Saturday, September 10, 2016
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Category: All

10
September 2016
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  [Deauville] 42e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
La 42ème édition du Festival de Deauville ouvrira ses portes du 2 au 11 septembre 2016. Dans la sélection de ce nouveau cru: le nouveau film Todd Solondz en compétition, des prix pour Daniel Radcliffe et Chloë Moretz, Miles Ahead en avant-première...

La 42ème édition du Festival du Film Américain de Deauville qui se déroulera du vendredi 2 au dimanche 11 septembre prochain vient de dévoiler sa sélection officielle.

Les Hommages

L'Amérique qui s'engage est à l'honneur cette année au Festival de Deauville puisque des hommages seront rendus au furieux documentaliste Michael Moore qui présentera également Where To Invade Next, au comédien Stanley Tucci vu dans le récent Spotlight (Oscar du meilleur film en 2016) ainsi qu'à l'acteur, réalisateur, écrivain et scénariste James Franco. Ce dernier viendra également présenter Goat d'Andrew Neel en compétition et sa dernière mise en scène, In Dubious Battle, hors-compétition.

Le Prix du Nouvel Hollywood sera remis à deux superstars légendaires depuis leur plus tendre enfance : Chloë Grace Moretz et Daniel Radcliffe, qu'on retrouvera au Festival dans le film Imperium, dévoilé en avant-première hors-compétition.

La Compétition

Qui parviendra à tenir tête à Todd Solondz, illustre nom du cinéma indépendant américain présent dans la Compétition du 42e Festival de Deauville avec son dernier film, Le Teckel ? Ne pas sous-estimer, bien entendu, Captain Fantastic de Matt Ross et avec Viggo Mortensen, très remarqué au 69ème Festival de Cannes. Kelly Reichardt, la réalisatrice de La Dernière Piste et de Night Moves, sera aussi de la partie avec Certain Woman. Après Once et New York Melody, l'Irlandais John Carney revient en musique avec Sing Street.

Les Premières

Beaucoup de longs métrages très attendus figurent parmi les 14 films présentés cette année en avant-première au Festival de Deauville. Free State of Jones de Gary Ross avec Matthew McConaughey sera enfin révélé, tout comme la première réalisation de Don Cheadle dans le rôle de Miles Davis, Miles Ahead, face à Ewan McGregor. Le dernier film de Rob Reiner (Stand By Me, Princess Bride, Misery) avec Michael Douglas et Diane Keaton, Ainsi va la vie, sera également dévoilé au public.

David McKenzie (Les Poings contre les murs) et Gavin Hood (X-Men Origins: Wolverine) seront présents avec leurs dernières oeuvres pleines de vedettes, Comancheria et Eye In The Sky, tout comme John Michael McDonagh qui, après L'Irlandais et Calvary, dévoilera son premier film tourné aux Etats-Unis.

Les Jurys

L'ex-Ministre de la Culture, réalisateur, producteur et écrivain Frédéric Mitterrand pourra compter sur Françoise Arnoul, Eric Elmosnino, Sara Forestier, Ana Girardot, Douglas Kennedy, Radu Mihaileanu, Emmanuel Mouret et Marjane Satrapi pour l'assister dans sa mission de Président du Jury. Ensemble, ils décerneront le Grand Prix du Festival de Deauville, ainsi que le Prix du Jury lors d'une cérémonie qui aura lieu le samedi 10 septembre 2016.

Le Jury de la Révélation Cartier sera présidé par la journaliste Audrey Pulvar, entourée de Cédric Anger, Jérôme Bonnell, Kheiron, Diane Rouxel et Christa Théret.

La Compétition complète

Certain Woman de Kelly Reichardt
Captain Fantastic de Matt Ross
Brooklyn Village d'Ira Sachs
Sing Street de John Carney
Mean Dreams de Nathan Morlando
Goat d'Andrew Neel
The Free World de Jason Lew
The Fits d'Anna Rose Holmer
Complete Unknown de Joshua Marston
Christine d'Antonio Campos
Le Teckel de Todd Solondz
Teenage Cocktail de John Carchietta
Transfiguration de Michael O'Shea
Transpecos de Greg Kwedar

Daniel Radcliffe sera au Festival du Cinéma Américain à Deauville le vendredi 9 septembre 2016 pour recevoir un prix dédié aux jeunes talents. Chloë Moretz sera présente le 2 septembre. Stanley Tucci le 3. Miles Teller et Jonah Hill le 10. James Franco le 5. Michael Moore le 4.

[Deauville] 42e Festival du Cinéma Américain de Deauville

PARIS DESIGN WEEK
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
PARIS DESIGN WEEK, la manifestation off du salon MAISON&OBJET, se déroulera du 3 au 10 septembre 2016 !

Pendant 8 jours, PARIS DESIGN WEEK invite les professionnels et le grand public à découvrir plus de 200 lieux où la création va bon train : les adresses créatives du design à Paris, la jeune création réunie lors de l'exposition now! le Off aux Docks - Cité de la Mode et du Design, les nocturnes, les débats, et les installations vont animer la ville pour faire écho aux nouveautés de la rentrée et ouvrir la période commerciale d'avant les fêtes !

PARIS DESIGN WEEK

Les Traversées du Marais "Carnavals !"
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Bals, concerts, danse, théâtre, projections, conférences et ateliers

Une programmation gratuite*
pour tous les publics

du 9 au 11 septembre 2016

Créer des ouvertures, surprendre et faire vibrer l'un des quartiers historiques les plus prisés de Paris, telle est la vocation du festival Les Traversées du Marais dont la deuxième édition a pour thème : « Carnavals ! ».

Le quartier du Marais abrite nombre d'hôtels particuliers, de jardins et de lieux atypiques souvent inconnus du public. En ouvrant à toutes les disciplines artistiques seize de ces lieux au patrimoine architectural exceptionnel, et en les décalant parfois de leur vocation habituelle, ce nouveau festival initié par le réseau « Marais Culture + » donne à voir autrement ce territoire artistique.
Synonyme de renversement, de transformation et de rencontres, le carnaval est un moment de réinvention et d'expression d'une énergie vitale hors du commun.
Raviver la tradition du Carnaval dans le Marais et réaffirmer l'identité multiculturelle, festive et créative de ce quartier typiquement parisien est plus que jamais nécessaire. Ce carnaval de rentrée, en décalage par rapport au calendrier traditionnel, est l'occasion de célébrer le 150e anniversaire du musée Carnavalet qui fermera ses portes au mois d'octobre pour une grande rénovation.
D'un site à l'autre, curieux et amateurs, petits et grands, sont invités à explorer l'imaginaire carnavalesque à travers une programmation résolument pluridisciplinaire. Le Carnaval est bien entendu synonyme de fête et de partage : les bals électro-guinguette animés par Faubourg Simone au Carreau du Temple et par le Rosa Bonheur à l'hôtel de Sully ouvriront et clôtureront ce week-end haut en couleurs. Au musée Carnavalet, dont les cours et les jardins seront transfigurés par les spectaculaires installations de feu de la compagnie Carabosse, le public costumé en « parisien d'hier et d'aujourd'hui » s'initiera à la danse historique comme aux pratiques urbaines contemporaines. Fabriquer son costume deviendra un jeu d'enfant au Centre Pompidou et une aventure artistique au Carreau du Temple où
la créatrice Sakina M'sa proposera des ateliers « Vêtamorphoses ».
Le Carnaval résonnera aussi dans la tradition littéraire, explorée par la Maison Victor Hugo et le musée Cognac-Jay, ainsi que dans l'histoire du cinéma : tout au long du week-end, la Maison Européenne de la photographie projettera des pépites inédites issues de son propre fonds, comme « Opéra Goude » qui nous replonge dans le mémorable Carnaval imaginé pour le bicentenaire de la Révolution française.
La profondeur historique et culturelle de cette tradition sera mise en perspective par le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme et le Mémorial de la Shoah à travers Pourim, fête qui célèbre la délivrance miraculeuse du peuple juif par la joie et le rire.
Des performances artistiques seront proposées sur les parvis du Musée des arts et métiers et de la mairie du 3e ainsi qu'aux Archives nationales. Une halte théâtrale est également au programme à la Mairie du 4e avec le Collectif 49 701 qui revisite Les Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas. Enfin, le week-end finira en chanson et en images par un concert exceptionnel de Chassol dans le jardin du musée Picasso.

* Entrée gratuite pour la grande majorité des événements

https://maraiscultureplus.wordpress.com/evenements/les-traversees-du-marais-2016/

Les Traversées du Marais "Carnavals !"

Fête de l'Humanité 2016
Location:
Parc départemental de la Courneuve Georges Valbon
Parc Georges Valbon
55, avenue Waldeck-Rochet
93120 La Courneuve
M° La Courneuve - 8 Mai 1945, RER B Le Bourget
France
Description:
avec Lauryn Hill, The Chemical Brothers, Michel Polnareff, The Avener, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Rokia Traore, Ludwig von 88, Clarika, Bagarre, La poison, The 1975, Danakil, Ali Amran, Pagan Poetry etc...

Du Vendredi 9 septembre 2016 au dimanche 11 septembre 2016
12h-0h30 vendredi, 9h-0h30 samedi et 9h-20h dimanche

TARIF : 35 euros les trois jours (+ frais de location)

Trois jours de fête et de rencontres dans un espace unique, festif et convivial où la solidarité se mêle à la culture dans une ambiance exceptionnelle ! 100 concerts sur 5 scènes, des centaines de débats, 250 auteurs, des expositions, des documentaires, de la gastronomie...
Un rassemblement populaire incontournable !

4 nouveaux noms rejoignent la programmation de la Grande Scène: The Chemical Brothers, Ms. Lauryn Hill, The Avener et Danakil.

Ils et elles rejoignent Alain Souchon et Laurent Voulzy, Lindsey Stirling, The 1975, Caribbean Dandee, Ludwig von 88 et Rokia Traore.

Et d'autres belles surprises vont arriver.

La Fête de l'Humanité est la plus grande fête populaire de France qui accueille chaque année plus de 600.000 personnes.
En 2016, c'est la 81ème édition ! Venez découvrir ce lieu unique de fête, de musique, de culture, de politique, de sport, de convivialité et de rencontres….Venez à la Fête de l'Humanité vivre des moments inoubliables où les mots solidarité, fraternité, liberté, égalité prennent tout leur sens.
Pour un prix très accessible, participez à une cinquantaine de concerts exceptionnels devant la Grande scène, la scène Zebrock, la Petite scène ou encore l'espace Jjazz. Mais il y aussi des expositions, 250 auteurs qui dédicacent leurs ouvrages, du sport, du cinéma, du cirque, des débats politiques....
Faites le plein de rencontres en explorant les 450 stands dont plus d'une centaine venus des quatre coins du monde. Au programme : découverte des régions et leurs attractivités culinaires, rencontres avec de nombreuses associations, syndicats et forces citoyennes présentes. Et décompression garantie aux attractions foraines et notre fameuse Grande Roue !
Cette année encore, il y a un événement à ne pas rater à la rentrée, c'est la Fête de l'Humanité !

Fête de l'Humanité 2016

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Inauguration de la Chapelle de Clairefontaine
Location:
La Chapelle de Clairefontaine
Impasse de l'Abbaye
78120 Clairefontaine-en-Yvelines
M° Gare SNCF de Rambouillet
France
Phone : +33 (0)1 34 94 39 87
Mail : lachapelledeclairefontaine@gmail.com
Internet Site : www.lachapelledeclairefontaine.org
Description:
Pour l'inauguration de la Chapelle, un discours est prévu à 11h suivi d'une visite de l'exposition ART&FOOT.

navettes entre la Gare de Rambouillet et Clairefontaine


ART & FOOT
Du 10 septembre au 27 novembre 2016

Pour certains, culture et culturisme n'ont jamais fait la paire.
Cependant, les romains nous ont transmis leur devise « mens sana in corpore sano » (un esprit sain dans un corps sain), l'exercice physique étant excellent pour le mental.
L'un des thèmes de prédilection des représentations sur les vases grecs figure athlètes, préparations et épreuves sportives liées au quotidien de la palestre ou aux Olympiades antiques ; au milieu du XXe siècle, le peintre Nicolas de Staël sublime l'art du football, la beauté du jeu et la maîtrise du geste. Pasolini, lui même excellent joueur, considérait l'esthétique du football comme une poétique définie par ses « podèmes» - unité minimale représentant un homme se servant de ses pieds pour taper dans un ballon - aux possibilités infinies.
L'Euro s'est terminé après un mois intense d'épreuves de football dans dix villes de France. Mais l'équipe de France existe en permanence et s'entraîne avec discipline depuis près de trente ans au Centre d'entraînement de la Fédération française de Football, situé à Clairefontaine-en-Yvelines.
Il était donc logique d'inaugurer La Chapelle de Clairefontaine par une exposition mettant le Football à l'honneur ainsi que nos prestigieux voisins.
Cette exposition présente les productions artistiques contemporaines ayant investi le thème du football depuis ces trente dernières années, à quelques exceptions incontournables.
C'est donc une quarantaine d'artistes internationaux qui, au sein de cette exposition, propose une mise en jeu de toutes les techniques artistiques soulignant parfois avec humour, l'exercice, l'objet, le corps, les symboles, le jeu, les enjeux... qu'ils soient sportifs, culturels, sociétaux, ou politiques de ce sport que l'on retrouve sur la plupart des terrains de jeux du monde.

[11:00] Vernissage de l'exposition de Hafiz PAKZAD
Location:
Osny
Osny
95520 Osny
M° Gare SNCF d'Osny
France
Description:
à la galerie du Château de Grouchy à Osny

du 1er au 30 septembre 2016
vernissage le samedi 10 septembre 2016 à 11h

http://www.hafiz-pakzad.com

Vernissage de l'exposition de Hafiz PAKZAD

12:00 [12:00-20:30] Vernissage de Gregory Crewdson "Cathedral of the Pines"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
en présence de Wes Anderson

10 SEPTEMBRE - 29 OCTOBRE 2016
VERNISSAGE LE SAMEDI 10 SEPTEMBRE DE 12H À 20H30

Rencontre / conférence autour de Gregory Crewdson, animée par Michel Poivert
Vendredi 9 septembre 2016 à 19h
Centre Pompidou, Petite salle. Entrée libre.

Le photographe américain Gregory Crewdson présente pour la première fois en Europe sa dernière série : Cathedral of the Pines. Très attendue, cette série exceptionnelle de 31 photographies sera présentée conjointement à Paris et à Bruxelles.
Toutes les oeuvres ont pour décor la petite commune rurale de Becket dans le Massachussetts, où Gregory Crewdson s'est isolé avant de retrouver l'inspiration. "C'est au cœur des forêts de Becket, Massachussets, que j'ai finalement senti l'obscurité se lever, que je me suis reconnecté avec mon processus artistique et que j'ai évolué vers une période de renouveau et d'intense créativité" explique-t-il.
A l'instar d'un réalisateur, depuis sa série nocturne Twilight (98-02) l'artiste planifie méticuleusement ses mises en scène et travaille avec une équipe complète de tournage. Reprenant les codes du cinéma fantastique, du drame psychologique, du suspense, il se place dans le sillage de Diane Arbus, Alfred Hitchcok ou Edward Hopper. Né en 1962 à New York, Gregory Crewdson vit et travaille entre New York et le Massachussets. Il est le directeur du Master de photographie à l'université de Yale. Ses œuvres sont entrées dans les plus grandes collections américaines dont celles du Metropolitan Museum of Art, du Museum of Modern Art, du Whitney Museum of American Art, du Guggenheim Museum (New York), du Los Angeles County Museum of Art et du Broad Museum. A l'occasion de l'exposition, la maison d'édition Aperture a publié un livre complet illustré, avec un texte de Alexander Nemerov.

Vernissage de Gregory Crewdson "Cathedral of the Pines"
Gregory Crewdson
Mother and Daughter, 2014
Digital pigment print
95,3 x 127 cm; 37 1/2 x 50 in.
Edition of 3 + 2 A.P.

[12:00-20:30] Vernissage de Gregory Crewdson "Cathedral of the Pines"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
10 SEPTEMBRE - 29 OCTOBRE 2016
VERNISSAGE LE SAMEDI 10 SEPTEMBRE DE 12H À 20H30

Rencontre / conférence autour de Gregory Crewdson, animée par Michel Poivert
Vendredi 9 septembre 2016 à 19h
Centre Pompidou, Petite salle. Entrée libre.

Le photographe américain Gregory Crewdson présente pour la première fois en Europe sa dernière série : Cathedral of the Pines. Très attendue, cette série exceptionnelle de 31 photographies sera présentée conjointement à Paris et à Bruxelles.
Toutes les oeuvres ont pour décor la petite commune rurale de Becket dans le Massachussetts, où Gregory Crewdson s'est isolé avant de retrouver l'inspiration. "C'est au cœur des forêts de Becket, Massachussets, que j'ai finalement senti l'obscurité se lever, que je me suis reconnecté avec mon processus artistique et que j'ai évolué vers une période de renouveau et d'intense créativité" explique-t-il.
A l'instar d'un réalisateur, depuis sa série nocturne Twilight (98-02) l'artiste planifie méticuleusement ses mises en scène et travaille avec une équipe complète de tournage. Reprenant les codes du cinéma fantastique, du drame psychologique, du suspense, il se place dans le sillage de Diane Arbus, Alfred Hitchcok ou Edward Hopper. Né en 1962 à New York, Gregory Crewdson vit et travaille entre New York et le Massachussets. Il est le directeur du Master de photographie à l'université de Yale. Ses œuvres sont entrées dans les plus grandes collections américaines dont celles du Metropolitan Museum of Art, du Museum of Modern Art, du Whitney Museum of American Art, du Guggenheim Museum (New York), du Los Angeles County Museum of Art et du Broad Museum. A l'occasion de l'exposition, la maison d'édition Aperture a publié un livre complet illustré, avec un texte de Alexander Nemerov.

Vernissage de Gregory Crewdson "Cathedral of the Pines"
Gregory Crewdson
Mother and Daughter, 2014
Digital pigment print
95,3 x 127 cm; 37 1/2 x 50 in.
Edition of 3 + 2 A.P.



[14:00-19:00] Dégustation offerte Champagnes Moët&Chandon et Veuve Clicquot
Location:
Lavinia
3, boulevard de la Madeleine
75001 Paris
M° Madeleine, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 42 97 20 20
Fax : +33 (0)1 42 97 54 50
Mail : laviniafrance@lavinia.com
Internet Site : www.lavinia.com
Description:
Dégustation offerte Champagnes Moët&Chandon et Veuve Clicquot

[14:00-19:00] Dégustation offerte Pineau des Charentes
Location:
Lavinia
3, boulevard de la Madeleine
75001 Paris
M° Madeleine, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 42 97 20 20
Fax : +33 (0)1 42 97 54 50
Mail : laviniafrance@lavinia.com
Internet Site : www.lavinia.com
Description:
Dégustation offerte Pineau des Charentes

[14:00-21:00] Vernissage de Mathieu Cherkit "La balustrade"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
Du 10 Septembre au 15 Octobre

Une visite de l'atelier de Mathieu Cherkit équivaut à un déplacement « sur le motif » puisque les sujets de ses tableaux sont au sein de la maison même de l'artiste, de ses dépendances et du jardin. C'est son terrain de jeu. Le terme est idoine car Cherkit est un artiste qui s'amuse. De chaque tableau, un parfum de jubilation s'échappe. Pas bégueule, il ne cache rien du plaisir qu'il en retire. Cherkit ne fait pas dans la pose, dans l'épate ou l'arrogance d'artiste de cour. C'est ce qui fait qu'il est en train de se positionner - l'air de rien et sans rayer les parquets - comme le peintre majeur de sa génération. Tout est en place pour un Big Bang.

Les œuvres vues dans la maison-atelier-motif, exposées en ce moment à la galerie Jean Brolly, sont l'aboutissement de recherches antérieures que les observateurs avisés de la peinture de Cherkit ont pu voir dans des tableautins modestes, mais non moins remarquables, qui ne jouaient pas des coudes pour démontrer combien ils étaient si beaux en ce miroir. Le thème du balcon est un prétexte à décliner des plans, des espaces contradictoires, des perspectives dépravées, les limites du tableau, sa colonisation par d'arrogants envahisseurs - souvent végétaux -, le vide et le plein, l'étouffement et la chute.

De nouvelles pistes formelles sont même esquissées. Ainsi dans ce tableau majeur Solar Garden où un Christ mort emprunté à Holbein - et De Champaigne - semble régénérer une nature luxuriante et surnaturelle. Dans le jardin de la maison, bien sûr. Les perspectives sont soigneusement cubistes - tendance Hockney. Les bordures en ciment des plates-bandes évoquent des stèles miniatures. Comme chez Poussin, on ne sait pas si on a affaire à un géant dans une nature bonsaï ou à une végétation surdéveloppée autour d'un homme dans sa condition de simple espèce animale. L'unique élément de civilisation contemporaine réside dans la discrète porte au fond, sorte de réminiscence de celle d'où le Roi sort théâtralement dans Les Ménines de Velasquez. En toute retenue, sans le crier sous les toits. La suggestion est la suprême élégance du peintre.

Philippe Ducat

Vernissage de Mathieu Cherkit "La balustrade"




[15:00-21:00] Finissage de Gregos "La tête au carré"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
27 août - 10 septembre

Pour cette rentrée nous aurons le grand plaisir d'accueillir Gregos pour une expo solo intitulée "La tête au carré" !
De retour d'un périple New Yorkais durant lequel il a recouvert Manhattan de ses célèbres visages, il va vous présenter sur les murs du Lavo//Matik ses toutes dernières oeuvres

Né en 1972, Gregos a grandi en banlieue nord de Paris (Gonesse, Villiers Le Bel). Il fait ses premières armes dans le Tag et le Graffiti à la fin des années 80, début 90.
C'est après un séjour de 2 ans à Athènes en Grèce, de 1995 à 1997, qu'il se met à la sculpture, puis au moulage.
De retour en France il ne cesse d'expérimenter, d'appendre et de créer.
En 2003 il décide de partir pour Boston aux Etats Unis, où il se met à la peinture acrylique et à l'huile.
En 2006, il revient sur paris et retourne vers son premier amour : l'art de rue.
C'est à Montmartre dans le 18ème ou il réside maintenant qu'il décide de participer à cet art de rue présent dans ce quartier. Il invente sont propre concept 3D regroupant toute les techniques qu'il utilise et a appris ces dernières années, et réalise une réplique à l'identique de son visage avec différentes expressions, qu'il peint et se met à coller à travers Paris. Chaque visage est en quelque sorte un autoportrait, lui permettant d'exprimer dans la rue ses humeurs, ses colères, ses joies, ce qu'il aime ou déteste, tout ce qui représente Gregos.
A ce jour, plus de 1000 visages ont déjà été installés, la plupart sur Paris, mais aussi dans d'autres villes de France et du monde

Finissage de Gregos "La tête au carré"

[15:00-19:00] Inauguration de la boutique Rêves en Fab
Location:
Orsay
Orsay
91400 Orsay
M° RER B Le Guichet, RER B Orsay - Ville
France
Internet Site : www.mairie-orsay.fr
Description:
1 bis allée Louis Clément Faller
91400 Orsay
reves.en.fab@gmail.com

Atelier-boutique de céramique et de créations artistiques

[15:00-18:00] Lancement du catalogue "Michael Biberstein - Paysage en apothéose"
Location:
Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace Marais
5-7, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 42
Fax : +33 (0)1 42 72 60 49
Mail : info@jeannebucherjaeger.com
Internet Site : www.galeriejaegerbucher.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "Paysage en apothéose"

Cette exposition, présentant des dessins et œuvres sur papier inédits de l'artiste, est prolongée en septembre pour le lancement du catalogue de l'exposition le 10 septembre. Cet ouvrage consacré à l'œuvre dessiné de Michael Biberstein comporte un texte de Nicholas Turner, ancien Conservateur en chef du Département des Estampes et Dessins au British Museum à Londres et Conservateur des Œuvres Graphiques au J. Paul Getty Museum de Los Angeles.

du 21 mai au 24 septembre 2016

La galerie organise une exposition d'œuvres sur papier inédits très peu ou jamais montrés à ce jour, et réalise un catalogue consacré à son œuvre dessiné en collaboration avec Nicholas Turner, ancien Conservateur en chef du Département des Estampes et Dessins au British Museum à Londres et Conservateur des Œuvres Graphiques au J. Paul Getty Museum de Los Angeles. Le lancement de ce catalogue aura lieu le samedi 10 septembre à la galerie.

Vernissage de Michael Biberstein "Paysage en apothéose"

[15:00] Vernissage d'Yvan Salomone "l'achose"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
du 10 septembre au 15 octobre

Vernissage d'Yvan Salomone "l'achose"

[15:00-18:00] Vernissage de Toma Jankowski "Autopsy"
Location:
Galerie Olivier Waltman
74, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 76 14
Mail : info@galeriewaltman.com
Internet Site : www.galeriewaltman.com
Description:
Vernissage le samedi 10 septembre 2016 de 15h à 18h
En présence de l'artiste

Exposition jusqu'au 29 septembre 2016

La galerie est heureuse de présenter la troisième exposition consacrée à l'artiste français Toma Jankowski.

Entre peinture et dessin, Toma Jankowski explore les possibilités d'une œuvre ouverte. Influencé par le jazz et les musiques improvisées, il joue de formes chaotiques et de compositions élaborées. Son travail tient du dessin pour son aspect direct de retranscription d'une intention et de la peinture pour ce qui est des matériaux et du format.

Avec Autopsy, Toma Jankowski développe un langage plastique intuitif par la création d'œuvres où formes, couleurs et mots se mélangent et s'associent en compositions graphiques. Pour lui, la relation entre les éléments qui composent l'oeuvre est plus importante que les éléments eux-mêmes. L'artiste fonctionne par association d'idées, donnant naissance à de multiples narrations : il aime penser que le spectateur trace son propre chemin dans l'œuvre et que chacun cultive sa propre perception.

Après des études de design, il décide de chercher par le dessin le moyen d'explorer des possibilités d'improvisation. Dès 2004, il collabore activement au collectif Zone d'Activité Musicale, réuni autour de l'improvisation, et explore un nouveau "protocole" créatif. En recherche d'accidents heureux, ses œuvres sont tendues entre la représentation d'un monde en mutation perpétuelle et une exigence propre à la peinture elle-même en temps qu'organisme sensible.


Toma Jankowski est né en 1977 au Creusot (France).
Il vit et travaille à Lyon.
Agrégé en Arts Appliqués de l'Université Paris 1 Panthéon - Sorbonne, il enseigne en classe préparatoire depuis 2008.
Il est représenté par la galerie Olivier Waltman (Paris | Miami).

Vernissage de Toma Jankowski "Autopsy"
Boa, Technique mixte sur toile, 54 x 65 cm

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "100!"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
Come join us to celebrate our 100th show in Paris! This very special exhibition will feature iconic pieces from the gallery's beginnings to today.

Vernissage de l'exposition "100!"

[15:30-17:30] Dédicace de Charles Dantzig
Location:
Librairie Galignani
224, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 60 76 07
Fax : +33 (0)1 42 86 09 31
Mail : galignani@galignani.com
Internet Site : www.galignani.com
Description:
Dédicace de Charles Dantzig





[16:00-19:00] Asamï Nishimura Performance / installation
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 51 80 33 94
Mail : artclub@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
Asamï Nishimura
Voyage
10 - 17 Septembre 2016

Performance Samedi 10 Septembre à 16h

Quand je voyage, je ne perçois que l'instant présent qui nous appartient. Il devrait en être ainsi tous les jours. Dans ces moments là, j'ai senti les odeurs, la sensation de toucher, le son et le goût, les couleurs. Je vous invite au voyage de ces instants, mangeons des gâteaux avec le thé.
Ce gateau au chocolat représente la terre comme notre corps. Et le grand Vert, une plante symbole de la vie. Quand la vie rejoint le ciel il reste la terre seule, et, le partage avec le public. Puis, je les invite au moment du voyage, avec un bol de thé.

Asamï Nishimura est une artiste multidisciplinaire,
A partir de ses visions imaginaires inspirées du quotidien, de la nature qui l'entoure, des voyages, des rencontres, elle réalise ses oeuvres tantôt éphémères, tantôt immatérielles.
Son champ d'intervention s'etend de la performance à l'installation en appuyant sur les dessins et les petites sculptures qu'elle réalise de façon impromptue.

Née à Tokyo en 1982, elle a vécue au Brésil avant d'entrée à l'université d'Ayoama Gakuin de Tokyo pour étudier la littérature anglaise. Venue en France en 2002, elle obtint son DNSAP de l'école des Beaux-Arts de Paris en 2009.
Son travail a été montré à Berlin, Hanoï, Kyoto, Paris et Tokyo.

Asamï Nishimura Performance / installation

[16:00-20:00] Avant-première du film "INCISE VIDEO & FILM"
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
Avant-première du film "INCISE VIDEO & FILM"

[16:00-21:00] Generosity Exposition / Lancement Revue Point contemporain
Location:
XPO GALLERY
17, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 66 84 37 55
Mail : info@xpogallery.com
Internet Site : www.xpogallery.com
Description:
paper version Revue Point Contemporain launching

XPO.STUDIO et Point contemporain ont le plaisir de vous convier au premier lancement de la revue Point contemporain à Paris. Il s'accompagne de la présentation d'oeuvres des artistes au sommaire des numéros #1 et #2 de la revue.

Intitulée GENEROSITY cette exposition exprime l'engagement des artistes, commissaires et galeristes, qui tout au long de l'année nous donnent la chance de vivre d'intenses moments de découverte et de partage au coeur de la création contemporaine.

