Saturday, April 30, 2016
Public Access


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Category: All

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April 2016
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  JAMES BOND, 007 L'Exposition - 50 ans de style Bond
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
Du 16 avril au 4 septembre 2016

DE LUNDI À VENDREDI 10H30 - 19H30
Dernière entrée 1h avant la fermeture
SAMEDI, DIMANCHE ET JOURS FÉRIÉS 9H30 - 20H
Dernière entrée 1h avant la fermeture

FERMETURES EXCEPTIONNELLES
Fermetures exceptionnelles les 26, 27, 28 et 29 mai à 14h et le 5 juin 2016 toute la journée

Tarifs
Adultes 21,99 €
Enfants (-12 ans) 16,99 €
Enfants (-4 ans) Gratuit
Pack Famille (2 adultes + 2 enfants) 69,99 €
Lundi (hors juillet-août) 18,99 €
Personne handicapée 18,99 €
Billets horaires par tranches de 30 mn

Infos & Réservations : www.jamesbond007-exposition-paris.fr
#Expo007Paris

Ce printemps, la Grande Halle de la Villette accueillera James Bond 007, l'exposition, 50 ans de style Bond. Une expérience qui plongera le visiteur au cœur du processus de création et de développement du style Bond tout au long de ses 50 ans d'histoireà travers les stars emblématiques, les costumes, les véhicules, les gadgets, les effets spéciaux, les illustrations, les destinations exotiques, les armes, les cascades et les accessoires.

Le parcours de l'exposition permettra de découvrir l'univers Bond à travers différents angles : les séquences d'ouverture des films, les territoires étrangers, le travail créatif de Ian Fleming, la section Q...

Pour la première fois en Europe, des pièces exclusives issues du tournage de Spectre seront présentées !

Le public pourra notamment découvrir l'Aston Martin DB10, le costume blanc de Daniel Craig, la robe en satin portée par Léa Seydoux, le pc portable de Q, le corset de Monica Bellucci...

Depuis ses débuts au Barbican Centre à Londres en 2012, Designing 007 a été présentée à Toronto, Shanghai, Melbourne, Moscou, Rotterdam, Madrid et Mexico.

Le Barbican Centre et EON Productions ont uni leurs forces pour créer une exposition exceptionnelle conçue par Ab Rogers grâce à un accès sans précédent aux archives de production d'EON, et en collaboration avec l'historienne de mode Bronwyn Cosgrave et la créatrice de costumes primée aux Oscars® Lindy Hemming.

JAMES BOND, 007 L'Exposition - 50 ans de style Bond

Fête nationale des Pays-Bas
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Koninginnedag (Jour de la reine)

Exposition "Napoléon à Sainte-Hélène - la conquête de la mémoire"
Location:
Musée de l'Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle
75700 Paris 07 SP
M° La Tour-Maubourg, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 42 38 77
Mail : accueil-ma@invalides.org
Internet Site : www.invalides.org
Description:
6 avril - 24 juillet 2016
Tous les jours de 10h à 18h

Conditions d'accès : exposition seule : 8,50€ / musée et exposition : 12€

18 juin 1815, la bataille de Waterloo sonne le glas de l'Empire. Napoléon, vaincu, prend la route de l'exil. Craignant un éventuel retour de l'homme des Cent Jours, l'Angleterre fait le choix de la dernière demeure de l'Empereur : ce sera Sainte-Hélène, petite île hérissant ses reliefs hostiles au milieu de l'Océan Atlantique. Napoléon y débarque avec ses plus fidèles compagnons et s'installe à Longwood House, logis pour le moins modeste dans lequel il finira ses jours.

Organisée autour de l'opération exceptionnelle de restauration des meubles de Longwood House, l'exposition Napoléon à Sainte-Hélène. La conquête de la mémoire offre au public français l'occasion unique de venir contempler le mobilier qui entourait l'Empereur au moment de sa mort. Les vestiges impériaux, que Napoléon a réussi à emporter avec lui, entrent en résonance avec la précarité de sa condition de prisonnier. Que reste-t-il alors de l'Empereur, que reste-t-il de l'homme ? Napoléon se lance dans sa dernière conquête, celle de la postérité et fait de Sainte-Hélène le lieu de l'écriture de la légende, dès avant sa mort, le 5 mai 1821.

Cette exposition produite par le musée de l'Armée, est organisée avec le soutien de la Fondation Napoléon, du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, des Domaines nationaux de Sainte-Hélène, du musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau et du gouvernement de Sainte-Hélène, ainsi que du CIC, grand partenaire du musée de l'Armée.



Vernissage "Napoléon à Sainte-Hélène - la conquête de la mémoire"
Lit de camp de Napoléon Ier à Sainte-Hélène
Provenance : musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau
© DESOUCHES, Marie-Jean

Vernissage "Napoléon à Sainte-Hélène - la conquête de la mémoire"
Masque mortuaire

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-18:00] Finissage de Mathieu Zurcher "La Survenue"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
Exposition de fin de résidence du 8 au 30 avril 2016
Ouverture du jeudi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Dans la continuité de son programme de résidence à Berlin et à Paris. Immanence renouvèle et développe son programme de résidence. C'est l'artiste Mathieu Zurcher qui ouvre le programme pour l'année 2016. Au premier abord, les images produites par Mathieu Zurcher semblent être le résultat d'un travail classique de photographe. Mais plus le regard s'arrête sur ces images, plus apparait une inquiétante étrangeté (Das Unheimliche). Selon Dominique Figarella ce « sentiment d'inquiétude, menacé par la présence d'une fragilité qui diffuse dans l'image sans qu'on sache au juste d'où elle provient, un malaise s'installe dans ce monde construit et proportionné ». Mathieu Zurcher attache une importance toute particulière à l'emploi de la couleur, souvent intense, en aplats qui ordonnent et donnent une indéniable force visuelle. Raphaëlle Romain écrit au sujet de Mathieu Zurcher « C'est en réalité dans tout l'espace d'exposition que l'artiste rejoue l'espace du studio, peignant et découpant ses cimaises comme il pense ses mises en scène. À l'instar de ses lointains aïeux du levant, l'artiste extrait gestes et objets de leur quotidien, les suspend dans le temps et redonne à voir le monde dans toute sa plasticité contemporaine ». En accueillant Mathieu Zurcher, l'espace d'art Immanence souhaite lui proposer un espace de liberté pour la réalisation de ses pièces, mais aussi un espace où il pourra rendre visible le fruit de ses recherches.

Finissage de Mathieu Zurcher "La Survenue"
Mathieu Zurcher Sans titre, 2015 Tirage chromogène C-Print dim variables Structure metal 205 x 128 cm Caisse en bois CP peuplier dim variables, ep 9 cm

[14:00-20:00] Vernissage de Philippe Compagnon
Location:
Maison d'Art Contemporain Chaillioux
5, rue Julien Chaillioux
94260 Fresnes
M° RER C Chemin d'Antony
France
Phone : +33 (0)1 46 68 58 31
Fax : +33 (0)1 46 68 45 28
Mail : macc.info@gmail.com
Internet Site : www.maccfresnes.com
Description:
Du 3 mai au 16 juillet 2016

Du 3 mai au 16 juillet 2016, volet 2 du cycle « archives rêvées, mémoire de peintre », oeuvres de Philippe Compagnon (né en 1951). L'artiste est représenté par la galerie Bernard Jordan.

Vernissage le samedi 30 avril 2016 de 14h à 20h.

Exposition réalisée en partenariat avec la galerie Bernard Jordan, Paris.

Le cycle « archives rêvées, mémoire de peintre » est réalisé en collaboration avec le Laboratoire AIAC de l'Université de Paris 8 Vincennes Saint-Denis. Il court sur toute l'année 2016 et se clôturera par une exposition et un colloque aux Archives nationales site de Pierrefitte-sur-Seine.

Vernissage de Philippe Compagnon "ARCHIVES RÊVÉES, MÉMOIRE DE PEINTRE (VOLET 2)"

[14:00] Vernissage de l'exposition "40 ans de la galerie"
Location:
Galerie Farideh Cadot
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 36
Fax : +33 (0)1 42 78 63 61
Mail : faridehcadot@aol.com
Internet Site : www.faridehcadot.com
Description:
30/04/2016 - 30/06/2016

A l'occasion des 40 ans de la galerie, vous êtes invité à découvrir, autour d'un verre, quelques trésors du présent et du passé.

A l'occasion des 40 ans de la galerie, Farideh Cadot vous propose une exposition autour d'une sélection d'œuvres le samedi 30 avril à partir de 14h. Loin d'être une rétrospective, elle est l'occasion de retracer le fil rouge entre des œuvres récentes et plus anciennes, au cœur d'une succession de choix personnels et subjectifs marqués par une tendance pointue, enjouée et poétique.

Farideh Cadot a ouvert sa première galerie le 30 avril 1976, dans une usine pharmaceutique désaffectée dans le quartier des Gobelins. Elle fait découvrir, avec une série de performances et d'installations inédites, des artistes internationaux, en particuliers américains, comme Connie Beckley et Pat Steir, aujourd'hui mondialement reconnues.

Avec l'ouverture du Centre Pompidou, la galerie est la première à s'installer dans le quartier du Marais. Elle y a encore ses bureaux, après avoir adopté plusieurs lieux. Farideh Cadot y fait découvrir de nombreux artistes français tels François Boisrond, Georges Rousse, Philippe Favier ou encore Daniel Tremblay. Ces artistes, avec lesquels elle établit une forte proximité, seront montrés dès le milieu des années 1980 sur le marché américain.

Pour les 10 ans de la galerie, Farideh Cadot fait une exposition exceptionnelle dans la salle du méridien de l'observatoire de Paris, et ouvre un espace à Soho, NYC. Une nouvelle fois pionnière, elle construit un pont au-dessus de l'Atlantique qui est l'occasion d'un échange culturel fructueux tant pour sa clientèle européenne qu'américaine. Elle organise une exposition des artistes français au musée Guggenheim. Elle réalise la première exposition de Markus Raetz dans sa galerie et au New Museum en 1988. Elle fait découvrir la scène suisse dès 1981 à Paris avec Meret Oppenheim et Markus Raetz ainsi que les artistes autrichiens (Gunter Brus), berlinois (Castelli et Salomé), espagnols (Juan Uslé), portugais (Jorge Molder). Elle publie alors un catalogue déjà bien fourni.

Pour les 20 ans de la galerie, ce sont deux immeubles de la rue des Archives qui sont nécessaires pour accueillir la grande exposition 'Transition', un livre/catalogue du même nom sera publié. C'est l'occasion de souligner le travail inédit de Farideh Cadot : sa recherche perpétuelle de nouveautés et la volonté d'installer un rapport direct avec l'œuvre, dénué de toute connotation financière. Elle fait découvrir à cette occasion les scènes russe et cubaine avec Sokov puis Carlos Garaicoa. A cette époque, les commandes publiques sont nombreuses. Meret Oppenheim réalise une fontaine installée à Paris sur la montagne St Geneviève et Markus Raetz produit des pièces visibles à Lyon et Kerguéhennec.

Hélas, pour les 40 ans de la galerie, impossible de tracer le travail de tous les artistes avec qui Farideh Cadot a collaboré, la plupart sont aujourd'hui extrêmement célèbres et recherchés. C'est un projet institutionnel que la galerie ne peut seule réaliser.

Autour d'une vingtaine d'œuvres, cette exposition est une invitation à venir voyager entre Markus Raetz, Noel Cuin, Joel Fisher, François Boisrond, Connie Beckley…

[14:30-17:30] Lancement de NOTO 5
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
revue culturelle gratuite

http://www.noto-revue.fr

Lancement de NOTO 5

[14:30-18:00] Remise des prix des Awards de l'info 2015
Location:
Espace Matières Grises
4, rue Olivier Métra
75020 Paris
M° Pelleport, Télégraphe
France
Phone : +33 (0)1 43 66 98 12
Mobile : +33 (0)6 83 93 18 96
Internet Site : www.espacematieresgrises.abcsalles.com
Description:
Les Awards de l'info 2015 récompensent les meilleurs gabonais cette année, des hommes et des femmes qui se sont illustrés par leur posture, leurs actions au cours de l'année écoulée.

La cérémonie aura lieu à l'Espace Matières Grises dans le 20è arrondissement de Paris.

Les lauréats qui seront récompensés à cette occasion, ont été désignés en toute transparence après une opération de votation en ligne qui s'est déroulée du 23 décembre 2015 au 10 février 2016.

Doté de 7 grands prix, l'évènement récompense ainsi le citoyen, la femme, le politicien, le sportif, l'artiste, la diaspora et sacre l'engagement national d'une personnalité gabonaise à œuvrer pour le bien commun de notre société.

On dénombre sept catégories pour cette première édition, qui comprend le prix de l'engagement national décerné par la rédaction d'Info241.

Pour le reste, il revenait aux internautes de choisir : le citoyen gabonais de l'année entre : Bruno Mboulou Beka, Anges Kevin Nzigou, Vivien Pea, Anges Landry Mbeng dit Lanlaire et Dana Manga Mackanga dite Tata Huguette).

Le politicien gabonais de l'année en lice : Ali Bongo, Alain Claude Bilie-By-Nzé, Jean Ping, Alexandre Barro Chambrier et Jean de Dieu Moukagni-Iwangou.

La femme gabonaise de l'année en lice : Sylvia Bongo, Albertine Maganga Moussavou, Sidonie Flore Ouwé, Annie Léa Meye et Paulette Oyane Ondo).

Le sportif gabonais de l'année : concourent dans cette catégorie : Pierre-Emerick Aubameyang, Anthony Obame, Taylor Mabika, Géraldine Robert Yema et Didier Ibrahim Ndong.

L'artiste gabonais de l'année en compétition : J-Rio, NG Bling, Arielle T, Allexis Abessolo et Keurtyce Essam kwass).

Enfin, dans la dernière catégorie il sera couronné : le gabonais de la diaspora de l'année y concourent : Nadia Origo, Gloria Mika, Célestin Ella Ollomo, Joelle Ndong et Landry Ami Washington.


[15:00-19:00] Finissage de LOKISS
Location:
Galerie Celal
45, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Châtelet, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 40 26 56 35
Mobile : +33 (0)6 77 51 77 95
Mail : contact@galeriecelal.com
Internet Site : www.galeriecelal.com
Description:
Finissage de LOKISS

[15:00-18:00] Finissage de l'exposition "Expolaroid 2016"
Location:
Galerie Rastoll
16, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 83 23 28 01
Mail : contact@galerierastoll.com
Internet Site : www.galerierastoll.com
Description:
Exposition de polaroids originaux ainsi que sur différents supports. Une vision hétéroclite d'images réalisées au polaroid.

Medium résolument contemporain dans la photographie actuelle.

Artiste : David Barthelemy - Manon Giacone - David Valligny

Commissaire d'exposition : Aline Secondé

du 5 au 30 avril 2016
Vernissage : jeudi 7 avril 2016 à partir de 18h30


Les mots de la commissaire d'exposition

Certain(e)s n'ont pas attendu la « vague » vintage pour s'intéresser à l'argentique et plus particulièrement à l'instantané. Les différentes possibilités et supports qu'induit ce médium ont séduit beaucoup de photographes qui se sont essayé à ce qui était devenu ringard et dépassé. A la fermeture des usines polaroid, beaucoup se sont précipité sur les dernières précieuses pellicules alors que d'autres travaillaient déjà avec depuis très longtemps.

Lors d'une collaboration en 2007 pour une exposition consacrée au polaroid, j'avais remarqué combien les problématiques autour de l'instantané et le rapport au temps étaient des questions qui revenaient sans cesse dans la bouche des photographes, la plupart confirmé. Pour l'utiliser et l'adorer, j'avais mis en parallèle mes recherches avec cette pratique et ces réflexions qui m'avaient été rapportées. Pour être avant tout historienne de l'art, je me suis interrogée sur les rapports entre l'argentique et le temps.

Les trois photographes présentés à la galerie Rastoll ont trois parcours différents et évidemment trois regards et techniques bien spécifiques qui traduisent un engagement fort en direction du FILM.


Les mots du galeriste

Il n'y a pas plus difficile que d'associer une vision et une démarche artistique à un médium aussi complexe que celui du polaroid. Il s'agit d'un film capricieux qui selon le temps, la luminosité, l'humidité et encore d'autres facteurs ne donnera pas les mêmes résultats. C'est un travail long et fastidieux car il est nécessaire que le format imposé à l'image ne contraigne pas le sujet que vous souhaitez aborder.

Je me souviens de discussions avec Aline autour de mes propres polaroids et ceux d'autres artistes ; ses mots étaient toujours d'une justesse implacable, durs mais justes. C'est donc naturellement que je lui ai demandé de collaborer à cette exposition afin qu'elle apporte ce regard et ses mots que j'aime tant.

En avril c'est le mois du polaroid ; je n'ai donc pas hésité à inscrire la galerie dans cet événement qu'est "Expolaroid", association Nantaise à l'origine du projet. Nous avons donc sélectionné trois artistes pour cette première aventure à la galerie Rastoll.

La sélection que nous vous présentons pour cette exposition montre différentes formes d'utilisation. Allant du format classique original à une utilisation plus contemporaine en transférant l'image originale sur un autre support.

Chacun à sa façon vous offre à voir des images simples ou complexes mais toujours d'une justesse implacable.


Présentation des artistes

David Barthelemy

David est auteur-Photographe indépendant depuis plus de quinze ans, et a toujours pratiqué le Polaroid. Il a donc connu l'arrêt de la marque à l'arc en ciel. Il a fait des stocks des dernières boîtes de films disponibles à Paris. Puis sont arrivés d'autres supports qu'il a également testés.

Aujourd'hui la photographie instantanée est pour lui, incontournable, de part sa rareté et son excellence.

N'ayant jamais suivi la tendance en photo, il prône le petit format depuis longtemps.

Il ne fais aucune retouche et travaille principalement en lumière naturelle. Cela l'aide à obtenir un côté intimiste et délicat. David recherche aussi dans sa pratique un rendu ancien ou vintage dès la prise de vue.

Il fait le choix d'exposer ses originaux, ce sont donc de véritables pièces uniques.

Le « pola en vrai ». Petit objet précieux.


Manon Giacone :

Manon Giacone est née en 1989 dans la nord de la France. Elle a étudié l'histoire de l'art et les arts numériques, puis a suivi des études de photographie à l'université Paris VIII. Son master a été pour elle un moyen de mettre en place une théorisation importante par rapport à son travail personnel photographique. Elle est très intéressée par la vie quotidienne, les villages isolées, en particuliers ceux du nord de la France, et des montagnes du nord de l'Italie, ses deux régions d'origine. Elle s'attarde sur leurs changements et l'empreinte mémorielle que ces endroits laissent en elle-même et sur le spectateur. À l'instar, aux travers de lieux où foisonnent des échanges sociaux, elle cherche à mettre en exergue l'oubli, la solitude, le retranchement et l'individualisme. Comme des “retranscriptions poétiques” du monde via son point de vue.

Elle est inspirée par le travail d'Hideka Tonomura, Mayumi Hosokura, Michael Wolf ou encore Sophie Ristelhueber... Son travail a été exposé en France, Allemagne, Luxembourg, Corée, Ireland.

Publication :

- Autoportrait pour « the Redline » project, organisé par Eager magazine, 2013

- "Solo Wedding" photographies de la performance de l'artiste Haru Otani, Kyoto's magazine Parazine vol. 3, 2015

- Polaroid de la série "Solitude" dans le magazine japonais Matsuo Megumi + Voice gallery Toxic Girls Review vol. 16, 2015


David Valligny :

David Valligny est un passionné d'image et de son. Multi instrumentiste curieux, il se penche vers la musique et le cinéma d'animation, et obtiens avec un court métrage à l'age de 18 ans un prix du meilleur film à Bastia.

Un jour, apres avoir chiné un vieux Polaroïd, il renoue avec un vieil amour : la photographie.

Son intérêt principal de l'utilisation des films instantanés consiste à une forme de perte de contrôle à l'opposé de la photo numérique. Avec les appareils Polaroïds, la photo reprend le dessus sur le photographe et positionne ce dernier comme un spectateur. Il creuse une démarche basé sur la récupération de négatifs et favorise les « accidents » de traitement que cela offre. Ainsi, il renforce cet idée de lâcher-prise si difficile a concrétiser dans la vie réelle.

Au delà des cette démarche globale, il intègre une thématique sur le temps qu'il ne souhaitait pas réduire au passé, présent et futur. La notion du temps est bien plus vaste. A travers trois projets il évoque l'intemporalité, l'infini et l'instant éphémère. Il les nome : Intemporalité, Horizon sur ligne, et « Là ».

[15:00-19:00] Vernissage de Bertien van Manen "Beyond Maps and Atlases"
Location:
In Camera galerie
21, rue Las Cases
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 47 05 51 77
Mail : contact@incamera.fr
Internet Site : www.incamera.fr
Description:
30 avril - 4 juin 2016
Vernissage le samedi 30 avril de 15h à 19h en présence de Bertien van Manen

Pour sa deuxième exposition à la galerie in camera, Bertien van Manen présente une vingtaine de tirages C-print extraits de Beyond Maps and Atlases, titre emprunté à un poème de l'Irlandais Seamus Heaney, Prix Nobel de littérature.

Aucun fantasme ni pathos, pas de tentation symbolique, Bertien van Manen prend le monde tel qu'il est. Depuis ses premiers essais publiés, ainsi A Hundred Summers, A Hundred Winters, cette photographe néerlandaise a choisi de s'impliquer dans ses sujets, en toute liberté. Il ne s'agit pas de tenir une quelconque posture, celle du témoin privilégié, par exemple, plutôt d'exprimer en leur entièreté la présence de ceux qu'elle regarde. De leur donner vie, à bon escient.

Tout Bertien van Manen est là, dans ce rituel du passage à la lumière, révélation assumée, et du refus de l'instantanéité comme seul dénouement possible. Elle suit cette ligne droite sans lassitude, ce qui lui permet, tels ces ponts qui franchissent parfois des fleuves turbulents, d'avancer vers les autres et de comprendre, par ricochet, qui elle est. Question de connaissance réciproque, ou de partage des connaissances, si l'on préfère. Sa lucidité est un don. Qui accorde aux autres, Russes, Chinois, ou mineurs des Appalaches, l'un de ses documents les plus remarqués, le droit d'exister simplement.

