Saturday, February 4, 2017
Public Access


Category:
Category: All

04
February 2017
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 1 2 3 4 5

  Fête nationale du Sri Lanka
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Sri Lanka

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Du 4 février au 7 mai 2017
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

Tarifs : Plein tarif 10 € / Tarif réduit 7 €

Pour la première fois après quatre siècles de séparation, sont réunis des tableaux des plus grands artistes hollandais du Siècle d'Or avec leurs dessins préparatoires. Après son succès à la National Gallery of Art de Washington pendant l'automne 2016, la Fondation Custodia est heureuse de présenter à Paris vingt-et-une peintures et une centaine de dessins, au nombre desquels deux rares carnets d'esquisses et un exceptionnel album offrant une immersion dans les ateliers du XVIIe siècle.

L'exposition dévoile le fruit des années de recherche de plusieurs spécialistes, qui se sont penchés sur la façon dont les artistes néerlandais utilisaient le dessin dans leur processus pictural. Sur les quelques milliers de dessins ayant traversé les siècles jusqu'à nous, ils ont réussi à en mettre certains en rapport avec une peinture identifiée. L'exposition bénéficie de prêts de nombre des plus grands musées et cabinets d'arts graphiques du monde. Aux côtés des œuvres de la Fondation Custodia et de la National Gallery of Art de Washington, on peut voir entre autres des peintures et des dessins du Metropolitan Museum of Art de New York, du Fogg Art Museum de Boston, du Rijksmuseum d'Amsterdam, de l'Albertina Museum de Vienne, de l'Ashmolean Museum d'Oxford, du British Museum de Londres, de la Gemäldegalerie ou encore du Kupferstichkabinett de Berlin.

Une section introductive illustre la pratique du dessin des peintres hollandais au XVIIe siècle. Avec leurs études esquissées d'après des modèles, leurs croquis exécutés dans la nature - capturant paysages, arbres et bâtisses pittoresques, animaux... -, leurs études de mains, de bras, de têtes... les artistes se constituaient un répertoire de motifs dans lequel ils pouvaient puiser à loisir pour créer leurs tableaux.

Cette plongée dans les coulisses des ateliers permet de comprendre les méthodes de création d'une quarantaine des plus grands peintres hollandais et de passer en revue tous les genres picturaux : de la nature morte aux marines, des intérieurs d'églises aux scènes mythologiques et bibliques.

Si Rembrandt (1606-1669) fut un formidable dessinateur, on connaît très peu de feuilles directement préparatoires pour ses tableaux. L'un de ces très rares exemples est cependant présent dans l'exposition : pour la composition complexe de son Saint Jean-Baptiste prêchant, le maître hollandais a étudié dans différents dessins le personnage central et la foule assemblée pour écouter le saint. On peut suivre l'artiste dans sa recherche d'une posture, d'une expression ou du détail d'un costume.

Scènes de genre et portraits jalonnent le parcours de l'exposition. Le public peut notamment admirer les études de compositions d'Adriaen van Ostade (1610-1685) qui les multipliait et détaillait ensuite certaines de ses figures dans des dessins à la pierre noire dont plusieurs exemples sont exposés.

Après les « reportages » de batailles en mer et « portraits » de navires des célèbres peintres de marines Willem van de Velde père et fils, le visiteur pourra se pencher sur les méthodes de création de plusieurs des meilleurs paysagistes hollandais. La vue plongeante sur Amsterdam que Jacob van Ruisdael (1628/29-1682) réalisa sans aucun doute sur le motif, depuis les échafaudages d'un bâtiment en construction, a été le point de départ d'un remarquable tableau. La feuille, quoique de facture très enlevée, fournit d'infinis détails pour la description de la ville au premier plan, tandis que Ruisdael extrapole la moitié supérieure avec un ciel nuageux dont il avait le secret.

L'exposition et le catalogue sont le résultat d'une étroite collaboration d'un groupe international de spécialistes, sous la houlette de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Peter Schatborn, ancien directeur du Cabinet d'arts graphiques du Rijksmuseum, Amsterdam, et Arthur K. Wheelock Jr., conservateur des peintures nordiques à la National Gallery of Art, Washington. Le catalogue, disponible en français et en anglais, constitue la première étude sur le sujet et offre un panorama complet du XVIIe siècle hollandais.


