « mes couleurs » avec la brillance des tirages sur papier « métallique »!

Vernissage d'Elizabeth Lennard "ARCHITECTURES & FRIENDS"

[18:00-21:00] Vernissage d'Ernst Haas "La couleur à toute épreuve"
Location:
Les Douches La Galerie
5, rue Legouvé
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 46 07 10 84
Fax : +33 (0)1 42 38 93 01
Mail : contact@lesdoucheslagalerie.com
Internet Site : www.lesdoucheslagalerie.com
Description:
Du 7 novembre au 23 décembre 2015
Vernissage le 6 novembre de 18h à 21h

Il est difficile d'imaginer aujourd'hui, à l'heure du numérique, le nombre de photographes qui le sont devenus, grâce à la découverte du travail d'Ernst Haas. Ses ouvrages et sa rétrospective en couleur au MoMA en 1962 ont influencé toute une génération. Ses expériences sur la couleur, sur le mouvement soulevaient l'enthousiasme... On l'a oublié, mais les films couleur étaient difficiles à manier. Nous sommes en 1952, à des années lumière, quand le magazine américain, Life, lui demande de travailler en couleur sur New York. A l'exception de Capa, chez Magnum, personne ne comprend pourquoi il expérimente la couleur. Seul le noir et blanc a droit de cité. Mais Ernst Haas n'en a cure. Pour mieux comprendre cette aventure très singulière, il faut la remplacer dans son contexte historique. Haas, né en 1921 de famille d'origine juive, a vécu le trauma de la seconde guerre mondiale. Puis, il émigre aux États-Unis en 1951 dans un pays, dont il rêvait, gamin. Un homme optimiste, sans aucune stratégie professionnelle, n'ayant jamais rien demandé à personne. Un homme libre.

Vernissage d'Ernst Haas "La couleur à toute épreuve"
© Ernst Haas Estate

[18:00-21:00] Vernissage de Cédric Arnold "Theatre of the untold"
Location:
Galerie Olivier Waltman
74, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 76 14
Mail : info@galeriewaltman.com
Internet Site : www.galeriewaltman.com
Description:
jusqu'au 22 novembre
Vernissage le 6 novembre 2015 de 18h à 21h en présence de l'artiste

La galerie est heureuse de présenter la troisième exposition personnelle de Cédric Arnold en France. L'artiste franco-britannique, basé depuis quatorze ans à Bangkok, présente un projet photographique mêlant danse et performance dans l'espace urbain.

Bangkok aujourd'hui est une ville où le non-dit est manifeste. Les histoires sont tues et les dilemmes non résolus. Il y reste encore de nombreuses choses à régler, les idées anciennes sont en perpétuelle confrontation avec les nouvelles, majoritairement de manière cachée. Cependant, la ville invite à l'expression, s'offre elle-même comme une scène sur les toits, les terrains abandonnés, les rues… Le danseur chorégraphe thaïlandais Jitti Chompee et l'artiste Cédric Arnold ont collaboré ensemble afin de capturer ce qui, en fin de compte, peut être une légende urbaine non dite pour l'instant. Utilisant des masques blancs inachevés, habituellement extrêmement décorés pour les spectacles de danse traditionnelle Khon, ainsi que le mélange entre le classicisme Khon inspiré des gestes de la main avec la danse contemporaine du théâtre urbain de Bangkok, Jitti et Cédric ont initié une conversation, et finalement, un clash d'idées entre des générations qu'il est encore trop tôt pour appréhender.

Cédric Arnold est né en 1976 au Royaume-Uni. Après des études d'Histoire à Paris, il apprend la photographie et commence sa carrière à Londres et Belfast en rejoignant l'agence Sygma. Il développe un travail plastique personnel parallèlement à sa carrière de photo-journaliste. Ses œuvres appartiennent à certaines collections de la British Library (Londres) et sa série Yantra a fait partie de l'exposition Tatoueurs tatoués au Musée du Quai Branly à Paris (May 2014 - Octobre 2015. L'une de ses photographies est la couverture du catalogue de l'exposition).
Cédric Arnold vit et travaille à Bangkok.

