Monday, October 17, 2016
Public Access


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Category: All

17
October 2016
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  Exposition "Les Insoumis de l'art moderne, Paris les années 50"
Location:
Musée Mendjisky - Ecoles de Paris
15, square Vergennes
75015 Paris
M° Vaugirard
France
Phone : +33 (0)1 45 32 37 70
Mail : info@fmep.fr
Internet Site : www.fmep.fr
Description:
Le Musée Mendjisky-Ecoles de Paris est fier de vous présenter sa nouvelle exposition : "Les Insoumis de l'art moderne, Paris les années 50".

Du 12 octobre au 31 décembre

A travers une soixantaine d'oeuvres maîtresses, l'exposition présente des artistes tels que Bernard Buffet, Bernard Lorjou, André Minaux ou encore Paul Rebeyrolle qui ont réaffirmé une vision de l'art faite de chair et de terre. Ils nous montrent combien la seconde partie du XXe siècle n'est pas celle du vide mais celle de la figure réinventée.

Dans les années 50, ces jeunes peintres français se sont battus tout comme Francis Bacon, Balthus, Lucian Freud, Edward Hopper ou Giorgio Morandi pour imposer une figuration que la modernité voulait à jamais dissoudre.

avec des oeuvres de Michel Thomson

Tarif plein 9 €
Tarif réduit 6 €

Exposition "Les Insoumis de l'art moderne, Paris les années 50"

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "VIVRE !! La collection agnès b."
Location:
Cité nationale de l'histoire de l'immigration
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Porte Dorée, T3a Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 53 59 58 60
Fax : +33 (0)1 53 59 58 66
Mail : info@histoire-immigration.fr
Internet Site : www.histoire-immigration.fr
Description:
Vernissage presse
Lundi 17 octobre 9h30 - 13h
En présence d'Agnès b. et Sam Stourdzé, commissaire de l'exposition

Du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017

Du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017, la collection agnès b. investit le Musée national de l'histoire de l'immigration pour un dialogue inédit avec les oeuvres contemporaines du musée. C'est la première fois qu'agnès b. choisit de montrer à Paris une sélection d'oeuvres - photographies, installations, peintures - issue de l'extraordinaire collection d'art contemporain qu'elle a constituée au fil des années.

Pour ce projet, elle confie à Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d'Arles et commissaire de l'exposition, le soin de choisir plusieurs dizaines d'oeuvres autour de 11 thématiques communes qui rythment le parcours : la jeunesse, habiter, la révolte, l'écriture... Les oeuvres de Claude Lévêque, Henri Cartier-Bresson ou John Giorno côtoient celles de Mona Hatoum, Kader Attia et Chéri Samba, offrant ainsi un regard sensible sur les histoires de celles et ceux qui sont venus d'ailleurs.

A propos de la collection agnès b.

Galeriste depuis 1983, agnès b. est également collectionneuse. Au fil des années, elle a constitué une importante collection d'art contemporain, présentée pour la première fois en 1992 à l'espace des arts de Chalon sur- Saône avant de voyager au Musée Picasso d'Antibes puis aux Abattoirs de Toulouse en 2004. En 2015, le Lille Métropole Musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut accueille l'exposition « Un regard sur la collection agnès b. ».

Vernissage presse de l'exposition "VIVRE !! La collection agnès b." - Malik Sidibé
Malik Sidibé
Nuit de noël, 1965
Courtesy Collection agnès b.

Vernissage presse de l'exposition "VIVRE !! La collection agnès b."
Henri Cartier-Bresson
Couple dans le train
Courtesy Collection agnès b.


[10:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Bernard Buffet, Intimement"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
18 octobre 2016 - 05 mars 2017

L'exposition, personnalisée par le fils de l'artiste, Nicolas Buffet, assisté des historiens de l'art Sylvie Buisson, Yann le Pichon et Saskia Ooms, responsable de la conservation, est l'évocation inédite des attaches qui relient Bernard Buffet à Montmartre. Aux Batignolles, d'abord, où il est né en 1928, y a vécu son enfance et son adolescence, puis, sur la Butte où il habita dix ans dans la maison du 20, rue Cortot, à proximité du Musée de Montmartre et de l'Atelier Lacourière et Frélaut, haut lieu de ses gravures si mordantes, jusqu'à sa mort en 1999. Le quartier de son enfance, au sommet de Paris, près du Sacré-Cœur, lui apporta la force de continuer, de se battre contre une vieillesse inéluctable qui le désespérait, pour y puiser une nouvelle force, à l'image des icônes de toute son œuvre.

Cette exposition, grâce à l'amitié qui lia le peintre à son historien Yann le Pichon, auteur des trois volumes sur la vie et l'œuvre de cet artiste, tracera un portrait psychologique fouillé de Bernard Buffet, son âme, au travers d'une documentation et d'une réflexion à la fois sur le discours esthétique de l'artiste, son regard profond sur le monde et la présentation des œuvres.

L'exposition n'est pas une rétrospective classique, mais une libre mise en perspective, initiatrice de sa créativité farouchement autobiographique, dont témoigne aussi un choix pertinent de photographies saisissantes et d'émouvants souvenirs de son génie tutélaire. Environ 100 œuvres (peintures, dessins, gravures, éditions) accompagnées d'un parcours photographique retraçant la vie de Bernard Buffet seront présentées au Musée de Montmartre. Le parcours thématique mettra bien en évidence le style graphique très caractéristique de l'artiste et sa passion pour Paris, son environnement intime et Montmartre.


Dès ses premières expositions en galerie, Bernard Buffet est acclamé par la critique. Ses œuvres enthousiasment les écrivains et artistes de son temps, comme le grand public. Précoce et fécond il produisit plus de 8 000 toiles, aquarelles, dessins, lithographies et gravures. Depuis 1958 et la rétrospective que lui consacre la Galerie Charpentier, les œuvres de Buffet n'avaient plus été rassemblées massivement, pour offrir aux spectateurs une vue d'ensemble de ce géant du XXe siècle.

Après 58 ans d'absence, les œuvres de Bernard Buffet vont retrouver son cher Paris, au Musée de Montmartre à partir du 17 Octobre 2016, pour l'exposition « Bernard Buffet, Intimement ».

Vernissage presse de l'exposition "Bernard Buffet, Intimement"

[10:30-13:00] Vernissage presse de Basim Magdy "Il n'y aura pas d'étoiles filantes"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017

Basim Magdy. Il n'y aura pas d'étoiles filantes
Satellite 9 : une proposition de Heidi Ballet

Certains des films de Basim Magdy sont comme des essais visuels empreints de surréalisme, qui captent l'espace où s'engouffrent désirs vains et désillusions. Ce sont des réflexions pleines d'humour et de scepticisme sur les utopies, qui mettent en question les faits scientifiques et nos espoirs de contre-utopies. Le récit, dans ces films, prend souvent place à l'instant qui précède la révélation que notre vision idéalisée de l'avenir tourne court.

The Dent (2014), par exemple, décrit l'effervescence qui s'empare d'un petit village à la perspective d'être sélectionné pour les Jeux olympiques. Lorsque les habitants, qui n'ont pas ménagé leur peine, comprennent que l'échec est inévitable, ils changent de stratégie et immobilisent un cirque. Dans un autre film intitulé The Everyday Ritual of Solitude Hatching Monkeys (2014), un homme compose un numéro de téléphone au hasard et raconte comment, ayant déménagé pour vivre aussi loin que possible de l'eau, il s'est retrouvé totalement seul après que tous les membres de sa nouvelle communauté, partis à la plage, n'en sont jamais revenus.

Le point de vue adopté par Magdy est celui de l'observateur extérieur, qui interroge ce qui pousse les hommes à vouloir fabriquer des mythes collectifs. Ses films exposent les aspirations et idéologies qui guident les actions mises en œuvre par l'homme afin de construire la cohésion du groupe, soit en exagérant l'importance d'un mythe fondateur, soit à l'inverse en faisant accroire l'idée d'un avenir glorieux. Cette dynamique, qui tend à enjoliver les faits en leur adjoignant des bribes de fiction, peut remplir la même fonction que les histoires nationales ou les sagas familiales, à savoir souligner une particularité qui justifie l'exception présente. Dans les récits de Madgy, la mise en œuvre d'un but élevé est presque toujours sujette à désillusion dès lors que les grands desseins se voient confrontés à la réalité et les individus contraints de se résigner à la banalité du quotidien.

Dans No Shooting Stars [Il n'y aura pas d'étoiles filantes], l'artiste couvre un territoire vierge de mythe fondateur, à savoir l'immensité de l'océan. L'espace aquatique est certes présent dans la plupart des récits religieux concernant la création, et la science y voit même l'origine de la vie. Cependant, hormis la reconnaissance du rôle joué par l'eau en tant que source de vie, les civilisations terriennes n'accordent guère d'importance aux océans. L'océan est comme un territoire endormi aux marges de notre conscience, qui n'a pas sa place dans les livres d'histoire puisqu'il n'a jamais été dans l'intérêt d'aucun groupe de s'en proclamer résident. Au contraire, dans la psychologie collective, le grand large, pris dans la dichotomie terre/eau, est le lieu tout désigné pour accueillir les vagabonds et les prisonniers, et à ce titre représente le versant négatif de la terre, où l'ordre est censé régner.

Cette nouvelle œuvre de Basim Magdy se construit autour du récit d'une personne dont l'identité se confond avec l'océan, d'une entité qui cherche à percer les secrets du monde sous-marin. Le film est fait d'une succession d'images se fondant les unes dans les autres et de scènes oniriques qui entrent en discordance avec le récit. Si certaines images nous montrent ce qui se passe sous l'eau, la plupart décrivent des espaces qui, bien que touchés par le mystère de l'océan, ne peuvent cependant pas l'éclairer. La fable du narrateur emprunte la voie sinueuse de la poésie, intensifiant les sentiments existants plutôt qu'elle ne comble le désir d'explication et transportant le récit à travers les méandres de l'imagination. La surface de l'océan nous est relativement familière - nombre d'explorateurs et de navires l'ont sillonnée au fil des siècles -, mais personne n'a encore cartographié ses abîmes. Selon Jung, l'océan représente notre inconscient, cette immense part de notre activité mentale que nous ne pouvons contrôler. La voix du narrateur - est-il monstre marin, sirène ou tortue de mer ? - nous berce familièrement, mais son image s'évanouit à peine a-t-elle pris forme, en parfaite logique avec la mobilité et l'instabilité de l'univers aquatique.

Le titre, No Shooting Stars, fait écho à ces mots du film : « Dans ces abîmes il n'y a pas d'étoiles filantes / Dans ces abîmes gît une existence / Où vos désirs ne seront pas exaucés. » Magdy qui, dans ses films antérieurs, traitait du désenchantement qu'engendrent les attentes déçues, témoigne ici d'un immense respect à l'égard de l'inconnu. Se plaçant dans une perspective d'humilité, il prend acte des limites de notre savoir et laisse entendre que certaines choses, inconnues de nous, le resteront peut-être à jamais. Renonçant lui-même au projet de capter l'essence de l'espace aquatique, il déroule le film comme une méditation sur ce que l'océan laisse entrevoir de son mystère.