Catalogue
Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt
Fondation Custodia, Paris, National Gallery of Art, Washington, Skira editore, Milan, 2016
318 pp., 31 x 24,5 cm, ca. 300 illustrations couleur, relié
ISBN 978-88-572-3345-1
Prix : 59,00 €

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt" - Dirck Hals
Dirck Hals (1591-1656)
Études d'un homme assis, fumant la pipe, et de deux jambes, 1622-1627
Pinceau et encre brune, peinture brune, rehauts de gouache blanche, sur une esquisse à la pierre noire, 277 x 178 mm
© Rijksmuseum, Amsterdam

Exposition "Du dessin au tableau au siècle de Rembrandt"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00 [13:00] Inauguration de la Galerie Lympia
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
16 Rue Emmanuel Philibert
06000 Nice

vernissage de l'exposition « Raph Gatti, le regard de l'amitié »

14:00 [14:00-21:00] Finissage d'Adey
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Rejoignez-nous samedi 4 février pour le dernier jour du solo show de ADEY au Lavo !

ADEY sera présente dès 14 heures et en profitera pour terminer sa fresque, le froid extrême de l'autre jour l'ayant empêchée de poser quelques surprises qu'elle avait en tête !




20 janvier - 2 février

Adey en solo show à Paris au Lavo ! De quoi bien commencer l'année !
Une année placée sous le signe du lapin, et oui, pas du coq :)

De nombreuses nouvelles découpes qui dévoileront une nouvelle facette de son univers poétique, une fresque en extérieur, des oeuvres superbes sur les murs, bref nous sommes bien impatients de vous présenter tout cela

Sa bio:
Adelyne Yvetot, alias Adey, est une pochoiriste française originaire de Caen.

Elle étudie un an aux Beaux-Arts de Caen puis décide de se lancer en indépendante. Elle commence alors à travailler avec des associations.
Touche-à-tout, elle explore les univers du dessin, de la peinture, du collage et du papier mâché avant de finalement s'épanouir dans les pochoirs.

Elle rencontre l'artiste urbain Pierre-Benoît Dumont, plus connu sous son pseudonyme Artiste-Ouvrier. Ce dernier lui fait découvrir le Working Class Artiste (WCA), qui réalise de nombreux projets artistiques et dont elle est désormais un membre actif.
Adey est l'un des fondateurs de l'Association de Préfiguration et d'Expérimentation d'une Fabrique d'Initiative Municipale, qui a pour but de promouvoir la culture et l'expérimentation artistique dans la ville de Caen en participant à la création de résidences artistiques pluridisciplinaires.

Influencée par le street art, elle utilise ses pochoirs au grès de ses envies, inspirée par des lieux ou des ambiances.
Elle tente de lutter contre le côté statique de l'image, et en ce sens, ses pochoirs lui permettent de créer une illusion de mouvement, une illusion d'action.
Adey utilise beaucoup les couleurs, qui lui permettent d'insuffler vitalité et douceur à ses créations.
Toujours dans le but de résoudre le problème de l'image fixe, elle travaille beaucoup sur la « scénographie de l'image », en multipliant les projets de vidéos projections, de performances publiques, théâtrales ou scénographiques.

Vernissage d'Adey

[14:00-18:00] Vernissage de Kimiko Yoshida "RorschachYoshida"
Location:
Galerie Dukan
107, rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancout
France
Mobile : +33 (0)6 61 93 49 29
Mail : info@galeriedukan.com
Internet Site : www.galeriedukan.com
Description:
Carte blanche à Jean-Alexis Pougatch

4 février - 6 mars 2017
Vernissage : 4 février 2017/ 14h-18h

La Galerie Dukan / Saint-Ouen sera très heureuse de vous recevoir le 4 février 2017 de 14h00 à 18h00 (107, rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen) pour le vernissage de la première exposition des peintures de la photographe Kimiko Yoshida (1963, Tokyo) : RorschachYoshida.

« Les RorschachYoshida ouvrent la voie à un prolongement du tableau hors de lui-même, à une ouverture de la peinture au-delà des limites de la peinture, laquelle laisse alors entrevoir un infini qui excède ce qu'elle représente. Dans ces compositions, où il n'y a plus d'ordonnancement hiérarchique de la forme, du motif ou de la figure dans l'espace de la couleur qui constitue la surface du tableau, le visage de l'artiste tend à disparaître directement dans les plis de la peinture, à s'effacer dans le plan du motif, à s'immatérialiser dans l'abstraction de la coulure, à s'évanouir dans la surface accidentée de la tache. En procédant ainsi, l'artiste ne prolonge pas seulement ses investigations sur la disparition de soi et l'effacement de la figure, mais elle ouvre également son art à un au-delà de la représentation, à une "forme informe" qui est le cœur invisible de l'image, le cœur infini et innommé de toute image. »