Jitti Chompee est né en 1974 à Bangkok. Il a suivi une formation de danse classique auprès de David Shields et William Morgan à l'Ecole de Varaporn-Kanchana. Il a ensuite reçu une bourse de l'Ecole de danse Jean M. Wong à Hong-Kong puis, plus tard, une bourse d'études à temps plein à l'Ecole Ailey à New-York. En 2010, Jitti Chompee a fondé le 18 Monkeys Theatre où il travaille en tant que directeur et chorégraphe. En 2011, il remporte le prix du Oustanding Young Choreographer du Goethe Institut Thailand.
Il s'est produit dans de nombreux festivals internationaux de danse dont le Goerge Town Festival 2011 en Malaisie, le Teatro San Martin à Buenos Aires, le Yokohama Performing Arts Meeting en 2012, l'Institut Français de Fes en 2013 où il a présenté en avant-première son dernier travail Tightrope Walker, au Festival Tanztendenzen à Greifswald (Allemagne) en 2014 et il fut chorégraphe-invité au Nederlandse Reisopera en 2015 (Les Pêcheurs de Perles).

Vernissage de Cédric Arnold "Theatre of the untold"
Theatre of the untold VI, impression aux pigments sur papier baryté, 60 x 80 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Julian Burgos "STATE OF VIOLENT DISORDER"
Location:
Boon
9-9bis, rue Lesdiguières
75004 Paris
M° Bastille, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 87 80
Mail : space@boonparis.com
Internet Site : www.doorstudios.com
Description:
05.11 / 09.11 2015

SOUS LE COMMISSARIAT DE CÉLIA NKALA & FLORIAN GAITÉ

VERNISSAGE JEUDI 5 & ​VENDREDI 6 NOVEMBRE, A PARTIR DE 18H

L'œuvre de Julian Burgos pourrait se définir comme une peinture défigurative, jouant librement avec les normes de la représentation réaliste. A la croisée d'esthétiques aussi diverses que la peinture d'histoire, le portrait, classique, l'iconographie porno, la photographie documentaire ou le cartoon, elle reflète la diversité de ses influences nomades et la volonté appuyée de ne pas s'enfermer dans un genre. L'exposition « State of violent Disorder » cherche ainsi à rendre compte des formes plastiques et des intentions qui persistent à même cette prolifération stylistique. Le désordre dont il est question renvoie ici à une désorganisation des schèmes perceptifs, une décomposition des formes reconnaissables qui entache la représentation et obstrue le regard spectateur, en vue de mieux susciter le désir de voir. La violence se réfère quant à elle aux gestes du peintre, coups de pinceaux expressionnistes ou aplats irréguliers, par lesquels il recouvre les visages et dégrade les corps. En faisant valoir la vivacité de son exécution, entre finesse et brutalité, Julian Burgos cherche à déconstruire et à déterritorialiser les images pour contrarier leurs normes de lecture.

La dernière série en date associe l'univers du tennis de compétition à celui de la chasse, appuyant le parallélisme entre trophées sportifs et animaliers. Au-delà de la référence à une culture aristocratique de la chasse à court réinvestie dans les tournois du Grand Chelem, ces compositions sont surtout marquées par un débordement d'énergie, commune à l'instinct du champion et à l'intuition du peintre. Ces figures de joueurs, hybridées avec des boucs, des cerfs ou des loups, démontrent dans cette posture une puissance physique et une concentration mentale qui rompent avec l'apathie affichée du public, foule anonyme et impersonnelle qui détourne son regard de la scène principale. Confrontant la bestialité à l'humanité, ces toiles installent l'esthétique diffuse d'un onirisme païen où les règles de l'animalité se substitue aux lois de la civilisation, à l'instar de cette dame à la fourrure, au visage effacé, qui rivalise d'élégance avec un loup posé en miroir, aux expressions étrangement anthropomorphiques.

