Saturday, February 6, 2016
Public Access


Category:
Category: All

06
February 2016
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 1 2 3 4 5 6

  Exposition "Miniartextil 2016"
Location:
Le Beffroi
Le Beffroi Montrouge
2, place Emile Cresp
92120 Montrouge
M° Porte d'Orléans
France
Phone : +33 (0)1 40 92 62 30
Internet Site : www.ville-montrouge.fr/montrouge-notre-ville/ses-projets-ses-realisations/le-centre-culturel-
Description:
Du samedi 6 février au jeudi 3 mars 2016 de 12h à 19h

Initiée par l'association italienne Arte & Arte

Après le succès remarqué de sa dernière édition, avec plus de 11 000 visiteurs, Miniartextil revient à Montrouge pour une 12e édition très attendue.

Cette exposition d'art textile contemporain, poétique et raffinée, est née il y a plus de vingt ans à Côme, la capitale historique italienne de la soie, à l'initiative des collectionneurs Nazarena Bortolaso et Mimmo Totaro.
De la cinquantaine d'oeuvres « mini-textiles » aux plus spectaculaires installations de grandes dimensions, plus de soixante artistes rivalisent d'imagination, de savoir-faire, d'esprit novateur et de liberté, pour offrir le plus passionnant des panoramas de cet art du fil.

Depuis 12 ans, la Ville de Montrouge accueille l'une des plus importantes expositions internationales consacrées à l'art textile contemporain : Miniartextil, initiée par les collectionneurs italiens Nazzarena Bortolaso et Mimmo Totaro au travers de l'association Arte&Arte.

Panorama sensible, sensuel et spirituel de l'art textile contemporain
Soixante artistes internationaux exposent à Montrouge leurs toutes petites créations de textiles de 20 cm3 aux côtés des plus impressionnantes et monumentales installations de textiles autour du thème : « Invitation à table ». De quoi goûter à l'art textile sous toutes ses coutures !

Entre nourritures terrestres et spirituelles
Faisant écho au thème de l'Exposition Universelle de Milan en 2015, l'édition 2016 de Miniartextil évoque, entre nourritures terrestres et spirituelles, ce qui se joue autour de la table, espace plus que jamais d'émotions et de partage.
De la dimension organique et souvent gourmande de la nourriture à l'approche plus métaphorique de la table, les artistes ont exploré leurs fibres créatives et ont fait appel à leur imagination, savoir-faire et esprit novateur, pour vous proposer un panorama des plus passionnants de cet art du fil.

Tout un programme à Montrouge et dans Paris
Visites guidées gratuites : tous les samedis et dimanches à 15h
Visites-ateliers gratuites pour les enfants : tous les mercredis à 15h
Parcours Hors-les-Murs dans des galeries et lieux culturels parisiens partenaires : Du 8 février au 3 mars 2016

>> brochure de visite


12 installations monumentales

12 installations textiles de grands formats toujours sur le thème de l'Invitation à table. De quoi rassasier les grands appétits !

À Montrouge, les 54 mini-textiles rencontrent dans la même salle d'exposition 12 installations textiles de grands formats toujours sur le thème de l'Invitation à table.
De quoi rassasier les grands appétits !

Antonio Bernardo (Italie), L'apparecchiato tavolo
Miki Baird (États-Unis), Vertical Layers / Without Which...?
Andrée-Anne Dupuis Bourret (Canada), Proliférations
Kendall Buster (États-Unis), Hexagonal column field
Alvaro Diego Gomez Campuzano (Colombie), La mesa esta servida
Jannick Deslauriers (Canada), Fracture
Tamara Ferioli (Italie), Unravel
Maria Lai (Italie), Invito a tavola
Jason Pollen (États-Unis), Ancestors
Carlo Pozzoni et Stefano Franzi (Italie), Sweet concept 1 & sweet concept 2
Monika Teal (États-Unis), Crow
Marco Vido (États-Unis), Babylon II


54 mini-textiles « Invitation à table »

Spécialement conçues et produites pour l'exposition, les œuvres en mini-textiles de 20 cm x 20 cm x 20 cm font toute son originalité. Régalez-vous !

Rosanna Battaiotto (Italie), Lamelallamoda
Silvia Beccaria (Italie), Bijou en fruit
Stella Berezovsky (Israël), Today's Winding
Antonio Bernardo (Italie), 1.232 Chicchi di riso
Françoise Bonnot-Comes (France), Le poisson à la braque
Irène Boulanger-Michaud (Canada), Libro Della Mela
Stefano Calderara (Italie), Un filo di mela
Manuela Candini (Italie), Raccolto
Jessica Cappellari (Italie), Musica Da Tavola
Isabel Consigliere (Italie), Per la Sopravvivenza n°9
Pietro Costa (Italie), Mele al cubo
Valentina Crasto (Italie), Tavolo n°3
Giovanna Del Grande (Italie), Seguite le righe, ciascuno a suo modo
Chiaki Dosho (Japon), Fromage
Cristiana Fasano (Italie), Soul seed
Anny Ferrario (Italie), Uova di drago
Cristina Gamez / Tahiche Diaz (Espagne), Notes on the last dinner
Ariane Garnier (Costa Rica), Suspiro para el alma
Ann Goddard (Royaume-Uni), Husk
Marie-Hélène Guelton (France), From the sea
Myriam Jawerbaum (Argentine), Piangere di fame
Andi Kacziba (Hongrie), Frutti di tutti i giorni
Anda Klancic (Slovénie), Crescita 2
Lidia Kuk (Pologne), …. And the center of the table apple
Shun Yi Li (Chine), Red Cheese
Ayelet Lindenstrauss Larsen (États-Unis), Synthesis
Cinzia Li Volsi (Italie), Bozzoli
Jiang Nan Lu (Chine), The greedy of attachment
Silvia Millet (Argentine), The invitation
Sofia Möller (Suède), May « Har Gow » touch your heart
Agnete Simoni Mortensen (Danemark),The round table
Maria Munoz (Espagne), Poetry is food for the soul
Kaoru Nakano (Japon),Taste
Mie Vaale Noddeland (Norvège), For your eyes only
Maire O'Mahony (Irlande), Parable
Maria Ortega Galvez (Espagne), Un pedazo de pan
Ivan Pavlovits (États-Unis), Offering
Mirjam Pet-Jacobs (Pays-Bas), Cuppa d'oro 3
Ana Poggi Moizo (Roumanie), Sweets snacks for coffee
Marianne Puschner (Autriche), Come, eat and drink
Nadine Richard (France), Moisson – Harvest
Patricia Ruiz de las Cuevas (Mexique), Tortillas de Maiz
Yoshico Sashida (Japon), Shell II
Marialuisa Sponga Archi (Italie), Musica in tavola
Karla Storch de Gracia (Espagne), L'uomo nell'oceano infinito
Minnamarina Tammi (Finlande), One and Only
Yumiko Tanaka (Japon), Everyone to the table
Sumiko Tasaka (Japon), Blessing to share
Maria Cristina Tebaldi (Italie), Assagi di… pasta, amore e… fantasia
Michela Torricelli (Suisse), Inseminazione alimentare
Carmen Tostado (États-Unis), Patisserie for Abby
Livia Ugolini (Italie), Biancaneve
Eva Volponi (Italie), Cibo per il mondo: gomitolo di spaghetti
Erika Ward (Écosse), Lifelines