Jean-Michel Ribettes

Vernissage de Kimiko Yoshida "RorschachYoshida"Vernissage de Kimiko Yoshida "RorschachYoshida"Vernissage de Kimiko Yoshida "RorschachYoshida"
Absence en gloire. Autoportrait, 2013 / RorschachYoshida XXVII (Pallas L), 2016 / La Mariée Mao (Garde rouge bleu brandissant le Petit Livre rouge). Autoportrait, 2010

[14:00-17:00] Vernissage de l'exposition de Jesse "Célébration !"
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
du 1 au 28 février 2017
Samedi 4 février, de 14h à 17h : vernissage de l'exposition « Célébration ! » par Jesse et vente aux enchères au profit des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence.

La série de peintures Célébration! est le fruit d'une collaboration entre une artiste peintre, un lieu, un festival et une association militante dans un but commun : amener chez le spectateur une réflexion sur le thème du genre de manière ludique, décomplexée, glamour et caritative.

L'exposition aura lieu dans le cadre de la 2e édition du Festival des Cultures LGBT et sera accueillie pendant 1 mois par la Bellevilloise.

Elle sera sera composée des 7 peintures de la série Célébration! représentant les Soeurs de la Perpétuelle Indulgence ainsi que de certaines peintures des séries 3e Sexe et Homo Sex Piens. Le vernissage comportera une vente aux enchères avec une mise à prix de 100€ pour l'intégralité des oeuvres exposées, la moitié des bénéfices seront reversée au Couvent de Paris, association de visibilité homosexuelle et de lutte contre le sida.

Célébration! marque l'aboutissement d'une recherche plastique débutée en 2011 à travers la série Homo Sex Piens qui illustrait l'inconfort masculin de notre époque en réintroduisant l'ambigulté et en appréhendant sa dualité.

En 2016, la série 3e Sexe, exposée au Centre LGBT, illustrait de manière symbolique l'évolution contemporaine du masculin/féminin qui est à l'origine de l'émergence de l'Homme Nouveau, une créature universelle tout à la fois asexuée et sexuelle, métissée par son genre et poussant la fierté et la liberté à son paroxysme.

En 2017, Célébration! représentera la synthèse de cette réflexion artistique et le thème universel de l'identité sera traité et exploité par le biais d'un jeu de miroir.
Elle répondra à sa propre dynamique et sera accompagnée par un mouvement, une information globale concernant tous les publics grâce à la participation des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence.
La question cruciale de l'inconfort masculin-féminin au XXIe siècle en restera la trame de fond et en repensera les codes. L'autopsie distanciée relative au sujet permettra l'appréhension de sa dualité.
Une dimension politique et normative émanera alors du stéréotype.

dans le cadre du Festival des cultures LGBT
http://www.festivaldescultureslgbt.org


[15:00-18:00] Dédicace de Greg "Léon" Guillemin
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
dans le cadre de son exposition "Secret Life Of Heroes"

La galerie d'art Sakura a choisi de mettre en lumière l'artiste Greg "Léon" Guillemin dans le cadre d'une exposition personnelle.

Une centaine de ses illustrations, mettant en scène nos héros favoris dans leur vie quotidienne, seront exposées du 11 janvier au 27 février 2017.

Les amateurs de scènes cocasses et collectionneurs de pop art sont donc invités à enfiler leur masque, leur cape et leurs collants avant de venir faire un tour dans le Marais !

Vernissage de Greg "Léon" Guillemin "Secret Life Of Heroes"

[15:00-19:00] Vernissage d'Antoine Schneck "Afrique - regards"
Location:
Galerie Espaces 54
54, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)9 51 36 18 48
Mobile : +33 (0)6 60 25 66 82
Fax : +33 (0)9 56 36 18 48
Mail : contact@espaces54.com
Internet Site : www.espaces54.com
Description:
En partenariat avec la galerie Berthet Aittouares
Juliette Aittouares présente :

Afrique - regards
Antoine Schneck

Vernissage le jeudi 2 février à partir de 18h
samedi 4 février à partir de 15h

du 2 février au 11 mars
du mardi au samedi de 14h30 à 19h

http://www.schneck.fr

Vernissage d'Antoine Schneck "Afrique - regards"



[16:00] Finissage de Claude Rutault "Ex-positions"
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
Exposition du vendredi 6 janvier au samedi 4 février 2017
Vernissage vendredi 6 janvier à 18h30
Finissage musical samedi 4 février à 16h avec le nouveau quatuor "ad libitum"

Rencontre et dialogue avec l'artiste en présence de Michel Gauthier samedi 21 janvier de 16h à 19h