Avec les oeuvres de Giulia Andreani, Marion Catusse, Rebekka Deubner, Louis Gary, Terencio González, Louis Granet, Paul Heintz, Maxime Lamarche, Frédéric Léglise, Thomas Lévy-Lasne, Maude Maris, Rachel Marks, Laura O'Rorke, Nelson Pernisco, Delphine Pouillé, Lionel Sabatté, Ugo Schiavi, Thomas Tudoux et Florence Waldbusser.

Lancement et vernissage de l'exposition samedi 10 septembre de 16h à 21h

Generosity Exposition / Lancement Revue Point contemporain

[16:00-20:00] Vernissage "Des Dadas Lus dans l'œil de l'un d'eux - Hans Richter"
Location:
Galerie Thessa Herold
7, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 78 78 68
Fax : +33 (0)1 42 78 78 69
Mail : galherold@free.fr
Internet Site : www.thessa-herold.com
Description:
En lien avec le centenaire du mouvement Dada, la galerie vous propose de (re)découvrir les artistes majeurs de cette période :
Jean Arp, André Breton, Serge Charchoune, Paul Citroen, Jean Crotti, Giorgio de Chirico, Suzanne Duchamp, Marcel Duchamp, Max Ernst, George Grosz, Raoul Hausmann, Hannah Höch, Marcel Janco, Wassily Kandinsky, Lajos Kassak, Paul Klee, Man Ray, Laszlo Moholy-Nagy, Francis Picabia, Hans Richter, Alberto Savinio, Christian Schad, Kurt Schwitters, Arthur Segal, Philippe Soupault, Sophie Taeuber-Arp, Tristan Tzara

Exposition jusqu'au 29 octobre 2016

[16:00-20:30] Vernissage de Miguel Rothschild "Contre vents et marées"
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
du 10 septembre au 29 octobre 2016

Vernissage de Miguel Rothschild "Contre vents et marées"

[16:00-20:00] Vernissage de Sheila Hicks "If I were wool, would you accept me ?"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
September 10 - October 15, 2016
Opening on September 10, 2016

galerie frank elbaz is pleased to announce its second exhibition by the American artist Sheila Hicks, who will also be featured in the 45th edition of the Festival d'Automne in Paris

Stemming from the long tradition of modern art which links abstraction to multiple disciplines, the American artist Sheila Hicks revisits traditional artisanal textile, blurring the boundaries between painting and sculpture with her woven and textile work. After studying under Josef Albers at Yale, she started working with fibers during a journey in South America from 1958 to 1959, where she investigated the artisanal fabrics of Colombia, Chile, Peru and Bolivia; it then became her main medium. Sheila Hicks views her work, nourished by her travels and the cultures she has studied, as a process which results in the viewer interacting with the work she creates as well as the architecture it inhabits.

At the heart of Sheila Hicks' work lies a fundamental invitation: to collectively engage in the practices of observation, self-questioning, evaluation and exchange. This invitation is also a demand, urging us to learn from all encounters, not to refuse, but rather to welcome, indeed to provoke them, and thus to benefit from new ideas and new knowledge, from other traditions and other people's investigations, which should always be acknowledged. This stance has guided her work since that pivotal time between 1954-1959, when she was a student at the Yale School of Art and Architecture. There she was influenced by the Bauhaus teachings of Josef Albers, which she began to combine with ideas from a course on pre-Columbian civilisations taught by art historian George Kubler, author of The Shape of Time: Remarks on the History of Things (1962), a work that became an important reference for virtually all practicing artists during the 1960s and the 1970s.

Through Kubler, the archaeologist Junius Bird, and the historian Raoul d'Harcourt, whose mission to Peru for the Musée de l'Homme lead to the publication of Textiles of Ancient Peru and Their Techniques (1934), Sheila Hicks discovered the skill and the craft of the Andean peoples, a civilization without a written language, yet with an unparalleled technical refinement. For the young student, who had dedicated herself to painting, the mastery of the Peruvian weavers and the complexity of their structures were a revelation. Since then, the series Minimes, a long sequence of miniature formats, begun in 1958, continues to bear witness to this radical encounter, which has been at the root of Sheila Hicks' entire work for more than 50 years. It constitutes a synthesis of modern Western art practices and ancestral pre-Columbian traditions, a combination that has enabled her to create a universal vocabulary- light, colour, texture- accessible to everyone, transcending genres and categories.

The work of Sheila Hicks is striking and one is irresistibly drawn towards it, but it also contains a revolutionary anthropological dimension, having introduced textile materials, of animal and vegetable origin, and synthetic fibres into today's contemporary art world, as if it were perfectly natural- the word is deliberately chosen- to paint and sculpt with linen, cotton, slate and raffia.

Si j'étais de laine, vous m'accepteriez? (If I were made of wool, would you accept me?) Sheila Hicks asks with a faux innocence. This question contains an element of humanity, an appropriate quality for a practice eager to extend the traditional scope of art, to abolish the entrenched borders between the different artistic domains, but also, as I would like to believe, to inject movement into the world as it goes round. Beginning with Rempart, situated at the entrance, the exhibition forms a circle, a cyclical proposition, punctuated alternately by breathing spaces and moments of intensity. This rhythm can be found in the chromatic tones and luminous colours of the diptych Lépidoptere I and II and the monumental wall installation Another Break in The Wall. Rhythm is also produced through the juxtaposition of works of radically contrasting scale, like when the huge mural tapestry Struggle To Surface (created between 2014 and 2015 in Guatemala) is next to the miniature world of Minimes. In some works, it is found in the dynamic between the warp and the weft, in others, in the interplay between the recognition of the same and the surprise of the new. In Conversation, Tirer-Compresser and Silencio, wool and linen, arranged in dozens of lines, engage in a lively debate as to their respective superiority and as to who should occupy the place of subject and verb- Sheila Hicks' approach produces a linguistics of colour, in which each work embodies an expressive moment, always unique, that opens “lines of movement in space”. In the final analysis, this is the rhythm of nature itself, of the seasons, of growth and the changing light throughout the day. In its everyday dialogue with colour, the natural world- including its flora, but also the microscopic life of insects, the eternal horizon of the glaciers and the stormy skies of the Tierra del Fuego- constitutes an irrepressible source of inspiration, as demonstrated by the works Atacama XX and Villarrica, named after a Chilean desert and volcano respectively. The work of Sheila Hicks seems like an ongoing education in the relationship between colour, form and action, for herself, the artist creating it, as much as for the audience observing it. Using rudimentary work tools and the “materials at hand”, her art continually assembles, reassembles and dismantles the letters of a natural and mysterious alphabet, colourful and textured, accessible and insatiable, euphoric and available to those who know how to grasp it.
- Clément Dirié

Vernissage de Sheila Hicks "If I were wool, would you accept me ?"
Sheila Hicks, Conversation, 2016
Laine et lin / wool and linen
100 x 100 cm / 39 x 39 in.
Photo: Raphael Fanelli

Vernissage de Sheila Hicks "If I were wool, would you accept me ?"
Sheila Hicks
Full Regalia, 2007
Natural linen, triple-dyed embroidery cotton
Photo: Joslyn Art Museum

[16:00-21:00] Vernissage de Takashi Murakami "Learning the Magic of Painting"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
10 septembre - 23 décembre 2016

Depuis que j'ai commencé à étudier la peinture, à l'âge de 19 ans jusqu'à aujourd'hui, à l'âge de 54 ans, j'ai appris et je suis toujours en train d'apprendre la magie de la peinture.
Le processus d'élaboration d'une peinture est initié par une intention.
Une peinture commence tend à devenir une peinture au moment où elle transcende l'intention.
Une peinture n'est plus une peinture une fois qu'elle devient une peinture.
Son essence est véritablement magique et insaisissable.
Et pourtant, quand nous nous tenons physiquement devant cette peinture parmi d'autres peintures, nous comprenons que c'est une vraie peinture.
Un génie peut facilement atteindre cet état.
J'ai humblement et respectueusement étudié les recettes magiques de peintures que quelques génies nous ont laissées. Elles sont vraiment remarquables, ces recettes magiques. Mais les différents facteurs qui caractérisent les vies de tels génies, de leur lieu d'origine à l'époque où ils ont vécu et à leur statut social, sont tellement différents des miens que je suis incapable d'appliquer immédiatement de telles recettes moi-même.
J'ai tenté d'incorporer certaines des recettes magiques dans mon cerveau, mais elles ne sont pas compatibles; en réalité, parfois elles provoquaient des réactions de rejets.
L'étincelle d'une idée qui m'amènerait à la magie n'arrive jamais. C'est pourquoi, jour après jour, je poursuis avec assiduité mon apprentissage et peins le produit de cet apprentissage.
Cependant quand je regarde en arrière, je réalise qu'il reste une trace de mes propres formules magiques même dans mes annotations picturales d'il y a une vingtaine d'années, celles laissées lors de ces efforts si terriblement laborieux, bien qu'assez difficiles à comprendre - étant si empreintes de pitié sur mon sort et extrêmement déformées- à la différence de celles des génies du passé. Si je rassemblais chacune de ces notes aujourd'hui, elles pourraient constituer une partie d'un cercle magique; un peu de magie pourrait même émerger.
Non, peut-être que cela s'avérera être simplement une tragédie provoquée par ma méprise.
Cependant, cela me donnera l'espoir pour continuer de vivre.
En continuant d'apprendre et de peindre le fruit de cet apprentissage jour après jour afin de ne laisser ne serait-ce que la plus infime des traces, mon espoir de vivre ma vie probablement tragique, la recette pour mon cercle magique de peinture, s'accumule.
Jusqu'au moment où mon corps s'éteindra, dans un futur proche, j'espère continuer à parfaire mon cercle magique qui peut convoquer la magie, à comprendre l'essence de la magie de la peinture, et essayer d'achever la recette pour générer la magie de la peinture.
Les oeuvres de cette exposition sont ainsi également les réminiscences de ce que j'ai appris au long de mon parcours d'apprentissage. A ma façon, j'ai poursuivi mon chemin en toute sincérité, pourtant je suis toujours loin d'arriver à l'essence de la magie telle que je la conçois. Mais je crois que chacune des oeuvres contient quelques fragments de l'essence - même si elles se révèlent être des tragédies! De toute façon, je fais le choix de le croire.
Est-ce que je réussirai vraiment à créer le cercle magique qui peut convoquer la magie, ou est-ce que tout n'est qu'une méprise, et je suis tout simplement en train de vivre une vie tragique?
Quoi qu'il en soit, aujourd'hui, comme je le fais depuis toujours, j'apprends la magie de la peinture.

- Takashi Murakami

La Galerie Perrotin Paris est heureuse de présenter, du 10 septembre au 23 décembre, la 12e exposition personnelle de Takashi Murakami organisée avec la Galerie en 20 ans. Réparties dans les trois espaces de la Galerie à Paris au 76 rue de Turenne & au 10 impasse Saint-Claude, plus de 40 oeuvres récentes et jusqu'ici jamais exposées ont été spécialement réunies pour cette occasion. Certaines oeuvres ont été montrées récemment lors de la rétrospective majeure de Murakami “The 500 Arhats” qui s'est tenue au Mori Art Museum à Tokyo en 2015, début 2016. Parmi celles-ci se trouvait une peinture monumentale composée de plusieurs panneaux intitulée “A Picture of Lives Wriggling in the Forest at the Deep End of the Universe” (2015), conçue comme une anthologie des thèmes emblématiques de la cosmologie de Murakami, de 727, Gerotan/Mr. DOB, Dragon et la série de Panda, aux animaux mythologiques, lion, éléphant, tigre, chèvre, etc.

Un second ensemble d'oeuvres a pour thème les arhats que Murakami a exploré dès 2012 à travers la peinture de 100m de long “The 500 Arhats” réalisée pour sa rétrospective au Qatar en 2012. Les peintures d'arhats représentent les 500 disciples clairvoyants de Bouddha qui ont atteint l'illumination en dépassant cupidité, haine et illusions, détruisant leur résidu karmique d'existences antérieures. Le culte des arhats, parvenu au Japon pendant la période de Heian (VIIIe -XIIe siècle), a prospéré à travers tout le pays pendant la période d'Edo (XVIIe-XIXe siècle) sous la forme de peintures et de sculptures. L'oeuvre de Kanō Kazunobu “Five Hundred Arhats” (conservée au Temple Zōjō-ji à Shiba, Tokyo), une série de cent peintures sur rouleau réalisées immédiatement après le terrible tremblement de terre de Edo Ansei en 1855, a fortement inspiré Murakami qui, à son tour, a peint son “The 500 Arhats” en réaction au tremblement de terre et au tsunami de 2011, un événement qui a profondément changé l'orientation générale de son travail. Les représentations des arhats présentées lors de l'exposition à Paris sont à la fois continuations et extraits de ce chef-d'oeuvre. Avec une pointe d'ironie, Murakami s'est même représenté en une sculpture robot “Arhat”.

La Galerie Perrotin présentera également une sélection de peintures de la série Ensō. Le sujet de ces nouvelles peintures est un des motifs les plus célèbres dans la peinture japonaise zen, l'Ensō (littéralement, 'cercle') symbolise le vide, l'unité et l'infini dans le bouddhisme zen, tout en étant une forme de méditation. Depuis 2007, Murakami peint les grandes figures du bouddhisme zen: Daruma, le fondateur de l'école Zen, ainsi que la main coupée du moine Eka (Huike), un sacrifice pour son maître Daruma (Bodhidharma) à qui il succèdera. Les peintures Ensō représentent une nouvelle épiphanie pour l'artiste, et sont le fruit d'une pratique spirituelle sereine et constante. L'Ensō est le préalable à tout acte créateur, un moment où l'esprit est libre de laisser le corps créer. Tracé traditionnellement au pinceau en un geste fluide et parfaitement maîtrisé, le cercle n'autorise pas le repentir. L'Ensō qu'exécute Murakami est unique, utilisant la peinture en bombe sur les accumulations de fleurs et de crânes qui sont devenus sa signature, ou encore sur la toile laissée brute ou partiellement peinte. L'Ensō est un véritable hommage à la tradition japonaise, un retour à une pratique minimale sans entrave, le fruit d'un cheminement artistique et spirituel complexe.

Enfin, une nouvelle série de diptyques et triptyques s'inspire de l'oeuvre du maître du milieu du XXe siècle, Francis Bacon. Murakami lui a déjà rendu hommage en 2002 à travers deux peintures, “Homage to Francis Bacon (Study of Isabel Rawsthorne)” et “Homage to Francis Bacon (Study of George Dyer)”. Ces travaux se concentrent de nouveau sur les figures torturées, la chair en mouvement révélant les blessures et les tourments de l'âme, comme dans les portraits de Lucian Freud.

Parmi toutes ces oeuvres, les spectateurs remarqueront plusieurs des motifs et personnages qui ont défini l'art de Murakami depuis les vingt dernières années. Le crâne, image qui a toujours fait partie de l'iconographie et de l'univers de Murakami, symbolise l'impermanence de nos vies, comme dans le bouddhisme ou dans la tradition occidentale des vanités. Les crânes peuvent être un élément de la composition des peintures (par exemple un pont fait de crânes sur lequel des lions s'assoient, ou des rochers de crânes sur lesquels différents animaux se tiennent), ou parfois ils animent l'arrière-plan de l'ensemble de l'oeuvre, comme par exemple dans les séries Monochrome ou Ensō. Ils peuvent même être le motif central à contempler.

Certaines des nouvelles peintures sont une citation du peintre japonais du XVIIè siècle, Ogata Kōrin dont les motifs de chrysanthèmes blancs ont profondément marqué Murakami (en 2009 une première série était montrée à la Galerie). Les fleurs se découpent sur des fonds à la feuille d'or ou de platine dans la plus pure tradition japonaise, ici sur des crânes cernés évoquant à nouveau les memento mori.

Les motifs abstraits dans les peintures de Murakami, qui composent parfois l'oeuvre entière, combinent des visions hypnotiques de phénomènes cosmiques avec les réminiscences de l'artiste de l'expressionnisme abstrait, ainsi que des citations d'artistes tels que Cy Twombly, Roy Lichtenstein et Sigmar Polke (dont le style est évoqué par l'utilisation des 'Ben-day dots').

Enfin, les visiteurs remarqueront les apparitions fréquentes du célèbre alter ego de Murakami, Mr. DOB, à la personnalité ambivalente, tantôt aimable, tantôt féroce, dans différents contextes, semblant se métamorphoser à son gré.

Takashi Murakami, docteur en peinture Nihonga, associe les techniques les plus modernes à la précision et la virtuosité de l'art traditionnel japonais. Inspiré des cultures manga et kawaii, son monde irrésistible est peuplé de personnages monstrueux et charmants, descendants facétieux des mythes passés. Sa théorie de l'esthétique Superflat qu'il introduit en 2001 lors de l'exposition trilogie dont il est le commissaire (et dont le titre du troisième volet, “Little Boy”, fait référence au nom de code donné à la bombe atomique lâchée sur Hiroshima en 1945) tente de brouiller les frontières entre art populaire et grand art ; elle étudie l'évolution de la condition du Japon post-Hiroshima, ainsi que les liens entre avant-garde, manga, anime et leurs prédecesseurs, les gravures sur bois Ukiyo-e. L'absence de perspective et la bi-dimensionalité de l'art japonais ancien s'infiltrent quel que soit le medium.

Depuis sa première exposition monographique hors du Japon organisée en 1995 à la Galerie Perrotin, Murakami est devenu l'un des artistes contemporains majeurs, et son travail a été présenté à l'occasion de nombreuses expositions personnelles dans des musées et des institutions artistiques à travers le monde, dont notamment “The Meaning of the Nonsense of the Meaning” (le titre de sa thèse de doctorat) à New York au Center for Curatorial Studies Museum, Bard College en 1999; MoMa PS1 à Long Island City, NY (2000); Grand Central Station en 2001; La Fondation Cartier et la Serpentine Gallery en 2002, le Rockefeller Center en 2003, la retrospective itinérante “©MURAKAMI” montrée successivement au Museum of Contemporary Art à Los Angeles en 2007, au Brooklyn Museum à New York, au Museum für Modern Art (MMK) à Frankfort, et enfin au Guggenheim Museum à Bilbao. En 2010, en France, le Château de Versailles a organisé une importante exposition personnelle de ses oeuvres à l'intérieur du château et dans ses jardins. En 2012, une rétrospective intitulée “Murakami-Ego” a été organisée par QMA à Al Riwaq Exhibition Hall, Doha, Qatar où figurait le chef d'oeuvre de 100 mètres “The 500 Arhats”. La collection personnelle d'oeuvres d'art de Murakami fut dévoilée pour la première fois au Yokohama Museum of Art au début de l'année 2016, dans une exposition intitulée “Takashi Murakami's Superflat Collection -From Shōhaku and Rosanjin to Anselm Kiefer-”

Vernissage de Murakami "Learning the Magic of Painting"
Takashi Murakami
“The Moon Over the Ruined Castle”, 2015
Acrylique, feuille de platine et d'or sur toile montée sur panneau de bois / Acrylic, platinum leaf and gold leaf on canvas mounted on wood panel
Ø 250 cm / Ø 98 7/16 inches
© 2015 Takashi Murakami/Kaikai Kiki Co., Ltd. All Rights Reserved.
Courtesy Galerie Perrotin

[16:30-20:30] Vernissage de Marie-Cécile Aptel "In Trash We Trust"
Location:
Galerie Pascaline Mulliez
42, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 38 64 08
Mail : info@pascalinemulliez.com
Internet Site : www.pascalinemulliez.com
Description:
Vernissage samedi 10 septembre 16h30 - 20h30
Exposition 8 septembre - 22 octobre

Vernissage de Marie-Cécile Aptel "In Trash We Trust"

[16:30-20:30] Vernissage de Vincent Hawkins "Say The Right Things"
Location:
Galerie Pascaline Mulliez
42, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 38 64 08
Mail : info@pascalinemulliez.com
Internet Site : www.pascalinemulliez.com
Description:
47, rue Chapon 75003 Paris

Vernissage samedi 10 septembre 16h30 - 20h30
Exposition 8 septembre - 22 octobre

Parution du catalogue d'exposition
Vincent HAWKINS, Say The Right Things
texte et entretien : Laurent BOUDIER
édition septembre 2016

[...] Dans l'atelier je regarde l'agencement de ses origamis si légers que les pales d'un ventilateur d'été les font s'animer doucement. Petites feuilles d'une ramure de couleurs, animées du souffle dans l'espace. Est-ce que le vent est la preuve de la légèreté de ces papiers ? Ou est-ce que c'est leur légèreté qui désigne plutôt ce petit vent qui passe, que je ne sentais guère et que je vois désormais ? C'est, sans douter, ce que Vincent Hawkins espère à propos de la couleur même. Tant il évoque, à maintes reprises le long mur de son atelier où viennent se loger, au gré des inventions, les frêles oiseaux de couleurs, les petits plis, les gouaches et morceaux de cartons, sur le lit blanc de la brique peinte. [...]

Laurent BOUDIER
Juillet 2016

Extrait du catalogue Vincent Hawkins - Say The Right Things - septembre 2016

Vernissage de Vincent Hawkins "Say The Right Things"






[17:00-20:00] Lancement de "Briser la glace" de Julien Blanc-Gras
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
Samedi 10 septembre de 17h à 20h, lancement de Briser la glace de Julien Blanc-Gras aux éditions Paulsen

Une immersion polaire tout en finesse par un écrivain-voyageur au ton unique.
Ni aventurier, ni ethnologue, ni sportif, ce « Touriste » faussement candide relate un périple au Groenland où l'on croise des chasseurs de baleine et des aurores boréales, des pêcheurs énervés et des dealers fanfarons, des doux rêveurs et surtout des icebergs. Beaucoup d'icebergs. En ville, devant les glaciers ou sur les flots, les rencontres incongrues et les panoramas grandioses invitent à la réflexion.

Le Groenland est une des destinations les plus prisées des français, et en même temps une des plus mystérieuses. Julien Blanc-Gras est sans conteste un guide remarquable : il nous livre ici une vision de ce pays à la fois pleine d'humour, de sensibilité, et de connaissance.

Lancement de "Briser la glace" de Julien Blanc-Gras

[17:00-19:00] Roxane Lumeret dédicace son (BD)cul !
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Roxane Lumeret dédicace son (BD)cul !
rencontre et mini expo le samedi 10 septembre de 17h à 19h30

En tant que membre fondatrice du collectif Dessins des Fesses, l'épatante Roxane Lumeret devait inéluctablement croiser la route du team BD Cul. C'est désormais chose faite avec "Coup de frein sur la côte", le 12e titre de la collection à succès éditée par les Requins Marteaux. Une romance balnéaire qui ravira les amateurs du cinéma d'Eric Rohmer comme les esthètes friands des facéties de Jacquie et Michel.

synopsis :
Juju est une jeune fille moderne, aux lignes dynamiques et à la carrosserie généreuse. En vacances dans un village de la côte atlantique, elle s'inscrit à l'auto-école du coin pour quelques leçons de mauvaise conduite. Pas vraiment besoin de lui faire le coup de la panne pour passer dans son lit, avec elle tous les dérapages sont permis.

roxane lumeret - "coup de frein sur la côte"
collection bd cul / éditions les requins marteaux
13 x 18 cm 120 pages - broché - couleur - 12.00€

à propos de l'auteur :
Roxane Lumeret est née en 1988 en Alsace. Elle étudie aux Arts Décoratifs de Strasbourg dont elle sort diplômée de la section illustration en 2011. Auteur-illustratrice, elle se consacre au dessin, à la bande dessinée, au livre pour enfant. Roxane fonde les éditions Faucon Verger en 2011, publiant fictions littéraires et recueils d'illustrations en tirages limités. Elle est également membre du collectif Dessins des Fesses qui œuvre dans le champ de la micro-édition. Lors du Salon de Montrouge 2012, Roxane Lumeret dévoile son travail de dessin et rejoint l'année suivante les artistes de la galerie Arts Factory à l'occasion de l'exposition "Les belles images pour la jeunesse ... mais pas que". Ses deux premiers albums jeunesse - les surréalistes et très remarqués "On pense à toi, cheval" et "L'enciellement de maman"- sont publiés par les éditions Albin Michel respectivement en 2013 et 2015.

une rencontre proposée dans la cadre des 20 ans de la galerie arts factory

Roxane Lumeret dédicace son (BD)cul !

[17:00-22:00] Vernissage d'Olivier Charpentier "Une rétrospective"
Location:
Galerie Prodromus
46, rue Saint-Sébastien
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Ambroise, Richard-Lenoir
France
Phone : +33 (0)1 43 14 48 25
Mobile : +33 (0)6 60 27 88 92
Mail : prodromus@wanadoo.fr
Internet Site : www.prodromus-galerie.com
Description:
autour des livres édités par la galerie depuis 2006

Vernissage samedi 10 septembre de 17h à 22h
Exposition du 10 septembre au 9 octobre 2016
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h / Nocturnes les jeudis jusqu'à 21h

A l'occasion de cette exposition sera présenté le livre :
Campagne première
Peintures, dessins & sculptures
avec des œuvres et des textes d'Olivier Charpentier
et une postface de Jean-Pierre Ferrini

Vernissage d'Olivier Charpentier "Une rétrospective"

[17:00] Vernissage de BAUBÔ
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Vernissage de BAUBÔ

[17:00-20:00] Vernissage de James Rosenquist "THE COLLAGES, 1960-2010"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
2nd Floor

10 septembre 2016 - 8 octobre 2016
Vernissage: Samedi 10 septembre de 17h à 20h

La Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter une exposition monographique de l'artiste américain James Rosenquist dans son espace de Pantin, ainsi qu'un accrochage de ses collages dans sa galerie du Marais.

Né en 1933 dans le Minnesota, James Rosenquist commence sa carrière comme peintre publicitaire avant de devenir une figure majeure du Pop Art dans les années 1960, aux côtés d'Andy Warhol, Roy Lichtenstein et Claes Oldenburg. Son expérience de peintre publicitaire le mène à composer des œuvres qui utilisent l'iconographie des médias de masse pour interroger la culture capitaliste moderne. Avec une grande force visuelle, les œuvres de James Rosenquist révèlent les fards de la société américaine, qu'il s'agisse de paysages urbains façonnés par le consumérisme ou de la flore tropicale luxuriante de la Floride. Les compositions élaborées de l'artiste, qu'elles soient séquentielles, kaléidoscopiques ou entrecroisées combinent plusieurs niveaux narratifs tout en jouant avec les volumes et les échelles. Dans ses œuvres, Rosenquist aborde des sujets aussi variés que l'esthétique, la géopolitique, la technologie, l'écologie, l'espace ou encore le voyage dans le temps.

À Pantin se tiendra une exposition d'envergure comprenant une trentaine d'œuvres empruntées à l'artiste et à des collections privées. Les visiteurs pourront découvrir une sélection de peintures marquantes échelonnées sur quarante ans de création à partir des années 1970.

Les œuvres de James Rosenquist des années 1980 et du début des années 1990 sont caractérisées par son emblématique technique du « hachurage ». Le tableau floral intitulé Sky Hole (1989), de sa série Welcome to the Water Planet, en est un parfait exemple. En parallèle de ses œuvres aux motifs floraux, l'artiste réalise également des peintures aux allures de rêves hallucinatoires sur le thème de l'espace.

La fascination de longue date que l'artiste entretient pour l'espace s'exprime dans sa série des années 1990 intitulée Meteor - le météore étant pour lui symbole de l'inexplicable. À travers cette série, l'artiste rend hommage à Constantin Brancusi et Pablo Picasso, créant ainsi une passerelle entre art moderne et contemporain.

Des années 1990 jusqu'en 2010, le thème du temps est omniprésent dans son œuvre. Les séries intitulées Speed of Light et The Hole in the Centre of Time explorent différentes facettes de ce thème. Rosenquist est fasciné par la théorie de la relativité d'Einstein selon laquelle un spectateur immobile voit une action différemment d'un spectateur se déplaçant à la vitesse de la lumière. La série intitulée Speed of Light (2000-2006) combine des objets peints de manière hyperréaliste avec des formes abstraites et dynamiques évoquant des ondes énergétiques. Les œuvres Time Stops the Face Continues (2008) and Speed of Light Illustrated (2008) de la série The Hole in the Centre of Time comportent des systèmes de miroirs motorisés, faisant ainsi entrer à la fois le spectateur et l'espace qui l'entoure dans la toile. Les peintures évoluent ainsi en fonction de la position du spectateur et de son mouvement. L'artiste interroge en cela notre perception et notre maîtrise du temps.

Pour composer ses peintures, Rosenquist part le plus souvent d'un collage réalisé à partir d'images de références, de dessins et d'images trouvées. Ces images sont généralement déformées par la suite à l'aide de cônes en métal réfléchissants et d'une photocopieuse. L'artiste transpose ensuite son image à main levée sur une toile monumentale quadrillée, sans aérographe ni outils technologiques.

En parallèle à l'exposition de peintures de Rosenquist à Pantin la galerie présentera une sélection d'une trentaine de collages, rarement exposés auparavant, dans son espace du Marais. Cette exposition permettra au public de découvrir les premières étapes du processus créatif de l'artiste. Ces collages de petits formats seront montrés non seulement comme étant des études pour le tableau final mais aussi comme étant des œuvres à part entière. Pour l'artiste « le collage est une technique très contemporaine, qu'il soit réalisé à partir de morceaux de papier ou employé au montage d'un film. (...) Le collage est comme une lueur... un reflet de notre société moderne. Par exemple, mettons que vous vous promenez dans le centre de Manhattan en regardant les jambes des femmes qui marchent devant vous, vous verrez tout de même, dans votre champ de vision, le taxi qui arrive et qui risque de vous renverser. Les jambes des femmes et le taxi sont autant d'éléments que vous voyez, analysez et identifiez par fragments. Cela se passe très rapidement et simultanément.»

New York fut le lieu de nombreuses expositions de collages et de techniques mixtes dans les années 1960, inscrivant ainsi la pratique de Rosenquist dans un contexte artistique favorable. Un contexte que le célèbre critique d'art, Lawrence Alloway a défini comme Junk Culture et a mis en rapport avec le dadaïsme et futurisme, également considérés comme des mouvements artistiques urbains: « La Junk Culture est un art de la ville. Elle s'inspire de l'obsolescence, des matériaux jetables, qui s'accumulent dans les tiroirs, placards, caves, poubelles, égouts, terrains vagues et déchèteries... L'assemblage de ces matériaux présente des morceaux de vies, des parcelles de lieux au spectateur. L'environnement urbain est ainsi l'origine des objets, qu'ils soient transfigurés ou laissés tels quels. » Rosenquist trouve dans la ville, ses voitures, ses autoroutes et sa consommation effrénée une source d'inspiration inépuisable.

Aujourd'hui, les œuvres de Rosenquist sont exposées dans les plus grands musées et collections privées du monde, telles que le Los Angeles Museum of Contemporary Art, la Tate Modern de Londres ou encore le Metropolitan Museum of Art de New York. En 2003, le Guggenheim Museum lui a consacré une exposition rétrospective majeure, qui a ensuite voyagé dans de nombreux musées du monde.

Un catalogue illustré comprenant des essais d'Alain Cueff et Sarah Celeste Bancroft sera publié pour accompagner l'exposition.

Vernissage de James Rosenquist "THE COLLAGES, 1960-2010"

[17:00] Vernissage de Julien Creuzet et Léna Araguas "J'ai quitté Paris"
Location:
Galerie Dohyang Lee
73/75, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 97
Fax : +33 (0)1 42 76 94 47
Mail : info@galeriedohyanglee.com
Internet Site : www.galeriedohyanglee.com
Description:
10.09.2016 - 24.09.2016

Lancement du livre « J'ai quitté Paris » le Samedi 10 Septembre 2016
17h : Lancement du livre
18h : Lecture du livre par Julien Creuzet

Enfin, après les longs tunnels noirs, les minutes, le défilé des transports. Le noir puis la lumière, des pages blanches. Nous sommes heureux de vous partager « J'ai quitté Paris », le premier recueil de poésie de Julien Creuzet et Léna Araguas, publié par Rotolux Press.

Collaboration de Léna Araguas
Soutien de La Galerie, Noisy le Sec, du FRAC Normandie Caen, Caen et de la Galerie Dohyang Lee, Paris, France


Julien,
Je t'écris de ta terre natale, dans le 93, tu l'as vite quittée pour grandir dans les archipels et tu es revenu. Tu as passé plusieurs fois des océans, des bras de mer, des routes, des chemins, des rails, des branches, des tunnels. De ces traversées, tu gardes le rythme des mouvements intérieurs, une façon de relier les choses entre elles, de passer entre ici et là-bas, entre toi et l'île ou la ville que tu habites, entre ta main et les objets que tu saisis, entre toi et ceux à qui tu adresses une oeuvre avec cérémonie. Ici aussi tu ramasses des coquillages, des bois flottés, tu tailles des shorts, tu graves des poèmes dans le bois, tu filmes et montes sur ton téléphone, tu te couples avec des madones, tu dissous les images de l'univers auquel tu t'adresses de ta fenêtre, du train, du chemin.

Ta marraine proche et lointaine.
Attends je dois courir là, à toute...

Balata, en bas de la terre,
en dessous,
près des racines, tenaces.
Balata, en beau vertige,
depuis le haut de la cime.

En bas, dans les sédiments,
du grès sec, archive du temps;

poussière.

Il a plu, sur la masse bossue,
les seins pitons, étendue étouffante.

Poussière,
et si tout cela était après,
les coupures de presse rouges,
âpre pression.

Cette chaleur étouffante.
Je ne parle pas de l'été qui arrive,
il est déjà trop tard
pour le navire qui chavire.

Dans la houle,
mon cœur a fait du tango.

Ils ont mis le feu au pavillon (Savare),
pour faire fuir les migrants,
sur la presqu'île,
paraît-il ?

Comment savoir,
le pourquoi des braises chaudes ?

Jangal (...) mon dawa.

C'est mon problème,
je serai toujours l'autre,
dans la forêt.

À l'égard, de ton langage.

Tu veux vraiment savoir ?
pourquoi ils croient,
que je vais leur demander de l'argent ?
Tu veux vraiment savoir pourquoi
ces gens ne veulent plus s'asseoir,
près de moi ?

Je suis ce tas d'histoires,
sans incidence.
Puisque tu es encore là.

Je suis ce vieux bout de bois,
acajou de Cuba,
et bien que je sois dans ton ici,
je suis d'une densité rare.

Bien avant le soleil de la guerre,
avant ces masques salafistes,
avant Castro, avant l'embargo.

Je suis d'une densité rare, touffue.
Puisque j'ai appris à voir,
à travers l'épaisseur de la jungle.

À déceler, l'insecte posé sur la branche.

Balata, en bas de la terre,
en dessous,
près des racines, tenaces.
Balata, en beau vertige,
depuis le haut de la cime.

Fallait partir du ciel,
du reste, étoiles clairsemées au lever du jour.
Il fallait partir du centre,
de la ceinture qui nous coupe en deux,
en haut et en bas.
Il fallait trouver le point le plus court,
pour s'éjecter en dehors,
au plus loin de cette ère inhumaine,
que cache notre atmosphère.(...)

Emilie Renard et Julien Creuzet

Vernissage de Julien Creuzet et Léna Araguas "J'ai quitté Paris"

[17:00-20:00] Vernissage de Valérie Belin "All Star"
Location:
Galerie Nathalie Obadia (Bourg Tibourg)
18, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 53 01 99 76
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
10 septembre - 29 octobre 2016
Vernissage le samedi 10 septembre, de 17h à 20h

La Galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter All Star, la première exposition de Valérie Belin à la galerie de Paris, après Still Life en 2014 à la galerie de Bruxelles.

Valérie Belin présente All Star, une nouvelle galerie de portraits de super-héroïnes photographiées dans un style évoquant la bande dessinée. La série comprend une collection de onze photographies en couleur intitulées Miss Marvel, The Stranger, Carol, The Avenger, All Star, After Thor, Super Girl, Confessions of the Lovelorn, Golden Girl, Power Girl et Black Canary.

L'artiste explore cette fois l'univers des comics - qu'elle utilise comme matériau graphique et expressif pour créer une « rencontre » avec des personnages qu'elle a elle-même fabriqués. La rencontre s'effectue par le biais d'une composition sophistiquée où le mouvement, les lignes, les motifs et les rapports d'échelle contribuent à la création de chocs visuels (on y voit par exemple des personnages dessinés de la taille d'une bouche ou d'un cou, ou bien des titres surdimensionnés qui traversent le personnage à des endroits précis comme le front et la gorge...). Le tout est accompagné de motifs décoratifs vectoriels trouvés sur Internet, comme dans la précédente série Super Models (2015).

Toile de fond numérique de ces photographies, les comics nous offrent un terrain narratif optimiste, gai, naïf, fantaisiste et plutôt jubilatoire. C'est un univers expressif, qui nous montre sans ambiguïté les relations entre les êtres, les actions et leur but ; c'est le monde de l'instant présent, vécu avec l'intensité dramatique et le suspense qui en sont les ingrédients.
Ce microcosme qui tourne rond, facile à comprendre, vient s'imbriquer avec des personnages qui semblent absolument étrangers à ce tourbillon d'énergie spontané et enfantin.

Ces personnages sont des femmes à la beauté contemporaine. Elles sont coiffées et maquillées de manière naturelle, ainsi qu'élégamment vêtues de chemisiers aux motifs printaniers choisis par l'artiste, mais elles posent par contraste dans un style dépressif sous la lumière crue du studio parisien. Les couleurs, dénaturées par l'adjonction de noir et des irisations presque métalliques, s'écartent délibérément de la palette naturaliste et nous montrent des personnages dans leur dimension mentale ou psychique plutôt que physique.
Venu de l'arrière-plan, le monde des comics s'immisce dans l'épaisseur des portraits, les traverse, les pénètre et fusionne avec eux. Cette forme particulière d'incrustation met en scène un contraste à la fois esthétique et émotionnel avec les personnages montrés, dont le caractère sombre, angoissé et tourmenté est de ce fait mis en évidence.

D'un point de vue fictionnel, ces jeunes femmes, qui semblent vivre dans un monde clos, ne trouvent de lumière que par les lueurs imaginaires et dessinées des comics : étincelle d'un regard, reflets divers, effet d'un sourire Ultra Brite, blancheur angélique de personnages ou d'animaux ailés, éclat d'un poignard, fumée d'explosifs. La composition en spirale des éléments des comics vient ainsi concrétiser le caractère circulaire et obsessionnel du monde mental dans lequel ces jeunes femmes évoluent.

Tout ce passe donc comme si au contact de ces « super-héroïnes » possédées intérieurement par la vie, le monde des comics et sa dynamique joyeuse se transmuait en substance mentale. Ainsi le foisonnement des éléments dessinés (héros en chute libre, coup de poing, bulles, gros titres, etc.) se condense en un désordre, voire un chaos qui vient saturer l'espace mental des personnages.

Par son coté noir et presque apocalyptique, ces portraits s'apparentent à l'esprit dark fantasy (fantaisie noire), sous-genre des littératures de l'imaginaire dans lequel les distinctions entre le bien et le mal s'effacent au profit d'une ambiguïté morale et d'actes égoïstes. On peut considérer à ce titre ces héroïnes comme des victimes hitchcockiennes dont la vengeance ne saurait tarder à s'exprimer. Chacune nous révélant des mécanismes invisibles qui sont à l'œuvre tant sur le plan individuel que collectif.

Cette nouvelle série s'inscrit dans une thématique propre de l'artiste. Elle est l'expression d'un chaos déjà exploré dans la série Still Life (2014) qui nous donnait à voir le désordre de notre société de consommation. Dans cette dernière série All Star, Valérie Belin explore la toxicité d'un monde mental chaotique, agité, saturé et obsessionnel.

À l'occasion de l'exposition All Star, les Éditions Damiani publient la seconde grande monographie consacrée à Valérie Belin sur son travail de 2007 à 2016, après la publication en 2006 par les Éditions Steidl qui reproduisait son œuvre de 1993 à 2006. Cette monographie présentera des textes de Quentin Bajac, Dork Zabunyan et Étienne Hatt.


Née en 1964 à Boulogne-Billancourt (France), Valérie Belin vit et travaille à Paris (France).

Diplômée de l'École Nationale des Beaux Arts de Bourges (1983-1988) et d'un DEA en Philosophie de l'Art à l'Université Panthéon-Sorbonne à Paris (1989), Valérie Belin fait partie des artistes contemporains les plus reconnus de la scène française et bénéficie d'une forte visibilité à l'échelle internationale.

Le travail de Valérie Belin a fait l'objet d'expositions personnelles importantes avec notamment Les Images intranquilles au Centre Pompidou à Paris (France, 2015), Surface Tension au DHC/ART de Montréal (Canada, 2014), Illusions of Life au Multimedia Art Museum de Moscou (Russie, 2014), O ser e o aparecer à la Casa Franca-Brasil de Rio de Janeiro (Brésil, 2011), Hungry Eyes au FotoMuseum Provincie d'Anvers (Belgique, 2011), Valérie Belin : Made-up au Peabody Essex Museum de Essex (États-Unis, 2009), Correspondances au Musée d'Orsay à Paris (France, 2008), au Musée de l'Élysée à Lausanne (Suisse, 2008), à la Maison Européenne de la Photographie à Paris (France, 2008), au Huis Marseille - Museeum voor fotografie à Amsterdam (Pays-Bas, 2007).
Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives significatives ; notamment au Musée des Arts Décoratifs (France, 2016), au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (France, 2016), au Huis Marseille - Museeum voor fotografie (Pays-Bas, 2015), à la Maison Particulière (Belgique, 2015), au MOMA - Museum of Modern Art (États-Unis, 2014), au Centre de la Photographie de Genève (Suisse, 2013), à la Maison Européenne de la Photographie (France, 2013), au Seattle Art Museum (États-Unis, 2012), au Mori Art Museum (Japon, 2011), au National Museum of Contemporary Art Korea (Corée du Sud, 2011), au Musée Nicéphore Niépce (France, 2010), au Centre Pompidou (France, 2009), à l'International Center of Photography (États-Unis, 2009).

Son œuvre a rejoint de très prestigieuses collections privées et publiques telles que le Centre Pompidou - Musée National d'Art Moderne (France), le MOMA - Museum of Modern Art (États-Unis), la Fondation Cartier pour l'Art Contemporain (France), le Los Angeles County Museum of Art (États-Unis), la Kunsthaus Zurich (Suisse), la Maison Européenne de la Photographie (France), le San Francisco Museum of Modern Art (États-Unis), le National Museum of Contemporary Art Korea (Corée du Sud), le Musée de l'Élysée (Suisse), le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (France), le MUDAM - Musée d'art moderne Grand-Duc Jean (Luxembourg), le MAC/VAL (France), l'International Center for Photography (États-Unis), le Fond National d'Art Contemporain (France), le JP Morgan Chase Art Program (États-Unis), Groupe Lhoist (Belgique), CCF (HSBC) Fondation pour la photographie (France), UBS Art Collection (Luxembourg).

Valérie Belin a été lauréate du Prix Pictet en 2015 pour le projet Disorder. Dans ce cadre, l'exposition itinérante est présentée de 2015 à 2017 à la Somerset House (Royaume-Uni), au MAXXI de Rome (Italie), au CAB Art Center à Bruxelles (Belgique), à l'International Red Cross and Red Crescent Museum de Genève (Suisse) et au Westbau de Zurich (Suisse). L'artiste participe actuellement à l'exposition Barbie, au Musée des Arts Décoratifs, et son travail sera également présenté dans Golems. Avatars Contemporains au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme au Printemps 2017.

Valérie Belin est représentée par la Galerie Nathalie Obadia depuis 2013.

Vernissage de Valérie Belin "ALL STAR"
Valérie Belin, Power Girl (série All Star), 2016, tirage pigmentaire, 177 x 134 cm

Vernissage de Valérie Belin "All Star"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Josep Grau-Garriga / Tapisseries : 1970 - 2011"
Location:
Galerie Nathalie Obadia
3, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 67 68
Fax : +33 (0)1 42 74 68 66
Mail : info@galerie-obadia.com
Internet Site : www.galerie-obadia.com
Description:
10 septembre - 29 octobre 2016
vernissage samedi 10 septembre de 17h à 20h

Vernissage de l'exposition "Josep Grau-Garriga / Tapisseries : 1970 - 2011"
Josep Grau-Garriga, Colors coneguts (Couleurs connues), 1980

La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de consacrer son exposition de rentrée au grand artiste catalan Josep Grau- Garriga, disparu en 2011. Son œuvre, dont l'importance et la singularité ont été rappelées lors de l'exposition collective « Decorum » au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 2013, n'avait pas été présentée en France à l'occasion d'une exposition personnelle depuis 2010.

À visée rétrospective, cette première exposition de Josep Grau-Garriga à la galerie du Cloître Saint-Merri propose un ensemble remarquable de dix-huit tapisseries retraçant, de 1970 à 2011, l'évolution de ce pionnier de la Tapisserie contemporaine, des œuvres les plus tourmentées et politiques des années 1970 aux tapisseries sereines et atemporelles des années 2000.

« La tapisserie est le complément logique de l'architecture » indique Josep Grau-Garriga dès les années 1970, décennie décisive au cours de laquelle l'artiste pousse le genre dans ses retranchements. « Je ne me satisfais pas du seul langage des formes et des couleurs. Je désire la suggestive sensualité des reliefs tissés dans la trame irrégulière, ou au contraire exaltés par les rythmes rigoureux des fils de chaînes »1 .

Né en 1929 à Sant Cugat del Vallès, près de Barcelone, Josep Grau-Garriga passe son enfance dans le milieu paysan. Petit-fils d'un coiffeur anarchiste, fils d'un paysan républicain, il assiste adolescent à la déroute des troupes républicaines et à la mise en place de la dictature franquiste - événements traumatiques qui marqueront l'œuvre à venir. Commençant alors le dessin, il étudie à l'École des Beaux-Arts de San Jordi avant de peindre ses premières fresques à l'Ermitage de Sant Crist de Llaceres dans la tradition de l'art mural médiéval catalan.

En 1957, à l'occasion d'un séjour à Paris, il fait la rencontre du maître licier Jean Lurcat auprès duquel il réalise ses premières tapisseries. À l'occasion de ce voyage, il découvre les principaux représentants de l'Art Informel : Fautrier, Dubuffet, Burri. Leur influence se retrouvera dans ses œuvres textiles dont le caractère organique ne manquera pas de s'affirmer lors des décennies suivantes au travers de surfaces accidentées, présentant des protubérances volumineuses, tentacules ou racines. Ce sera le cas notamment de l'œuvre de 1974 « ...I la mort també (.... Et la mort aussi) » visible dans l'exposition.

Marqué par ce premier voyage en France - qui sera à partir de 1992 sa seconde patrie - Grau-Garriga reste un artiste à l'identité résolument catalane. À l'instar de ses compatriotes Gaudi, Miró, Tapiès, les tapisseries de Grau-Garriga reflètent son appartenance à la culture rurale, la matière, souvent « pauvre », y occupant une place essentielle aux côtés de références politiques rendues sensibles par la présence de détails symboliques, témoins des engagements citoyens de l'artiste : ainsi des œuvres « Aixecats com simbol (Soulevés comme symbole, 1974) » et « Record de soldat (souvenir de soldat, 1977) » également présentées dans l'exposition. Travaillant sans carton, Josep Grau-Garriga abandonne rapidement la technique traditionnelle et revendique « une tapisserie de notre temps, rude et qui parle de notre histoire ».

Vernissage de l'exposition "Josep Grau-Garriga / Tapisseries : 1970 - 2011"
... I la mort també (... Et la mort aussi), 1972

Vernissage de l'exposition "Josep Grau-Garriga / Tapisseries : 1970 - 2011"
Record de soldat (Souvenir de soldat), 1977

Au fil des années, ayant acquis une maîtrise virtuose dans l'art de la tapisserie, Grau-Garriga décide de renoncer définitivement à tout procédé de haute-lice et accomplit une véritable révolution du genre : « En lui s'est confirmé un projet dont il poursuivait peu à peu la réalisation, et qui consistait à démythifier la haute valeur traditionnellement accordée à l'art du tissage afin de faire de celui-ci un acte, non plus de soumission à des principes et des règles établis mais un acte de liberté créatrice et expressive »2 écrit Arnau Puig dans son ouvrage de référence sur l'artiste. Plutôt que de tisser, il manie les fibres comme un sculpteur. De plus en plus personnelles et complexes, ses tapisseries deviennent l'incarnation presque baroque d'états affectifs intimes devant lesquelles le spectateur ne peut rester insensible, telle la majestueuse et poignante, « Ferides I (Blessures I, 1970) », qui ouvre chronologiquement l'exposition.

Attiré par l'art brut mais aussi par le pop art, Grau-Garriga exploite ficelle, chanvre, jute, sisal, vieux sac, chutes de laines. À partir de 1972, l'artiste utilise même des vêtements, faisant entrer le monde réel dans la trame de ses tapisseries. Inclassables, celles-ci échappent, par la pratique jubilatoire du collage, aux paradigmes de la figuration et de l'abstraction. Elles déroutent le grand public par leur « expressionnisme bizarre » et séduisent les artistes et les intellectuels : Miró et Picasso se rendent à son atelier de Sant Cugat pour réaliser leurs œuvres tissées.

Dans les années 1970 et 1980, devenues de véritables sculptures textiles, les tapisseries de Grau-Garriga attirent l'attention de Philippe de Montebello, jeune conservateur américain et futur grand directeur du Metropolitan Museum de New York, qui lui offre se première grande rétrospective au Houston Fine Arts Museum (Texas) en 1970. Cette collaboration signe le début d'une carrière internationale qui mène l'artiste à réaliser de nombreux projets aux États-Unis, au Canada et en Amérique du Sud avec des expositions personnelles dans des institutions telles que le LACMA (Los Angeles) en 1974 et le Museo Rufino Tamayo de Mexico en 1987.

En 1992, suite à une commande de la ville d'Angers pour la commémoration du bicentenaire de la révolution française, Josep Grau-Garriga s'installe définitivement à Saint-Mathurin-sur-Loire inaugurant une décennie de création sensuelle et douce. Ces années sont celles d'un bonheur fécond : l'artiste y relit l'histoire de la peinture française, marquée, de Clouet à Bonnard et de Fragonard à Corot, par l'hommage rendu à une certaine qualité de lumière qu'il contemple sur les berges de la Loire.

Les tapisseries des années 1990 et 2000 reflètent cet apaisement angevin : déchargées de la dimension militante et subversive de l'époque catalane, ces œuvres évoquent paysages naturels, étreintes voluptueuses et plaisirs ludiques.

D'une grande économie de moyen, « Amarra » (2006) est ainsi un ample monochrome dont le bleu profond est percé par un cordage épais restituant visuellement la sensation de bercement du bateau amarré. Également présentée dans l'exposition, « Sense títol » (années 2000), d'une composition plus sophistiquée, offre à la contemplation un autre type de monochrome à la blancheur nacrée, tout en superpositions de matières, tentative pour fixer le scintillement de la lumière dans le maillage chatoyant du tissu. D'une grande subtilité, ces œuvres de la maturité conjuguent les valeurs visuelles et tactiles, laissent émerger un lyrisme discret mais confiant, contrepoint lumineux aux tapisseries saisissantes et pleine de drames des années espagnoles.

Vernissage de l'exposition "Josep Grau-Garriga / Tapisseries : 1970 - 2011"
Amarra, 2006

1 André Kuenzi, La Nouvelle Tapisserie, Éditions de Bonvent, Genève, 1974, p. 100
2 Grau-Garriga, Arnau Puig, Éditions Cercle d'art, monographie de 1986, p. 208


JOSEP GRAU-GARRIGA

1929, Sant Cugat des Vallès (Catalogne, Espagne)
2011, Saint-Mathurin-sur-Loire (Angers, France)

EXPOSITIONS PERSONNELLES DEPUIS 1970 (SÉLECTION)
2015 Josep Grau-Garriga. Sculptures textiles des années 1970 à 1990. Galerie Michel Soskine, Madrid, Espagne
2010 Musée des Beaux-Arts d'Angers, Cabinet d'arts graphiques, Angers, France
2009 Abbaye de Saint-Florent-le-Vieil, France
2002 Abbaye de Ronceray y Musée Jean Lurçat d'Angers, Angers, France
1999 Canals Galeria d'Art, Sant Cugat, Espagne
1993 Templo romano de Vic, Vic, Espagne
1992 Centre Cultural Can Mulà, Mollet del Vallès, Espagne
1990 Museu d'Història de Sabadell, Sabadell, Espagne
1989 Musée Jean Lurçat, Angers, France
1987 Museo Rufino Tamayo, Mexico DF, Mexique
1985 Claustros del Monasterio Real, Sant Cugat del Vallès, Espagne
Musée du Château des ducs de Wurtemberg, Montbéliard, France
1983 Arras Gallery, New York, USA
1982 Claustros del Monasterio Real, Sant Cugat del Vallès, Espagne
1981 Palais de la UNESCO, Paris, France
1975 The Birmingham Museum of Fine Arts, Birmingham, USA
1974 Los Angeles County Museum, Los Angeles, USA
1973 Museu Textil, Terrassa, Espagne
1972 Sala del Consell de les Valls, Andorre la Vielle, Andorre
Galeria Antoñana, Caracas, Venezuela
1971 The Birmingham Museum of Fine Arts, Birmingham, USA
1970 The Houston Fine Arts Museum, Houston, USA
The Córdoba Museum, Lincoln, Massachusetts, USA

EXPOSITIONS COLLECTIVES DEPUIS 2011 (SÉLECTION)
2016 «Tapisseries nomades. Fondation Toms Pauli. Collection XXe siècle», Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, Lausanne, Suisse
2015 «Creative Crossroads: The Art of Tapestry", Denver Art Museum, Denver, USA
«Del segundo origen. Artes en Cataluña, 1950-1977», Museu Nacional d'Art de Catalunya, Barcelone, Espagne
«Tapisserie? De Picasso à Messager:», Musée Jean Lurçat, Angers, France
2013 «Decorum. Tapis et tapisseries d'artistes», Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, Paris, France
«Hay más rutas que la nuestra. Las colecciones de Tamayo después de la modernidad.», Museo Tamayo Arte Contemporáneo, Mexico DF, Mexique
2011 «De l'Ombre à la Lumière, Tapisseries catalanes, de Picasso à Grau-Garriga», Musée Jean Lurçat, Angers, France

COLLECTIONS PUBLIQUES
MACBA - Museu d'Art Contemporani de Barcelona, Barcelone (Espagne)
Fundació Vila Casas, Barcelone (Espagne)
Museo de Arte Contemporáneo, Elche (Espagne)
Museo de Arte Contemporáneo, Seville (Espagne)
Museo de Bellas Artes Gravina, Alicante (Espagne)
Museu Tèxtil, Tarrasa (Espagne)
Museo Provincial de Teruel (Espagne)
Museu de Villafamès, Castelló (Espagne)
The Metropolitan Museum of Art, New York (USA)
The Brooklyn Museum, New York (USA)
The Denver Art Museum, Denver (USA)
The Houston Fine Arts Museum, Houston (USA)
The Cordoba Museum, Lincoln (USA)
The Oklahoma Art Centre, Oklahoma (USA)
Fondation Toms Pauli, Lausanne (Suisse)
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris (France)
Musée Jean-Lurçat, Angers (France)
Musée des Beaux Arts, Angers (France)
Musée Goya-Jaurés, Angers (France)
Musée Réattu, Angers (France)
Musée Cantini, Marseille (France)
Musée du château des ducs de Wurtemberg, Montbéliard (France)
Musée de la Ville, Montpellier (France)
Musée Hyacinthe Rigaud, Perpignan (France)
Musée des Beaux Arts, Saint Ló (France)
FRAC Ile-de-France, Paris (France)
FRAC Lorraine, Metz (France)
Museo Salvador Allende, Santiago du Chili (Chili)
Museu Rufino Tamayo, Mexico DF (Mexique)

Vernissage de l'exposition "Josep Grau-Garriga / Tapisseries : 1970 - 2011"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Oh La La Land"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
OH LA LA LAND - Curated by Ruiz Stephinson

With : Alizé Meurisse, Ann Grim, Ruiz Stephinson, David West, Nicolas Milhé, RcKay, Robert Montgomery, Jean-Charles de Castelbajac, Thomas Lélu, François Mangeol

Flaunt Magazine, Each x Other and Mannerheim Gallery present OH LA LA LAND to celebrate the cultural crossover between Los Angeles and Paris.

OH LA LA LAND is a utopia, inspired by the modern need for community, created to engage our consumer society in a dialogue that questions our existence in the world of contemporary consumerism through groundbreaking art and sentiment.

The works are both traditional and modern: a reflection of society's paradoxical union between the new-world grandeur of Los Angeles, home of The Spectacle; and the city considered the more traditional birthplace of art, fashion and sophistication: Paris. From the profane to the sacred, OH LA LA LAND is an exhibition about creating a positive reaction to the capitalist machine; it's about a reconnection to the soul and the purpose of art in society.

Through a shared love of cultural intervention, Mannerheim Gallery, Each x Other and Flaunt magazine have come together to create OH LA LA LAND, a series designed to inspire.
An exclusive line of t-shirts and sloganeering posters will also premiere at Mannerheim Gallery before going on to retail.

OH LA LA LAND à la galerie Mannerheim célèbre l'échange culturel entre Los Angeles et Paris.

OH LA LA LAND à la galerie Mannerheim, un projet initié par le magazine Flaunt, célèbre l'échange culturel entre Los Angeles et Paris.

OH LA LA LAND est une utopie, inspirée par le besoin moderne de communauté, créé pour engager notre société consommatrice dans un dialogue qui remet en cause l'existence dans le paradigme du consommateur contemporain au contact du sentiment et d'un art avant-gardiste.

Les pièces sont à la fois traditionnelles et modernes, une réflexion sur la confluence paradoxale entre le Nouveau-Monde grandiose de Los Angeles, la capitale du Spectacle ; et la ville plus traditionnellement considérée comme le berceau de l'art, de la mode, et de la sophistication : Paris. Du profane au sacré, OH LA LA LAND est une exposition centrée que la création d'une réaction positive à la machine capitaliste ; il s'agit de renouer avec l'âme, et avec la raison d'être de l'art dans la société.

C'est autour d'un amour partagé pour l'intervention culturelle que la galerie Mannerheim, Each x Other et Flaunt magazine se sont réunis pour collaborer à la création de OH LA LA LAND, une série d'interventions inspirantes.

Une ligne de t-shirts exclusifs et de posters à slogan, qui seront tous dévoilés à la galerie Mannerheim avant leur mise en vente.

Vernissage de l'exposition "Oh La La Land"

[17:00-20:00] Vernissage du parcours "Le Rendez-Vous"
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Rue de Seine, rue Jacob, rue Jacques Callot, rue des Beaux-Arts - Paris 6e

Vernissage commun dans les galeries
Samedi 10 septembre de 17 heures à 20 heures

Exposition du 10 au 24 septembre 2016

www.lerendezvous.paris

10 antiquaires et galeristes (parmi lesquels 2 étrangers) ont décidé de s'unir et de créer un événement dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés : Le Rendez-Vous.

A cette occasion chaque participant présentera dans sa galerie une exposition réunissant des oeuvres majeures.
Concentrés autour de la rue de Seine et de ses alentours très proches, les différents accrochages et expositions pourront être découverts par les amateurs et collectionneurs tels
un « lèche vitrine » de l'excellence, du rare et du beau.

Les projets de chaque galerie seront dévoilés prochainement.

Un vernissage commun aura lieu le samedi 10 septembre de 17 heures à 20 heures.

Didier Claes arts africains
Galerie Christian Deydier arts asiatiques
Bernard Dulon arts africains
David Ghezelbash archéologie
Galerie Le Minotaure tableaux et dessins
Galerie Monbrison arts premiers
Jousse Entreprise mobilier XXe
Phoenix Ancient Art archéologie
Galerie Georges-Philippe et NathalieVallois art contemporain
Vallois art déco

En collaboration avec la Maison Reza Maître Joaillier

>> invitation

Vernissage du parcours "Le Rendez-Vous"







[18:00-23:55] Carnaval à Carnavalet
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Venez célébrer le Carnaval à Carnavalet !

Avis à toutes et à tous ! A l'occasion de son 150e anniversaire et à la veille de sa fermeture pour rénovation au mois octobre, le musée Carnavalet organise un grand Carnaval le samedi 10 septembre, dans le cadre du festival « Les Traversées du Marais » porté par le réseau Marais Culture +.

Le thème ? Le Parisien d'hier et d'aujourd'hui, du Parisii au hipster !
Transfiguré par les installations de feu de la compagnie Carabosse, (http://ciecarabosse.fr/) le musée sera animé tout au long de la soirée par des musiciens et des danseurs.

Retrouvez déjà quelques idées de costumes sur notre tableau Pinterest consacré à l'événement. Et prochainement plein d'autres surprises !
https://fr.pinterest.com/carnavalet/le-parisien-dans-tous-ses-états/

Des idées et patrons pour confectionner son costume pour notre Carnaval-Carnavalet !
https://goo.gl/amuQ0z

Des idées de coiffures pour notre Carnaval-Carnavalet !
https://goo.gl/HqI9Eg

Petit bonus : en partenariat avec le Carreau du Temple, le samedi 10 septembre après-midi, un grand atelier « Vétamôrphoses », animé par l'artiste Sakina M'sa, sera proposé pour créer des costumes. ✂


Le Carnaval est organisé dans le cadre du Festival "Les traversées du Marais" ; une initiative du réseau Marais Culture + qui rassemble 25 acteurs culturels des 3ème et 4ème arrondissements de Paris.
Retrouvez toute la programmation du festival sur Facebook !
https://www.facebook.com/maraiscultureplus/

Carnaval à Carnavalet

[18:00-20:00] Vernissage d'Alex MacLean « Finite World »
Location:
Galerie Gabrielle Maubrie
24, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 03 97
Fax : +33 (0)1 42 74 54 00
Mail : maubrie@orange.fr
Internet Site : www.gabriellemaubrie.com
Description:
Exposition du 10 Septembre au 8 Octobre 2016

Depuis 30 ans Alex MacLean se penche depuis le ciel pour quelques clichés sur une dimension bien plus large que la photographie, plutôt d'une valeur scientifique et démonstrative cadrée par une réflexion et une analyse de l'urbanisme galopant avec une approche positive et négative selon ces prises de vues.
Le parcours de ce photographe, urbaniste et architecte de formation, est plutôt complexe, fondateur de l'agence Landslides, seul dans sa machine, souvent à haute altitude il prend ces clichés manuellement. Il a exposé dans de grands musées, y compris une exposition personnelle à la collection Menil à Houston. Sa carrière est internationale. Il y a 2 ans, il a remporté le prix de Rome, un prix vénérable en architecture de paysage.
A travers ces photographies, il livre les organisations et les aménagements urbains qui définissent les différents modes de vie et de consommation. Evolutions de la perception du monde urbain, Alex MacLean immortalise certaines vérités aux questions urbaines.
Il aborde les enjeux fondamentaux du XXème siècle : atmosphère, mode de vie, dépendance automobile, électricité, déserts, usage de l'eau, montée des eaux, déchets et recyclage, urbanisme.
A l'automne 2014, Alex Maclean et Daniel Grossman ont survolé les centres de production de pétrole aux Etats-Unis et au Canada. Nous avons sursauté en voyant le système qui a le pouvoir sur nos vies et menace notre climat. Nous avons survolé les gisements de goudron sablés du nord de l'Alberta, les raffineries de la côte du golfe du Texas, et le pipelines et les parc de stockage qui les parcs de stockage qui les relient.
Alex à capturé l'étrange beauté dans la forme et la forme de destruction de l'environnement, les parcs de stockage et les bords artificiels, des couleurs, des acres défrichées d'usines, des tuyaux, des pompes et des bassins-versants les structures précises de leur but lucratif.
Après à peu près 130 ans d'industrialisation, nous avons réchauffé la terre de 0, 8 degrés centigrades et allons sûrement chauffer presque autant à nouveau, même si « nous » arrêtons demain toute combustion industrielle, toute conduite au volant, tout chauffage de la maison à base de carbone.

[18:00-21:00] Vernissage de Bernard Gaudin "Une vie d'artistes"
Location:
Théâtre de Corbeil-Essonnes
20-22, rue Félicien Rops
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Phone : +33 (0)1 69 22 56 19
Fax : +33 (0)1 69 22 56 10
Internet Site : www.theatre-corbeil-essonnes.fr
Description:
Du 3 septembre au 3 décembre 2016

Depuis maintenant quarante ans, Bernard Gaudin s'intéresse de très près à l'actualité locale. Correspondant pour l'édition de l'Essonne du journal " Le Parisien " de 1976 à 1988, ce journaliste et photographe toujours en activité a notamment couvert durant cette période de nombreux concerts et autres spectacles présentés au Palais des Sports et anciennement au Centre Culturel (actuellement le Théâtre) de Corbeil-Essonnes, mais aussi à l'Agora d'Evry, que ce soit au Théâtre ou aux Arènes. Au fil de ses différents reportages, Bernard Gaudin a eu la chance de pouvoir rencontrer quelques-uns des plus grands artistes français qu'il a pu immortaliser.

Vernissage samedi 10 septembre 2016 à 18h

Vernissage de Bernard Gaudin "Une vie d'artistes"

[18:00-20:00] Vernissage de Hugo Aveta "El Silencio del Mundo"
Location:
NextLevel Galerie
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 90 88
Mobile : +33 (0)6 08 16 73 69
Mail : contact@nextlevelgalerie.com
Internet Site : www.nextlevelgalerie.com
Description:
Sept. 10th - Oct. 29th, 2016

Hugo Aveta
(Argentinian, b. 1965)

NextLevel is delighted to announce an exhibition of new works by the leading Argentinian artist Hugo Aveta bringing together installation, sculpture, photography and video collectively titled El Silencio del Mundo. This is the artist's second solo exhibition at the gallery.

If the actually of the artist in 2015-2016 has been very eventful, 2017 shall be even more crowded with several group exhibitions in art centers and museums as at Jeu de Paume Museum, Paris "Soulèvements" group exhibition curated by Georges Didi-Huberman, at Centro Cultural Haroldo Conti, Buenos Aires, Argentina or at the J. Paul Getty Museum, LA, curated by Idurre Alonso and Judy Keller, to name a few.

Vernissage de Hugo Aveta "El Silencio del Mundo"

[18:00-21:00] Vernissage de Jacob Kassay "(YOU)"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
du 10 septembre au 22 octobre

Art : Concept a le plaisir d'annoncer le vernissage de la troisième exposition personnelle de Jacob Kassay, en présence de l'artiste, le samedi 10 septembre (18h-21h).

Né à Lewinston (New York) en 1984, l'artiste établit à Los Angeles présente pour son exposition parisienne un ensemble d'oeuvres sur toile inédites.

Vernissage de Jacob Kassay "(YOU)"

[18:00-21:00] Vernissage de Manfred Mohr "Artificiata - Sonata Visuelle"
Location:
Galerie Charlot
47, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 02 67
Mail : info@galeriecharlot.com
Internet Site : www.galeriecharlot.com
Description:
Vernissage le Samedi 10 Septembre à partir de 18h
Exposition du 13 Septembre au 22 Octobre 2016
(Fermeture exceptionnelle de la Galerie du 30 Septembre au 4 Octobre)

Manfred Mohr est considéré un des pionniers de l'art génératif. Depuis la fin des année 60 l'ordinateur est devenu une extension physique et intellectuelle dans le processus de création de l'artiste. C'est à Paris, à la suite du mai 1968, que Manfred Mohr a accès au premier calculateur de l'Université de Vincennes.

Les travaux présentés à l'occasion de sa première exposition personnelle à la Galerie Charlot, font partie de la série ARTIFICIATA II, se situant en continuité avec les premières investigations de l'artiste autour de l'abstraction géométrique comme musique visuelle à la fin des année 60.

http://www.emohr.com


« Bien que "transgression" ait longtemps été le mot d'ordre des avant-gardes, il en reste au moins une à laquelle il serait encore «transgressif» de se vouer pour quiconque appartient à la communauté artistique : je pense à ce genre de tête-à-tête avec un circuit logique qu'exemplifient les recherches de Manfred Mohr, dans lesquelles l'artiste pense en termes de codage binaire, de 0 et de 1, dans un effort pour transcender ses propres capacités ». Lauren Sedofsky, Manfred Mohr catalogue, Joseph Albers Museum, Bottrop 1998

Lors de son interview avec Catherine Millet dans Les Lettres françaises, Manfred Mohr, jeune peintre expressionniste, la trentaine, racontait qu' « il se trouvait à l'aise dans son époque et qu'il était prêt à accueillir les robots comme ses semblables» de la même façon qu'il admettait « toute machine d'information - calculateur électronique - comme dotée d'une véritable personnalité ».

Nous sommes en 1968 à la Galerie Daniel Templon, à l'occasion de la première exposition de Manfred Mohr. Pionnier de l'utilisation à des fins artistiques de ce qui par la suite sera appelé ordinateur, Manfred Mohr était dans les années 60 un musicien actif, jouant du saxophone dans les clubs de jazz, à coté de son activité d'artiste plasticien.

Influencé par l'Expressionnisme abstrait, la rencontre de Max Bense, père de l'Esthétique de l'information (1956) l'inspire et fait naitre une forme d'art plus rigoureux, clair et logique. Mohr commence alors à développer ce qu'il appellera une « géométrie surréaliste » : il introduit algorithmes et règles formelles à sa pratique en peinture afin d'exprimer sa vision de façon plus rationnelle.

Son ami compositeur Pierre Barbaud, parmi les premiers à avoir expérimenté la musique algorithmique, l'encourage à utiliser l'ordinateur comme outil d'expression visuelle. C'est donc pendant sa période parisienne, dans le climat d'effervescence artistique et culturelle de Mai 68 que Manfred Mohr a accès pour la première fois au calculateur de l'Université de Vincennes. Apres avoir testé en 1969 un traceur au Brookhaven National Lab à New York et ensuite à l'université de Darmstadt en Allemagne (table traçante Zuse), il lui a été accordé ensuite l'accès à l'Institut Météorologique de Paris, la nuit, aux horaires de fermeture ; il y réalise pendant 13 ans ses dessins assistés par ordinateur (plotter drawings) sur une table traçante (traceur à plat) Benson.

Suivra en 1971 « Esthétique programmée », son exposition à l'ARC, Musée d'art Moderne de la Ville de Paris, désormais reconnue comme la première exposition personnelle d'art digital dans un musée.

En 1973, il place au centre de sa philosophie et de son esthétique une structure fixe : le cube, modèle primordial de la pensée et création constructiviste. Vers 1977, il passe à l'exploration géométrique de «l'hypercube » : un cube à quatre dimensions (...plus tard à des dimensions plus hautes) qui existe mathématiquement ; un espace « inconcevable, mais computable ».

Depuis, l'artiste n'a pas cessé d'expérimenter grâce aux possibilités illimitées de l'ordinateur, de générer de façon algorithmique un ensemble continu de formes. Cette complexité algorithmique s'est déployée au travers de plotter drawings, d'animations créées en temps réel, de sculptures, dessins et tableaux issus de ce processus.

Lors de la transition du dessin libre vers l'ordinateur à la fin des années 60, Manfred Mohr crée sa première série d'« êtres graphiques », toujours réalisées à main levée, mais faisant déjà référence aux éléments informatiques. Il nommera cette première association d'éléments musicaux et visuels ARTIFICIATA I, « artificial sonata ». Les travaux présentés à l'occasion de sa première exposition personnelle à la Galerie Charlot, font partie de la série ARTIFICIATA II, se situant en continuité avec ces premières investigations autour de l'abstraction géométrique comme musique visuelle.

De la même façon qu'un musicien qui improvise sur un thème musical, Manfred Mohr multiplie les combinatoires dans ses créations abstraites, explorant le rythme et la répétition, la boucle, les pauses... Selon ses mots : « Je réalise mon objectif artistique quand un travail terminé peut se dissocier du contenu logique et exister de manière convaincante comme une entité abstraite indépendante ».

Valentina Peri

Vernissage de Manfred Mohr "Artificiata - Sonata Visuelle"

[18:00-20:00] Vernissage de Manish Nai "Matter as Medium"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 10 septembre au 19 octobre 2016
Vernissage samedi 10 septembre de 18 à 20 heures en présence de Manish Nai

Vernissage de Manish Nai "Matter as Medium"
Untitled, 2016, installation : 1300 pièces en tissu, 25 x 1 x 1 cm chacun, dimensions variables

[18:00-20:00] Vernissage de Robert Polidori "Remembering Chernobyl"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 27 août au 8 octobre 2016
Vernissage samedi 10 septembre de 18 à 20 heures

Vernissage de Robert Polidori "Remembering Chernobyl"
Classroom in School #5, Pripyat, 2001, Photographie montée sur aluminium, 127 x 152,4 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Romain Bernini "New Ecstatic Island"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
10 septembre - 08 octobre 2016
Vernissage samedi 10 septembre 2016 de 18h à 21h

Catalogue de l'exposition - Texte d'Alain Berland

Masques primitifs, plantes exotiques foisonnantes, paysages montagneux et crépusculaires, poses corporelles intrigantes, visage borgne, dolmen effondré, tout semble venir d'ailleurs chez Romain Bernini. Mais d'un ailleurs proche, déjà immédiatement présent, toujours un peu familier et toujours étranger. Comme les masques portés par des modèles vêtus de vêtements quotidiens, les plantes exotiques qui s'apparentent à celles exposées chez votre fleuriste, ou encore les étranges mouvements des danseurs qui sont, à y regarder de près, les exercices quotidiens de la profession.

New Ecstatic Island, la nouvelle exposition de Romain Bernini à la Galerie Suzanne Tarasieve, participe de cette même volonté. Celle d'un peintre, voyageur immobile, dans son atelier, qui fantasme l'exotisme et interroge l'altérité dans un monde où les échanges alimentent la diversification culturelle. Qu'est ce que la mondialisation ? Qu'est ce qui est extérieur à moi-même ? Puis-je me reconnaître dans cet autre ?

Prolongeant sa réflexion, l'artiste s'est emparé, cette fois-ci, d'images d'un oiseau exotique par excellence, le perroquet. Outre sa variété, il en existe près de 300 espèces, l'animal possède un larynx et une langue souple qui lui permettent d'imiter la voix humaine, ce que même nos cousins les grands singes n'ont jamais pu réaliser. Motif pictural par ces juxtapositions extraordinaires de couleurs chatoyantes, l'étrange volatile apparaît sur des fonds indéterminés, autre constante picturale, de l'artiste. Des lieux hautement colorés, incertains, de pures abstractions quasiment psychédéliques, qui supportent ou pas l'oiseau immobile qui, en retour, nous observe. Des espaces picturaux qui mettent le regardeur en attente, sur le seuil d'un possible, encore lointain mais déjà si proche, nous rappelant aussi, avec sagacité, que la figuration bénéficie en Occident d'un statut particulier. Une place privilégiée que de nombreuses civilisations n'ont jamais
acceptée.

Alain Berland

Vernissage de Romain Bernini "New Ecstatic Island"

[18:00-21:00] Vernissage de Valerie Keane
Location:
High Art
17, rue des Panoyaux
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Mail : info@highart.fr
Internet Site : www.highart.fr
Description:
AFTERBURNER, THE ENEMY (LONG ARMED SUN)
AND SKINSUIT AT THE CASTLE

10.09 - 15.10.2016

OPENING SATURDAY SEPTEMBER 10TH /
VERNISSAGE SAMEDI 10 SEPTEMBRE
6-9PM / 18-21H

Vernissage de Valerie Keane

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Icônes" de Mario Blayas
Location:
Chez Madeleine
Lieu d'échange, de rencontres et de culture pour tous
25, rue Pasteur
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Saint-Ouen, Garibaldi
France
Internet Site : chezmadeleine93400.blogspot.fr
Description:
Exposition du 10 au 21 septembre
ouvert 12/9-16/9 de 14h à 18h, le reste du temps sur RDV avec l'artiste en résidence chez Madeleine

http://marioblayas.monsite-orange.fr

Vernissage de l'exposition "Icônes" de Mario Blayas

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Nostalgie du futur" de POES
Location:
Module
9, rue Cyrano de Bergerac
75018 Paris
M° Jules Joffrin, Lamarck - Caulaincourt
France
Mobile : +33 (0)6 59 11 51 70
Mail : contact@lemoduleparis.fr
Internet Site : www.lemoduleparis.fr
Description:
Quête paradoxale, et douloureuse jouissance des souvenirs d'une enfance adulte, entre une utopie désabusée et une joyeuse mélancolie de l'inconnu chaotique à venir, la nostalgie du futur est la propension au pessimisme radieux d'un avenir qu'on sait perdu et qui déjà nous manque.
Östalgie de l'ouest ou Westalgie de l'est, la recherche d'un idéal, bien sûr inaccessible, de son "Heimat" encore inconnu, va de paire avec l' "Heimweh", le mal du pays, qui peut ne pas être le sien. La nostalgie d'un autre monde est le premier rêve de l'humanité.
Que restera-t-il de nos idées ?

POES est né à Paris en 1983, et grandit à la Défense, dont les tunnels et parkings deviendront vite son terrain de jeu.
Une enfance heureuse, sans télévision, mais peuplée de romans et de héros de bandes dessinées.
La rencontre avec le graffiti, un peu par hasard au lycée, est décisive, devient une passion dévorante, vecteur de déjà plus de 15 ans de promenades insatiables aux 4 coins du continent, d'amitiés internationales et de liberté artistique, tant dans la forme que dans le choix des supports.
En opposition avec les clichés agressifs liés au graff, POES développe son style, facilement identifiable, aux formes rondes et colorées, sucrées et poétiques, et son univers, onirique et plein d'humour, avec un soupçon d'ironie, véritable remède à la grisaille contemporaine.
La peinture sur toile à partir de 2004 lui permet d'approfondir son travail de narration didactique et positive.
Après avoir participé à de nombreuses expositions collectives autour du mouvement graff/street-art, il est repéré en 2011 par la fondation Montresso, dont il est depuis l'un des invités réguliers de la résidence d'artiste Jardin Rouge à Marrakech.
Il présente en 2014 ses premières expositions personnelles, « Storytelling » à la galerie Wallworks (Paris) et « Un été pas comme les autres » à la galerie SBK (Lyon), puis en 2015 « Contes d'hiver » à la galerie Cheloudiakoff (Belfort), et « Divine Comedie » en avril 2016 au Jardin Rouge.

Vernissage de l'exposition "Nostalgie du futur" de POES

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "TEMPLUM"
Location:
Galerie Marie-Claude Duchosal
1, rue Ferdinand Duval
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 20
Mobile : +33 (0)6 12 78 64 57
Mail : galerie.duchosal@orange.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "TEMPLUM"
Vernissage de l'exposition "TEMPLUM"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Art abstrait"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Vernissage de l'exposition collective "Art abstrait"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Machination(s)"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
du 10 septembre au 8 octobre 2016

La galerie Eric Mouchet présente du 10 septembre au 8 octobre 2016 l'exposition "Machination(s)" avec les œuvres de Thierry Liegeois, Pierre Gaignard, Louis Henderson, Stephen Loye, Armand Morin, Louis Cyprien Rials et Nicolas Tubéry, sous le commissariat d'Aurélie Faure.

L'exposition "Machination(s)" à la Galerie Eric Mouchet dévoile ce qui se cache derrière la passion des jeunes artistes pour les machines et les moteurs. À toute machination, ses mécanismes et ses rouages. Déjouer une machination, ou comprendre le fonctionnement d'une machine, demande au préalable d'observer les éléments qui la composent et l'activent, et les processus qu'elle engendre.

Pendant un mois, la galerie Eric Mouchet devient une agora, qui brouille les frontières entre espace privé et espace public. Artistes, auteurs, cinéastes, et musiciens sont invités à contribuer à une programmation nocturne répartie sur cinq soirées.


PROGRAMMATION DES NOCTURNES

°°° Samedi 10 septembre | 00H - 04H °°°
[Party After Opening] Born And Die & Club Late Music
By Katarina Stella, DJ4D & Shemalours
Club des Cariatides

°°° Mardi 20 septembre | 20H - 22H °°°
Soirée Cinématographique
> Pierre Gaignard & Elodie Petit, PARADIS 23, le bal des survivants
> Armand Morin, The promised lawn, 15 min + live de Bluereed (FRAGIL Musique)
> Louis-Cyprien Rials, Nessuno, environ 11 min
> Nicolas Tubéry, Maquignon, les blouses noires, environ 15 min
> Louis Henderson, Lettre du voyant, 40 min

°°° Mardi 27 septembre | 20H - 22H °°°
Soirée cinématographique | THUG MACHINE
Projection du film "THUG ROI, Rendez-vous extraordinaire avec mon frère" de Pierre Gaignard + Présentation de son livre d'artiste 2 CUPS STUFFED, paru en avril 2016.

°°° Samedi 1 octobre | 20H - 23H °°°
Soirée Radiophonique "Inter Stella"
#Interstella - Saison 1 « Whats'up »
Animée par Katarina Stella et Etaïnn Zwer
20h - LIVE CEKC [Stephen Loye et Laurent Isnard]

°°° Mardi 4 octobre | 20H - 22H °°°
Soirée cinématographique | WeTube #1
Une sélection de « videos internet » de ces cinquante dernières années, par nos deux DJ WeTube, Katarina Stella et Robin Lopvet.

Vernissage de l'exposition collective "Machination(s)"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Please Don't Touch !"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
exposition du 10 septembre au 8 octobre 2016
vernissage le samedi 10 septembre entre 18h et 21h

Pour célébrer la rentrée et sa première année passée dans son nouvel espace du boulevard Richard Lenoir, la Galerie Openspace a décidé de voir grand en proposant une sélection de pièces importantes issues de sa propre collection accompagnées d'œuvres inédites de ses artistes.

Des toiles de très grand format comme des sculptures composent ainsi l'exposition "Please Don't Touch !". En partant du simple constat que l'offre pléthorique d'œuvres et d'artistes proposée par les galeries et les maisons de ventes aux enchères rend aujourd'hui tout acte décisionnel très difficile, cet évènement a été véritablement pensée pour et avec nos collectionneurs.

L'équipe d'artistes de la galerie est mise à l'honneur au sein de cet évènement avec des œuvres - à l'échelle de l'espace - d'Augustine Kofie, Robert Proch, Nychos, Addam Yekutieli (Know Hope), Rafaël Gerlach (SatOne), Doze Green, Éric Lacan et Jana & Js.
Quelques nouveautés sont également dévoilées, avec entre autres le retour en France du petit protégé des Os Gêmeos, l'artiste brésilien Nunca, et des œuvres spectaculairement futuristes du Belge Frédéric Platéus.
"Please Don't Touch !" est aussi l'occasion de découvrir une sélection de chefs d'œuvres issus de la collection de la galerie, d'artistes tels que Roa, Mark Jenkins ou Smash 137 ainsi que quelques très belles éditions de Cleon Peterson, Boris Tellegen, Bom.K ou encore Parra.

Vernissage de l'exposition collective "Please Don't Touch !"








[19:00] Présentation de saison de l'ECAM
Location:
Espace Culturel André Malraux
ECAM
2, place Victor Hugo
94270 Le Kremlin-Bicêtre
M° Le Kremlin-Bicêtre
France
Phone : +33 (0)1 49 60 62 16
Fax : +33 (0)1 49 60 76 16
Mail : agecam@orange.fr
Internet Site : www.ecam-lekremlinbicetre.com
Description:
Une présentation de saison sous le signe de l'Argentine avec le trio Nada Mas, la compagnie Tango Ostinato et les douces saveurs des petits plats de Nelly...

Présentation de saison de l'ECAM

[19:00-23:00] Soirée d'inauguration officielle de L'empire de l'aiguille
Description:
Salut à tous les amis, la boutique à ouvert ses portes, le premier week end flash est déjà en préparation, mais le plus important est de fêter dignement l'ouverture du shop, qui n'est autre que l'aboutissement de 4 longues années de travail, et avant tout la réalisation d'un rêve.

Donc à cette occasion retrouvons nous autour d'un petit buffet, d'un verre de l'amitié afin de fêter sa comme il se doit.

L'Empire de l'Aiguille
Salon de tatouage
5 Place Lucien Boileau
91420 Morangis
http://www.l-empire-de-l-aiguille.com

[19:00] Vernissage de Vincent Verdeguer "Arbres"
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Galerie Arts 06
13 avenue Pauliani - 06000 Nice
contact@arts06.fr
04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14
www.arts06.fr - www.editionsunes.fr

Exposition du 10 septembre au 5 novembre 2016

Avec une lecture de Jean-Louis Giovannoni
pour son livre Sous le seuil,
paru aux Editions Unes

Rencontre suivie d'un buffet

Le travail photographique est le point de départ de l'œuvre plastique de Vincent Verdeguer. Clichés qu'il accumule au gré des séjours et des voyages, créant ainsi comme une « réserve » de motifs, en attente d'assemblage, de résonance. Ces Arbres, dont les clichés on été pris sur plusieurs années, ont fini par imposer leur réunion, on pourrait même dire : leur forêt.

Le plus souvent, la photographie subit chez Vincent Verdeguer une greffe sur la toile, dans laquelle elle doit se fondre et disparaître dans un jeu troublant de vibration et de vraisemblance. Il la recouvre de peinture ou de colle, la gratte, l'incise. L'image devient alors un élément invisible et intégré à l'œuvre dont il reste pourtant la présence étrange, à la fois discernable et confondue.

Dans ces Arbres au contraire, le travail se fait sur toute la surface de la photographie qui devient le support premier de l'œuvre. Il en résulte la peinture mystérieuse, non pas d'une réalité transformée, mais altérée. L'œil ne sait plus vraiment ce qu'il voit, ce qui tremble. À la fois l'arbre saisi par l'objectif et l'arbre fantasmagorique : l'arbre et la vision de l'arbre. Dans un même regard, le merveilleux et le réel superposés.

Vincent Verdeguer ouvre une porte, un passage d'une vision à une émotion. Il montre la part de rêve et de projection contenue dans ces arbres, une image double merveilleuse d'unité. Il plante une forêt des rêves à travers laquelle on se promène avec la fragilité des enchantements, au milieu des branches et des feuillages, à l'abri dans notre imaginaire, de l'autre côté de la réalité.

Vernissage de Vincent Verdeguer "Arbres"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Carte Blanche à MG la Bomba"
Location:
Galerie Jed Voras
18, rue de Patay
75013 Paris
M° Tram 3a Maryse Bastié, Bibliothèque François Mitterrand
France
Mail : jedvoras@gmail.com
Internet Site : www.jedvoras.eu
Description:
10 septembre - 24 septembre
Soirée d'ouverture le 10 septembre à partir de 19h

Chaque année la Galerie Jed Voras donne à un artiste carte blanche afin d'investir complètement son espace d'exposition. A coup de spray et de peinture directement sur les murs de la galerie l'artiste transforme l'espace en temple du street art.

Jed Voras accueille l'étoile montante MG la Bomba pour cette édition 2016. Artiste autodidacte celui-ci transformera le blanc immaculé des murs de la galerie en univers urbex, amenant ainsi la spontanéité de la rue au sein du lieu d'exposition.

Nous vous accueillerons lors de la soirée d'ouverture du Samedi 10 septembre en présence de l'artiste.

La soirée d'ouverture se composera d'un vernissage et se développera en soirée avec DJ set.

Vernissage de l'exposition "Carte Blanche à MG la Bomba"









[20:30-22:30] Rencontre : Salman Rushdie et Wajdi Mouawad
Location:
Théâtre National de la Colline
15, rue Malte-Brun
75980 Paris Cedex 20
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 44 62 52 00
Fax : +33 (0)1 44 62 52 90
Internet Site : www.colline.fr
Description:
À l'occasion de la sortie en France du roman "Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits", les éditions Actes Sud et La Colline organisent une rencontre entre les auteurs Salman Rushdie et Wajdi Mouawad le samedi 10 septembre à 20h30.
Trois adolescents seront invités à monter sur le plateau pour cet entretien.

entrée libre, réservation indispensable
au 01 44 62 52 00 ou à contactez-nous@colline.fr

en savoir + :
http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/deux-ans-huit-mois-et-vingt-huit-nuits

Rencontre : Salman Rushdie et Wajdi Mouawad

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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