Les portraits inspirés de la peinture d'histoire ou de l'académisme classique permettent autant à Julian Burgos de rendre hommage aux toiles de maîtres que de détourner la tradition du portrait en l'arrachant à sa fonction mimétique. Défigurés, aux traits dissous, ces personnages aux accents baconiens sont les exemples frappants du travail de déconstruction de l'identité entrepris par Julian Burgos. Ici mis en résonance avec les tableaux pornographiques, ils s'ouvrent à de nouveaux réseaux de sens qui en renforcent la dimension subversive. Si d'un côté, l'effacement des traits de ces personnages officiels les ramène à la condition d'individus lambda, impossibles à identifier, le réalisme des pin-up et le détail de leur jouissance sort tout au contraire ces modèles de leur anonymat, à contrepoint de leur fonction utilitaire et consommatoire. De même, confronté à la charge érotique de cette chair désinhibée, Napoléon est associé aux faiblesses de sa vie sexuelle, voire à son impuissance, la mission édificatrice de la peinture étant ici clairement contrebalancée par une volonté de contrarier la représentation du pouvoir.

A force d'effacement, les formes sont parfois réduites à n'être plus que les ombres d'elles-mêmes, installant une esthétique spectrale, développée notamment à travers le mur de petits formats (des visages et des voitures absorbés dans leurs mouvements), et par ailleurs rappelé à travers les vanités en céramiques ou les masques froissés dans leurs cloches. A travers ces gueules cassées et fantomatiques, Julian Burgos insuffle le mouvement d'un délitement de la figure saisie dans le mouvement de sa désagrégation. Parmi les pièces les plus colorées, les compositions de groupe font ainsi état de lignes entremêlées et de motifs enchevêtrés qui liquéfient littéralement la représentation. Placées en regard des rebuts d'ateliers, elles plaident pour un formalisme chiffonné, où les formes absorbent autant leurs lignes de force que les assises structurelles de la composition.

Assumant un style résolument pop, Coyote, le diptyque Piscine et Besides organisent enfin la collision la plus abrupte des imaginaires culturels. Une tête de dessin-animé apposée sur le corps d'une femme en maillot de bain, un aplat de couleur rose se substituant à une plongeuse ou l'image de Blanche-Neige détournée pour promouvoir l'émancipation individuelle dans le couple opèrent tous dans la direction d'un glissement sémantique et d'une décontextualisation humoristique, comme si à la décomposition des figures répondait l'inévitable transformation du sens et la jouissance de sa réinvention.
Florian Gaité, novembre 2015

http://www.julianburgosstudio.com

 
Venus, 2013 - Huile sur toile, 162 x 130 cm

 
Lola, 2013 - Huile sur toile, 162 x 130 cm / Sans titre, 2015 - Huile sur toile, 46 x 33 cm

[18:00] Vernissage de Kourtney Roy "Enter as fiction"
Location:
Galerie Catherine et André Hug
9, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 93 75
Fax : +33 (0)1 43 26 93 75
Mail : c.hug@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriehug.com
Description:
29 octobre - 5 décembre 2015
Mardi au samedi : 11h00 - 13h00 et 14h30 - 19h00
Vernissage vendredi 6 novembre 2015 à 18h

Dans le cadre de Photo Saint Germain

[18:00-21:00] Vernissage de Marc Riboud "Un promeneur en Asie"
Location:
Le Voleur d'Images
9, rue de Saint-Simon
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 51 07 77
Mail : contact@le-voleur-dimages.fr
Internet Site : www.le-voleur-dimages.fr
Description:
du 7 novembre 2015 au 27 février 2016

“Je serais plutôt un promeneur qu'un voyageur»

“Il m'arrive même de penser que je ne suis pas fait pour les voyages”. Qui croirait Marc Riboud, ce photographe dont les images de Chine ou du Vietnam ont fait le tour du monde ? Lui préfère dire qu'il “a vu le monde”… A peine rentré à Magnum, il s'empresse de prendre le large. Ce sera, en 1955, son voyage initiatique vers l'Asie : l'Inde, où il reste un an, et la Chine, pour un séjour extraordinaire où il se surprend à être le seul journaliste occidental présent à l'époque du Grand Bond en Avant. Suivront une série de reportages au Vietnam, puis plusieurs séjours au Cambodge.

En homme libre, curieux du monde, “promeneur” plutôt que voyageur, “sensible à la beauté du monde” selon ses propres mots, Marc Riboud n'a cessé de “voir” tout ce qui fait le bonheur de vivre: une scène de rue, un portrait pris à l'improviste, un paysage de brume et mille autres choses encore. Avec “un immense plaisir”, il photographie, à la recherche de “la vie la plus intense”.

En Asie, parce que plus qu'ailleurs, cet homme qui a érigé l'indépendance et la beauté du monde comme fils conducteurs de sa vie y a trouvé ses images les plus poignantes.

Cette exposition propose une promenade en Asie, autour d'une vingtaine de photographies, prises tout au long de la carrière de Marc Riboud en Inde, au Cambodge, au Népal, en Chine et au Vietnam. “Pour savourer la vie au 1/125 de seconde”.

Vernissage de Marc Riboud "Un promeneur en Asie"
Bàyon, Angkor,1990 ©Marc Riboud

[18:00-21:00] Vernissage de Marlon Wobst "Starter"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
6 novembre au 9 janvier 2016
vernissage le vendredi 6 novembre de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Naohiro Ninomiya "Okurimono"
Location:
Seine 51
51, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 91 10
Fax : +33 (0)1 43 29 58 99
Mail : contact@seine51.com
Internet Site : www.seine51.com
Description:
du 6 novembre au 5 décembre

[18:00-21:00] Vernissage de Takeshi Shikama "Garden of Memory"
Location:
Deyrolle
46, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 30 07
Mail : contact@deyrolle.fr
Internet Site : www.deyrolle.fr
Description:
A l'occasion du Festival Photo Saint Germain, Deyrolle a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition « Garden of Memory : Animals and Plants » du photographe Takeshi Shikama qui se tiendra le vendredi 6 novembre 2015 de 18h à 21h.

La série « Garden of Memory : Animals and Plants » a été conçue entre 2008 et 2014. Construite comme une arche de Noé visuelle, cette série de portraits d'animaux naturalisés et d'espèces végétales sous serre est un testament photographique pour les générations futures. Takeshi Shikama a réalisé une trentaine de dioramas des espèces animales prélevées à travers le monde et mises en scène au Natural History Museum à New York.

Pour la série des plantes, Takeshi Shikama a opéré comme un botaniste qui prélève des échantillons végétaux pour constituer un herbier. Parcourant les serres et les jardins du Japon, des États-Unis et d'Europe, le photographe a immortalisé une trentaine d'espèces. Des plantes grasses, habituées à la sécheresse, aux plantes tropicales, avides de climats humides, Takeshi Shikama a privilégié la singularité formelle de chaque plante pour obtenir un large éventail de styles et de matières.

Chaque photographie est construite comme un court poème, une phrase, qui restitue l'immense émotion de l'artiste face à un lieu, un arbre, une fleur, et le synthétise au sein d'une image. Le tirage est fait au platine/palladium sur papier gampi.

Vernissage de Takeshi Shikama "Garden of Memory"

[18:00-21:00] Vernissage de Virgilio Ferreira "Passages"
Location:
Galerie Madé
Eyemade Photographers
30, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 14 34
Mail : made@galeriemade.com
Internet Site : www.galeriemade.com
Description:
Vernissage vendredi 6 novembre 2015, de 18h à 21h
Exposition du 7 novembre 2015 au 2 janvier 2016

http://www.virgilioferreira.com

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Bengt Lindström"
Location:
Galerie Vallois
35&41, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 17 34
Fax : +33 (0)1 43 29 06 42
Mail : vallois35@vallois.com, vallois41@vallois.com
Internet Site : www.vallois.com
Description:
exposition que la Galerie Vallois consacrera du 5 au 28 novembre à Bengt Lindström (1925 – 2008)

Cette exposition sera l'occasion de découvrir, à côté de ses huiles sur toile et ses acryliques sur papier, des éléments moins connus de sa création comme ses sculptures de verre réalisées à Murano, ses céramiques ou ses plâtres peints et dessinés.

Vernissage de l'exposition "Bengt Lindström"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "De la Terre à l'Espace"
Location:
L'Atelier d'Artistes
74, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 40 46 02 05
Mobile : +33 (0)6 30 78 23 89
Mail : gallery@latelierdartistes.com
Internet Site : www.latelierdartistes.com
Description:
Exposition Photo Saint-Germain du 6 au 28 novembre

De la Terre à l'Espace
Méditations photographiques sur la nature et l'homme - entre quêtes et conquêtes.

Cette exposition présentera une sélection d'œuvres avec différentes techniques, autour de la thématique de l'espace. Celui habité par l'homme, dans lequel il vit et il prie. Mais aussi celui qu'il s'est efforcé de conquérir. Ainsi, l'exposition présentera, entre autres, un tirage sur papier salé de Linnaeus TRIPE (1822-1902), Ruined Tazoung, réalisé en 1855, un des premiers procédés photographiques, mais aussi un document rappelant l'ancienne culture bouddhiste birmane.

Autre expédition, celle du « Terra Nova », en Antarctique, menée par le capitaine Scott et photographiée par Herbert PONTING (1870-1935). Ses tirages charbon, réalisés en grand format, manifestent la beauté implacable de ce continent jusqu'alors inexploré.

Nous présenterons également des tirages chromogéniques d'époque de la NASA, qui témoignent de l'aventure extraordinaire de la conquête de l'espace, comme le premier portrait de l'astronaute Ed White en orbite. Le cliché a été pris par James McDIVITT (1929- ) lors de l'expédition Gemini IV, le 3 juin 1965. Nous exposerons aussi deux séries de tirages platine/palladium sur papier Gampi de Takeshi Shikama (1948- ), Galicia et Isle of Skye, prises entre 2011 et 2013. Sur l'île de Skye en Ecosse, l'objectif de Takeshi Shikama s'est attardé sur les menhirs, tels des doigts de granit tendus vers le ciel au milieu de plaines fouettées par les vents. Il développera ses négatifs à la lumière du soleil, tout comme les premiers photographes.

Autres photographes exposés : Charles Nègre, W.W. Hooper, Frank Hurley, Léonard Misonne, Franz Schensky, Margaret Bourke White, Matthias Olmeta...

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Lucien Clergue"
Location:
Galerie Patrice Trigano
4 bis, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 15 01
Fax : +33 (0)1 46 34 64 02
Mail : contact@galerietrigano.com
Internet Site : www.galeriepatricetrigano.com/fr
Description:
7 NOVEMBRE - 28 NOVEMBRE 2015

Dans le cadre de Photo Saint Germain 2015, la galerie présentera une exposition rétrospective des photos de Lucien Clergue, (toujours réalisées en tirage argentique).

Né en 1934 à Arles, Lucien Clergue est décédé à Nîmes le 15 novembre 2014.
En 1961 une exposition au Musée d'Art Moderne de New York consacre son talent. En 1969, il fonde à Arles avec ses amis, l'écrivain Michel Tournier et le conservateur du Musée Réattu, Jean-Maurice Rouquette, les Rencontres Internationales de la Photographie. Il est le premier photographe à être élu membre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France en 2006. Le Grand Palais lui consacrera une grande exposition de novembre 2015 à février 2016.
Le regard de Lucien Clergue est dès son adolescence aiguisé par les épreuves de la vie. Il a d'abord apprivoisé la mort avant de célébrer la vie. Son oeuvre se caractérise par un mouvement incessant entre Eros et Thanatos.
Dès les années 50 il enregistre les stigmates de la guerre présentes dans sa ville natale à travers des clichés de ruines et de charognes. Les gitans qu'il côtoie et avec lesquels il partage son amour de la musique et les scènes de tauromachie auxquelles il assiste régulièrement nourrissent son imaginaire poétique.
Picasso, enthousiasmé par son travail, l'encourage fortement et devient le modèle d'une série de portraits qui deviendront célèbres à travers le monde.
Amoureux de la poésie il illustre par ses photos des poèmes de Paul Eluard, de Saint John Perse et de Jean Cocteau avec qui il a collaboré en étant photographe de plateau du film Le Testament d'Orphée.
À partir de 1956 Clergue passe des ténèbres à la lumière, et commence sa série de nus féminins, symboles d'amour et de vie. Le corps se confond avec le paysage pour devenir partie intégrante d'un même ensemble où les éléments naturels se mêlent à la chair.
Le paysage en tant que berceau du vivant s'exprime aussi à travers ses séries sur les sables et leurs empreintes qui sont pour Clergue les traces d'un langage vivant comparable à l'écriture. En 1980 ses photos de sable sont publiées dans un ouvrage intitulé Langage des sables avec une préface de Roland Barthes.

 

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "PHOTOS"
Location:
Galerie Claude Bernard
7/9, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 97 07
Fax : +33 (0)1 46 33 04 25
Mail : galerie@claude-bernard.com
Internet Site : www.claude-bernard.com
Description:
du 7 au 2 novembre
du mardi au samedi, de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30

avec des oeuvres de : Henri Cartier-Bresson, Olga Chernysheva, Robert Doisneau, Jean-Michel Fauquet, Carole Fékété, Martine Franck, Antoine Petitprez

[18:30-21:00] Vernissage "Emmanuelle Colboc & Associés"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
du 6 novembre au 5 décembre 2015
vernissage le vendredi 6 novembre de 18h30 à 21h

Emmanuelle Colboc exerce depuis trente ans, animée par cette conviction que l'architecture est avant tout une question humaine. Pour elle, ses associés et ses collaborateurs, la réponse est vaste, puisqu'elle conjugue l'attention portée aux usages et aux modes de vie, la qualité constructive et l'attention au site.

Durant cette aventure qu'est la naissance d'un bâtiment, Emmanuelle Colboc défend une architecture en paix avec son environnement et qui apporte un sentiment de calme et de sécurité à ses occupants. L'installation du bâtiment sur son sol, la sensualité des matériaux que l'on a envie de toucher, les ombres portées et les lumières, la présence amicale des plantations, les jeux d'échelle, les filtres entre l'intérieur et l'extérieur, sont des thèmes dont elle parle volontiers, avec conviction et sensibilité.

Mais pratiquer aujourd'hui un métier ancré dans des savoir-faire et des convictions sans rien lâcher est complexe. Le métier d'architecte n'échappe pas à cette situation: métier de synthèse dans un monde qui semble ne plus croire qu'aux spécialisations, il est souvent à contre-courant.

L'exposition sera assortie de trois films et de la parution d'un livre témoignant des projets réalisés.

http://www.emmanuelle-colboc.com

Vernissage "Emmanuelle Colboc & Associés"
image: Foyer de l'adolescence à Mantes-la-Jolie © Michel Denancé

[18:30-21:00] Vernissage d'Alain Gontier "Instants suggérés"
Location:
Galerie l'Amour de l'Art
67, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 46 33 07 77
Fax : +33 (0)1 46 33 07 77
Mail : galerie@lamourdelart.com
Internet Site : www.lamourdelart.com
Description:
Du 6 au 21 novembre, la galerie L'Amour de l'art présente Instants suggérés, une exposition du photographe Alain Gontier.

Vernissage le 6 novembre à partir de 18h30

Entre photographie et peinture, les images d'Alain Gontier témoignent de sa recherche de nouvelles solutions formelles à sa vision réelle avec des floutés sophistiqués et l'utilisation de traits raffinés.

Inspiré de l'univers abstrait de Saul Leiter comme de l'ambiance particulière des toiles d'Eward Hopper, Alain Gontier fixe un instant qu'il transforme par l'ajout de textures.

Une sensation de nostalgie émerge de chaque cliché, plongeant le spectateur dans une autre réalité à la fois poétique et hors temps.

Vernissage d'Alain Gontier "Instants suggérés"

Vernissage d'Alain Gontier "Instants suggérés"

[18:30-21:00] Vernissage de Thomas Jorion "Saudade"
Location:
Galerie Insula
24, rue des Grands Augustins
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 71 97 69 57
Mobile : +33 (0)6 07 74 96 57
Mail : contact@galerie-insula.com
Internet Site : www.galerie-insula.com
Description:
6 novembre -12 décembre
Vendredi 6 novembre de 18h30 à 21h

"Saudade"

Série inédite réalisée au Portugal, elle témoigne d'une rencontre fusionnelle entre l'univers artistique de Thomas Jorion et ce sentiment intraduisible, cette nostalgie qui constitue l'essence de l'âme portugaise, la Saudade. Images de villas et palais aux décors colorés et baroques, qui furent autrefois le théâtre d'une vie aisée et insouciante, où flotte aujourd'hui la mélancolie de l'absence.

Vernissage de Thomas Jorion "Saudade"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition de Marie Deren
Location:
Galerie Simple
26, rue du Simplon
75018 Paris
M° Simplon
France
Phone : +33 (0)6 18 80 21 46
Mail : contact@galeriesimple.fr
Internet Site : www.galeriesimple.fr
Description:
Autres temps forts de l'exposition,

le 7 novembre à 18h,
performance des comédiennes Agnès Trédé et Delphine Zucker autour du travail de l'artiste

le 14 novembre à 18h,
lecture d'Amandine André, invitée par la revue Frappa

le 21 novembre de 11h à 12h,
atelier sculptures à manger, animé par Marie Deren, pour les parents et enfants à partir de 3 ans

Vernissage de l'exposition de Marie Deren



[19:00-22:00] Vernissage d'Alain Cassaigne "Matières, formes et couleurs"
Location:
Concorde Art Gallery
179, boulevard Lefebvre
75015 Paris
M° Porte de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 48 28 78 02
Mail : contact@concorde-art-gallery.com
Internet Site : www.concorde-art-gallery.com
Description:
Vernissage d'Alain Cassaigne "Matières, formes et couleurs"

[19:00-21:00] Vernissage de Netcha "INVISIBLE II"
Location:
Melkart Gallery
3, rue Blondel
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Mail : info@melkartgallery.com
Internet Site : www.melkartgallery.com
Description:
du 5 au 15 novembre
Vernissage le vendredi 6 novembre à 19h

NETCHA est un représentant quelque peu anachronique de l'underground contemporain. Son atelier se situe au troisième sous-sol au Nord de Paris et ses conditions de travail actuelles font deviner une volonté implacable de l'homme dans accomplissement de son devoir artistique en sa foi à la bonne étoile.

Ses peintures de grande dimension sont hantées par les linéaments d'un visage récurrent dont le regard traverse la quasi-totalité de son univers pictural. Une seconde facette de son activité créatrice semble faire paraître un attachement aux idéaux de l'Art brut ; les matériaux pauvres se combinent sur des feuilles de récupération. L'autre volet de l'inventivité de Netcha est le projet original de la peinture invisible. Les toiles d'aspect neutre, de banals cadres recouverts d'un film opaque, se révèlent magiques dans une chambre noire.

Nelson Lima Silva dit NETCHA est né en 1973 à St Vicente Mindelo, ville de Cesaria Evora, amie de famille, au Cap Vert. Son père, capitaine de la police maritime, décède lorsque Nelson n'a que trois ans. Dès l'âge de 6 ans, sous l'impulsion de son frère aîné, Nelson commence à dessiner. Après l'école primaire et secondaire, il interrompe ses études et se met à travailler pour subvenir aux besoins de la famille. En 2001 il émigre au Pays-Bas, où en 2004, il réalise un cursus artistique à l'École d'Art Nieuw-Rotterdam brede school voor vmbo, couronné de diplôme. En 2005, il s'installe à Paris où il poursuit sa création.

En 2011, il expose à la Créative Galerie. En 2012, il participe aux Portes ouvertes à l'Art du XVIe arrondissement, puis le groupe d'assurances Le Conservateur organise son exposition personnelle de longue durée dans le 8e arrondissement à Paris. Ecole Sauvage NALi présente cet artiste original et inclassable au mois de juillet 2015 dans le cadre de la Onzième édition de l'Été solidaire.

INVISIBLE, extraits du livre d'or :
« Quelle imagination et quelle audace... » « … ça sort de l'ordinaire... »
« Intéressant comme l'invisible peut devenir visible si on y fait attention et que nous avons l'intention de l' découvrir... »
« L'azure berlinois et le vert foncé créent une sorte de tragédie musicale... la peinture et la musique, si rarement rencontrés ensemble lors des expositions » (Nicolas Dronnikov, artiste peintre)

''Pour moi l'invisible signifie la lumière des divinités, la vérité divine. Je dédie mes projets à Dieu, éternel vivant, mes proches, mes amis et à l'humanité entière.''
Netcha

Vernissage de Netcha "INVISIBLE II"

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