Claude Rutault, né en 1941 aux Trois-Moutiers dans la Vienne, vit et travaille à Vaucresson. Il se définit comme un peintre qui revisite l'histoire de l'art et s'inscrit dans la lignée des avant-gardes du 20e siècle. Sa peinture est d'abord écrite sous forme de textes brefs intitulés définitions/méthodes. Ces textes décrivent le processus de l'œuvre à réaliser avec comme constante que les toiles doivent être peintes de la couleur du mur sur lequel elles sont accrochées. Dans la durée ces toiles devront être repeintes, sans fin prévisible. Œuvre ouverte qui prend en compte ce que peut encore être la peinture aujourd'hui, les différents contextes, les espaces d'exposition, musées, galeries, appartements de collectionneurs. Ici le collectionneur a été remplacé par preneur en charge. C'est lui qui choisit les couleurs, les toiles, leurs dimensions et l'accrochage. Le collectionneur fait vivre l'œuvre, l'actualise.

Une toile ovale de 168 x 110 cm est placée à 50 cm devant le mur. La toile est laissée non peinte. Elle est reliée dans sa partie supérieure au mur par une fine tige métallique. Elle est également fixée au sol. Une seconde toile ovale, 33 x 22 cm, est accrochée à sa gauche sur le mur à 60 cm du sol, peinte de la même couleur que le mur. La grande toile est présentée de face lorsque l'artiste est vivant et sera retournée contre le mur à sa disparition.

Vernissage de Claude Rutault "Ex-positions"
dé-finition/méthode promenade, 1995
Centre de création contemporaine, tours, 1997, photo andré morin

[16:00-21:00] Inauguration de la galerie Ocarina
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Galerie Ocarina
23, rue Charles V
0630229738
galerieocarina@orange.fr

[16:00-21:00] Vernissage de Marjolijn de Wit "Bricks, Bones, Cuts & Stones"
Location:
Galerie Houg
22, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 61 38 11 89
Mail : romain@galeriehoug.com
Internet Site : www.galeriehoug.com
Description:
Vernissage Samedi 04 Février 2017 dès 16h
Exposition du 04 Fév. au 12 Mars 2017

La galerie Houg est heureuse de vous annoncer la première exposition solo de l'artiste hollandaise, Marjolijn de Wit.
Cette exposition réunira un ensemble d'oeuvres inédites.

Le travail de Marjolijn témoigne d'un engagement substantielle d'une société dans laquelle les questions d'antan se confrontent encore. Pourtant, des changements nécessaires ont été nécessaires.

Ill n'a jamais été spécifiquement que sur cette quête de l'humanité pour le contrôle de la nature. Dès ses débuts, la fascination de Marjolijn De Wit a été non seulement pour le côté moral d'une culture compulsif, mais aussi pour l'esthétique. Au lieu d'une approche thématique, elle travaille maintenant sur la conceptualisation de cette idée garce à des expériences de pensée telle que: À quoi ressemblerait un tel monde?
Marjolijn de Wit semble semble rechercher une interface entre culture et nature, un intrigant No-man's Land n'existant que par une redistribution urbaine faite au hasard. Dans un même temps elle se rapproche de l'histoire de l'art abstrait, le tout témoignant d'un nouveau langage pictural. Toujours engagé, le travail est plus subtil et complexe, par ailleurs, plus troublant avec des représentations d'un monde entre ordre et chaos, des résidus d'espaces entre table à dessin et croissance organique ; la propriété inculte entre formative, capacité d'imagination et compulsion incontrôlable.

Vernissage de Marjolijn de Wit "Bricks, Bones, Cuts & Stones"

[16:00] Vernissage de l'exposition "Des galeries d'art sous l'Occupation"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Des galeries d'art sous l'Occupation
une histoire de l'Histoire de l'art
curated by Emmanuelle Polack

February 4 - March 11, 2017

La galerie frank elbaz est heureuse de présenter l'exposition Des galeries d'art sous l'Occupation - Une histoire de l'Histoire de l'art, du 4 février au 11 mars 2017 sous le commissariat de l'historienne Emmanuelle Polack.

Ce projet inédit présentera un grand nombre d'archives privées et publiques, des extraits de films, illustrant les vicissitudes de l'existence de certaines galeries d'art sous l'Occupation. Partant du questionnement de Frank Elbaz sur la poursuite de l'activité des marchands de tableaux dans cette période noire de l'Histoire, l'exposition tentera de livrer une part de réponse tout en contextualisant le marché de l'art à Paris sous l'Occupation.