Vernissage de l'exposition "Miniartextil 2016"
Oeuvre de Antonio Bernardo (Italie), «1.232 Chicchi Di Riso». Riz, coton, plâtre, raphia naturel, branche (DR.)


Le carré des galeries

Pour savourer encore plus d'art textile, Montrouge invite 7 galeries partenaires à présenter dans le carré des galeries, des oeuvres d'artistes qu'elles soutiennent, en relation avec le thème de l'exposition.

Françoise Decorse (France)
Carmagnole vide-poches et Tablier de semeur
Représentée par la Galerie Natalia Gomendio (Neuilly-sur-Seine)

Ferri Garcès (Iran),
Recomposition
Représentée par l'Atelier du Génie (Paris 12e)

Corine Borgnet (France),
Bourgeoisie
[Série Nostalgie mon Amour]
Représentée par le Collectif Zamaken (Paris)

Marie Hazard (France),
Sans titre
(porcelaine et impression tarlatane)
Représentée par la Galerie Valérie Delaunay (Paris 9e)

Junji Koito (Japon),
Poissons à la manière de Jérôme Bosch et Fruits à la manière de Giuseppe Arcimboldo
Représenté par la Galerie Akié Arichi (Paris 11e)

Gastineau Massamba (République du Congo), production réalisée spécifiquement pour Miniartextil
Représenté par la galerie KO21 (Paris 20e)

Noriko Narahira (Japon),
Lady N's dinner
& Don Porcella (États-Unis),
Going Bananas
Représentés par la Galerie Yukiko Kawase (Paris 11e)


Parcours Hors les murs

Prolongez la visite de l'exposition Miniartextil à la Cité internationale universitaire de Paris du lundi 8 février au jeudi 3 mars 2016.
Huit maisons partenaires accueillent des oeuvres des artistes de Miniartextil.

Entrée principale : 14 boulevard Jourdan - 75014 Paris
T3a Cité Universitaire

Vernissage du Parcours Hors-les-murs le dimanche 7 février.
Navette au départ du Beffroi de Montrouge à 16h30
Gratuit, sur réservation au 01.46.12.72.94 ou sur exposition@ville-montrouge.fr

1 / MAISON DES ÉLÈVES INGÉNIEURS ARTS ET MÉTIERS
1, avenue Pierre Masse – 75014 Paris
La Maison des élèves ingénieurs Arts et Métiers accueille l'oeuvre Nuoto d'aria d'Anna Paola Cibin.
Entrée libre – Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h - Samedi et dimanche de 12h à 19h

2 / FONDATION DES ÉTATS-UNIS
15, boulevard Jourdan - 75014 Paris
La Fondation des États-Unis accueille l'oeuvre Wolf In Sheep Clothing de Monika Teal
Entrée libre - Tous les jours de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h

3 / MAISON HEINRICH HEINE
27, boulevard Jourdan – 75014 Paris
La Fondation de l'Allemagne/Maison Heinrich Heine accueille l'oeuvre Proliférations d'Andrée-Anne Dupuis Bourret.
Entrée libre – Tous les jours de 10h à 20h

4 / MAISON DE L'ITALIE
7 A boulevard Jourdan - 75014 Paris
La Maison de l'Italie accueille une exposition monographique consacrée à Silvia Beccaria.
Entrée libre – Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h - Samedi et dimanche de 16h à 19h

5 / MAISON DU MAROC
1 boulevard Jourdan - 75014 Paris
La Maison du Maroc accueille une exposition monographique consacrée à Françoise Bonnot-Comes.
Entrée libre – Tous les jours de 10h à 18h

6 / MAISON DES ÉTUDIANTS SUÉDOIS
7F boulevard Jourdan - 75014 Paris
La Maison des Etudiants suédois accueille l'oeuvre Per due d'Antonio Bernardo.
Entrée libre – Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h - Samedi et dimanche de 14h à 18h

7 / FONDATION SUISSE
7K, boulevard Jourdan - 75014 Paris
La Fondation suisse accueille les oeuvres d'Andi Kacziba.
Entrée libre - Tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 17h

8 / MAISON DE LA TUNISIE
45, A boulevard Jourdan - 75014 Paris
La Fondation de la Tunisie accueille l'oeuvre Ancestors II de Jason Pollen.
Entrée libre – Du lundi au vendredi de 9h à 19h - Samedi et dimanche de 12h à 19h

Vernissage de l'exposition "Miniartextil 2016"

Fête nationale de Nouvelle-Zélande
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Nouvelle-Zélande

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Inauguration de la Gare Rosa Parks
Location:
Gare Rosa Parks
39, rue Gaston-Tessier
75019 Paris
M° RER E Rosa Parks, T3b Rosa-Parks
France
Internet Site : garerosaparks.fr
Description:
En présence de Valérie Pécresse, Manuel Valls, Anne Hidalgo, François Dagnaud.

12:00 [12:00-14:00] Déjeuner des Nommés des César 2016
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
46, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
En présence de Catherine Frot, Jacques Audiard, Kyan Khojandi, Raphaël, Alain Terzian...