Vernissage presse de Basim Magdy "Il n'y aura pas d'étoiles filantes"
No Shooting Stars [Il n'y aura pas d'étoiles filantes]
2016
Basim Magdy
Film Super 16 mm et GIF animés transférés sur vidéo Full HD.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux. © Basim Magdy, 2016

[10:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Soulèvements"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017

Commissaire : Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l'art

Voir le site dédié de l'exposition : soulevements.jeudepaume.org

Le Jeu de Paume confie la totalité de ses espaces au philosophe et historien de l'art Georges Didi-Huberman pour une grande exposition réunissant à la fois des œuvres anciennes et contemporaines.

« Soulèvements » est une exposition transdisciplinaire sur le thème des émotions collectives, des événements politiques en tant qu'ils supposent des mouvements de foules en lutte : il sera donc question de désordres sociaux, d'agitations politiques, d'insoumissions, d'insurrections, de révoltes, de révolutions, de vacarmes, d'émeutes, de bouleversements en tous genres.

C'est une interrogation sur la représentation des peuples, au double sens - esthétique et politique - du mot « représentation ». L'exposition se fonde sur un travail historique et théorique que Georges Didi-Huberman tente de mener depuis quelques années, notamment à travers une série d'ouvrages intitulés L'oeil de l'histoire et dont les derniers affrontent la question de l'« exposition des peuples » ainsi que de l'émotion en tant qu'elle serait à ne pas exclure d'une anthropologie politique.
La figure du soulèvement sera déclinée à travers divers médiums : manuscrits d'écrivains, peintures, dessins, gravures, photographies, films. Ceux-ci, parce que la représentation des peuples en mouvements - depuis Griffith et Eisenstein jusqu'aux réalisateurs d'aujourd'hui - est l'une des grandes affaires du cinéma, feront l'objet d'une attention particulière qui donnera sans doute à l'exposition son style particulier.

Le parcours de l'exposition suit un cheminement sensible et intuitif, à travers cinq grandes parties : Éléments, Gestes, Mots, Conflits, Désirs.

ÉLÉMENTS (DÉCHAÎNÉS)
Se soulever, comme lorsqu'on dit « une tempête se lève, se soulève ».
Renverser la pesanteur qui nous clouait au sol. Alors, ce sont les lois de l'atmosphère tout entière qui seront contredites. Surfaces - draps, drapés, drapeaux - qui volent au vent. Lumières qui explosent en feux d'artifice. Poussière qui sort de ses recoins, qui s'élève. Temps qui sort de ses gonds. Monde sens dessus dessous. De Victor Hugo à Eisenstein et au-delà, les soulèvements seront souvent comparés à des ouragans ou à de grandes vagues déferlantes. Parce qu'alors les éléments (de l'histoire) se déchaînent.
On se soulève d'abord en exerçant son imagination, fût-ce dans ses « caprices » ou ses « disparates », comme disait Goya. L'imagination soulève des montagnes. Et lorsqu'on se soulève depuis un « désastre » réel, cela veut dire qu'à ce qui nous oppresse, à ceux qui veulent nous rendre les mouvements impossibles, on oppose la résistance de forces qui sont désirs et imaginations d'abord, c'est-à-dire forces psychiques de déchaînement et réouvertures des possibles.

Dennis Adams, Francis Alÿs, Léon Cogniet, Marcel Duchamp, Francisco de Goya, William Hogarth, Victor Hugo, Leandro Katz, Eustachy Kossakowski, Man Ray, Jasmina Metwaly, Henri Michaux, Tina Modotti, Robert Morris, Saburô Murakami, Hélio Oiticica, Roman Signer, Tsubasa Kato, Jean Veber, anonyme.

GESTES (INTENSES)
Les gestes sont intenses : se soulever s'agit ou s'agite.
Se soulever est un geste. Avant même d'entreprendre et de mener à bien une « action » volontaire et partagée, on se soulève par un simple geste qui vient tout à coup renverser l'accablement où jusque-là nous tenait la soumission (que ce fût par lâcheté, cynisme ou désespoir). Se soulever, c'est jeter au loin le fardeau qui pesait sur nos épaules et nous empêchait de bouger. C'est casser un certain présent - fût-ce à coups de marteau, comme auront voulu le faire Friedrich Nietzsche ou Antonin Artaud - et lever les bras vers le futur qui s'ouvre. C'est un signe d'espérance et de résistance.
C'est un geste et c'est une émotion. Les républicains espagnols l'ont pleinement assumé, eux dont la culture visuelle avait été formée par Goya et Picasso, mais aussi par tous les photographes qui recueillaient sur le terrain les gestes des prisonniers libérés, des combattants volontaires, des enfants ou de la fameuse Pasionaria Dolores Ibárruri. Dans le geste de se soulever, chaque corps proteste de tous ses membres, chaque bouche s'ouvre et s'exclame dans le non-refus et dans le oui-désir.

Paulo Abreu, Art & Language, Antonin Artaud, Taysir Batniji, Joseph Beuys, Désiré-Magloire Bourneville, Gilles Caron, Claude Cattelain, Agustí Centelles, Chim, Pascal Convert, Gustave Courbet, Élie Faure, Michel Foucault, Leonard Freed, Gisèle Freund, Marcel Gautherot, Agnès Geoffray, Jochen Gerz, Jack Goldstein, Käthe Kollwitz, Alberto Korda, Germaine Krull, Hiroji Kubota, Annette Messager, Lisette Model, Tina Modotti, Friedric Nietzsche, Willy Römer, Willy Römer, Willy Ronis, Graciela Sacco, Lorna Simpson, Wolf Vostell, anonymes catalans, français, italiens.

MOTS (EXCLAMÉS)
Mots d'ordre : se soulever s'écrit.
Les bras se sont levés, les bouches se sont exclamées. Maintenant il faut des mots, il faut des phrases pour le dire, le chanter, le penser, le discuter, l'imprimer, le transmettre. Voilà pourquoi les poètes se situent « en avant » de l'action elle-même, ainsi que le disait Rimbaud aux temps de la Commune. En amont les romantiques, en aval les dadaïstes, les surréalistes, les lettristes, les situationnistes, etc., auront mené de poétiques insurrections.
« Poétique » ne veut pas dire « loin de l'histoire », bien au contraire. Il y a une poésie des tracts, depuis la feuille de protestation écrite par Georg Büchner en 1834 jusqu'aux réseaux sociaux d'aujourd'hui, en passant par René Char en 1943 et les « ciné-tracts » de 1968. Il y a une poésie propre à l'usage des papiers journaux et des réseaux sociaux. Il y a une intelligence particulière - attentive à la forme - qui est inhérente aux livres de résistance ou de soulèvements. Jusqu'à ce que les murs eux-mêmes prennent la parole et que celle-ci investisse l'espace public, l'espace sensible en son entier.

Henri Alleg, Antonin Artaud, Ever Astudillo, Ismaïl Bahri, Artur Barrio, Georges Bataille, Charles Baudelaire, Joseph Beuys, André Breton, Marcel Broodthaers, Cornelius Castoriadis, Champfleury, Gustave Courbet, Dada, Armand Dayot, Guy Debord, Carl Einstein, Jean-Luc Fromanger, Federico García Lorca, Groupe Dziga Vertov, Raymond Hains, Raoul Hausmann, John Heartfield, Bernard Heidsieck, Victor Hugo, Asger Jorn, Claude Lefort, Jérôme Lindon, Rosa Luxemburg, Man Ray, Germán Marín, Cildo Meireles, Henri Michaux, Tina Modotti, Pier Paolo Pasolini, Pablo Picasso, Sigmar Polke, Jacques Rancière, Armando Salgado, Álvaro Sarmiento, Philippe Soupault, Charles Toubin, Félix Vallotton, Gil Joseph Wolman, anonymes, ciné-tracts anonymes.

CONFLITS (EMBRASÉS)
Violences : se soulever détruit.
Alors tout s'embrase. Les uns n'y voient que pur chaos. Les autres y voient surgir, enfin, les formes mêmes d'un désir d'être libre. Des façons de vivre ensemble s'inventent pendant les grèves. Dire qu'on « lmanifeste l», c'est constater - même pour s'en étonner, même pour ne pas comprendre - que quelque chose est apparu, qui était décisif. Mais il aura fallu un conflit pour cela. Motif important de la moderne peinture d'histoire (de Manet à Polke) et des arts visuels en général (photo, cinéma, vidéo, arts numériques).
Il arrive que les soulèvements ne produisent que l'image d'images brisées : vandalismes, ces sortes de fêtes en négatif. Mais on construira sur ces ruines l'architecture provisoire des soulèvements : choses paradoxales, mouvantes, faites de bric et de broc, que sont les barricades. Puis, les forces de l'ordre répriment la manifestation, quand ceux qui se soulèvent n'avaient pour eux que la puissance de leur désir (la puissance : mais pas le pouvoir). Et c'est pourquoi il y a tant de gens, dans l'histoire, qui sont morts de s'être soulevés.

Manuel Álvarez Bravo, Hugo Aveta, Ruth Berlau, Malcolm Browne, Henri Cartier-Bresson, Agustí Centelles, Chen Chieh-Jen, Armand Dayot, Honoré Daumier, Adolphe-Eugène Disdéri, Robert Filliou, Jules Girardet, Arpad Hazafi, John Heartfield, Dmitri Kessel, Herbert Kirchhorff, Héctor López, Édouard Manet, Ernesto Molina, Jean-Luc Moulène, Voula Papaioannou, Jerzy Piórkowski, Sigmar Polke, Hans Richter, Pedro G. Romero, Jesús Ruiz Durand, Armando Salgado, Allan Sekula, Thibault, Félix Vallotton, Jean Veber, anonymes.

DÉSIRS (INDESTRUCTIBLES)
Se soulever, donc, s'espère : s'imagine, se tend vers le futur.
Mais la puissance survit au pouvoir. Freud disait du désir qu'il est indestructible. Même ceux qui se savent condamnés - dans les camps, dans les prisons - cherchent tous les moyens pour transmettre un témoignage, un appel. Ce que Joan Miró évoqua dans une série d'oeuvres intitulée L'Espoir du condamné à mort, en hommage à l'étudiant anarchiste Salvador Puig i Antich exécuté par le régime franquiste en 1974.
Un soulèvement peut se terminer dans les larmes des mères sur le corps de leurs enfants morts. Mais ces larmes ne sont pas que d'accablement : elles peuvent encore se donner comme puissances de soulèvement, comme dans ces « marches de résistance » des mères et des grand-mères à Buenos Aires.
Ce sont nos propres enfants qui se soulèvent : Zéro de conduite ! Antigone n'était-elle pas presque une enfant ? Que ce soit dans les forêts du Chiapas, à la frontière gréco-macédonienne, quelque part en Chine, en Égypte, à Gaza ou dans la jungle des réseaux informatiques pensés comme une vox populi, il y aura toujours des enfants pour faire le mur.