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Mapping At Last"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
Œuvres d'Emilie Akli, Benoît Billotte, Maxime Bondu, Armelle Caron, Pierre Chevron, Rémi Dal Negro, Julien Discrit, Juliette Feck, Bérénice Lefebvre, Thierry Liegeois, Florent Morellet, Golnaz Payani, Capucine Vever

Du 4 février au 25 mars 2017
Vernissage le 4 février à partir de 16h

La Galerie Eric Mouchet est heureuse de présenter l'exposition collective "Mapping At Last", sous le commissariat de Léo Marin.

"Mapping At Last" est une exposition qui rassemble une douzaine d'artistes, toutes générations confondues, qui intègrent la notion cartographique et/ou le relevé topographique dans leur processus créatif.
Les cartes ainsi produites deviennent alors celles d'un monde qui leur appartient, paysage fantasmé, voyage inachevé ou transcription imagée d'un relevé qui n'obéit plus au dictat de l'espace et du temps. Ce n'est plus un espace localisé que les artistes choisissent de représenter, mais la compilation d'un souvenir collectif, les vibrations ressenties d'un voyage...

L'artiste cartographe : quelques notations généralistes en marge de l'exposition « Mapping at Last » par Paul Ardenne:

« L'intérêt de nombre d'artistes pour les cartes géographiques, nullement négligeable au tournant du XXIe siècle, dessine le portrait d'un artiste « cartographe ». Celui-ci n'est pas d'abord un voyageur ou, s'il l'est, il n'omet jamais de consulter la carte avant départ, ou à son retour - pour la travailler, la reconfigurer.
La perspective de l'artiste « cartographe » ? Elle n'est en rien, on le pressent, celle du cartographe conventionnel, géographe de formation et de discipline. Elle est celle, plutôt, d'un topographe arpenteur ou non des territoires du réel, mais d'un genre, de manière invariable, très spécifique : le genre correcteur.

Mon corps comme carte
Quelles que soient ses visées, esthétisantes ou nées du désir de mieux cerner un périmètre géographique concret, l'art « cartographique » fait état d'une articulation féconde entre artiste et territoire. Jusqu'à cette évidence : la cartographie que l'artiste dessine ou redessine, toujours, est celle de son moi, de son corps - un autoportrait.
De l'art « cartographique » à l'art « géographique », il y a cependant un grand pas, non toujours franchi par l'artiste. S'ils jouent avec les cartes ou en conçoivent à leur manière contournée, bien des artistes plasticiens ne témoignent en revanche nulle attention particulière au paysage réel, dont ils ne font pas un « objet d'art ». Bien d'autres, en revanche, oui, qui prennent l'habitude de travailler hors atelier et en dehors des espaces d'art, au cœur du monde. Des artistes, à leur manière et cette fois, géographes, passés dans ce cas de la représentation du territoire à sa pénétration. Pour une toute autre histoire de l'art, comme on l'imagine. »

Vernissage de l'exposition collective "Mapping At Last"





[18:00-21:00] Finissage de Emma Bourgin & Charlotte Mariel "Porosités"
Location:
Chez Madeleine
Lieu d'échange, de rencontres et de culture pour tous
25, rue Pasteur
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Saint-Ouen, Garibaldi
France
Internet Site : chezmadeleine93400.blogspot.fr
Description:
L'exposition "Porosités" de Emma Bourgin et Charlotte Mariel commence le 7 janvier jusqu'au 4 février 2017. Vernissage le 7 janvier à 18h. Il y aura des projections de vidéo pendant le vernissage.
Ouverture de l'exposition : les week-ends de 14h à 18h et sur RDV. Entrée libre et Bienvenue !

Imaginer une matière dont la texture est relativement poreuse, formée d'agrégats irrégulièrement disposés et turbulents, d'esquisses ou aspects imprécis, laissant un je ne sais quel espace pour un peu d'air et de lumière. Et qu'importe qu'elle soit épaisse ou ne, de chair ou de poussière, si elle suggère l'idée d'impressionnabilité de l'homme dans l'immédiateté de l'expérience naturelle. Imaginer une telle matière, qui pourrait être celle des images que nous apprécions pour leurs qualités photosensibles, celle des pores de la peau, des alvéoles pulmonaires, du papier sur lequel on imprime des mots, des instants. Ces instants qui n'ont de valeur que dans la fugue, la fuite. Celle d'une matière, d'un état, d'une sensibilité. L'huile qui se disperse et imprègne une pierre grain par grain, la cire d'abeille dont les mues ne s'obtiennent que lorsqu'elle et l'huile ne peuvent plus fusionner, la peau, recouverte, ou découverte, par une autre qui ne sent plus ni le chaud, ni le froid.
Imaginer un lieu, l'espace d'un échange, une rencontre, un rapprochement, le lieu d'un dialogue entre l'art, la science, la vie, un dialogue entre l'expérience et l'expérimentation. Un dialogue entre nous. Entre les forces qui nous animent, la stupeur, le désir, l'ivresse, le doute, la déception, la frustration, la joie, l'inquiétude. Un dialogue entre un projet de recherche scienti que sur les lois de l'attraction en physique et les discours amoureux. Nous ne saurions dé nir l'amour avec raison sinon en en éprouvant sa faculté à rapprocher, à se dépasser, à s'élever. Monter la porosité du corps à la lumière, à l'autre.

Vernissage de Emma Bourgin & Charlotte Mariel "Porosités"

[18:00-21:00] Vernissage de Sandra Vinet "FingerZProject"
Location:
Librairie Violette and Co
102, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 72 16 07
Fax : +33 (0)1 43 72 16 07
Mail : violette@violetteandco.com
Internet Site : www.violetteandco.com
Description:
du 27 janvier au 17 février 2017
Vernissage le samedi 4 février à 18h, en présence de l'artiste

« FingerZProject est un projet autofictionnel transdisciplinaire, né d'une découverte intime bouleversante, qui a permis la réappropriation et de mon corps, de mon désir et de mon plaisir. C'est le fruit du manque, de la frustration et de l'insatisfaction accumulés le long mon histoire. Je jouis donc je suis ? Quand le plaisir devient tangible à ce point, comment l'accepter ? Il s'est avéré être ma libération, ma survie. »

Sandra Vinet, née en Île-de-France en 1977, est une artiste protéiforme, intrinsèquement transdisciplinaire, sensible aux ondes lumineuses et sonores.

dans le cadre du Festival des cultures LGBT
http://www.festivaldescultureslgbt.org

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vocales"
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
Du 4 février au 23 avril 2017
Vernissage le samedi 4 février à partir de 18h, à l'issue de la journée d'étude

Vocales
Une exposition de Céline Poulin, Marie Preston et Stéphanie Airaud
Avec Esther Ferrer, Núria Güell, Adelita Husni-Bey, Leigh Ledare, Devora Neumark, Christian Nyampeta, Marie Preston, Sébastien Rémy, Till Roeskens et Cyril Verde

Pour créer ensemble, au début, il faut accepter l'indétermination et accueillir l'antagonisme, puis tâtonner, laisser advenir les discussions et travailler les ajustements. Ces points de départ et ces processus de création nous semblent favoriser-quelle qu'en soit l'issue-la construction des relations et la créativité de chacun.

Oui (je te coupe, excuse-moi), depuis le temps qu'on en parle-mais a-t-on jamais assez de temps pour la conversation?-à votre avis, à quel moment arrive la multiplicité des voix? Le «je» qui se mêle au «nous»? Mais y a-t-il simplement un «nous»?

Et ensuite? Quel est le devenir de ces paroles échangées? Art? Empowerment? Actions sociales? Et les objets et les mots qui en émergent? Leur réception?

Pour moi, ce qui est important, c'est que la voix est «radicalement sociale autant qu'individuelle, [elle] signale la manière dont l'homme se situe dans le monde et à l'égard de l'autre» (Paul Zumthor).

C'est pourquoi des prises de parole seront incluses dans l'exposition. On ne dissocie pas les différentes modalités d'énonciation (quotidienne, universitaire, poétique, issue des œuvres, des processus, des recherches théoriques...), on pense un dispositif spécifique pour accueillir les échanges. On expose des paroles et leur évanescence, mais aussi ce qu'elles produisent, ou du moins une partie. On imagine entendre les diverses interventions résonner avec les œuvres et documents matérialisés.

Reprenons un extrait du texte scientifique écrit pour préparer les deux journées d'étude: «nous nous attacherons [...] à penser la manière dont chaque individu à la rencontre de l'Autre voit résonner en lui les voix multiples qui l'habitent. La création coopérative rend sensible cet état où chacun tente de jongler habilement avec cette multitude intérieure.»

Intérieure mais aussi extérieure je pense. Dans l'oralité, il y a un va-et-vient entre le collectif et l'individuel: chaque mot ou parole est imprégné d'une mémoire qui s'amplifie et se modifie dans les échanges. Il y a une actualisation du soi et du nous à chaque moment. Et dans cette importance de l'ici et maintenant, se mêlent le passé et l'avenir. Cette mémoire est aussi celle des significations et des contextes différents dont est chargé chaque mot énoncé par autrui.

Comment traduire alors? D'une subjectivité à l'autre, d'un imaginaire à l'autre, d'une langue à l'autre...

Tu penses que c'est possible?

Oui. Mais seulement si la traduction rend compte de la présence de l'autre en nous et dans nos langages.

La traduction n'est-elle alors pas simplement une autre façon d'appeler ces tentatives artistiques construites autour de l'expérience de l'altérité?

Hum... Tu crois?

[18:00-21:00] Vernissages de Leonor Antunes, Mathias Augustyniak and Pierre Le-Tan
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
Leonor Antunes "Acrotony"
4 février - 25 mars

Acrotonie décrit la tendance commune à la plupart des arbres et plantes à alimenter prioritairement les branches situées à leurs sommets, près de leurs cimes, à nourrir leurs esprits en premier en quelque sorte. C'est aussi l'occasion pour Leonor Antunes d'introduire une réflexion sur la colonisation, celle des végétaux entre eux d'une part, mais aussi celle de la multitude de variétés transportée par l'homme. Les espèces choisies pour cette troisième exposition à Air de Paris, seront mises en dialogue avec de nouvelles sculptures. Apparaît alors un décalage, une expansion semblable au blow-up produit lors de la réalisation des nouvelles sculptures de l'artiste. Un agrandissement qui diffère de sa signification classique - visant notamment à développer la répétition d'un module dans un tout, ou du passage dans un autre matériau - puisque l'élargissement englobe cette fois l'ensemble des mesures et matériaux d'origine rendant le motif initial méconnaissable. Composées alternativement de bois, cordage, métal (tubulaire), leurs contours sont prélevés sur des formes dites fonctionnelles. Architectures, mobiliers, emblématiques d'un mouvement moderne.
De ce design hérité, nous ne reconnaîtrons qu'une évocation des lignes, concentrant ainsi davantage notre regard sur l'état même de sa fonction, à présent désincarnée. Est-ce vraiment possible de créer un nouvel objet, affranchi de tout contexte et de toute histoire généraliste de lui-même ? Voici une des questions inhérentes à la découverte de l'œuvre de Leonor Antunes dont une large partie s'appelle « discrepancies with ».
À travers ce titre, elle invite les acteurs du modernisme et nous rappelle notre lien avec des traditions et pratiques établies. De fait, les objets mais aussi les plantes composant et dominant notre environnement sont avant tout, porteurs d'une histoire, d'une culture ; celle d'un possible voire d'une avant-garde.
Pour cette troisième exposition à Air de Paris, seront évoqués des pionniers tels que Sergio Rodrigues (considéré comme le père du design brésilien), les rationalistes italiens Franca Helg & Franco Albini basés à Milan (qui fût un des premiers architectes à collaborer avec une femme dans son studio) et Charlotte Perriand.
Acrotonie nous accueille dans un espace scindé en deux, dissocié par un écran tissé. Ce plan fixe est la reproduction d'un élément co-signé Perriand composant « La Maison du Jeune Homme » un espace temporaire duquel émane de fortes convictions politiques, créé dans la cadre de l'exposition universelle de Bruxelles en 1935. Il est convoqué en tant qu'unité de mesure, apportant une grille de proportions à l'image du système de mise au carreau de la renaissance développé par Alberti. Et c'est ce même filtre visuel qui se mesure aujourd'hui à nous dès l'entrée de l'exposition.




Mathias Augustyniak "à voir, déjà vu"
4 février - 18 mars

Des signes pour la vie

Les dessins de Mathias Augustyniak constituent des fragments pour une sémiologie. L'artiste rassemble des signes du monde extérieur, les lit, les réinterprète, les transforme. Tous ces signes sont assemblés, égaux les uns aux autres, ils composent un langage où le mot et l'image communiquent et pourraient bien devenir interchangeables. Sa pratique du dessin est portée par une forme ancienne d'humanisme - une exploration des potentiels de l'humanité. Deux vocabulaires structurent, significativement, ce langage : la figure humaine, et les lettres - et souvent, ils se fondent l'un dans l'autre, la figure humaine mute en lettres d'un alphabet de l'universel, contribuant à un discours dont le sens reste encore à déchiffrer, alors que les lettres sont habitées par le corps, ou des parties de corps, à tel point qu'elles ne peuvent se décontaminer l'une de l'autre. La présence récurrente de l'érotisme contribue à l'élément humaniste de ses dessins ; l'érotisme est par nature l'art de l'attraction, l'art du désir. C'est l'amour humain qui se manifeste à travers l'humanité elle-même. En tant que tels, ces dessins symbolisent toute son œuvre de dessinateur : ils sont des déclarations d'amour envers l'être humain. Ces êtres humains sont tous le sujet d'une rencontre personnelle avec Mathias Augustyniak : qu'ils soient amis, aimés, personnages fantasmés, ils sont les matrices d'un embellissement et d'une amélioration de la vie de l'artiste - dans l'humanité, avec les humains. La logique des rencontres domine toute relation : elle demande intensité et intimité ; et la réalité de la personne rencontrée n'est pas une condition de la rencontre; l'individu ne peut être dénombré dans une démographie des populations vivantes et disparues ; il est au contraire une figure de dramatisation de l'humanité, réelle, irréelle, potentielle - un être humain plein d'humanité.
Ce sens profond de l'humanité appartient à un processus de poétisation du monde sentiment de suggestion, transformation rêvée des images, manifestée par un usage constant de l'encre et du noir et blanc, ainsi que des couleurs les plus vives. Les extrêmes composent ce monde, tel un espace ouvert pour rassembler rêves et réalités ailleurs, où l'humanité se fait dynamique, plus belle et plus intense.
La pratique de dessinateur de Mathias Augustyniak et sa participation à M/M (Paris) - il est un des deux M du célèbre duo de design - est en soi un élément essentiel de cet ensemble d'œuvres : plusieurs de ses dessins, réalisés pour des commandes ou non, se sont retrouvés dans des projets du studio pour les mondes de l'art, de la mode, de la musique et spectacle; et pourtant ils existent aussi en tant que tels.
Cela montre la tension inhérente à ces œuvres ; Michaël Amzalag et Mathias Augustyniak, en remplaçant leurs noms par l'initiale de leurs prénoms, disparaissent ainsi en tant que personnes, acceptent le fait que leur individualité - et en un sens la pleine signification de l'humanité - doit disparaître dans un monde de signes, où l'humanité a perdu son centre, pour devenir partie d'un monde où les machines, objets, animaux et plantes sont tous égaux en tant qu'habitants d'un espace partagé. La modernité - les dynamiques de l'histoire régit cette approche. Mais la pratique du dessin chez Mathias Augustyniak, articulée dans et pour le monde humain, manifeste la pertinence continue de cette présence, essentielle même quand elle est presque absente. Le dessinateur est un collectionneur d'images, de rencontres, de choses et de visions qui ne lui sont permises que parce qu'il est un être humain. Dessiner est un rappel de l'humanité des choses, et Mathias Augustyniak est partie intégrante de cette histoire de la représentation - une histoire aussi ancienne que l'humanité elle-même. Dans la conscience de son appartenance se trouve son autre identité - celle d'un classique.
Il y a certainement de nombreux ponts entre ces deux approches : le classicisme dans la totalité de sa signification est bien moins intemporel qu'on ne pourrait escompter - bien plus localisé ; la modernité inclus et englobe les origines les plus classiques. Ces œuvres nous rappellent que ces deux termes ne sont nullement contradictoires : tout comme l'individualité et les choses, les signes et les personnes, les mots et les images, classique et moderne cohabitent, plus souvent que jamais, et à la fin ils énoncent la complexité de l'existence, et ses profondes coïncidences.
Donatien Grau




Pierre Le-Tan "Intérieur de fantaisie"
4 février - 18 mars

Né en 1950, Pierre Le-Tan est peintre, dessinateur. Ses dessins ont été publiés dans de nombreux magazines dont le prestigieux New Yorker à l'âge de 19 ans. Ils ont également illustrés les couvertures d'une centaine de livres, fait l'objet d'une collaboration de longue date avec Patrick Modiano, ainsi que des décors de cinéma et notamment Quadrille de Valérie Lemercier. Pierre Le-Tan a toujours vécu dans les images, son père, Lê Phô, était déjà peintre, d'origine vietnamienne, il est venu à Paris avant la guerre.
Un Intérieur de fantaisie est exposé dans la vitrine d'Air de Paris, qui déploie un dessin mis en abyme dans l'espace, jouant avec l'idée de cadre, avec de mystérieux objets de mesure en bois anciens, un cadre véritable et un ensemble de dessins dans le dessin. Une fantaisie métaphysique. Ailleurs, une série de dessins récents, imaginés pour une carte blanche du magazine M. Elle présente des paysages, au trait noir et blanc, telle une multitude de superbes - et non sans ironie - destinations pour l'été.

Vernissages de Leonor Antunes, Mathias Augustyniak and Pierre Le-Tan

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés