Saturday, December 5, 2015
Public Access


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05
December 2015
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  Salon Saveurs
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
Le salon SAVEURS, est dénicheur de pépites gourmandes depuis près de 20 ans. Mettant à l'honneur des producteurs de renom ou plus confidentiels, il se tiendra du 4 au 7 décembre prochains, Porte de Champerret.

Sous le parrainage de la chef pâtissière Claire Verneil, SAVEURS proposera de goûter aux confitures du Potager des Conges à Versailles, au saumon fumé français de Barthouil, à l'agneau allaiton d'Aveyron Greffeuille, au boeuf de l'Aubrac de la Maison Conquet... Mais aussi de découvrir les saveurs du monde avec un Ponzu japonais, de la charcuterie portuguaise, des piments de Cayenne, des confitures exotiques en provenance du Togo ou encore de l'eau d'érable canadienne.

Exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
du 16 octobre 2015 au 2 janvier 2016
vernissage vendredi 16 janvier de 18h à 20h

Mario-Andreas von Lüttichau
LES NOIRS SONT LA MATIÈRE DE LA LUMIÈRE

Dans son dernier portrait de groupe, De Staalmeesters, de 1662, Rembrandt représente les maîtres de la guilde des drapiers d'Amsterdam. Cette instance était chargée de vérifier et de contrôler la qualité et la quantité des étoffes fabriquées, teintes et vendues par ses membres. Le personnage assis au centre en est le président. Le livre de comptes ouvert devant lui contient la quantité et l'évaluation de la production des membres. Le noir et le bleu étaient les tons habituels de l'habillement à cette époque, et l'on portait une attention particulière au noir des étoffes. L'étoffe noire portée par les Staalmeesters doit témoigner de l'exigence de qualité, et Rembrandt est chargé de manifester dans ce tableau les caractères et l'ambiance de l'assemblée annuelle. Aucun autre artiste, avant ou après l'âge d'or de la peinture descriptive hollandaise, n'est parvenu à produire ce noir presque palpable, à la fois iridescent à la surface du vernis et plein en profondeur. Mais les personnages du portrait de groupe de Rembrandt reflètent aussi un moment socio-politique intéressant : le ton noir uniforme nivelle l'individualité des maîtres drapiers. Au sein d'une société de castes, Rembrandt met en scène collectivement un cercle dirigeant. Les insignes de leur pouvoir sont introvertis et uniquement reconnaissables à la structure et au traitement de leurs vêtements.

Ces structures cachées, enfouies dans le noir par Rembrandt, nous les retrouvons dans les tableaux noirs de Pierre Soulages réalisés depuis les années 1970, parfois en dialogue avec le bleu de lapis lazuli et de délicates traces et lignes de blanc venant apporter du mouvement - toujours en contraste avec le noir comme les cols d'un blanc vif des drapiers. Des séries de tableaux noirs de grandes dimensions, comme les Polyptiques, laissent apparaître dans leur présence monumentale des profondes lignes tracées dans la pâte de la couleur. Elles structurent la texture lisse, mate et brillante et constituent des ordonnancements changeant composés de sillons et de crêtes horizontaux, verticaux, ou obliques. Soulages appelle « outrenoir » cette propagation radicale du noir pur et parle d'un « unique noir de ces peintures noires, ce sont des différences de textures, lisses, fibreuses, calmes, tendues ou agitées qui, captant ou refusant la lumière, font naître les noirs gris ou les noirs profonds ».

La régie de lumière définie précisément à Conques par Soulages relie le Français au Néerlandais. La mise en scène du portrait de groupe De Nachtwacht (La Ronde de Nuit, achevé en 1642), plongée dans une lumière théâtralisée, montre des membres d'une compagnie de gardes civils. Les deux personnages faisant des gestes au centre du tableau sont le capitaine Frans Banning Cocq, vêtu de noir, et son sous-lieutenant Willem van Ruytenburgh, qui marche devant en diagonale, magnifiquement représenté dans un uniforme d'un blanc lumineux. Rembrandt, dans cette œuvre, s'avère être aussi un metteur en scène conscient de l'effet scénique et plastique de la lumière sur ses acteurs en action. Nous percevons ses espaces comme des boîtes noires - des zones presque dépourvues de lumière du jour. Comme sur une scène de théâtre, la lumière a une force performative. Elle définit des actions et les met en mouvement. De la même façon, Soulages sait installer ses tableaux noirs. Il fait de l'espace d'exposition une scène, dont la lumière crée des tableaux prenant forme comme des sculptures autonomes - en parfaite conformité avec ce qu'écrit le linguistique et essayiste Henri Meschonnic : « Les noirs sont la matière de la lumière ». Mais les spectateurs sont confrontés à un autre type d'obscurité : l'obscure. Différente de la nuit abstraite, l'obscure est plus émotionnel ; il a une dimension mystique. Il suscite l'effort de vouloir la pénétrer - au risque de s'y perdre.

Vernissage de l'exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Pierre Soulages, Peinture, 243 x 181cm, 28 août 2015

Vernissage de l'exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Peinture, 57 x 81 cm, 9 mars 2014
2014
Acrylique sur toile
57 x 81 cm
PSou/M 46

Vernissage de l'exposition "Soulages, peintures 2013-2015"
Peinture, 159 x 202 cm, 20 août 2015
2015
Acrylique sur toile
159 x 202 cm
PSou/M 51

Saint-Nicolas
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
La Saint-Nicolas est une fête principalement tournée vers les enfants, mettant en scène le saint Nicolas de Myre. C'est une tradition vivace dans plusieurs pays européens et quelques régions françaises, qui se déroule le 6 décembre ou le 19 décembre pour l'Église orthodoxe utilisant le calendrier julien On fête la Saint-Nicolas surtout aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, au nord et nord-est de la France (en Flandre française, dans le nord de la Champagne, les Ardennes, en Franche-Comté, en Alsace où elle est fortement ancrée, et en Lorraine dont saint Nicolas est le saint patron), en Allemagne, en Autriche, en Croatie, en Hongrie, en Pologne, en République tchèque, en Lituanie, en Roumanie, au Royaume-Uni, en Ukraine en Slovaquie, en Serbie et en Suisse. Les traditions diffèrent selon les régions. Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants, qui est parfois substituée par celle du Père Noël.

Fête nationale de Thaïlande
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire du roi Rama IX

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] COP21
Location:
Aéroport de Paris Le Bourget
Musée de l'Air et de l'Espace
BP 173
93350 Le Bourget Cedex
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 49 92 70 62
Fax : +33 (0)1 49 92 71 41
Mail : musee.air@mae.org
Internet Site : www.museedelair.org
Description:
LEONARDO DICAPRIO, AL GORE, TIM COOK sont attendus à Paris le 5 décembre à l'occasion de la COP21.

11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00] Cooking show de Thierry MARX
Location:
Les Quatre Temps - Cnit
15, tunnel de Nanterre
2&15, parvis de la Défense
92092 Paris La Défense
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 47 73 54 44
Internet Site : www.les4temps.com
Description:
Cooking show de Thierry MARX

[14:00] Discussion entre Katinka Bock et Jacob Fabricius
Location:
cneai =
Centre National Edition Art Image
Magasins généraux
1, rue de l'Ancien canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 39 52 45 35
Fax : +33 (0)1 39 52 43 78
Mail : cneai@cneai.com
Internet Site : www.cneai.com
Description:
DISCUSSION ENTRE KATINKA BOCK ET JACOB FABRICIUS
COMMISSAIRE DE L'EXPOSITION A L'OCCASION DE LA PARUTION
DE LA PUBLICATION LINKS MITTE RECHTS

L'île des impressionnistes, située sur la Seine, est le nouveau terrain d'expérimentation de Katinka Bock. Pour son projet Links Mitte Rechts, l'artiste utilise comme matériau l'un des éléments environnant du Cneai : l'eau. Elle crée une déviation pour faire passer l'eau de la Seine d'une rive à l'autre par le Cneai.

Avec le soutien du Goethe-Institut Paris, la galerie Jocelyn Wolff et Meyer Riegger

Cette discussion est l'occasion de découvrir trois autres expositions de Jacob Fabricius
pour le dernier jour de leur ouverture :

LA CONSTANCE DU JARDINIER DE FREDRIK VÆRSLEV
PAR JACOB FABRICIUS

ALL IN DE EVA BARTO
PAR JACOB FABRICIUS

THIS AND THAT DE EZRA WUBE
PAR JACOB FABRICIUS

[14:00-23:30] Vernissage de l'exposition "Prosopopées"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Prosopopées : quand les objets prennent vie
Exposition d'art contemporain numérique

5 décembre 2015 - 31 janvier 2016

Imaginez que nous rencontrions des affichages d'aéroport qui n'en font qu'à leur tête (Signal To Noise de LAb[au]), des entités extraterrestres qui s'installent parmi nous (Timée et Hara de Guillaume Marmin), des tableaux qui prennent vie, des exo-squelettes venus de l'enfer qui nous invitent à danser (Inferno de Bill Vorn et Louis-Philippe Demers), des œuvres qui tentent de s'échapper de l'exposition (Nervous Tree de Kristof Kintera). Imaginez un « Appartement fou »... Imaginez le chaos comme un ordre qui n'aurait pas encore été déchiffré.

La poésie de Prosopopées consiste à présenter une revue d'objets déconnectés, une poésie de la machine, avec sa part de mystère, d'organique, de simplisme puissamment rebelle, sa logique irrationnelle. Ce que nous proposons ici n'est rien d'autre que le retour de la magie, de l'aberration, dont on croyait s'être prémuni par les sciences et les nouvelles technologies. Mais ne dit-on pas justement, comme Arthur C. Clarke, que toute technologie suffisamment avancée est indissociable de la magie. Nous avons adoré mettre en valeur ce travestissement généralisé de l'objet technique en objet esthétique, ces épiphanies machiniques très éloignées de l'utilitarisme de l'histoire des objets techniques.
Certaines installations nous offrent l'écrin d'une réalité légèrement modifiée qui nous accompagne ou nous trouble avec bienveillance (Pergola de LAb[au], Elasticité dynamique d'Etienne Rey). Mais ne nous y trompons pas, leur hostilité est parfois manifeste et nous renvoie à toutes les effrayantes révoltes de robots et de cyborgs de l'histoire de la science-fiction (Parsec de Joris Strijbos et Daan Johan, Nyloïd d'André et Michel Décosterd...)

Toutes ces œuvres auront des comportements extra-terrestres. Elles seront même parfois, littéralement, extra-terrestres: la lecture des plis et replis métalliques d'une météorite va modifier en direct la composition musicale de Lara Morciano.
Connaît-on déjà une telle complicité artistique avec un objet venu de l'outre-espace (Octaédrite de Félicie d'Estienne d'Orves et Lara Morciano).
Les pièces de notre « Appartement fou » présentes dans les écuries du Centquatre-Paris sont très emblématiques de ce dérèglement généralisé.
Souvenons-nous que le mobilier et les objets du logis sont des symboles de convenances, d'ordre et d'une certaine hiérarchie sociale. Le nôtre en est dépourvu.
Ces composantes, par la main de l'artiste technicien, ont des âmes artificielles. Un miroir qui refuse obstinément de « faire miroir » est la réminiscence d'un ordre ancien en train de mal tourner, alors que les hommes depuis deux siècles se sont ingéniés à produire un environnement maîtrisé. Pourquoi une vague de néons (Wave Interference de Robin Moody) ? Comment un canapé (de vaudeville) peut-il se pâmer, sur un seul pied, comme une cocotte aurait pu le faire ? (Balance From Within de Jacob Tonski).
Sommes-nous toujours dans le jeu de l'imitation et dans un système anthropomorphique où l'homme a le beau rôle ? Le combat à mort entre un frigidaire et un radiateur, qui ne semblent pas partager la même vision de l'écologie, sont-ils un point de non-retour de « l'objet au service de » ? (My Answer to Ecology #2 de Charbel-Joseph H.Boutros). L'évier crachant des flammes de Michel de Broin (Etant donnés) est-il une prédiction des incidents schisteux à venir ?

Et qu'en est-il de son vélo polluant ? Ou des médiateurs robots contre-performants et suppliants de Pascal Bauer (Mon bon plaisir) qui se prosternent devant les spectateurs ? Le public n'entrera pas dans l'appartement de Steve Jobs mais plutôt dans celui de Théophile Gautier, de Joris-Karl Huysmans ou de Philip K.Dick.
Tout le mérite revient aux artistes et à leur ingénierie.
Il n'est question ici que d'intelligence humaine et de talent pour donner l'impression subjective de la conscience des machines et des objets, dont ils sont, bien sûr, dépourvus.
Welcome to the techno freak show.


[15:00-19:00] Book Signing d'Emmanuelle Bousquet
Location:
ArtLigue
9, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Mail : barbara@artligue.fr
Internet Site : www.artligue.fr
Description:
Book Signing le Samedi 5 décembre de 15h00 à 19h00 du nouvel ouvrage d'Emmanuelle Bousquet "Sous une pierre amante" aux Editions Filigranes

pour ACTE2GALERIE

[15:00-20:00] Vernissage de Momies & Reso
Location:
NUNC! Paris
Bookstore, gallery and more
3, rue d'Arras
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 40 23
Mail : paris@nunc-gallery.com
Internet Site : www.nunc-gallery.com/paris
Description:
Exposition du 5 au 24 décembre 2015
Vernissage le samedi 5 décembre 2015 de 15h à 20h
+ Tirage au sort pour remporter une partie de la performance live des artistes

Vernissage de Momies & Reso

[15:00-20:00] Vernissage de Pablo Garcia et Jean-Marc Cerino "Les Glaneurs de Rêves"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
vernissage samedi 5 décembre de 15h à 20h
du 5 décembre 2015 au 9 janvier 2016

commissariat : Christine Blanchet

C'est à travers la question du paysage, seul témoin, total et muet des événements tragiques, que Pablo Garcia aborde l'Histoire. Il procède à des relevés topographiques dont il modifie l'échelle pour faire ressortir la complexité du terrain et tromper notre regard. Ces paysages à grande échelle ne sont finalement que des recadrages de trous d'obus, de bunkers détruits ou de tranchées.

Depuis 2011, Jean-Marc Cerino réalise des séries d'œuvres sur verre dans lesquelles il réactive des images issues de photographies d'archives. Cette confrontation aux images du passé est pour l'artiste le moyen de révéler une vérité autre de celui-ci, une qui ne soit plus seulement figée dans le temps mais ouverte sur le présent.

Chacun par sa pratique poursuit ses réflexions sur notre monde et sans jamais renoncer, ils nous ouvrent les voies d'une mémoire en passe d'effacer les moments de ces hommes et femmes qui ont lutté pour une liberté, aujourd'hui si fragilisée.

Christine Blanchet



[16:00-21:00] Finissage de l'exposition "Les petits de mes amis"
Location:
Galerie Luc Berthier
5, rue Saint-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 83 44
Mobile : +33 (0)6 30 70 30 70
Fax : +33 (0)1 42 77 83 44
Mail : contact@galerielucberthier.com
Internet Site : www.galerielucberthier.com
Description:
Que sont nos petits devenus ?
En retrouvant un vieil ami, la règle d'un début de dialogue est sacrée : la vie.Bien sûr, hic, bien entendu nunc !

Mais eux qui furent et restent nos repères, nos petits, qu'en est-il advenu ?
Les années s'égrainent.Et quand on en vient aux fruits de nos vies, à nos créations complices, à nos origines, à nos récréations intimes, les visages se regardent, se défigurent et prennent pour toutes sortes d'expressions.

Les sentiments s'y lisent et prennent la voile, cap grand large ... Des «ils ont grandi, bien changé» constatent le temps échu, ou des «ils font de belles études, S-Po, Archi… ont une situation», des «ils sont installés dans le Larzac!» ou, plus sceptiques, «sont devenus artistes !!» font irruption dans les conversations nous laissant circonspects, un peu inquiets peut-être, amusés certainement.Et puis "tu t'en rappelles, c'était bien !".
Oui, c'était beau et ça l'est toujours.

Ces petites graines, bonne ou mauvaise herbe, ont donné des satisfactions inégales. Mais qu'importent les chemins: ce sont toujours nos enfants, nos chéris, la fierté des amours qui ont compté.Et bien plus, ils content aujourd'hui encore ces moments de chien, de liens, de défaites, de tangages, ces devenirs désormais dépassés, ces rencontres emplies d'attention quidemeurent inscrites en nos têtes et nous font clamer « Merci, merci, merci » encore aujourd'hui.

Merci pour ces instants qui furent nos respirations. Délices d'un avenir révolu. Au souffre de l'allumette filante, le fard vient à rosir nos pensées.Ô bougie qui ne fut éternelle, nue comme un ver, le souvenir vers toi étoile perdue est l'âtre des esprits nostalgiques.

Sur les murs de la galerie, parmi la galaxie de petits formats vous trouverez certainement l'un d'eux, un petit morceau de vie, accroché au clou.Il attend votre regard cet astre, il subira votre examen minutieux ce cœur ouvert, il captera votre sympathie ... peut-être. Tous ces petits d'amis reflètent les pas, les envies intimes, les désirs en préambule d'œuvres plus grandes. Certains d'entre eux datent, auteur éteint, œuvre vivante, toujours étincelle malgré leurs tailles (tout au plus1 figure).Tous témoignent avec justesse des balades passées comme cailloux jetés sur chemin, pépites au creux du poing.De ces véritables j'aime, uniques, en chacun d'eux une histoire vous emmène par la main.Cohabitant dans un désordre calculé, les œuvres de 30 artistes se disputeront vos yeux.
Aucune d'entre elles n'aura l'impudence d'occuper plus de place qu'une autre.Toutes égales. Toutes accessibles.
Seuls vos yeux pourront les discerner comme un "message personnel" qui vous attend.
LB

Vernissage de l'exposition "Les petits de mes amis"

[16:00-21:00] Tout doît disparaître - La Maudite fête ses deux ans!
Location:
La Maudite
61, rue Rébeval
75019 Paris
M° Pyrénées, Belleville, Buttes Chaumont
France
Phone : +33 (0)1 75 51 69 83
Mail : associationlamaudite@gmail.com
Internet Site : www.lamaudite.net
Description:
L'exposition Tout doit disparaître présente des œuvres de associação massa falida, Laura Andreato, Debora Bolsoni, Ana Luiza Dias Batista, Timothée Dufresne, Camila Farina, Renata Har, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, João Loureiro, Ana Mazzei, Wagner Morales, Raquel Nava, Ana Prata, Eric Tabuchi, Chico Togni, Beatriz Toledo, Céline Vache-Olivieri, Sergio Verastegui.

Nous ne pouvions pas ne rien faire. Les deux années d'existence de la maudite devaient être fêtées comme il se doit, avec une exposition qui reflète notre parcours et notre travail. Nous avons fait des rencontres, discuté avec des personnes inspirantes, eu la chance de travailler avec des artistes que nous estimons énormément. Nous souhaitions pour notre anniversaire, vous partager notre enthousiasme et réunir au sein d'une exposition collective, les artistes avec lesquels nous avons eu la chance de travailler ces dernières années.
De cette effervescence et convergence des énergies, s'est dessinée une exposition, comme une œuvre collective qui mêle des pratiques artistiques très diverses où les œuvres dialoguent, créent d'autres dialogues, juste le temps de l'exposition. C'est finalement comme ça que nous pensons La Maudite, un lieu hybride, de discussion, de confrontation et d'ouverture. Durant la semaine de montage, les artistes sont venus tour à tour mettre en scène une ou plusieurs de leurs œuvres. Les objets, photographies, sculptures, etc, sont réunis au centre de l'espace dans une structure commune. Cette installation définit une zone d'intensité et d'échange. Tout doit disparaître montre la circulation des œuvres et des artistes non pas dans un but commercial mais dans une logique où les énergies individuelles se rejoignent pour créer de nouveaux espaces de construction et de réflexion.
Tout doit disparaître et réapparaîtra plus tard dans un autre espace, un autre temps, à un autre moment. Tout doit disparaître et apparaître, à nouveau.

Nous sommes impatients de vous accueillir à La Maudite samedi pour célébrer ensemble cet anniversaire et vernir notre nouvelle exposition.

[16:00-21:00] Vernissage d'Isabelle Plat "A un cheveu de l'usage"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
5 décembre 2015 - 16 janvier 2016
vernissage le samedi 5 décembre 2015 de 18h à 21h

Sculptures & dessins en cheveux

Vernissage d'Isabelle Plat "A un cheveu de l'usage"
Isabelle Plat, L'infini du cheveu bruxellois, 2008, cheveux de bruxellois feutrés, 68 x 102 cm

La Galerie Eric Mouchet est très heureuse d'accueillir en cette fin d'automne 2015 l'artiste française Isabelle Plat qui partage sa vie depuis des années entre Paris et New York.

Isabelle Plat est une artiste qui traite des sujets sociétaux les plus graves, mais elle le fait avec humour, distance et fraîcheur. Fidèle à ses axes de recherche historiques, elle intervient donc toujours là où on ne l'attend pas. Il ne faut pas s'arrêter à l'aspect léger de son travail, et toujours rechercher le message politique qui se cache derrière ses séries d'œuvres longuement mûries.

Dans son travail, tous les sujets, sont traités au second degré, et souvent par la dérision.
L'humour est la meilleure arme de son féminisme, qui s'exprime dans une profusion joyeuse de la représentation schématique du sexe de l'homme.
La simple forme explicitement phallique des pieds des tables en tôle d'acier-miroir inox qu'Isabelle a créées, résume la symbolique critique qu'elle assigne à ses représentations du sexe masculin, tout en réalisant là, un exemple élémentaire de sculpture d'usage. Si la finesse des sexes en feuille d'acier procure son impression de fragilité à la table, le complexe de castration, individuel et dérisoire, y est sous-jacent dans l'anticipation prémonitoire d'un inévitable et prochain effondrement (de la table et) du monde…

Le concept de sculpture d'usage, qu'Isabelle Plat a maintenant parfaitement développé, est consubstantiel de son œuvre depuis l'origine : lorsque nous avons fait connaissance, encore étudiants, il y a de cela plus de vingt-cinq années, interrogeant déjà le rapport de l'homme à la nature, elle cultivait le paradoxe en nous invitant à nous asseoir – avec délicatesse – dans des poivrons géants (en fourrure synthétique) et à nous éclairer – sommairement – à l'aide de poireaux cyclopéens (en résine ou en fibre de verre) !

Un peu New Age pour sa croyance en une action écolo-pédagogique fondée sur l'art, pour son emploi de matériaux parfois anachroniques et pour sa croyance dans l'humain, un peu Pop dans la schématisation seventies de ses formes, et la magnification – notamment en les représentant hors d'échelle – d'objets très quotidiens, Isabelle Plat a construit en plus de deux décennies, une œuvre d'une grande cohérence et d'un grand courage qui semble vouloir nous faire oublier les quarante dernières années de croissance délétère, en nous plongeant dans un monde construit sur la mémoire des plaisirs simples.

Intransigeante dans ses convictions, donc questionnant toujours toutes les « renouvelabilités », Isabelle nous offre aujourd'hui une série d'œuvres en cheveux humains, dont elle revêt de préférence – cultivant encore le paradoxe – nos parcelles de peau glabres, ou épilées… Prélevant sur autrui de quoi fabriquer ces membranes entre nos corps et notre environnement, elle fait jaillir en nous une multitude de questions salutaires, mais jusque là profondément enfouies…

Eric Mouchet
Vernissage d'Isabelle Plat "À UN CHEVEU DE L'USAGE"

[16:00-21:00] Vernissage de Dimitri Tsykalov "Skin"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
Exposition du 5 décembre 2015 au 9 janvier 2016
Du lundi au samedi du 10h à 19h30

Vernissage de Dimitri Tsykalov "Skin"

[16:00-21:00] Vernissage de Guy L'Hostis
Location:
Galerie en Ré
10, place de la République
(place de l'Hôtel de Ville)
BP 11
92270 Bois-Colombes
M° Gare SNCF Bois-Colombes
France
Phone : +33 (0)1 42 42 42 52
Mobile : +33 (0)6 20 04 52 76
Mail : galerie@galerie-en-re.com
Internet Site : www.galeriemarineenre.com
Description:
du 5 décembre 2015 au 23 janvier 2016
Vernissage le samedi 5 décembre à partir de 16h

70 Aquarelles de Guy L'Hostis - Peintre de la Marine

Guy L'HOSTIS est né en 1945 à Paimpol en Bretagne dans une famille de tradition maritime.
Nommé Peintre de la Marine en 2010.
Peintre officiel du Yacht-Club de Gstaad(Suisse) depuis 2006.

Autodidacte, très tôt il peint à la gouache, à l'huile et enfin à l'aquarelle, sa technique préférée.

La navigation dans la marine marchande pendant 29 ans, la croisière et la régate sur ses différents voiliers lui permettent de traduire sa passion pour la peinture de marine.

http://www.lhostis-marines.fr

Vernissage de Guy L'Hostis
2015 Kelpie Baie de Paimpol 71x53

[16:30] Trophées de la Glisse
Location:
Espace Glisse Paris 18
EGP 18
54 bis, boulevard Ney
Rue Charles Hermite
Impasse des Fillettes
75018 Paris
M° Porte de la Chapelle, Tram T3b Colette Besson, RER E Rosa Parks
France
Phone : +33 (0)1 40 05 62 00
Internet Site : www.mairie18.paris.fr/mairie18/jsp/site/Portal.jsp?page_id=770
Description:
Trophées de la Glisse




[17:00-21:00] Finissage de Stoul
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
du 20 novembre au 5 décembre 2015

"Depuis 2 ans, je fais évoluer les personnages que je peins vers une abstraction géométrique des formes où chacun peut laisser voguer son imagination. Sur une base figurative, les dessins sont construits comme des plans techniques, avec des lignes droites noires, et des couleurs en aplat qui suggèrent des volumes que chaque individu peut interpréter à sa façon. Ce travail est le fruit de ma réflexion que j'appelle "ORU" signifiant à la fois "plier" en japonais, racine du mot "origami" et qui est aussi l'abréviation d'un terme employé dans la politique de la ville "Opération de renouvellement urbain". L'architecture des nouveaux bâtiments m'interpelle, ses composants en lignes et en matières, ses couleurs.
Les thématiques que j'aborde dans mes oeuvres présentées au Lavo//Matik font concrètement le parallèle avec ma pratique, les outils que j'utilise (spray, pochoirs, papier, technologie, robot) et la ville (bâtiments, béton, murs, industrie, pollution, nouveaux paysages). Ce travail est une évolution vers un nouveau dialogue graphique et plastique entre l'humain et la ville."

http://www.stoul.com

Vernissage de Stoul

[17:00-20:00] Vernissage de Pinar&Viola "MOTHER EARTH IN PARIS"
Location:
Gleichapel
15, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 25 39 01 03
Mail : hello@gleichapel.org
Internet Site : www.gleichapel.org
Description:
5 à 27 décembre, 2015
Tous les jours de midi à minuit et sur rendez-vous
Vernissage: 5 décembre, 17h á 20h

Exposition orchestrée par l'agence Interlude Art sous la direction de Lara Pan et Bérengère de Thonel d'Orgeix

Vernissage de Pinar&Viola "MOTHER EARTH IN PARIS"





[18:00-21:00] Projection du film de Sebastião Salgado "AMAZONIA"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
À l'occasion de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, COP21, Bianca Jagger et Thaddaeus Ropac ont le plaisir d'accueillir le photographe de renommée internationale Sebastião Salgado à la Galerie Thaddaeus Ropac à Pantin, le 5 Décembre à 18h pour la projection des photographies de l'artiste. Elles révêlent la beauté singulière de l'Amazonie et soulignent l'importance de la protection et conservation de ces milieux ainsi que la nécessité de la sensibilisation et de l'éducation aux enjeux environnementaux.

À cette occasion, Sebastião Salgado présentera ses photographies et les différentes missions poursuivies par la Fondation Instituto Terra, fondée en 1998 par le photographe et Lélia Wanick Salgado.

Sebastião Salgado a commencé sa carrière de photographe à Paris en 1973 et travaille avec les agences Sygma, Gamma et Magnum Photos jusqu'en 1994, lorsque ensemble avec Lélia Wanick Salgado ils fondent l'agence de presse Amazonas images. Salgado voyage dans plus de 100 pays pour ses projets photographiques qui, au-delà de nombreuses parutions dans la presse, furent ensuite pour la plupart présentés dans les livres tels que Autres Amériques (1986), Sahel, l'homme en détresse (1986), La main de l'homme (1993), Terra (1997), Exodes et Les enfants de l'exode(2000), Africa (2007) et Genesis (2013).

Bianca Jagger milite depuis plus de trente ans pour les droits de l'Homme, la paix, la justice sociale et la protection de l'environnement. Elle a créé la Bianca Jagger Human Rights Foundation (BJHRF) en 2005. Cette fondation a pour but de défendre les droits de l'homme, de favoriser la justice sociale, d'assurer la défense des générations futures, et d'avertir des menaces des changements climatiques. Bianca Jagger est la Présidente de la Bianca Jagger Human Rights Foundation, Ambassadrice de bonne volonté du Conseil Européen, Ambassadrice de IUCN Bonn Challenge, Membre du Conseil d'Administration d'Amnesty International USA et membre du Centre for International Governance Innovation (CIGI).

Lors de cette projection, Bianca Jagger tiendra un discours relatif à l'urgence et à l'importance de la préservation de la forêt amazonienne, communément présentée comme 'les poumons de la Terre', un discours au service des générations présentes et futures. Ce discours rendra également hommage au rôle inestimable des populations indigènes et des communautés qui protègent la forêt amazonienne et sa biodiversité.

L'Amazonie possède un écosystème d'une très grande diversité riche de plusieurs centaines de milliers d'espèces. Ces 'poumons de la Terre' absorbent environ 2,2 milliards de tonnes de CO2 chaque année. Les forêts sont essentielles pour notre futur. Plus d'1,6 milliard de personnes dépendent des ressources de ces forêts pour se nourrir, en utiliser l'eau, se déplacer, se soigner. Les forêts accueillent jusqu'à 80% de la biodiversité de la Terre et jouent un rôle essentiel dans le maintien du climat en absorbant le carbone.

À cette occasion Martin Creed a spécialement créé une oeuvre.

[18:00-21:00] Vernissage d'Adrien Belgrand "REFLETS"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
du 5 décembre 2015 au 13 février 2016

Adrien Belgrand présente quatorze toiles récentes sur le thème des «reflets». Le jeune peintre de 33 ans travaille par séries, à partir de clichés qu'il retouche numériquement. Il opère ainsi une «cristallisation de l'image», avec une attention particulière à la vibration du monde et à son appropriation.

Adrien Belgrand est ce que l'on nommerait un peintre de son temps. Il se sert de la peinture pour documenter le temps présent et décrire la vie contemporaine pour en dégager de la poésie. On trouve alors une peinture maîtrisée, séductrice, qui nous transporte dans une atmosphère quotidienne sublimée où nous sommes interpellés, devenons rêveurs. Mais la touche est là pour signifier l'acte même de peindre.

Adrien Belgrand souligne: «j'essaie de mettre le plus d'informations possible». On s'approche de Nage: fascination du détail perdu dans les plis de l'eau, sentiment d'infinité. Les reflets blancs, ailes d'ange géantes, contiennent les lignes de fond de la piscine, le plafond de celle-ci peut-être, d'autres éléments d'architecture anamorphosés. Idem dans Horizon, où l'on compterait les branches des arbustes ou les plaques de neige sur la montagne.

On peut regarder les toiles d'Adrien Belgrand sans jamais les épuiser tant elles sont en effet informées, c'est-à-dire emplies de formes, emplies d'un regard à l'œuvre, caché sous une apparence d'objectivité. Car rien de moins neutre que le «réalisme» dans lequel on pourrait ranger le plasticien de 33 ans qui propose ici quatorze toiles récentes sur le thème des «reflets».

Depuis ses débuts en peinture, en 2006, Adrien Belgrand travaille par séries, à partir de clichés qu'il prend et retouche numériquement. Double travail d'interprétation: d'abord la composition photographique de l'image, sa mise en scène, qui se nourrit intellectuellement d'une connaissance historique - on reconnaîtra sans peine des hommages à Millais, Edouard Manet ou Vermeer -, puis le passage sensuel à la peinture, au terme d'une longue maturation. Il y a alors «cristallisation de l'image» dit l'artiste: il «pousse certains éléments de la toile», informe et déforme en s'attelant à la texture, au velouté de la touche. Le résultat est délicat, c'est-à-dire minutieux et léger à la fois.

Tout est là dans les compositions d'Adrien Belgrand, rien ne manque, pas de mélancolie comme chez le premier David Hockney, dont il se réclame: plénitude. Aucun hors-champ, le monde est clos. De chaque côté d'Horizon se reproduiront les mêmes flaques, les mêmes parkings, la brume accrochée aux rochers. Pas de narration, pas d'avant ni d'après, car même si l'image saisit un instant (l'explosion d'une fusée d'artifice, un plongeon), la temporalité ici est celle de l'itération: ce à quoi nous assistons s'est déjà produit et se produira encore, se suffisant à soi-même comme le sommeil à la dormeuse de Désordre.

Peut-être la figure de Nage est-elle également endormie: à la différence de l'Ophélie de John Everett Millais, elle a les yeux fermés. On ne trouve d'ailleurs pas de personnage, chez Adrien Belgrand, qui ne détourne le regard ou carrément ne nous tourne le dos, plongé dans la lecture d'un téléphone ou d'un livre, le lavage d'une assiette, ce qui fait souvent de ses tableaux une sorte de «scène» freudienne onirique.

S'il n'y a aucun mystère dans le quotidien dont l'artiste rend compte (on ne se demande jamais ce que font les personnages), il y en a sans doute un dans le regard qu'il pose sur cette banalité contemporaine. Les «reflets» de l'exposition, note Adrien Belgrand, sont une figure de la spécularité, d'un arrêt de l'œil par sa propre image, d'une vitre séparant le sujet de sa propre compréhension. C'est aussi le masque (celui de son modèle attitré, Arin, dans Nage) en tant qu'il oppose une résistance, une réflexivité, à l'envisagement.

Ce qu'on voit ainsi dans les tableaux d'Adrien Belgrand, plus que des paysages, personnages, lieux symboliques (bassins, chambres), c'est une attention à la vibration du monde, une intensité particulière dans son appropriation, la mise en couleurs et en pâte d'un rapport, d'une façon d'habiter.

L'intimité est dans la peau, le geste: la surface oppose son unité, le désir ne peut pas tout pénétrer, mais il essaie. A ce titre, Adrien Belgrand est le peintre de la douceur, ajoutant les unes aux autres des couches transparentes d'acryliques comme une caresse sur une caresse, couvrant le monde pour mieux le dénuder.

Eric Loret
Journaliste et critique d'art à France Culture, Libération, Art press..

Adrien Belgrand est né en 1982 à Paris. Il vit et travaille à Paris.

Vernissage d'Adrien Belgrand "REFLETS"

[18:00-21:00] Vernissage de Josef Hofer "transmutations"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
vernissage samedi 5 décembre de 18h à 21h

Hofer excelle à créer un champ de perturbation immédiatement perceptible, instantanément reconnaissable. Pourtant, en plus d'une décennie, sa manière, si identifiable soit-elle, a connu des mutations et des évolutions profondes. Preuve, s'il en fallait, que ces artistes là – contrairement à une idée répandue – ne sont pas condamnés à la répétition stérile.

Un tirage de tête du catalogue de 192 pages est proposé, numéroté de 1 à 30, imprimé sur papier Laguna 120 g et Maya 120 g, couverture en carton gris de 400 g, jaquette en papier calque et impression Riso et numérique, relié et assemblé à la main.

Vernissage de Josef Hofer "transmutations"

[18:00-20:00] Vernissage de Ruth Castilla Mora "L'esprit de l'encre chinoise"
Location:
Galerie New Image
31 ter, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Mobile : +33 (0)6 22 84 79 39
Mail : yuzhiyixiang@hotmail.com
Internet Site : www.galerie-newimage.fr
Description:
du 6 décembre au 5 janvier

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Carte Blanche à Maddalena Rocco"
Location:
Galerie du Forez
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 75 50 05 30
Mail : francis.lefebvre@design-e-space.com
Internet Site : www.design-e-space.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Carte Blanche à Maddalena Rocco"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La main qui dessinait toute seule"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition du 5 Décembre au 16 Janvier.

Dans la continuité des premiers chapitres des expositions « La Main qui dessinait toute seule » la galerie Magda Danysz propose une nouvelle fois un accrochage entièrement et exclusivement consacré au dessin sous toutes ses formes. L'exposition réunit des dizaines de dessins des artistes de la galerie et de leurs invités. Les oeuvres prolifèrent sur les murs, foisonnantes, dans un accrochage dynamique et envahissant.
Elément fondamental à travers tous les âges de l'histoire de l'art, le dessin prend des formes variées. Au-delà du croquis préparatoire, le dessin offre une pleine richesse artistique dans son trait, sa composition, sa technique. La richesse et la diversité des expressions attirent notre attention sur la vitalité du dessin, ce terrain fertile d'expressions variées : écritures, graphismes, découpes ou pliages, aux écritures vives ou fragiles selon le trait de l'artiste.
Au-delà de la volonté de plonger le spectateur dans un foisonnement d'oeuvres, l'exposition a pour principe d'établir des passerelles entre différents créateurs Des oeuvres au premier abord divergentes se rapprochent, mettant en lumière, au-delà des influences directes, des liens inconscients. Le critique Laurent Boudier écrivait en 2009 « le dessin a en plus la vertu étonnante de ne pas opposer les écoles, il les réunit au contraire. Au fond, c'est ce que partagent tous les artistes, que ce soit un petit croquis très simple ou un dessin beaucoup plus poussé ». Ainsi ce quatrième volet de « La Main qui dessinait toute seule » explore des domaines d'expressions que certains pourraient penser opposés, vidéo, papier découpés, oeuvres au graphite…

Avec :
David Ancelin, François Bard, Philippe Baudelocque, Stéphane Bisseuil, BLO, Youssef Boubekeur, Aurélie Caperan, Alexis Cladière, Clara Clau, Caroline Corbasson, Gaël Davrinche, Jean Charles de Castelbajac, Alain Delorme, Fred Eerdekens, Maxime Fardeau, FSTN, Futura, Gilbert1, Patrick Guidot, James Heeley, David Horowitz, Philippe & Pearl Huart, Sarah Jerome, JonOne, Kosta Kulundzic, Alessandro Laita, Gildas Le Reste, Hamil Leonora, Ludo, Giulia Manset, Coline Minet, Misery, Moneyless, Steve More, Anne Mourier-Defalco, Nasty, Claudia Paneca, Laurina Paperina, Parole, Simon Pasieka, FSTN, Marion Peck, Popay, David Porchy, Quik, Matthieu Raffard, Jules Rivemale, Remi Rough, Mathilde Roussel, Mark Ryden, Julien Serve, Skki, Sten Lex, Augustin Steyer, Jeanne Susplugas, Tellas, Frederic Teshner, Kris Trappeniers, Jeanne Verdoux, Vuk Vidor, Jacques Villeglé, Joao Vilhena, Davor Vranckic, Wang Keping, YZ, and more…

Vernissage de l'exposition "La main qui dessinait toute seule"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Rita Mitsouko & Catherine Ringer"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Les Rita Mitsouko & Catherine Ringer
par les photographes Renaud Corloüer, Youri Lenquette et Pierre Terrasson

VERNISSAGE SAMEDI 5 DÉCEMBRE DE 18H À 21H
EXPOSITION DU 8 DÉCEMBRE 2015 AU 6 FÉVRIER 2016

LA GALERIE ADDICT & LAETITIA HECHT POURSUIVENT LEUR PROGRAMMATION ROCK ET PRÉSENTERONT LA TOUTE PREMIÈRE EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE DU GROUPE EMBLÉMATIQUE LES RITA MITSOUKO.

LES TROIS PHOTOGRAPHES SERONT PRÉSENTS POUR UNE DEDICACE DU LIVRE LES RITA MITSOUKO & CATHERINE RINGER PUBLIÉ AUX ÉDITIONS DU CHERCHER MIDI LE SOIR DU VERNISSAGE EN DÉBUT DE SOIRÉE SAMEDI 5 DÉCEMBRE DE 17H À 21H

DÉMARÉE À L'AUNE DES ANNÉES 80, L'AVENTURE DU DUO LE PLUS ICONOCLASTE DU ROCK FRANÇAIS A ÉTÉ SUIVIE PAR PIERRE TERRASSON (AU DÉBUT DU GROUPE), YOURI LENQUETTE (DES ANNÉES 80 AUX ANNÉES 2000) ET RENAUD CORLÖUER (A PARTIR DE 2007 POUR L'ULTIME SESSION DES RITA MITSOUKO JUSQU'AUX DERNIERS PROJETS DE CATHERINE RINGER EN SOLO).
EN ECHO AU LIVRE PARU, L'EXPOSITION PRÉSENTÉE A LA GALERIE ADDICT DÉVOILE LES NOMBREUSES FACETTES DE FRED CHICHIN ET CATHERINE RINGER. UN PANORAMA ÉCLECTIQUE À L'IMAGE DU TRÈS RICHE RÉPERTOIRE DE CE GROUPE QUI A RÉVOLUTIONNÉ LE ROCK HEXAGONAL DURANT TROIS DÉCENNIES.


Ils sont arrivés comme un nouveau Big Bang. Un peu après Edith et Yves, les Beatles et les Stones, Ike et Tina, Otis et Aretha. Et en même temps que Prince. Mais eux, c'était ici, et ça a tout de suite fait grand fracas et bien beaux bruits. Une déferlante de chansons et d'images entremêlées, parce que s'ils étaient surtout artistes, ils furent d'abord, l'un pour l'autre et notre enthousiaste stimulation, des amants de Paris : lui Monsieur Fred, le long indien des barrières à l'oeil de charbon et de malice, silhouette aux gestes économes mais saccadés sur ses guitares flashy : elle Dame Catherine, l'anti-diva harpie mais divine, coeur de lave, voix à volonté de braise ou de merle moqueur.

Ils nous ont secoués, enchantés, bouleversés trois bonnes décennies pleines de leurs audaces qu'ils appelaient "trouvailles", comme si leur génie dual se chinait aussi facilement que sur les marchés aux puces des faubourg de Paname : le Système D leur était tellement naturel qu'ils en ont donné le nom à l'un de leurs albums, peut-être le moins connu - c'est pourtant leur "troisième Velvet" à eux, un trésor à redécouvrir, tout comme la plupart des titres des Mitsouko qui n'ont pas eu la chance d'être élu "tubes" des Rita ! Pour un " Marcia Baïla", un "Andy", un " C'est Comme Ça", combien de "Jalousie", "Un Soir Un Chien", " Le Petit Train", " Triton" ?

C'est vrai que les photos, les vidéos boostaient l'envie de les aimer, tant ce qui émanait de leurs corps et visages excitait l'imaginaire des capteurs d'images : entre les Rita, leur public et les autres artistes du temps qu'il illuminèrent, ce fut toujours une histoire d'inspiration et de désir. C'est plutôt rare, surtout à ce point ! Mais si Fred et Catherine savaient rire ou fulminer, partager ou trancher net comme tout un chacun, ils n'étaient pas exactement comme tout le monde : ce qu'ils ont crée ensemble irradia leur époque et, depuis, la transcende...Un jour...Fred, sa guitare et ses sortilèges sont partis.
Les Mitsouko sont devenu la trace ineffaçable d'une des plus fulgurantes comètes de la "chanson française". Mais Catherine a repris le flambeau, de toutes les voix qui, tournoyant et évoluant en elle, firent dès les origines de La Ringer une artiste unique en son genre et de sa magnitude...: a-t'elle jamais mieux chanté qu'aujourd'hui ?
Aujourd'hui où il est crucial d'ouvrir son cerveau, sa mémoire et ses yeux d'un même et vaste mouvement, vous tenez les " Histoires d'A", des Rita Mitsouko, pour un hymne sensuellissime et poussant à danser deux, voire trois générations. Idem pour " You Got The Look", du déjà cité Prince : celle-là, il aurait pu la dédier à Fred et Catherine. Et du même coup la décliner au pluriel : ils furent une sacrée paire et, par leurs talents combinés, échangés, plus multiples et inventifs encore. Trois photographes ne sont pas de trop pour leur rendre cet urgent et vibrant hommage…
Francois Ducray


Les auteurs :

Immergé dès son enfance dans les milieux de l'art et de la mode, Renaud Corlouër embrasse la carrière de photographe en 1994. Il collabore avec les plus grandes stars de la musique, du cinéma, de la mode et du sport comme Iggy Pop, Mickey Rourke, Johnny Hallyday, David Bowie,…

D'abord journaliste avant de se consacrer complètement à la photographie à partir de 1986, Youri Lenquette a collaboré avec quelques uns des artistes les plus renommés de ces vingt cinq dernières années. Ses portraits de musiciens ont servi à illustrer des dizaines de pochettes de disques, affiches de concerts, couvertures ou double pages de magazines.

Dans les années 1980, Pierre Terrasson a photographié toute la scène rock nationale et internationale pour la presse et fait de nombreux reportages pour Serge Gainsbourg, Alain Bashung, Lou Reed, The Cure, …

Vernissage de l'exposition "Les Rita Mitsouko & Catherine Ringer"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "100 %"
Location:
Galerie de Multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 5 décembre 2015 au 31 janvier 2016
Vernissage samedi 5 décembre 2015, de 18h à 22h

100 %
100 artistes / 100 exemplaires / 100 euros

avec John Armleder, Neil Beloufa, Jason Dodge, Peter Downsbrough, Bill Owens, Alain Séchas, Stéphane Calais, Elvire Bonduelle, Mounir Fatmi, Jonathan Monk, Ida Tursic et Wilfried Mille, Henrik Plenge Jakobsen, Mark Geffriaud, Benoît Maire, Marlène Mocquet, Theo Mercier, Davide Balula, Hans Schabus, Marchela Apostolova, Ann Craven, Pierre La Police, Melik Ohanian, Denis Darzacq, Damir Ocko, Loïc Raguénès, Braco Dimitrijevic...

GDM… présentera une partie des oeuvres de la Collection Imaginaire produite en collaboration avec Le Bon Marché pour la Galerie Imaginaire : Peter Downsbrough, Mrzyk & Moriceau et Bruno Peinado.






[19:00-21:00] Exposition de Manu
Location:
International Art Gallery
A.P.A.I. Association pour la Promotion des Artistes Indépendants
78, avenue de Suffren
Village Suisse
Cour Anglaise Galerie 19
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 42 19 96 42
Mobile : +33 (0)6 62 48 50 98
Mail : contact@internationalartgallery.fr
Internet Site : www.businessart.org
Description:
Exposition du 1er au 8 Décembre

[19:00-22:00] Vernissage de Benoît Géhanne et Nicolas Guiet
Location:
Progress Gallery
4 bis, passage de la Fonderie
accès au niveau du 72, rue Jean-Pierre Timbaud
code : porte ou B288
75011 Paris
M° Parmentier, Goncourt, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 70 23 30 20
Mobile : +33 (0)6 98 02 72 80
Internet Site : www.progressgallery.com
Description:
du 5 au 19 décembre 2015 et du 4 au 9 janvier 2016
du mercredi au samedi de 15h à 19h

Comparaison n'est pas raison. L'adage en tête, l'observateur d'une exposition réunissant deux artistes ne peut pourtant réprimer le réflexe de calculer, même malgré lui, la somme des ressemblances et la soustraction des différences entre les oeuvres, ou bien le contraire : l'addition des différences et la soustraction des ressemblances.
Les artistes Benoît Géhanne et Nicolas Guiet devancent le piège et soulagent l'observateur comptable en intitulant leur exposition commune et/ou. La conjonction proposée n'est pas discursive mais impose un mode, à la fois inclusif et alternatif, qui peut valoir comme principe de lecture de l'exposition.

Les conventions de la peinture sont ici malmenées, ou du moins chatouillées. Outre les sophistiqués jeux de cadres et/ou d'écrans qui renvoient à la fenêtre comme métaphore de la peinture, la matérialité même du « tableau » est également traitée à rebours : chez Géhanne, la peinture n'est pas contenue entre les bords de son support, comme habituellement, mais s'encadre dans ses propres limites, flottante sur son support d'aluminium, neutre, réfléchissant et immatériel ; chez Guiet, les constituants du tableau sont reconfigurés et l'oeuvre est parachevée lorsque le châssis est assemblé et la toile tendue, c'est-à-dire là où la plupart des peintres se mettent au travail.

En légitimes maîtres du jeu, les artistes ont autorité sur les attentes et les appétits de leurs spectateurs, ce dont ils ne se privent pas. Ils usent de la dissimulation comme d'un ressort puissant : surprise, intrigue, frustration agacent la pulsion scopique du spectateur, dont le désir de voir est constamment déçu ou différé. Entre jeux optiques et/ou anamorphoses, les œuvres créent un léger vertige et font chercher le miroir courbe qui donnerait l'image nette ou complète – le revers de l'oeuvre de Guiet ou les hors-champs de Géhanne.

Facétieuses quand on les croit sérieuses, les œuvres de Géhanne et Guiet sont insaisissables ; à l'image de la conjonction « et/ou », elles ne délivrent pas des discours bavards, mais bien une manière d'être.

Laetitia Chauvin

Vernissage de Benoît Géhanne et Nicolas Guiet
Benoît Géhanne, recul 2, huile sur aluminium, 2015
Nicolas Guiet, jdeahdujh, acrylique sur toile, chassis en bois, 2015

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "A LUZ AZUL! La lumière bleue du Portugal"
Location:
Lusofolie's
57, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)9 84 39 61 21
Mail : contact@lusofolies.com
Internet Site : www.lusofolies.com
Description:
Vernissage suivi d'une soirée fado et d'un dîner portugais (sur réservation)

Vernissage de l'exposition "A LUZ AZUL! La lumière bleue du Portugal"

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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