13:00
14:00 [14:00-19:00] Dédicace du livre "Les Destructeurs" de François Amoretti
Location:
Galerie Arludik
12/14, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 43 26 19 22
Mail : contacts@arludik.com
Internet Site : www.arludik.com
Description:
La galerie Arludik a le plaisir de vous inviter, le samedi 6 février de 14h à 19h​, à la dédicace exceptionnelle du livre "Les Destructeurs" de François Amoretti. Un roman graphique londonien post-apocalyptique plein de rebondissements dans lequel l'héroïne Shauna Bubblebottom, avec pour seule arme ses poings et son indétrônable cynisme, s'attaque à une société personnifiée en entités dévastatrices. L'occasion de découvrir près d'une quarantaine de dessins originaux de l'artiste dont certains réalisés spécialement pour l'exposition.

Dédicace du livre "Les Destructeurs" de François Amoretti

[14:00] Vernissage famille "Jean-Baptiste Huet, le plaisir de la nature"
Location:
Musée Cognacq-Jay
Hôtel de Donon
8, rue Elzévir
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 27 07 21
Fax : +33 (0)1 40 27 89 44
Internet Site : www.museecognacqjay.paris.fr
Description:
Du 06 Février au 05 Juin 2016

Appartenant à une importante lignée d'artistes du XVIIIe siècle, Jean-Baptiste Huet (1745-1811) n'a pourtant jamais fait l'objet d'une exposition monographique.

Exerçant l'essentiel de sa carrière à Paris, Jean-Baptiste Huet se forme d'abord dans son milieu familial. Il reçoit ensuite l'enseignement du peintre animalier Charles Dagomer et les entouragements de Jean-Baptiste Leprince, un talentueux élève de Boucher. Son œuvre sera également nourrie par l'exemple de la peinture italienne et flamande de la Renaissance ou du baroque. Riche de ces influences, Huet développe un style naturaliste et gracieux. Il s'illustre avec bonheur dans les pastorales narrant les amours tendres des bergers, des paysages aux accents poétiques et les sujets animaliers avec franchise et sympathie. Représentatif de ce XVIIIe français serein et quelque peu insouciant, l'art de Huet constitue un formidable hommage à la beauté de la nature, entre rêverie et fascination. Jean-Baptiste reste également associé à la toile de Jouy, pour laquelle il a fourni des modèles encore diffusés aujourd'hui.

Le Musée Cognacq-Jay présentera la première rétrospective sur l'artiste à travers une sélection de plus de 70 tableaux, oeuvres graphiques et objets décoratifs de sa main ou inspirés de ses meilleures inventions. Des musées français et européens, ainsi que plusieurs collectionneurs privés, ont accepté de prêter des œuvres essentielles de Huet pour cette exposition : musées de Valenciennes, Dijon, Quimper, Orléans, Lyon, Musée du Louvre, Musée des Arts Décoratifs, Muséum national d'Histoire naturelle, Mobilier national, British Museum, Albertina,…

Le parcours de visite s'articulera en trois sections thématiques présentant la richesse de l'oeuvre de Huet à travers la diversité des techniques et l'étendue de sa carrière :
- Sur le vif, consacré aux oeuvres animalières et aux études de plantes,
- Au bonheur des bergers, autour d'une vision idéalisée de la vie rustique,
- Décors au naturel, dévolu aux projets d'ornement ainsi qu'aux dessins de toiles de Jouy

Commissariat : Benjamin Couilleaux, conservateur du patrimoine, musée Cognacq-Jay

Vernissage famille de l'exposition "Jean-Baptiste Huet, le plaisir de la nature"


[15:00-18:00] Signature d'Yves Michaud pour "Entretiens avec Sam Francis"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
Signature d'Yves Michaud pour "Entretiens avec Sam Francis"

[15:00] Signature de Bettina Rheims
Location:
Maison Européenne de la Photographie
MEP
5-7, rue de Fourcy
82, rue François Miron
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 75 00
Fax : +33 (0)1 44 78 75 15
Mail : olaurent@mep-fr.org
Internet Site : www.mep-fr.org
Description:
À l'occasion de son exposition, Bettina Rheims sera présente à la librairie de la Maison Européenne de la Photographie le samedi 6 février à 15h, pour la signature du livre Bettina Rheims, paru aux éditions TASCHEN.

Bettina Rheims
Éd. TASCHEN, 2016
59,99€
En vente à la librairie de la MEP

[15:00] Vernissage d'Edouard Nardon "L'hiver en marcel"
Location:
Lily Robert
3, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 43 70 03 01
Mail : lily@lilyrobert.com
Internet Site : www.lilyrobert.com
Description:
6 Février - 12 Mars 2016
Vernissage Samedi 6 Février, 15 heures

La galerie Lily Robert est heureuse de présenter L'hiver en marcel, première exposition personnelle d'Édouard Nardon, artiste français installé a New York.

Le travail de réduction minimaliste mené par l'artiste appelle un regard aiguisé et précis. Resserrer le réel vécu à l'équilibre froid d'une corde tendue, à la danse muette d'un bloc de béton : la matière est mise à nue, l'objet-indice comprimé jusqu'à la limite de son pouvoir symbolique.

Ni mobiles, ni monolithes, les oeuvres énigmatiques qui jalonnent son exposition opèrent comme les fragments d'un présent figé, vidés de toute substance fonctionnelle. Entre les machines de musculation et instruments d'inaction, un corps est absent. On devine un sujet, sans visage car soumis à la loi de la négation : c'est une traduction de l'épreuve carcérale que propose l'artiste. Le corpus de travaux dessine une archéologie de la vie en cellule, abrégée à l'extrême, suspendue entre quatre murs. Dans cet existentialisme captif, le temps est passé à penser, à habiter l'instant qui, « dès le seuil de sa méditation [...] se présente comme la conscience d'une solitude » (Bachelard). Plutôt qu'une critique foucaldienne de la micro-physique pénitentiaire, l'artiste suggère un isolement peut-être analogue à celui du créateur reclus dans son atelier. Ses essais et ses doutes fécondent pourtant d'autres possibles. Evasions en parachute et visions en paradoxe : la figure divinatoire du pendu, miroir de l'artiste révélé par le Tarot, renverse le fermé et l'ouvert, le dedans et le dehors. Un basculement matérialisé par le savon, objet ambigu dont l'artiste s'empare pour mesurer le temps qui passe, rigide et malléable à la fois.