Francisca Benitez, Ruth Berlau, Bruno Boudjelal, Agustí Centelles, Eduardo Gil, Mat Jacob, Ken Hamblin, Maria Kourkouta, Joan Miró, Pedro Motta, Voula Papaioannou, Estefanía Peñafiel Loaiza, Enrique Ramírez, anonymes.

Vernissage presse de l'exposition "Soulèvements"
Remontages
2016
Maria Kourkouta
16 mm sur vidéo (en boucle), noir et blanc, silencieux, 4' 10.
© Maria Kourkouta. Production : Jeu de Paume, Paris.



[11:00-14:00] Vernissage presse de l'exposition "Carl Andre - Sculpture as place, 1958-2010"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 18 octobre 2016 au 12 février 2017
Vernissage presse le lundi 17 octobre 11h-14h
Vernissage le lundi 17 octobre 18h-21h

Le Musée d'Art moderne rend hommage à Carl Andre (né en 1935 à Quincy, Massachusetts), artiste américain majeur du XXème siècle. L'exposition Carl Andre - Sculpture as place, 1958-2010 * couvre tout le spectre de son œuvre et en révèle la cohérence, en présentant une quarantaine de sculptures monumentales, de nombreux poèmes, des photographies, des œuvres sur papier et des objets inclassables. Les pièces iconiques côtoient des éléments jamais réunis, comme ses Dada Forgeries. Acteur principal du minimalisme (avec Donald Judd et Robert Morris), Carl Andre est aussi associé à l'art conceptuel et au Land art et apparait aujourd'hui comme l'un des plus grands sculpteurs du XXème siècle.

Cette rétrospective révèle comment à partir d'éléments standards, de matériaux industriels bruts, l'artiste redéfinit la sculpture comme un lieu d'expérience de l'espace, de la forme et de la matière. Carl Andre a également composé nombre de poèmes en employant les mots pour leur valeur aussi bien sémantique et sonore que visuelle. L'apparente simplicité des œuvres remet en jeu les notions traditionnelles de technique, de composition, d'installation où le visiteur est partie prenante de l'œuvre.
Arrivé à New York en 1957, Carl Andre s'essaie à la poésie et réalise ses premières sculptures de petit format. Il s'intéresse rapidement aux propriétés de la matière : forme, poids, surface. Dès 1965, il emploie des éléments industriels qu'il assemble lui-même : bois, métaux, briques, bottes de foin, en relation avec les lieux où il expose. L'artiste n'a de cesse depuis de réagir aux espaces proposés par les galeries, musées, villes. Il travaille avec les éléments qu'il trouve sur place, assemble ce qu'il peut manipuler seul, réalise des ensembles à la fois très présents et en même temps si intégrés aux espaces qu'ils semblent avoir toujours été là.

Avec Carl Andre, l'œuvre d'art change de statut : elle n'est plus un élément symbolique ou figuratif, mais un objet réel qui fait partie du monde, au même titre qu'un arbre ou un mur. Au cours des années soixante, l'artiste a évolué dans sa conception de la sculpture, d'abord comme forme, puis structure et finalement comme un lieu (« sculpture as place »). « J'ai des désirs; je n'ai pas d'idées. C'est pour moi un désir physique de trouver le matériel et un lieu où travailler » (entretien de l'artiste avec Marta Gynp, 2015).

Cette première exposition consacrée à Carl Andre en France depuis vingt ans (la dernière ayant eu lieu au musée Cantini à Marseille en 1997), correspond à la politique du Musée d'Art moderne de relecture des grands artistes fondateurs de la modernité.
Conçue par la Dia Art Foundation en étroite collaboration avec l'artiste, cette rétrospective a été présentée à New York (2014), Madrid (2015), Berlin (2016), puis le sera à Los Angeles (2017).

L'exposition itinérante internationale de Carl Andre : Sculpture as Place, 1958-2010 * a été rendue possible grâce au soutien de Henry Luce Foundation et de Terra Foundation for American Art, ainsi que par celui de Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte, The Brown Foundation, Inc. de Houston, National Endowment for the Arts et Sotheby's.

Cette manifestation est organisée dans le cadre du Tandem Paris-New York 2016, mis en œuvre par la Ville de Paris et l'Institut français, en partenariat avec les services culturels de l'Ambassade de France aux États-Unis d'Amérique et l'Ambassade de États-Unis d'Amérique en France, avec le soutien de la Ville de New York.

Vernissage presse de l'exposition "Carl Andre - Sculpture as place, 1958-2010"
Vue de l'exposition Carl Andre, Sculpture as place, 1958-2010,
au Hamburger Bahnhof Museum für Gegenwart, Berlin
© ADAGP, Paris, 2016






[14:00-18:00] Vernissage presse de la Variation Media Art Fair 2016
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Vernissage le 17 octobre 2016 (18h-22h) uniquement sur invitation

Entrée libre du 18 au 23 octobre 2016

Programmation complète à venir :
http://variation.paris/artists/

Variation Paris Media Art Fair est une foire un peu particulière puisqu'elle est dédiée aux pratiques artistiques numériques d'art contemporain. Ces mêmes pratiques ont émergé avec la démocratisation des ordinateurs et des réseaux. Puis elles se sont développées au travers d'associations et de festivals, trop souvent à l'écart du marché dont on sait la position dominante dans le monde de l'art contemporain. Or le public est prêt à accueillir des oeuvres qui participent des cultures numériques que nous partageons tous. Il est même quelques collectionneurs comme Alain Servais, à Bruxelles, ou Hampus Lindwall, à Paris, qui se constituent des collections résolument numériques. Sans omettre les galeries telle la Dam de Berlin ou la Bitforms de New York, qui présentent des artistes usant des technologies de leur temps.

Mais elles sont trop peu nombreuses pour être rassemblées en stands classiques au sein d'une foire dédiée. C'est là qu'intervient Variation - Média Art Fair, une foire hors du commun où les pratiques s'entremêlent, car il y a du numérique dans la photographie, la vidéo, dans les installations, jusque dans les sculptures de prototypage. Une foire qui traite également avec les artistes ou leurs galeristes, agents ou producteurs. Une foire qui souhaite propulser les artistes aux pratiques émergentes sur marché de l'art contemporain.

A Variation - Media Art Fair on croise les collectionneurs, les responsables d'institutions muséales, les artistes et les galeristes, les critiques d'art, mais aussi le grand public guidé par des médiateurs à la découverte des œuvres et de l'univers des artistes exposés.

Vernissage presse de la Variation Media Art Fair 2016

Vernissage presse de la Variation Media Art Fair 2016

[14:30] Vernissage de l'exposition "Viral, du microbe au fou rire, tout s'attrape"
Location:
Palais de la Découverte
avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 56 43 20 20
Internet Site : www.palais-decouverte.fr
Description:
Vernissage presse de l'exposition "Viral, du microbe au fou rire, tout s'attrape"








[16:00-20:30] Olympia, Galerie Patrick Seguin's Carte Blanche exhibit to Karma
Location:
Galerie Patrick Seguin
5, rue des Taillandiers
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Voltaire, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 35
Mail : info@patrickseguin.com
Internet Site : www.patrickseguin.com
Description:
In collaboration with the New York-based gallery Karma, Galerie Patrick Seguin is pleased to present Olympia in its Parisian space from October 17th to November 26th, 2016. This exhibition is the latest in a series of annual shows at Galerie Patrick Seguin entitled Carte Blanche, for which international galleries are invited to organize exhibitions. The exhibition features works from 53 artists :
Rita Ackermann, Tauba Auerbach, Nathaniel Axel, Will Boone, Louise Bourgeois, Carol Bove, Joe Bradley, Mathew Cerletty, Matt Connors, William Copley, William Crawford, Robert Crumb, John Currin, Jay DeFeo, Willem de Kooning, Carroll Dunham, Mark Grotjahn, Wade Guyton, Peter Halley, Nolan Hendrickson, Dorothy Iannone, Ray Johnson, Allen Jones, Caitlin Keogh, Martin Kippenberger, Aidan Koch, Mike Kuchar, Lee Lozano, Sarah Lucas, Édouard Manet, Calvin Marcus, Jackson Mac Low, Jim Nutt, Steven Parrino, Nicolas Party, Pablo Picasso, Sigmar Polke, Ken Price, Seth Price, Walter Price, Richard Prince, Christina Ramberg, Ed Ruscha, Borna Sammak, Joan Semmel, Spencer Sweeney, Tom of Finland, Torey Thornton, Jamian Juliano-Villani, Andy Warhol, Andro Wekua, Stanley Whitney, Michael Williams, Jimmy Wright, Duane Zaloudek

Olympia, Galerie Patrick Seguin's Carte Blanche exhibit to Karma









[17:00-18:00] Inauguration de la fresque "Le Chibani"
Location:
Malakoff
Malakoff
92240 Malakoff
M° Gare SNCF Vanves - Malakoff, Malakoff - Plateau de Vanves, Malakoff - Rue Etienne Dolet
France
Internet Site : www.ville-malakoff.fr
Description:
4, ruye de la Tour
92240 Malakoff

En présence de l'artiste Vince.
Une fresque pour la reconnaissance des Chibanis.
Pour se souvenir de la répression de la manifestation pacifique d'Algériens survenue à Paris le 17 octobre 1961.

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'enfer selon Rodin"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
sur invitation

Du 17 octobre 2016 au 22 janvier 2017
Ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 17h45

CATALOGUE D'EXPOSITION
L'Enfer selon Rodin
Format : 22 x 28 cm
Musée Rodin - Editions Norma
Nombre de pages : 256
Illustrations : 250
Prix de vente : 34€
Parution : octobre 2016

COMMISSARIAT
François Blanchetière, conservateur du patrimoine au musée Rodin

JOURNÉE D'ÉTUDE
Vendredi 18 novembre, de 9h30 à 18h00
Auditorium du musée Rodin (21 boulevard des Invalides), entrée gratuite
À l'occasion de l'exposition « L'Enfer selon Rodin » (18 octobre 2016 au 22 janvier 2017 ; commissaire : François Blanchetière), le musée Rodin organise une journée d'étude consacrée à ce grand chef-d'œuvre qui domine la carrière de l'artiste.

L'exposition L'Enfer selon Rodin invite le public à revivre la création d'une icône de l'art : La Porte de l'Enfer. Plus de 170 œuvres - dont 60 dessins rarement présentés au public et de nombreuses sculptures restaurées pour l'exposition - plongeront les visiteurs dans l'histoire fascinante de ce chef-d'œuvre dont l'influence fut considérable dans l'évolution de la sculpture et des arts. Avec cette porte mystérieuse et imposante qui ne s'ouvre pas, Rodin offre une vision spectaculaire des Enfers, pleine de fièvre et de tourments.

DU PLÂTRE AU BRONZE
À Paris, trois versions différentes de La Porte de l'Enfer sont présentées au public.