Son atout : le temps, bien précieux, cultivé selon une certaine philosophie, à l'image de sa série Let's sit down before we go, présentée à la galerie à l'automne 2011. On y découvrait, aux lisières de la fiction, des inconnus au quotidien, comme cette adolescente surgissant d'un fond bleu, le lac Baïkal, avec une dose d'énergie qui remplissait le cadre et nos mémoires.
Son dernier travail, Beyond Maps and Atlases, a été réalisé entre 2013 et 2015 en Irlande, « au bord de l'Europe, dit-elle, avec vue sur l'Atlantique vaste et lointaine ». Nous imaginons à juste titre le vent, la pluie, « des éléments éphémères et insaisissables », note la photographe, écho discret à la raison profonde de cette traversée géographique. Bertien van Manen a perdu son mari. Deuil privé, mais si solidaire de sa photographie qu'elle se doit de n'en rien cacher : « C'est vrai, à un moment, j'ai ressenti la nécessité de le dire, il devenait difficile de nier qu'au fond, inconsciemment, j'avais cherché ce thème de la mort. Mais j'ai préféré la couleur au noir et blanc, lequel aurait été trop dramatique ».

L'Irlande, donc, comme un espace grand ouvert où elle ne sait « quoi faire ». « J'étais guidée par un sentiment et une quête, un désir de sens là où il n'y avait que mythes et légendes ». S'aventurant sur ce paysage en mouvement perpétuel, Bertien van Manen plonge au-delà de l'horizon, au plus près des étoiles. Point de départ : une route cernée de jaune qu'elle suit, s'abandonnant à la nuit, à son aura mystérieuse, à ses légendes celtiques. Plus tard, il y aura des lueurs et quelques songes offerts aux esprits alchimiques. Pêle-mêle, un pub fantomatique, et même un night-club où une forêt de bras s'élève dans l'air, des oiseaux sur un nuage, un agneau sacrifié, le chant réconfortant d'une rivière, un cheval surpris par une ombre portée et ces deux hommes marchant sur une plage immense, au sable si pâle, et qui finiront peut-être par se croiser...
Pas d'effet-miroir, avec Beyond Maps and Atlases, Bertien van Manen se joue de la contemplation. Et ne s'éloigne pas de son thème favori, la photographie comme une transition rêvée.

Brigitte Ollier
Mars 2016

Vernissage de Bertien van Manen "Beyond Maps and Atlases"

Bertien van Manen, née en 1942, à La Haye (Pays-Bas), vit à Amsterdam. Parmi ses derniers livres, outre Beyond Maps and Atlases, publié par Mack (2016), il faut retenir, chez le même éditeur, Moonshine (2014) et Easter & Oak Trees (2013).

Ses photographies sont présentes dans de nombreuses collections :

The Swiss Foundation for Photography
The Baltimore Museum of Art USA
Frans Hals Museum Haarlem Holland
Stedelijk Museum Amsterdam Holland
The Museum of Modern Art New York USA
The Metropolitan Museum of Art New York USA
San Francisco Museum of Modern Art USA
The Metropolitan Museum of Photography Tokyo Japan
Maison Européenne de la Photographie Paris France
Centre national des arts plastiques Paris France
Fotomuseum Winterthur Winterthur Switzerland
Fotomuseum Antwerpen Belgium
Rijksmuseum Amsterdam Holland

Vernissage de Bertien van Manen "Beyond Maps and Atlases"

[15:00-20:00] Vernissage de Camille Ayme "SEDIMENTALISME"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
Vernissage de Camille Ayme "SEDIMENTALISME"
Vernissage de Camille Ayme "SEDIMENTALISME"

[15:00] Vernissage de Christian Milovanoff et Bernard Joubert « Musée, même »
Location:
Galerie DIX291
10, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 24 11
Mail : dix291@noos.fr
Internet Site : www.dix291.fr
Description:
Vernissage le samedi 30 avril 2016 à partir de 15h
Exposition jusqu'au 9 juillet 2016

Vernissage de Christian Milovanoff et Bernard Joubert « Musée, même »



[16:00] Discussion autour de l'art chilien et latino-américain
Location:
Sobering gallery
87, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 66 82 04 43
Mail : contact@soberinggalerie.com
Internet Site : www.soberinggalerie.com
Description:
Conversation entre Rodrigo Arteaga, artiste, et Ignacio Szmulewicz, critique d'art et historien de l'art,

L'art contemporain chilien : nouvelles perspectives

Performance de l'artiste Martín La Roche

Dans le contexte de l'exposition « Against a conspiracy of invisibilities » proposée par Rodrigo Arteaga, à laquelle participent 12 artistes de la scène contemporaine chilienne, se déroulera une présentation et une réflexion sur l'état de la scène artistique d'Amérique latine, de la perspective d'un de ses critiques les plus représentatifs.

Les tensions transnationales, la relation entre le centre et la périphérie, la réflexion sur la technologie et l'obsolescence, l'utilisation du corps comme un médium de la création, le lien avec l'étude des perceptions et les positions politiques radicales sont quelques unes des caractéristiques identitaires de l'art d'Amérique latine de la seconde moitié du XXème siècle.

La génération actuelle d'artistes doit cohabiter avec la transition des siècles, pendant laquelle une part importante des pays ont trouvé une prospérité économique et une stabilité politique, en dehors des crises sociales et militaires qui ont bouleversé le continent.
Dans ce scénario, les jeunes artistes ont dû construire un imaginaire en explorant les nouveaux problèmes : le territoire culturel et naturel, l'exploration scientifique, les échanges internationaux ou la mémoire et la conscience historique.

Il s'agit d'une opportunité de présenter et de discuter des nouveaux scénarios et paradigmes auxquels font face le Chili et l'Amérique latine. Les théoriciens et critiques s'imposent l'exercice d'explorer les lignes conceptuelles et d'analyser le langage et les perspectives visuelles de ce nouveau groupe d'artistes qui participent à la construction du scénario local.




dans le cadre de l'exposition
Against a conspiracy of invisibilities
Une proposition de Rodrigo Arteaga pour Sobering Galerie

EXPOSITION
Against a conspiracy of invisibilities est une exposition collective proposée par l'artiste chilien Rodrigo Arteaga et composée d'une sélection d'œuvres de 12 jeunes artistes contemporains d'origine chilienne : Aymara Zegers, Claudia Müller, Lautaro Veloso, Benjamín Ossa, María Edwards, Javier Toro Blum, Mariana Najmanovich, Raisa Bosich, Bernardita Arís, Marcela Serra, Pablo Rodríguez et Martín La Roche.
L'exposition sera visible du jeudi 28 avril au samedi 4 juin 2016 à la galerie Sobering.

AUTOUR DE L'EXPOSITION
Présentation et discussion autour de l'art chilien et latino-américain, dont les intervenants seront Rodrigo Arteaga (artiste et commissaire de l'exposition) et Ignacio Szmulewicz (historien de l'art et critique) le samedi 30 avril à 16h à la galerie Sobering.


Against a conspiracy of invisibilities est une exposition collective proposée par l'artiste chilien Rodrigo Arteaga et composée d'une sélection d'œuvres de 12 jeunes artistes contemporains d'origine chilienne : Aymara Zegers, Claudia Müller, Lautaro Veloso, Benjamín Ossa, María Edwards, Javier Toro Blum, Mariana Najmanovich, Raisa Bosich, Bernardita Arís, Marcela Serra, Pablo Rodríguez et Martín La Roche.

L'exposition sera visible du jeudi 28 avril au samedi 4 juin 2016 à la galerie Sobering. Le samedi 30 avril se déroulera une présentation et une discussion sur l'art chilien et latino-américain, dont les intervenants seront Rodrigo Arteaga (artiste et commissaire de l'exposition) et Ignacio Szmulewicz (historien de l'art et critique).

L'exposition se structure autour du travail de 12 artistes qui font partie d'une nouvelle génération d'artistes au Chili, à laquelle s'intègre également l'artiste Rodrigo Arteaga. Ce groupe d'artistes émergents est actif au Chili, par là même, l'exposition est une manière d'examiner comment les interprétations respectives de leurs œuvres évoluent et dialoguent avec le nouveau contexte culturel local.

Les œuvres évoquent inévitablement l'identité chilienne. De ce point de vue, le commissaire d'exposition a choisi des artistes dont les questionnements identitaires s'étendent aux différentes régions de la pensée, du culturel au naturel. Aymara Zegers se plonge dans les thèmes relatifs à la biologie, à l'écologie, au cycle de la vie ; Mariana Najmanovich s'intéresse à la politique, la mémoire et l'histoire ; Lautaro Veloso à la mythologie ; Claudia Müller à l'hydrographie, Raisa Bosich à l'architecture et à l'urbanisme ; Martín La Roche à la narration et à la collection ; Bernardita Arís à l'imagerie, au collage et à la signification de l'habitat ; Benjamín Ossa à la lumière, au temps et à la perception ; Javier Toro Blum à la phénoménologie de la perception ; María Edwards à l'astronomie, la poésie, la musique et aux mathématiques ; Pablo Rodríguez au paysage urbain ; Marcela Serra à la représentation, à la déformations des animations vidéo.
Ce groupe représente une partie importante de la production la plus intéressante faite au Chili, et, pour la même raison, intéressante à exposer dans un autre contexte.

Le titre fait référence à un poème d'Alejandra Pizarnik qui évoque la limite inhérente du langage, magnifiquement décrite par le langage justement. Alors comment cela peut-il s'appliquer au langage visuel ?

Les encyclopédies, ou les autres représentations du monde peuvent être comprises comme des représentations d'elles-mêmes, comme des miroirs. Si une personne réalise un ouvrage sur la botanique, alors le livre représentera également l'auteur dans sa réalisation, à travers les décisions, le contexte et la forme.
Si quelqu'un enquête sur un problème écologique, le résultat est probablement un autre problème écologique. La limite à partir de laquelle les œuvres atteignent leur propre pouvoir suggestif est ce qui constitue le seuil de leur matérialité. La manière dont elles apparaissent et se projettent sur la vie, utilisant le monde qui nous entoure comme contenu et matière pour être capable de voir le processus à travers la forme, pour révéler comment les éléments s'assemblent ou se défont.

L'exposition cherche à visualiser comment cette conspiration des invisibilités peut être analysée à travers un langage visuel, transcendant et repoussant également la limite géographique. Comment ce que nous pensons local se révèle en fait universel et comment ce que nous pensons universel se révèle finalement local ? Est-ce que l'image/la forme est plus efficace à transcender les limites et à se déployer que les mots ?

Vernissage de l'exposition "Against a conspiracy of invisibilities"

[16:00-20:00] Finissage de Jean-Christophe Norman "We are still not returned"
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 15
Mobile : +33 (0)6 58 93 39 27
Mail : vincenz.sala@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
du 19 mars au 30 avril 2016
Vernissage le 19 mars, 18h-21h

Depuis la fin des années 90, Jean-Christophe Norman, développe une œuvre protéiforme qui questionne les liens possibles entre le récit et l'espace du monde et entre le langage et sa dispersion géographique. En 2013, Norman a commencé la réécriture d'Ulysse de James Joyce sous la forme d'une ligne écrite à l'aide de craies blanches sur le sol des villes qu'il traverse au cours de ses différents voyages aux quatre coins de la planète. Le texte est alors déplié et donné à voir dans sa propre errance de Tokyo à Paris en passant par Phnom Penh, Palerme, ou Gdansk.

Au printemps 2015, Jean-Christophe Norman s'est rendu à Phnom Penh pour réaliser un projet sur le Mékong. Il a reproduit à l'échelle 1, à la surface du fleuve et à l'aide d'une embarcation légère, le plan de l'appartement que Marguerite Duras a longtemps habité rue St Benoît à Paris et que le cinéaste Benoît Jacquot lui avait dessiné quelques années en amont. Sa présence dans cette ville lui a aussi permis de faire avancer son projet au long court « Ulysses, a long way » et de se livrer à une exploration hasardeuse de Phnom Penh. Il a par exemple réalisé une longue performance dans un appartement privé où il venait d'être invité pour y découvrir une grande bibliothèque personnelle. Durant une nuit entière, il a réécrit la dernière phrase ou les derniers mots de chacun des livres qui composaient cette bibliothèque. Il en résulte un texte étrange et poétique dans lequel le hasard et la méthode se renvoient sans cesse l'un à l'autre*.

Dès son retour du Cambodge, l'artiste a décidé d'écrire un récit qui viendra restituer ce nouveau voyage. Ce premier manuscrit sera publié en mars chez De l'incidence Editeur.

Pour son exposition à la galerie Vincenz Sala, Jean-Christophe Norman va réécrire son propre récit sur les murs de la galerie et proposer ainsi une expérience immersive où le visiteur est amené à se saisir de blocs de mots, de phrases ou de pans entiers du récit, pour composer le sien.

Le texte pourra par la suite être « continué » dans Paris sous la forme d'une ligne écrite sur le sol. Ainsi que le fait remarquer Patrice Joly, « Les voyages de Jean-Christophe Norman sont des réécritures tant littérales que métaphoriques, des récits voyageurs plus que de voyage, qui déplacent les constituants de la fiction et donnent à la littérature des prolongements inattendus. »

Jean-Christophe Norman sera représenté en focus sur le stand de la galerie à Drawing Now| Le salon du dessin contemporain (30 mars-3 avril). Le 24-25 mars, il réalisera une performance « Un jour, une nuit » au musée Picasso. Il interviendra également au musée des Arts Décoratifs dans le cadre de l'exposition organisée par Agnes Callu, "Le Contemporain dessiné" (17 mars-28 juin 2016).

* Grand Mekong Hotel, De l'incidence Editeur, mars 2016, suivit d'un entretien avec Frank Smith

Finissage de Jean-Christophe Norman "We are still not returned"
Grand Mekong Hotel, 2015

[16:00] Présentation du livre de Fawaz Hussain "Les Sables de Mésopotamie"
Location:
Institut kurde de Paris
106, rue La Fayette
75010 Paris
M° Poissonnière, Gare du Nord
France
Phone : +33 (0)1 48 24 64 64
Fax : +33 (0)1 48 24 64 66
Internet Site : www.institutkurde.org
Description:
« Les Sables de Mésopotamie », récit d'une enfance, est d'une grande fraîcheur. Le ton est juste, primesautier et dans le regard que l'enfant porte sur le monde apparaît la faculté de s'étonner et un ardent désir d'y participer.

Il se trouve que l'auteur est né kurde, issu d'une société minoritaire. il nous initie, chemin faisant, à toute une tradition, avec ses codes, ses croyances, sa réalité quotidienne et ses rapports avec les autres groupes ethniques.

Il nous donne à voir, avec beaucoup de talent et dans un style plein de charme, ce qu'était la société kurde de Syrie dont les frontières furent fixées par la France lorsque celle-ci, au lendemain de la Première Guerre mondiale, devint puissance mandatrice du Levant.

A mes yeux, « Les Sables de Mésopotamie », qui charrie tout un univers inscrit dans des strates anciennes, dans un style tout à la fois précis et poétique, est une réussite littéraire.

Fawaz Hussain est un écrivain français, d'origine kurde, dont la patrie s'est réfugiée dans le langage ».

Gérard Chaliand

[16:00-21:00] Vernissage d'Anne-Sophie Cochevelou "Obsolescence déprogrammée"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Du 30.04 au 28.05.2016

Vernissage le 30 avril 2016 de 16h à 21h
Performance à 19h d'Anne-Sophie Cochevelou et Simon Dodi

La galerie Isabelle Gounod a le plaisir de présenter la première exposition d'Anne-Sophie Cochevelou. Artiste française établie à Londres, Anne-Sophie Cochevelou propose dans « Obsolescence déprogrammée » une réflexion sur la réappropriation culturelle par un maximalisme foisonnant qui lui est cher, célébrant ainsi la richesse des cultures revisitées à travers des objets de récupération.

Plasticienne et performeuse, elle développe au quotidien son esthétique de l'ornement, de l'accumulation donnant forme à des créations exubérantes et improbables qui explorent le concept de wearable art et défendent un «féminisme de l'hyperféminité».

L'artiste questionne le corps de la femme dans la société post-moderne et plus particulièrement les paradoxes du féminisme à travers une performance costumée. La robe, réalisée à l'aide d'une crinoline sur laquelle sont cousues des centaines de jambes de Barbies recouvertes de pantalons, est pensée comme installation et comme medium de la performance. Le public est invité à déplacer ou ajouter des éléments à l'installation pour la personnaliser. La performance joue sur l'ambiguïté d'un strip-tease entre dévoilement et préservation. L'oeuvre finale, suspendue dans l'espace d'exposition, devient le point de rencontre entre deux pratiques : celle de l'artiste et celle de l'audience qui crée sa propre conception de l'oeuvre grâce à cette interaction rendue possible.

Anne-Sophie Cochevelou élabore ses oeuvres à partir d'éléments très divers qu'elle va récupérer, chiner dans des brocantes ou encore des vide-greniers. Ces éléments vont ensuite être assemblés pour donner corps à des créations et des mises en scène théâtrales qui puisent leur inspiration dans un imaginaire baroque. A la galerie, l'artiste s'est emparée de symboles culturels japonais, chinois, amérindiens ou encore Moris qu'elle détourne en confectionnant des objets qui mettent à l'honneur un éclectisme culturel. C'est ainsi qu'elle épingle au mur un Kimono qui est littéralement « une chose que l'on porte sur soi » - kiru et mono en japonais - sur lequel elle brode des Moshis Monsters, emblème de la culture japonaise contemporaine Kawaii et Manga. Ce Kimono devient alors un vêtement narratif chargé de symboles revisités. Une série de parures composées de coiffes et de plastrons posent quant à eux un regard critique sur notre société. Une coiffe d'inspiration amérindienne dénonce le génocide perpétré par les colons lors de la conquête de l'Amérique tandis qu'un plastron représentant les quatre âges de la femme nous rappelle l'inéluctabilité de notre destin.

Anne-Sophie Cochevelou conçoit le monde comme une vaste scène et a ce don très singulier de théâtraliser les objets qui l'entourent.


Anne-Sophie Cochevelou est née en 1990 à Toulon. Elle vit et travaille à Londres.

Après une hypokhâgne-khâgne à Paris (2008-2011), Anne-Sophie Cochevelou réalise un Master "Performance Design & Practice" à La Central Saint Martins de Londres de 2011 à 2013 où elle écrit et monte deux productions théâtrales au Platform Theatre et crée son propre collectif de performance "Luxuriouxsnacks".

Anne Sophie Cochevelou conçoit depuis ses propres performances. Elle s'est produite au "Barbican Centre", au "Battersea Art Centre'" au "Fringe Festival à Brigthon", ou encore "Camdem Theatre People" et récemment à Paris à la Galerie Isabelle Gounod, dans le cadre de l?exposition consacrée au photographe Anthony Lycett.

Ses pièces ont été exposées à la "Saint Pancras Gallery" à Camdem, ainsi qu'à la "West Bank Gallery" à Portobello ou à "Cult Mountain" à Bricklane.

Vernissage d'Anne-Sophie Cochevelou "Obsolescence déprogrammée"
Anne-Sophie COCHEVELOU, Indiens vs Cowboys, 2016, plastron et coiffe
© Anthony Lycett

[16:00-21:00] Vernissage de James Reka "Mirage"
Location:
Galerie Mathgoth
34, rue Hélène Brion
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 63 01 41 50
Mail : galerie@mathgoth.com
Internet Site : www.mathgoth.com
Description:
Cet artiste australien débute son parcours par le graffiti en 1999, petit à petit il ressent le besoin d'explorer de nouveaux horizons.
Aujourd'hui, ses personnages ou objets s'imbriquent les uns aux autres dans un même plan, par le jeu d'étonnants méandres rectilignes.
Son travail, il l'expose à travers le monde (Italie, Grande-Bretagne, Danemark, Etats Unis, Australie…) mais il réalise également des fresques géantes sur les murs des capitales, comme à Paris en juillet dernier.

Vernissage le 30 avril à 16h en présence de James Reka
jusqu'au 21 mai

Vernissage de James Reka "Mirage"

[16:00-21:00] Vernissage de Marion Tampon-Lajarriette "ALOGON"
Location:
Galerie Houg
22, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 61 38 11 89
Mail : romain@galeriehoug.com
Internet Site : www.galeriehoug.com
Description:
DU 30 AVRIL AU 19 JUIN 2016
VERNISSAGE SAMEDI 30 AVRIL À PARTIR DE 16.00

Pour sa première exposition à la galerie Houg - Paris, Marion Tampon-Lajarriette convoque l'archéologique et le fantastique à travers différents projets mêlant antiquités grecques, astronomie et géométrie. Les objets présentés sont étranges, bien qu'étroitement liés à notre civilisation, ses origines et ses symboles.

Diplômée de l'ENSA Villa Arson (Nice) et de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, l'artiste française née en 1982 à Paris a fini son cursus par un Postgrad à la Haute École d'art et de Design de Genève, ville où elle s'est installée depuis.

Après avoir longtemps travaillé avec un matériel référentiel et formel issu du cinéma, Marion Tampon-Lajarriette présente à la galerie Houg un nouvel ensemble d'œuvres inédites en France, marquant une nouvelle étape dans ses recherches.

Vernissage de Marion Tampon-Lajarriette "ALOGON"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "SPRING MIX"
Location:
Great Design Gallery
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 93 16 43
Mobile : +33 (0)6 21 55 46 36
Mail : info@greatdesign.fr
Internet Site : www.greatdesign.fr
Description:
du 30 avril au 11 juin 2016
Vernissage samedi 30 avril de 16h à 21h

avec Célia-Hannes, Piot & Barbette, Alban le Henry, Claire Lavabre, Pierre Charrié/Lily Alcaraz et Léa Berlier, Andrea Branzi, Liliana Ovalle, Geta Mocanu

Plus d'espace pour plus de design! Pendant quelques semaines, GREAT DESIGN voit encore plus grand en s'installant de l'autre côté de la rue.
Poussez la porte et venez retrouver la collection d'assises, tapis, vases et lampes ainsi que des nouveautés hautes en couleurs.




[17:00] Finissage de Marie Doazan et Léa Maupetit "Carnets Parisiens"
Location:
Galerie Clémentine de la Féronnière
51, rue Saint-Louis-en-l'Île
deuxième cour
75004 Paris
M° Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 43 54 07 79
Mobile : +33 (0)6 50 06 98 68
Mail : mail@galerieclementinedelaferonniere.fr
Internet Site : www.galerieclementinedelaferonniere.fr
Description:
À l'occasion de la sortie des deux premiers « Carnets parisiens », Les Piscines de Léa Maupetit et Les Musées étonnants de Marie Doazan, la galerie expose les gouaches et les sérigraphies qui ont servi à la production des livres.

du 14 avril au 30 avril
du mardi au samedi de 11h à 18h

[17:00-21:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Artistic Garage
120, avenue du Maréchal Leclerc
93330 Neuilly-sur-Marne
M° RER A Neuilly Plaisance
France
Phone : +33 (0)1 43 08 21 74
Mail : artisticgarage93@gmail.com
Internet Site : www.artisticgarage.fr
Description:
Vernissage d'exposition collective

[17:00-19:00] Vernissage de Susan Buret "Arlequin"
Location:
Factory 49 Paris Pop Up
122, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf
France
Phone : (+61 2) 9572 9863
Mail : factory49@optusnet.com.au
Internet Site : factory49.blogspot.com
Description:
Exhibition: 28 April - 21 May 2016
Opening: Saturday 30 April, 17 - 19 hrs
Hours: 13 - 19, Thurs - Sat

Susan Buret uses the formal device of geometric pattern to explore material and process.
Sensual material engagement is central to process as she works with watercolour and embroidery thread. In these works, the idiosyncrasies of these materials and evidence of the hand activate the pictorial surface engaging and unsettling the viewers as they attempt to resolve the patterns.

Vernissage de Susan Buret "Arlequin"





[18:00] Conversation avec Agnès Violeau
Location:
Lily Robert
3, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 43 70 03 01
Mail : lily@lilyrobert.com
Internet Site : www.lilyrobert.com
Description:
dans le cadre de l'exposition de Dennis Rudolph "The Dark Side of the Portal"
28.04.2016 - 04.06.2016
Vernissage le jeudi 28 avril 2016 à 18h

Conversation avec Agnès Violeau, auteur et curateur, le samedi 30 avril à 18h

Vernissage de Dennis Rudolph "The Dark Side of the Portal"

[18:00-21:00] Finissage d'Armand Julien Waisfich
Location:
SoiXante AdaDa
60, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 77 48 37 98
Mail : adada93@free.fr
Internet Site : 60adada.viabloga.com
Description:
« La maison de l'homme dans un monde inachevé »

du 15 au 30 avril 2016
vernissage le vendredi 15 dès 18h
Entrée libre tous les jours lundi excepté de 15h à 19h

Cette série de tableaux d'Armand julien Waisfisch prolonge le travail entrepris dans les deux séries précédentes, « le temps de la mémoire » et « des hommes et des valises » qui évoquaient toutes deux l'errance, le nomadisme de l'exil d'un côté et de l'autre, l'ancrage, l'enracinement dans la mémoire. Des humains, adultes et enfants, seuls ou en groupe s'apprêtent à franchir une porte. Ils ne sont rien d'autre que des êtres qui passent, des êtres de passage, saisis sur le seuil qui sépare l'installation dans une demeure où l'un trouve abri et sécurité, de la recherche d'une place plus ou moins habitable dans le monde.

La peinture se pose sur ce seuil ou cette limite, elle se fait exploration perspicace et sensible de l'espace habitable à travers une série de tableaux, de reprises à travers quelques paramètres : le cadrage spatial, l'espace de la porte à franchir, le seuil, les marches, le sol et ses pavages, les murs qui laissent apparaître les matériaux de construction, des couches de peinture, mais aussi des escaliers et des échelles, des paysages. L'espace géométrique est clairement délimité, tellement bordé qu'il induit infailliblement que quelque chose peut le déborder ou le pousser dans ses dernières limites ; Le jeu des couleurs : du noir et du blanc, l'une étant le négatif de l'autre, beaucoup de gris en couches délavées et d'autres couleurs utilisées avec beaucoup de parcimonie, du jaune ou du rouge, sans doute avec une charge symbolique intense. Des personnages très stylisés, à la limite de l'informe, fortement étirés en longueur, avec des allures de spectres, émergeant d'un fond noir intense, très obscur et lumineux en même temps. La matière du tableau : des feuilles de papier kraft, des feuillets parfois décalés, un support très léger donc, accroché uniquement par le haut, libre par le bas .Quelque chose comme une tenture pour une porte, que l'on peut aussi enrouler facilement pour l'emporter, une peinture pour des êtres constamment en transit, de passage ?Armand julien n'hésite pas à dire « nomade » !

Passages
De tableau en tableau la même scène se reproduit, se renouvelle de manière inquiète, comme si le cadrage n'avait pas cerné l'entrée ou la sortie des personnages, l'événement inaugural, l'annonce et l'occurrence d'une vérité essentielle, d'un point nodal sur la maison de l'homme, sur le sens que prend « habiter sur terre » à l'heure de l'exil et de l'immigration. Le thème revient, en faisant entendre les harmoniques du « passage », en répercutant tous ses échos, jamais bien entendus et qui reviennent inlassablement pour forcer les portes de la perception ou de la conscience..Des êtres quittent un monde, sortent pour entrer dans un autre monde, ou tout simplement le monde, où nous croyons être entrés depuis notre naissance.

La porte est étroite et le passage difficile, le seuil n'est pas toujours aisé à franchir. Cherchant la demeure, l'homme ne fait que passer, que cheminer d'un point à un autre au risque de tomber dans l'impasse.

Ici, dans ces oeuvres, aucun chemin ne se dessine devant ces figures nomades. Passer, c'est se frayer un passage quand il n'y en a pas, inventer un nouveau lieu de pensée ou d'action pour un bref séjour, qui risque de se refermer aussitôt ouvert, donc toujours à frayer ou à tracer. Le peintre et l'explorateur découvrent des passages en ce sens.

L'artiste s'est installé en observateur patient et méditatif devant cette porte et le flux des personnages, comme a pu le faire Bill Viola en plantant sa caméra pour enregistrer le fait brut de la procession des passants dans un lieu donné, avec probablement un sentiment de malaise et d'étrangeté post baudelairienne devant ces espaces de passage. Il demeure fasciné par la porte, qui est déjà un cadre pictural, un peu à la manière de Rothko lorsqu'il peignait les intérieurs du métro dont les portes s'ouvrent sur des passagers de toutes sortes, sans traits distinctifs ni modelé, sans identité, des signes fantomatiques qui donnent une présence envoûtante à un espace sans profondeur.

Théâtre
Au centre de chaque tableau, le cadre de la porte délimite un rectangle noir, intense et lumineux, qui diffuse sur toute la scène une lumière noire. Celle ci donne à l'obscurité un autre pouvoir d'éclairer, de pénétrer l'invisible. Elle suggère qu'avec notre volonté d'y voir clair à tout prix et de ne pas réaliser que la lumière diurne n'éclaire que des apparences trompeuses, nous passons à côté de l'essentiel. « il faut savoir rester blotti dans l'obscur et l'inconscient » dit l'artiste, «regarder en gardant l'obscurité tout contre soi » pour laisser à la matière et aux choses le temps de se saisir de la lumière pour la restituer. Il réduit les ouvertures, rend la fenêtre plus étroite, abaisse le linteau de la porte…

Dans le prisme de cet éclairage les personnages s'irréalisent, prennent des allures fantomatiques et spectrales pour retrouver une nouvelle matérialité. Ils n'ont plus de traits caractéristiques, plus d'identité .A la taille on peut reconnaitre des enfants et des adultes, les différences sexuelles sont peu marquées. Les silhouettes sont considérablement étirées dans le sens vertical. Un traitement voisin de celui que Giacometti imposait à ses sculptures : un corps vivant et en marche n'a pas de poids, il faut donc alléger, vider les personnages de leur substance matérielle pour n'en garder que l'essentiel : leur force de vie ou leur force d'âme, la volonté de trouver le passage et de « passer » tout simplement.

La lumière noire se diffuse sur les murs en strates de blancs et de gris animées de mouvements ; Elles évoquent les éléments : nuages et ciels, cascades et eaux stagnantes, rochers et falaises, mais éclairent aussi des paysages, vraisemblablement liés à ces êtres de passage, et des instruments d'élévation, échelles ou escaliers. Des pointes de rouge suggèrent le mystère d'une intervention invisible.

Cette mise en scène si cadrée et si géométrisée, déréalisée (Armand Julien dit explicitement tout ce qu'il doit à Kantor) se déroule dans un monde virtuel, dans un monde de rêve et de limbes, ou mieux dans un monde du « déjà vu »,un monde lui aussi au seuil de la conscience, celui qui n'existe que dans le point infinitésimal de la décision de commencer, de se mettre en chemin, de la coupure ou séparation entre un avant et un après :la ligne de départ du passage, sur le seuil de la porte, quand il n y a plus ni passé, ni futur, quand la vision est bordée en arrière par des spectres et des revenants, et en avant par des présages, des avertissements.

Partout sur cette terre les humains sont « de passage », ils apportent à un monde sans cesse vieillissant la nouveauté dont il a bien besoin pour se régénérer (Hannah Arendt).Tous les nouveaux nés et nouveaux venus rêvent de faire triompher cette promesse de la nouveauté, au risque d'épouvantables catastrophes. Tous franchissent le seuil pour réaliser cette aspiration immémoriale à la transformation de la terre qui les transforme à son tour en leur fournissant une nouvelle habitation. Cette série de 30 peintures d'Armand Julien Waisfisch constituent un espace de silence dans l'agitation des villes et un lieu pour se recueillir face à cette question de la migration. Il travaille avec rapidité et légèreté, en créant un ordre intérieur bien délimité, mais avec un mouvement d'illimitation, jouant de l'ambiguïté du seuil, à la fois « la limite » et « à la limite » : être chez soi dans le monde, et au fond apatride et étranger !
Georges Quidet/ HCE galerie

Finissage d'Armand Julien Waisfich

[18:00-21:00] Vernissage d'Apichatpong Weerasethakul "Fire garden"
Location:
Galerie Torri
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 27 00 32
Mail : contact@galerietorri.com
Internet Site : www.galerietorri.com
Description:
Exposition du 30 avril au 28 mai 2016
Du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 30 avril à 18h

Du 30 avril au 28 mai 2016, la galerie TORRI présente une exposition inédite du réalisateur, scénariste, producteur et plasticien thaïlandais Apichatpong Weerasethakul, sa première exposition dans une galerie française, suite à sa consécration au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 2009. Intitulée "Fire garden", elle regroupera des vidéos spécifiquement produites pour l'occasion, ainsi qu'une série de photographies récentes. Comme dans ses longs-métrages, la nature, idyllique et menaçante, ainsi que les quatre éléments et notamment le feu, seront au centre de l'exposition. La narration passera au second plan au profit d'une immersion dans un paysage énigmatique, irréel, où les frontières se dissipent.

Né à Bangkok en 1970, Apichatpong Weerasethakul vit et travaille à Chiang Mai, en Thaïlande. Il obtient une licence d'architecture à l'université de Khon Kaen dans le nord de la Thaïlande puis un master de cinéma à l'Institut des Arts de Chicago en 1994. Il réalise des courts-métrages dès 1994 et son premier long-métrage en 2000. En 1999, il fonde Kick the Machine, une société de production dédiée à la promotion de ses propres projets et à ceux d'autres réalisateurs thaïlandais indépendants. Après avoir reçu le prix Un certain regard en 2002 pour « Blissfully Yours » et le prix du jury pour « Tropical Malady » en 2004, Apichatpong Weerasethakul obtient la Palme d'or du Festival de Cannes 2010 pour son film « Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures ».

Vernissage d'Apichatpong Weerasethakul "FIRE GARDEN"
Apichatpong Weerasethakul
The Last Years of the River, 2016
Photographie contrecollée sur dibond
53 x 80 cm
Courtesy Kick the Machine et TORRI, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Dena Yago "In Escrow"
Location:
High Art
17, rue des Panoyaux
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Mail : info@highart.fr
Internet Site : www.highart.fr
Description:
Vernissage de Dena Yago "In Escrow"

[18:00-22:00] Vernissage de Mehdi Moutashar
Location:
Galerie Victor Sfez
Avant-gardes du XXème siècle
18, place Dauphine
75001 Paris
M° Pont Neuf, Cité, Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 82 10 25 00
Mobile : +33 (0)6 22 87 32 46
Mail : galerievictorsfez@gmail.com
Internet Site : victorsfez.blogspot.fr
Description:
EXPOSITION DU 30 AVRIL AU 4 JUIN 2016

Vernissage de Mehdi Moutashar
Moutashar, Mouvement 9.1 (détail) 2016 - photo: Jean-Luc Maby

[18:00-21:00] Vernissage de Thibault Garcia "VOYAGE PERMANENT"
Location:
Bassin de la Villette
Bassin de la Villette
75019 Paris
M° Riquet, Laumière, Jaurès, Stalingrad
France
Description:
Péniche L'eau et les rêves

Vernissage de Thibault Garcia "VOYAGE PERMANENT"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "HOMMAGE À CLAUDE PARENT"
Location:
Librairie Volume
47, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Phone : +33 (0)1 85 08 02 86
Mail : contact@librairievolume.fr
Internet Site : www.librairievolume.fr
Description:
VOLUME & MANUELLA ÉDITIONS présentent un ensemble de dessins de l'architecte de l'oblique qui nous a quitté il y a peu. Manuella Éditions a édité avec Claude Parent plusieurs livres dont un coffret en béton en tirage très limité consacré aux dessins de l'alter ego de Paul Virilio.

EXPOSITION JUSQU'AU 14 MAI

Vernissage de l'exposition "HOMMAGE À CLAUDE PARENT"






[19:00] Fête de Walpurgis
Location:
Maison des Etudiants Suédois
7 F, boulevard Jourdan
Cité internationale universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 53 80 81 50
Mobile : +33 (0)6 80 47 58 79
Fax : +33 (0)1 53 80 81 55
Mail : contact@maisondelasuede.org
Internet Site : www.svenskastudenthemmet.com
Description:
Programme
Discours de printemps par Ambassadeur Veronika Wand-Danielsson
Chants de printemps par la chorale de l'Eglise suédoise autour du feu
Buvette avec des spécialités suédoises

15:00
16:00
17:00
18:00
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23:00  
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