Aux outils confectionnés par le détenu-artisan à partir d'objets banals, tel le « yo-yo » - système d'échange de messages à corde et contre-poids - Édouard Nardon restitue l'innocence de la forme. Entre ironie et poésie, ce détournement en cascade est-il pour autant libération ? Admettons que la galerie d'art, le musée soient des espaces d'enfermement : l'artiste joue à mettre la prison en prison. Il pose symboliquement la question de l'autonomie de l'œuvre d'art et de son devenir, une fois échappée de l'atelier : libre ou captive ?

- Stéphane Verlet-Bottéro

[15:00-20:00] Vernissage de Yin Xin "Il était une fois l'Orient"
Location:
Galerie Nichido
61, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 62 86
Mobile : +33 (0)6 14 18 32 17
Fax : +33 (0)1 42 66 62 86
Mail : nichido@wanadoo.fr
Internet Site : www.nichido-garo.co.jp/paris
Description:
Du 6 février au 5 mars

en présence de David Hamilton



[16:00] Exposition du collectif ik-art
Location:
Espace Icare
31, boulevard Gambetta
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Corentin Celton
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 50
Fax : +33 (0)1 40 93 46 07
Mail : infos@espace-icare.com
Internet Site : www.espace-icare.com
Description:
Du 2 au 25 février 2016
Vernissage le samedi 6 février à 16h

Pour célébrer ses 50 ans, l'espace Icare invite les artistes du collectif Ik-Art à exposer ensemble leurs œuvres. Ils utilisent une grande variété de techniques : du béton au papier, du noir et blanc aux couleurs, des lignes aux aplats.

Issus de cultures et de pays différents, les membres du collectif croient en l'Art et l'Art est leur raison d'être. L'exposition qu'ils nous proposent reflète leur diversité et leur engagement au service d'une pratique artistique exigeante et résolument contemporaine.

L'exposition rendra hommage à Simone Lacour, qui dès les années 70 a réuni des passionnés pour proposer aux Isséens une programmation d'exposition à l'espace Icare.

Les artistes du collectif :
Claire Boris, Cristina Elinesco, Olivier Hartemann, Michel Parys, Camille Mercandelli-Park, Sandrine Meurier, Ellen Rouppe, Isabelle Mehling, Joana Pi-Gibert, Harald Wolff

[16:00-21:00] Finissage de l'exposition "Rouleaux Magiques" de la WCA
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Samedi prochain, nous vous convions au finissage de cette belle et surprenante expo, featuring la WCA à savoir Adey, Artiste Ouvrier, Jana & JS, Karo Trass, Obo Hood et M@n PVJ.
Des toiles non montées sur chassis de tous formats, des vinyles, il y en a pour tous les goûts !
Et aussi plein de jeux de belote customisés spécialement pour vous !
Bref on vous attend nombreux et comme toujours de bonne humeur :)

Finissage de l'exposition "Rouleaux Magiques" de la WCA

[16:00-21:00] Vernissage de Kirill Chelushkin "Foreign Lands"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
Exposition: 6 - 27 février 2016

Kirill Chelushkin vit et travaille entre Paris et Moscou. Après une formation à l'Académie d'Architecture de Moscou, il décide de se consacrer au dessin, puis à la vidéo et à la sculpture. Il effectue des dessins au graphite sur toile, sculpte le polystyrène et projette ses vidéos sur les volumes ainsi créés. Pour la première fois, il allie ici sur un grand diptyque ses deux pratiques graphique et sculpturale.

Chez cet artiste qui reste architecte dans l'âme, la ville est à l'image du monde, une représentation des hommes qui la peuplent et des structures idéologiques qui l'ont engendrée. Les panoramas vertigineux de la mégalopole postsoviétique ont été remplacés dans ce dernier travail par un territoire symbolique, Moscou a cédé la place à des terres inconnues, tout aussi inconfortables. Elles ne disent rien des conditions de vie moderne sinon que le sentiment de vulnérabilité de l'homme qui s'y dresse est justifié – qu'il se tienne prêt pour un nouveau basculement du monde.

« A l'heure actuelle, nous assistons à de vastes changements socioculturels. La terre s'est mise en mouvement, sa géographie change. On voit d'énormes masses de population se déplacer d'une région du monde à une autre. La notion de territoire, le glissement entre « familier » et « étranger », deviennent des concepts volatils, objets de diverses manipulations politiques. Et le lieu de conflits amers. En changeant, la géographie modifie l'humain dans son essence même. »

Des paysages enneigés, vides, inhabités. Une terre semblable à du charbon, qui laisse supposer un champ de bataille déserté. A moins qu'il ne s'agisse de ce sol noir exceptionnellement fertile de la grande steppe eurasienne, le tchernoziom, qui voit tout renaître avec vivacité une fois fondue la neige d'hivers sans clémence.

Les sillons ici creusés n'accordent aucune place au délire (en latin delirare signifie au sens propre « sortir du sillon »), et pourtant les paysages sont oniriques, ils semblent irréels.

Par un habile jeu entre surfaces et profondeurs, de la matière blanche évidée surgit le paysage, et lorsqu'elle se découvre sous une épaisse pâte grise c'est pour se transformer en neige. Les formes abstraites de ces grands volumes, aussi légers qu'imposants, se figent pour laisser apparaître un point de vue, des paysages, des champs, une étendue givrée.

Ce qui rend Kirill Chelushkin nostalgique lorsqu'il vit en France ? « Un véritable hiver et de grands espaces dépeuplés »

Alice Cazaux

Vernissage de Kirill Chelushkin "Foreign Lands"

Vernissage de Kirill Chelushkin "Foreign Lands"

Vernissage de Kirill Chelushkin "Foreign Lands"

[16:00-21:00] Vernissage de Sun Cunming "SUN's BURNING"
Location:
Galerie Houg
22, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 61 38 11 89
Mail : romain@galeriehoug.com
Internet Site : www.galeriehoug.com
Description:
DU 06 FÉVRIER JUSQU'AU 06 MARS 2016 À PARIS
VERNISSAGE SAMEDI 06 FÉVRIER 2016 À PARTIR DE 16H00

​​La Galerie Houg présente pour la première fois en solo show, le jeune artiste d'origine Chinoise, ​Sun Cunming, tout jeune diplômé de l'ENSBA de Lyon.

Toute la pratique artistique de Sun Cunming est basée sur l'ambiguïté vocable de certains objets qu'il trouve ou qu'il a pu découvrir.
Par leur association, Sun Cunming espère en révéler leur symbolisme métaphorique, et toute leur potentialité poétique.
Ses sculptures s'inscrivent dans une recherche curieuse sur les mots et leur sens, sur le déplacement physique et le geste artistique, sur la gravité et la temporalité des objets, ainsi une scie-cadre côtoie une fourchette, un demi-cure-dent se coince dans un talon d'une semelle de chaussure ou encore un pneu de bicyclette cohabite avec une canne… Chaque intervention devient une forme de langage que seul Sun Cunming peut déchiffrer.
Quant à sa pratique de la vidéo et du film, elle est une recherche sur l'instant où le surréel surgit du quotidien. Par cette intervention filmique, Sun Cunming fossilise l'ambivalence de notre quotidien et des objets qui nous entourent.

[16:00-19:00] Vernissage de Supe et KC Ortiz "Patrolism"
Location:
Module
9, rue Cyrano de Bergerac
75018 Paris
M° Jules Joffrin, Lamarck - Caulaincourt
France
Mobile : +33 (0)6 59 11 51 70
Mail : contact@lemoduleparis.fr
Internet Site : www.lemoduleparis.fr
Description:
Vernissage de Supe et KC Ortiz "Patrolism"

[16:00] Vernissage de Yong-Man KWON
Location:
Galerie en Ré
10, place de la République
(place de l'Hôtel de Ville)
BP 11
92270 Bois-Colombes
M° Gare SNCF Bois-Colombes
France
Phone : +33 (0)1 42 42 42 52
Mobile : +33 (0)6 20 04 52 76
Mail : galerie@galerie-en-re.com
Internet Site : www.galeriemarineenre.com
Description:
du 6 février au 6 mars 2016

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Histoire d'Objet"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
avec Saâdane Afif, Pierre Buraglio, Claude Lévêque, Guillaume Linard-Osorio, David Medalla, Mathieu Mercier, Anita Molinero, Cécile Noguès, Estefanía Peñafiel Loaiza, Mimmo Rotella, Michaël Roy, Patrick Saytour, David de Tscharner, Lawrence Weiner

Exposition du 6 au 26 février 2016

Fontaine, le plus célèbre des Ready-mades de Duchamp, proposé à la Société des artistes indépendants de New York en 1917, est à l'origine d'une redéfinition de l'art.
Duchamp achète un urinoir ordinaire, pour l'envoyer au comité de sélection d'une exposition dont les organisateurs s'engagent à exposer n'importe quelle œuvre dès lors que son auteur participe aux frais. Duchamp le retourne, lui donne le titre poétique de Fontaine et le signe Richard Mutt. L'objet possède alors toutes les qualités extrinsèques d'une œuvre d'art : un titre, un auteur, un dispositif de présentation. Mais il se voit refusé par le comité de sélection. C'est l'occasion d'une médiatisation habilement orchestrée par Duchamp qui rédigera alors certains de ses propos les plus pertinents et révolutionnaires. Dès lors s'instaure la pensée que dans l'art, l'idée prévaut sur la création.

« Fontaine » est à l'origine de l'introduction de l'objet usuel, sans qualité supposée, comme oeuvre d'art. L'objet peut, ou pas, avoir subi des déplacements (lieu de présentation), des bascules de positionnement dans l'espace, des modifications formelles (par adjonction, suppression, masquage de partie, compression, étirement...). Il peut être reproduit fidèlement avec ou sans modification d'échelle ou intégré dans un ensemble plus large demandant ou non la « main » de l'artiste. Quoi qu'il en soit l'objet dans sa forme initiale demeure identifiable pour ce qu'il est, pour sa fonction et conserve souvent les éventuels affects qu'il véhicule. Indirectement, il se charge parfois de nostalgie car il demeure le reflet d'une époque révolue.

De très nombreux artistes ont eu recours à l'utilisation d'objets dans leurs pratiques. Parfois de façon récurrente, parfois de façon ponctuelle. Aucune présentation ne saurait être exhaustive, tant la liste serait impossible à circonscrire et tant les intentions diffèrent.

Les artistes que nous avons décidé de présenter nous semblent toutefois aborder les différentes typologies d'actions fréquemment exécutées sur les objets. Cette exposition permet d'interroger le statut de l'oeuvre, sa valeur culturelle et sa valeur marchande. Si l'idée prévaut sur la création que vaut une idée, que vaut une signature ? En somme, un certains nombre de question demeurent en suspens. La plus symbolique pouvant être : la signature est elle l'oeuvre et, par effet miroir, que vaut une oeuvre sans signature ?

[16:15-18:00] Avant-première du film "JOSEPHINE S'ARRONDIT"
Location:
UGC Ciné Cité La Défense
Le Dôme
Centre Commercial les Quatre Temps
La Défense 7
92092 Paris - La Défense
M° La Défense
France
Phone : 08 92 70 00 00 #92
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?code=CCDEF
Description:
en présence d'une partie de l'équipe

Avant-première du film "JOSEPHINE S'ARRONDIT"




[17:00-22:00] Vernissage de Chayan Khoï "CUSTOMIZATION"
Location:
Earth Gallery
35, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Mobile : +33 (0)6 78 33 72 98
Mail : mail@earthgallery.paris
Internet Site : earthgallery.paris
Description:
Vernissage de Chayan Khoï "CUSTOMIZATION"





[18:00-21:00] Vernissage d'Etienne Audfray "L'émotion par le volume"
Location:
Château des Tourelles
19, avenue de la Maréchale
94420 Le Plessis-Trévise
M° RER E Les Yvris - Noisy-le-Grand
France
Phone : +33 (0)1 45 93 34 78
Mail : chateau@leplessistrevise.fr
Description:
Du 5 au 29 février 2016

[18:00-21:00] Vernissage de Gaston Damag "A blueprint for dystopia"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Vernissage le samedi 6 février
Exposition jusqu'au 19 mars 2016

Ce sont les luttes qui font l'histoire. Ce sont les luttes qui nous construisent. Sans elles nous n'aurions pas d'histoire, pas de langage, pas d'être.
Ngugi wa Thiong'o – Décoloniser l'Esprit (1986).

Par l'étude et l'observation de sujets aussi vastes que l'anthropologie, l'ethnologie ou l'histoire de l'art, Gaston Damag fouille les mécanismes de construction de l'altérité : de quel point de vue un objet, un individu ou un groupe deviennent exotiques ? Qui est l'Autre ? Comment l'appréhender ? Pourquoi marquer une différence ? Avec des artistes comme Kader Attia, Dierk Schmidt, Jimmy Durham ou Kendell Geers, il partage un terrain de jeu qui est celui du musée ethnographique. Aux murs, au sol et dans les vitrines, sont présentés des objets usuels, rituels, des costumes, des œuvres, des documents (écrits, vidéos, sonores) issus des différentes civilisations à travers le temps. Les objets, enfermés, décontextualisés et muets, sont soumis à de nouvelles ordonnances, de nouvelles interp rétations qui déforment la réalité d'une culture. Ces musées, principalement actifs dans la zone occidentale, regorgent de collections en tout genre et posent des questions : d'où viennent ces objets et ces œuvres ? Comment et par qui sont-ils mis en scène ? Pour quel récit ? L'artiste produit un commentaire acerbe sur les musées en versant de l'acide à la surface des photographies de salles d'expositions saturées de vitrines et de visiteurs. Une réécriture de l'histoire est réclamée.

Depuis plus de trente ans, aux États-Unis comme en France, Gaston Damag fait l'expérience de cette rencontre troublante en découvrant des objets philippins extraits de leur réalité. À travers eux, il retrouve sa propre culture, qui, par la scénographie et les associations, est amputée de son sens et de son usage. Par l'observation des collections et des expositions temporaires, l'artiste étudie les dispositifs de présentation, les agencements et les méthodes interprétatives qui structurent un discours dominant. Il prélève alors des éléments originaires de différentes cultures : des statuettes en bois, des couteaux, des idoles, des masques. Ils sont reproduits, multipliés, décontextualisés et remis en scène. Gaston Damag s'approprie les dispositifs de présentation muséologiques po ur y injecter une

perturbation produite par la fusion entre l'anthropologie, l'ethnologie et l'art contemporain. Les vitrines sont décomposées, stratifiées, éclatées, les miroirs augmentent la confusion, la multiplication démythifie les objets sacrés. Ces derniers sont d'ailleurs récoltés sur les marchés. L'artiste s'intéresse davantage à leur valeur marchande qu'à leur prétendue authenticité. Les artefacts culturels (asiatiques, africains, sud-américains), vendus aux touristes en quête d'exotisme, font alors l'objet d'une transformation. Ils sont reproduits, moulés, fondus, recyclés, hybridés, peints, éclatés dans l'espace. Certains motifs sont récurrents comme les bululs, des statuettes philippines sculptées dans le bois utilisées lors de c& eacute;rémonies pour demander la protection des plantations de riz. Les bululs traversent l'ensemble de l'œuvre protéiforme de Gaston Damag, elles sont constitutives de son identité culturelle et fonctionnent comme un alter ego, qui, par la répétition et l'apparition, interpellent le regardeur sur un ensemble de distorsions, de malentendus et d'approximations. Son travail obsessif de la représentation accidentée des bululs trouve une traduction expressionniste au creux de peintures animée par la brutalité des couleurs et des gestuelles. De l'expressionnisme allemand jusqu'à la peinture contemporaine (Manuel Ocampo, Georg Baselitz, Jonathan Meese), en passant par Francis Picabia et A.R. Penck, Gaston Damag participe à une mouvance picturale sans concession.

Les peintures, les photographies, les sculptures et les installations participent à la déconstruction d'un discours hérité d'une histoire coloniale persistante. Une histoire nourrie d'incompréhensions, de stéréotypes ancrés, de négation et de mépris. La pratique de décontextualisation et de manipulation des objets cultuels bouleverse l'impérialisme culturel, les rapports épuisés entre Nord et Sud, entre une culture prétendument dominante et une culture prétendument dominée. Par l'hybridation des philosophies, des codes artistiques et culturels, Gaston Damag ouvre un territoire critique où s'évanouissent les notions d'autorité et de pouvoir au profit d'une création vivante et décomplexée.

Gaston Damag est né en 1964 à Banaue Ifugao, Philippines. Vit et travaille à Paris, France
Quelques dates – 2016 : Jusqu'à ce que rien n'arrive, Commissaire : Pierre Vialle, Maison des Arts de Malakoff, France - 2015 : Où est Madame Pschitt, Group Show, Galerie Maïa Muller, Paris, France - 2014 : The Drawing Room, Manille, Philippines / Ifugao Red, Vargas Museum, Manille, Philippines - 2013 : Manila Vice, Musée International des Arts Modestes, Sète, France – 2012 : Bastard of misrepresentation, Gallery Topaz, New York, USA – 2010 : Accrochage de Septembre, MUDAM, Luxemboug - 2007 : Damag, Ocampo, Deroubaix, Magnet Gallery, Quezon City, Philippines - 2005 : Miserable intentions, Gaston Damag and Manuel Ocampo, Galerie Alimentation Générale d'Art Contemporain, Luxembourg - 2000 : Paris pour escale, Musée d'Art Moderne de la ville de Paris, France - 1999 : La Naturaleza de la Cultura, Gaston Damag with Manuel Ocampo, Centre Andalous d'Art Contemporain, S&e acute;ville, Espagne

Vernissage de Gaston Damag "A blueprint for dystopia"

[18:00-21:00] Vernissage de Muriel Leray "OBSCENE"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Du 6 février au 3 mars 2016
Vernissage samedi 6 février à 18h

Avons-nous besoin d'être déçus pour y croire ?

Et tu es directionnelles pour transporter, par centaines et on s'affaissa, étaient correctes alors, ce point intarissable ce point intarissable sa bouche juste et mais cette fois, fût voyance gratuite par email immédiate. Lancé à marche en tâtonnant notre monde sécuritaire à plusieurs reprises.
Selim, qui, au avec toutes les, mais sans réussir géant, d'elles émettait, chefs des people, déformation professionnelle jour déjà bien ébranlées et d'un mouvement de parents regardant les ce songe bizarre. J'ai aidé des aucun bien-être, temps comment on, un peu de et la possession d'un porteur squattait les pas la cause pointaient à l'horizon. C'était n'importe quoi. Le Corbusier faire, me cloua sur, ennemis bien malgré et protéger elle à être la dernière vraiment chez lui.
Quoi ?! Comme des mines, pêcher la ligne l'utiliser pour faire chose va traîner et c'est ce, Châtelet vider cette me renseigner ni le rouge le et évolution avant de à jouer mais amaigri et fatigué.
Mais vous, monsieur du monde entier, introduisant des considérations attachés elle, elle revit plus nulle le village ne, des autres n'a pas dont la des torrents de et communautaires, se regardait son travail d'observation.

La dynamique paraît que montrer une réalité, il n'y a monuments détruits, la saisie qui rend le temps liage. Sans lier, dans le décor travail est certainement amorce de récit. Accueillir et où le bavardage. On nous plaint pédagogie de la prédation, le réflexe de la, les images peuvent peut-être suggèrent dans des formes plus et des attirants, c'est l'impossible.
Pendant des jours, nous lecture que je propose, à un moment contestataire de l'histoire du semblable, à un personnage proche de, que de faut un service à, et brouille les en premier lieu le public : dans le monde de l'art, technologies de l'artiste comme montreur, pour revenir à un pas de temps. Mais sans accord, et on pense à tort que c'est le réel se doit de rivaliser avec une publicité. « Ce qui rend lisible destruction ».

Aujourd'hui, les objets utilisés par les artistes de l'exposition sont des objets, ce n'est plus M6.

J'ai cherché votre année une forme de réalité formée. Est-ce mécanique et exacte se met en une inévitable composition. Je pense qu'on présentait soit l'hypothèse ou soit art. Constructions.
Mais un patronyme séparé, qui produit baigneur en maillot cohabitent, certains que le résultat aussi – olé olé dans un cas pour celle-ci ; ils s'agitèrent, tutélaires en images (toujours elles), réveillent une situation, et le changement, on ne fera pas d'histoires.

Muriel Leray

[18:00-21:00] Vernissage de Paul Czerlitzki "More Time"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
du 6 février au 12 mars

At one point in high school we learned about a very complex process that allows our body to function. At the core of every cell lies the DNA, with all the details stored and encrypted, containing our biological functions. The MRNA copies part of the code and
is able to transport that information through a thin layer of membrane that protects the core from the rest of the cell. This process of diffusion is something magnificent. A particle that is small enough and has the right kind of setting can travel through the semi-permeable membrane allowing to share the info that it just copied. Of course this process is, next to this very essential function inside our body, something humans use in their every day life in various quantities and occasions. All have in common that they are processes based and evolve past time.

Paul Czerlitzki (b. 1987, in Gdansk lives and works in Düsseldorf) works with the temporal shift of particles pushing through or getting absorbed by membranes. In his series of white "paintings" he applies layers of paint on the back of the canvas to generate a more or less controlled surface on the front. The paint that bleeds through the fine linen structure allows the viewer to observe changes in the density of particles that made it to the other side. In his "paintings" Czerlitzki denies gesture, leaving the works to ask questions of temporal shift and the function of paint itself. The denial of color focuses the attention towards the differences and nuances in the generated structure; an important aspect that is also present in the monochrome dust pieces. Here particles of pure pigment are spread across the canvas or can be found on the wall. These sensitive pieces show traces not gestures, and represent another very important aspect of Czerlitzki's works: A question of trust transmitted through repetition; a single layer on the very basic foundation of what is commonly understood as painting. But he produces nothing but fragile surfaces that are meant to break. They depend on the care of its owner, its transporter or even on the artist himself since they get hurt easily and, with that, are irritating objects that go past a visual stimulation through their minimalistic appearance. The erosion of the surface can be seen as a play on the idea of on the professionalization of art handling. By the overcompensation of protection, his works become a reaction to craze market values for potentially ephemeral work. Protect and preserve. Preserve to protect. But what does it mean when they break, when traces show and the artist's idea reveals itself? Czerlitzki's pieces reflect on their own existence in their own way, to stimulate, to get exhibited, to chip, to fade. What would be left if all the pigment vanishes? Will it be less of a piece or will it actually fully live up to its potential?

Czerlitzki leaves us with pieces that incorporate time and occurrence as essential reasons for their existence. He boldly asks us to revisit our idea of what a "painting" can represent without relying on decipherable codes/symbols or abstract gestures.

(Patrick C. Haas, January 2016)

Vernissage de Paul Czerlitzki "More Time"

[18:00-21:00] Vernissage de Stéphane Henry "Résonances"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Project room

February 6th - March 5th, 2016
Opening on February 6th, 2016

Dans l'immédiat du regard, ce qui se donne à voir du travail de Stéphane Henry, c'est de l'espace et de la durée, de la matière et de la couleur, de la surface et de la profondeur, de l'effacement mais de l'apparition. D'une alchimie l'autre, en archéologue du futur, l'artiste joue sur la double dimension du protocole et de l'aléa-toire, de la contrainte et du hasard. Et en arpenteur de réels, il crée des dispositifs qui rendent visible l'invisible et font apparaître les conditions de l'événement : la matière en perpétuelle transformation, en incessante modification et là où le même devient autre...