Vernissage de l'exposition "L'enfer selon Rodin"
La première, en plâtre et visible au musée Rodin de Meudon, date de 1900. Rodin l'avait présentée au pavillon de l'Alma lors de l'Exposition Universelle dans une version décomplétée de ses figures saillantes.

La deuxième Porte de l'Enfer, également en plâtre et visible au musée d'Orsay, date de 1917, l'année de la mort de Rodin. Elle avait été remontée intégralement d'après des photographies et des moulages anciens.

Vernissage de l'exposition "L'enfer selon Rodin"
La troisième version, réalisée en bronze à partir du plâtre de La Porte de 1917 est présentée dans le jardin de sculptures du musée Rodin de Paris. La fonte date de 1928.

[17:00-22:00] Vernissage du Salon Zürcher
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
18-23 octobre 2016
vernissage lundi 17 octobre / 17h-22h

avec les galeries :
Jiali, Pékin
Gallery Molly Krom, New York
Mathilde Hatzenberger, Bruxelles
Vernacular ETC, New York
Zürcher Gallery, New York

Vernissage du Salon Zürcher
Vernissage du Salon Zürcher

[17:30] Dégustation d'huile d'olive grecque
Location:
Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte
Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte
BP 68004
95970 Roissy CDG Cedex
M° RER B Parc des Expositions
France
Phone : +33 (0)1 48 63 30 30
Fax : +33 (0)1 48 63 33 63
Internet Site : www.expoparisnord.com
Description:
Le SIAL Paris 2016 se tiendra la semaine prochaine, 239 exposants grecs seront présents pour vous faire découvrir leurs produits. Dans le cadre de l'exposition, le 17 octobre 2016, l'huile d'olive grecque sera présentée et mis à l'honneur lors d'une dégustation orchestrée par la célèbre chef Dina Nikolaou. De plus, Dina Nikolaou animera le restaurant grec chaque jour et participera à 4 événements gastronomiques avec différentes personnalités célèbres du monde de la gastronomie.

A l'occasion du SIAL Paris 2016
Enterprise Greece Invest & Trade et la CCI France-Grèce vous invitent au Pavillon de la Grèce *
le lundi 17 octobre à 17h30
pour goûter l'huile d'olive greque

17h30 Présentation & dégustation de l'huile d'olive grec
18h La chef Dina Nikolaou prépare des plats avec d'huile d'olive grec

Présentation de l'huile d'olive grec: Rea Spyridou
Modérateur : Marie Mamgioglou

* Hall 2, Stand L 168, Restaurant grec, « Degustation Lounge »

L'huile d'olive grec: Un goût excellent - Une qualité supérieure - Un savoir-faire véritable - Une valeur nutritive idéale

[17:30] Vernissage de LEXPO11
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Galerie des Dominicains
9, rue Saint-François-de-Paule

LEXPO11 est une exposition qui met en lumière une cinquantaine d'œuvres (peintures et sculptures) de 17 artistes qui bien souvent ont connu un parcours personnel atypique. Ces artistes sont issus d'associations (SANSAS, les Pénitents Blancs, la société Saint Vincent de Paul, Médiation Cité), et du CCAS (Pension de famille les Gabians, Service social Insertion, Service du Lien social de la direction de la gérontologie, Centre d'Accueil de Jour).










[18:00-21:00] Vernissage de Basim Magdy "Il n'y aura pas d'étoiles filantes"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017

Basim Magdy. Il n'y aura pas d'étoiles filantes
Satellite 9 : une proposition de Heidi Ballet

Certains des films de Basim Magdy sont comme des essais visuels empreints de surréalisme, qui captent l'espace où s'engouffrent désirs vains et désillusions. Ce sont des réflexions pleines d'humour et de scepticisme sur les utopies, qui mettent en question les faits scientifiques et nos espoirs de contre-utopies. Le récit, dans ces films, prend souvent place à l'instant qui précède la révélation que notre vision idéalisée de l'avenir tourne court.

The Dent (2014), par exemple, décrit l'effervescence qui s'empare d'un petit village à la perspective d'être sélectionné pour les Jeux olympiques. Lorsque les habitants, qui n'ont pas ménagé leur peine, comprennent que l'échec est inévitable, ils changent de stratégie et immobilisent un cirque. Dans un autre film intitulé The Everyday Ritual of Solitude Hatching Monkeys (2014), un homme compose un numéro de téléphone au hasard et raconte comment, ayant déménagé pour vivre aussi loin que possible de l'eau, il s'est retrouvé totalement seul après que tous les membres de sa nouvelle communauté, partis à la plage, n'en sont jamais revenus.

Le point de vue adopté par Magdy est celui de l'observateur extérieur, qui interroge ce qui pousse les hommes à vouloir fabriquer des mythes collectifs. Ses films exposent les aspirations et idéologies qui guident les actions mises en œuvre par l'homme afin de construire la cohésion du groupe, soit en exagérant l'importance d'un mythe fondateur, soit à l'inverse en faisant accroire l'idée d'un avenir glorieux. Cette dynamique, qui tend à enjoliver les faits en leur adjoignant des bribes de fiction, peut remplir la même fonction que les histoires nationales ou les sagas familiales, à savoir souligner une particularité qui justifie l'exception présente. Dans les récits de Madgy, la mise en œuvre d'un but élevé est presque toujours sujette à désillusion dès lors que les grands desseins se voient confrontés à la réalité et les individus contraints de se résigner à la banalité du quotidien.

Dans No Shooting Stars [Il n'y aura pas d'étoiles filantes], l'artiste couvre un territoire vierge de mythe fondateur, à savoir l'immensité de l'océan. L'espace aquatique est certes présent dans la plupart des récits religieux concernant la création, et la science y voit même l'origine de la vie. Cependant, hormis la reconnaissance du rôle joué par l'eau en tant que source de vie, les civilisations terriennes n'accordent guère d'importance aux océans. L'océan est comme un territoire endormi aux marges de notre conscience, qui n'a pas sa place dans les livres d'histoire puisqu'il n'a jamais été dans l'intérêt d'aucun groupe de s'en proclamer résident. Au contraire, dans la psychologie collective, le grand large, pris dans la dichotomie terre/eau, est le lieu tout désigné pour accueillir les vagabonds et les prisonniers, et à ce titre représente le versant négatif de la terre, où l'ordre est censé régner.

Cette nouvelle œuvre de Basim Magdy se construit autour du récit d'une personne dont l'identité se confond avec l'océan, d'une entité qui cherche à percer les secrets du monde sous-marin. Le film est fait d'une succession d'images se fondant les unes dans les autres et de scènes oniriques qui entrent en discordance avec le récit. Si certaines images nous montrent ce qui se passe sous l'eau, la plupart décrivent des espaces qui, bien que touchés par le mystère de l'océan, ne peuvent cependant pas l'éclairer. La fable du narrateur emprunte la voie sinueuse de la poésie, intensifiant les sentiments existants plutôt qu'elle ne comble le désir d'explication et transportant le récit à travers les méandres de l'imagination. La surface de l'océan nous est relativement familière - nombre d'explorateurs et de navires l'ont sillonnée au fil des siècles -, mais personne n'a encore cartographié ses abîmes. Selon Jung, l'océan représente notre inconscient, cette immense part de notre activité mentale que nous ne pouvons contrôler. La voix du narrateur - est-il monstre marin, sirène ou tortue de mer ? - nous berce familièrement, mais son image s'évanouit à peine a-t-elle pris forme, en parfaite logique avec la mobilité et l'instabilité de l'univers aquatique.

Le titre, No Shooting Stars, fait écho à ces mots du film : « Dans ces abîmes il n'y a pas d'étoiles filantes / Dans ces abîmes gît une existence / Où vos désirs ne seront pas exaucés. » Magdy qui, dans ses films antérieurs, traitait du désenchantement qu'engendrent les attentes déçues, témoigne ici d'un immense respect à l'égard de l'inconnu. Se plaçant dans une perspective d'humilité, il prend acte des limites de notre savoir et laisse entendre que certaines choses, inconnues de nous, le resteront peut-être à jamais. Renonçant lui-même au projet de capter l'essence de l'espace aquatique, il déroule le film comme une méditation sur ce que l'océan laisse entrevoir de son mystère.

Vernissage presse de Basim Magdy "Il n'y aura pas d'étoiles filantes"
No Shooting Stars [Il n'y aura pas d'étoiles filantes]
2016
Basim Magdy
Film Super 16 mm et GIF animés transférés sur vidéo Full HD.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux. © Basim Magdy, 2016

[18:00-21:00] Vernissage de Charles Derenne "Burn Baby Burn"
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
Espace Nuke
11 rue Sainte Anastase
75003 Paris

Du 18 au 23 Octobre
Vernissage Lundi 17 Octobre 18h à 21h

Burn Baby Burn est une exposition mémorial des événements historiques ayant eu lieu à Watts, Los Angeles en Août 1965. Les tensions raciales y sont alors à leur comble et des émeutes explosent durant près de 7 jours dans ce quartier à forte concentration afro-américaine. Pour les contenir, le gouvernement et l'état de Californie font appel à la police de Los Angeles (LAPD) ainsi qu'à la garde nationale de Californie (CNG). Elles feront 34 morts.

Charles Derenne, vivant entre Paris et Los Angeles, étudie sur le terrain la sociologie et l'architecture qui conditionnent les populations habitant ces quartiers de South Central, Los Angeles. Suite à cet évènement historique, ô combien lié au quotidien actuel que la population afro-américaine subit de la part de l'état policier américain, aucun mémorial n'a été érigé ou n'existe. Presque pour oublier.

À des fins historiques et documentaires, en hommage à chacune des 34 victimes, l'artiste crée une sculpture composée de 34 cylindres en béton qu'il a façonnés à la main, évoquant à la fois la technique militaire romaine des quinconces et le matériau utilisé pour projectile. Au milieu siège un casque officiel de 1965 de la division du «LAPD Riot Squad» (Escadron Anti-émeutes de la Police de Los Angeles) venant perturber l'apaisement géométrique et solidaire de la sculpture.

À l'heure où la musique afro-américaine du Rythm & Blues bat son plein avec des artistes comme Sam Cooke, Lou Rawls..., le DJ Magnificent Montague, récemment établi sur la radio de Los Angeles KGFJ, avait pour habitude de crier «Burn, baby Burn!» pour marquer son engouement à passer une chanson. La «catch phrase» de cette émission populaire devient rapidement le slogan phare des émeutes. Le Disque-Jockey fut alors contacté par les responsables de la LAPD et lui intimèrent de changer son gimmick en «Learn, baby Learn!». Des cartes routières de la AAA (Association Américaine des Automobilistes) où le quartier de Watts est brûlé, viennent ainsi illustrer l'incident ayant provoqué ces émeutes et leur incendiaire slogan.

Une dernière oeuvre, sous forme de ready made, vient ponctuer l'absurdité historique: le magazine Time d'Août 1965, mis en abîme dans un encadrement noir classique du 19ème siècle. Dans une société où le devoir de mémoire est plus présent que jamais, et 50 ans après ces événements marquants survenus peu après le Civil Right Act de 1964, qu'en est-il du deuil de ces personnes presque oubliées ?

Vernissage de Charles Derenne "Burn Baby Burn"

[18:00-21:00] Vernissage de Rowena Hughes et Athanasios Argianas
Location:
galeriepcp
Peter Cybulski
8, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 04 75 34
Mail : info@galeriepcp.com
Internet Site : www.galeriepcp.com
Description:
Surfaces fraîchement cassées

17.10.16 - 3.12.16

[18:00-21:00] Vernissage de Thomas Jorion "Vestiges d'empire"
Location:
Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris
M° Pasteur, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 44 83
Fax : +33 (0)1 43 21 45 03
Mail : contact@ewgalerie.com
Internet Site : www.ewgalerie.com
Description:
18.10 - 26.11.2016
Vernissage : lundi 17 octobre 2016, de 18h à 21h
Signature par l'artiste de son nouveau livre Vestiges d'empire, aux éditions de La Martinière, textes de François Cheval et de Thomas Jorion (à paraitre en octobre), le soir du vernissage

Vestiges d'empire, les ruines de l'impérialisme français, voici la nouvelle série du photographe Thomas Jorion, exposée en exclusivité à la Galerie Esther Woerdehoff et accompagnée de la sortie d'un livre aux éditions de La Martinière. Déjà connu pour son travail sur les lieux abandonnés (publié sous le titre Silencio en 2013), le photographe français a parcouru le monde pour réaliser son nouveau projet sur l'histoire coloniale.

Vernissage de Thomas Jorion "Vestiges d'empire"

Vernissage de Thomas Jorion "Vestiges d'empire"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Beatriz Milhazes"
Location:
Galerie Max Hetzler
57, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 80
Mail : info@maxhetzler.com
Internet Site : www.maxhetzler.com
Description:
Vernissage 17 octobre, 18h - 20h
17 octobre - 19 novembre 2016

Vernissage de l'exposition "Beatriz Milhazes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Carl Andre - Sculpture as place, 1958-2010"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 18 octobre 2016 au 12 février 2017
Vernissage le lundi 17 octobre 18h-21h

Le Musée d'Art moderne rend hommage à Carl Andre (né en 1935 à Quincy, Massachusetts), artiste américain majeur du XXème siècle. L'exposition Carl Andre - Sculpture as place, 1958-2010 * couvre tout le spectre de son œuvre et en révèle la cohérence, en présentant une quarantaine de sculptures monumentales, de nombreux poèmes, des photographies, des œuvres sur papier et des objets inclassables. Les pièces iconiques côtoient des éléments jamais réunis, comme ses Dada Forgeries. Acteur principal du minimalisme (avec Donald Judd et Robert Morris), Carl Andre est aussi associé à l'art conceptuel et au Land art et apparait aujourd'hui comme l'un des plus grands sculpteurs du XXème siècle.

Cette rétrospective révèle comment à partir d'éléments standards, de matériaux industriels bruts, l'artiste redéfinit la sculpture comme un lieu d'expérience de l'espace, de la forme et de la matière. Carl Andre a également composé nombre de poèmes en employant les mots pour leur valeur aussi bien sémantique et sonore que visuelle. L'apparente simplicité des œuvres remet en jeu les notions traditionnelles de technique, de composition, d'installation où le visiteur est partie prenante de l'œuvre.
Arrivé à New York en 1957, Carl Andre s'essaie à la poésie et réalise ses premières sculptures de petit format. Il s'intéresse rapidement aux propriétés de la matière : forme, poids, surface. Dès 1965, il emploie des éléments industriels qu'il assemble lui-même : bois, métaux, briques, bottes de foin, en relation avec les lieux où il expose. L'artiste n'a de cesse depuis de réagir aux espaces proposés par les galeries, musées, villes. Il travaille avec les éléments qu'il trouve sur place, assemble ce qu'il peut manipuler seul, réalise des ensembles à la fois très présents et en même temps si intégrés aux espaces qu'ils semblent avoir toujours été là.

Avec Carl Andre, l'œuvre d'art change de statut : elle n'est plus un élément symbolique ou figuratif, mais un objet réel qui fait partie du monde, au même titre qu'un arbre ou un mur. Au cours des années soixante, l'artiste a évolué dans sa conception de la sculpture, d'abord comme forme, puis structure et finalement comme un lieu (« sculpture as place »). « J'ai des désirs; je n'ai pas d'idées. C'est pour moi un désir physique de trouver le matériel et un lieu où travailler » (entretien de l'artiste avec Marta Gynp, 2015).

Cette première exposition consacrée à Carl Andre en France depuis vingt ans (la dernière ayant eu lieu au musée Cantini à Marseille en 1997), correspond à la politique du Musée d'Art moderne de relecture des grands artistes fondateurs de la modernité.
Conçue par la Dia Art Foundation en étroite collaboration avec l'artiste, cette rétrospective a été présentée à New York (2014), Madrid (2015), Berlin (2016), puis le sera à Los Angeles (2017).

L'exposition itinérante internationale de Carl Andre : Sculpture as Place, 1958-2010 * a été rendue possible grâce au soutien de Henry Luce Foundation et de Terra Foundation for American Art, ainsi que par celui de Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte, The Brown Foundation, Inc. de Houston, National Endowment for the Arts et Sotheby's.

Cette manifestation est organisée dans le cadre du Tandem Paris-New York 2016, mis en œuvre par la Ville de Paris et l'Institut français, en partenariat avec les services culturels de l'Ambassade de France aux États-Unis d'Amérique et l'Ambassade de États-Unis d'Amérique en France, avec le soutien de la Ville de New York.

Vernissage de l'exposition "Carl Andre - Sculpture as place, 1958-2010"
Vue de l'exposition Carl Andre, Sculpture as place, 1958-2010,
au Hamburger Bahnhof Museum für Gegenwart, Berlin
© ADAGP, Paris, 2016

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Carlos Cruz-Diez - Un être flottant"
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
16 - 25 octobre 2016
Ouvert tous les jours, de 12h à 19h

« Un être flottant » : Carlos Cruz-Diez au Palais d'Iéna
En octobre, la nouvelle exposition du CESE, ouverte à tous

Commissaire : Matthieu Poirier

Depuis les années 1950, Carlos Cruz-Diez concrétise le rêve, formulé il y a près d'un siècle par Vassily Kandinsky, de faire de l'image « un être flottant dans l'air ».

Né à Caracas en 1923, le Vénézuélien s'installe à Paris en 1960, où il vit et travaille encore aujourd'hui. C'est toutefois dès 1954 que ses oeuvres, aux côtés de celles de Victor Vasarely, Jesús Rafael Soto ou encore Heinz Mack, participent de l'émergence d'une forme radicale d'abstraction : l'art optique et cinétique. Cruz-Diez élabore ainsi maints procédés qui explorent ce phénomène hautement instable qu'est la couleur pure. Que ce soit sur le plan du tableau, dans l'épaisseur du relief ou dans l'espace sculptural, il s'emploie à déclencher des événements chromatiques en faisant se décoller la couleur du support, en la projetant dans les arcanes de la perception, non sans impliquer une participation active du spectateur - une telle expérience d'alchimie chromatique offrant ainsi un singulier précédent aux environnements du Light & Space californien, par exemple ceux de James Turrell, pour ne mentionner qu'eux.

Pour cette installation et cette exposition au Palais d'Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental, Cruz-Diez compte envahir et modifier la perception de ce bâtiment manifeste d'Auguste Perret, de son architecture spectaculaire et sans ornement, mais aussi des nuances délicates de ses bétons colorés. Le visiteur fera ainsi l'expérience du pavillon de plexiglas coloré de la première Chromosaturation (1965), sous la forme des diverses projections lumineuses qui le plongeront dans des bains palpitants monochromes. Un Environnement Chromatique, réalisation monumentale in situ (ill.) déployée dans le volume hors-échelle de la salle hypostyle, se fondera quant à lui sur la pratique picturale de Cruz-Diez - laquelle préfigura autour de 1957 la mouvance de l'op art et ses effets vibratoires. Versé dans les intégrations architecturales depuis les années 1970, Cruz-Diez envahira l'espace, certes, mais en prenant grand soin de laisser s'exprimer pleinement le genius loci - l'esprit du lieu.

Matthieu Poirier

Vernissage de l'exposition "Carlos Cruz-Diez" - Un être flottant

Patrick Bernasconi, Président du Conseil économique, social et environnemental;

Jean-Gabriel Mitterrand
Caroline Smulders

ont le plaisir de vous inviter à l'inauguration de l'environnement créé par
CARLOS CRUZ-DIEZ en dialogue avec l'architecture d'Auguste Perret

LE LUNDI 17 OCTOBRE 2016 DE 18 HEURES À 21 HEURES

>> invitation à imprimer

Vernissage de l'exposition "Carlos Cruz-Diez" - Un être flottant
Vernissage de l'exposition "Carlos Cruz-Diez" - Un être flottant

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Felicità, Diplômés félicités 2015"
Location:
Palais des Beaux-Arts de Paris
Salle Melpomène
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 83
Internet Site : palaisdesbeauxarts.tumblr.com
Description:
Du 18 octobre 2016 au 20 novembre 2016
Entrée libre, du mardi au dimanche de 13h à 19h

L'École nationale supérieure des beaux-arts présente l'exposition annuelle des jeunes artistes ayant obtenu le diplôme national supérieur d'arts plastiques (Dnsap) avec les félicitations du jury.

Commissariat collectif : Alexia Fabre (Directrice du MAC/VAL), Jean-Luc Blanc, artiste, Jean-Charles Massera, artiste et auteur, Morgane Tschiember, artiste et ancienne diplômée des Beaux-Arts de Paris.

Avec : Bianca Argimon, Daniel Assayag, Benoit Aubard, Hugo Avigo, Alex Ayed, Laure Barillé, Pierre Bellot, Johanna Benaïnous, Jade Boyeldieu d'Auvigny-Glais, Jeanne Briand, Olivier Cheval, Nicolas Courgeon, Paul Créange, Filippa Cruz, Bady Dalloul, Joël Degbo, Paul Desmazières, Alexander Duke, Raphaël Fabre, Shanel Gwane Engoue, Léonard Martin, Florian Mermin, Enzo Mianes, Hélène Mourrier, Valentin Muller, Julia Pitaud, Camille Raimbault, Nøne Futbol Club, Clémence Roudil, Loup Sarion, Christelle Tea, Guillaume Valenti, Manuel Vieillot

Dans le cadre de la collaboration des Beaux-Arts de Paris avec la FIAC, l'exposition fait partie du parcours privé.

Vernissage de l'exposition "Felicità, Diplômés félicités 2015"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Hommes de la Méditerranée"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
Les Hommes de la Méditerranée
"peintures, dessins, sculptures"

du 17 au 23 octobre 2016
Vernissage le lundi 17 octobre, à partir de 18h
Soirée spécial le jeudi 20 octobre, à partir de 18h

avec : Agron Rushiti, Aliona Gerasimova, Ara Polat, Aydan Ugur Unal, Aydin Erkmen, Aysegül Yarar, Banu Güran Oyman, Cihan Gezen, Demet Kaya Güngörür, Devabil Kara, Dincer Güngör Dogan Elat, Dora Kalonikou, Duygu Arslan, Eleni Sylivrili, Evangella Kaiki, Hatun Kusçu, Hayriye Kuran, Hülya Coskun, Hüseyin Elmas, Kasim Adigüzel, Konstantinos Aronis, Koralia Liakou, Mahmut K. Arslan, Maide Tasaroglu, Maria Tasiopoulou, Marilena Bitzani, Meletini Tsili, Mennan Algan, Nazan Erkmen, Nektaria Karali, Nergis O.Soydaner, Nesrin Bal, Nilgün Miler, Nuran Hazan, Oguz Yurttadur, Olga Anastassiadou, Olga Giama, Ourania Manousasiadou, Oya Sener, Payyu, Rahime Dizdaroglu, Rinette Josafat, Saba Sakarya, Sema T.Alper, Sevcan Birgoren, Smaro Athanasiadou, Sophia Nalbanti, Sotirios Mantzos, Stella Chaviaropoulou, Tatiana Amiridou, Tilda Abastado, Turkan Taybara, Tzeni Lagari, Vasileios Arapis, Yildiz Doyran

Vernissage de l'exposition "Les Hommes de la Méditerranée"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Monique Frydman - In the golden light"
Location:
Passage de Retz
9, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 48 04 37 99
Fax : +33 (0)1 48 04 38 60
Mail : jfk.retz@wanadoo.fr
Internet Site : www.passagederetz.com
Description:
Peintures récentes

Du 18 octobre au 13 novembre 2016
Tous les jours de 10h à 19h
Vernissage lundi 17 octobre 2016 de 18h à 21h

Cinq ans après sa première exposition au Passage de Retz, Monique Frydman y présente à l'automne 2016, du 18 octobre au 13 novembre, ses œuvres les plus récentes : In the golden light, onze grands tableaux aux couleurs intenses.

Après le polyptyque Sassetta réalisé en 2014 dans le Salon Carré du Louvre en conversation avec le polyptyque du Borgo Sansepolcro du peintre éponyme du Quattrocento, avant Parasol Unit de Londres l'an prochain, cette série peinte en 2015 aux couleurs de fin d'été s'offre au spectateur comme une moisson approfondie et épanouie de son travail. L'émotion suscitée par la couleur renvoie à la beauté et semble nous offrir une charte éthique qui nous emmène ailleurs, vers une liberté rêvée hors du temps quotidien, hors de la barbarie et du désespoir.

"I meditate upon a swalow's fligth." (J. B. Yeats)

Monique Frydman, peintre, médite, comme un oiseau dans le ciel, qui survole les grands champs colorés, passant de la touffure de l'été à la douceur de l'automne et qui dans son ravissement jouit de sa liberté.
Le geste est déployé et affirmé dans une palette exaltée de couleurs lumineuses et profondes.
Cette série de tableaux s'inscrit dans la continuité de l'œuvre de Monique Frydman, dans la singularité de son travail et en même temps, dans l'histoire de l'abstraction.
Le paysage intérieur de l'artiste, mais aussi celui qui par la verrière de son atelier nourrit "ses sensations colorantes" (Cézanne), inscrit cette série d'œuvres sur toile dans l'histoire en peinture du paysage.
L'éblouissement donné par sa palette intérieure et extérieure nous amène à percevoir la peinture comme un tout, une entité en elle-même, au-delà de la représentation, fonction première de la peinture, vers un imaginaire qui nous enchante.

[18:00-23:00] Vernissage de l'exposition "New order of a common gesture"
Location:
La Courneuve
La Courneuve
93120 La Courneuve
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, La Courneuve - 8 Mai 1945
France
Internet Site : www.ville-la-courneuve.fr
Description:
Les Ateliers
11 avenue Victor Hugo
93120 La Courneuve
(100m du RER B La Courneuve Aubervilliers)
debaysercamille@gmail.com
06 89 53 41 16
www.wildprojects.fr

New order of a common gesture
Morgane Tschiember & Nicolas Momein

Dans un ancien bâtiment industriel du XIXe siècle de La Courneuve, reconverti en véritable factory où l'on pourra découvrir en même temps les ateliers des artistes de la scène française, comme Emmanuel Lagarrigue, We Are The Painters, Nicolas Roggy, Morgane Tschiember, Ivan Argote, Antoine Dorotte, Simon Ripoll-Hurier, Yonatan Vinitsky, Blaise Parmentier, Xavier Antin, Aurélie Pagès...

>> invitation

Vernissage de l'exposition "New order of a common gesture"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Propos d'Europe 15 - Expanding Frontiers"
Location:
Fondation Hippocrène
12, rue Mallet-Stevens
75016 Paris
M° Ranelagh, Jasmin
France
Phone : +33 (0)1 45 20 95 94
Mail : contact@fondationhippocrene.eu
Internet Site : www.fondationhippocrene.eu
Description:
Propos d'Europe 15
Expanding Frontiers

Exposition du 29 septembre au 3 décembre 2016
Du mardi au samedi de 14h à 19h
Ouverture exceptionnelle les dimanches 16 et 23 octobre
Entrée libre

Vernissage le lundi 17 octobre à 18h

Commissaire de l'exposition : Rolf Hoff

Pour la 15ème édition de Propos d'Europe, exposition annuelle d'art contemporain promouvant la rencontre et la création d'artistes européens émergents et confirmés, la Fondation Hippocrène invite cette année la KaviarFactory de Norvège, mettant ainsi à l'honneur la scène contemporaine nordique. L'ancienne agence de l'architecte moderniste Robert Mallet-Stevens accueillera, du 29 septembre au 3 décembre 2016, une partie de la collection de Rolf et Venke Hoff - grands collectionneurs norvégiens depuis trente ans, fondateurs du centre d'art situé dans les îles Lofoten - qui sera dévoilée aussi amplement pour la toute première fois à l'étranger. Intitulée Expanding Frontiers, l'exposition, dont le commissariat est assuré par Rolf Hoff, permettra de découvrir une trentaine d'œuvres principalement conceptuelles et de tous médiums de 25 artistes contemporains internationaux, majoritairement norvégiens et scandinaves, pour la plupart peu connus en Europe et exposant parfois pour la première fois en France. Cette exposition marquera également la quatrième collaboration de la Fondation Hippocrène avec une fondation ou structure privée et européenne d'art contemporain.

Avec Gediminas Akstinas (Lituanie), Knut Âsdam (Norvège), Bjørn Bjarre (Norvège), Mikael Brkic (Norvège), Gardar Eide Einarsson (Norvège), Dag Erik Elgin (Norvège), Hreinn Fridfinnson (Islande), Yngve Holen (Allemagne-Norvège), Adam Jeppesen (Danemark), Henrik Olai Kaarstein (Norvège), Saman Kamyab (Norvège), Keller & Kosmas (Aids-3D) (États-Unis), Giorgi Khaniashvili (Géorgie), Milja Laurila (Finlande), Erik Lindman (États-Unis), Bjarne Melgaard (Norvège), Ole Jørgen Ness (Norvège), Rolf Nowotny (Norvège), Børre Sæthre (Norvège), Kristian Skylstad (Norvège), Kjartan Slettemark (Suède-Norvège), Anders Smebye (Norvège), Matthew Stone (Angleterre), Ryszard Warsinski (Pologne-Norvège), et Ebbe Stub Wittrup (Danemark).

Cette exposition s'inscrit dans le Parcours Privé de la Fiac 2016.

Vernissage de l'exposition "Propos d'Europe 15 - Expanding Frontiers"
Rolf et Venke Hoff - Crédit photo Dagmara Wojtanowicz - KaviarFactory

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Soulèvements"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017

Commissaire : Georges Didi-Huberman, philosophe et historien de l'art

Voir le site dédié de l'exposition : soulevements.jeudepaume.org

Le Jeu de Paume confie la totalité de ses espaces au philosophe et historien de l'art Georges Didi-Huberman pour une grande exposition réunissant à la fois des œuvres anciennes et contemporaines.

« Soulèvements » est une exposition transdisciplinaire sur le thème des émotions collectives, des événements politiques en tant qu'ils supposent des mouvements de foules en lutte : il sera donc question de désordres sociaux, d'agitations politiques, d'insoumissions, d'insurrections, de révoltes, de révolutions, de vacarmes, d'émeutes, de bouleversements en tous genres.

C'est une interrogation sur la représentation des peuples, au double sens - esthétique et politique - du mot « représentation ». L'exposition se fonde sur un travail historique et théorique que Georges Didi-Huberman tente de mener depuis quelques années, notamment à travers une série d'ouvrages intitulés L'oeil de l'histoire et dont les derniers affrontent la question de l'« exposition des peuples » ainsi que de l'émotion en tant qu'elle serait à ne pas exclure d'une anthropologie politique.
La figure du soulèvement sera déclinée à travers divers médiums : manuscrits d'écrivains, peintures, dessins, gravures, photographies, films. Ceux-ci, parce que la représentation des peuples en mouvements - depuis Griffith et Eisenstein jusqu'aux réalisateurs d'aujourd'hui - est l'une des grandes affaires du cinéma, feront l'objet d'une attention particulière qui donnera sans doute à l'exposition son style particulier.

Le parcours de l'exposition suit un cheminement sensible et intuitif, à travers cinq grandes parties : Éléments, Gestes, Mots, Conflits, Désirs.

ÉLÉMENTS (DÉCHAÎNÉS)
Se soulever, comme lorsqu'on dit « une tempête se lève, se soulève ».
Renverser la pesanteur qui nous clouait au sol. Alors, ce sont les lois de l'atmosphère tout entière qui seront contredites. Surfaces - draps, drapés, drapeaux - qui volent au vent. Lumières qui explosent en feux d'artifice. Poussière qui sort de ses recoins, qui s'élève. Temps qui sort de ses gonds. Monde sens dessus dessous. De Victor Hugo à Eisenstein et au-delà, les soulèvements seront souvent comparés à des ouragans ou à de grandes vagues déferlantes. Parce qu'alors les éléments (de l'histoire) se déchaînent.
On se soulève d'abord en exerçant son imagination, fût-ce dans ses « caprices » ou ses « disparates », comme disait Goya. L'imagination soulève des montagnes. Et lorsqu'on se soulève depuis un « désastre » réel, cela veut dire qu'à ce qui nous oppresse, à ceux qui veulent nous rendre les mouvements impossibles, on oppose la résistance de forces qui sont désirs et imaginations d'abord, c'est-à-dire forces psychiques de déchaînement et réouvertures des possibles.

Dennis Adams, Francis Alÿs, Léon Cogniet, Marcel Duchamp, Francisco de Goya, William Hogarth, Victor Hugo, Leandro Katz, Eustachy Kossakowski, Man Ray, Jasmina Metwaly, Henri Michaux, Tina Modotti, Robert Morris, Saburô Murakami, Hélio Oiticica, Roman Signer, Tsubasa Kato, Jean Veber, anonyme.

GESTES (INTENSES)
Les gestes sont intenses : se soulever s'agit ou s'agite.
Se soulever est un geste. Avant même d'entreprendre et de mener à bien une « action » volontaire et partagée, on se soulève par un simple geste qui vient tout à coup renverser l'accablement où jusque-là nous tenait la soumission (que ce fût par lâcheté, cynisme ou désespoir). Se soulever, c'est jeter au loin le fardeau qui pesait sur nos épaules et nous empêchait de bouger. C'est casser un certain présent - fût-ce à coups de marteau, comme auront voulu le faire Friedrich Nietzsche ou Antonin Artaud - et lever les bras vers le futur qui s'ouvre. C'est un signe d'espérance et de résistance.
C'est un geste et c'est une émotion. Les républicains espagnols l'ont pleinement assumé, eux dont la culture visuelle avait été formée par Goya et Picasso, mais aussi par tous les photographes qui recueillaient sur le terrain les gestes des prisonniers libérés, des combattants volontaires, des enfants ou de la fameuse Pasionaria Dolores Ibárruri. Dans le geste de se soulever, chaque corps proteste de tous ses membres, chaque bouche s'ouvre et s'exclame dans le non-refus et dans le oui-désir.

Paulo Abreu, Art & Language, Antonin Artaud, Taysir Batniji, Joseph Beuys, Désiré-Magloire Bourneville, Gilles Caron, Claude Cattelain, Agustí Centelles, Chim, Pascal Convert, Gustave Courbet, Élie Faure, Michel Foucault, Leonard Freed, Gisèle Freund, Marcel Gautherot, Agnès Geoffray, Jochen Gerz, Jack Goldstein, Käthe Kollwitz, Alberto Korda, Germaine Krull, Hiroji Kubota, Annette Messager, Lisette Model, Tina Modotti, Friedric Nietzsche, Willy Römer, Willy Römer, Willy Ronis, Graciela Sacco, Lorna Simpson, Wolf Vostell, anonymes catalans, français, italiens.

MOTS (EXCLAMÉS)
Mots d'ordre : se soulever s'écrit.
Les bras se sont levés, les bouches se sont exclamées. Maintenant il faut des mots, il faut des phrases pour le dire, le chanter, le penser, le discuter, l'imprimer, le transmettre. Voilà pourquoi les poètes se situent « en avant » de l'action elle-même, ainsi que le disait Rimbaud aux temps de la Commune. En amont les romantiques, en aval les dadaïstes, les surréalistes, les lettristes, les situationnistes, etc., auront mené de poétiques insurrections.
« Poétique » ne veut pas dire « loin de l'histoire », bien au contraire. Il y a une poésie des tracts, depuis la feuille de protestation écrite par Georg Büchner en 1834 jusqu'aux réseaux sociaux d'aujourd'hui, en passant par René Char en 1943 et les « ciné-tracts » de 1968. Il y a une poésie propre à l'usage des papiers journaux et des réseaux sociaux. Il y a une intelligence particulière - attentive à la forme - qui est inhérente aux livres de résistance ou de soulèvements. Jusqu'à ce que les murs eux-mêmes prennent la parole et que celle-ci investisse l'espace public, l'espace sensible en son entier.

Henri Alleg, Antonin Artaud, Ever Astudillo, Ismaïl Bahri, Artur Barrio, Georges Bataille, Charles Baudelaire, Joseph Beuys, André Breton, Marcel Broodthaers, Cornelius Castoriadis, Champfleury, Gustave Courbet, Dada, Armand Dayot, Guy Debord, Carl Einstein, Jean-Luc Fromanger, Federico García Lorca, Groupe Dziga Vertov, Raymond Hains, Raoul Hausmann, John Heartfield, Bernard Heidsieck, Victor Hugo, Asger Jorn, Claude Lefort, Jérôme Lindon, Rosa Luxemburg, Man Ray, Germán Marín, Cildo Meireles, Henri Michaux, Tina Modotti, Pier Paolo Pasolini, Pablo Picasso, Sigmar Polke, Jacques Rancière, Armando Salgado, Álvaro Sarmiento, Philippe Soupault, Charles Toubin, Félix Vallotton, Gil Joseph Wolman, anonymes, ciné-tracts anonymes.

CONFLITS (EMBRASÉS)
Violences : se soulever détruit.
Alors tout s'embrase. Les uns n'y voient que pur chaos. Les autres y voient surgir, enfin, les formes mêmes d'un désir d'être libre. Des façons de vivre ensemble s'inventent pendant les grèves. Dire qu'on « lmanifeste l», c'est constater - même pour s'en étonner, même pour ne pas comprendre - que quelque chose est apparu, qui était décisif. Mais il aura fallu un conflit pour cela. Motif important de la moderne peinture d'histoire (de Manet à Polke) et des arts visuels en général (photo, cinéma, vidéo, arts numériques).
Il arrive que les soulèvements ne produisent que l'image d'images brisées : vandalismes, ces sortes de fêtes en négatif. Mais on construira sur ces ruines l'architecture provisoire des soulèvements : choses paradoxales, mouvantes, faites de bric et de broc, que sont les barricades. Puis, les forces de l'ordre répriment la manifestation, quand ceux qui se soulèvent n'avaient pour eux que la puissance de leur désir (la puissance : mais pas le pouvoir). Et c'est pourquoi il y a tant de gens, dans l'histoire, qui sont morts de s'être soulevés.

Manuel Álvarez Bravo, Hugo Aveta, Ruth Berlau, Malcolm Browne, Henri Cartier-Bresson, Agustí Centelles, Chen Chieh-Jen, Armand Dayot, Honoré Daumier, Adolphe-Eugène Disdéri, Robert Filliou, Jules Girardet, Arpad Hazafi, John Heartfield, Dmitri Kessel, Herbert Kirchhorff, Héctor López, Édouard Manet, Ernesto Molina, Jean-Luc Moulène, Voula Papaioannou, Jerzy Piórkowski, Sigmar Polke, Hans Richter, Pedro G. Romero, Jesús Ruiz Durand, Armando Salgado, Allan Sekula, Thibault, Félix Vallotton, Jean Veber, anonymes.

DÉSIRS (INDESTRUCTIBLES)
Se soulever, donc, s'espère : s'imagine, se tend vers le futur.
Mais la puissance survit au pouvoir. Freud disait du désir qu'il est indestructible. Même ceux qui se savent condamnés - dans les camps, dans les prisons - cherchent tous les moyens pour transmettre un témoignage, un appel. Ce que Joan Miró évoqua dans une série d'oeuvres intitulée L'Espoir du condamné à mort, en hommage à l'étudiant anarchiste Salvador Puig i Antich exécuté par le régime franquiste en 1974.
Un soulèvement peut se terminer dans les larmes des mères sur le corps de leurs enfants morts. Mais ces larmes ne sont pas que d'accablement : elles peuvent encore se donner comme puissances de soulèvement, comme dans ces « marches de résistance » des mères et des grand-mères à Buenos Aires.
Ce sont nos propres enfants qui se soulèvent : Zéro de conduite ! Antigone n'était-elle pas presque une enfant ? Que ce soit dans les forêts du Chiapas, à la frontière gréco-macédonienne, quelque part en Chine, en Égypte, à Gaza ou dans la jungle des réseaux informatiques pensés comme une vox populi, il y aura toujours des enfants pour faire le mur.

Francisca Benitez, Ruth Berlau, Bruno Boudjelal, Agustí Centelles, Eduardo Gil, Mat Jacob, Ken Hamblin, Maria Kourkouta, Joan Miró, Pedro Motta, Voula Papaioannou, Estefanía Peñafiel Loaiza, Enrique Ramírez, anonymes.

Vernissage de l'exposition "Soulèvements"
Remontages
2016
Maria Kourkouta
16 mm sur vidéo (en boucle), noir et blanc, silencieux, 4' 10.
© Maria Kourkouta. Production : Jeu de Paume, Paris.

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Tom Wesselmann - A different kind of woman"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
October 17 - December 21, 2016
Opening on Monday, October 17th, 2016 from 6 to 8 pm

In October 2016, Almine Rech Gallery will host an exhibition of historical artworks by Tom Wesselmann, inspired by the artist's 1970 exhibition at Sidney Janis Gallery in New York. Wesselmann's 'Bedroom Tit Box', a key performative work from the Janis exhibition, will be restaged in Paris for the first time. The work will be installed alongside seminal examples of Wesselmann's post-collage works, making the exhibition at Almine Rech the most significant presentation of the artist's work in Paris since his 1994 retrospective at the Fondation Cartier, and groundbreaking 1967 exhibition at Illeana Sonnabend Gallery.

The exhibition is being organized in partnership and with the collaboration of the Estate of Tom Wesselmann.

Vernissage de l'exposition "Tom Wesselmann - A different kind of woman"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective d'artistes Japonais
Location:
Espace Linda Farrell
31, rue de Longchamp
75116 Paris
M° Iéna, Boissière, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 43 06 10 12
Mobile : +33 (0)6 72 66 38 45
Mail : mask22@bbox.fr
Description:
du 17 au 20 octobre 2016

[18:00-22:00] Vernissage de la Variation Media Art Fair 2016
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Vernissage le 17 octobre 2016 (18h-22h) uniquement sur invitation

Entrée libre du 18 au 23 octobre 2016

Programmation complète à venir :
http://variation.paris/artists/

Variation Paris Media Art Fair est une foire un peu particulière puisqu'elle est dédiée aux pratiques artistiques numériques d'art contemporain. Ces mêmes pratiques ont émergé avec la démocratisation des ordinateurs et des réseaux. Puis elles se sont développées au travers d'associations et de festivals, trop souvent à l'écart du marché dont on sait la position dominante dans le monde de l'art contemporain. Or le public est prêt à accueillir des oeuvres qui participent des cultures numériques que nous partageons tous. Il est même quelques collectionneurs comme Alain Servais, à Bruxelles, ou Hampus Lindwall, à Paris, qui se constituent des collections résolument numériques. Sans omettre les galeries telle la Dam de Berlin ou la Bitforms de New York, qui présentent des artistes usant des technologies de leur temps.

Mais elles sont trop peu nombreuses pour être rassemblées en stands classiques au sein d'une foire dédiée. C'est là qu'intervient Variation - Média Art Fair, une foire hors du commun où les pratiques s'entremêlent, car il y a du numérique dans la photographie, la vidéo, dans les installations, jusque dans les sculptures de prototypage. Une foire qui traite également avec les artistes ou leurs galeristes, agents ou producteurs. Une foire qui souhaite propulser les artistes aux pratiques émergentes sur marché de l'art contemporain.

A Variation - Media Art Fair on croise les collectionneurs, les responsables d'institutions muséales, les artistes et les galeristes, les critiques d'art, mais aussi le grand public guidé par des médiateurs à la découverte des œuvres et de l'univers des artistes exposés.

Vernissage de la Variation Media Art Fair 2016

Vernissage de la Variation Media Art Fair 2016











[19:00] Prix Villégiature Awards 2016
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
Prix Villégiature Awards 2016

[19:00] Présentation de la série "The Young Pope"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
avec Jude Law, Paolo Sorrentino, Cécile de France et Ludivine Sagnier

Présentation de la série "The Young Pope"

[19:00] Trophées des plus beaux Stylographes 2017
Location:
Hôtel de l'Industrie
Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale
4, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 44 39 20 50
Mail : hoteldelindustrie@industrienationale.fr
Internet Site : www.industrienationale.fr
Description:
Trophées des plus beaux Stylographes 2017

[19:00] Vernissage d'Etel Adnan
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : rap@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
première grande exposition en France

18 oct 2016 > 1er jan 2017

[19:00] Vernissage de l'exposition "Ascètes, sultans et maharajahs, Pages indiennes"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
Ascètes, sultans et maharajahs, Pages indiennes du musée national des arts asiatiques - Guimet

Du 19 octobre 2016 au 13 février 2017

Une exposition de miniatures indiennes regroupe près de 70 oeuvres choisies parmi les plus belles pages du musée national des arts asiatiques - Guimet. Les principales écoles de peinture qui s'épanouirent avec éclat du XVIème au XIXème siècle - l'école moghole, les écoles du Deccan, du Râjasthân et des collines du Punjâb - y sont représentées, déclinées à travers les thèmes les plus divers : manuscrits historiques et littéraires, portraits, représentations de la faune et de la flore, scènes de cour et scènes de genre, illustrations des grandes Epopées de l'hindouisme, modes musicaux personnifiés (râgamâlâ). L'exposition met en valeur une décennie d'acquisitions qui n'ont cessé d'élargir le riche panorama de la peinture indienne.

Présidente du MNAAG
Sophie Makariou

Commissariat
Amina Taha-Hussein Okada, conservateur général, section Inde du MNAAG

Publication autour de l'exposition
La Peinture en Inde
par Amina Taha-Hussein Okada
Coédition Nouvelles éditions Scala / MNAAG, collection Sentiers d'art
128 pages, 83 illustrations - prix indicatif : 15,50 €

Vernissage de l'exposition "Ascètes, sultans et maharajahs, Pages indiennes"

[19:00] Vernissage de l'exposition "Bernard Buffet, Intimement"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
18 octobre 2016 - 05 mars 2017

L'exposition, personnalisée par le fils de l'artiste, Nicolas Buffet, assisté des historiens de l'art Sylvie Buisson, Yann le Pichon et Saskia Ooms, responsable de la conservation, est l'évocation inédite des attaches qui relient Bernard Buffet à Montmartre. Aux Batignolles, d'abord, où il est né en 1928, y a vécu son enfance et son adolescence, puis, sur la Butte où il habita dix ans dans la maison du 20, rue Cortot, à proximité du Musée de Montmartre et de l'Atelier Lacourière et Frélaut, haut lieu de ses gravures si mordantes, jusqu'à sa mort en 1999. Le quartier de son enfance, au sommet de Paris, près du Sacré-Cœur, lui apporta la force de continuer, de se battre contre une vieillesse inéluctable qui le désespérait, pour y puiser une nouvelle force, à l'image des icônes de toute son œuvre.

Cette exposition, grâce à l'amitié qui lia le peintre à son historien Yann le Pichon, auteur des trois volumes sur la vie et l'œuvre de cet artiste, tracera un portrait psychologique fouillé de Bernard Buffet, son âme, au travers d'une documentation et d'une réflexion à la fois sur le discours esthétique de l'artiste, son regard profond sur le monde et la présentation des œuvres.

L'exposition n'est pas une rétrospective classique, mais une libre mise en perspective, initiatrice de sa créativité farouchement autobiographique, dont témoigne aussi un choix pertinent de photographies saisissantes et d'émouvants souvenirs de son génie tutélaire. Environ 100 œuvres (peintures, dessins, gravures, éditions) accompagnées d'un parcours photographique retraçant la vie de Bernard Buffet seront présentées au Musée de Montmartre. Le parcours thématique mettra bien en évidence le style graphique très caractéristique de l'artiste et sa passion pour Paris, son environnement intime et Montmartre.


Dès ses premières expositions en galerie, Bernard Buffet est acclamé par la critique. Ses œuvres enthousiasment les écrivains et artistes de son temps, comme le grand public. Précoce et fécond il produisit plus de 8 000 toiles, aquarelles, dessins, lithographies et gravures. Depuis 1958 et la rétrospective que lui consacre la Galerie Charpentier, les œuvres de Buffet n'avaient plus été rassemblées massivement, pour offrir aux spectateurs une vue d'ensemble de ce géant du XXe siècle.

Après 58 ans d'absence, les œuvres de Bernard Buffet vont retrouver son cher Paris, au Musée de Montmartre à partir du 17 Octobre 2016, pour l'exposition « Bernard Buffet, Intimement ».

Vernissage de l'exposition "Bernard Buffet, Intimement"

[19:00] Vernissage de l'exposition "VIVRE !! La collection agnès b."
Location:
Cité nationale de l'histoire de l'immigration
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Porte Dorée, T3a Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 53 59 58 60
Fax : +33 (0)1 53 59 58 66
Mail : info@histoire-immigration.fr
Internet Site : www.histoire-immigration.fr
Description:
Du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017

Du 18 octobre 2016 au 8 janvier 2017, la collection agnès b. investit le Musée national de l'histoire de l'immigration pour un dialogue inédit avec les oeuvres contemporaines du musée. C'est la première fois qu'agnès b. choisit de montrer à Paris une sélection d'oeuvres - photographies, installations, peintures - issue de l'extraordinaire collection d'art contemporain qu'elle a constituée au fil des années.

Pour ce projet, elle confie à Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d'Arles et commissaire de l'exposition, le soin de choisir plusieurs dizaines d'oeuvres autour de 11 thématiques communes qui rythment le parcours : la jeunesse, habiter, la révolte, l'écriture... Les oeuvres de Claude Lévêque, Henri Cartier-Bresson ou John Giorno côtoient celles de Mona Hatoum, Kader Attia et Chéri Samba, offrant ainsi un regard sensible sur les histoires de celles et ceux qui sont venus d'ailleurs.

A propos de la collection agnès b.

Galeriste depuis 1983, agnès b. est également collectionneuse. Au fil des années, elle a constitué une importante collection d'art contemporain, présentée pour la première fois en 1992 à l'espace des arts de Chalon sur- Saône avant de voyager au Musée Picasso d'Antibes puis aux Abattoirs de Toulouse en 2004. En 2015, le Lille Métropole Musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut accueille l'exposition « Un regard sur la collection agnès b. ».

Vernissage de l'exposition "VIVRE !! La collection agnès b." - Malik Sidibé
Malik Sidibé
Nuit de noël, 1965
Courtesy Collection agnès b.

Vernissage de l'exposition "VIVRE !! La collection agnès b."
Henri Cartier-Bresson
Couple dans le train
Courtesy Collection agnès b.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Xavier Lucchesi. Volte-face, Picasso aux rayons X"
Location:
Musée national Picasso-Paris
Musée Picasso - Hôtel Salé
5, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 25 21
Fax : +33 (0)1 48 04 75 46
Internet Site : www.museepicassoparis.fr
Description:
Hôtel Salé, sous-sol (salle EAS)

«Xavier Lucchesi. Volte-face, Picasso aux rayons X»

11 octobre - 30 octobre 2016

Xavier Lucchesi travaille avec les rayons X et utilise du matériel médical pour produire ses images, s'affranchissant ainsi de l'usage d'un appareil photographique. Cette technologie lui permet de voir à travers la matière, révélant les formes sous-jacentes, les repentirs, l'histoire des œuvres. Jouant avec les images radiographiques par le biais du collage, il dévoile dans cette grisaille les mondes de formes qui ont présidé à l'élaboration de l'œuvre et les confronte aux œuvres de Pablo Picasso. La passion de Xavier Lucchesi pour le monde de l'imagerie médicale crée enfin une forme d'inquiétude quant à l'obsolescence des œuvres et à leur fragilité. Geste technique mais aussi mental, le passage à travers la matière permet un regard inédit, un récit nouveau à partir des chefs-d'œuvre de Picasso. Il fait voir l'invisible.

Vernissage de l'exposition "Xavier Lucchesi. Volte-face, Picasso aux rayons X"
Xavier Lucchesi. Sans titre. D'après Pablo Picasso, Buste (étude pour « Les Demoiselles d'Avignon », 1907), radiographie, 2016












[20:00] Leonardo DiCaprio présente son film "Avant le déluge / Before the Flood"
Location:
Théâtre du Châtelet
1, place du Châtelet
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 28 28 00
Fax : +33 (0)1 40 28 29 01
Mail : relations-publiques@chatelet-theatre.com
Internet Site : www.chatelet-theatre.com
Description:
Après la Maison-Blanche, c'est au théâtre du Châtelet à Paris que l'acteur le plus écolo de la planète people présentera Before the Flood (Avant le déluge). Visionné en avant-première par Barack Obama, le documentaire co-réalisé par Leonardo DiCaprio et l'acteur-réalisateur-producteur Fisher Stevens est consacré aux bouleversements climatiques.

Le changement climatique, c'est maintenant

Dans ce film produit par Martin Scorsese, l'acteur engagé rappelle l'urgence d'un problème pourtant identifié depuis des décennies. « Nous avons essayé de discuter de la question du climat et à chaque fois, on nous fait taire. Le réchauffement climatique... Le problème empire un peu plus chaque jour. La vérité est que plus j'en apprends sur ce problème, et sur ce qui y contribue, plus je réalise tout ce que je ne sais pas », explique l'acteur dans la bande-annonce du documentaire. Composé d'image d'archives et d'interviews, le film alarmiste suit Leonardo DicCaprio dans ses rencontres avec des scientifiques, des activistes et les grands de ce monde : Barack Obama, Bill Clinton, John Kerry, Ban Ki-Moon ou encore le pape François.

Anne Hidalgo soutient Leonardo DiCaprio

Depuis La 11è Heure, le dernier virage, son premier film sur le sujet sorti en 2007, Leonardo DiCaprio poursuit son engagement au travers de sa fondation et tente de rallier les décideurs mondiaux à sa cause. Lors de la COP21 en décembre 2015, l'acteur s'était entretenu avec Anne Hidalgo. Cette dernière en avait profité pour jouer les groupies en se prenant en selfie avec l'acteur. En dehors de la projection parisienne très VIP, le documentaire sera diffusé le 30 octobre sur la chaîne payante du National Geographic qui le proposera également gratuitement durant une semaine sur sa chaîne Dailymotion. En présence également de

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