Comme en écho à Rudolf Clausius, à Sadi Carnot et au principe d'entropie, Stéphane Henry met en place des dispositifs, des matériaux et des outils qui, dans un processus de répétition, lui permettent de composer des variations sans limites de supports, de mediums, de textures, d'aspérités et des variations de formats.
Ainsi, il passe du zinc au cuivre au fer, au béton ou à la fonte, il joue avec l'or, les poudres de fer, de cuivre ou d'ammoniaque, avec les colorants liquides et les acides, il va du lisse au rugueux et voyage de l'infiniment grand à l'infiniment petit.
Il crée des constellations variables, passe du noir au blanc, de la profondeur de la matière, il fait émerger la couleur vers la surface et, par des procédés chimiques qu'il contrôle autant qu'ils lui échappent, il structure des modules construits en épaisseurs et en stratifications, il fait apparaître des polyphonies colorées, vertes, roses, beiges, bleues, des cratères microscopiques, des cascades et des stalactites comme autant de paysages, de cartes et de topologies aussi réelles qu'imaginaires. Et, mettant en jeu les procédés chimiques de la matière, de la nature et de la pensée, il ouvre le champ infini des possibles de la création en mouvement et il rend ainsi visibles le work in progress de la nature en résonance d'avec le work in progress de l'artiste.

Entrer dans l'espace de Stéphane Henry, c'est donc plonger dans un univers protéiforme aux multiples facettes qui le fascine depuis toujours, c'est suivre des pistes et des axes mystérieux, c'est débusquer des traces et des empreintes qui entraînent le regardeur vers des territoires inconnus ou insoupçonnés.
Entrer dans cet espace, c'est prendre un risque, celui de se perdre dans un véritable work in progress, mais, dans le même temps, celui de devoir déchiffrer, questionner, observer et décrypter quelque chose du secret de la matière, du moléculaire, de l'atome, de combinatoires mobiles et infinies de formes et de tonalités.
Et c'est faire émerger la somptuosité du monde en train de se faire.

Gaya Goldcymer

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "HERITAGE OF EMOTIONS"
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : galerie@galeriemarquardt.com
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
curated by Lara Saab and Work In Progress

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Folklore Planétaire"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Group show curated by Arnauld Pierre

avec Farah Atassi, Bolivar, Jim Isermann, Gebran Tarazi, Eduardo Terrazas, Victor Vasarely

February 6th - March 5th, 2016
Opening on February 6th, 2016

Marshall McLuhan had not even coined the term “global village”, when Victor Vasarely already gave it its own style. Vasarely's “plastic alphabet”, which he developed in the late sixties during the boom of communication and transmission technology, was intended to provide the globalised planet with a visual language, whose permutational potential would make it easily adjustable to all possible adaptations or translations. This demiurgic project was also designed to accommodate the diversity of traditional visual idioms, with the aim of creating a “planetary folklore” (Vasarely), anchored in the transnational language of modernism, while at the same time remaining open to cultural peculiarities. In a spirit of exploration that could lead to further developments - from architecture to economics to geopolitics - the exhibition “Folklore planétaire” brings together works that attempt, in different ways, to combine the universal language of geometric abstraction, which emerged from the important artistic centres of modernity, with the diversity of more idiomatic expressions, which appeared on the periphery, in more local environments.

The Uruguayan artist Joaquin Torres-García provided an early example of this “glocalization” avant la lettre, by combining the neoplasticism of Mondrian with influences derived from pre-Hispanic cultures. He thereby created what might be called a “dialect” of neoplasticism that subsequently became common currency in the cities of Montevideo and Buenos-Aires, places the artist called the “School of the South”.

This “dialect” is also embraced by Bolivar (born 1932 in Salto, Uruguay). In his case it takes the form of a vernacular constructivism that employs cheap materials and waste, as well as a wide range of worn-out and darkened colours, and that adopts - most notably by using non-rectangular formats - traits of the MADI group, of which the artist was a prominent member.

The paintings of Mexican artist Eduardo Terrazas (born 1936 in Guadalajara), who is also an architect, a graphic artist and a designer, merge the systematic approach of geometric abstraction, developed by Max Bill and concrete art, with a technique borrowed entirely from Huichol Indians, in which the paint is replaced by strings of wool glued to the surface. Terrezas thus creates a synthesis between the cutting edge of modernity and the ancient artistic and ethnographic history of Mexico, a strategy, which might be compared to the influence of pre-Columbian art on the textiles of Anni Albers, one of the great members of the Bauhaus movement.

Eduardo Terrazas, Cosmos 1.1.139 B, 1974-2013 This hybrid modernism, which is opposed all fantasies of “purity”, inevitably raises the question of the decorative value inherent in the vernacular idioms it is trying to revive. With a background in interior design that influenced his moulded frames, the Lebanese artist Gebran Tarazi (1944-2010) was well versed in the codes of Arab Muslim décor. By using a Western approach to painting, his variations on geometric arabesques and polygonal traceries bring together the exquisite craft of the artisans of the Arab world, masters at systematically lining the surface, and concrete art, as it was developed during the postwar years by François Morellet, Vera Molnar or Karl Gerstner, who had the same influences as Tarazi.

Jim Isermann (born 1955 in Wisconsin), on the other hand, reveals and pushes to the limit the decorative logic of modernism, often rejected by the latter's inventors, as well as its ambition to insert art into daily life. His geometric patterns, clearly indebted to Op-Art and sixties design, continually break free from the paintings and the objects in order to create an architectural décor, which in many ways seems to follow the Vasarelian dream of a “polychromatic city of happiness”.

Farah Atassi (born 1981 in Brussels), finally, creates a complex and skilful art, which bears witness to a vast visual culture by gathering together all the threads of historical modernity. The artist masterfully controls the different threads on this “loom” to weave the outline of a style of painting unencumbered by modernism's supposed prohibition on decoration: here the language of the avant-garde becomes the source of a consciously affirmed modern folklore.

The eclecticism displayed by all of the works should not come as a surprise, as it is without doubt the inevitable consequence of all the compromises that modernism had to make in order to pursue its logic of dissemination and expansion. Each in their own way, the works reveal an amazing capacity for acclimatization and the potential of the most enduring particularisms (in contrast to those trapped in a search for a stable identity) to broaden to a general level, reminding us of the contribution that the periphery always makes to the centre and the constant influence the vernacular has on universal culture.

Arnauld Pierre






[19:00] Fête nationale du Sri Lanka
Location:
Salons Hoche
9, avenue Hoche
75008 Paris
M° Courcelles
France
Phone : +33 (0)1 53 53 93 93
Fax : +33 (0)1 49 53 04 82
Mail : contact@salons-hoche.fr
Internet Site : www.salons-hoche.fr
Description:
Fête nationale du Sri Lanka

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés